Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

T'es qui là ???

Logo du Collectif des 12 Singes


Ce blog sert de brouillon Collectif pour faire avancer le schmilblick grâce à vos commentaires !

Nous publierons ici régulièrement le résultat des pages que nous avons écrites.
Aidez-nous, en nous critiquant, à nous améliorer, et COMMANDEZ NOS LIVRES A PRIX PAS CHERS !


Nous sommes un Collectif d'auteurs-écriveurs qui cherche à véhiculer des informations sérieuses et surprenantes mais sur un ton décalé : vaste programme, mais nous tentons de tailler des shorts comme Coluche avec la gouaille de Desproges

Abonnez-vous à notre Newsletter pour avoir les derniers articles.

 

Collectif des 12 Singes (Al LU-SINON)


Follow Al_LuSinon on Twitter

 

 

Follow this blog
Paperblog

http://www.wikio.fr

Rechercher

28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 08:05

Catégorie : I] Nous sommes tous Égaux, alors acceptons et
                         Respectons nos Différences !

Thème : 4) Il faut accepter l’autre tel qu’il est et non le forcer à être tel
                    qu’on voudrait qu’il soit !

 

 

Fiche de visionnage n°4 : Épisode 4 (saison 1, épisode 4)

Une promenade complètement folle avec Al Super Gay



Analyse philosophique des extrêmes : Doit-on faire changer l’autre pour le faire rentrer dans le/la moule ???


  • Les pros : Stan, Cartman, M. Garrison,
  • Les antis : Sparky, Kyle, Al Super Gay.

  • Thèse : L’homosexualité est anormale et immorale, il faut donc qu’elle cesse ;
  • Antithèse : Tout le monde a le droit d’exister ;
  • Synthèse : Comprenons-nous et aimons-nous les uns les autres !



Il était une fois à South Park Stan qui présentait à ses amis Sparky, son nouveau chien qui l’avait suivi jusqu’à l’arrêt du bus. Le méchant Cartman le trouvant moche, Stan prit la défense de son bon gros toutou à moitié doberman et moitié loup en le présentant comme le chien le plus féroce de toute la ville.



Introduction :



C’est bien triste à dire, mais le malheur des uns faisant le bonheur des autres, il est évident que le virus du SIDA, découvert au début des années 1980 ayant fait trépasser un nombre certain d’homosexuels, a mis en lumière tous les malheurs que ces gens traversaient, en plus de la désapprobation sociale.


Cependant, même si les gays pride se sont répandues comme des traînées de poudre à travers le globe et ont connu de grands succès, il n’en reste pas moins que la vie des porteurs de jaquette (veste de cérémonie dont les pans ouverts se prolongent par-derrière et laissent deviner les fesses masculines tout en les cachant, et laissent également possibilité de mettre la main au panier) est loin d’être facile tous les jours. Au-delà des actes criminels à tendance homophobe, beaucoup de personnes ont toujours du mal à accepter l’homosexualité d’un proche.


Face à ce genre de situation, que faire : doit-on accepter passivement quelque chose que l’on rejette et qui embarrasse tout l’entourage, ou doit-on réagir activement afin de remettre la personne dans le droit chemin de la norme ?

En somme, doit-on faire changer l’autre pour le faire rentrer dans le/la moule ???



Thèse en faveur du changement d’orientation sexuelle pour être dans la "norme"

 

Par essence, l’homosexualité ne peut être considérée comme acceptable puisqu’elle va à l’encontre de tout acte sexuel naturel. En effet, étant donné qu’elle se déroule entre personnes du même sexe, elle est inutile en termes de reproduction et peut donc alors s’apparenter à une perversion ludique et lubrique.

De par notre culture judéo-chrétienne, nous avons baigné depuis notre plus tendre enfance dans le rejet des sodomites (les gomorrhéens pratiquant le rapport bucco-génital) par le biais de la malédiction qui s’abattit sur cette ville. Même si cela ne nous concerne pas, il nous est difficile de pouvoir accepter ce type de relation sexuelle, clivant toujours la population dans deux camps opposés.

Alors que Stan présente son nouvel ami Sparky (moitié doberman et moitié loup) comme étant le plus féroce de la ville, celui-ci est mis au défi par Cartman qui prétend que tout le monde sait que c’est Sylvester le chien le plus méchant de South Park ! Stan est tout fier d’affirmer que Sparky va lui botter le cul. Après que les deux chiens se soient tournés autour, Sparky passe à l’attaque, non pas en lui bottant le cul mais en tout cas il est évident qu’il lui fait quelque chose à son cul. Stan réagit d’instinct en traitant Sparky de vilain chien ! Demandant par la suite conseil à M. Garrison sur ce qu’est un homosessuel, celui-ci dit que les homosexuels c’est le mal : un mal enraciné dans leurs cœurs noirs et froids qui ne pompent pas du sang, mais une sorte de vomi huileux qui circule dans leurs veines pourries et irrigue leurs cerveaux minuscules, ce qui provoque chez eux des crises de cannibalisme et un comportement violent. Après cela, il engage Stan à aller s’entraîner au football comme un gentil petit hétérosexuel. Dans le même registre, Stan apprend lors de la folle promenade avec Al Super Gay que l’homosexualité a toujours été condamnée par divers oppresseurs, que ce soit les vilains chrétiens, les républicains ou les nazis (tapant sur un homo avec un t-shirt marqué d’un triangle rose – équivalent homo de l’étoile jaune – suivi d’un « Relax »).


Au-delà de la condamnation sans appel de l’homosexualité, celle-ci a également toujours été considérée comme une honte, un facteur de mise au ban de ces rebuts de la société.

Alors que l’on n’accepte pas l’homosexualité, on ne peut non plus la tolérer. Ce rejet de cette déviance se traduit essentiellement par un refus d’en parler ou de reconnaître qu’un proche en est victime, mais encore plus par des sarcasmes aux mots non couverts.

Ainsi, quand Kenny affirme que Sparky doit être gay pour avoir enfilé à sec Sylvester, Stan ne comprend d’abord pas puisque Cartman doit préciser que son chien est un homosexuel gay, puis il refuse l’évidence en disant que ça l’étonnerait bien. Alors que Kyle confirme que c’est surtout l’autre chien que ça a l’air d’étonner (Sylvester partant en courant, de travers), Cartman en remet une couche en chantant à cul-tête que le chien de Stan est homo ! Idem, alors que Stan est tout fier que Sparky ait trouvé tout seul comment venir sur le terrain à la fin de l’entraînement de foot américain, le chien d’un autre joueur se fait prendre en traître par Sparky et part la queue entre les jambes, ce qui énerve à nouveau Stan – qui le croyait intelligent – et fait glousser ses copains. Sparky ferait bien de s’appeler Sparkette selon un autre groupe de jeunes, qui le traitent de chien pédé sexuel. Kyle essaye de calmer le jeu en disant qu’on s’en fout que Sparky soit gay, mais pour Cartman il se goure. En effet, sa maman dit que dieu déteste les homosexuels, c’est pour ça qu’il a envoyé tous les sodomites … en France ! Demandant l’avis avisé du fils de ce dernier lors des questions des téléspectateurs à l’émission « Jésus et ses potes », celui-ci est ravi de s’exprimer sur cette question que lui posent beaucoup de gens. Il saisit donc l’occasion que Stan lui donne pour aborder le sujet et dire que ... on n’en saura pas plus car Jésus est coupé par un message indiquant que « Jésus et ses potes » s’est fini pour aujourd’hui, mais qu’il ne faut pas manquer dans un court instant « La cuisine de tante Martine ». Stan, tout honteux, ne veut plus de ce chien gay, lui qui voulait un chien de garde, un Rintintin !


Parce que l’homosexualité est considérée comme inacceptable et honteuse, pour beaucoup de gens qui apprécient tout de même la personne, il est alors important de lui montrer la voie de la raison.

Estimant que de toute façon un homosexuel ne peut être heureux dans une société qui refuse ce type de comportement, les proches jugent être de leur devoir familial, amical ou professionnel, de faire comprendre que l’homosexualité n’est pas normale et que donc on ne doit pas s’écouter mais plutôt se forcer à aimer l’autre sexe jusqu’à ce que ça rentre (dans le crâne puis en-bas devant plutôt que là-bas derrière).

Sparky refout la honte à son maître en pointant le bout de son museau avec un foulard rose autour du cou. Cartman ne se privant pas de s’esclaffer que ce chien soit pédé comme un phoque (euh non, foc, car c’est la seule voile – voile d’étai triangulaire établie entre le mât bout-dehors et le mât vertical qui le suit – capable de prendre un vent arrière et qui permet aussi les virements de bords), Stan rétorque qu’il a seulement besoin d’être dressé ! Stan lui donne alors des ordres simples, que Sparky exécute de suite : il est donc bien dressé, mais pas dans ce domaine – privé. Ravi de son obéissance devant les ordres, Stan exige de Sparky qu’il ne soit plus gay mais le chien ne semble pas comprendre l’ordre de son maître. Cartman trouve qu’il a toujours l’air vachement gay. Stan essaye un autre truc en lui offrant un cadeau. Dans une caisse en bois se trouve Fifille, une belle chienne en chaleur, taillé pour la compétition canine. Enfin Stan peut être fier car Sparky la suit, en lui sentant le cul. Quand il lui ordonne de l’attraper, Sparky la plaque ventre au sol et arrière-train en l’air et ... fausse alerte : c’est juste que le collier de la chienne lui plaisait, donc il le prend plutôt que de la prendre elle en lévriette. Lorsqu’il retrouve son chien au refuge d’Al Super Gay, Stan est tout content d’avoir retrouvé son chien qui lui a manqué, ayant eu peur qu’il ait eu un accident. Stan est sur le départ avec son chien, espérant pouvoir encore arriver à temps pour le match, et lui promet après de l’aider à apprendre à ne plus être gay. Al est déçu par son jeune ami, estimant qu’il n’a toujours pas compris ! Et d’ailleurs Stan ne comprend pas ce qu’il est censé ne pas avoir compris !


Antithèse en faveur du laisser-faire


Que l’homosexualité soit encore un tabou, qui se lève tout doucement mais "sûrement", est une évidence. Pour autant, on ne va pas en faire tout un fromage : il n’y a pas mort d’homo non plus (sauf si on ne se protège pas : ayez une pensée pour Freddie Mercury, chanteur charismatique du groupe [drag] Queen, et sortez toujours couvert, même et surtout par beau temps puisque c’est là que les galipettes sont encore meilleures : le bonheur est dans le pré).

Il y a des problèmes bien plus graves et portant davantage à conséquence que l’homosexualité. D’autant plus que très souvent, l’homosexuel en question le vit plutôt bien, si ce n’est justement les sempiternels questionnements et inquiétudes des proches qui s’en font pour lui/elle.

Ainsi, Stan se dit qu’il n’a vraiment pas de peau et fait toute une maladie que Sparky ait viré sa cuti. Quand Chef lui demande ce qui ne va pas, voyant qu’il n’a pas l’air en forme, il lui répond qu’il a du mal à se concentrer parce que son chien est gay. D’où le vieux diction : si ton chien est gay, t’as du mal à te concentrer !


Fondamentalement, à quoi ça rime de se prendre la tête pour une différence qui ne nous concerne pas ?

Quoi qu’on en pense, l’orientation sexuelle est une décision perso qui n’engage que l’individu qui prend ses responsabilités en assumant un choix que beaucoup n’arrivent pas à intégrer dans leur logique de pensée. Mais ça c’est leur problème : chacun définit ses options relationnelles et sexuelles et on se doit de les respecter ! Même si on ne les accepte pas, cela ne nous regarde tout simplement pas !!!

De fait, alors que Stan est tout troublé par le comportement de son chien, heureusement Kyle vient tempérer les choses en disant qu’on s’en fout que son chien soit gay, c’est peut-être (et même sûrement) pas si grave !


La véritable tolérance, au-delà de celle absolue qui consiste à se fiche éperdument de ce genre de détail qu’est l’orientation sexuelle, consiste à réussir à passer outre cet aspect de la personnalité pour considérer l’individu et non ses choix (qu’on approuve ou non).

Bien sûr ce n’est pas toujours évident de mettre de côté ce que l’on préférait ignorer, mais après il ne faut pas être stupide non plus et faire preuve de maturité (si ce n’est de détachement) par rapport à tout ça et considérer la personne comme avant son coming-out (déclaration de son propre chef) ou son outing (révélation par une autre personne ou par accident). Même si l’on peut comprendre que des parents ou des amis puissent être interloqués voire choqués par ce choix, après la tempête dans les cerveaux doit revenir le calme relationnel. Tout ne repartira pas comme en 40, mais il faut laisser couler l’eau sous les ponts et mettre un peu d’eau dans son vin.

Stan a bien raison de douter après que M. Garrison lui ait dit que les homosexuels c’est le mal (alors que les filles ne sont pas en reste, mais c’est encore plus tabou que ce tabou là, car les femmes sont "faites" pour enfanter avec la petite graine que la trompe du monsieur papillon a mis dans leur fleur délicate), pensant bien que Sparky ne semble pas être le mal. Heureusement que Kyle est là pour lui confirmer ses hésitations (normal, connaissant en plus M. Garrison et son homosexualité refoulée) en lui conseillant de demander à quelqu’un d’autre car le prof à la marionnette déglinguée et à l’orientation sexuelle plus que confuse se trompe peut-être sûrement.


Synthèse


Bien que la société ou les proches puissent mettre des bâtons dans les roues, le plus important, si l’on est sûr de ses choix, est d’assumer pleinement ses orientations.

À force d’entendre les autres dirent qu’ils ne comprennent pas pourquoi la personne est telle qu’elle s’affirme à présent, soit parce qu’elle n’a jamais rien laissé transparaître étant jeune ou eu ce genre de tendance auparavant (un certain nombre de personnes se "découvrent" homo avec l’âge, quelques fois après des relations hétéros voire même après avoir eu des enfants), le doute peut s’installer face à l’incompréhension voire l’hostilité d’autrui. Il est d’ailleurs sain de se demander si on a fait le bon choix, mais si la réponse est affirmative, il est alors nécessaire de ne plus se voiler la face et d’aller de l’avant, sans cacher son orientation pour d’obscures raisons de bonnes mœurs (mais le poids de l’héritage culturel judéo-chrétien n’aide bien évidemment pas).

Ainsi, même si Stan refuse le port du foulard homosexuel comme signe ostentatoire d’orientation sexuelle, Sparky revient quand même avec un bandana rose alors que Stan lui crie dessus et qu’il lui ait déjà enlevé et jeté à la poubelle auparavant. Dans la même veine, toutes les sortes d’animaux du refuge d’Al Super Gay sont heureuses car l’endroit est justement fait pour que ces animaux homos puissent rester
eux-mêmes. La preuve en est que lorsqu’Al Super Gay allume la lumière strobo et les dalles lumineuses, tous les animaux dansent comme des folles.


Qu’on l’accepte ou pas, force est de constater que l’homosexualité est une orientation sexuelle naturelle. Au-delà du fait qu’un certain nombre d’animaux la pratique, soit "pure" soit en bouffant à tous les râteliers de la bisexualité, l’homosexualité est aussi vielle que le monde (il suffit d’aller voir chez les Grecs).

Même si ce n’est pas un argument en tant que tel, il faut bien se rendre compte et admettre que l’homosexualité a toujours existé et qu’elle existera toujours. On peut non seulement prendre en compte que certaines personnes ont peur du sexe opposé, mais il faut aussi bien voir qu’il n’y a qu’une personne du même sexe que soi qui connaîtra et saura bien mettre en pratique ce qui va bien pour atteindre pleinement le
7è ciel.

Lors de la folle promenade d’Al Super Gay en pénis (euh péniche pardon, mais c’est à cause de la blague sur « comment on appelle le cul en portugay ? Une écluse, parce que c’est l’endroit boueux où on met la péniche et où on ouvre les vannes pour faire monter l’eau »), on apprend que l’homosexualité existe depuis la nuit des temps, puisqu’on peut voir des préhistoriques se tenir la main, avec un sourire post-coïtal jusqu’aux oreilles. Les hommes des cavernes, les pharaons d’Égypte, les Shogun du Japon, tous ont goûté au plaisir du chibre. La balade se termine par un détour au pays où les homosexuels ont le droit d’exister : une porte s’ouvre et on arrive dans une féerie où « The gay means happy and happy means gay ! It’s OK to be gay » est chanté à cul-tête. Quand Stan retourne sur le terrain de foot, où son équipe se prend une branlée, il fait une passe décisive qui fait que son équipe n’embrassera pas le cul de Fanny. La foule lui demandant un discours, il déclare que ça ne craint pas d’être gay, parce que ça fait partie de la nature et il faut que les gens le sachent !


Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, mais pour autant le fait de savoir n’implique pas nécessairement de comprendre. Pour cela, il faut avoir une démarche active de recherche de compréhension.

Si l’on veut vraiment accepter quelque chose qui n’est pas si facilement compréhensible par le commun des hétérosexuels, encore faut-il – non pas se mettre à la place de l’autre, quoique certains pourraient avoir des révélations sur leur sexualité inavouée/refoulée – avoir l’esprit suffisamment ouvert et avoir envie de comprendre le pourquoi du comment. Même si l’homosexualité ne s’explique pas forcément (elle se vit, point final), il est de toute façon positif que l’on s’intéresse à la vie de l’autre et qu’on tente d’appréhender (avec ses propres clés de compréhension) l’univers parallèle de l’homosexualité.

On voit ainsi Stan être sur le cul après la folle promenade
d’Al Super Gay, demandant pardon à Sparky d’avoir voulu le changer, tout ça parce qu’il ne le comprenait pas (ce qu’Al ponctue
par un « Oh, ils sont trop choux ! »). Quand le commentateur demande à Stan pourquoi il est arrivé très en retard au match et donc où il était pendant tout ce temps, il répond qu’il était avec son nouvel ami Al Super Gay, qu’il a visité son refuge pour animaux gays et fait sa balade complètement folle où il a appris plein de trucs sur l’homosexualité. Stan amène ensuite les habitants de South Park sur le lieu du refuge, mais il a disparu. Pour autant, les habitants retrouvent leurs animaux qu’ils croyaient disparu après les avoir viré pour homosexualité et sont tout heureux d’être pets-gay pride (fiers de leurs animaux de compagnie gays).



Conclusion :



Voyez, on se couchera moins bête car on a appris un truc aujourd’hui : l’homosexualité n’est pas une tare et nous ne devons plus la considérer comme une "maladie" honteuse. Il s’agit simplement d’une orientation sexuelle naturelle, même si elle sort de la norme ordinaire, notamment concernant la reproduction, qui ne regarde personne d’autre que la personne qui a fait ce choix.


Pour autant, les réticences et les moqueries de tout un chacun à ce sujet sensible montre bien que les mentalités évoluent certes, mais petit à petit. Il reste ainsi beaucoup de travail en matière de communication pour que les esprits s’apaisent et ne regardent définitivement plus de travers ceux qui ont fait le choix personnel de prendre cette orientation sexuelle.


Considérer les homosexuels comme des gens à part est aussi stupide que de stigmatiser les végétariens, les putains de hippies ou toute autre catégorie de personnes ayant décidé de vivre en-dehors de l’ordinaire, certains de leurs comportements (sexuels, alimentaires, musicaux ou autres). C’est bien sûr idiot de dire qu’heureusement qu’il y a des homos pour que les hétéros aient davantage de choix, mais il faut en tout cas se réjouir que nous ne soyons pas tous pareils, ça rend la vie
bien plus gay et folle folle folle !!!

Partager cet article

Repost 0
Published by Collectif des 12 Singes - dans South-Park Différence
commenter cet article

commentaires