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Nous sommes un Collectif d'auteurs-écriveurs qui cherche à véhiculer des informations sérieuses et surprenantes mais sur un ton décalé : vaste programme, mais nous tentons de tailler des shorts comme Coluche avec la gouaille de Desproges

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Collectif des 12 Singes (Al LU-SINON)


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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 10:05

 

Bannière ZAL entête A4

 

 

 

salle Pétrarque

Après les Salons facebouquins des grands auteurs de la petite édition, le Collectif des 12 Singes est fier d’être partenaire de la Zone d’Autonomie Littéraire (cf. http://www.facebook.com/event.php?eid=147613428602673), qui se tiendra samedi 29 janvier de 14h à 23h à la salle Pétrarque de Montpellier.

(téléchargez ici le Communiqué de Presse, comme d’hab c’est Al LU-SINON, notre rédac’ "chef", qui gère la comm’ multimédia)

 

 

 

Organisée par la revue littéraire en ligne (gratuite et sans pub) Squeeze, la Zone d'Autonomie Littéraire (ZAL) est un point de rencontre bouillonnant entre tous ceux qui ont la littérature vissée dans la moelle épinière, sans star, sans anonyme, peuplé d'électrons libres, d'atomes crochus et d'inventions complémentaires : un espace/temps ouvert sur la littérature next gen.

Au programme : stands littéraires / rencontres / musique / performances / atelier / bar et restauration.

Plus de 30 artistes et intervenants seront présents ! (cf. Dossier de Presse)

 

Flyer-ZAL-web

 

 

L'objectif de Squeeze est de promouvoir la littérature et ses talents. Elle propose un contenu littéraire attractif et varié : des contributions « libres », nouvelles, contes, essais, fragments autobiographiques… et des textes à contraintes. Ces écrits sont jugés par un Comité de Lecture constitué de cinq passionnés de littérature : râleurs et forts en gueule mais surtout curieux, avides de mots et d'histoires, tous ont accepté de donner de leur temps et de leur disponibilité pour l'amour des lettres. Aucun d'entre eux n'a jamais publié de best-seller ni obtenu de récompense littéraire, nul grand éditeur parmi eux, nulle personnalité médiatique d'aucune sorte. Les membres du CL de Squeeze sont des personnalités tout court : des anonymes, des grands lecteurs !

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Published by Collectif des 12 Singes - dans Vie du Collectif - Conf' de rédac
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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 15:21

 

PASSEZ COMMANDE en nous envoyant un mail (collectif12singes@hotmail.fr) sur les titres que vous voulez et à quelle adresse (plus indications pour une dédicace si vous voulez), ainsi que le mode de règlement (par PayPal même si vous n’y avez pas de compte car du coup ça se fait sur ce site sécurisé par CB, par chèque)

 

 

Communenew.jpg  couv south park  capture couv couv-V1

 Lendemain du Grand Soir

(en téléchargement Libre)

 La philosophie south-parkoise, ça troue le cul !!!

(eBook)

 

 

 

22 € / 550 p.

 Bouquin Coquin et Taquin d'une Catin et d'un Libertin

(eBook)

 

 

19 € / 280 p.

 Photograffi(ti)es d'Expressions Murales : Pierres Philosophales (Volume 1)

(eBook)

 

 

 

18,81 € / 150 p.

 

Les prix s'entendent ici hors frais de port

 

 

Notre Collectif, divers et varié par ses membres, développe des écrits avec pour objectif d'apprendre des choses sérieuses tout en se distrayant : nous tentons de manier la langue comme Desproges en taillant des shorts comme Coluche !

 


!!! Voyez notre dossier de presse pour savoir qui nous sommes et consultez notre press-book pour savoir qui/comment on parle de nous !!!

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Published by Collectif des 12 Singes - dans (Re)Commandez-nous
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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 16:36
  • Je préfère rêver ma vie à être un aigle, plutôt que la perdre à rêver que j’ai des ailes.
  • Je préfère gaspiller mon argent plutôt que ma jeunesse.
  • "La censure épargne les corbeaux et s'acharne sur les colombes." – Juvénal
  • "C'est le propre de la censure violente d'accréditer les opinions qu'elle attaque."-Voltaire
  • "La censure est mon ennemie littéraire, la censure est mon ennemie politique. La censure est de droit improbe, malhonnête et déloyale. J'accuse la censure." – Victor Hugo
  • "Pourvu que je ne parle ni de l'autorité, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni de l'opéra, ni des autres spectacles, je puis tout imprimer librement, sous la direction, néanmoins, de deux ou trois censeurs." – Beaumarchais
  • "Il y a deux manières de combattre la liberté de pensée: sa suppression pure et simple et le droit donné aux abrutis de la recouvrir de leur bavardages." - Dantec
  • nier l'évidence c'est comme se persuader qu'on entend alors qu'on est aveugle
  • "les rapatriés c'est comme des souris mal rangées"
  • "M’être enfin… naître enfin… n’être ou naître de reconnaissance… n’essence n’a de sens à la vie que ce que nous savons vivre…"
  • Banquier : C'est une personne qui vous prête son parapluie par beau temps et vous le réclame à la première goutte de mauvais temps.
  • "La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu'il y a une infinité de choses qui la surpasse."  [Blaise Pascal]
  • "les pauvres quand ils travaillent ils enrichissent les riches, du coup faut pas s'étonner s'ils sont toujours aussi pauvres" Didier Super
  • Les "bonnes résolutions" du nouvel an sont un prétexte pour aider les gens qui n’en n’ont pas le courage à se (re)mettre en question
  • Facile est la vie quand on l'oubli, facile est le temps quand on le prend, marcher droit ou même filer, au pas ou bien aux oubliettes
  • La résignation est un suicide quotidien
  • "Quand la paix règne, l'homme belliqueux se fait la guerre à lui-même." (Friedrich Nietzsche in Beyond The Good & The Evil)
  • Pourquoi demander pourquoi ?
  • Le plus acceptable des systèmes est celui de n’en avoir par principe aucun
  • "On n'explique pas la vie, on s'explique avec elle"
  • J’ai mal à la hanche, faut la mouiller
  • C’est les dernières marches, celles les plus proches du sommet, qui sont les plus dures à grimper
  • Je suis pas normal, c’est pas la faute à la société, encore moins à moi, c’est à cause de la drogue
  • Le général poivre me fait éternuer et le colonel moutarde pleurer
  • Pas d’eau dans mon pastis, ça le noie, j’attends juste que les glaçons fondent
  • Je suis dyxlesique
  • 37,5 le matin, soit une demi-bouteille de 8,6 à 7,9°
  • Je vais pas faire l’autruche, ça m’émeut
  • Oui mais ça fait beaucoup de mais en ce joli mois de mai
  • Je suis homo, j’ai coupé les ponts avec les cons
  • L’autosatisfaction y a rien de mieux ! Ouais, mais je suis pas assez souple pour la fellation
  • T’as une tête de nœud ! Je sais, je suis un gland
  • Tu pointes comme mon masque, prends garde à toi !
  • Cet enculé a déconné
  • Moi-même des fois je me dépasse, j’arrive plus à suivre tout ce que je dis ou soliloque
  • Le cuisinier secoue les nouilles
  • Je me repose/je sieste avant d’aller au lit, car une fois à l’horizontal je n’ai plus sommeil, j’ai tous les sens en éveil
  • Nirvana in utérus, enfin si t’arrive à monter aussi haut (high in the 7th sky) c’est que t’es méchamment membré et tu fais plus de mal que de bien en ayant franchi le col avec ton chauve à col roulé
  • Du sky ? Quoi, qu’est-ce qui se passe dans l’espace ???
  • Je t’ai accaparé, si t’es pas jouasse t’as qu’à te barrer
  • Le milieu ça me botte, comme ça je suis perché
  • Mon égo est l’égout de mes goûts
  • Coïto ergo sum : je coïte donc je suis
  • J’ai décidé de décédé (code 434, DCD)
  • Je vis à Mach 3 fois le mur du con, je plane à 10 miles/lieux au-dessus du terre-à-terre, je risque de plonger au 36è dessous avant d’atteindre le 7è ciel
  • Aucune concorde n’aura ton envergure
  • En descendant les grands axes, je me suis déporté vers la contre-allée, j’ai pris les chemins de traverse
  • Ton radeau de la Vénus me fait chavirer comme le Titan nique dans le désert du Tartare et sa viande fraîche hachée menue
  • Ève et son évangile selon St Jean cul
  • Je suis comme un con qui tend à la dérive
  • Le temps écrit sa musique sur une portée disparue
  • La madone/matrone m’adonne à la foire de son trône
  • Y seras-tu Nos Fer Atu ?
  • Une vague idée me guide sur le razor-edge du scélérat qui déferle sur la dérive
  • Je l’ai gagnée lors de mes moments perdus et ça a perduré
  • À l’endroit où on s’était épris/pris
  • Une crise anthem
  • On se couche comme on a fait sa lie (vin, ou mensonge en anglais)
  • Bienvenu au pays des matins calmes après une nuit de folie
  • Je ne sais plus si tu es ou hais
  • La bonne compagnie, la 7è ciel sabre au clair de lune, m’a faussé compagnie
  • Tout fout le camp, à présent c’est les enfants qui couchent/bordent les parents no-borders/border-line
  • Il s’amende devant son pistil
  • J’ai connu plus d’orgasme que de grandes découvertes
  • Notre père qui êtes odieux/audacieux
  • La mariée est comme la marée et la variété, avariée, peu variée autant qu’avare des ovaires
  • L’Amour t’as tant fait re-jouir que je me vois dedans
  • Je suis misanthrope, j’arrive pas à faire une mise en trop sur l’humain
  • J’étais philanthrope mais l’humain m’a rendu misanthrope
  • Je paye un pot aux impôts pas low cost
  • Ça m’est égal qu’on soit pas  des égaux de l’ego des briques lego du cogito
  • L’armée est désaffectée face à l’infecte insecte qui désaffectionne les sans armes maudits
  • Les uns passent dans l’impasse, les autres trépassent en faisant des passes
  • Je cherche X qui a disparu et est introuvable
  • J’étais censé d’encenser, te porter aux nues
  • Grâce à mon égérie j’ai ri
  • Mes tours de bipasse/by-pass te font t’étourdir (car) je t’aime comme un amant aimant à qui tu as fait perdre le Nord, tu as déboussolé mon amour puis tu l’as esseulé
  • Braconnier de mon cœur que mes bras connaissent par cœur
  • Je mets mes fesses sur ta face
  • On est arrivé ensemble, prêts à rimer sur la même longueur d’onde, ô toi mon Alexandre, hein, et moi ton Bellérophon qui a monté Bucéphale
  • Je suis arrivée à sa bite d’amarrage/arrimage
  • À force de lui faire la cour après un combat de coqs dans la basse-cour je suis rentré dans son arrière-cour par la porte sublime, la porte de ses vices
  • À force de lui faire des farces je me l’a suis farcie sans coups font rire
  • Il faut qu’il s’exerce dans le maniement de la langue bien pendue
  • Je l’ai bu de tout mon saoul, jusqu’à la soulte (part du capital du conjoint lors d’un divorce)
  • On va au dodo mon doudou ? Je suis d’humeur câline, je vais te faire des câlinoux
  • Tu vas farcir la dinde hot aux nuts
  • Restons en vie, restons-en là
  • Il use ça muse, et le pire c’est que ça l’amuse
  • Mathieu = don de dieu, mais c’est pas un cadeau
  • Une fable de Falbala la femme fontaine, la gazelle qui gazouille
  • Elle me libère autant qu’elle m’emprisonne
  • C’est le bordel dans cette borde (cabane en bois où on faisait des cochoncetés)
  • J’aime les hommes aux plats de résistance, à l’ass-iette anglaise (ensemble de charcuterie)
  • Au duo de nous deux
  • T’es saoule comme une cochonne, viens on va faire les porcs
  • Je suis timbrée d’elle, je quitte mon enveloppe corps pour elle et son encre chaude, sans laisser d’adresse
  • Je t’aime plus … qu’un peu
  • Carré de chocolat avant/pendant/après
  • À tort ou à raison, plus tu le tords plus t as raison
  • C’est la faim d’un monde, le début d’un nu nivers qui nous mu
  • J’aime beaucoup Gaucho Marx, mais j’aime beaucoup moins son frère Karl
  • J’aime les coups dans le cou mais non leur coût dans la vie
  • La mâle addiction de l’Amour
  • Vaut mieux ne pas avoir de bol que de manquer de café
  • Je suis pas hors-norme, juste hors-cadre
  • Temps que t’es dans la marge ça va, mais dépasse pas les spirales infernales
  • Attiré par le biais des billets
  • Cœur transi d’amour reste sourd
  • C’est dans les vieux pots de chambre qu’on fait les meilleurs cons-fiottes
  • Ranger/rangé c’est dérangeant
  • Le vieux barbu a envie de farcir la dinde, mais il va être marron
  • Les milieux culturels et les milieux militants sont les deux mouroirs où viennent traditionnellement s'échouer tous les désirs de Révolution. (L'insurrection qui vient, Comité Invisible)
  • Trop de flageolet (du latin souffle : flûte à bec) fait des vents
  • Il est plus intéressé qu’intéressant
  • Qui a apprivoisé la Mort n’a plus peur de la Vie
  • Ça date comme Anouar el …
  • Des potes de clopes ou de champotes
  • Je hais et j’abhorre vraiment ça
  • Je gère la guerre
  • Le fils a adopté son père, assassiné par la captivité
  • J’ai capté qu’il est captivé par la captivité
  • Pour combattre ton ennemi il faut le connaître/l’aimer
  • T’as raison, cherche-toi des excuses en rejetant la faute sur les autres
  • En (ne) faisant (pas) ça je ne sais pas ce que je perds, mais je sais ce que je gagne
  • Là où j’habite y a qu’un seul truc de propre et de rangé, à côté de mon couteau, et c’est ma bite
  • Mes amants/amours/maîtresses de maison je les choisis bons/bonnes autant au fourneau qu’au fourreau, ils/elles font du bien au ventre comme au bas-ventre, quand ça rentre ça fait du bien où ça passe et où ça ressort
  • Un mix est une partouze musicale
  • Je sais pas ce que c’est une partouze à la base (1907 « partie de cartes » ; 1919 « partie galante à deux » ; 1924 « partie de luxure à plusieurs »), mais je vois bien ce que ça donne au sommet
  • Partouse : on part loin tous ensemble et on revient bien seul
  • Je sais pas vers quoi ça tend, mais Satan
  • À la fin ça revient au même mais l’approche est différente
  • Après la pression y a toujours la dépression, et après que nous pensassions la décompensation
  • Effet beaucoup plus moindre que les faits
  • Je me ferais bien un petit extra … -conjugal
  • Tu tita niques ta mère et tu optes t’en père
  • On n’a pas de chien c’est dommage ! Ouais, mais j’ai une chienne qui ronge son "os"
  • Les chiens ne font pas des chats, mais certaines chattes font les chiennes
  • Face à l’angoisse de la page/tâche blanche, j’éjacule par l’encre de Chine
  • Je suis prêt à tout donner à qui ne veut rien recevoir, euh non, à qui veut bien me recevoir, oups
  • Folie, c’est fini, et dire que c’était mon premier état d’esprit (comme chantait Adamo)
  • Je suis un incontinent à la dérive qui fait des rêves
  • La fiche rentre/s’emboîte, mais ça fait pas contact, même si (ou parce que) y a des étincelles
  • Ils connaissent des gens déjantés
  • J’ai pas entendu ta discrétion, mais j’ai bien vu tes indiscrétions
  • On n’est que de passage, donc autant ne pas être sage
  • différence entre machiste et masochiste ?
  •  
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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 04:20

 

Téléchargez/Partagez ici notre dossier de presse, présenté comme un CV (nos expériences livresques/"littéraires") accompagné de sa lettre de motivation (projet artistique) et de ses lettres de recommandation (médias/sites qui nous citent, en interviews audios/vidéos/textes)

 

*** Pour toute demande d'informations ou passage de commande, vous pouvez nous joindre sur collectif12singes@hotmail.fr ***

 

 

Pour les quelques qui ne le savent pas encore, nous sommes un Collectif d'écriveurs (car comme disait Desproges : « Écrivain c’est à la fois trop restrictif et trop pompeux ») autoédités.

Composé de douze singes provenant de différents milieux socio-culturels et ethniques, nous cherchons à véhiculer des informations sérieuses et surprenantes mais sur un ton décalé : vaste programme, mais nous tentons de tailler des shorts comme Coluche avec la gouaille de Desproges ! (cf nos livres autoédités en bas de page)

Vous pouvez suivre nos actualités ici bien sûr, mais aussi sur notre page facebook http://www.facebook.com/pages/Collectif-des-12-Singes-Al-LU-SINON/41645368013 et sur Twitter http://twitter.com/Al_LuSinon.

 

 

Depuis 5 ans que nous existons (lancement de ce blog début décembre 2005 dans le cadre de la rédaction de "Lendemain du Grand Soir"), notre notoriété s'est développée et on a parlé de nous :

 


 

Au-delà des médias, des sites nous citent ou ont utilisé nos articles : http://collectif12singes.over-blog.com/article-33639749.html

 

 

Notre rédac' "chef" et représentant sur la scène publique, Al LU-SINON, a même eu les honneurs de quelques interviews vidéos :

 

 


 

 

 

 


 

 

 

Nos livres autoédités :

 

  • Communenew.jpg"Lendemain du Grand Soir" (téléchargement Libre) : Roman d’anticipation d’Émancipation (version moderne de voyage en Utopia de Thomas More, définition d'un monde meilleur) : la Révolution et l’autre monde possible vus par la génération blasée no/now/know (the) future ;
    Another world is possible ! Just do it !! , but do it yourself !!!

 

 

 

  • couv south park
    "La philosophie south-parkoise, ça troue le cul !!!" ici en eBook : Dissertations sur 8 thématiques (la Différence, le communautarisme, le capitalisme, le Sexe et l’Amour, les Drogues, le rapport à l’autorité, la religion, la censure) concernant 42 épisodes de cette série pipi-caca-lolo, pas que vulgaire et loin d’être si puérile que ça.

 

 

 

  • capture couv"Bouquin Coquin et Taquin d’une Catin et d’un Libertin" ici en eBook : Essai érotique et réflexif sur la place et l’impact de la sexualité sur nos vies sociales et sentimentales, utilisant des vocabulaires thématiques neutres (nature, sports mécaniques, gastronomie, végétaux, sports, musique, drogues) détournés de leur contexte et sens originel pour visualiser des scènes érotiques (l’œuvre reste érotique-chic plutôt que porno-crado !)

 

 

  • couv V1

"Photograffi(ti)es d'Expressions Murales : Pierres Philosophales (Volume 1)" ici en eBook : 123 trios de photos de graffs ayant un message écrit, ces trois courtes phrases formant une philosophie de rue (sur l'Art, l'Amour, les femmes, les drogues, la philosophie, l'environnement, les médias, l'argent, le travail, la politique, la Révolution)

 

 

 

 

Ce dernier livre sera lancé en grande pompe lors du 2nd Salon facebouquins des grands auteurs de la petite édition, que nous co-organisons avec notre marraine d'Edith-ion (Edith Le Dico, avec son superbe livre "Le dico des gros mots cachés dans les mots", élu n°1 des livres de toilettes par Daphné Bürki de Canal+), invité d'honneur du SIEL de Paris (Salon Indépendant des Ecrivains et Libraires) les 6/7 novembre à la Bibliothèque Nationale de France.

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 11:49

{Nos autres interviews radios et textes - radio Nova, Canal+, BSC News, Obiwi - sont dans notre dossier de presse ou aussi ici}

 

 

À l’occasion du SIEL de Paris (Salon Indépendant des Écrivains et Libraires : voir ce qu'Al LU-SINON en a retenu) organisé au 18è étage dans la salle Belvédère de la BNF, recevant comme invité d’honneur le 2nd Salon facebouquins des grands auteurs de la petite édition (dont nous sommes co-fondateurs avec notre marraine d’Édith-ion Édith le Dico "… des gros mots cachés dans les mots", élu n°1 des livres de toilettes par Canal+), notre rédac’ "chef" Al LU-SINON a été interviewé par la radio Fréquence Paris Plurielle (fondée pour donner la parole à ceux qui ne l’ont pas, elle est une radio de Lutte, engagée dans les mouvements sociaux, politiques et culturels : radio Libre, FPP s’attache à une critique en acte des médias, ainsi la grille de l’antenne privilégie les formats longs, où l’on prend le temps de dialoguer et de développer des idées ou des créations musicales et sonores, et donne la parole à la rue, avec les accents multiples, les tons, les savoirs, les analyses et les inventions dont elle est riche).

 

 

Nous sommes passés dans "Le Lire & le Dire", émission littéraire hebdomadaire (tous les mardis matins de 9h30 à 10h) conçue/présentée par Jean-Claude Caillette (jc.caillette@noos.fr) et agrémentée des chroniques de Gwenaëlle Chambonnière, émission qui a pour vocation de faire découvrir des livres moins connus, ignorés des grands médias, de soutenir les jeunes auteurs, d’explorer des littératures engagées, décalées !

Nous sommes donc flattés et honorés d’avoir été interviewés dans le cadre de cette émission dont la proposition est de faire connaître et partager leur passion du verbe, des mots, contenus sur le support le plus ancien de transmission des idées et du savoir : le Livre.

 

Présentation de l’émission : http://www.rfpp.net/spip.php?article17

 

Un grand Merci à toute l'équipe de RFPP et tout particulièrement à Jean-Claude Caillette et Gwenaëlle Chambonnière

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 13:16
  • Comme de juste
  • Hier nous vivions pour nos maîtres, demain nous mourrons pour nous-mêmes, comme des humains Libres
  • Je n’ai pas de principe, l’adaptabilité est la règle
  • La parole/tenue de l’humain représente sa réalité/façon d’être
  • Il est meilleur comédien/acteur que le vrai
  • Pas le temps pour la grève, j’ai trop de taff et ensuite c’est les vacances
  • Grâce à l’alcool je me sociabilise
  • C’est de la locale, ça vient du placard du voisin
  • Le meilleur prod c’est la réalité, quand elle est bien high in the sky, avec Lucy c’est encore mieux
  • Femme/taff : je vis ma vie à mi-temps, sinon ça prend trop de temps et bouffe trop d’énergie
  • Plus à les cris qu’à l’oral, mais moins qu’à l’anal
  • Avoir le bénéfice de la jouissance
  • L’argent ne peut être un but
  • Ivre de Liberté, bouteille d’oxygène, comme un poisson vivant de légèreté, sans pesanteur
  • Vivre tout seul voire même à deux, et même des fois à zéro
  • Les idées qui fusent et fument
  • L’auto-manipulation c’est de la masturbation intellectuelle/cérébrale
  • Faut que j’arrête de m’écouter, je dis que des conneries et je sais pas de quoi je parle
  • T’es perdu là où t’es pas chez toi gars !
  • Faut que j’arrive à y entrer puis à en sortir, si possible vivant entre les deux
  • Le monde est grand, la vie est courte
  • Plus la femme est grande, plus la bite est courte
  • Je ne veux plus être multiple, je veux "juste" être rassemblés avec Moi
  • Je n’ai pas la réponde, mais certains ont des explications/raisons
  • C’est encore plus triste que "La vie est belle/Plus belle la vie"
  • L’Amour c’est faire monter au Paradis avant de faire tomber plus bas que terre, aux Enfers
  • Plains-toi à dieu, moi je m’en fous
  • Un étranger est un ami inconnu que vous n’avez pas encore rencontré/appris à connaître
  • Sans chercher les ennuis/louanges mais en les trouvant sans cesse
  • Chiralité : mains identiques mains opposables, en miroir (seul humain peut le faire chez les primates, au niveau du pouce opposable à tous les autres doigts) : Bien vs Mal
  • Je ferme les yeux sur beaucoup de choses, ouvrez les tiens sur certaines
  • Dans la Nature, l’humain n’est qu’un figurant, les rôles principaux sont tenus par les éléments et les pierres sont le public
  • Triste comme l’est Pierre
  • Je préfère les illusions au désespoir
  • On ne fait pas rire avec le bonheur
  • Trop fou pour fréquenter le monde, pas assez pour avoir des amis imaginaires
  • Je m’accroche à du vide
  • Les fous et les amoureux ont tous les droits, et je suis les deux en un
  • Bon s’écrit pas avec un c
  • Un obstacle est devant, toi t’es un boulet à la traîne, accroché à mes pieds entravés
  • La période de séduction n’est que du mensonge
  • Y a des centaines de femmes plus belles que toi et des milliards de femmes plus moches que toi … ou l’inverse
  • C’est pas que c’est cher, c’est juste que j’ai pas les moyens
  • L’euthanasie est un suicide où des gens que tu connais pas
  • Quand un est décédé, patience il n’est reste plus que x
  • Je suis celui qui ne voit jamais petit
  • Tu rends les gens bon/beaux, par contraste
  • L’Amour doit être construit étage par étage sur des fondations solides, sur le socle de l’amitié, sinon ça s’effondre et des ruines naît la haine
  • Si tu n’aimes pas je le changerai ! Ok, je n’aime pas !! Tu t’y feras !!!
  • Un gouffre qui s’étale/se creuse au fur et à mesure de la distance qui nous sépare du fait des choses qu’on pense mais qu’on ne dit pas
  • T’inquiète pas je reviens … un petit coup …. Vite fait bien fait, ni vu ni connu j’t’embrouille
  • Un esprit sein dans un corset de bourrelets
  • Un corps ceint dans un corset de l’esprit
  • Les passives agressives te tuent à petit feu, et un jour tu souffres
  • Plus moi ça va, moins je me soucie de ton bonheur et ton bien-être
  • C’est toi qui nous as tués
  • C’est quand une histoire n’a ni présent ni avenir qu’on repense aux beaux temps (dé)passés
  • Ils s’entendent comme Coca et Pepsi
  • Quel esprit d’équipe ?, tu veux qu’on obéisse à tes ordres !
  • Personne ne peut supporter que le renoncement de soi et l’exigence de qualité que tu attends de moi
  • Les détails varient selon la vie, mais en gros à la fin du film tu meurs
  • Arrête de te bercer d’illusions, soyons réalistes
  • Ni pont pour pisser ni fenêtre pour se vider
  • Aide-moi à t’aider
  • Puis-je ? Non tu « puis-je » pas, tu piges pas ou quoi ?
  • Je suis amoureux de l’Amour
  • Je suis peut-être bonne, mais pas à marier
  • L’homme peut être macho … si sa femme est d’accord
  • Le progrès, c’est dépassé
  • Quand t’as le pognon t’as le pouvoir, quand t’as le pouvoir t’as tout le reste
  • Il a tellement la langue (voire la gueule) de bois que quand il parle il postillonne des copeaux
  • Kovak : Gloony Sunday, Mad hatter (dimanche 04/07)
  • Dernière gorgée de bière peut être aujourd’hui, demain, ou un autre jour avant la mise en bière (Fait de placer un mort dans un cercueil et de l'y enfermer : Large planche, brancard, civière destinée au transport des morts et des blessés – Bière de pauvre, bière en plomb ; XIe s. « brancard pour porter les morts », fin XIIe s. « cercueil » ; Emprunté à l'ancien bas francisque. *bëra « civière », cf. allemand Bahre « civière ». La civière – planche sur laquelle on portait le mort –, lui était fréquemment laissée comme couche; le même mot désigna par la suite le cercueil de bois, sépulture des gens simples, opposé au sarcophage, sépulture des plus fortunés)
  • L’imagination n’est jamais dénuée de sens, elle exprime quelque chose du Soi profond
  • On veut pas de théorie mais des preuves
  • Il faut beaucoup réfléchir aux choses si on veut les comprendre, et c’est seulement ensuite qu’on peut aider les autres
  • Tout chef d’œuvre de rédemption est fait après avoir traversé l’enfer
  • Ego : se croit tellement fort qu’il prend trop de poison mais du coup son corps le rejette donc il reste en vie
  • À 3 ça fait trop de monde
  • Il fait en sorte que je parte, il faut que je reste
  • Tu veux avoir un morceau à manger …, euh , sorry, ma fourche a langué, tu veux manger un morceau
  • Tant que je garde la tête baissée ils n’ont aucune raison de s’occuper de moi
  • La personne, ses dossiers administratifs, l’histoire de sa vie : l’un définit l’autre
  • Tous les hommes mentent, toi au moins tu ne le fais pas bien
  • Tu vois l’humain comme tu veux le voir, inacceptable
  • Les choses ne changeront-elles jamais ? Difficile de s’adapter à l’imprévisible
  • Je réaliserai tous mes fantasmes, sexuels avant tout
  • Ça n’excuse rien mais explique beaucoup
  • Ne confond pas les mouches avec des idées
  • Le réflexe ne doit pas prendre le pas sur la réflexion
  • Tout problème a une solution, sauf ce genre-là
  • La grande joie est dans les petites choses
  • Tu es un Abel qui n’a pas besoin d’un Caïn
  • Mon préféré des Beatles c’est Juice
  • La vraie force c’est de la retenir
  • Le plus gentil est toujours le plus faible, car il n’a que ça pour lui
  • Garde de son corps/cœur/cul
  • Le diable se cache souvent dans les détails, de taille au final infernal
  • Je … tu … nous …, enfin voilà quoi, tu vois c’est quoi ce que je veux dire
  • Elle a un cul/des melons comme un oignon, il(s) donne(nt) envie de pleurer dès que tu l’effeuille
  • Tout ceci me brise les gno-gno les cchi-cchis, les gnocchis, tout cela me broie les noix
  • La Mort débarrasse le grand buffet de la vie
  • La politique est la version profane de la religion : Paradis sur Terre vs au Ciel
  • On peut vivre sans or mais pas sans eau ni les autres humains
  • Je n’aime pas les enfants, je déteste les femmes, je méprise les hommes
  • Je suis fatigué de me battre tout seul contre moi-même
  • Adieu mon Amour perdu ! Au revoir mon Ami trouvé
  • Je ne veux épouser personne, je ne suis servante/esclave de personne (sauf de moi-même, à l’insu de mon quasi plein gré)
  • On ne tire pas sur les messagers, même s’ils apportent de mauvaises nouvelles
  • Nous choisissons/construisons notre destin
  • Tu as fait un trou dans mon cœur et mon cerveau, que j’essaie de combler avec de l’alcool
  • Je suis venu, j’ai vu la loi et elle m’a vaincu à défaut de m’avoir convaincu
  • Je suis un bloc de granit mais je ne peux rester de marbre face à toi, je deviens fragile comme de la porcelaine (autre nom en argot italien du vagin, car il ressemble au coquillage utilisé pour fabriquer cette céramique)
  • Et dire que j’allais te demander de … J’aurai dit oui ! Oh ? Ah, beh … écoutes, je te propose donc de … Laisse tomber, j’ai plus envie à présent
  • On m’a trahi, pour cette danse faut être deux
  • l'expérience est une lanterne qu'on porte dans le dos. Elle n'éclaire que le passé.
  • Les fantasmes ont la vie dure, surtout chez les plus coincés
  • Les modes autorisent tout, mais pas à tout le monde
  • À 20 ans on se came, à 30 on se calme
  • Si Dieu avait voulu que je croie en lui, je pense qu'il y serait parvenu avec un minimum d'effort
  • Que croient-ils les censeurs de merde ? Que je vais renoncer ? Ils se fourrent le doigt dans l'œil jusqu'au slip ! JAMAIS !
  • Ce n'est pas la vie qui vaut la peine d'être vécue, mais ce que vous en faites
  • Ça m’empêche pas de dormir et ça ne me réveille ni ne m’empêche de faire ce que j’ai à faire le matin
  • "A force de recommencer sans cesse, on finit par y arriver...donc plus l'on rate, plus l'on se rapproche de la réussite"
  • "Un jour tu ris, un jour tu pleures, Un jour tu vis, un jour tu meurs..."
  • " Tout peut arriver dans la vie...et surtout rien"
  • "Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai moi-même falsifiées." Winston Churchill
  • « L’esprit c’est comme un parachute, s’il reste fermé, on s’écrase. » Franck Zappa
  • Femmes effrayées viennent vers un homme de sérénité
  • On ne sait jamais si elle est prise ou à prendre
  • Jamais dans la tendance mais toujours dans la bonne direction
  • Ce qui compte c’est que plus rien d’autre ne puisse compter
  • " La créature a deux états possibles : être et vivre. Être est l'état passif, vivre est l'état actif." [Victor Hugo]
  • L’imaginaire est la voie royale pour déterminer l’avenir
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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 08:28
  • l'envers inversé n'est pas l'endroit...
  • j'ai envie de nuits blanches et de journées colorées
  • C'est à nos dépens que nous devenons sages
  • La vie est un jeu, Aimer est son enjeu
  • Tant qu’il y aura des couilles en or il y aura des larmes en acier
  • La partouze c’est partout par tous et par tous les trous
  • J’adore cette journée … maintenant qu’elle est finie
  • Dos blackos vamos membros
  • À la bonne heure, sauf que t’es à l’heure d’hier, t’es décalé complet, je vais te remonter
  • J’ai laissé mon humilité dans l’humidité de son antre torride
  • J’ai la chute des reins éreintée
  • J’ai été 6 heures 6 pieds sous terre
  • Presque rien c’est déjà pas mal, voire même beaucoup
  • Je suis bien là, dans les bras d’une femme du sexe opposé
  • Les cinq dernières minutes : bon sang/sens, mais c’est bien sûr
  • Coup de barre du matin, ressac pendant ton quart où tu prends un coup de barre dans le vagin ou entre tes mains
  • Pas un coup en rafale en mode tir rapide, plutôt un coup long un coup court
  • Bonne journée, euh soirée : pfiou, la journée est déjà bien entamée, comme moi
  • Test amant, lit tes ratures
  • Ab(d)omin-A[b]l[e], LuLu & approuvé
  • On ne fantasme que sur ce qu’on ne peut/doit pas avoir
  • Je crois que je vais arrêter, j’atteins là la perfection
  • La perfection c’est la qualité made in Me, Myself & I ®©™ Sociétaire Anonyme, established since 1978
  • Je l’ai assassiné avec les mots/maux que je lui ai assénés
  • T’es un peu fou toi non ? Je sais bien, mais par rapport à quoi te vient cet éclair de lucidité momentanée/instantanée ???
  • Qu’est-ce et quand est-ce qu’on mange ?
  • Math, tu brilles pas en société ! Normal pour du mat [(1) (1424) Du latin matus (XI e siècle), « abattu, affligé, ivre, qui a le vin triste », du bas-latin matus, « humecté, humide, amolli », lui-même peut-être dérivé de maditus, participe passé du verbe madere, « être mouillé, imprégné, être ivre ». (2) (XII e siècle) De l’arabe xx māta, « il est mort » : Qui n’a pas d’éclat, qui ne réfléchit pas la lumière. Se dit surtout des objets de métal qui n’ont pas reçu le poli définitif ou auxquels on a donné une patine spéciale]
  • Je sais comment être original tout en faisant comme tout le monde, même si mon life-motiv’ est de ne rien faire comme tout le monde, au contraire, faire tout comme personne
  • Black power Vs white flower
  • J’ai pas fini mon verre, faut que j’aille en reprendre un autre
  • Tout est dans le contexte, pas dans le texte con
  • Tu ménages tes méninges
  • Un regard noir qui transperce l’obscurité de ton âme
  • La 3è main de dieu, tu touches là la/ma perfection
  • Écriture torturée pour écrivain tortueux (ou l’inverse)
  • J’ai fait un rêve où le rêve était permis parmi les cauchemars de la réalité
  • C’est une bonne ébauche quand la débauche débouche sur la bouche
  • Je me cache sur ta couche de vieille quiche
  • On dit « jamais 2 sans 3 », là j’en boirai pas 4 … mais 5
  • Le monde ne tourne pas rond malgré/sans les Révolutions
  • Sorry, j’ai manqué de présence d’esprit, j’ai eu une absence
  • Quand t’es connu et reconnu tu peux dire tout et n’importe quoi, tout le monde te croit
  • C’est pas mal des pas mâles/maux/mots
  • Y a des maux là où y a des mâles
  • Seigneur des anneaux et roi de l’anal
  • Quand elle suce elle s’use
  • Y a du suspense ! Quand tu suces pense pas
  • Mon/ma pot(e) pourrit, sa fleur/tige est desséchée/ne fleurit plus
  • C’est le blues du jase-man
  • N’avale pas ça d’un trait comme un cheval bâté
  • Quand un massage commence on sait jamais quand/comment il s’arrête ! Si si, parle pour toi, moi je sais quand et si je dois l’arrêter à temps
  • J’ai ma raison à arraisonner
  • Nos regards se croisent/toisent quand il croise mon cœur-croisé de Play-Tex
  • plus tard quand je serai grand je voudrais être un enfant
  • le fidèle peut prier n’importe où, mais la dernière demeure est éternelle
  • je suis un modèle, pas un dieu (comme Bouddha)
  • je t’aime comme j’aime la bière, et c’est pas peu dire
  • nous on s’aime pour du bidon, comme les autres mais nous on le sait et on fait pas semblant de ne rien y voir
  • l’expérience est le meilleur professeur/enseignant
  • C’est un peu comme un repas de famille en fait : on se sent un peu obligé d’y aller, mais ce n’est pas là qu’on y mange forcément le mieux.
  • Je lève mon verre pour mes ami(e)s, et mon doigt pour les faux-culs
  • À l'apéro, même si on est pas nombreux, on est toujours plein !
  • Tu as l’avantage sur la colère quand tu te tais
  • Bravo à nous deux de nous être retenus, ce sera encore meilleur quand on craquera
  • Tu te prends pour qui, ou tu me prends pour quoi ?
  • Il faut pas que l’usure dure trop longtemps, sinon c’est moi qui sera usé
  • Aux « particules élémentaires » je préfère les partie d'cul élémentaires
  • "La provocation est une façon de remettre la réalité sur ses pieds." [Bertolt Brecht]
  • "Celui qui ne sait pas se fâcher est un sot, mais celui qui ne veut pas se fâcher est un sage" Pierre Desproges
  • L'échec est le fondement de la réussite
  • WE WON'T STOP, CAUSE WE CAN'T STOP
  • "On ne résout pas un problème avec les modes de pensées qui l'ont engendré." (Albert Einstein)
  • "La chance est la forme laïque du miracle." - Paul Guth
  • Il n’y a pas de bons et mauvais côtés en nous, ce qui compte c’est ce qu’on choisit de montrer dans nos actes
  • Travailler en collaboration, cela veut dire prendre la moitié de son temps à expliquer à l'autre que ses idées sont stupides
  • La vie est un long naufrage joyeux
  • m’étourdir pour oublier ce que je désire le plus
  • peut-être bien que Dieu est en train de m’épier comme un vieux vicelard
  • je préfère hurler des mots dégueulasses plutôt que de pleurer comme une larve. D’ailleurs, la larve a tellement pleuré hier qu’elle n’a plus rien à baver de ses yeux
  • comme j’aimerais aimer qu’il m’aime, comme j’aimerais l’aimer
  • si je m’inflige de la souffrance je peux jouir d’écrire
  • je me hais tellement que je ne peux aimer que moi
  • des hommes m’aiment, mais… ils ne raisonnent/résonnent pas avec ma folie
  • Je jouis de ma propre souffrance
  • je jouis avec des hommes qui jouissent de mon corps et non de mon âme
  • Un corps abîmé par ce que je lui ai infligé. Infliger la laideur à la beauté est une création non ?
  • je suis maître de mes propres faiblesses
  • la laideur de la douleur apitoie l’homme-rapace
  • ils veulent me protéger de ma propre folie en essayant de me mêler à la leur mais c’est impossible car je ne peux que les emporter dans le tourbillon de ma manipulation
  • J’ai été soumise à mon maître pendant des années mais c’était un leurre car je suis une dominatrice de l’inconscient
  • Sans que je le sache je rentre dans leur tête et je peux voir tout ce qu’ils veulent cacher, je peux voir leur secret, le moindre de leurs fantasmes et ils le savent
  • la mort ne fera pas taire ce que je peux voir
  • tant que je verrai je serai seule
  • dans une société de surveillance, celui qui a le pouvoir, c’est celui qui voit, celui qui est devant l’écran de contrôle. Ceux qui sont devant les caméras ne savent pas quand (ni si) Big Brother les regarde, et préfèrent donc s’autocensurer plutôt que de risquer de se voir reprocher quoi que ce soit. C’est ainsi que Big Brother parvient à les contrôler, sans même avoir besoin de les regarder. A contrario, dans la société de sousveillance (littéralement l’observation depuis le bas, par le grand public, surveillance de tous par tous, ou surveillance des surveillants), le pouvoir n’est plus de regarder, mais d’être vu, et il n’est plus vertical, mais horizontal : dans la mesure où tout un chacun a la possibilité d’être sous les feux des projecteurs, et que l’on ne s’observe non pour se surveiller, mais pour s’informer, “protéger, assister et accompagner”. A l’organisation hiérarchique qui régissait le Panopticon, où la caste des surveillants exerçait une autorité silencieuse, mais absolue et discrétionnaire sur les prisonniers, se substitue une rigoureuse égalité.”
  • C'est parce qu'on bosse comme des dingues qu'on doit pas oublier de prendre du bon temps
  • Nous sommes une armée de rêveurs, c'est pour ça que nous sommes invincibles (sous-commandant Marcos, Délégué Zéro)
  • Un peu de çi, un peu de çà, beaucoup de ceci cela
  • les gens me font peur, j'ai pas fini de trembler ici bas ! Du coup, je finirai par me casser plus tôt que "prévu"
  • la fin d'une histoire est toujours le début d'une nouvelle
  • Vous avez marqué l'histoire donc ça ne peut pas être fini!!! Enfin pas comme ça!
  • QUAND TOUT SEMBLE ALLER BIEN C’EST QU’ON A OUBLIER LE DETAIL QUI REDUIRA NOS CHANCES A NEANT
  • je préfère la messe en satin qu'en latin le dimanche matin
  • un peu de poésie dans ce monde de brutes... C'est un peu de douceur dans les cœurs
  • y avait les baby-sitters, maintenant y a les mamies sisters
  • Cela m'est plus facile de croire en Dieu qu'en l'amitié : Dieu, tu sais que si tu l'appelles, il risque de ne pas te répondre, mais de la part de ton ami... tu ne t'y attends pas.
  • « La question n’est pas de savoir pourquoi il y a des gens qui jettent des pierres sur la police,
    mais plutôt pourquoi il y en a si peu. » Wilhelm Reich (1897-1957), psychiatre, psychanalyste.
  • La haine du képi est plus forte que la peur du gendarme et de sa matraque
  • La pensée c'est comme du sable, soit tu fais des pâtés, soit tu fais des châteaux
  • "L'avantage d'être intelligent, c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible..." Woody Allen
  • l'important c'est pas les mots que l'on utilise mais les émotions qu'ils apportent
  • la vie est un long fleuve, il faut juste savoir nager
  • Les dents c’est comme l’amour, c’est quand on souffre qu’on regrette les moments simples
  • "ne parlez pas trop, ou alors ne pensez pas" (c'est pas parce qu’on a rien a dire qu'on est obligé de fermer sa gueule!..., Coluche)
  • " L'Histoire me sera indulgente, car j'ai l'intention de l'écrire." W. Churchill
  • quelqu'un de chanceux en amour est capable d'associer vaine et nœud
  • je ne demande qu'à voir pour valider que tu te trompes sur toi-même
  • Cerise donne la Banane à ceux qui en ont dans le Citron !
  • Jamais deux sans trois, mais pas sans toi !!!
  • théorie des chocolats. Le 1er trop bon, qui donne envie d'en prendre 1 deuxième super beau à l'extérieur mais dégueulasse à l'intérieur, vient alors le 3ème pour oublier le goût du 2ème... Et là c'est le drame, le 3ème est bof... donc un 4ème, pis un 5ème pour retrouver l'extase du 1er. Je goûte, je regoûte encore, je goûte beaucoup trop, j'ai mal je regrette ! Et après on en reprend un pour oublier le goût du vomi tout frais à cause du dégueulasse alcoolisé (dont même les alcoolos ne veulent pas)
  • je t’aime plus que ce que tu m’apprécies
  • à ceux qu’on appelle à l’aide il ne faut jamais dire qu’on est en train de crever, ils ne viendraient pas
  • rester en vie c’est déjà imprudent
  • je suis ce que tu es/hais, tu seras ce que je suis/fuis
  • Alors bandes d'enculés ? Ça vous dit rien la liberté ? Vous allez en goûter !
  • Je n’aime pas la débauche, j’adore juste le bruit qu’elle fait
  • Même à vil prix ça vous fera encore une belle somme
  • À bas le monde, je veux descendre (68)
  • La vie n'est faite que de rencontres, jamais de hasard
  • "Le processus de paix ressemble à une nuit de noces dans un champ de mines." SHIMON PEREZ.
  • Avant de s’embrasser on ne peut pas savoir s’il s’agira d’un petit ou d’un grand baiser
  • Et si ce n’était pas une histoire de caresses et de sensualités, mais d’osmose et de complémentarité ?
  • Le parti vert qui voit rouge quand notre planète a des bleus à l’âme et à l’Homme
  • Ces harpagons
  • Merci, c'est vrai que là tout s'enchaîne et s'accélère, ça pas pour nous faire déplaisir :-)]}
  • Manifester son bonheur est un devoir : être ouvertement heureux donne aux autres la preuve que le bonheur est possible.
  • Avant d’aller mieux faudrait déjà accepter que tu vas mal
  • À partir de maintenant tu vis ta vie à ta façon et moi idem tout pareil
  • ça coute cher de mourir
  • ‎on paie toujours les effets des causes qu'on sème
  • Chacun son appartement, un pour trembler et l’autre pour se reposer
  • Tomber est permis. Se relever est ordonné.
  • Tout le monde a un rêve ; ce qui me rend le plus heureux c’est d’avoir réalisé le mien
  • le rêve est la clé du cachot de la réalité
  • N'aime ni Noël, ni le nouvel an et entre les deux angoisse
  • Assurez-vous que votre péché vous trouve
  • Qui est gentil … et pour qui ?
  • C’est plus facile d’être cruel que de dire ce qu’on éprouve
  • « Nous sommes tous des groupuscules » Gilles Deleuze
  • Moving is living. Staying is building
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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 07:06

 

!!! Profitez-en, ce n’est pas tous les jours Noël, et encore moins l’anniversaire des 5 ans d’existence de notre

coopérative rédactionnelle !!!

 

 

 

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Notre Collectif, divers et varié par ses membres, développe des écrits avec pour objectif d'apprendre des choses sérieuses tout en se distrayant : nous tentons de manier la langue comme Desproges en taillant des shorts comme Coluche !
!!! Voyez notre dossier de presse pour savoir qui nous sommes (cf http://collectif12singes.over-blog.com/article-cv-lettres-de-motivation-et-de-recommandation-du-collectif-des-12-singes-58673251.html) et consultez notre press-book pour savoir qui/comment on parle de nous (http://collectif12singes.over-blog.com/article-buzz-me-i-m-famous-enfin-a-commence-a-viendre-on-y-travaille-58333680.html) !!!

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 17:48
  • L'amour est aveugle, il faut donc toucher (proverbe brésilien)
  • Ne doutez jamais qu'un petit groupe d'individus conscients et engagés puisse changer le monde. C'est même de cette façon que cela s'est toujours produit (Margaret Mead)
  • la réussite, c'est la rencontre d'un mental et d'un contexte
  • Profession : Rêveur de Réalité
  • Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.
  • Être moderne, c'est savoir ce qui a été déjà fait
  • Celui qui sait un peu, sait qu’il ne sait pratiquement rien et cette prise de conscience le remplit d’humilité
  • "Le monde est peuplé d'imbéciles qui se battent contre des demeurés pour sauvegarder une société absurde."
  • "Le moment présent est la piste désignée à tout nouveau départ."
  • Convaincu mais guère convaincant
  • Il n’a rien dit, je n’ai pas répondu à son silence
  • Je suis capable de résister à tout, sauf à la tentation (Wilde)
  • cadenasser l'amour, n'est-ce-pas le meilleur moyen pour qu'il s'échappe ?
  • je me suis trompé sur ton ami et sur toi
  • attends, avant de vomir embrassons-nous
  • t’es comme les flics, jamais là quand il faut, toujours là quand il faut pas
  • j’ai besoin d’un grand moment de solitude avant d’affronter un petit instant de foultitude
  • le truc le plus médiocre vaut plus que la critique qui le signale
  • tout le monde ne peut pas être un génie, mais tous les génies viennent de par tout le monde
  • qu’est-ce que tu veux ? tout ce que tu veux/peux, sur-prend moi
  • je ne sais pas ce que je vaux bien, mais je ne mérite pas ça
  • aboutissement d’un effort que beaucoup n’avaient pas souhaité faire
  • réussir une chose qu’on croyait impossible, dont on n’avait même pas rêvé qu’on pouvait le faire
  • c’est un projet exceptionnel mais je fais ça tous les jours, c’est mon métier
  • en x ans de métier, je n’ai été inquiet qu’une seule fois et c’est maintenant
  • le mensonge n’est qu’un contretemps sur le chemin de la vérité, mais qui nous poursuit tel un fil à la patte
  • c’est le bourgeois qui est le plus consanguin, à se reproduire dans sa classe sociale il finira taré
  • ses cochonnets pointent, je tire, carreau
  • j’ai la bouche scotché, elle fait ce qu’elle veut de moi, je peux pas dire non
  • j’ai un sacré pouvoir sur lui, surtout quand je n’en (sur)joue pas
  • elle a beaucoup d’appeal mais beaucoup moins de sexe, même à pile à poil
  • elle n’est pas affutée pour trancher comme un fil à couper le beurre, qu’elle n’a pas inventé d’ailleurs
  • le temps que t’aies fini de poser la question elle a déjà changé d’avis
  • scopolamine : ou tropate de scopine ou hyoscine est un alcaloïde tropanique présent chez les solanacées vireuses, proche de l'atropine sur le plan chimique, isolé par E. Schmidt en 1892. Elle est particulièrement abondante chez le Datura et le Brugmansia, notamment dans les graines, ainsi que chez le Duboisia (feuilles). C'est un parasympathicolytique, comme l'atropine, mais en revanche c'est un sédatif central. Elle provoque en outre d'intenses hallucinations délirantes, de l'amnésie (amnésie lacunaire antérograde) et des pertes de conscience comme en provoque la consommation de Datura, de Jusquiame ou de Mandragore. Elle est active à des doses de l'ordre du dixième de milligramme. À fortes doses, l'intoxication peut être mortelle. La scopolamine est un anticholinergique. Elle agit en se liant aux récepteurs muscariniques de l'acétylcholine dans le système nerveux central et périphérique empêchant ainsi l'action du neurotransmetteur. Aux fortes doses, on observe souvent des séquelles psychiatriques plusieurs mois après l'intoxication. La scopolamine a été testée comme « sérum de vérité » pendant la Seconde Guerre mondiale et est utilisée, notamment par des bandes d'escrocs en Colombie, pour dépouiller des victimes qui, sous son effet, perdent leur volonté et se laissent faire oubliant ensuite ce qui s'est passé. La scopolamine est utilisée pour lutter contre la maladie de Parkinson. Actuellement, elle est utilisée dans le traitement symptomatique de certaines douleurs digestives et gynécologiques, en soins palliatifs, ainsi que dans la prévention du mal des transports, par son action sur l'area postrema.
  • Panégyrique : du latin emprunté au grec panêguris, « assemblée de tout le peuple », est au sens strict un discours public à la louange d'un personnage illustre, d'une nation, ou d'une chose et, dans l'occident chrétien, un sermon faisant l'éloge d'un saint. Le terme a pris aujourd'hui le sens plus général de louange ou d’apologie, et s’utilise parfois dans le sens péjoratif d’éloge emphatique ou exagéré.
  • Ah bin, tu fais bien d’en parler ! Alors parlons-en !! Euh, ouais non, pas maintenant finalement !!!
  • Toujours des promesses et le même refrain où au final rien ne tient/vient
  • Pour pas qu’elle me voit, pour la prendre en embuscade, je passe à rebrousse poils, côté fesses, face Est jamais vaincue/gravie/ascensionnée
  • Sur ce, mon/mes –sieur(s), je m’en vais faire des envieux
  • Grande est la vérité, plus grand encore est le silence au sujet de la Vérité
  • Le problème du bonheur est un problème consistant à faire aimer aux gens leur servitude, qui ne peut naître sans sécurité économique
  • La réalité, quelle que utopienne/utopique qu’elle soit, est une chose dont on sent le besoin de s’évader assez fréquemment, vers quelque chose à la fois plus nocif et dispensateur de plaisir
  • À mesure que diminue les Libertés économiques et politiques, la Liberté sexuelle s’accroit en compensation
  • Les détails conduisent à la vertu et au bonheur là où les généralités sont des maux inévitables
  • Bon à rien et mauvais à tout
  • Ni bon ni mauvais, juste trop influençable
  • Il était gentil … quand il était petit mais à peine avait-il arrêté de sucer son pouce qu’il a commencé à faire des bêtises
  • On fait ce qu’on peut ! Mouais, c’est bien, tu n’as pas d’ambition
  • Quand j’ai commis une erreur je l’a corrige toujours (ou je me corrige)
  • C’est pas une question de fric mais d’éthique
  • Tu l’as quittes sur une chaîne télé/radio, tu la retrouves sur une autre, quelques canaux plus loin
  • Comme Sega, l’état c’est plus fort que toi (si tout seul)
  • La personne à laquelle je me lie ne pourra jamais remplir mon cœur
  • Une bonne masturbation est bien supérieure à un coït banal
  • Qui croit sait tout faire s’étouffe
  • Sans savoir je savais ce que c’était
  • Ça n’arrive pas tous les jours, juste tous les deux jours, tout le monde en est capable
  • Faire profiter à autrui, pas aux truies
  • La vie c’est la mort à reculons
  • Mourir pour ses idées pourquoi pas, mais de mort lente alors (Brassens)
  • C’est en faisant des erreurs qu’on apprend à ne plus en/les (re)faire
  • L’amour le matin c’est comme un carré de chocolat avant le café et le pousse-café
  • Je le concède, j’adore quand le con cède, de concert avant quand ça serre
  • La bête à deux dos, la baie/bête de somme
  • On s’emboîte comme des chevrons chevronnés
  • C’est ma Muse qui m’inspire et m’aspire autant qu’elle m’amuse
  • J’ai égoutté la nouille, la pine regala al dente qui fond dans la bouche
  • Circonstances exténuantes
  • Moi mes chakras sont ouverts
  • La colline sera montagne en devenant volcan
  • Parrain … enfin, par deux ou trois voire même treize à la douzaine
  • Ça fait longtemps que je n’ai pas été soft/sage, je suis trop souvent vilain
  • Demain j’arrête (dimanche), ouais, enfin mardi pour décompresser du lundi premier jour de la semaine de taff, enfin jeudi pour décompenser du mercredi jour des enfants, ouais bon bref la fin du we prochain pour se soulager de la semaine
  • Les CRS je les encule profond, à sec avec du gravier et de l’élan ! Mouais, sauf que c’est eux qui ont la matraque !!!
  • Je suis passé du pinceau à crin de cheval à queue de cheval
  • On septième cielise, on est deux qui s’emboîtent pour ne faire plus qu’un
  • Un petit coup vite fait ? On n’a pas le temps, et puis ce sera encore meilleur après, en fin de soirée tout bourrés tous les deux synchrones des neurones
  • Marrain et parraine
  • Je fais ce que je dis et je le dis à qui je veux, c’est comme ça et je te merde, allé, casse-toi pov’ con
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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 17:16

   

jaures

(Jaurès le Pacifiste tentant de calmer les va-t-en-guerre revanchards de 1914)

 

 

J’INNOCENTE !!! (pdf ici)

 

ou

 

SIEL, mon état de l’art/du lard (des cochons) de la lit/lie (de) tes ratures/ratés

 

 

À l’Aurore d’un nouveau jour post-1er SIEL de Paris (Salon INDEPENDANT des Écrivains et Libraires), je tiens tout d’abord à REMERCIER les nombreux auteurs et visiteurs qui ont su reconnaître le travail acharné de l’association SIEL de Paris, de ses quelques bénévoles on ne peut plus impliqués dans cette merveilleuse et gigantesque aventure et bien sûr de sa présidente Line Ami Ryan qui a su (se) dépenser sans compter (passant un temps fou – plus de 6 mois – et accumulant le stress lors de l’organisation puis effectuant plusieurs rallonges budgétaires à plusieurs zéros sur ses deniers propres pour assurer la réussite de cet évènement exceptionnel à plus d’un titre – pour information, la salle étant si sale, elle a bien failli encore rajouter 450 € pour assurer le nettoyage par un prestataire extérieur et il y a également 3 nappes, louées non achetées hein les gens, qui ont "mystérieusement" disparues qu’elle a dû rembourser). Je ne suis pas Zola mais le cœur et l’écœurement sont là et s’exprimeront sous mes doigts (même en forme d’honneur, mais sans être donneur de leçon … quoique, il faut remettre les pendules à l’heure et chacun à sa place) !!!

{Pour comprendre tous les mots dans leur quintessence, car les mots ont une valeur et je ne les choisis pas par-dessus la jambe, consultez le très bon site « Trésor de la Langue Française Informatisé » (http://atilf.atilf.fr/tlf.htm)}

 

Comme coorganisateur du Salon facebouquins des grands auteurs de la petite édition, je ne parlerai ici qu’en mon nom propre, laissant la fondatrice Édith le Dico donner sa propre vision de la chose si elle le souhaite : les analyses et propos suivants n’engagent donc que moi, Al LU-SINON, uniquement en tant que rédac’ "chef" du Collectif des 12 Singes (même s’il est approuvé par les autres primates, pas si primaires que ça) et écriveur en dédicace lors du SIEL de Paris à la BNF !!! Si je fais des "généralités", veuillez m’en excuser, je ne mets bien sûr pas tout le monde dans le même panier, c’est plus par commodité de langage !

 

En introduction, il faut savoir que Line Ami Ryan était passée comme simple visiteuse lors du 1er Salon facebouquins des grands auteurs de la petite édition au restaurant le Mélange des Genres en octobre 2009. Cet évènement ayant été victime de son succès en termes de nombre d’auteurs n’ayant pu y participer (faute de places proportionnellement à l’énorme enthousiasme déclenché sur Facebook), nous avions très vite pensé à l’organisation d’une seconde édition. Toutefois, pour des raisons que je développerai plus loin, je ne voulais plus en assurer la mise en œuvre logistique sans un réel soutien pratique et une implication concrète d’autres personnes, spécialement des premiers concernés, les auteurs !

Avec Édith le Dico, l’idée du 1er Salon facebouquins lancée, nous n’avions que trois semaines pour mettre sur pied cet évènement à Paris, elle depuis Poitiers et moi depuis Montpellier, alors que nous ne nous étions jamais rencontrés dans le réel (tout s’est effectué par internet et téléphone).
En début d’année 2010, nous étions encore sur l’idée d’organiser la seconde édition du Salon facebouquins en juin, sous le soleil montpelliérain (tant qu’à faire, autant joindre l’utile pro à l’agréable perso). Alors que nous avions le temps et une petite expérience pour parfaire le montage de cet évènement, je dis rapidement à Édith le Dico que je ne sentais pas l’implication des auteurs (leur enthousiasme était bien sûr là, mais essentiellement comme profiteurs du travail des organisateurs et non comme partenaires actifs) et que je ne voulais plus m’acharner "seul" dans mon coin à gérer bon nombre de soucis propres à l’organisation d’une manifestation d’une telle ampleur ! C’est alors que Line Ami Ryan nous a contactés pour savoir si nous voulions participer à son projet de Salon Indépendant des Écrivains et Libraires. Ni une ni deux, je proposais à Édith le Dico d’aller plus loin dans la démarche en associant directement le SIEL de Paris et le Salon facebouquins : ne nous voilons pas la face, l’intérêt commun était bien sûr de bénéficier d’un lieu prestigieux tout en mutualisant les efforts organisationnels ainsi que de profiter de notre petite notoriété médiatique (passage Canal+ et LCI et de nombreux articles en rubrique culture, tendances littéraires, sociologie des utilisations du multimédia, etc.) associée à l’ambition des deux concepts ! Bref, SIEL de Paris et Salon facebouquins ne pouvaient que marcher de pair, les qualités de l’un se répercutant sur l’enthousiasme suscité par l’autre, et vice-versa !

 

Pour entrer dans le vif du sujet, SIEL de Paris a rencontré les mêmes problèmes pratiques que le Salon facebouquins l’an dernier, à savoir que les auteurs et les éditeurs se reposent entièrement sur les organisateurs. Ainsi, quand je demandais aux auteurs/éditeurs de m’envoyer leur couverture de livre, leurs liens internet et toutes informations utiles (c’est moi qui gérais la communication multimédia du Salon facebouquins pendant qu’Édith le Dico s’occupait de la foultitude des "détails" pratiques), combien de fois ai-je dû relancer les "artistes" pour que je puisse assurer LEUR communication, ai-je reçu comme jeté à la figure le fichier pdf de leur couverture que JE devais ensuite "m’amuser" à transformer en document image, ai-je dû faire des recherches internet pour avoir le lien correct de leur ouvrage sur leur site (lien périmé ou meilleure présentation ailleurs dans le site concerné – voire un autre), etc. Bref, les auteurs/éditeurs ne me facilitaient pas la tâche, alors que je n’avais franchement pas que ça à foutre (oui, je peux être vulgaire, vous le verrez plus loin, mais c’est juste que certaines émotions ne s’accordent pas avec un langage châtié que j’utilise tout autant ici), devant m’occuper en parallèle de la communication du Salon facebouquins de la propre "propagande" du Collectif des 12 Singes, alors en phase de lancement de son premier livre autoédité (mais second ouvrage) ! Comme pour le 1er Salon facebouquins, les auteurs/éditeurs ont rechigné à payer la faible obole demandée pour prendre place dans un lieu charismatique (nous c’était dans un restaurant chic normalement fermé la journée et plein en soirée – donc avec un revenu assuré et conséquent pour les tenanciers, qui n’avait rien à voir avec la vente de "quelques boissons" lors du buffet dînatoire –, SIEL de Paris c’était dans une salle magnifique normalement fermée au public, réservée aux réunions des pontes de la BNF), sans prendre en considération l’étendue de la communication assurée (nous c’était une grande visibilité médiatique avec un passage Canal+ et LCI et de nombreux articles sur des sites culturels/littéraires/tendances, SIEL de Paris c’était plus d’une centaine d’affiches dans les encarts "Paris Culture" sur les quais de métro pendant une semaine ainsi que dans les médiathèques/bibliothèques de la Ville de Paris, plus un affichage sur les panneaux lumineux en tant que "Salon du Livre à la BNF"), et bien sûr sans comprendre ni même imaginer une seconde le travail titanesque et le stress induit par l’organisation d’une telle manifestation et des espoirs suscités tant auprès des auteurs que des lecteurs (sans parler des médias, au sens large du terme) !!! NOUS NE SOMMES PAS ORGANISATEURS D’EVENEMENT, nous ne sommes que des "petits" écrivains (pour ma part écriveur, car comme disait Desproges « écrivain ça fait trop prétentieux », j’en ai encore eu la preuve – si besoin était – lors de ce salon) qui endossons d’énormes responsabilités organisationnelles et émotionnelles en œuvrant pour faire sortir du lot des auteurs/éditeurs qui valent la peine qu’on se décarcasse pour eux ! Quoique … (encore une fois, je ne fais pas de généralités, que ceux qui ont vraiment du talent et une réelle démarche artistique veuillent bien m’excuser par avance), en me promenant quelques peu dans les allées du SIEL de Paris comme du 1er Salon facebouquins, j’ai pu lire/voir qu’un certain nombre de mes "consœurs/ confrères" étaient plus des scribouillards du dimanche, ce qui "dans ma bouche" n’est nullement une critique, temps qu’on ne se considère pas comme un « Artiste » avec toutes les prétentions "indues" qui peuvent en découler (moi-même/nous-mêmes estimant que si nous avons éventuellement des compétences rédactionnelles, le talent que l’on pourrait peut-être nous prêter ne devant/pouvant que provenir de nos lecteurs) ! Bref, toujours est-il qu’en tant qu’organisateurs d’évènement ponctuel d’une telle ampleur, amateurs plus ou moins éclairés (nous avons des défauts comme tout le monde, mais aussi quelques qualités tout de même), on se sent bien seul aux moments de passer à l’acte ! SIEL de Paris comme le Salon facebouquins ont œuvré "dans l’ombre", ont sollicité quasiment en vain le soutien actif des auteurs/éditeurs concernés, tout ça pour s’en prendre plein la gueule pour pas un rond (ni Line Ami Ryan – elle qui a dû mettre plusieurs fois la main à son portefeuille personnel – ni Édith le Dico ni moi-même ni personne d’autre n’avons touché un seul centime pour nos journées chargées et nos courtes nuits, alors que nous avions mis nos tripes et notre cœur dans ces magnifiques et exigeantes aventures AU SERVICE DES AUTEURS/EDITEURS) par des gens imbus de leur personne et prétentieux de leur travail, qui n’ont pas levé le petit doigt pour nous accompagner dans cette folle démarche (combien sont venu aider, alors qu’ils étaient disponibles, à préparer la salle le vendredi ou à la ranger le dimanche soir ???), mais qui au contraire se sont branlé la nouille (bon, je ne vais pas m’excuser ou prévenir à chaque fois pour mon langage de charretier mais voilà, vous avez bien compris que la politesse, la bienséance et le langage courtois ne sont pas toujours de mise dans ce genre de missive invective) tout en estimant que tout leur était dû, critiquant au passage de manière fort sévère – et même indigne/injurieuse pour quelques-uns – le travail acharné et laborieux de nos petites mains qui ont galéré !!! Sans avoir fait moult salons, j’en connais peu qui soient capables d’avoir des lieux vraiment intéressants pour ce genre de manifestation (une "MJC" ou une salle sans âme c’est quand même un peu cheap), avec une telle couverture médiatique, avec un engagement des organisateurs amateurs à 200%, le tout pour une somme plus que modique (moins de 200 € pour deux jours, dans de telles conditions d’accueil et de visibilité parmi la masse des salons littéraires, cela me semble plus que raisonnable) ! Surtout, ce qui me troue le cul (bon beh ça va hein, vous avez été assez prévenus, à présent je monte en puissance vulgaire car là je suis vénère :-) c’est qu’on vienne nous chier dans les bottes alors que les personnes pour qui nous nous sommes fait chier la bite en bossant comme des dingues de dingues n’ont aucune reconnaissance (on ne demande pas la lune ni même qu’on nous lèche le cul, juste ne pas se faire cracher à la gueule – limite au propre en plus du figuré – alors que ce n’est pas justifié) pour le travail accompli et les montagnes de difficultés qui ont été gravies ! Certes, je vous l’accorde, tout était loin d’être parfait, mais vous-mêmes, qu’avez-vous fait concrètement pour que tout se passe au mieux ??? Quand je vois que beaucoup n’ont même pas été capables de simplement mettre le badge "Je dédicace au SIEL de Paris" sur leur profil Facebook, je me demande qu’en même de qui se moque-t-on ?! Vous, pisse-froids qui déblatérez des âneries plus grosses que votre ego déjà surdimensionné, me faîtes penser à tous ces connards qui se font gentiment inviter à un Nouvel An chez des gens qu’ils ne connaissent pourtant pas trop et qui, une fois minuit une et les bouteilles de champagne passés, se permettent de critiquer des Gentils Organisateurs qui ont passé des heures à faire les courses et tartiner des toasts parce qu’il n’y a plus rien d’autre à boire que du coca et du jus d’o. ! Tout ceci est bien facile, mais d’une telle étroitesse d’esprit, alors que vous n’avez amené que votre bite/clito, votre couteau et une petite bouteille de vin à deux balles achetée à la va-vite à l’épicerie de nuit en bas de chez vous (je ne suis pas meilleur que vous, j’ai aussi déjà eu ce genre d’attitude ridicule … mais à 20 ans : aujourd’hui j’ai évolué et pris du recul car c’est trop facile de taper sur les autres quand soi-même on n’a rien fait de concret) !!! Vous-mêmes n’avez-vous jamais été dépassés par les évènements, avez-vous toujours été maîtres/maîtresses de la situation ??? Quand je sais (car j’y étais), que la plus grosse soirée techno de France (Electromind à Montpellier), malgré les dix ans d’expérience des organisateurs on ne peut plus rôdés (ils avaient réussi haut la main de nombreuses éditions précédentes avec un plateau d’artistes internationaux autrement plus talentueux que vous), s’est fini dans un chaos indescriptible (impliquant 20 000 personnes) pour "un peu de pluie" (alors que les organisateurs avaient déjà dû faire face à une mini-tornade quelques années auparavant, qui les avait contraints à annuler l’évènement la veille, et que là la pluie s’est arrêtée dix minutes après l’annonce de l’annulation pour cause de sécurité), je vous trouve plus qu’injustes ! J’ai été parmi les premiers à gueuler contre ces organisateurs, professionnels et expérimentés eux, mais avec le recul je dois bien admettre qu’il y a des impondérables que l’on peut plus ou moins anticiper, que chacun doit prendre ses responsabilité et surtout qu’on n’annule pas un évènement pour le fun ! Pour en finir avec cette digression (je ne parle ici que de ce que je connais – ce que certains seraient bien avisés de faire de leur côté – c’est-à-dire du mouvement techno, mais les problèmes sont les mêmes partout dès qu’on accueille un large public pour SON plaisir à lui – car organiser de tels évènements est loin d’être une partie de plaisir pour le staff, la preuve les organisateurs n’ont même pas le temps de savourer le fruit de leurs efforts que peu seraient à même de fournir, y compris pour eux-mêmes alors encore moins pour des tiers lambda), rappelons-nous la tragédie de la Love-parade "de Berlin" cette année (ou du stade du Heysel) : là on parle de morts d’humains, mais on peut aussi voir par le petit bout de la lorgnette en se demandant comment des organisateurs professionnels et une municipalité ont pu commettre une telle erreur, que ne ferait même pas un débutant, celle de faire passer une foultitude de gens dans un tunnel relativement étroit, à double-sens, pour arriver sur un espace clos ne pouvant accueillir "que" 500 000 personnes pour une masse présente (comme dans le passé lorsque l’évènement était organisé à Berlin) de bien plus d’un million d’individus ! Je ne cherche pas ici à justifier leur erreur monumentale, juste à recadrer en expliquant que cela peut aussi arriver aux meilleurs, professionnels et expérimentés, alors MERCI de ne pas passer vos nerfs sur de petites équipes amatrices et novices en la matière !!!

 

Pour en revenir à nos moutons, de Panurges qui bêlent comme des bêtes avec une (petite) partie du troupeau (qui dans l’ensemble était plutôt satisfait du salon, en tout cas qui a vu les choses dans son ensemble et non uniquement par rapport à ses petits problèmes d’insignifiante personne), la calomnie exprimée par certains peut certes se comprendre (il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ses erreurs – et non pas fautes, car rien de ce qui s’est mal passé n’était intentionnel, ni même du ressort exclusif du SIEL de Paris) mais toujours est-il qu’elle n’est pas justifiée dans sa fougue destructrice et blessante !

 

Ainsi :

·   J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « l’accès au lieu était mal indiqué » : cela va sans dire, c’est une évidence, mais avez-vous remarqué que nous étions dans un endroit quelque peu exceptionnel où l’on ne fait pas ce que l’on veut  ? [hum, pour info, ce qui relève purement de la BNF à mon avis, il n’y avait même pas de cendrier dehors alors qu’il est interdit de fumer dans les bâtiments, ce qui rendait très vite l’entrée jonchée de mégots, avouez que ce n’est pas top, mais là aussi nous n’y sommes pour rien] Nous n’étions pas dans un endroit quelconque où l’on peut mettre des panneaux et affiches à notre guise, à la BNF tout est codifié, réglementé, normé (comme Anarchiste cela m’insupporte au possible, mais si on veut être dans de tels lieux il faut bien se plier à certaines règles, si illogiques puissent-elles être jugées). Bien sûr que l’organisation voulait que les gens trouvent facilement (ils allaient à un salon littéraire, pas à un jeu de piste), mais le lieu ne tolérait aucun panneau, fusse-t-il pour orienter les visiteurs (d’une manifestation dans une salle louée, pas un évènement partenaire de la BNF s’il faut le rappeler),

·   J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « la sécurité de la BNF a bloqué les visiteurs le samedi » : déjà, arrêtez de dire que la salle n’était nullement adaptée en disant que c’est du grand n’importe quoi que de savoir qu’on est limité d’un point de vue sécurité du public à 500 personnes en même temps alors qu’il y a déjà 462 exposants !!! Pour votre gouverne, sachez qu’il y avait 170 tables exposants et que sur les stands d’éditeurs les auteurs tournaient, ce qui a offert la possibilité à plus de 300 auteurs (82 avaient leur propre table) de dédicacer à tour de rôle tout en autorisant donc 400 personnes à découvrir en même temps les nombreux et variés stands ! Pour information, alors que l’an dernier le 1er Salon facebouquins avait eu un grand écho médiatique avant sa tenue, nous n’avions accueilli "que" 200 personnes sur tout le premier jour (trop d’offres culturelles tuent l’offre culturelle) ! Là (grâce à son affichage en métro, panneaux lumineux et biblio-/médiathèques de la ville), le SIEL de Paris est monté à 1 800 visiteurs le samedi, la personne du comptage en vue de la sécurité faisant foi ! En outre, le bouchon dû au fait qu’il fallait que des gens sortent de la salle pour que d’autres puissent y rentrer n’a duré au maximum qu’une heure ! Je comprends tout à fait que cela exaspère, mais n’avez-vous jamais été à un concert, au restaurant ou chez des amis où l’on vous a demandé de patienter car il y avait déjà trop de monde à l’intérieur ??? Sûrement que d’autres salons n’ont jamais eu ce genre de problème, mais ils n’étaient pas à la BNF et n’avaient pas à "supporter" les conséquences d’un lieu exceptionnel conjugué à une forte affluence en même temps que des normes de sécurité drastique (sinon organisez une littéraire-party sur le mode des rave-parties, là il n’y aura pas ce genre de difficultés le tout pour un résultat même plus sympathique par bien des aspects :-))),

·   J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « le SIEL de Paris n’a pas attiré assez de monde » : euh, j’avoue que là je ne comprends pas, c’est un peu antinomique avec l’accusation précédente mais encore une fois, le 1er Salon facebouquins, malgré sa couverture médiatique dont deux "vu à la télé", ses 30 exposants dont un prix Unesco de poésie, n’a accueilli "que" 300 personnes sur les deux jours alors que là le SIEL de Paris a reçu plus de 3 000 visiteurs ! Bien sûr que d’autres salons reçoivent plus de monde (même s’ils ne doivent pas être si nombreux et ne doivent pas beaucoup plus péter le score que le SIEL de Paris), maintenant encore une fois les organisateurs sont – EUX – des professionnels expérimentés, qui font souvent ça à temps plein (soit c’est leur métier en organisant différents types de salons, soit ils ne font que ça par passion littéraire), et au final je trouve que pour une première le SIEL de Paris s’est plus que bien défendu dans la foultitude des offres culturelles,

·   J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « les auteurs/éditeurs n’ont pas assez vendu » : alors là, permettez que je m’emporte à nouveau !!! Si l’on veut vivre de sa plume, il faut d’abord bien comprendre qu’écrivain (écriveur encore une fois dans le cadre du Collectif des 12 Singes) est un vrai métier et que l’on ne peut pas se reposer sur son éditeur ou les organisateurs d’un salon, quelques qu’ils soient et que leur qualités soient nombreuses et variées ou pas !!! Le premier aspect est déjà la qualité de son œuvre, tant au niveau de l’attrait de la couverture de son livre que de sa description en quatrième de couv’, les deux étant les premiers vecteurs d’intérêt éventuel pour l’ouvrage en question, qui font qu’on s’arrête ou non pour ouvrir le livre ! Ensuite, n’oubliez pas que vous êtes comme des vendeurs de fringues ou de n’importe quel produit (je sais bien que là, encore plus qu’avant, vous sautez sur votre chaise ou pestez contre moi mais c’est bien la triste vérité), vous devez le présenter sous un jour favorable afin qu’il soit stupéfiant, le valoriser en communiquant au mieux sur ses qualités intrinsèques, en adaptant l’argumentaire de vente au public (celui-ci étant multiple et ayant des comportements personnalisés) que vous avez en face de vous, en soignant la présentation de votre vitrine afin d’attirer les chalands qui passent au loin sans aucun but précis pour la plupart d’entre eux car fonctionnant au coup de foudre (tant pour le livre que pour l’auteur, les deux simultanément car on achète rarement un livre intéressant à un auteur qui ne l’est pas ou à un auteur très gentil mais dont "l’œuvre" est toute "pourrite" et ne donne même pas envie d’ouvrir la table des matières) !!! Le deuxième aspect est toute la communication développée en amont d’un salon pour y annoncer sa participation ! Encore une fois, combien ont mis le badge « Je participe au SIEL de Paris » sur leur profil Facebook ??? Il ne suffit pas de cliquer sur "Participera" dans l’évènement Facebook mis en place par les organisateurs ou même de créer son propre évènement « Je serai en dédicace à la BNF » (sans même indiquer que c’est dans le cadre du SIEL de Paris, merci pour les organisateurs, c’est sympa pour eux, ça fait toujours plaisir qu’on vienne nous picorer le pain sur le dos) en invitant tous ses "amis" facebookiens pour donner envie aux gens de se déplacer !!! D’ailleurs, en parlant de ça, je fais une mini-digression vite fait en passant, juste pour signaler que l’an dernier, à la suite du 1er Salon facebouquins des "grands auteurs" de la petite édition, j’avais mis en place une communauté sur OverBlog, leader européen des plateformes blog et également notre partenaire, dédiée à la publication des articles et au réseautage intelligent pour auteurs en mal de notoriété ! L’intérêt était de créer une porte d’entrée pour rendre leurs articles plus visibles en utilisant le concept de Salon facebouquins et son succès auprès des lecteurs, auteurs, éditeurs, libraires et médias ! Au-delà des aspects techniques (même s’il ne faut pas être sorti de Saint-Cyr pour publier dans une communauté OverBlog, surtout qu’en plus j’avais fait un mode d’emploi on ne peut plus clair, à la manière d’une recette de cuisine pour expliquer comment faire cuire un œuf), seule une vingtaine d’auteurs ont répondu présent et la plupart n’y ont publié qu’un article !!! Qu’on vienne par la suite reprocher à n’importe quel organisateur de salon qui y a investi un temps pas possible et s’est donné les moyens non pas tant de sa réussite mais de celle des auteurs/éditeurs présents, je trouve ça particulièrement fort de café ! Encore une fois, pour le 1er Salon facebouquins beaucoup d’auteurs nous ont remerciés chaudement d’avoir fait plus de communication pour leur visibilité/notoriété que leur propre éditeur (et certains étaient de grands noms du milieu) puis n’ont pas su utiliser ce tremplin à bon escient : est-ce de notre faute si on fait tout pour assurer au maximum de nos compétences relationnelles/communicationnelles/promotionnelles (sans être des chargés de comm’ nés et sans connaître le tout-Paris influent il me semble qu’on a tout de même plutôt bien émergé de la masse, SIEL de Paris comme Salon facebouquins, cela va sans dire mais cela va mieux en le disant) et qu’on a un bon retour médiatique autant que des visiteurs/lecteurs, mais qu’ensuite les « "Artistes" » (les chevrons sont pour les citations, les guillemets classiques sont pour le sic, la dérision ou l’atténuation) et/ou leur éditeur (beh l’autoédition, comme l’autoproduction et l’autogestion au sens large, sont la solution car on n’est jamais mieux servi que par soi-même … enfin, sauf qu’il ne faut jamais oublier « qui suis-je pour me juger moi-même, en bien ou en mal ? », au risque de choper la grosse tête avec éventuellement – voire sûrement – un livre qu’il aurait mieux valu ne jamais imprimer pour mieux sauver des arbres ou de se sous-/mésestimer avec pourtant un livre de qualité qui ne gagne qu’a être connu pour être à juste titre reconnu) ne savent pas passer en mode "commercial", pas celui de requin littéraire avec les dents qui rayent le parquet mais, "simplement" (ce qui est souvent plus facile à dire qu’à faire, je n’en disconviens pas), celui qui a mis toute son énergie créatrice/créative et éventuellement couché ses angoisses sur une page blanche noircie à l’encre de Chine (ouais enfin bon, vous voyez c’est quoi c’qu’j’veux dire, mais c’est plus joli dit comme ça que de parler imprimante à jet d’encre) et qui parle avec Amour de son livre papier, non pas produit de grande consommation bas de gamme mais œuvre/produit artisanal (bah oui, car même s’il y a un tirage industriel à la clé, et tant mieux pour l’auteur s’il le mérite vraiment, la production reste un travail solo, voire solitaire même si nos Muses, Calliope « qui a une belle voix » pour le « bien dire », Érato « l’aimable » pour l’élégie et la poésie amoureuse/érotique, Melpomène « la chanteuse » pour la tragédie ou toute poésie grave et sérieuse, Polymnie « qui dit de nombreux hymnes » pour la rhétorique, Terpsichore « la danseuse de charme » pour la poésie légère et Thalie « la florissante, l’abondante » pour la comédie, nous accompagnent) de haute facture ??? [à présent vous pouvez souffler, désolé pour la longueur de la phrase et les interruptions de parenthèse – mais importantes à développer, désolé je recommence, avec les « – », les tirets demi-cadratins {Ctrl + le moins du pavé, faits pour préciser ou appuyer un terme comme l’accolade l’est faite pour une phrase d’un point de vue du rédacteur et non du personnage ou du narrateur au sens large} cette fois –, mon record actuel homologué par la fédé, même si d’autres ont plus d’une longueur d’avance en phrase à point toutes les 20 lignes, n’est-ce pas Proust et consorts ?) {et ici pour info les crochets sont là juste pour distinguer un développement du personnage ou du narrateur, avec un rapport supérieur à la parenthèse qu’ils peuvent également contenir],

·  J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « les auteurs/éditeurs et les gens au sens large n’avaient pas assez de place » : alors là, permettez-moi je vous prie de me porter en faux contre ces accusations éhontément mensongères !!! Certes c’aurait été mieux dans un hangar type d’autres salons et/ou avec seulement 50 auteurs/éditeurs, mais que voulez-vous, le SIEL de Paris a eu les défauts de ses qualités, à savoir vouloir offrir (oui oui, à ce prix-là si si !!!) une salle d’exception (dans le sens de « jamais ouverte au public » et dans le sens « avec une vue à couper le souffle » – n’est-ce pas ceux qui ont le vertige ;-) dans le temple moderne (dans tous les sens du terme) de la littérature, « le tout pour la modique somme de … combien Maryse ? | À pas cher Pierre Bellemare ! » (oui oui, même eux le disent qu’il s’agit d’une offre exceptionnelle, qu’il ne faut pas louper !!!). En outre [comme dirait Gustave Parking pour se la jouer dans les dîners (plus ou moins de cons) mondains (que la Mondaine suit d’ailleurs souvent de près, mais ceci est une autre histoire)] je tiens à rectifier car, certes l’espace était un mini-chouille restreint, du fait d’être nombreux à exposer (autant en termes de tables que d’auteurs-tournants), mais suffisamment bien agencé pour que tout le monde y prenne quand même ses aises : les visiteurs (car c’est bien eux qui doivent être servis en premier, ne serait-ce que par Respect pour ceux qui nous soutiennent de leur intérêt, même si également d’un point de vue bassement marketeux/mercantile, pour qu’ils restent et achètent car « "le chiffre, y a que ça de vrai dans la vie" » – non, pour nous le Collectif des 12 Singes, seuls la lettre et le bon mot comptent) avaient de la place pour déambuler et s’arrêter aux tables car j’avais personnellement vérifié (par une mise en situation concrète) que deux personnes pouvaient se croiser facilement sans jouer des coudes (et vous n’avez jamais fait d’expo ou de concert ou autre manifestation comme spectateur en étant serré comme des sardines dans un métro à l’heure de pointe sur une grande ligne ??? – c’est un provincial qui <3 Paris qui écrit ça) autant que les auteurs/éditeurs n’étaient pas coincés ou mal à l’aise [quoique certains aient pu l’être, mais plus en termes d’ouverture d’esprit et/ou d’habileté à discourir pour vendre sa "camelote" (« je plaisante », là je ne dis pas ça par méchanceté, même si je ne suis pas méchant de nature, c’était juste une boutade et si certains le prennent mal c’est peut-être que j’ai mis le doigt sur un point sensible qu’ils ne veulent pas réaliser et puis pour ma part c’est juste qu’il vaux mieux ne pas venir m’énerver en venant me titiller/taquiner de trop prêt surtout si c’est infondé ou hautement exagéré, mais sûrement injuste même si ce n’est pas injustifié) que concernant leur emplacement (ou alors il faut faire un régime car là quand même y avait de la marge, faut pas charrier non plus !!!)],

·   J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « le SIEL de Paris a été mal préparé en amont puis géré sur l’instant » : ce n’est pas à vous grands gourous qui savez tout car avez organisé moult évènements de cette ampleur que je vais apprendre ça, mais il y a une foultitude de "petits détails" qui ont leur importance qui nous tombe sur le coin de la gueule au fur et à mesure qu’un tel projet se met en place concrètement ! Cela engendre bien évidemment du stress lors de la préparation pour trouver une solution qui satisfasse le plus grand nombre (enfin, ceux qui ne sont pas cul-serrés prout-prout) autant que ça fait courir les organisateurs dans les couloirs (et donc qui ne sont pas à leur stand à ce moment-là) pour répondre à des caprices de star qui menacent de quitter le navire car elles ne sont pas mieux logées que les autres (alors que les autres justement, les "petits", ne se plaignent pas de leur "sort" et font avec l’énorme qu’on leur donne car de toute façon on ne peut pas faire mieux et c’est déjà plus que pas mal !) !!!

 

 

 

Après tout ceci, il est tout de même temps de conclure, moi qui voulais faire un papier synthétisé bin c’est mal barré, mais j’ai été énervé par le comportement de certains, passifs pensifs avant et super-actifs agressifs pendant et après le SIEL de Paris, précieux ridicules vieux grincheux qui ont regardé le doigt quand celui-ci montrait la lune étincelante d’un SIEL un peu voilé dans un ciel dévoyé par votre obscurantisme ! Heureusement, et je tiens à le souligner, nombreux ont été ceux à comprendre ce qu’il s’était passé et à relativiser par rapport à la "gravité" des faits ! Eux ont compris qu’on ne vendait pas des palettes de livres lors d’un salon littéraire (même si c’est dommage, nous qui nous esquintons le dos pour porter toute notre prolifique production), qu’on y va surtout pour rencontrer son public et se présenter à d’autres lecteurs potentiels (qui regardent, se renseignent, testent comme on achète une voiture puis réfléchissent chez eux et, éventuellement, passeront à l’acte d’achat parce que oui décidément cet auteur est intéressant et son œuvre également) autant que découvrir d’autres talents et se faire découvrir à d’autres personnes auteurs/éditeurs/journalistes ! N’avez-vous pas vous-mêmes été en arrêt devant n’importe quelle production artistique, à discuter un certain temps avec le créateur/la créatrice, n’avez-vous pas remercié chaleureusement la personne pour tous ces précieux renseignements et cet échange plus qu’enrichissants et n’avez jamais acheté l’œuvre/le produit en question ??? N’êtes-vous jamais allé à un concert/festival gratuit en trouvant que décidément ce son là est excellent, que les artistes bougent bien sur scène, sans même regarder le stock de CD sur leur stand pour les soutenir mais en téléchargeant leur son sitôt arrivé chez vous (hum, là je me flagelle en même temps, je fais mon mea culpa ici, moi-même l’ayant bizef pratiqué, désolé pour les artistes en question mais du coup je vais aussi les voir en concert payant, beaucoup plus rentables pour eux que l’impression de CD) !

Bref, tout ça pour dire que c’est regrettable que certains aient l’outrecuidance de tirer sur l’ambulance où gémit l’équipe de bénévoles du SIEL de Paris, épuisée par tant d’efforts si mal récompensés et de stress tant accumulé, alors qu’ils n’ont fait que ce qu’ils croyaient être de bon ton de faire, dans un cadre hyper restreignant, pour le bien d’auteurs/éditeurs qu’ils pensaient servir au mieux de leurs compétences de non-professionnels !!! On peut, et même on doit (car toute critique constructive est utile, c’est comme ça qu’on fait avancer le schmilblick), faire des remarques aux organisateurs car à force d’avoir la tête dans le guidon on peut avoir des œillères sur ce qui va et ne va pas, mais de là à faire des reproches insensés qui sont en fait de véritables remontrances, là je dis stop : si t’es pas jouasse, fais mieux de ton côté, toi qui n’a rien foutu là je suis curieux de voir comment tu vas t’en sortir avec des gens aussi chiants et pointilleux que toi !!!

En conclusion, uniquement pour moi et le Collectif des 12 Singes qui m’a donné son approbation, les trois problèmes fondamentaux ont été que :

·   le SIEL de Paris a voulu trop bien faire en visant l’opportunité d’avoir le cadre magnifique de la BNF alors que pour une première expérience sans rodage c’est plus qu’un peu chaud tendu, mais au final il s’est plus que bien débrouillé en terme de communication en amont et de gestion "de crise",

·   paradoxalement c’est le fait que le lieu soit trop attractif qui a fait qu’un bon nombre de visiteurs soit plus venu par opportunité d’avoir une bonne raison de venir à la BNF (eux qui se disaient justement qu’il leur faudrait faire un saut un jour voir cette fameuse construction présidentielle) et curiosité d’entrer dans un magnifique belvédère normalement fermé au public, que pour faire leurs emplettes littéraires,

·   trop d’auteur(e)s se la pètent grave en se prenant pour des maestros des mots alors qu’en fait ils sont justes les rois/reines des maux, leur suffisance débordant de leur – mal – être autant que leur pédanterie vomit de leurs – mauvaises – lettres !!!

 

 

Voilà, c’est fini, j’ai "craché mon venin" ! Que nenni, tel n’était pas l’objet de cette missive à caractère informatif (j’espère que vous vous êtes dit que c’était « vraiment très très intéressant », d’accord ou non), tout ce que je voulais c’était préciser un certain nombre de faits erronés ou modifiés/amplifiés/répétés, ou plutôt colportés telle une rumeur nauséabonde ! Il n’y jamais que ceux qui ne se mouillent pas qui ne s’exposent pas à la critique, alors MERCI de Respecter le travail d’autrui, surtout quand ça a été fait avec de bonnes intentions et le cœur bien accroché !!!

Je ne peux donc que re-reMercier Line Ami Ryan et tout le staff BENEVOLE du SIEL de Paris pour toute l’ampleur de la tâche accomplie, certes il y a eu des ratés, mais pas tant ou si grave que ça et vous ferez mieux la prochaine fois (s’il y a, car avec l’attitude condescendante de certains, ça ne donne pas envie de se remettre au turbin pour des chiens pareils qui mordent la main qui les a nourris plutôt bien) !
Pour ma part, je sais que je viens sûrement de me faire un grand nombre d’ennemis en disant tout haut les quatre vérités que beaucoup pensent tout bas à des prétentieux vaniteux, mais je vais vous dire un truc : peu me chaut (du verbe chaloir, du latin calere « être chaud, désirer », importer dans le sens d'être important, faire attention ; en bon français ça veut dire « je m’en bats les couilles ») !!! Pauvres sots incultes des choses de l’organisation et de la vie littéraires, vous n’êtes dignes que du mépris du nain artistique (in)connu que je suis [mais qui ne parle pas sans savoir contrairement à vous, et d’ailleurs votre nonchalance de la critique facile qui n’apporte rien au débat glisse sur les rails de mon indifférence, car la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe (que je ne suis pas, mais l’association SIEL de Paris oui)] ! Je rajouterai même que je vous conchie à la gueule, je vous pisse à l’eau d’île de Ré (héhé, je vous laisse réfléchir là-dessus en trouvant la référence nulle) et que si l’oisiveté est bien la mère de tous les vices, votre paresse d’esprit et d’entraide/de soutien aux organisateurs et autres auteurs/éditeurs (qui elles ne sont pas un droit contrairement à celle du labeur de Paul Lafargue, gendre de Karl Marx alors que lui était proudhonien) engendrent bien plus que vos mauvaises actions/pensées puisqu’elles sèment la zizanie et démotivent des amis passionnés qui ne vous voulaient que du bien : je vous abhorre vous « "Artistes" » de mes deux orphelines autant que j’adore les auteurs, les vrais, ceux qui ont le Respect des lecteurs/visiteurs/organisateurs !!! Pour tous ceux que cette lettre ne concerne pas, les gens bons (juste un petit jeu de mot en passant, histoire de détendre l’atmosphère et de descendre d’un cran de mon grand cheval :-))), je vous suis reconnaissant de vous être déplacés malgré la pluie, d’avoir patienté en-bas, d’avoir eu des courbatures en vous trimballant vos livres, d’avoir eu des esquarres à force d’être assis – car oui ça fatigue à la longue).

 

P.S. (et promis j’ai fini de déverser ma bile mais à force d’encaisser il faut bien que ça sorte) : c’est plus que moyen moins, vraiment pas très sympa, d’avoir pourri le mur de l’évènement SIEL de Paris sur Facebook de votre diarrhée verbale, il y avait sûrement d’autres moyens que la politesse et la bienséance vous enjoignaient d’utiliser et que vous n’avez pas suivis ! Cela m’aura au moins donné envie de répondre à vos propos outranciers par mon langage tout autant outrancier, car à malin malin et demi et si vous voulez jouer au con vous trouverez plus fort que vous en ma personne (euh, mouais non, c’est pas que je voulais dire mais bon on se comprend) !

Toujours est-il qu’au final, le vrai cette fois, je remercie tous les pince-sans-rire, les constipés du fion, les râleurs bien franchouillards qui ont fait la "belle" réputation de notre pays à travers le monde (vous savez qu’on dit que « la France est un magnifique pays, dommage qu’elle soit habitée par ces chapons qui veulent se faire coqs pour ensuite aimer à vociférer à l’aube les deux pieds dans le purin » ; pauvre Marianne, regarde tes poussins sont devenus des cocus qui squattent le nid d’autrui, tuent tes petits puis quittent le lieu rempli de leurs fientes – cocu est une variante de coucou dont l’étymon latin cuculus est attesté dès l’époque classique aux sens de « imbécile, niais » et de « galant », les coucous ne prenant pas leur progéniture en charge n’ont pas besoin de vivre en couple comme certains autres oiseaux et ont ainsi une réputation d’infidélité), car grâce à votre prose qui sent mauvais le pathos j’ai usé de ma verve en mode vénère pour écrire l’un de mes textes les plus aboutis (mes miens à moi hein, je parle pas là de ceux du Collectif des 12 Singes au grand complet) ! Ainsi, si un jour je deviens un artiste avec un petit a, j’espère bien ne jamais devenir un "Artiste" avec toutes les connotations négatives que cela implique et que vous nous avez clairement démontrés en nous démontant !!!

 

Mesdames/Messieurs les censeurs et casseurs d’ambiance, je ne vous salue point : je vous regarde de haut car vous êtes tombés bien bas, vous qui vous vous prenez pour un auteur vertigineux (talentueux) haut perché dans l’estime des autres, n’oubliez pas qu’à cette "hauteur" vertigineuse (qui donne le vertige des sens et de la mesure) tout ce que la Plèbe voit de vous n’est autre que votre trou-du-cul !!! À bon entendeur salut, si au moins vous savez ce que signifie vraiment cette phrase (je donne l’explication pour les gentils qui ne savent pas : le salut représente la santé – comme pour le mot salubrité – donc cette expression signifie que « celui qui entend bien saura se sauver et garder la santé ! »).

 

Dernier P.S. : j’aurai dû vous le dire plus tôt, mais pour lire plus aisément les moult digressions parenthèses, le mieux est de relire les longues phrases en zappant après la première lecture les susmentionnés parenthèses, accolades, crochets, virgules, tirets demi-cadratins, etc. c’est comme ça que je fais moi-même pour ne perdre ni le fil ni mes petits !

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Published by Collectif des 12 Singes - dans Vie du Collectif - Conf' de rédac
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