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T'es qui là ???

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Nous sommes un Collectif d'auteurs-écriveurs qui cherche à véhiculer des informations sérieuses et surprenantes mais sur un ton décalé : vaste programme, mais nous tentons de tailler des shorts comme Coluche avec la gouaille de Desproges

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Collectif des 12 Singes (Al LU-SINON)


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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 18:00
  • « Le désir qui naît de la joie est plus fort que le désir qui naît de la tristesse » – Baruch Spinoza
  • « Là où sont tes pensées, tu es. Veilles à ce que tes pensées soient bien là où tu veux être. » Rabbi Nachman de Breslev
  • « Certaines personnes restent pour moi des énigmes : ce sont celles qui se trompent en consacrant beaucoup de temps à la mise au point de leurs excuses. Elles consacreraient ce temps à vaincre leurs faiblesses qu’elles n’auraient plus besoin d’excuses. » - Elbert Hubbard
  • Un visage en dit long par le regard. Un être en dit long par le regard et la voix, portes de l'âme... Écrire, est une autre aventure
  • Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s'adaptent le mieux aux changements.
  • Celui qui regarde au fond de l'abîme, l'abîme regarde au fond de lui.
  • demain je prends une journée de congés … pour bosser
  • il n’y a qu’une réalité, la sienne à soi, ainsi soit-elle
  • Le comble de l'inattention? Prendre l'Édit de Nantes pour une anglaise. (Proust)
  • L'homme agit, la femme vit (Montherlant)
  • cent fois sur le métier remets ton ouvrage
  • Elle m'a mis en miettes puis, sans un mot et un regard, a jeté mes restes dans une poubelle.
  • C’est dans ta tête ! A non, il n’y a que de l’eau là-haut, un aquarium hydrocéphale
  • a modifié sa situation amoureuse : la petite cuillère (La femme et l’homme s’allongent sur le côté, l’homme dans le dos de la femme, qu’il pénètre. Si l’homme se plaque contre le dos de sa compagne, l’image de deux petites cuillères emboîtées est évidente.)
  • mon vrai métier, c'est faire des trous pour me cacher dedans
  • Si tu veux qu'on t'entende, crie. Si tu veux qu'on t'écoute, chuchote.
  • Tu as raison, cent fois raison, c'est le meilleur moyen de chasser les démons
  • plutôt parler à dieu qu’à ses saints
  • 1000 et 1 nuits te rapprochent de moi
  • Tu me dévisages, tu m’envisages comme une femme que je ne suis pas (enfin, pas complètement, enfin … oui bon hein, ça va quoi !!!)
  • La vie sans Plaisir serait l'Enfer.... Pourtant il me semble que je suis un être damné et dans mon Enfer virevolte tellement de Plaisirs... Bordel ! Moralité : La vie sans Plaisir, c'est un Paradis où l'on meurt d'ennui !
  • Vous jouez avec le feu, je m'y brûle
  • Ruer dans les brancards
  • La seule différence entre le caprice et une passion éternelle est que le caprice peut durer. (O.Wilde)
  • "Il y a des moments où les rêves les plus fous semblent réalisables à condition d'oser les tenter". (B.Werber)
  • Nul n'a jamais écrit ou peint, sculpté, modelé, construit, inventé, que pour sortir en fait de l'enfer...Antonin Artaud
  • "Aimer d'un amour humain, c'est pouvoir passer de l'amour à la haine, tandis que l'amour divin est immuable." (Tolstoi)
  • ça prend une minute pour remarquer quelqu'un, une heure pour l'apprécier, une journée pour l'aimer, mais une vie pour l'oublier.
  • dans la vie y a les porcs et les gens bons
  • pas plus ? mais pas moins non plus donc ???
  • je ne vis pas le monde mieux que les autres, je le vis autrement, et ça c’est mieux
  • je tue il
  • après dieu, c’est à lui que tout le monde obéit
  • ils arrivèrent à pied par la chine en caressant le cou de leur bœuf.
  • "La pensée commence quand le désir de savoir s'épure de toute compulsion à la domination" Michel SERRES
  • Ne remettez jamais au lendemain ce que vous pouvez faire le surlendemain (M.Twain)
  • Ne remets pas au lendemain ce que tu peux faire faire aujourd'hui par quelqu'un d'autre.
  • On croit connaître les gens ... ce n'est qu'un ensemble d'illusion qui me rappelle que le meilleur moyen de ne pas être déçu reste de ne rien attendre
  • L'art des fous peut nous toucher; il ne nous enrichit que par ce que nous retrouvons en nous-mêmes de ses étrangetés. Jouve (Pierre Jean)
  • Se casser la nénette : Cette expression, qui serait apparue chez Céline en 1944, a plusieurs sens, relativement proches, puisqu'ils sont tous liés au travail des méninges, que ce soit pour la réflexion ou l'angoisse. Notre nénette du jour, qui est un mot d'argot, a deux origines possibles.
    La première vient d'une abréviation du mot « comprenette » ou "faculté de jugement".
    La seconde est une abréviation soit du mot « trombinette », soit du mot « bobinette » [1], les deux désignant le visage ou la tête (n'utilise-t-on pas aussi "se casser la tête" pour dire la même chose ?). [1] Pas celle qui va choir une fois tirée la chevillette de la porte de la mère grand.
  • Tout de go : Expression apparue au milieu du XVIIe siècle. Elle est une déformation de l'expression « tout de gob », gob étant un substantif tiré du verbe gober. « Avaler tout de gob » voulait dire "avaler d'un trait".
  • Une communauté qui nage à contre-courant dans le même océan
  • Ce n’est pas qu’un au revoir, c’est un adieu
  • Je quitte la cage de la folle, je lui rends sa liberté, la regarder s’envoler c’est beau
  • À tout de suite, je n’en ai pas pour longtemps, je reviens dans une heure
  • Y en a toujours de la saucisse de Strasbourg qui bourre
  • J’ai rêvé de toi, de la vie qui passe et ne revient pas
  • Le porc est très propre
  • J’aime bien bidouiller (fabriquer, transformer) les gros calibres
  • Écoute et tu trouveras
  • Cigale dort sous terre pendant 17 ans puis la nymphe sort pour vivre pendant 15 jours à la chaleur du soleil et mourir ! Elle passe sa vie à attendre sa fin (comme les condamnés à mort) !
  • Ça m’est tombé des mains au niveau de la cuisse, c’est sorti tout seul de ma bouche
  • À force de trop lécher les femmes de l’enfer, je me suis brûlé la langue et en aie eu la queue fourchue
  • Le diable est dans les détails qui tuent
  • Les preuves dans l’épreuve d’amour
  • Je me suis fait jouir tout seul, comme un gland
  • La vie ne pardonne aucune faiblesse
  • Si la situation est bouchée, il ne reste plus qu’à faire sauter les bouche-trous, voire les bouchons
  • Quand elle avait le tempo ça manquait d’énergie, quand enfin elle a la bonne position, ça manque de rythme
  • Je ne suis plus farouche quand me vient l’eau à la bouche
  • Admire mon cul quand je m’éloigne, tu m’en diras des nouvelles
  • Tu es si constamment inconstant ! Non, c’est tout l’inverse : je suis inconstamment constant !!!
  • Houlà, le plafond est bas, la pression de l’atmosphère monte
  • Les amis sont la famille, les frères et sœurs, que l’on se choisit
  • Avoir l’air de ne pas en avoir l’air
  • Soigne bien mon serin (canarie)
  • En tout bien tout donneur
  • On n’est pas toujours responsable des idées/sentiments qu’on inspire
  • Une noria de : Sorte de machine hydraulique, composée d’une chaîne sans fin et de seaux à renversement, que l’on emploie pour les irrigations ! Grande roue (manège forain); rueda de la fortuna (au Mexique)
  • Le soleil darde ses rayons
  • Quand t’as un vieux bourricot à refiler, tu lui mets tu gingembre sous la queue ça en fait un étalon fougueux
  • L’injure après le mépris
  • Mourir est plus à la portée de tout le monde que vivre
  • Le jeu comme la jouissance sont des moyens de vaincra la mort
  • Se retrouver à poil, une main derrière une main devant
  • Les femmes donnent la vie, les hommes la font s’épanouir
  • À qui mieux mieux
  • Avoir le béguin : voilà un bien étrange histoire que celle de cette expression qui, dans sa forme actuelle, date du XVIe siècle. Elle commence au XIIe siècle, à Liège, dans le premier couvent de béguines, sœurs de l'ordre de Saint-François, appelées ainsi, paraît-il, parce que le fondateur du couvent s'appelait Lambert le Bègue. Ces religieuses portaient une coiffure faite d'une toile fine qui s'appelait 'béguin'. Mais ce n'est pas parce que certaines béguines avaient, en cachette, le béguin du bedeau que notre expression est apparue. De coiffe de bonne sœur, le béguin est devenu une coiffe de femme et d'enfant. Furetière cite d'ailleurs un proverbe qui dit que "si les ânes ont les oreilles bien longues, c'est parce que leur mère ne leur avait point mis de béguin". Parallèlement, "être coiffé (de quelqu'un)" était une expression qui voulait dire être à la merci de cette personne, mais au sens d'être impuissant ou d'être aveuglé par elle. Prenez maintenant une femme qui est coiffée d'un béguin et, surtout, qui est amoureuse folle de quelqu'un. N'est-elle pas aveuglée par l'autre au point de se livrer entièrement à lui, comme étant à sa merci ? Par croisement avec l'autre expression citée, il n'en a pas fallu beaucoup plus pour qu'on dise de cette femme qu'elle s'est 'embéguinée', c'est-à-dire qu'elle est tombée amoureuse ou, comme le disait Oudon, qu'elle "prend sottement de l'amour". Car si, dans son sens initial, "s'embéguiner", c'était se coiffer d'un béguin, au figuré, il voulait aussi dire "devenir amoureux" avec la connotation excessive ou ridicule que cela peut avoir dans certains cas. Au XVIe siècle, également et selon Esnault, "avoir le béguin à l'envers" voulait dire "avoir la tête troublée". Ce qui se comprend bien, puisque celle qui mettait son béguin dans le mauvais sens devait penser à tout autre chose. Et si rien ne dit d'où venait le trouble, l'amour faisait certainement partie des causes possibles. Duneton indique que l'expression n'est largement attestée qu'à partir du XIXe siècle et, pour expliquer le trou de trois siècles entre l'apparition initiale et l'usage large, il écrit que la locution est réapparue dans les maisons closes, endroits connus comme étant très propices à la naissance d'expressions, probablement à cause des filles de la campagne qui y étaient 'employées' et qui avaient amené avec elles ce sens de 'béguin' qui, avant, ne s'était pas encore vraiment répandu dans la capitale et chez les bourgeois, clients assidus de ces établissements.
    Ensuite, des bourgeois et par imitation des gens de la haute, l'expression se serait répandue dans le "grand public".
  • Les femmes sont les médiatrices quotidiennes entre les esprits des morts et les vivants
  • Quand il y a des tensions, l’adoption permet de créer des liens tribaux incassables et l’impossibilité de la guerre entre « familles »
  • La femme enceinte abrite l’esprit d’un mort qui VEUT se réincarner : la femme est donc magique et est craint (tout autant que mise à part)
  • Les femmes travaillent souvent alors que les hommes chassent et protègent de temps en temps
  • Les enfants sont élevés par les hommes car les femmes sont trop occupées
  • Si il y a des tensions dans le groupe, les couples avec enfants pratiquent l’échangisme : ça calme et on peut à nouveau discuter sereinement
  • Le sexe est la vie et est joyeux chez les primordiaux : il se pratique tout de même à l’écart malgré qu’il ne soit pas tu
  • Blanc lumière de la Lune, rouge lumière du soleil et de la vie/sang, noir est l’ombre, la nuit, la mort
  • Ce soir, c’est demain qui commence
  • C’est cousu de fil blanc, voire rouge
  • On peut plus facilement se passer des hommes que des femmes. C'est pourquoi c'est eux qu'on sacrifie dans les guerres. (G.B. Shaw)
  • Tarabiscoter : Ajouter des ornements, des enjolivures d'une recherche excessive au point de rendre maniéré, mièvre, précieux

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