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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 17:16

   

jaures

(Jaurès le Pacifiste tentant de calmer les va-t-en-guerre revanchards de 1914)

 

 

J’INNOCENTE !!! (pdf ici)

 

ou

 

SIEL, mon état de l’art/du lard (des cochons) de la lit/lie (de) tes ratures/ratés

 

 

À l’Aurore d’un nouveau jour post-1er SIEL de Paris (Salon INDEPENDANT des Écrivains et Libraires), je tiens tout d’abord à REMERCIER les nombreux auteurs et visiteurs qui ont su reconnaître le travail acharné de l’association SIEL de Paris, de ses quelques bénévoles on ne peut plus impliqués dans cette merveilleuse et gigantesque aventure et bien sûr de sa présidente Line Ami Ryan qui a su (se) dépenser sans compter (passant un temps fou – plus de 6 mois – et accumulant le stress lors de l’organisation puis effectuant plusieurs rallonges budgétaires à plusieurs zéros sur ses deniers propres pour assurer la réussite de cet évènement exceptionnel à plus d’un titre – pour information, la salle étant si sale, elle a bien failli encore rajouter 450 € pour assurer le nettoyage par un prestataire extérieur et il y a également 3 nappes, louées non achetées hein les gens, qui ont "mystérieusement" disparues qu’elle a dû rembourser). Je ne suis pas Zola mais le cœur et l’écœurement sont là et s’exprimeront sous mes doigts (même en forme d’honneur, mais sans être donneur de leçon … quoique, il faut remettre les pendules à l’heure et chacun à sa place) !!!

{Pour comprendre tous les mots dans leur quintessence, car les mots ont une valeur et je ne les choisis pas par-dessus la jambe, consultez le très bon site « Trésor de la Langue Française Informatisé » (http://atilf.atilf.fr/tlf.htm)}

 

Comme coorganisateur du Salon facebouquins des grands auteurs de la petite édition, je ne parlerai ici qu’en mon nom propre, laissant la fondatrice Édith le Dico donner sa propre vision de la chose si elle le souhaite : les analyses et propos suivants n’engagent donc que moi, Al LU-SINON, uniquement en tant que rédac’ "chef" du Collectif des 12 Singes (même s’il est approuvé par les autres primates, pas si primaires que ça) et écriveur en dédicace lors du SIEL de Paris à la BNF !!! Si je fais des "généralités", veuillez m’en excuser, je ne mets bien sûr pas tout le monde dans le même panier, c’est plus par commodité de langage !

 

En introduction, il faut savoir que Line Ami Ryan était passée comme simple visiteuse lors du 1er Salon facebouquins des grands auteurs de la petite édition au restaurant le Mélange des Genres en octobre 2009. Cet évènement ayant été victime de son succès en termes de nombre d’auteurs n’ayant pu y participer (faute de places proportionnellement à l’énorme enthousiasme déclenché sur Facebook), nous avions très vite pensé à l’organisation d’une seconde édition. Toutefois, pour des raisons que je développerai plus loin, je ne voulais plus en assurer la mise en œuvre logistique sans un réel soutien pratique et une implication concrète d’autres personnes, spécialement des premiers concernés, les auteurs !

Avec Édith le Dico, l’idée du 1er Salon facebouquins lancée, nous n’avions que trois semaines pour mettre sur pied cet évènement à Paris, elle depuis Poitiers et moi depuis Montpellier, alors que nous ne nous étions jamais rencontrés dans le réel (tout s’est effectué par internet et téléphone).
En début d’année 2010, nous étions encore sur l’idée d’organiser la seconde édition du Salon facebouquins en juin, sous le soleil montpelliérain (tant qu’à faire, autant joindre l’utile pro à l’agréable perso). Alors que nous avions le temps et une petite expérience pour parfaire le montage de cet évènement, je dis rapidement à Édith le Dico que je ne sentais pas l’implication des auteurs (leur enthousiasme était bien sûr là, mais essentiellement comme profiteurs du travail des organisateurs et non comme partenaires actifs) et que je ne voulais plus m’acharner "seul" dans mon coin à gérer bon nombre de soucis propres à l’organisation d’une manifestation d’une telle ampleur ! C’est alors que Line Ami Ryan nous a contactés pour savoir si nous voulions participer à son projet de Salon Indépendant des Écrivains et Libraires. Ni une ni deux, je proposais à Édith le Dico d’aller plus loin dans la démarche en associant directement le SIEL de Paris et le Salon facebouquins : ne nous voilons pas la face, l’intérêt commun était bien sûr de bénéficier d’un lieu prestigieux tout en mutualisant les efforts organisationnels ainsi que de profiter de notre petite notoriété médiatique (passage Canal+ et LCI et de nombreux articles en rubrique culture, tendances littéraires, sociologie des utilisations du multimédia, etc.) associée à l’ambition des deux concepts ! Bref, SIEL de Paris et Salon facebouquins ne pouvaient que marcher de pair, les qualités de l’un se répercutant sur l’enthousiasme suscité par l’autre, et vice-versa !

 

Pour entrer dans le vif du sujet, SIEL de Paris a rencontré les mêmes problèmes pratiques que le Salon facebouquins l’an dernier, à savoir que les auteurs et les éditeurs se reposent entièrement sur les organisateurs. Ainsi, quand je demandais aux auteurs/éditeurs de m’envoyer leur couverture de livre, leurs liens internet et toutes informations utiles (c’est moi qui gérais la communication multimédia du Salon facebouquins pendant qu’Édith le Dico s’occupait de la foultitude des "détails" pratiques), combien de fois ai-je dû relancer les "artistes" pour que je puisse assurer LEUR communication, ai-je reçu comme jeté à la figure le fichier pdf de leur couverture que JE devais ensuite "m’amuser" à transformer en document image, ai-je dû faire des recherches internet pour avoir le lien correct de leur ouvrage sur leur site (lien périmé ou meilleure présentation ailleurs dans le site concerné – voire un autre), etc. Bref, les auteurs/éditeurs ne me facilitaient pas la tâche, alors que je n’avais franchement pas que ça à foutre (oui, je peux être vulgaire, vous le verrez plus loin, mais c’est juste que certaines émotions ne s’accordent pas avec un langage châtié que j’utilise tout autant ici), devant m’occuper en parallèle de la communication du Salon facebouquins de la propre "propagande" du Collectif des 12 Singes, alors en phase de lancement de son premier livre autoédité (mais second ouvrage) ! Comme pour le 1er Salon facebouquins, les auteurs/éditeurs ont rechigné à payer la faible obole demandée pour prendre place dans un lieu charismatique (nous c’était dans un restaurant chic normalement fermé la journée et plein en soirée – donc avec un revenu assuré et conséquent pour les tenanciers, qui n’avait rien à voir avec la vente de "quelques boissons" lors du buffet dînatoire –, SIEL de Paris c’était dans une salle magnifique normalement fermée au public, réservée aux réunions des pontes de la BNF), sans prendre en considération l’étendue de la communication assurée (nous c’était une grande visibilité médiatique avec un passage Canal+ et LCI et de nombreux articles sur des sites culturels/littéraires/tendances, SIEL de Paris c’était plus d’une centaine d’affiches dans les encarts "Paris Culture" sur les quais de métro pendant une semaine ainsi que dans les médiathèques/bibliothèques de la Ville de Paris, plus un affichage sur les panneaux lumineux en tant que "Salon du Livre à la BNF"), et bien sûr sans comprendre ni même imaginer une seconde le travail titanesque et le stress induit par l’organisation d’une telle manifestation et des espoirs suscités tant auprès des auteurs que des lecteurs (sans parler des médias, au sens large du terme) !!! NOUS NE SOMMES PAS ORGANISATEURS D’EVENEMENT, nous ne sommes que des "petits" écrivains (pour ma part écriveur, car comme disait Desproges « écrivain ça fait trop prétentieux », j’en ai encore eu la preuve – si besoin était – lors de ce salon) qui endossons d’énormes responsabilités organisationnelles et émotionnelles en œuvrant pour faire sortir du lot des auteurs/éditeurs qui valent la peine qu’on se décarcasse pour eux ! Quoique … (encore une fois, je ne fais pas de généralités, que ceux qui ont vraiment du talent et une réelle démarche artistique veuillent bien m’excuser par avance), en me promenant quelques peu dans les allées du SIEL de Paris comme du 1er Salon facebouquins, j’ai pu lire/voir qu’un certain nombre de mes "consœurs/ confrères" étaient plus des scribouillards du dimanche, ce qui "dans ma bouche" n’est nullement une critique, temps qu’on ne se considère pas comme un « Artiste » avec toutes les prétentions "indues" qui peuvent en découler (moi-même/nous-mêmes estimant que si nous avons éventuellement des compétences rédactionnelles, le talent que l’on pourrait peut-être nous prêter ne devant/pouvant que provenir de nos lecteurs) ! Bref, toujours est-il qu’en tant qu’organisateurs d’évènement ponctuel d’une telle ampleur, amateurs plus ou moins éclairés (nous avons des défauts comme tout le monde, mais aussi quelques qualités tout de même), on se sent bien seul aux moments de passer à l’acte ! SIEL de Paris comme le Salon facebouquins ont œuvré "dans l’ombre", ont sollicité quasiment en vain le soutien actif des auteurs/éditeurs concernés, tout ça pour s’en prendre plein la gueule pour pas un rond (ni Line Ami Ryan – elle qui a dû mettre plusieurs fois la main à son portefeuille personnel – ni Édith le Dico ni moi-même ni personne d’autre n’avons touché un seul centime pour nos journées chargées et nos courtes nuits, alors que nous avions mis nos tripes et notre cœur dans ces magnifiques et exigeantes aventures AU SERVICE DES AUTEURS/EDITEURS) par des gens imbus de leur personne et prétentieux de leur travail, qui n’ont pas levé le petit doigt pour nous accompagner dans cette folle démarche (combien sont venu aider, alors qu’ils étaient disponibles, à préparer la salle le vendredi ou à la ranger le dimanche soir ???), mais qui au contraire se sont branlé la nouille (bon, je ne vais pas m’excuser ou prévenir à chaque fois pour mon langage de charretier mais voilà, vous avez bien compris que la politesse, la bienséance et le langage courtois ne sont pas toujours de mise dans ce genre de missive invective) tout en estimant que tout leur était dû, critiquant au passage de manière fort sévère – et même indigne/injurieuse pour quelques-uns – le travail acharné et laborieux de nos petites mains qui ont galéré !!! Sans avoir fait moult salons, j’en connais peu qui soient capables d’avoir des lieux vraiment intéressants pour ce genre de manifestation (une "MJC" ou une salle sans âme c’est quand même un peu cheap), avec une telle couverture médiatique, avec un engagement des organisateurs amateurs à 200%, le tout pour une somme plus que modique (moins de 200 € pour deux jours, dans de telles conditions d’accueil et de visibilité parmi la masse des salons littéraires, cela me semble plus que raisonnable) ! Surtout, ce qui me troue le cul (bon beh ça va hein, vous avez été assez prévenus, à présent je monte en puissance vulgaire car là je suis vénère :-) c’est qu’on vienne nous chier dans les bottes alors que les personnes pour qui nous nous sommes fait chier la bite en bossant comme des dingues de dingues n’ont aucune reconnaissance (on ne demande pas la lune ni même qu’on nous lèche le cul, juste ne pas se faire cracher à la gueule – limite au propre en plus du figuré – alors que ce n’est pas justifié) pour le travail accompli et les montagnes de difficultés qui ont été gravies ! Certes, je vous l’accorde, tout était loin d’être parfait, mais vous-mêmes, qu’avez-vous fait concrètement pour que tout se passe au mieux ??? Quand je vois que beaucoup n’ont même pas été capables de simplement mettre le badge "Je dédicace au SIEL de Paris" sur leur profil Facebook, je me demande qu’en même de qui se moque-t-on ?! Vous, pisse-froids qui déblatérez des âneries plus grosses que votre ego déjà surdimensionné, me faîtes penser à tous ces connards qui se font gentiment inviter à un Nouvel An chez des gens qu’ils ne connaissent pourtant pas trop et qui, une fois minuit une et les bouteilles de champagne passés, se permettent de critiquer des Gentils Organisateurs qui ont passé des heures à faire les courses et tartiner des toasts parce qu’il n’y a plus rien d’autre à boire que du coca et du jus d’o. ! Tout ceci est bien facile, mais d’une telle étroitesse d’esprit, alors que vous n’avez amené que votre bite/clito, votre couteau et une petite bouteille de vin à deux balles achetée à la va-vite à l’épicerie de nuit en bas de chez vous (je ne suis pas meilleur que vous, j’ai aussi déjà eu ce genre d’attitude ridicule … mais à 20 ans : aujourd’hui j’ai évolué et pris du recul car c’est trop facile de taper sur les autres quand soi-même on n’a rien fait de concret) !!! Vous-mêmes n’avez-vous jamais été dépassés par les évènements, avez-vous toujours été maîtres/maîtresses de la situation ??? Quand je sais (car j’y étais), que la plus grosse soirée techno de France (Electromind à Montpellier), malgré les dix ans d’expérience des organisateurs on ne peut plus rôdés (ils avaient réussi haut la main de nombreuses éditions précédentes avec un plateau d’artistes internationaux autrement plus talentueux que vous), s’est fini dans un chaos indescriptible (impliquant 20 000 personnes) pour "un peu de pluie" (alors que les organisateurs avaient déjà dû faire face à une mini-tornade quelques années auparavant, qui les avait contraints à annuler l’évènement la veille, et que là la pluie s’est arrêtée dix minutes après l’annonce de l’annulation pour cause de sécurité), je vous trouve plus qu’injustes ! J’ai été parmi les premiers à gueuler contre ces organisateurs, professionnels et expérimentés eux, mais avec le recul je dois bien admettre qu’il y a des impondérables que l’on peut plus ou moins anticiper, que chacun doit prendre ses responsabilité et surtout qu’on n’annule pas un évènement pour le fun ! Pour en finir avec cette digression (je ne parle ici que de ce que je connais – ce que certains seraient bien avisés de faire de leur côté – c’est-à-dire du mouvement techno, mais les problèmes sont les mêmes partout dès qu’on accueille un large public pour SON plaisir à lui – car organiser de tels évènements est loin d’être une partie de plaisir pour le staff, la preuve les organisateurs n’ont même pas le temps de savourer le fruit de leurs efforts que peu seraient à même de fournir, y compris pour eux-mêmes alors encore moins pour des tiers lambda), rappelons-nous la tragédie de la Love-parade "de Berlin" cette année (ou du stade du Heysel) : là on parle de morts d’humains, mais on peut aussi voir par le petit bout de la lorgnette en se demandant comment des organisateurs professionnels et une municipalité ont pu commettre une telle erreur, que ne ferait même pas un débutant, celle de faire passer une foultitude de gens dans un tunnel relativement étroit, à double-sens, pour arriver sur un espace clos ne pouvant accueillir "que" 500 000 personnes pour une masse présente (comme dans le passé lorsque l’évènement était organisé à Berlin) de bien plus d’un million d’individus ! Je ne cherche pas ici à justifier leur erreur monumentale, juste à recadrer en expliquant que cela peut aussi arriver aux meilleurs, professionnels et expérimentés, alors MERCI de ne pas passer vos nerfs sur de petites équipes amatrices et novices en la matière !!!

 

Pour en revenir à nos moutons, de Panurges qui bêlent comme des bêtes avec une (petite) partie du troupeau (qui dans l’ensemble était plutôt satisfait du salon, en tout cas qui a vu les choses dans son ensemble et non uniquement par rapport à ses petits problèmes d’insignifiante personne), la calomnie exprimée par certains peut certes se comprendre (il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ses erreurs – et non pas fautes, car rien de ce qui s’est mal passé n’était intentionnel, ni même du ressort exclusif du SIEL de Paris) mais toujours est-il qu’elle n’est pas justifiée dans sa fougue destructrice et blessante !

 

Ainsi :

·   J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « l’accès au lieu était mal indiqué » : cela va sans dire, c’est une évidence, mais avez-vous remarqué que nous étions dans un endroit quelque peu exceptionnel où l’on ne fait pas ce que l’on veut  ? [hum, pour info, ce qui relève purement de la BNF à mon avis, il n’y avait même pas de cendrier dehors alors qu’il est interdit de fumer dans les bâtiments, ce qui rendait très vite l’entrée jonchée de mégots, avouez que ce n’est pas top, mais là aussi nous n’y sommes pour rien] Nous n’étions pas dans un endroit quelconque où l’on peut mettre des panneaux et affiches à notre guise, à la BNF tout est codifié, réglementé, normé (comme Anarchiste cela m’insupporte au possible, mais si on veut être dans de tels lieux il faut bien se plier à certaines règles, si illogiques puissent-elles être jugées). Bien sûr que l’organisation voulait que les gens trouvent facilement (ils allaient à un salon littéraire, pas à un jeu de piste), mais le lieu ne tolérait aucun panneau, fusse-t-il pour orienter les visiteurs (d’une manifestation dans une salle louée, pas un évènement partenaire de la BNF s’il faut le rappeler),

·   J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « la sécurité de la BNF a bloqué les visiteurs le samedi » : déjà, arrêtez de dire que la salle n’était nullement adaptée en disant que c’est du grand n’importe quoi que de savoir qu’on est limité d’un point de vue sécurité du public à 500 personnes en même temps alors qu’il y a déjà 462 exposants !!! Pour votre gouverne, sachez qu’il y avait 170 tables exposants et que sur les stands d’éditeurs les auteurs tournaient, ce qui a offert la possibilité à plus de 300 auteurs (82 avaient leur propre table) de dédicacer à tour de rôle tout en autorisant donc 400 personnes à découvrir en même temps les nombreux et variés stands ! Pour information, alors que l’an dernier le 1er Salon facebouquins avait eu un grand écho médiatique avant sa tenue, nous n’avions accueilli "que" 200 personnes sur tout le premier jour (trop d’offres culturelles tuent l’offre culturelle) ! Là (grâce à son affichage en métro, panneaux lumineux et biblio-/médiathèques de la ville), le SIEL de Paris est monté à 1 800 visiteurs le samedi, la personne du comptage en vue de la sécurité faisant foi ! En outre, le bouchon dû au fait qu’il fallait que des gens sortent de la salle pour que d’autres puissent y rentrer n’a duré au maximum qu’une heure ! Je comprends tout à fait que cela exaspère, mais n’avez-vous jamais été à un concert, au restaurant ou chez des amis où l’on vous a demandé de patienter car il y avait déjà trop de monde à l’intérieur ??? Sûrement que d’autres salons n’ont jamais eu ce genre de problème, mais ils n’étaient pas à la BNF et n’avaient pas à "supporter" les conséquences d’un lieu exceptionnel conjugué à une forte affluence en même temps que des normes de sécurité drastique (sinon organisez une littéraire-party sur le mode des rave-parties, là il n’y aura pas ce genre de difficultés le tout pour un résultat même plus sympathique par bien des aspects :-))),

·   J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « le SIEL de Paris n’a pas attiré assez de monde » : euh, j’avoue que là je ne comprends pas, c’est un peu antinomique avec l’accusation précédente mais encore une fois, le 1er Salon facebouquins, malgré sa couverture médiatique dont deux "vu à la télé", ses 30 exposants dont un prix Unesco de poésie, n’a accueilli "que" 300 personnes sur les deux jours alors que là le SIEL de Paris a reçu plus de 3 000 visiteurs ! Bien sûr que d’autres salons reçoivent plus de monde (même s’ils ne doivent pas être si nombreux et ne doivent pas beaucoup plus péter le score que le SIEL de Paris), maintenant encore une fois les organisateurs sont – EUX – des professionnels expérimentés, qui font souvent ça à temps plein (soit c’est leur métier en organisant différents types de salons, soit ils ne font que ça par passion littéraire), et au final je trouve que pour une première le SIEL de Paris s’est plus que bien défendu dans la foultitude des offres culturelles,

·   J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « les auteurs/éditeurs n’ont pas assez vendu » : alors là, permettez que je m’emporte à nouveau !!! Si l’on veut vivre de sa plume, il faut d’abord bien comprendre qu’écrivain (écriveur encore une fois dans le cadre du Collectif des 12 Singes) est un vrai métier et que l’on ne peut pas se reposer sur son éditeur ou les organisateurs d’un salon, quelques qu’ils soient et que leur qualités soient nombreuses et variées ou pas !!! Le premier aspect est déjà la qualité de son œuvre, tant au niveau de l’attrait de la couverture de son livre que de sa description en quatrième de couv’, les deux étant les premiers vecteurs d’intérêt éventuel pour l’ouvrage en question, qui font qu’on s’arrête ou non pour ouvrir le livre ! Ensuite, n’oubliez pas que vous êtes comme des vendeurs de fringues ou de n’importe quel produit (je sais bien que là, encore plus qu’avant, vous sautez sur votre chaise ou pestez contre moi mais c’est bien la triste vérité), vous devez le présenter sous un jour favorable afin qu’il soit stupéfiant, le valoriser en communiquant au mieux sur ses qualités intrinsèques, en adaptant l’argumentaire de vente au public (celui-ci étant multiple et ayant des comportements personnalisés) que vous avez en face de vous, en soignant la présentation de votre vitrine afin d’attirer les chalands qui passent au loin sans aucun but précis pour la plupart d’entre eux car fonctionnant au coup de foudre (tant pour le livre que pour l’auteur, les deux simultanément car on achète rarement un livre intéressant à un auteur qui ne l’est pas ou à un auteur très gentil mais dont "l’œuvre" est toute "pourrite" et ne donne même pas envie d’ouvrir la table des matières) !!! Le deuxième aspect est toute la communication développée en amont d’un salon pour y annoncer sa participation ! Encore une fois, combien ont mis le badge « Je participe au SIEL de Paris » sur leur profil Facebook ??? Il ne suffit pas de cliquer sur "Participera" dans l’évènement Facebook mis en place par les organisateurs ou même de créer son propre évènement « Je serai en dédicace à la BNF » (sans même indiquer que c’est dans le cadre du SIEL de Paris, merci pour les organisateurs, c’est sympa pour eux, ça fait toujours plaisir qu’on vienne nous picorer le pain sur le dos) en invitant tous ses "amis" facebookiens pour donner envie aux gens de se déplacer !!! D’ailleurs, en parlant de ça, je fais une mini-digression vite fait en passant, juste pour signaler que l’an dernier, à la suite du 1er Salon facebouquins des "grands auteurs" de la petite édition, j’avais mis en place une communauté sur OverBlog, leader européen des plateformes blog et également notre partenaire, dédiée à la publication des articles et au réseautage intelligent pour auteurs en mal de notoriété ! L’intérêt était de créer une porte d’entrée pour rendre leurs articles plus visibles en utilisant le concept de Salon facebouquins et son succès auprès des lecteurs, auteurs, éditeurs, libraires et médias ! Au-delà des aspects techniques (même s’il ne faut pas être sorti de Saint-Cyr pour publier dans une communauté OverBlog, surtout qu’en plus j’avais fait un mode d’emploi on ne peut plus clair, à la manière d’une recette de cuisine pour expliquer comment faire cuire un œuf), seule une vingtaine d’auteurs ont répondu présent et la plupart n’y ont publié qu’un article !!! Qu’on vienne par la suite reprocher à n’importe quel organisateur de salon qui y a investi un temps pas possible et s’est donné les moyens non pas tant de sa réussite mais de celle des auteurs/éditeurs présents, je trouve ça particulièrement fort de café ! Encore une fois, pour le 1er Salon facebouquins beaucoup d’auteurs nous ont remerciés chaudement d’avoir fait plus de communication pour leur visibilité/notoriété que leur propre éditeur (et certains étaient de grands noms du milieu) puis n’ont pas su utiliser ce tremplin à bon escient : est-ce de notre faute si on fait tout pour assurer au maximum de nos compétences relationnelles/communicationnelles/promotionnelles (sans être des chargés de comm’ nés et sans connaître le tout-Paris influent il me semble qu’on a tout de même plutôt bien émergé de la masse, SIEL de Paris comme Salon facebouquins, cela va sans dire mais cela va mieux en le disant) et qu’on a un bon retour médiatique autant que des visiteurs/lecteurs, mais qu’ensuite les « "Artistes" » (les chevrons sont pour les citations, les guillemets classiques sont pour le sic, la dérision ou l’atténuation) et/ou leur éditeur (beh l’autoédition, comme l’autoproduction et l’autogestion au sens large, sont la solution car on n’est jamais mieux servi que par soi-même … enfin, sauf qu’il ne faut jamais oublier « qui suis-je pour me juger moi-même, en bien ou en mal ? », au risque de choper la grosse tête avec éventuellement – voire sûrement – un livre qu’il aurait mieux valu ne jamais imprimer pour mieux sauver des arbres ou de se sous-/mésestimer avec pourtant un livre de qualité qui ne gagne qu’a être connu pour être à juste titre reconnu) ne savent pas passer en mode "commercial", pas celui de requin littéraire avec les dents qui rayent le parquet mais, "simplement" (ce qui est souvent plus facile à dire qu’à faire, je n’en disconviens pas), celui qui a mis toute son énergie créatrice/créative et éventuellement couché ses angoisses sur une page blanche noircie à l’encre de Chine (ouais enfin bon, vous voyez c’est quoi c’qu’j’veux dire, mais c’est plus joli dit comme ça que de parler imprimante à jet d’encre) et qui parle avec Amour de son livre papier, non pas produit de grande consommation bas de gamme mais œuvre/produit artisanal (bah oui, car même s’il y a un tirage industriel à la clé, et tant mieux pour l’auteur s’il le mérite vraiment, la production reste un travail solo, voire solitaire même si nos Muses, Calliope « qui a une belle voix » pour le « bien dire », Érato « l’aimable » pour l’élégie et la poésie amoureuse/érotique, Melpomène « la chanteuse » pour la tragédie ou toute poésie grave et sérieuse, Polymnie « qui dit de nombreux hymnes » pour la rhétorique, Terpsichore « la danseuse de charme » pour la poésie légère et Thalie « la florissante, l’abondante » pour la comédie, nous accompagnent) de haute facture ??? [à présent vous pouvez souffler, désolé pour la longueur de la phrase et les interruptions de parenthèse – mais importantes à développer, désolé je recommence, avec les « – », les tirets demi-cadratins {Ctrl + le moins du pavé, faits pour préciser ou appuyer un terme comme l’accolade l’est faite pour une phrase d’un point de vue du rédacteur et non du personnage ou du narrateur au sens large} cette fois –, mon record actuel homologué par la fédé, même si d’autres ont plus d’une longueur d’avance en phrase à point toutes les 20 lignes, n’est-ce pas Proust et consorts ?) {et ici pour info les crochets sont là juste pour distinguer un développement du personnage ou du narrateur, avec un rapport supérieur à la parenthèse qu’ils peuvent également contenir],

·  J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « les auteurs/éditeurs et les gens au sens large n’avaient pas assez de place » : alors là, permettez-moi je vous prie de me porter en faux contre ces accusations éhontément mensongères !!! Certes c’aurait été mieux dans un hangar type d’autres salons et/ou avec seulement 50 auteurs/éditeurs, mais que voulez-vous, le SIEL de Paris a eu les défauts de ses qualités, à savoir vouloir offrir (oui oui, à ce prix-là si si !!!) une salle d’exception (dans le sens de « jamais ouverte au public » et dans le sens « avec une vue à couper le souffle » – n’est-ce pas ceux qui ont le vertige ;-) dans le temple moderne (dans tous les sens du terme) de la littérature, « le tout pour la modique somme de … combien Maryse ? | À pas cher Pierre Bellemare ! » (oui oui, même eux le disent qu’il s’agit d’une offre exceptionnelle, qu’il ne faut pas louper !!!). En outre [comme dirait Gustave Parking pour se la jouer dans les dîners (plus ou moins de cons) mondains (que la Mondaine suit d’ailleurs souvent de près, mais ceci est une autre histoire)] je tiens à rectifier car, certes l’espace était un mini-chouille restreint, du fait d’être nombreux à exposer (autant en termes de tables que d’auteurs-tournants), mais suffisamment bien agencé pour que tout le monde y prenne quand même ses aises : les visiteurs (car c’est bien eux qui doivent être servis en premier, ne serait-ce que par Respect pour ceux qui nous soutiennent de leur intérêt, même si également d’un point de vue bassement marketeux/mercantile, pour qu’ils restent et achètent car « "le chiffre, y a que ça de vrai dans la vie" » – non, pour nous le Collectif des 12 Singes, seuls la lettre et le bon mot comptent) avaient de la place pour déambuler et s’arrêter aux tables car j’avais personnellement vérifié (par une mise en situation concrète) que deux personnes pouvaient se croiser facilement sans jouer des coudes (et vous n’avez jamais fait d’expo ou de concert ou autre manifestation comme spectateur en étant serré comme des sardines dans un métro à l’heure de pointe sur une grande ligne ??? – c’est un provincial qui <3 Paris qui écrit ça) autant que les auteurs/éditeurs n’étaient pas coincés ou mal à l’aise [quoique certains aient pu l’être, mais plus en termes d’ouverture d’esprit et/ou d’habileté à discourir pour vendre sa "camelote" (« je plaisante », là je ne dis pas ça par méchanceté, même si je ne suis pas méchant de nature, c’était juste une boutade et si certains le prennent mal c’est peut-être que j’ai mis le doigt sur un point sensible qu’ils ne veulent pas réaliser et puis pour ma part c’est juste qu’il vaux mieux ne pas venir m’énerver en venant me titiller/taquiner de trop prêt surtout si c’est infondé ou hautement exagéré, mais sûrement injuste même si ce n’est pas injustifié) que concernant leur emplacement (ou alors il faut faire un régime car là quand même y avait de la marge, faut pas charrier non plus !!!)],

·   J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « le SIEL de Paris a été mal préparé en amont puis géré sur l’instant » : ce n’est pas à vous grands gourous qui savez tout car avez organisé moult évènements de cette ampleur que je vais apprendre ça, mais il y a une foultitude de "petits détails" qui ont leur importance qui nous tombe sur le coin de la gueule au fur et à mesure qu’un tel projet se met en place concrètement ! Cela engendre bien évidemment du stress lors de la préparation pour trouver une solution qui satisfasse le plus grand nombre (enfin, ceux qui ne sont pas cul-serrés prout-prout) autant que ça fait courir les organisateurs dans les couloirs (et donc qui ne sont pas à leur stand à ce moment-là) pour répondre à des caprices de star qui menacent de quitter le navire car elles ne sont pas mieux logées que les autres (alors que les autres justement, les "petits", ne se plaignent pas de leur "sort" et font avec l’énorme qu’on leur donne car de toute façon on ne peut pas faire mieux et c’est déjà plus que pas mal !) !!!

 

 

 

Après tout ceci, il est tout de même temps de conclure, moi qui voulais faire un papier synthétisé bin c’est mal barré, mais j’ai été énervé par le comportement de certains, passifs pensifs avant et super-actifs agressifs pendant et après le SIEL de Paris, précieux ridicules vieux grincheux qui ont regardé le doigt quand celui-ci montrait la lune étincelante d’un SIEL un peu voilé dans un ciel dévoyé par votre obscurantisme ! Heureusement, et je tiens à le souligner, nombreux ont été ceux à comprendre ce qu’il s’était passé et à relativiser par rapport à la "gravité" des faits ! Eux ont compris qu’on ne vendait pas des palettes de livres lors d’un salon littéraire (même si c’est dommage, nous qui nous esquintons le dos pour porter toute notre prolifique production), qu’on y va surtout pour rencontrer son public et se présenter à d’autres lecteurs potentiels (qui regardent, se renseignent, testent comme on achète une voiture puis réfléchissent chez eux et, éventuellement, passeront à l’acte d’achat parce que oui décidément cet auteur est intéressant et son œuvre également) autant que découvrir d’autres talents et se faire découvrir à d’autres personnes auteurs/éditeurs/journalistes ! N’avez-vous pas vous-mêmes été en arrêt devant n’importe quelle production artistique, à discuter un certain temps avec le créateur/la créatrice, n’avez-vous pas remercié chaleureusement la personne pour tous ces précieux renseignements et cet échange plus qu’enrichissants et n’avez jamais acheté l’œuvre/le produit en question ??? N’êtes-vous jamais allé à un concert/festival gratuit en trouvant que décidément ce son là est excellent, que les artistes bougent bien sur scène, sans même regarder le stock de CD sur leur stand pour les soutenir mais en téléchargeant leur son sitôt arrivé chez vous (hum, là je me flagelle en même temps, je fais mon mea culpa ici, moi-même l’ayant bizef pratiqué, désolé pour les artistes en question mais du coup je vais aussi les voir en concert payant, beaucoup plus rentables pour eux que l’impression de CD) !

Bref, tout ça pour dire que c’est regrettable que certains aient l’outrecuidance de tirer sur l’ambulance où gémit l’équipe de bénévoles du SIEL de Paris, épuisée par tant d’efforts si mal récompensés et de stress tant accumulé, alors qu’ils n’ont fait que ce qu’ils croyaient être de bon ton de faire, dans un cadre hyper restreignant, pour le bien d’auteurs/éditeurs qu’ils pensaient servir au mieux de leurs compétences de non-professionnels !!! On peut, et même on doit (car toute critique constructive est utile, c’est comme ça qu’on fait avancer le schmilblick), faire des remarques aux organisateurs car à force d’avoir la tête dans le guidon on peut avoir des œillères sur ce qui va et ne va pas, mais de là à faire des reproches insensés qui sont en fait de véritables remontrances, là je dis stop : si t’es pas jouasse, fais mieux de ton côté, toi qui n’a rien foutu là je suis curieux de voir comment tu vas t’en sortir avec des gens aussi chiants et pointilleux que toi !!!

En conclusion, uniquement pour moi et le Collectif des 12 Singes qui m’a donné son approbation, les trois problèmes fondamentaux ont été que :

·   le SIEL de Paris a voulu trop bien faire en visant l’opportunité d’avoir le cadre magnifique de la BNF alors que pour une première expérience sans rodage c’est plus qu’un peu chaud tendu, mais au final il s’est plus que bien débrouillé en terme de communication en amont et de gestion "de crise",

·   paradoxalement c’est le fait que le lieu soit trop attractif qui a fait qu’un bon nombre de visiteurs soit plus venu par opportunité d’avoir une bonne raison de venir à la BNF (eux qui se disaient justement qu’il leur faudrait faire un saut un jour voir cette fameuse construction présidentielle) et curiosité d’entrer dans un magnifique belvédère normalement fermé au public, que pour faire leurs emplettes littéraires,

·   trop d’auteur(e)s se la pètent grave en se prenant pour des maestros des mots alors qu’en fait ils sont justes les rois/reines des maux, leur suffisance débordant de leur – mal – être autant que leur pédanterie vomit de leurs – mauvaises – lettres !!!

 

 

Voilà, c’est fini, j’ai "craché mon venin" ! Que nenni, tel n’était pas l’objet de cette missive à caractère informatif (j’espère que vous vous êtes dit que c’était « vraiment très très intéressant », d’accord ou non), tout ce que je voulais c’était préciser un certain nombre de faits erronés ou modifiés/amplifiés/répétés, ou plutôt colportés telle une rumeur nauséabonde ! Il n’y jamais que ceux qui ne se mouillent pas qui ne s’exposent pas à la critique, alors MERCI de Respecter le travail d’autrui, surtout quand ça a été fait avec de bonnes intentions et le cœur bien accroché !!!

Je ne peux donc que re-reMercier Line Ami Ryan et tout le staff BENEVOLE du SIEL de Paris pour toute l’ampleur de la tâche accomplie, certes il y a eu des ratés, mais pas tant ou si grave que ça et vous ferez mieux la prochaine fois (s’il y a, car avec l’attitude condescendante de certains, ça ne donne pas envie de se remettre au turbin pour des chiens pareils qui mordent la main qui les a nourris plutôt bien) !
Pour ma part, je sais que je viens sûrement de me faire un grand nombre d’ennemis en disant tout haut les quatre vérités que beaucoup pensent tout bas à des prétentieux vaniteux, mais je vais vous dire un truc : peu me chaut (du verbe chaloir, du latin calere « être chaud, désirer », importer dans le sens d'être important, faire attention ; en bon français ça veut dire « je m’en bats les couilles ») !!! Pauvres sots incultes des choses de l’organisation et de la vie littéraires, vous n’êtes dignes que du mépris du nain artistique (in)connu que je suis [mais qui ne parle pas sans savoir contrairement à vous, et d’ailleurs votre nonchalance de la critique facile qui n’apporte rien au débat glisse sur les rails de mon indifférence, car la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe (que je ne suis pas, mais l’association SIEL de Paris oui)] ! Je rajouterai même que je vous conchie à la gueule, je vous pisse à l’eau d’île de Ré (héhé, je vous laisse réfléchir là-dessus en trouvant la référence nulle) et que si l’oisiveté est bien la mère de tous les vices, votre paresse d’esprit et d’entraide/de soutien aux organisateurs et autres auteurs/éditeurs (qui elles ne sont pas un droit contrairement à celle du labeur de Paul Lafargue, gendre de Karl Marx alors que lui était proudhonien) engendrent bien plus que vos mauvaises actions/pensées puisqu’elles sèment la zizanie et démotivent des amis passionnés qui ne vous voulaient que du bien : je vous abhorre vous « "Artistes" » de mes deux orphelines autant que j’adore les auteurs, les vrais, ceux qui ont le Respect des lecteurs/visiteurs/organisateurs !!! Pour tous ceux que cette lettre ne concerne pas, les gens bons (juste un petit jeu de mot en passant, histoire de détendre l’atmosphère et de descendre d’un cran de mon grand cheval :-))), je vous suis reconnaissant de vous être déplacés malgré la pluie, d’avoir patienté en-bas, d’avoir eu des courbatures en vous trimballant vos livres, d’avoir eu des esquarres à force d’être assis – car oui ça fatigue à la longue).

 

P.S. (et promis j’ai fini de déverser ma bile mais à force d’encaisser il faut bien que ça sorte) : c’est plus que moyen moins, vraiment pas très sympa, d’avoir pourri le mur de l’évènement SIEL de Paris sur Facebook de votre diarrhée verbale, il y avait sûrement d’autres moyens que la politesse et la bienséance vous enjoignaient d’utiliser et que vous n’avez pas suivis ! Cela m’aura au moins donné envie de répondre à vos propos outranciers par mon langage tout autant outrancier, car à malin malin et demi et si vous voulez jouer au con vous trouverez plus fort que vous en ma personne (euh, mouais non, c’est pas que je voulais dire mais bon on se comprend) !

Toujours est-il qu’au final, le vrai cette fois, je remercie tous les pince-sans-rire, les constipés du fion, les râleurs bien franchouillards qui ont fait la "belle" réputation de notre pays à travers le monde (vous savez qu’on dit que « la France est un magnifique pays, dommage qu’elle soit habitée par ces chapons qui veulent se faire coqs pour ensuite aimer à vociférer à l’aube les deux pieds dans le purin » ; pauvre Marianne, regarde tes poussins sont devenus des cocus qui squattent le nid d’autrui, tuent tes petits puis quittent le lieu rempli de leurs fientes – cocu est une variante de coucou dont l’étymon latin cuculus est attesté dès l’époque classique aux sens de « imbécile, niais » et de « galant », les coucous ne prenant pas leur progéniture en charge n’ont pas besoin de vivre en couple comme certains autres oiseaux et ont ainsi une réputation d’infidélité), car grâce à votre prose qui sent mauvais le pathos j’ai usé de ma verve en mode vénère pour écrire l’un de mes textes les plus aboutis (mes miens à moi hein, je parle pas là de ceux du Collectif des 12 Singes au grand complet) ! Ainsi, si un jour je deviens un artiste avec un petit a, j’espère bien ne jamais devenir un "Artiste" avec toutes les connotations négatives que cela implique et que vous nous avez clairement démontrés en nous démontant !!!

 

Mesdames/Messieurs les censeurs et casseurs d’ambiance, je ne vous salue point : je vous regarde de haut car vous êtes tombés bien bas, vous qui vous vous prenez pour un auteur vertigineux (talentueux) haut perché dans l’estime des autres, n’oubliez pas qu’à cette "hauteur" vertigineuse (qui donne le vertige des sens et de la mesure) tout ce que la Plèbe voit de vous n’est autre que votre trou-du-cul !!! À bon entendeur salut, si au moins vous savez ce que signifie vraiment cette phrase (je donne l’explication pour les gentils qui ne savent pas : le salut représente la santé – comme pour le mot salubrité – donc cette expression signifie que « celui qui entend bien saura se sauver et garder la santé ! »).

 

Dernier P.S. : j’aurai dû vous le dire plus tôt, mais pour lire plus aisément les moult digressions parenthèses, le mieux est de relire les longues phrases en zappant après la première lecture les susmentionnés parenthèses, accolades, crochets, virgules, tirets demi-cadratins, etc. c’est comme ça que je fais moi-même pour ne perdre ni le fil ni mes petits !

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Published by Collectif des 12 Singes - dans Vie du Collectif - Conf' de rédac
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Chastain 11/11/2010 06:35



Merci pour cet article, Al Lu Sinon et pour toute votre implication. Cela remet les pendules à l'heure, en effet. Et cela contebalance avec ceux qui balancent sur FB et divers blogs (Clément
Chatain, "chroniqueur", Valérie Rocheron, auteur autoédité et "chroniqueur" ...) sur le côté "technique" de l'affaire, et osent crier "au voleur" (écrivant de façon quasi diffamatoire que Line,
l'organisatrice,  s'en  était mis plein les poches !) sans se pencher une seule fois sur les livres eux-mêmes. Ah, et puis, quelle vanité de prétendre que Siel de Paris n'ayant pas
rebondi sur le prénom de Gustave (Eiffel), c'était forcément là signe d'un attardement intellectuel (cf.  les "choniqueurs" cités) car, bien sûr, Gutave égale Paris (bah oui, c'est sans
doute un peu le "Y'a bon Banania" du touriste supérieur visitant notre bon vieux Paname !) et que la littérature se mesure à l'architecture ! Bref, je trouve aussi très floue la
lorgnette du chroniqueur du dimanche, qui parle de tout, lors d'un salon à caractère littéraire, sauf des livres qu'il prétend aimer.


Même si j'ai quelques réserves sur certaisn aspects du salon (comme, par exemple le discrédit que peut jeter le mélange des auteurs autoédités, des auteurs à compte d'auteur, des auteurs édités à
compte participatif et ... des auteurs édités à compte exclusif d'éditeur), je salue tout le travail d'organisation des bénévoles de SIEL de Paris.



Collectif des 12 Singes 11/11/2010 11:59



Merci à toi Sylvie, ravi que ce texte t'ait plus, il n'est pas le fruit que du SIEL mais aussi de ma petite expérience du Salon facebouquins autant que de celle de spectateur d'autres
manifestations de ce genre ou différentes