Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

T'es qui là ???

Logo du Collectif des 12 Singes


Ce blog sert de brouillon Collectif pour faire avancer le schmilblick grâce à vos commentaires !

Nous publierons ici régulièrement le résultat des pages que nous avons écrites.
Aidez-nous, en nous critiquant, à nous améliorer, et COMMANDEZ NOS LIVRES A PRIX PAS CHERS !


Nous sommes un Collectif d'auteurs-écriveurs qui cherche à véhiculer des informations sérieuses et surprenantes mais sur un ton décalé : vaste programme, mais nous tentons de tailler des shorts comme Coluche avec la gouaille de Desproges

Abonnez-vous à notre Newsletter pour avoir les derniers articles.

 

Collectif des 12 Singes (Al LU-SINON)


Follow Al_LuSinon on Twitter

 

 

Follow this blog
Paperblog

http://www.wikio.fr

Rechercher

2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 16:35

Chap 7-Le pire du x pour x raisons

 

C’est facile, mais pas classe, de (se) décharger sur les autres (éjac faciale)

Stanley Lubrick

Blanches fesses et les sept mains

La botte Florentine désigne la sodomie ou rapport anal.
En effet, c’est ainsi qu’on la nommait, évoquant ainsi un coup spécial, particulier, comme au fleuret dont les Florentins semblaient experts, celui de la jouissance anale.
 

Je vais mettre sa petite fleur au bout de mon fusil d’assaut

Prend ta cartouche

J’en ai ras la touffe, le bol et le cul 

 

Chap 8-L'Amazone démonte Jésus

 

Trop de x tue le x (euh non, ça c’est l’exception qui confirme la règle, quoique les nymphomanes sont rarement heureuses, ou -x, de leur sort).

Je ne suis pas l’homme d’une seule femme

 

Sacré toi, t’en perds pas une ! Non, je les chope/gagne toutes !!!

J’y vais bite en tête car je touche ma bille/bite

Moi je m’échange, mais elle je la prête pas

Ce n’était pas X qui m’inquiétait ou en qui j’avais pas confiance, mais les autres hommes qui lui tournaient autour 

aller à vau-l’eau : partir à la dérive, emporté par l'eau sans rien pouvoir contrôler
traduction moderne : cela part en couilles
 

Enfoncer le clou

Une perd la pudeur

Guère pudique, tu niques

Vierge Marie Vs mari vierge à verge

Mari volage porté sur le marivaudage : Le nom de Marivaux a donné naissance au verbe marivauder qui signifie échanger des propos galants et d’une grande finesse, afin de séduire un homme ou une femme. Par extension a été créé le mot marivaudage, « le mélange de métaphysique, de locutions triviales, de sentiments alambiqués et de dictions populaires le plus subtil ». Il se rapporte également à d’autres termes tels que le libertinage et le badinage. il créait même des mots nouveaux comme cette locution verbale qui nous paraît maintenant si courante, mais qui n’existait pas encore à l’époque, tomber amoureux (avant, on disait se rendre amoureux).

"exprimer de manière raffinée et compliquée" des
sentiments, en général amoureux.
"Marivaudage" est attesté aussi dans la correspondance de Diderot en 1760, il
signifie "style raffinant le sentiment et son expression" (A. Rey). Par
extension, il signifie "badinage spirituel" (on parle de marivaudage
sentimental).

"Badinage" : le mot vient du provençal "badin = nigaud". Il a désigné
longtemps un personnage niais, un fou puis le bouffon des comédies.
Personnage folâtre, enjoué, un peu frivole. On retrouve encore ce sens chez
Courteline qui nomme un de ses personnages, Monsieur Badin.
Cela a donné badinage qui signifie "sottise", encore au XVIIème siècle
chez Molière, avant de devenir le substantif du verbe badiner =
"plaisanter avec enjouement".
Le mot renvoie plus directement aujourd'hui à l'idée d'un bavardage,
souvent superficiel, autour des sentiments. Voir le titre d'une pièce de
Musset "On ne badine pas avec l'amour".

3- "Libertinage" : le mot vient de libertus qui en latin signifie "affranchi".
La diffusion du mot fait référence à un courant de pensée du début du
XVIIème siècle qui prétend s'émanciper de toute croyance religieuse. Par
extension, le mot désigne une personne à la morale flottante, considérée
comme débauchée ou simplement adonnée à la recherche du plaisir sans
contrainte. A l'époque de Marivaux, des écrivains comme Crébillon et un peu
plus tard, Laclos mettront en scène des libertins en ce sens.
Le "libertinage" diffère du "marivaudage" qui est avant tout un jeu avec les
sentiments et les mots. Il suppose une volonté plus affirmée de refus des
conventions morales et une manière de vivre délivrée de toute contrainte.
Néanmoins, le "libertinage" est encore une façon d'user du langage pour
séduire, une forme d'expression ludique, mais moins enjouée que cynique.
 

Epouse délaissée et esseulée

Pisse-froid qui a chopé la chaude-pisse

Manche à balai dans le cul

Croqueuse d’amants

Copains coquins comme cochons qui partagent le pain, et leurs copines qui partagent la pine

Rouler ma bosse de l’amour dans tous les ports USB (Ultra Sexy Bimbos) et pourtours, méditerranéens et africains, mais de préférence caucasiens. 

Je vais te la faire courte ! Perso, je préférerai longue !

T’as besoin d’un coup de main ? D’un coup oui, mais pas demain !

C’est parti mon kiki (pas riquiqui) pour le coup de rein !

 

gaudrioles ! Ne connaissant pas le sens de ce dernier mot, M. Mackey le définit comme des. Quand ses parents arrivent, M. Mackey disputait justement leur fils pour ses gaudrioles ! Le père ne comprend pas non plus ce terme, qui est un croisement du terme vieilli gaudir (« manifester sa joie ») et de cabriole : donc ce sont des propos licencieux, généralement avec une valeur érotique.

Toison d’or (enfin, avec l’âge, plutôt argentée), je n’étais pas comme Ulysse qui l’avais conquise, elle m’a été imposée

 

Nymphomane et l'hypersexualité est aussi appelée satyriasis (de satyres, créatures de la mythologie grecque, qui incarnent la force vitale de la nature).

Le concept d'hypersexualité remplace aujourd'hui les anciens concepts de nymphomanie et de satyriasisme. À ces anciens concepts était associé un trouble psychologique caractérisé par une obsession vis-à-vis du sexe entraînant une libido considérée comme trop active. Je suis un satyre sur tout ce qui bouge les oreilles et la queue (essentiellement de bunny girl, les filles de Playboy)

Syndrome du membre fantôme que l’on a besoin d’activer pour se rassurer qu’il marche toujours bien 

Sans mon beau body je serai nobody

Je n’ai « confiance » qu’en moi, mais c’est trop pour un seul homme ! C’est difficile d’avoir confiance en autrui quand on en manque pour soi

Faut aller au charbon, je descends à la cave

Avec tout ce (et tous ceux / toutes celles) qui tourne(nt) / traîne(nt), obligé je chope quelqu’un(e) / quelque chose

Il est libre/libertin Max, mais y en a quand même qui disent qu’ils l’ont vu convoler en juste noce

Je suis venu, je l’ai vu, elle l’a eu dans le cul !

Ça m’est parvenu aux (et ça m’a échauffé les) oreilles par joui dire

J’ai pour principe de ne pas avoir de principes

Ce n’est pas moi qui me trompe, c’est lui qui me trompe

Je suis reparti la queue entre les jambes

Tu connais mon mari ? Oui, mieux et plus en profondeur que toi !

Je lui ai tout donné, encore et encore

J’en ai marre de ses sexcapades 

turlupinades (référence à la secte des Turlupins dont les membres soutenaient qu’on ne doit avoir honte de rien de ce qui est naturel. Aux XIIIe et XIVe siècles, les Turlupins dansaient facétieusement et nus autour d’un chêne dans la forêt : le mot signifie aujourd’hui plaisanterie vulgaire, mauvais jeu de mots) 

j’ai oublié de vivre et de jouir sans entrave 

 

Chap 10a-Plus on est de fous plus on jouit

 

J’ai le sexe aphone, il n’entend plus rien de mes ordres de se calmer 

La bite tousse (l’habitus étant une manière d'être; une allure générale; une tenue; une disposition d'esprit) : elle toussote mais ne crachote plus ! C’était mieux avant

Purpurapsychogène: manifestation psychosomatique où le corps manifeste les maux de l'esprit il arrive que le corps crée des manifestation physique de souffrance pour exprimer ce que le cerveau est incapable d'exprimer."

faire affleurer à la surface de son épiderme sa culpabilité profonde.

"la culpabilité, la honte..."

Pour une série qui se base sur la chirurgie esthétique, et donc le mensonge du corps, voici soudain que la réalité médicale montre les limites de cette pratique. Le remord s'incarne à la surface: le lifting ne peut rien contre l'esprit.

J’avais des conditions de vie/nuit d’épouvante car éprouvantes

La klysmaphilie est l’attirance sexuelle pour les lavements
Réponse 2 : L’harpaxophilie désigne l’excitation sexuelle à l’idée d’un vol.
Réponse 3 : La pédiophile est l’attirance sexuelle pour les poupées, les ours en peluche et autres jouets zoomorphes ou anthropomorphes.
Réponse 4 : L’exobiophilie est l’attirance sexuelle pour les extraterrestres et leurs représentations.
Réponse 5 : Les femmes enceintes sont l’objet d’attirance sexuelle pour les maïeusophiles.
Réponse 6 : L’attirance sexuelle pour les pubis rasés se nomme l’acomoclitisme.
Réponse 7 : l’acrotomophilie est l’excitation par l’idée d’avoir des relations sexuelles avec une personne amputée.
Réponse 8 : Les statues ne laissent pas de marbre les pygmalionistes.
Réponse 9 : Le fétichisme du pied se nomme la podophilie.
Réponse 10 : La trichophilie est l’attirance sexuelle pour les poils et les cheveux.

 

MMS : matin midi, soir ; puis mardi, mercredi, samedi ; puis mars, mai, septembre ; puis Mes Meilleurs Souvenirs 

 

emportée par la fougue qui la traîne et l’entraîne

la musique de l’amour, c’est : Une symphonie, Un solo, De la musique de chambre 

Je me détourne de toi pour me tourner vers lui 

Tourne le bouton, le bouton tout rond/rose, et je te couinerai une chanson (couinement : cri de la lapine lorsqu’elle est prise en chasse)

Tripoter l’andouillette, à trois

Rencontre du troisième slip : normal, on m’appelle l’homme qui ton a pic, en slip  

Déshabiller du regard

Je te ferai remarquer que j’ai remarqué que tu m’as remarqué 

 

Chap 10b-Donneuse d'orgasmes bons pour la santé

 

Joyeux festin où la liberté est de règle. Ne s’emploie plus guère que dans l'expression être en goguette: être excité, être de joyeuse humeur, souvent grâce des libations un peu trop abondantes.

Il y a de quoi rester coi après un tel coït

C’est un peu fort au début, mais plus t’en prends, mieux ça passe (sodo)

Je lui ai mis le 7è ciel, pendant des heures

Je te demande ta main ! Prend-là comme je prends mon pied, mon corps tout entier est à toi, fais en ce que bon te semble

Oups, j’ai la bite trop molle, c’est trop dur

Il toque à la porte des perceptions délicieuses/ « délictueuses » avec son doigt donneur d’orgasme

jeu de mains, jeu de câlins

descend jusqu’à l’entrejambe afin de tâter l’effet qu’elle lui fait. Force est de constater que Moa a les corps spongieux méchamment dilatés : il arbore un joli gourdin sous son caleçon.

Je bois sans soif, goulûment, au goulot de cette femme-fontaine, petite lichée après grosses léchées

Il est tout content, il remue la queue

Je lui rabote, avec ma langue (qui n’est pas de bois), son rondin qui ne reste pas de marbre

quitte l'épicentre cause du séisme dans son slip

Je t’ai réservé une surprise !

Ah bon, quoi ?

Tac dans ton cul ! Surprise dans ta prise !!!

sentant la chaleur du « vice » qu’elle a dans la peau (mais au moins elle se l’avoue), ne peut plus supporter ce t-shirt qui l’étouffe de chaud

Sacrée soirée, on n’a pas fait que sucer des glaçons / garçons

Droit dans mes capotes

Je me trémousse pour l’émoustiller 

Faire des gorgées chaudes

Je me sens tout chose/chaud

Lécher les flancs de colline

malaxer les testicules comme des boules chinoises (pour calmer l’impatience) 

affolent Esperanta de plaisirs et de gémissements torrides 

Esperanta est totalement submergée par ces sensations bilatérales : s’envolant de jouissance, elle saisit l’ancre du meneur de barque directement dans son caleçon pour s’arrimer au sol.

contre attaque en lançant une offensive pacifique, un tir ami, vers le triangle des Bermudes de la forêt humide. En phase d’approche, le pouce frôle délicatement la grande lèvre supérieure, la première de la zone pubienne. Progressant vers son objectif, la petite lèvre supérieure est mise à l’index, doigt qui la cajole doucement pour montrer son attitude bienveillante envers elle.

transe chimique hormonale des neurones, déploie son pouce et décapuchonne le clitoris

l’antre du plaisir

En faisant patiemment de petits cercles, le sphincter vaginal (le petit muscle dont il faut se faire l’ami pour pouvoir entrer en l’autre) se détend et autorise à plus si affinité. Les « bulbes du vestibule » (structure symétrique autour du vagin) se gorgent également, pour d’autant plus de plaisirs clitoridiens.

Esperanta n’en peut plus, elle arrache le caleçon afin de pouvoir saisir toute l’ampleur du phénomène, jusqu’aux boules. 

s’accroche aux draps pour rester sur terre avant de vraiment s’abandonner au 7è ciel.

En y allant très doucement, par petits cercles concentriques, et avec des rentrées-sorties pour surexciter tout le rectum, Moa continuant à masser le clitoris et le reste de la vulve, Esperanta ressent une profonde chaleur agrémentée d’intenses plaisirs. 

Nos deux comparses sont, en même temps, au firmament de leur jouissance et de leurs extraversions. Quel feu d’artifices ce fut !!! Ils se couchent l’un à côté de l’autre, Moa mettant sa tête sur la poitrine d’Esperanta, se faisant de petits baisers de fatigue mais de grands sentiments, caressant en effleurant délicatement les mains ou autres peaux sensibles de l’autre.

préservatif à striures réputé pour booster le désir

J’ai besoin d’avoir de l’attention ! T’inquiète, je vais t’en donner de la tension, tu vas en être survolté, proche de disjoncté et de péter un fusible !!!  

 

Epilogue

 

Je vivais dans le déni/le refoulé, cherche pas, ce n’est pas sur une carte

Il parait que j'ai mauvais genre ! C'est pour cela que je ne vous dirai pas de quel genre je suis.

Partager cet article

Repost 0
Published by Collectif des 12 Singes - dans B(r)ouillons de culture
commenter cet article

commentaires