Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

T'es qui là ???

Logo du Collectif des 12 Singes


Ce blog sert de brouillon Collectif pour faire avancer le schmilblick grâce à vos commentaires !

Nous publierons ici régulièrement le résultat des pages que nous avons écrites.
Aidez-nous, en nous critiquant, à nous améliorer, et COMMANDEZ NOS LIVRES A PRIX PAS CHERS !


Nous sommes un Collectif d'auteurs-écriveurs qui cherche à véhiculer des informations sérieuses et surprenantes mais sur un ton décalé : vaste programme, mais nous tentons de tailler des shorts comme Coluche avec la gouaille de Desproges

Abonnez-vous à notre Newsletter pour avoir les derniers articles.

 

Collectif des 12 Singes (Al LU-SINON)


Follow Al_LuSinon on Twitter

 

 

Follow this blog
Paperblog

http://www.wikio.fr

Rechercher

12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 17:31
  • " Se réunir est un début, rester unis est un progrès mais travailler ensemble la main dans la main est une réussite" Henry Ford
  • Je ne condamne ni ne dédouane
  • Ce n’est pas parce qu’on a raison qu’on est à l’abri du mal
  • Nul n’est au-dessus des lois, encore moins ceux qui les font (et font appliquer)
  • À cette heure-là il ne pense plus, éventuellement il agit (-e sa bite)
  • Être aux anges du 7è ciel
  • "La vie, ce n'est pas seulement respirer. C'est aussi avoir le souffle coupé." (Alfred Hitchcock)
  • Je ne suis pas immature, mais je peux le (re)devenir
  • Une rupture doit faire mal pour qu’elle soit inoubliable
  • Il y a de la souffrance avant la gloire
  • Plus tu m’envoies balader plus je te trouve sexy
  • Deux très bonnes et deux très mauvaises années, mais en alternance, en bissextile
  • La vie est une chienne qui, quand elle te mord avec ses crocs, peut donner la rage ou faire qu’on se roule par terre en hurlant sa douleur et en appelant à l’aide
  • Le point de départ du voyage est presque toujours aussi le terminal/terminus tout le monde descend
  • Quand la France aura fait entendre sa voix souveraine, croyez-le bien, Messieurs, il faudra se soumettre ou se démettre (Gambetta en 1877 par rapport à la campagne de propagande de Mac-Mahon)
  • un cimetière Facebook serait en préparation pour qu'on puisse se recueillir sur les pages des membres décédés. Nos statuts sont nos épitaphes quotidiennes et nos murs nos propres mausolées en construction.
  • Sommeil de la nourrice : femme se réveille comme mère avec son enfant (alors que l’homme dort, du sommeil du « juste », pour être en forme le lendemain)
  • Avant l’industrialisation et la société bourgeoise, on dormait soit hommes et femmes à part, soit toute la famille ensemble, puis naissance de la sphère intime avec chambre des parents à part
  • Qui dort ne commet pas de péché, mais qui a péché dort mieux (Casanova)
  • À 5 ans, un enfant est au sommet de son génie, il a eu la qualité de rester en enfant
  • Je te paye même si il ne s’est rien passé, car on avait rendez-vous ! Pour qui tu me prends, je ne suis pas une psy !!!
  • Pharaon est le dieu Horus (Râ) et pointe vers les étoiles du Nord (au Sud)
  • Des seins trop menus pour mon appétit trop gourmand
  • Octopussy : dès la naissance, cette pieuvre possède des bactéries dans sa bouche qui, contre le gîte et le couvert, lui fournissent du poison
  • L’individu ne compte pas, seul le collectif est important dans la transmission des meilleurs gènes et la continuité/bonne adaptation de l’espèce
  • Le Collectif est supérieur à la somme des individus, même si le choix individuel oriente la décision Collective
  • Un comportement individuel simple engendre un comportement Collectif complexe d’où le groupe s’adapte à la situation et trouve des solutions d’organisation
  • Si un individu fait un choix non suivi par le Collectif, il rentre dans le rang, sauf si il a des infos vitales alors les autres le suivent
  • La peur protège et maintient en vie
  • Vivre sa vie sans empiéter sur celle des autres
  • Tu te prends pour qui ? Arrête de te prendre pour quelqu’un, t’es personne !!!
  • La France est le plus mauvais élève de la classe des forts, le dernier des premiers
  • Les forces de l’ordre ont tout à perdre face à des gens qui ont tout à gagner et plus rien à perdre dans la lutte
  • Toutes les femmes au monde sont mon unique amour
  • La haine est une cage qui nous empêche de nous envoler vers la Liberté
  • Les hommes n’évoluent pas, ils ne font que s’arrondir
  • Entre le marteau et l’enclume de la faucille
  • cher Brutus, la faute en est à nous et non à nos étoiles [Jules César de William Shakespeare (1599)]
  • pas mal de gens font des safaris sans haïr les animaux
  • agit’auteurs d’idées qui incitent à l’ébauche
  • ne sait pas ce qu’est aimer celui qui n’a jamais aimé au 1er regard
  • elle est un diamant à l’état brut : je pars avec le diamant et je laisse la brute sur place
  • quand on a tout ce qu’on souhaitait avoir, on se rend compte que ça ne nous satisfait en rien
  • paraître faible un instant pour mieux fondre/bondir sur sa proie ensuite
  • tu ne penses qu’à fuir sans arrêt plutôt que de te stopper pour t’en sortir
  • jamais eu de problème d’argent, ni l’un ni l’autre d’ailleurs
  • en tout, au total, pas au détail
  • ce que tu ne payes pas n’a pas de valeur
  • chaque fois que je parle avec mon cœur je me fais défoncer
  • elle n’a pas une bonne image d’elle : je la flatte, elle plonge
  • quand tu te sens comme une merde, t’es attiré et tu t’entends bien avec une autre merde
  • des preuves et épreuves d’amour pour se rassurer
  • je n’ai pas peur d’aimer, plutôt de ne plus être aimé
  • je suis fait pour les rencontres, pas pour les adieux
  • si tu n’as pas de passé, laisse-moi te construire un futur radieux ou d’ores et déjà t’offrir un beau présent
  • Je suis jeune, il est vrai; mais aux âmes bien nées la valeur n'attend point le nombre des années.
  • Nos plus heureux succès sont mêlés de tristesse.
  • tu es un homme et une femme comme tout le monde, mais t’as gardé à l’intérieur le pire et montré le pire également à l’extérieur
  • tout le monde a le droit d’avoir ses faiblesses et ses lâchetés
  • tu te débrouilles avec tes repères qui se brouillent
  • reprendre du pain pour finir le fromage, puis reprendre du fromage pour finir le pain
  • Quand t’as bu t’es imbu de toi-même et deviens imbuvable
  • La grande réussite du diable c’est de faire croire qu’il n’existe pas
  • Elle possède des avantages et des arguments appréciables qu’elle tient enfermés serrés dans son corset
  • Prendre soin de son bon et sain plaisir
  • Si tu ne veux pas suivre la voix de la raison, je suivrai la voie de la folie
  • Quand on volcan fou furieux s’éteint, un être conscient et patient s’éveille
  • Heureusement que t’as une bonne bouche, histoire que ta tête serve à quelque chose
  • Passer par pertes et profits
  • On a tellement de sentiments qu’on pleure et rit en même temps
  • Alors que tout sentimentalisme et toute irrationalité étaient bannis, les totalitarismes étaient déifiés
  • Le spectacle est réglé comme un papier à musique, mais sans chef d’orchestre
  • "La guerre, c'est la guerre des hommes; la paix c'est la guerre des idées". Hugo (Victor)
  • faut laisser faire comme ça vient
  • j’irai bien voir ailleurs pour défléchir (Détourner de sa direction)
  • Ce ne sont pas les gros qui mangent les petits, ce sont les rapides qui mangent les lents
  • plus qu’une dynamique, nous sommes un mouvement
  • « Les humains font des histoires, mais ne savent pas l’Histoire qu’ils font »
  • Les courageux meurent quand bon leur semble
  • Si vous nagez dans le bonheur, soyez prudent, restez là où vous avez pied
  • La colère est la non-acceptation de l'inacceptable. Marek Halter
  • J’ai voulu divorcer. J’avais cessé d’aimer. J’étais bien ; je n’aimais plus. L’amour manquant à mon quotidien, j’ai changé de quotidien.
  • Il y avait du bien. Rien de plus, rien de moins.
  • J’ai perdu mon aimée, il me reste ma vie : j’ai perdu à la loterie
  • Bac S invente les drogues, STL fabrique, STI industrialise, Bac pro et BEP testent, ES commercialise, STG vend, L consomme, ST2S s'occupe des overdoses
  • apprendre la nature du trouble terrorise. Se murer dans l’incertitude protège et paralyse.
  • La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé
  • L'amour est cette merveilleuse chance qu'un autre vous aime encore quand vous ne pouvez plus vous aimer vous-même. Guéhenno (Jean)
  • La vie est comme un arc en ciel il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.
  • "Les curés sont consolés de ne pas être mariés, quand ils entendent les femmes se confesse". Salacrou (Armand)
  • «La nature à chaque instant s'occupe de votre bien-être. Elle n'a pas d'autre fin. Ne lui résistez pas.» – Henry David Thoreau
  • "L'amour est un désir irrésistible d'être irrésistiblement désiré." Robert Frost
  • quelques fois le passé tape si fort que l'on n'entend plus son présent.
  • On ne peut trahir la confiance que de ceux qui nous la donnent
  • "la perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque. " Einstein.
  • ni la loi ni les attitudes du public ne sont faciles à changer
  • l’amour est un baiser qui dure toujours
  • Le meilleur ami de "merci" est "beaucoup". (Bouthot)
  • Renaud, "être libre ça veut dire être seul"
  • A quoi sert de se quereller, quand le raccommodement est impossible ? Le plaisir des disputes, c'est de faire la paix. (Musset)
  • Parfois, il faut tourner une page et savoir dire au revoir (pour ne pas dire adieu...)
  • la paix résulte d'une volonté et d'un souhait communs..., et ça, on ne le sait qu'après
  • prendre le moins possible à la terre pour avoir à lui rendre le moins possible
  • On parle beaucoup trop aux enfants du passé et pas assez de l'avenir - c'est-à-dire trop des autres et pas assez d'eux-mêmes. (S.Guitry)
  • L'ami aime en tout temps, et dans l'adversité il devient un frère.
  • faire d'une taupinière une montagne
  • C'est que la vérité est infinie, comme la forêt. Il faudrait prendre le temps de montrer tous les arbres, un à un, toutes les branches, toutes les feuilles. Mais alors, on cesserait de vivre pour décrire ce qui est, et nous finirions miroirs posés contre les murs du Temps.
  • Les obsédés n'ont pas toujours la langue très pendue, ils sont pressants mais ne partagent pas leurs phantasmes et fantasmes.
  • "Le savant n'est pas l'homme qui fournit les vraies réponses, c'est celui qui pose les vraies questions."(Claude Levi-Strauss)
  • L'amour est l'expression de la simplicité dans l'émotion, le désir ardent inaccessible qui vient tellement inopinément, avec la grande subtilité et le bonheur
  • La vie des jeunes se consume comme de l'encens
  • je ne sais pas qui je ne suis pas
  • "La vérité est une ligne tracée entre les erreurs."
  • Pour être heureux jusqu'à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu'au même point. [Edgar Allan Poe]
  • Ce qui nous échappe est ce sur quoi nous n’avons plus prise
  • "Je me moque de savoir beaucoup de choses : je veux savoir des choses que j'aime"
  • Toujours des indicateurs de moyens, rarement de résultat
  • Vivre, c’est ça qui nous tue : je m’accroche à la vie comme à une branche morte
  • Méfions-nous de ceux qui nous promettent fidélité alors qu’on ne leur a rien demandé
  • Puce copule dès la sortie du cocon (pénis fait tiers de la taille de la puce)
  • Puce X ne sait pas sécréter ses propres hormones sexuelles donc utilise celles de la lapine pour produire ses œufs
  • La haine, comme l'amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va. (Balzac)
  • Tous les arts sont frères, chacun apporte une lumière aux autres. Voltaire : d'où les frères Lumières (et les muses sont sœurs)
  • «Le privilège d’une vie est d’être qui vous êtes.» – Joseph Campbell
  • Un club hippique est une réunion de hippies qui piquent dans un hippodrome
  • il y a aussi des mercis courtois du bout des lèvres... et le beaucoup n'y est pas le meilleur ami... un merci hypocrite en fait
  • "Il est important de savoir que les mots ne bougent pas les montagnes. Le travail bouge les montagnes" - Danilo Dolci
  • L'oreiller est l'airbag des rêves. Les rêves ont des vitesses élevées, des virages serrés, des plaques de verglas, des platanes.
  • Reste devant la porte si tu veux qu'on te l'ouvre. Rien n'est fermé jamais, sinon à tes propres yeux.
  • Aimer, ça allait tout seul. C’est le retour qui n’était pas facile. (J.Bernier)
  • La force des grands est de ne se battre que pour la dignité des faibles
  • Les paresseux ont toujours envie de faire quelque chose. (Vaunevargues)
  • « Il existe trois catégories d'amis : ceux, comme la nourriture, sans lesquels on ne pourrait pas vivre ; ceux, comme les remèdes, dont on a besoin à l'occasion ; et ceux, comme la maladie, dont on ne veut à aucun prix. » Salomon Gabirol
  • Anne avait de gros bonnets
  • les 7 pêchés capitEux...
  • «Le plaisir est, tout compte fait, un guide plus sûr que le droit et le devoir.» – Samuel Butler
  • Midinettes
  • Pataquès (les grands zéros au lieu de les grands héros: Mot formé par imit. com. de la faute de liaison «je ne sais pas-t-à qu'est-ce») : Faute, incorrection de langage quelconque; discours confus. Synon. baragouin, charabia, galimatias, lapsus. Grosse gaffe, faute de tact. Synon. Impair 
  • Aguicher : désigne une pers., gén. une femme; le verbe est éventuellement accompagné d'un compl., introd. par les prép. de ou avec, indiquant le moyen par lequel s'exerce l'aguicherie] Attirer par des œillades et, p. ext., attirer par toutes sortes d'agaceries, chercher à séduire par des manières coquettes ou provocantes
  • au nez et à la barbe de quelqu’un : devant lui, en dépit de sa présence
  • se faire de la bile : La théorie antique des quatre humeurs, formalisée en grec par Hippocrate, nous apprend que la bile noire correspond à la mélancolie, la tristesse, le souci, alors que la bile jaune était associée à la colère. C'est donc cette "bile noire", prétendument sécrétée par la rate, qui était supposée être la cause de nos soucis.
  • Courir sur le haricot : D'un côté, nous avons le verbe 'courir' (quelqu'un) qui, dans cet emploi populaire et transitif, signifie déjà tout seul 'importuner' dès le XVIe siècle. D'un autre, nous avons le verbe 'haricoter' qui, au début du XIXe, signifie soit "être mesquin en affaires", soit "marchander sur des riens" (ce qui exaspère, forcément), ou bien encore "importuner". Enfin, on trouve le 'haricot' argotique qui signifie 'orteil'. Et il est normal que quelqu'un qui se fait courir sur l'orteil se considère comme quelque peu importuné et sente l'exaspération monter en lui
  • Lever un lièvre : Cette expression date du milieu du XVIIe siècle. Elle est simplement empruntée à la chasse, lorsque le trucideur de pauvres petits animaux sans défense (ou son chien), débusque le lièvre de son gîte, obligeant le gibier à courir très vite, enchaînant les zigs et les zags, avec l'espoir fou d'échapper au tir même pas vengeur que le tueur ajuste avec rapidité. Et lorsque le pauvre lièvre finit par comprendre qu'il est condamné, il s'en trouve très abattu. Dans le cas d'un groupe de chasseurs, c'est celui qui le voit le premier qui a des chances de l'abattre, s'il n'est pas trop mauvais tireur. On retrouve donc bien cette notion de "voir avant les autres". Mais pourquoi une difficulté est-elle comparée à un lièvre ? En réalité, il faut plutôt la considérer comme un problème bien dissimulé (puisque personne ne l'a encore vu jusque là), comme l'est le lièvre avant qu'il ne soit débusqué.
  • En remettre une couche
  • Quolibets : Du latin quolibet, ablatif de quod libet, « ce qu'on veut. » : Plaisanterie vulgaire et injurieuse.
  • le sens premier de battre en brèche, attestée en 1701, était-il tout simplement d'attaquer un rempart ou une fortification avec l'artillerie. Ce n'est qu'au XIXe siècle que son sens figuré est apparu, la cible attaquée violemment étant alors les arguments ou les idées d'une personne ou d'un groupe d'individus.

Partager cet article

Repost 0

commentaires