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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 09:50

Catégorie : IV] Ce qui fait du bien peut aussi faire mal (et pas qu’aux mâles) !

     Thème : 2) C’est quoi l’amour (et encore plus l’Amour) ?

 

 

Fiche de visionnage n°24 :

Épisode 25 (saison 2, épisode 12) – La garçonnière

 

 

 

Analyse philosophique des extrêmes : Faut-il vivre à deux pour être heureux ???

 

 

*  Les pros : Wendy et Barbara, Stan, Chef,

*  Les antis : Kyle, les parents Marsh, M. Garrison, M. Mackey.

 

 

*  Thèse : Même si ce n’est pas sans arrière-pensée, être à deux c’est mieux ;

*  Antithèse : Vivre à deux : mais que diable allons-nous faire dans cette galère ;

*  Synthèse : Réfléchissons à deux fois avant de faire du mal à tout le monde en cassant quelque chose qui peut éventuellement être réparé !

 

 

Il était une fois à South Park, les enfants qui jouaient dans la cour de récré à la guerre entre les Américains et les Bosniaques. Mais comme d’hab Cartman triche et ça les gonfle vite.

 

 

Introduction :

 

 

Les humains sont non seulement des animaux sociaux, mais en outre une des rares espèces à être « fidèle » en amour alors que la plupart de nos congénères mammifères ou autres favorisent plutôt la polygamie.

 

Être ou ne pas être avec quelqu’un(e), telle est la question épineuse qui agite continuellement ou sporadiquement tout un chacun. Étant donné que nous sommes des individuels dualistes, notre cœur balance sans cesse entre l’épanouissement et l’accomplissement de soi lorsqu’on est bien et en charmante compagnie, et la Liberté d’être seul et de faire ce que l’on veut comme on veut !

 

Mais où donc se cache le juste milieu dans les relations à deux, comment trouver l’équilibre des forces personnelles et duelles afin de vivre en harmonie avec soi et l’autre être aimé, si d’ailleurs quoi que ce soit nous y oblige ?

En somme, faut-il vivre à deux pour être heureux ???

 

 

Thèse en faveur du vivre à deux c’est mieux

 

Avec l’éveil des sens-ualités, les deux sexes qui étaient fusionnels à la maternelle puis distanciés, se rapprochent par l’envie de connaître l’autre qui commence tout doucement à se différencier morphologiquement.

C’est bien connu (même si c’est loin d’être reconnu par les garçons), les filles sont à point plus tôt et plus mûres en général. Du coup, elles sont les premières à s’intéresser à la gente masculine, soit par curiosité mâle placée soit par attrait réel pour ces animaux de la même espèce mais avec des comportements si différents.

Alors que les garçons jouaient à la guéguerre, Wendy demande à Stan de venir une seconde, mais n’attend pas sa réponse et le prend par la main pour l’emmener à l’écart. Kyle et Barbara se retrouvent du coup comme deux ronds de flanc, à n’avoir rien à se dire ! Wendy fait son entremetteuse, jugeant que ce serait bien si Kyle sortait avec Barbara. Mais pour Stan ça ne le ferait pas. Mais Wendy sait y faire, arguant que si Barbara et Kyle sortaient ensemble, ils pourraient les inviter un soir dans la garçonnière de Stan pour dîner, jouer à des jeux de société et refaire le monde en sirotant un bon cognac au coin de la cheminée ! Stan, tout interloqué, lui demande si vraiment ils pourraient, et Wendy lui répond « Oh oui Stan ! » avec ce genre de voix si alléchante (grrr !!!). Le problème c’est que Stan n’a pas de garçonnière, contrairement à ce que pensait Wendy comme quoi  tous les garçons en avaient une (tiens donc : Stan aimerait bien savoir dans combien de garçonnière de garçons Wendy est déjà allée). Wendy n’en démord pas : il faut que Stan construise une garçonnière, comme ça ils s’y retrouveraient tous les quatre pour jouer à action ou vérité ! Stan en reste bouche bée. Imaginant déjà la scène, il prend Kyle par le col car ils ont du boulot ! Barbara va vite voir Wendy pour savoir si ça a marché, ce que confirme Wendy : il y a de fortes chances que Kyle devienne son nouveau petit copain ! Barbara en est toute émoustillée par ce petit cul qui la fait craquer !!! En classe, Barbara écrit puis fait passer un mot – de pédé – jusqu’à Kyle, mais Stan se fait capter par M. Garrison avant de le transmettre à son voisin. Le prof l’oblige alors à lire le petit mot doux : « Très cher Kyle. Tu as le plus joli petit cul de l’école ! J’adorerais qu’il me serve d’oreiller je te l’avoue ! J’aimerais vivre avec toi et avoir tes fesses rien que pour moi pour toute l’éternité ! » Évidemment, tous les gamins sont scotchés avec la bouche grande ouverte. Plus tard, alors que Kyle a attendu dans l’arbre perché toute la journée parce que Stan était collé à cause du mot que Barbara avait écrit pour Kyle (enfin non, pas pour lui), ils se dépêchent de finir les travaux en vitesse car ‘est le lendemain que les filles viennent jouer à action ou vérité. Pour autant, ça n’avancera pas vite : ils tapent comme des cons sur des planches avec des marteaux, mais ils n’ont pas de clous car la mère de Stan ne veut pas. Quand les filles arrivent pour savoir où en sont les travaux, que les garçons ont presque fini, Wendy fait sa chieuse en disant que c’est trop long et qu’elles veulent jouer à action ou vérité ! Stan pour autant ne se laisse pas marcher sur les pieds en lui répliquant qu’ils ne peuvent pas aller plus vite que la musique ! Barbara demande alors à Kyle de bien vouloir se tourner une seconde. Trop immatures, les garçons ne comprennent pas, mais Kyle s’exécute quand même et du coup les filles repartent ravies en lui disant un grand « Merci !!! ». Stan ordonnant de travailler plus vite, Kyle soulève la bonne question de savoir comment on joue à ce jeu, mais Stan n’avait même pas pensé à se renseigner d’abord (une catastrophe on vous dit ces mecs). Quand la garçonnière est enfin finie, Barbara demande si les garçons sont toujours prêts à y jouer. Stan s’enflamme par un rapide « Ouais ! », puis prend du recul avec un « Enfin, c’est comme tu veux ! ». Il donne alors des consignes à Kyle : vérité au moins deux trois fois, avant d’attaquer la partie action ! Wendy commence en demandant à Kyle le célèbre « action ou vérité ? » et ce bête répond, en hésitant toutefois, action (ce qui lui vaut un grand coup dans l’épaule de la part de Stan, alors qu’il ne comprend pas ce qu’il a fait de mal). Wendy susurre à Barbara que Kyle doit l’embrasser, et elle en est dix fois d’accord !

 

Quelle que soit l’appréciation que l’on peut avoir de ce jeu, toujours est-il qu’il est indéniable qu’il créé des liens.

Des fois, pour briser la glace, on a besoin de passer par des subterfuges permettant d’initier la rencontre et plus si affinité. On le voit bien lors des boums, il est difficile de se faire rencontrer filles et garçons. Les jeux comme action ou vérité sont donc un bon moyen, parmi d’autres, pour mettre le pied à l’étrier d’une possible éventuelle relation. Après, adviendra que pourra, mais au moins ce genre de jeu aura eu le mérite de lancer la conversation.

Chez Stan, alors que son père regarde Terrance et Philip (euh … non non ! en fait … il … zappait d’une chaîne à l’autre ! ; c’est cela oui, c’est cela même, mais bien sûr), il suffit que Stan dit qu’il doit construire une garçonnière pour que son père sache que des filles veulent jouer à action ou vérité. Eh bien oui, comment croyez-vous (et Stan le premier) qu’il a rencontré sa femme ?! Stan va alors prendre des cours de jeu chez Chef, docteur es Love. Il explique que lorsque la fille demande « action ou vérité ? », contrairement à Stan qui veut dire action tout de suite (ah, la fouge et l’impatience de la jeunesse, notamment mâle !), il faut dire au contraire vérité ! Stan ne veut pas comprendre, car pour lui vérité c’est gonflant, lui il veut dire action pour l’embrasser ! Mais Chef calme ses (h)ardeurs juvéniles, car pour éviter d’avoir l’air impatient, il doit dire vérité au moins deux trois fois ! En effet, rien n’est plus important, selon Chef, que de ne pas paraître impatient : il faut se la jouer cool, comme s’il n’en avait rien à foutre de tout ça ! C’est seulement après quelques vérités qu’il va pouvoir répondre action ! Stan s’entraîne déjà pour ce moment crucial, à ne pas louper en lançant un « Action !!! » plein de verve ! Mais là aussi il a faux (c’est que c’est compliqué ces histoires là, mais tellement important) : Chef lui montre comment bien prononcer « action », en faisant traîner le mot, de manière sensuelle, avec les yeux qui sentent le cul. Stan en reste estomaqué (« Ouahou !!! »). Et là, selon les prévisions de Chef, la copine lui donnera comme action d’embrasser Wendy ! Cherchant à être sûr de tout ça, Chef apprend à Stan que ce sont des filles, et que par conséquent elles ont déjà tout planifié à l’avance depuis des mois ! Mais tout ceci ne marche pas que pour les premiers émois, cela fonctionne aussi pour les grands. Alors que la mère de Stan vient le chercher car c’est le jour du droit de visite de son père, la mère de Stan trouve un mot l’enjoignant de le retrouver à la garçonnière. Idem pour Roy (le petit ami transitoire post-rupture de Mme ex-Marsh) qui lit le même message. Quand la mère de Stan arrive à la garçonnière, elle y trouve son ex-mari et se demande bien ce qu’il fait là. Il faut dire qu’il a lu le même mot qu’elle. Peu à l’aise par ce moment inattendu, la mère de Stan détend la conversation en disant que leur Stanley a réussi à construire tout seul une superbe garçonnière ! Le père de Stan enchaîne en lui rappelant qu’il n’y a pas si longtemps, eux aussi jouaient à action ou vérité dans sa garçonnière ! Après un temps très mort, la mère de Stan lance un « Bonne nuit ! » assez froid à son ex ! Alors qu’elle est sur le départ, le père de Stan lui propose le choix délicat entre « action ou vérité ? », mais pour elle il est trop tard pour jouer (dans tous les sens du terme). Mais lui ne lâche pas prise, il et sérieux et il en veut. Du coup, la mère de Stan dit, sans hésitation, « vérité ! ». Le père lui demande si elle l’aime encore. Ce qui est « bien sûr » le cas, mais elle est très ennuyée car elle vit avec Roy et elle ne sait pas comment rompre avec lui. A ce moment précis, Roy se prend les pieds dans le piège à ours installé par Stan et se retrouve la tête en bas à 5 m du sol. Pour le père de Stan, il faut laisser faire les choses et peut-être que tout s’arrangera ! La mère de Stan prend alors son tour. D’une voix toute timide, mais voulant se racheter, le père de Stan dit « action » et son ex ex-femme lui ordonne comme gage de la prendre sur place, dans la garçonnière !!! Pour Stan c’est sûr, « les garçonnières c’est magique !!! ».

 

Comme pour beaucoup de domaines, l’humain n’est pas là simplement pour participer, mais également pour gagner, et tant qu’à faire plusieurs fois de suite.

L’esprit de compétition, loin d’être spécifique aux hommes, est caractéristique de tous les animaux. D’autant plus dans le domaine qui nous intéresse tous à savoir la course de fond à la reproduction (ou au moins à la pénétration). Là, il est plus qu’important de partir à point, mais aussi de courir plus vite que son ombre. Même si ce n’est pas le premier arrivé qui sera servi en priorité, il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’une compétition, les règles en moins.

L’exemple le plus frappant en est donné par Cartman qui trouvait au départ l’idée de garçonnière nulle, puis se dit que c’était pas si mal que ça. Quand Stan lui dit de dégager car il est dans une garçonnière privée, il n’en a rien à cirer car lui et Kenny vont construire la leur et y inviter eux aussi des filles à jouer à action ou vérité. S’en suit une série de « parfait » que les deux groupes se lancent à la face en guise de défi. On le voit également au sprint final qui anime les deux camps de boy-scouts. La garçonnière de Kenny – vu que c’est lui qui a tout fait, même si c’est le gros qui revendique le plan initial – et Cartman est en place, mais pour combien de temps vu comme c’est la peinture qui tient les murs. A présent, comme d’hab, Kenny doit faire le reste du boulot en allant chercher des gonzesses, pendant qu’officiellement Cartman fignole l’installation, alors qu’en réalité il va mater les matchs de catch d’American Gladiators. Kenny arrive ensuite avec deux filles qui se sont tirées de chez elles : un nain (le susmentionné Kenny) leur a dit qu’elles pouvaient crécher dans leur garçonnière quelques temps ! Cartman en resta baba et leur faire découvrir le village Ewok 2000, un taudis qui tombe en morceaux, mais qui sera toujours mieux que chez leurs vieux ! Cartman, impatient de mettre à l’amende Kyle et Stan, propose aux filles un rafraîchissement ou un léger rancard. Du côté de chez Stan, Cartman appelle juste pour dire que lui et Kenny ont fini leur garçonnière (alors que Stan et Kyle y travaillent toujours dessus) et qu’ils sont avec deux filles super cools ! Stan ne veut pas le croire, mais quand il entend deux spice pouffes qui gloussent derrière, il est vert de rage. Pour Cartman, la ligne d’arrivée est presque franchie puisque ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’il joue à action ou vérité ! Mais il reste sport en souhaitant aux autres compétiteurs bonne chance, mais avec son fair-play habituel : « avec ta garçonnière pourrie de merde !!! ». Malheureusement pour le gros lard, les greluches ont invité plein de potes et ça vire en monstre teuf. Quand Cartman demande à l’une des filles grognasses quand est-ce qu’ils vont jouer à action ou vérité, la fille le renvoi dans ses cordes étant donné que c’est trop un jeu pour les gamins. Alors que le père de Stan est aussi de la party mais qu’il commence à se faire tard et qu’il va falloir penser à partir, Cartman en a plein le cul et commence même à regretter d’avoir construit cette garçonnière ! Pour lui, ça craint tout ça !

 

Antithèse en faveur du « être à deux c’est avoir des problèmes qu’on aurait pas tout seul »

 

Peut-être parce que les filles ont quelque chose à montrer aux garçons, toujours est-il que les mâles et les femelles n’ont décidément pas du tout la même approche de la chose.

Autant on a vu que les filles sont pressées de se manifester auprès des garçons, autant l’inverse est loin d’être vrai. Pour ces derniers, la femelle reste un animal étrange, assez peu fréquentable, que l’on doit repousser sans cesse pour pouvoir jouer à des trucs de garçons tranquillement. En fait, tant que les hormones ne s’en mêlent pas clairement, les mecs sont plutôt indifférents aux filles. Mais dès que les seins pointent le bout de leurs tétés, les garçons commencent à penser avec leur bite fraîchement poilue et tout change du tout au toutou à sa mémère !

Dans la cours de récré, Wendy demande avec insistance si Kyle trouve aussi que Barbara est jolie aujourd’hui. Lui n’en sait rien, puisqu’il ne regarde pas (et touche encore moins) ces choses là ! Wendy revient à la charge, affirmant que si, elle est vachement jolie ! Pour la satisfaire, mais surtout qu’elle lui lâche la grappe il lui répond que oui (mais d’une façon qui signifie : si tu le dis, c’est que c’est vrai). Dans le jardin derrière chez Stan, sur une plateforme dans un arbre, Kyle aimerait bien savoir pourquoi le père de Stan a dit qu’ils allaient jouer à action ou vérité dans la future garçonnière. Stan est tout embarrassé puis avoue que quand tout sera construit Wendy et Barbara … ben elles pourront venir jouer ! Pour Kyle, c’est du grand n’importe quoi : pour lui, les filles c’est chiant ! Stan ne le contredit pas, estimant même qu’il a raison bien sûr ! Mais ça peut être génial de jouer à action ou vérité avec elles, surtout pour leur faire faire plein de trucs dégueu, genre bouffer des insectes ! Selon Kyle, c’est vraiment un truc génial dont elles se souviendront toute leur vie !!! Cartman arrive et se demande bien ce que foutent les mecs. Quand Stan lui explique qu’ils construisent une garçonnière, Cartman éclate de rire et se questionne sur où ils vont trouver des idées aussi nulles ! Mais Kyle a compris que c’est super, car une fois finie, ils y inviteront des filles à jouer à action ou vérité ! Passant du rire au doute, Cartman s’empresse d’essayer de comprendre le pourquoi de tout cela. Kyle lui explique qu’ils vont leur donner des gages dégueux pour les faire pleurer, un truc vieux comme le monde !!! Même si leur garçonnière n’a pas l’air solide (et d’ailleurs ça commence déjà à tomber en morceaux), ils n’en ont rien à foutre puisqu’il faut juste que ça tienne le temps de jouer à action ou vérité ! Alors que les filles sont sur le point d’arriver, Kyle – s’il ne connaissait pas aussi bien Stan – jurerait qu’il fait tout ça parce qu’il veut jouer avec des filles ! Stan s’emporte et nie tout en bloc comme si c’était insultant. Il rappelle à Kyle qu’il faut dire vérité deux trois fois avant de dire action, mais Kyle ne voit pas pourquoi. Stan lui explique que sinon ils auront l’air impatient, mais Kyle ne comprend pas l’impatience de quoi ! Ce qui est pourtant simple : être impatient de dire action ! Wendy donne une action à Kyle : embrasser Barbara sur la bouche ! Mais pour Kyle c’est hors de question : c’est dégueu, il n’embrassera pas une fille ! Contrairement à ce que pense Wendy, ce n’est pas tant qu’il se dégonfle, mais c’est surtout qu’il trouve que ça craint ! Stan l’encourage en lui disant que s’il a la trouille, il n’a qu’à fermer les yeux ! Kyle se plaint de la galère dès laquelle Stan l’a foutu, mais l’esprit de compétition le réveille car Cartman est dans sa garçonnière avec des filles et ils jouent à action ou vérité, donc il faut qu’eux le fassent aussi !!! Kyle n’a plus le choix, quand faut y aller, faut y aller : il ferme les yeux, ouvre grand la bouche et feu … pour un mini smack. Beurk, il trouve vraiment que ça craint trop. Il part en courant, dégoûté de ce « piège », mais Barbara ne perd pas une miette de cet adorable petit cul qui s’en va !

 

La célèbre phrase « les femmes viennent de Vénus, les hommes de Mars », n’est plus à démontrer ici. Même si on peut considérer que les hommes sont des femmes comme les autres, il n’en reste pas moins que nous habitons peut-être la même planète mais que nous ne vivons pas dans le même monde.

Par l’éducation et le poids de la culture judéo-chrétienne, les deux sexes sont formatés depuis leur plus tendre enfance, que ce soit de manière consciente ou non par les parents et l’entourage au sens large. Le pire est que plus les expériences de vie se multiplient, plus les deux genres se cernent de mieux en mieux mais s’éloignent de plus en plus.

La démonstration est sans appel quand Stan essaye dans sa cuisine d’attraper des biscuits, trop hauts pour lui. Quand il explique à sa mère qu’il veut des petits gâteaux car il construit une garçonnière et qu’il … sa mère le coupe sèchement en lui jetant que tous les hommes sont pareils : d’abord il veut un gâteau et ensuite il va critiquer sa façon de s’habiller, et sa façon de cuisiner, puis il lui dira qu’il a besoin de temps pour lui, qu’elle représente un frein à sa créativité !!! Il n’a qu’à les prendre ses saletés de petits gâteaux, sauf que Stan, tout penaud, est toujours trop petit pour les choper. Mais tout ceci marche aussi dans l’autre sens. A l’arrêt de bus, alors que Kyle est tout seul, Barbara arrive et veut discuter avec lui. C’est vraiment très difficile pour elle, mais elle croit qu’il faut qu’ils se séparent ! En effet, elle se sent prisonnière et ne supporte plus cette interdépendance !!! Pour lui, il n’y a aucun problème, ça baigne même mais Barbara, lui mettant la main sur la bouche, préfère qu’il ne dise rien et qu’il essaye juste de comprendre qu’il doit en être ainsi !!! Lui qui s’en fout, ne doit se souvenir que des jours heureux : il a une place dans le cœur de Barbara pour toujours ! Elle part, avec le sourire aux lèvres, et rassure Clyde que ça y est, c’est fini avec Kyle, leur histoire à eux va pour commencer. Le summum est atteint dans la garçonnière de Stan quand Barbara demande action ou vérité à Stan. Celui-ci, perlant du front tout en bavant d’envie devant la bouche suave de Wendy, lance un « Action ! » comme Chef lui a appris. Après des messes basses entre filles, où Wendy propose un truc, Barbara dit à Stan de prendre une branche et de la mettre dans le trou de son zizi !!! Lui qui s’attendait à tout (enfin surtout au baiser) sauf à ça, en reste pantois, mais Wendy l’enfonce encore plus en trouvant qu’il craint ! Preuve que les filles n’y connaissent rien, Barbara se renseigne auprès de Wendy pour savoir si elle croit que ça fait mal ? (devine !).

 

Avec tout ceci, comment pouvons nous vivre en harmonie, voire en symbiose totale (commençons par la partielle, on verra le reste après) ? En faisant beaucoup d’efforts certes, mais ce n’est pas forcément suffisant.

Même s’il y a déjà naturellement des tensions dans un groupe unisexe, elles peuvent se transformer en lutte d’influence et de convoitise dans des tribus bigenres, et le summum peut être atteint dans le quotidien des couples (hétéro ou homo, même combat pour le respect de soi). En effet, on peut considérer les compromis de la vie à deux et la confiance qui doit en découler, comme  l’abandon de son pouvoir, une capitulation mutuelle, mais qui doit rester dans certaines limites de l’acceptable pour la viabilité du couple.

Le ménage des Marsh offre un bon exemple des tensions qui apparaissent tôt ou tard dans un duo éculé. Alors que la mère de Stan a fait tomber son alliance dans le broyeur à ordures, ce n’est pas la fin du monde pour son mari (déjà tout un symbole de ce qui ne va plus). Alors qu’elle lui met ensuite la pression pour savoir s’il l’a trouvé, il lui demande « gentiment » (un peu sèchement certes, mais bon) de lui laisser le temps, ce qu’elle considère comme étant un rembarrement de la part de son mari. Celui-ci se défend qu’il ne l’a pas rembarrée (ce qui est plutôt vrai), mais madame estime tout de même que si, il l’a rembarrée (ce qui est plutôt faux). Las de tout ceci, le père de Stan lui lance un « Tu me gonfles !!! » cinglant. En quinze ans de vie commune il n’avait jamais osé lui dire ça ! Pour autant, avec le temps, on sait comment faire pour que tout va, tout s’en va ! Le père de Stan n’a pas envie qu’ils se disputent et s’excuse, comme c’est réglé, une bonne chose de faite et elle lui lâchera la grappe. Gage de bonne volonté de son côté également, la mère de Stan est tout autant désolée (comme quoi il ne sert à rien de s’énerver pour rien). Croyant avoir trouvé la bague des aïes, le père de Stan sort la tête de sous l’évier avec un réveil. Il se fait alors traiter d’imbécile devant cette méprise grossière, ce à quoi il répond par un violent « Fais pas chier connasse !!! ». Bien sûr, il se fait remettre en place par madame car cela ne sert à rien de devenir grossier, mais pour lui il n’a rien dit (le traditionnel : « qu’est-ce que j’ai dit, encore ?!?!?!). Après que Stan se soit fait pincer en classe pour avoir fait passer un mot doux, ses parents montrent l’étendu des dégâts dans le bureau du conseiller M. Mackey où ils sont convoqués. En disant exactement la même chose, chacun prend la parole pour que Stan lui explique à lui (et pas à l’autre qui ne comprend rien) pourquoi il passe des petits mots en classe ? A force de parler en même temps, la mère de Stan met les points sur les i à son mari qui l’interrompt toujours quand elle parle ! Commençant une nouvelle phrase, son mari la coupe pour se défendre qu’il ne l’a pas interrompu (si ce n’était pas le cas – et ça ne l’était pas – à présent voilà qui est fait). M. Mackey, témoin de toute cette affaire, intervient pour enjoindre le père de Stan de laisser sa femme finir ses phrases, enchaînant sur Stan qui doit ... Le père de Stan s’excuse d’avoir interrompu sa femme, mais elle elle veut toujours avoir le dernier mot ! Le père de Stan montre au grand jour son défaut de couper les gens dans leur élan communicationnel, problème qu’il devrait corriger, mais les époux ne se parlent plus. Ils ne s’écoutent plus, lui ne sachant même pas ce qu’elle a sur le cœur. Il faut dire pour sa défense que madame n’a plus rien d’intéressant à dire, si ce n’est des commérages de bonne femme !!! Le conseiller (scolaire, pas matrimonial) M. Mackey essaye tant bien que mal de régler leur « petit » problème de communication ! Quand M. Marsh dit ce qu’il ressent, il explique qu’il a la sensation que rien ne va jamais, quoi qu’il dise ou quoi qu’il fasse !!! Quant à Mme Marsh, elle a l’impression de ne plus exister, d’être devenue transparente pour son mari !!! Pour lui tout ceci est très exagéré, mais c’est ce qu’elle ressent. Stan tente de se manifester puisque c’est lui tout de même qui doit être le centre du débat par rapport à ses frasques, mais M. Mackey enchaîne pour savoir qui des deux adultes contrôle le mariage, lequel domine cet aspect de leur relation ? Stan en a marre de tout ce déballage et se barre, alors que les parents s’accuse mutuellement, mais finalement la mère cède en faisant plaisir au père par un « Oh, excuses moi ! C’est encore moi qui ai tort !!! ». Mais ce genre de tensions n’est pas propre aux couples de chair et de sang. A l’école, Kyle demande quand M. Toc va revenir (alors qu’il le trouve tout aussi naze, mais moins quand même) car M. T-shirt (une branche avec un petit t-shirt de poupée) ne ressemble décidément à rien. M. Garrison s’enflamme, croyant avoir été clair sur le fait de ne plus jamais prononcer ce nom devant lui : M. Toc lui a fait un enfant dans le dos, et même si les enfants estiment que son remplaçant craint encore plus que l’ancien, ils étudieront avec M. T-shirt ; M. Toc a foutu le camp et il ne reviendra pas un point c’est tout !!!

 

Synthèse

 

L’Amour est un sentiment aussi fantastique que dangereux, et les adultes ont tendance à considérer qu’il vaut mieux en protéger leurs enfants jusqu’à ce qu’ils soient assez armés pour l’affronter.

Alors qu’il n’y a rien de plus pur qu’un Amour entre jeunes enfants, certains estiment qu’il faut un âge minimum pour commencer à se torturer le cœur. Pour eux, il faut laisser le temps au temps de faire son œuvre : d’abord on se forme, on construit sa personnalité, ensuite viendra le moment adéquat pour construire à deux sur une base déjà assez solide pour un. Inconsciemment, les parents et le système scolaire redoute qu’un enfant soit perturbé dans sa formation intellectuelle par l’éléphant amoureux tonitruant tel un coup de foudre dans le magasin de porcelaine de l’âme humaine.

La mésaventure qui arrive à Stan est exemplaire puisque tous les adultes lui tombent dessus. Alors que Barbara a écrit un petit mot qui doit passer jusqu’à Kyle, M. Garrison épingle Stan en train de le donner à Kyle. Il se défend d’abord maladroitement en expliquant qu’il n’en est rien, mais M. Garrison lui rappelle qu’il ne faut pas mentir car ça rend sourd (ah bon, ça aussi ???), puis justifiant que le mot venait de derrière, M. Garrison estime que si c’est si important au point d’interrompre son cours, Stan doit monter sur l’estrade lire son petit mot pour Kyle, que tout le monde en profite ! Cartman n’en perd pas une miette, demandant même au prof si le comportement de Stan est nuisible pour son éducation ? Après s’être ridiculisé en lisant la missive devant tout le monde, Stan se retrouve chez le conseiller M. Mackey, qui lui explique que l’école est un endroit fait pour étudier, pas pour d’immatures gaudrioles ! Ne connaissant pas le sens de ce dernier mot, M. Mackey le définit comme des turlupinades (référence à la secte des Turlupins dont les membres soutenaient qu’on ne doit avoir honte de rien de ce qui est naturel. Aux XIIIe et XIVe siècles, les Turlupins dansaient facétieusement et nus autour d’un chêne dans la forêt : le mot signifie aujourd’hui plaisanterie vulgaire, mauvais jeu de mots). Quand ses parents arrivent, M. Mackey disputait justement leur fils pour ses gaudrioles ! Le père ne comprend pas non plus ce terme, qui est un croisement du terme vieilli gaudir (« manifester sa joie ») et de cabriole : donc ce sont des propos licencieux, généralement avec une valeur érotique. Justifiant pour la ixième fois qu’il n’a pas passé de mot mais que ça venait d’une fille, les adultes lui tombent tous dessus : pour M. Mackey, il faut trouver les raisons de son comportement névrotique, pour sa mère il est dans son intérêt de dire la vérité et quant à son père, il mérite une bonne correction ! (juste pour ça, elle est rude celle-là !).

 

Après un certain temps, la flamme vacille, puis finit par s’éteindre. A force d’essayer de raviver voire de rallumer la flammèche avec des allumettes vieillies ou mouillées, il faut se résoudre à retrouver sa solitude individuelle plutôt que de continuer à être mal accompagné.

Un couple est biologiquement une notion propre à la reproduction puis à l’élevage des petits. La plupart des animaux sont infidèles par nécessité évolutionniste de varier les sources d’approvisionnement en matériel génétique pour multiplier les différences et favoriser ainsi l’adaptation et donc la survie d’une partie de ses gènes dans le temps. Tant biologiquement qu’humainement, la séparation peut ainsi aider à se retrouver en tant que personne et à varier les plaisirs.

Après que Cartman ait annoncé à Stan que sa garçonnière avançait bien, ce dernier demande à sa mère que son père l’aide à construire sa propre cabane sensuelle. C’est alors que sa mère lui avoue que son père est parti car ils ont divorcé. Essayant de comprendre le pourquoi du comment, pour Stan cela veut dire qu’ils ne s’aiment plus et que tout ça est de sa faute. Même si elle n’est pas censée répondre ça, sa mère confirme qu’en quelque sorte il a raison ! Elle enchaîne de suite par la présentation de son nouveau compagnon, Roy, et les laisse faire connaissance. De l’autre côté, le père de Stan arrive avec un nouveau look, notamment une boucle d’oreille pour faire djeuns, dans une nouvelle belle grosse voiture, la pure caisse de récent divorcé flambeur. Il rassure sur Stan sur le fait que tous ces changements doivent être durs pour lui, mais sa mère et lui ont pensé que ce serait mieux pour tout le monde s’ils se séparaient ! D’ailleurs, à peine a-t-il dit ça qu’il rencontre de charmantes demoiselles qu’il accoste comme un dragueur nouvellement revenu sur le marché du célibat en gros. Il les rejoindra un peu plus tard au Larry’s Bar et clôture la parenthèse enchantée par un petit clin d’œil coquin, très appuyé quand même !

 

Certes, tout ceci peut paraître angélique dans le cadre d’une nouvelle vie sur de nouvelles bases, après avoir tiré les enseignements d’une longue période commune.

Mais le problème n’est pas tant par rapport à soi, mais plutôt en regard de ceux qu’on laisse au bord de la route de sa nouvelle destinée ! La séparation est peut-être devenue si facile et admise qu’on l’utilise un peu trop à tour de bras sans se soucier des conséquences que cela a de toute façon sur la construction des enfants.

Au moins, cela peut servir de révélateur aux liens familiaux. A la belle explication de la mère de Stan sur le fait qu’il compte plus que tout pour elle dans la vie, Stan rétorque que si c’est vrai elle ne doit plus attendre pour se remarier avec son père. Sa mère lui explique alors comment le divorce fonctionne, pour elle : quand elle dit que Stan compte plus que tout pour elle, cela veut dire que Stan compte plus que tout après elle, son divorce, son bonheur, son nouvel amant !!! Pour Stan, cette révélation fait que le divorce est vraiment con ! On sent également la tension quand son enfoiré de père (dixit la mère), ayant obtenu des droits de visite, vient chercher Stan car c’est à son tour de l’avoir (comme une chose qu’on se refile de passe en passe) ! Son père lui explique de manière diplomatique que lui et sa femme tiennent beaucoup à Stan et à sa sœur, mais qu’ils ne supportent plus de vivre ensemble, c’est tout ! Mais c’est un peu court : Stan aussi ne supporte plus de plus de vivre avec sa sœur qui le maltraite, mais il n’a pas le droit de la quitter car c’est sa famille. Le père essaye d’expliquer qu’on ne peut pas se séparer de sa famille, qu’on doit rester avec elle quoi qu’il arrive !!! Mais pour Stan, sa mère et son père sont sa famille, et ils se séparent tout de même : pour lui, en se mariant ses parents sont devenus une famille, et maintenant que c’est fait ils n’ont pas le droit de se quitter, comme lui ne peut pas quitter sa sœur ! Le père comprend qu’il a raison, mais … euh … c’est pas pareil pour les adultes ! Mais bien sûr : faîtes ce que je dis, pas ce que je fais, moi c’est moi et toi tais toi !!! L’excuse facile est que Stan est si jeune, il ne peut pas comprendre ! Et sur ce le père s’esquive : c’était un bonheur de revoir son fils, même si c’est pas beaucoup de temps ! Il le rassure sur le fait qu’il n’y a pas plus important à ses yeux que Stan, ce dernier cherche un ultime revirement de situation mais c’est trop tard, son père est déjà parti comme une fusée dans sa belle auto neuve. Stan ne se sent plus chez lui, il a perdu ceux qu’il aime et trouve un nouveau (par)venu. Celui-ci comprend que c’est une période très difficile à traverser pour Stan, et que ça ne pourra s’arranger qu’avec le temps, mais Roy veut devenir son ami ! Ainsi, quand Stan se sentira prêt, qu’il n’hésite pas à venir voir Roy pour lui demander tout ce qu’il voudra : que ce soit un conseil ou un copain pour jouer à chat, il pourra compter sur lui ! Bien sûr, pour Stan tout ça arrive beaucoup trop vite, et Roy perd immédiatement toute patience : la putain de sa mère (selon ses propres mots), Roy ne comprend pas comment Stan peut se montrer aussi ingrat, alors que Roy l’a pris sous son aile, qu’il fait de son mieux pendant que Stan est là à se lamenter sur son pauvre sort ! Trêve de plaisanterie, à présent les choses vont changer et Roy l’envoie couper du bois, exécution !!! Le lendemain, alors que Stan défaille déjà – de plaisir – à l’idée d’embrasser Wendy, qu’il lui dit « action » avec le pur regard de lover, Roy vient à nouveau perturber sa vie amoureuse en exigeant son aide pour couper du bois de chauffage. Stan ne se laisse pas faire, mais Roy ne supporte pas d’être ainsi rejeté et enjoint Stan à accepter son amour. Les choses ne s’améliorent pas le temps passant : alors que Roy mate une émission de couture à la con, Stan lui demande gentiment de mettre des dessins animés car il a eu une rude journée. Mais Roy l’envoie faire ses devoirs, ouvrant ainsi une nouvelle crise, car certes le père de Stan lui laisse voir ce qu’il veut, mais justement Roy n’est pas son père, et il juge d’ailleurs très moche de le lui rappeler ainsi, et de jouer de la sorte avec ses émotions. Alors que Roy part en pleurnichant, sa mère demande à Stan ce qu’il a encore fait à son amant, mais pour lui la réponse est cinglante : Roy est un con, et en plus il gâche ses chances en foutant tout en l’air avec Wendy dans sa garçonnière ! Mais il ne se laissera plus faire : en matant un feuilleton à la télé, Stan a l’idée d’écrire un mot pour Roy et de le pendre en traître dans un piège à ours !

 

 

Conclusion :

 

 

Voyez, on se couchera moins bête car on a appris un truc  aujourd’hui : la notion de vivre à deux, et encore plus sous forme de couple, est difficile pour certains à imaginer et pour d’autres à mettre en œuvre.

 

On peut bien sûr considérer qu’être à deux c’est régler des problèmes qu’on n’aurait pas tout seul, mais cela est un peu court jeune homme. Au contraire, partager sa vie avec quelqu’un d’autre est des plus épanouissants car seul l’Amour peut réellement nous faire supporter tous les tracas de la vie. Pour autant, il ne faut pas partir dans un angélisme absolu et nier que vivre à deux s’est faire des compromis. Toutefois, quand les compromis deviennent compromettants pour notre identité individualiste propre, la séparation peut paraître être une solution. Il faut cependant bien prendre garde aux conséquences que cela peut avoir sur le reste de la famille, sachant qu’on peut avoir tendance à vouloir vite pousser maman dans les orties.

 

Notamment avec le syndrome de la quarantaine, certains couples se déchirent parce que l’un ou l’autre ou les deux veulent prendre l’air après x années dans leur foyer qu’ils considèrent à un moment comme une prison dorée. Avant de prendre toute décision que l’on peut regretter plus tard, il est important pour eux de voir ce qu’il se passe dehors et ainsi (re)prendre conscience (ou non) de la chance qu’ils ont. En effet, on sait toujours ce qu’on quitte, mais jamais ce sur quoi on va tomber, et c’est souvent quand on a perdu quelqu’un qu’on se rend compte qu’on était si bien avec la personne. En bref, il faut réfléchir, et surtout ne jamais lâcher la proie pour l’ombre, surtout quand on a des petits qui comptent sur vous pour le dîner comme pour la joie dans le foyer !

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Published by Collectif des 12 Singes - dans South-Park Sexe-Amour
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