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Collectif des 12 Singes (Al LU-SINON)


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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 04:46

  • Alors Virginie, maintenant que tu as quinze ans, dis-nous tout de ta vie sentimentale.
  • Virginie : « Ouah, il y a tant à en dire ! Disons que je suis pas mal courtisée avec mon 90C et que je suis plutôt bonne … en cours ! Bref, un certain nombre de garçons me considèrent comme la star du collège, comme un canon, idéal de beauté, mais ça c’est eux qui le disent ! »
  • Et, comment le prends-tu ? Qu’est-ce que tu ressens avec cette abondance de propositions, plus ou moins indécentes j’imagine ?
  • V : « En fait, j’ai déjà embrassé quelques garçons : à force de sollicitations j’ai cédé et ça m’a de suite séduite ! Les garçons sont tellement attentionnés envers moi, même si je ne suis pas dupe de leurs arrière-pensées et que ça me met en porte-à-faux avec les autres filles ! Mais tant pis pour ces jalouses, moi j’en profite ! Enfin … je sélectionne, je ne pars pas à la chasse au bon homme puisque ce sont eux qui viennent à moi, et je fixe les limites qui me conviennent ! »
  • Les garçons proposent et toi tu disposes ! Et ? À quand le grand saut ?
  • V : « Quand je sentirai que c’est le bon moment et la bonne personne ! Je veux que nous soyons tous les deux vraiment amoureux pour que ma première fois se passe au mieux ! Je ne suis pas pressée, et ce n’est pas les courtisans qui manquent, mais je ne veux pas me donner au premier venu, qui ensuite ira crier sur les toits qu’il m’a accrochée à son tableau de chasse ! J’ai une réputation à tenir et je ne laisserai personne l’a ternir !!! »
  • Bon casting alors, on va continuer à te suivre discrètement.



Étant donné que ses parents sont forts occupés durant l’été avec la gestion des vendanges à venir, Virginie est envoyée les deux premières semaines de vacances en séjour linguistique en Angleterre. Pour autant, pas question pour elle, au-delà des cours de langues et spécialement du french-kiss, de crier « À nous les petits anglais ! », elle les bouterait hors de sa frange ! De retour au pays, ses parents veulent qu’elle apprenne la valeur du travail et elle se cassera donc le dos avec les autres ouvriers agricoles. Même si certains saisonniers lui tournent autour, ils se ravisent vite quand ils apprennent qu’elle est la fille de ses parents, les patrons ! De toute façon, ils ne sont que de passage, donc ils ne passeront pas sur elle ! Par contre, sortant le soir dans le village ou la ville voisine pour oublier les corvées de la journée, elle rencontre bon nombre de connaissances plus ou moins proches et d’autres personnes qu’on lui présente, certifiées « bien sous tous rapports ». Elle n’a plus qu’à « analyser » les satellites qui gravitent autour d’elle afin de séparer le bon grain de l’ivraie (ainsi que de l’ivrogne) et détecter celui qui est assez sérieux à ses yeux pour éventuellement jouer aux jeux amoureux.


À passer tout l’été à danser et chanter, Virginie a pas mal enlacé et emballé, mais elle garde toujours à l’esprit un jeune homme calme et discret, portant fière allure et qui n’a jamais tenté de jouer des coudes pour se faire mousser auprès d’elle. Il est sympa, attentionné, la fait rire, mais elle sent bien que tout ceci n’a rien de stratégique au contraire des autres garçons ; il est le bon copain, voire plus si affinité … qu’il ne recherche pas à tout prix.

Deux semaines avant la rentrée au lycée, elle a gardé le meilleur pour la fin des vacances ! Comme concernant le pouvoir, elle décide de donner sa chance à celui qui ne la recherche pas !!!

Quelque peu lassée de toujours traîner avec des petits jeunes boutonneux, Virginie propose à Paul d’aller s’éclater dans une boîte de nuit branchée de Bordeaux. Tout étonné que ce joli petit lot s’intéresse à sa personne discrète alors que tant de monde lui tourne autour, il lui sort le grand jeu en la conduisant dans le carrosse Merco de ses parents. Sur le dance-floor, montée sur les estrades, Virginie est vite entourée de beaux gosses frimeurs à la Aldo Maccione (mais pas classe du tout !). Paul est déçu, mais déçu, … terriblement déçu ! Il s’avoue enfin que tout ceci est bien normal, comment aurait-il pu imaginer une seconde qu’une si belle fille pouvait s’intéresser à un gars comme lui ?! Il se résout alors à admettre que Virginie l’a sollicité uniquement car lui avait le permis et une voiture. De fait, quand Virginie lui tend la main pour monter sur le podium et se trémousser avec elle, il décline, poliment mais quand même, l’invitation. Les serial-« lovers », guettant toujours qui est avec qui histoire de ne pas perdre leur temps, jettent un regard condescendant sur ce gars taillé dans une biscotte et pas franchement top tendance. Alors que l’un d’eux propose à Virginie un verre, elle ne le calcule même pas et descend de son piédestal (socle d’une statue) rejoindre Paul à son niveau. Fondamentalement, ce qu’elle adore chez lui c’est qu’il se comporte avec elle comme avec n’importe qui, qu’il lui résiste et ne cède pas à la moindre de ses volontés juste pour bien se faire voir et monter dans son estime : fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis !!! Quand arrivent les slows où on se love, un énième clubber tente sa chance avec elle, mais Virginie se jette dans les bras du timide venu (avec elle, et non à elle). Tournoyant sur une chanson prédestinée qui a tant permis d’emballer en boom, Virginie intercepte le regard fuyant (car ne sachant pas sur quel pied danser) de Paul, lui fait les yeux doux. Au moment du refrain, elle lui fait du charme de l’œil et répète le nom de la chanson : « Nothing else matters » (rien d’autre n’a d’importance), et embrasse délicatement mais tendrement (pour ne pas troubler Paul encore plus qu’il ne l’est déjà) son charmant cavalier. Toutefois, même si ils se connaissent depuis quelques temps déjà et qu’elle a fait le premier pas, Virginie n’est pas du genre à coucher le premier soir, mais plutôt le premier mois. Certes ils se peloteront avec effervescence dans la bagnole, mais ils en resteront là : même si Paul paraît être un mec bien, Virginie préfère voir si les lendemains chantent et laisse venir ; adviendra ce que pourra / voudra !


Justement, un mois plus tard, Paul et Virginie ont passé le reste des vacances ensemble à fricoter et se tripoter, puis se sont retrouvés dans le même lycée privé, elle en seconde et lui en terminale. Après avoir passé pas mal de soirée en privée ou avec des potes, Virginie est sûre que Paul est un gars bien puisqu’il n’étale rien à ses copains et ne se vante même pas : ça y est, Paul obtient son b.a.t. (bon à tirer), tout vient à point pour qui sait attendre ! Il avait déjà essayé de passer à la vitesse supérieure, mais voyant que miss n’était pas plus chaude que ça, il avait tout de suite respecté son choix et ainsi calmé ses ardeurs et cessé ses gestes « déplacés » (du moins à ces moments-là). À présent, la donne est toute autre, Virginie est prête à le faire, parce qu’il le vaut bien !

Comme à l’accoutumée, Paul attend Virginie dans sa voiture, stationné derrière le portail du château familial. Ayant déjà été intrigué les semaines passées par ce manège, monsieur père sort et aperçoit le carrosse. Il explique à son conducteur que Virginie n’est pas encore prête et lui propose de l’attendre dans leur salon. Les parents s’entretiennent alors avec ce jeune homme, plutôt bon chic bon genre, quand miss descend les escaliers dans une belle robe façon bal des débutantes. À présent que les présentations officielles ont été faites, les deux tourtereaux partent en soirée. Toutefois, étant donné que les cours ont repris, Virginie n’a plus dorénavant que la permission de minuit. Ils vont ainsi dans un bar branché, déguster un cocktail et danser. Après une heure seulement, chauffée à blanc, Virginie demande à Paul d’aller voir ailleurs comment cela se passe. Étonné, Paul se voit rassurer par un petit clin d’œil qui fleure bon la surprise « inattendue » mais tant espérée ! Et en effet, Virginie indique à Paul un petit coin tranquille, le belvédère fétiche des amoureux de la région, d’où la vue est sublime et l’atmosphère propice.

Avec notre équipement d’invisibilité, approchons-nous pour entendre ce qu’ils disent et utilisons notre analyseur de pensées pour connaître leur voix intérieure.


  • Virginie (après de longues minutes de baisers ininterrompus) : Excuse-moi de te demander cela, mais … tu l’as déjà fait ?
  • Paul : Hum, à dire vrai … pas tout à fait, je ne suis jamais allé jusque-là ! Mais avec toi ce n’est pas pareil, je me sens beaucoup plus à l’aise pour franchir le pas {depuis le temps que je me dis qu’à l’occasion je ferai bien reluire la carrosserie de cette pouliche en lui mettant un coup de polish}. Et … et toi ???
  • V : Idem, tout pareil !!! On va y aller en douceur si tu le veux bien. Par contre, pour ne pas tâcher les sièges de la voiture de tes parents, je te conseille de mettre une serviette pour … enfin tu vois ce que je veux dire !
  • P : Je vois oui ! {Bon, maintenant passons aux choses sérieuses, voyons voir ce qu’il y a sous le capot ! Montre-moi ces airbags que je saurai voir !!! Je déboutonne un peu et … ouah, ça c’est du décolleté généreux, elle est monté en 20 pouces ! Je vais basculer son siège passager, ce sera plus facile.}
  • V : {Le lion est lâché et sort ses griffes, il va rugir de plaisir, trop tard pour revenir en arrière. Fichtre, soit je me trompe de cible, soit il a un sacré levier de vitesse ! Ce n’est pas tout ça, mais faisons prendre l’air au piston ! Effectivement, il est plutôt bien équipé avec son démonte-pneu !!! Son arbre à came m’enflamme !!! Hum, pendant qu’il inspecte ma chambre de combustion à tâtons, je vais le tournevisser, au moins chacun aura expertisé le véhicule du 7è ciel de l’autre !!! Ah, il passe déjà la seconde ! Bon, je vais enfin voir ce que cela fait que de monter dans les tours !!! Oups, il a du mal à enfiler sa capote : prend ton temps mon grand mais dure pas trop longtemps !!!}
  • P : {Voilà, on est à l’abri, la berline des pines est capotée ! Faisons rugir de plaisir ce joli bolide, cette belle sportive racée ! Par contre je ne sais pas si ça rentre, ça paraît étroit pour garer ma titine dans son garage ! Ah beh si ! Hum, comme c’est bon cette chaleur moteur !!! Mais ce n’est pas franchement pratique comme popole position, essayons plutôt sur la banquette arrière ! Je ne sais quoi faire : comme le mélange est le feu orange envers l’autre, j’y vais ou pas, j’accélère ou je freine en attendant le prochain tour de cire quiqui ?}
  • V : {Aïe ! On ne peut pas dire qu’il fasse dans la mécanique de précision !!! À force de rester en seconde à haut régime, s’il continue comme ça le rupteur va … Et beh voilà, le moteur a déjà rendu l’âme ! c’est sûr qu’il n’est pas dragueur, mais là c’est carrément un dragster ! Forcément, il est parti si vite que, par manque de lubrification, il a coulé une bielle en chauffant puis fondant ! Mon moteur est neuf et ce Fangio l’a tellement poussé à fond dans les trente premières secondes que ça a fait un serrage à froid ! Comme le moteur tournait trop vite, trop rapidement, la chaleur a fait dilater son segment qui a grandi en diamètre et a raclé trop fort la chemise. Mon huile lubrifiante n’a pas eu le temps de revenir et, après quelques instants, le piston et la chemise se sont touchés assez fortement. Tout ça a fait grandir la partie où s’est produit le frottement et le côté opposé du piston a subi une telle pression que le serrage a eu lieu. Ça a bloqué immédiatement le segment au fond de la gorge et ça a provoqué la perte de compression du moteur. Le piston s’est bloqué brutalement dans la chemise, ce qui a provoqué l'arrêt instantané du moteur. Pfff, c’est parti sur les chapeaux de roue, ça a fini sur la jante !!! Pour une première fois, je ne pensais pas que ça ferait aussi mal, heureusement que ça n’a pas duré trop longtemps !!! Allé, un peu de tendresse après cette course de brute, mes caresses l’aideront à apaiser tous ses voyants au rouge !}
  • P : Ouah ! J’espère que, comme moi, tu as apprécié ce voyage vers le 7è ciel ! {même si j’ai tellement flashé sur elle que j’ai confondu vitesse et précipitation dans l’éjaculation}
  • V : Oh oui mon chéri, c’était très bien ! {Tu parles, j’ai plutôt l’impression qu’on s’est arrêté à mi-parcours ! À force de trop sous-virer, sa direction ne répondait plus et il est allé droit dans le mur ! Pourtant, je suis sûre qu’avec un peu de technique et surtout en dosant mieux, il sera capable de bien braquer et de réaccélérer plus facilement en sortie de virage ! La pause s’impose, mais avant qu’il ne me ramène chez moi, je veux reprendre la route, mais cette fois ce sera moi qui conduirai, histoire de vraiment voir ce qu’il a dans le (bas) ventre, en y allant progressivement, étape par étape !}.
  • P (après un break câlin d’une demi-heure, une heure avant la fin de la permission de sortie de Virginie) : Ah, te revoilà d’attaque pour repartir sur les chapeaux de roue ! Ça me fait plaisir {que tu redemandes le plein de super, sans plomb dans l’aile !}
  • V : Normal, mon conducteur d’élite ! {C’est vrai qu’il assure dans les petits virages, mais il est toujours le pied au plancher. Cette fois, sous ma conduite, on va prendre le chemin des écoliers, finie l’autoroute à fond à fond ! Déjà, je vais assurer un bon préchauffage du diesel en le faisant monter gentiment dans les tours puis redescendre à bas régime ! Un bon coulissage du piston du prépuce sur son gros cylindre, une bonne lubrification, voilà un bon rodage !!!}
  • P : {Hum, j’adore quand elle prend le levier ! Pour une nouvelle sur le circuit, elle masterise les essais qualificatifs ! Ah, c’est l’heure du grand prix, elle me place sur la grille de départ !}
  • V : {Cette fois je vais mieux régler son ralenti, à l’aiser sa mec à méga nique et bien dégripper sa durite en lustrant correctement sa bougie ! Ok, ça c’est fait ! Bon allé, je copilote, cette fois emboutie-moi le pare-choc !!! D’abord je le fais sortir des stands de maintenance en étageant les rapports jusqu’à de hauts tours-minute puis on enchaîne une grande ligne droite, à fond de 6è ! Je lui prends l’arrière-train, le fait ralentir et rétrograder, un petit virage et on accélère en sortie de courbe ! On reste en 5è, une chicane arrive. Un coup à gauche, ensuite je le fais braquer à droite et c’est reparti pour un tour ! Voilà, il gère la course, j’ai mon moteur turbo qui est au taquet, il ronronne et hurle plein gaz ! Un petit arrêt au stand baisers mouillés, ravitaillement en souffle. Un début d’accélération et maintenant je lui fais faire une sortie de (bi)route (je tenterai bien un tête-à-queue, mais je pense que ce serait trop pour lui ; lui appuyer sur le frein ferait trop vite sortir le liquide par pompage mais note pour la prochaine course) ! Hum, comme c’est bon quand il revient sur la piste et qu’il rentre dans le tunnel !!!}
  • P : {Ouah, c’est terrible quand elle crisse comme ça ! Ah, je sens le drapeau blanc, c’est le dernier tour avant l’arrivée ! Depuis le temps que je tourne, je vais donner un dernier coup de boost ! Mon pistolet envoie l’essence dans son réservoir, cette fois je l’ai vraiment fait vrombir de plaisir !!!}
  • V : {Argh, comme c’est bon, sacré empire des sens !!! Cette fois il s’est vraiment dépassé ! Enfin le drapeau à damier, j’ai cru que j’allais exploser ! Sur ce coup-là, il a bien maîtrisé le champignon en faisant une sorties de couple couplés !!! Sa conduite était plus spectaculaire (glissades, dérives, contre-braquages) en faisant tourner l'arrière de son engin plus vite que l'avant ! En maîtrisant comme un pilote averti le survirage, sa bête de course a bien glissé et son temps au tour était nickel : son moteur a un peu perdu des tours et de la puissance en accélération mais finalement c’est ça qui était bon !!! Par contre, pour qu’il s’enflamme de trop, va falloir que je lève la prise de pied pour pas qu’il s’habitue et devienne accro à mon flash !!!} Félicitations mon champion, tu mérites tous les lauriers et le champagne !
  • P : Merci à toi, tu es une sacrée préparatrice !!! {Tu m’étonnes Paul vu comme j’ai pris mon pied, à coups lisses en coulisse ! Par contre, la prochaine fois, j’aimerai bien prendre les chemins de travers, boueux !}



  • Alors Virginie, comment s’est passée cette première fois ?
  • V : « Honnêtement, je ne pensais pas que ça ferait aussi mal, mais il faut dire que Paul est parti au quart de tour, comme un lièvre ! Heureusement, la seconde fois, j’ai suivi mon instinct et on a réussi à trouver le bon rythme ! »
  • Quelles sont tes premières impressions sur « la chose » ?
  • V : « Passées les douleurs de la première pénétration et de la perforation de l’hymen, j’ai senti une grande vague de chaleur et de bonheur envahir tout mon corps ! J’en avais des frissons, mais qu’est-ce que c’était bon !!! En plus, ce n’était que mes deux premières fois, donc je pense que ce sera encore meilleur avec de l’expérience. Je suis ravie de l’avoir fait, avec lui, aujourd’hui ! »
  • Que comptes-tu faire à présent ?
  • V : « Recommencer d’ici peu de temps ! J’en parlerai à certaines copines qui l’ont déjà fait ou qui ont des grandes sœurs, histoire de s’échanger de bons tuyaux ! Sinon, ma curiosité et mon intérêt étant fortement éveillés, j’irai voir sur le net des positions et des conseils d’adultes. J’ai hâte de « remettre le couvert » – si vous me passez l’expression – car je sais qu’on va aller avec Paul de découvertes en découvertes {avec sa grosse baguette sous la braguette} ! »

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