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T'es qui là ???

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Ce blog sert de brouillon Collectif pour faire avancer le schmilblick grâce à vos commentaires !

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Nous sommes un Collectif d'auteurs-écriveurs qui cherche à véhiculer des informations sérieuses et surprenantes mais sur un ton décalé : vaste programme, mais nous tentons de tailler des shorts comme Coluche avec la gouaille de Desproges

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Collectif des 12 Singes (Al LU-SINON)


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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 14:18
  • Fais gaffe à la loco à laquelle tu accroches tes wagons
  • Amour rime rarement avec toujours, et encore moins avec retour
  • C’est avec le silence d’après qu’on écoute le son qui vient d’être joué
  • Ce n’est pas tant le son qui compte que le silence qui suit
  • Chaque note est un son qui meurt
  • La musique joue du cor(ps) comme d’un instrument
  • Les enfants regrettent souvent le bon vieux temps de la génération de leurs parents
  • Ce n’est pas la stratégie qui m’inquiète, c’est le stratège
  • Il n’est pas le plus malheureux, juste le plus méchant
  • Mon cœur est un grand champ de ruines
  • C’est pas grave, je suis pas blessé, juste mort
  • Bravo mon petit, t’es un grand
  • Quoi qu’il arrive, arrête de te suicider
  • Tu comprends c’est quoi ce que je veux dire ? Oui ! Vraiment ??? Non, pas le moins du monde !!!
  • Ni mensonge ni vérité, juste une question d’opinion
  • Les asiles ont des murs pour se protéger de l’extérieur, là où sont tous les fous et déviants en liberté
  • Le crime passionnel n’est jamais loin du crime d’orgueil
  • L’accusé victime de sa passion/pulsion restera en prison – même dehors – dans sa tête
  • Être sûr c’est déjà être malhonnête : cultivons le doute car si la vérité existe, les certitudes non
  • L’humain n’est pas le roi des animaux meilleur en tout, mais capable de tout
  • Fixer ses propres limites et jouer avec les possibilités offertes
  • S’en sortir vivant ce n’est déjà pas si mal
  • L’échec nous rappelle où on en est
  • Y a des livres de souvenir qu’il vaut mieux de ne pas ouvrir
  • Bon j’y vais ! Ouais, fais donc ça !
  • Parle de tout mais surtout de rien
  • Foutu pour foutu
  • La prochaine fois y aura pas de prochaine fois qui tienne
  • Hum, c’est déjà bon rien que d’en parler
  • Faut en finir ! Parle pas de suicide !! Non, je pensais plutôt à ton meurtre !!!
  • Qu’on sache sur quel pied danser pour mieux avancer, pas à cloche-pied
  • Allongé j’ai des vertiges, je suis tout retourné
  • Là où la fleur fane notre amour s’enflamme
  • Quand il pleut de l’argent il faut savoir d’où vient le nuage
  • C’est bien tant que personne d’autre ne l’a
  • On croit qu’ils sont proches mais l’espace s’agrandit
  • Depuis que t’as changé plus rien n’est pareil
  • L’autre jour je voulais t’aimer pour toujours, aujourd’hui je te quitte pour toujours
  • Hier soir il fallait me retenir, ce matin il faut me laisser partir
  • Le malheur excite les passions
  • Quand t’as la tête sous l’eau il bouche le tuba
  • Les gentils sont les pires : ils écoutent pour se faire apprécier et mieux manipuler
  • On existe en fonction des commentaires qu’on suscite
  • Les défaites et les larmes ensemencent les victoires et joies à venir
  • Les gens qui savent toujours tout m’emmerdent, mais comme je n’écoute que moi je ne risque rien
  • Pour que ça existe il suffit d’y croire
  • Qui ne craint pas la mort ne craint pas le triste sort de la vie
  • C’est par les transgressions qu’on avance
  • Je ne veux pas me différencier des autres, juste ne ressembler qu’à moi-même
  • Je veux être comme les autres ! Non, heureusement tu ne le seras jamais
  • Tourmenter le corps pour faire céder l’âme, et vice versa
  • Je travaille à peine, mais je peine au travail
  • Avant la mer il y a toujours un fleuve qui absorbe toutes les rivières, elles-mêmes issues de nombreux cours d’eau et sources, alimentés par une multitude infinie de nuages venue de la mer et bloquée par les montagnes
  • Faut savoir perde un peu pour gagner beaucoup
  • Officiellement interdit, officieusement toléré
  • L’enfer du décor, la face cachée obscure du masque social
  • Ce que tu donnes, au final tu le donnes à toi-même ; ce que tu ne donnes pas tu le perds toi-même
  • La scarification représente une vraie raison de souffrir face à la souffrance invisible/indicible
  • Y a des fantasmes qu’on prend plaisir à entretenir et ne jamais accomplir
  • Je suis toujours là, mais pas à n’importe quel prix, celui de la folie
  • Un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès
  • Pendard : Personne friponne (qui mériterait d'être pendue)
  • Vibrionner : fam. S'agiter sans cesse
  • Situation désespérée et surtout désespérante
  • L’amour c’est passer du coup de foudre aux frissons, à la désillusion, au drame intime puis finalement à l’oubli
  • Feuilleter le grand livre des sentiments pour y intercaler une page avant la fin
  • Je trouverai la sortie tout seul, te dérange pas
  • Le bonheur diminue quand l’intelligence s’accroit
  • Je suis lâchement revenu en arrière
  • La raison d’état justifie tous les crimes
  • Rapidité entre ce que tu veux puis obtient, avec des moyens limités
  • On retombe sur ce qu’on disait avant ! Oui, on en revient toujours aux mêmes choses, on tourne en cercle vicieux/pernicieux (Dont l'évolution très grave, voire fatale, est due à sa nature même et non aux circonstances ou au terrain)
  • L’un des sens de ma vie est l’indécence
  • Je n’adore pas, j’abhorre (Avoir pour une personne ou une chose une antipathie telle qu'on ne saurait la voir ou y penser sans éprouver un frémissement et un mouvement tendant à s'en éloigner ou à l'éloigner
  • Reculer pour mieux sauter plutôt qu’un pas en avant deux pas en arrière
  • On sous-estime toujours le facteur humain
  • La désobéissance est une trahison car il y a toujours des comptes à rendre
  • Pas collaboration mais obéissance à un ordre, nuance
  • Pour l’instant je n’ai pas d’avis, je me pose des questions pour m’en forger un
  • C’est quand on ne sait rien qu’on peut s’offrir le luxe de tout espérer
  • Tu crois en l’Amour ? Oui, enfin je crois
  • Je sais que je ne suis pas le seul à avoir une vie de merde, mais moi je m’en rends compte
  • Splendeur et décadence
  • Le Peuple veut souvent son bien mais ne le voit pas souvent à longue vue (Rousseau)
  • L’as-tu aimé ? Je n’ai pas eu le temps de le savoir
  • Ma bouche va plus vite que ce que je pense dire/faire avec elle
  • Je n’ai pas dormi de peur de me réveiller et voir que tout ceci n’était qu’un rêve
  • Comment pourrait-on aimer un caillou dans son soulier
  • 1909 : autorisation des femmes à mettre un pantalon, seulement si elles font du cheval ou du vélo
  • Il n’y a de pédagogie que dans la répétition
  • C’est pas un hasard si comme par hasard …
  • La sécurité est une chose, la sérénité une autre
  • Se faire embobiner, ficeler sur la toile d’une veuve noire
  • Tout deuil est un boulet au bout d’une chaîne
  • Foi et hasard : à quoi bon se faire du souci puisque la vie fait toujours ses propres choix
  • Témoin de la fin, espérons témoin d’un re-début aussi, un jour qui sait
  • Les perles sont des cailloux que la souffrance a polis
  • Ça arrive, puis ça repart comme c’était venu
  • Si le diable n’existait pas, dieu mourrait éternellement d’ennui
  • Je ne la comprends pas mais je sais que la Nature m’appelle
  • Je t’aime sans limite et sans faim
  • Je joue à « sois heureux » avec que des mauvaises cartes en deux mains gauches
  • La vie est un jeu de cartes dont le cœur n’est jamais l’atout maître
  • Le seul mais meilleur ennemi du trou c’est le tas
  • Ta bouche dit non, tes yeux/lèvres disent oui
  • Tout n’est pas rose au Paradis
  • Quitter ce monde comme j’y suis venu : sale et hurlant quand j’ai été arraché à la femme que j’aime
  • Je lui ai menti car c’était le mieux pour ce que j’avais envie de faire
  • C’est gentil de le dire, la plupart des gens osent à peine le chuchoter
  • Le mariage peut être une échappatoire à sa famille
  • La vie est du vide qui remplit du temps qui fuit
  • Cingler vers le large
  • La vie serait moins dure sans notion d’espoir
  • Pas mauvais perdant, juste que j’adore gagner et déteste échouer
  • Je fais bien semblant d’être maître, mais ça marche que parce qu’ils font bien semblant d’être disciples
  • Le samedi est le dimanche du vendredi
  • Je sais ce que je tais pour te laisser chercher
  • Dans mes rêves endormis, dans mes pensées éveillées
  • Même les paranos ont des ennemis
  • Tes désirs font désordre mais sont des ordres
  • Je suis là pour que tu ne sois pas las d’être ici
  • Ce n’est pas mal, mais c’est interdit
  • La demeure de mon esprit s’écroule
  • Face à la violence destructrice de la Nature nous doutons de l’intérêt d’exister
  • L’amour pose des questions dont la raison refuse de connaître les réponses
  • Mission simple à défaut d’être facile
  • J’insinue, tu conclus
  • Face à l’appel des sens, la décence est interdite
  • De sous-entendus en malentendus on ne s’entendra jamais, ce sera toujours la mésentente cordiale
  • Près du bonheur, trop près de l’absurde
  • L’avarice est le seul vice qui ne coûte rien
  • Qui ne tente rien ne rate rien
  • Maintenant je sais que j’ai un cœur, car il est brisé
  • Beaucoup de mauvaises choses arrivent pour de bonnes raisons
  • Quand tu es tombé du ciel mon cœur s’est envolé vers les cieux
  • Le problème c’est la vie, pas les drogues
  • Un critique n’a pas besoin d’être une poule pour juger de la qualité d’une omelette
  • L’imparfait du présent
  • Nématodes : sexe/reproduction à l’intérieur du corps de la mère (spermatozoïdes, ovules, œufs, adultes hermaphrodites)
  • Thrinaxodon : Cynodonte, c'est-à-dire un reptile mammalien, de la taille d'un chat.
    Il descendrait du Diictodon. C'est une des formes transitionnelles entre les "reptiles" et les mammifères. Il vivait au début de l'époque triasique, de -248 à -245 Ma. Ses restes ont été retrouvés en Afrique du Sud et en Antarctique, ces 2 continents étaient soudés entre-eux, ainsi que dans la Pangée de cette ère géologique.
  • Megazostrodon : Il vécut à la fin du Trias et au début du Jurassique, il y a environ 200 millions d'années. Il présente des caractéristiques typiques des reptiles mammaliens et des caractéristiques de mammifères. Les scientifiques estiment que le Megazostrodon est une forme transitionnelle entre les cynodontes et les mammifères.
  • Purgatorius : genre regroupant quatre espèces fossiles considérées comme les plus anciens représentants des primates (proto-primates). Des fossiles de Purgatorius furent découverts dans le Montana, dans des dépôts datés de 65 millions d'années, soit de la fin du Crétacé.
  • La vérité montre autant l’ombre que l’ignorance et le mystère
  • Ce que les gens veulent entendre, ensuite croire, enfin la vérité car elle effraye tout le monde
  • Obéis aux ordres, plus tard c’est toi qui les donneras
  • On reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait en claquant la porte quand il s’en va
  • Ça va s’en dire mais ça va mieux en le disant
  • On peut recroiser son destin sur la route prise pour l’éviter
  • La vie devrait être dingue sinon elle n’est qu’une succession de l’un dit, je dis et ça me dit
  • Contrairement à l’amour, le Respect ne s’achète pas
  • Un roi ne peut être marié qu’à une princesse mais peut aimer toutes les femmes
  • L’audace des grands timides
  • Bon à rien, mauvais à tout
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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 19:32

Voici quelques citations issues du très bon livre "Les murs se marrent" de Régis Hauser. Ce professionnel de la communication, consultant en marketing et écrivain français s'était amusé à collectionner les graffiti sur les pierres philosophales les plus inavouables, souvent dans les toilettes (masculins comme féminins).

 

Si vous avez des photos de "slogans" du même genre, nous sommes preneurs ! Envoyez-nous ça sur photograffeurs@hotmail.fr ou directement sur notre page Facebook http://www.facebook.com/pages/Photograffeurs-de-Pierres-Philosophales/182919405765 (visitez au passage aussi la page du Collectif des 12 Singes, où nous publions des expressions pour notre prochain livre autoédité "Des Démons des Mots font Démo sur Dix Maux")


 

  • Ce matin je suis allé chez le docteur, j’avais envie de tirer la langue à quelqu’un
  • Quand on mouille le pastis on le trouble, pour les filles c’est l’inverse
  • Give pisse a chance
  • Putain : fille publique qui racole, fait des promesses, monnaie ses avantages, se fait payer d’avance et vous baise ! Député : idem (d’ailleurs dans le mot député il y a pute)
  • Faites l’amour pas la guerre ! Je fais les deux, ça fait 20 ans que je suis marié !!!
  • Où sont les nymphomanes ?, les muettes ??, les veuves riches ???
  • Au quatre coins de l’hexagone … mais il en a six (hexa)
  • Un Noir n’est pas un homme de couleur car le noir n’en est pas une, il est son absence alors que le blanc est son cumul
  • La chasteté est un vœu d’artifice
  • C’est de ma faute si je culpabilise autant
  • Devenez homosexuel et élargissez le cercle de vos amis
  • L’armée, c’est des douilles, des nouilles et des chtouilles
  • L’homme est le brouillon bouillant de la femme
  • De jolies choses peuvent être mal enveloppées
  • Dans la Légion les hommes sont des hommes, les chèvres en savent quelque chose
  • Faire l’amour avec la sieste, crapuleuse
  • Ergoter, c’est une façon d’accommoder les mais {ergoter : Contredire quelqu'un avec une obstination lassante sur des minuties en lui opposant des arguments excessivement subtils et captieux (Qui tend à tromper, qui séduit par de belles, de fausses apparences). L'ergot de seigle (Claviceps purpurea Tul.) est un champignon. Il fut autrefois responsable d'une maladie, l'ergotisme, appelée au Moyen Âge mal des Ardents ou feu de saint-Antoine, liée à la présence d'ergot dans le seigle utilisé pour fabriquer le pain. Cette maladie, qui dure jusqu'au XVIIe siècle, se présente sous forme d'hallucinations passagères, similaires à ce que provoque le LSD, et à une vasoconstriction artériolaire, suivie de la perte de sensibilité des extrémités des différents membres, comme les bouts des doigts.}
  • Coïto ergo sum : je coïte donc je suis
  • Se marier, c’est consommer le même épiderme jusqu’à la nausée
  • Pacifistes, prenez les armes contre les mouvements d’auto-défense
  • Mon mari me fait cocue ! Le mien me fait aux deux
  • Miction impossible (Du latin mictio dérivé de mingere (« uriner »).
  • Les gogues m’appellent, j’ai un ordre de miction (gogues : 1805 « quart, gobelet pour boire »; 1831 « pot de chambre »; 1861 « lieux d'aisances ». Du dialectal godeneau « vase à boire » ou de goguenot au sens de « vase de nuit »)
  • Les démagogues aux gogues
  • La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible (Woody Allen)
  • Brigade des stupres (Débauche honteuse, avilissante, voire viol : stuprum « action de déshonorer, violence, attentat à la pudeur; relations coupables »)
  • En mélangeant un garçon rouge d’excitation avec une fille bleue de peur, vous obtenez du violé
  • Si ma tante en avait on l'appellerait mon oncle, et si mon oncle en était on l'appellerait ma tante. (Pierre Dac)
  • Berceau, Boutons, Bordel, Boulot, Borniol (Henri de Borniol, également connue sous le nom de Maison Borniol, est une entreprise de pompes funèbres française. Cette entreprise a organisé plusieurs funérailles de personnages célèbres. Son nom est à l'origine de plusieurs expressions argotiques comme « va te faire voir chez Borniol » pour « va au diable » ou « l'antichambre de Borniol » pour parler d'une mort proche).
  • Abus de grâce = crise de foi
  • Les coups et les douleurs, ça se dispute pas
  • Les hommes politiques sont comme les nuages dans le ciel : pesants et gris, ils cachent le soleil, lancent des éclairs, font beaucoup de bruits, tonnent dans le vide, vous pissent dessus puis disparaissent à l’horizon
  • Les hommes sont prêts à tout mais bons à rien
  • Le vice versa dans la vertu (et vice-versa)
  • Je m’en moque de l’ironie
  • C’est excitant : sous leurs vêtements, toutes les femmes sont nues
  • Le mariage révèle masochiste qui sommeille en nous
  • "amnistie" ne doit pas rimer avec "amnésie"
  • "Congénital" est un pléonasme gynécologique
  • La folie, quand on y pense, c’est dingue
  • Avant la mise en bière, je veux finir ma vie entre le cul des filles et le cul des bouteilles (la bière est ici une civière utilisée pour enterrer les morts)
  • Je vaux mieux que les regards d’envie qu’on me lance
  • Je donne mon âme à un homme pas âne, j’ouvre mon cœur puis mon corps, c’est la suite logique
  • Il ne faut plus tolérer les individus intolérants
  • Sortez vos femmes aussi souvent que vos poubelles
  • Je rends toujours ce que je prends : hier soir j’ai pris une cuite, ce matin je la rends
  • Pour faire passer une idée, une bombe de peinture est plus efficace qu’une bombe au Napalm
  • L’amitié n’a que des sentiers là où l’Amour a des allées et Venu(e)s
  • Une partouze c’est l’amour total, l’Amour avec un grand tas (partouze : 1907 «partie de cartes»; 1919 «partie galante à deux»; 1924 «partie de luxure à plusieurs»)
  • Les délices des amours sont masculins au singulier et féminin au pluriel, ce sont donc des bisexuels transsexuels
  • Aimez-vous les uns sur les autres
  • Je préfère l’apéro à l’opéra
  • La gauche est très adroite mais peut virer mal, à droite
  • En France, quand on dit « Au boulot », tout le monde comprend « Au goulot »
  • Un nouveau-né est un futur-décédé, un mort vivant quelques temps
  • la sobriété est un état du au manque d'alcool
  • "Avec la drogue t'as l'accoutumance, alors qu'avec le vin t'as juste l'habitude..."
  • Un verre ça va, 3 verres ... ça va mieux.
  • "Celui qui se justifie, s'accuse"
  • A la naissance le nain est normal, c'est en grandissant qu'il rapetisse
  • Un homme parfait est celui qui gagne pus d'argent que sa femme n'en dépense. Et la femme parfaite et celle qui arrive à trouver ce genre d'homme
  • Croire qu’un politicien est honnête parce qu’il est de Gauche c’est penser qu’un cheval peut donner du lait car il est de trait
  • La mode a été inventée pour que les imbéciles s’aperçoivent du temps qui passe
  • La vie est peut-être un long fleuve tranquille, mais qu’est-ce que ça charrie comme merdes
  • Érection, piège à cons
  • La démocratie se mesure avec un thermomètre qui s’appelle "élection", mais pour prendre sa température il faut le mettre dans le fion
  • Ma peur se fera haine en vos cités trop grandes
  • Nul n’est insensé d’ignorer la loi
  • Aux saints avec leur auréole je préfère les seins et leur aréole
  • Elle m’a proposé le mariage en me mettant le couteau sous la gorge, j’ai opiné(-el) du chef et j’ai perdu la tête
  • Les politiciens sont souvent cuisinés, jamais crus, parfois cuits
  • Écologiste = pastèque : vert dehors, rouge dedans
  • Calvitie : la vie passe si vite que son souffle vous arrache les cheveux
  • Les filles c’est comme la confiture : c’est bon mais ça colle
  • Faites le mur, pas la guerre
  • Il faut laisser l’État dans les WC où on l’a trouvé
  • Ne pas perdre sa vie à la gagner
  • Tirs nourris sur un peuple affamé
  • Je suis au bout du rouleau (de PQ), je suis dans la merde
  • Pas bel homme cherche pas belle fille pour faire pas belles choses
  • Je pardonne à ceux qui m’ont offensé … mais je garde la liste
  • La dictature c’est ferme ta gueule, la démocratie c’est cause toujours
  • Il n’y a aucun problème que l’absence de solution ne finisse par résoudre
  • La France aux Français, la Bourgogne aux escargots
  • La femme donne la vie, l’homme la supprime
  • Si les cons pouvaient voler, le ciel serait noir de monde ou kaki
  • Mon méat coule pas (orifice externe de l'urètre, par lequel l'urine est éjectée lors de la miction)
  • Promotion canapé : j’ai vu plein de zobs, mais pas un seul job
  • Nous faire croire qu’un chasseur est fait pour défendre la Nature c’est comme si on nous disait qu’un maître-nageur est fait pour défendre la virginité
  • Knout toujours (fouet qui était utilisé dans la Russie impériale pour flageller les criminels et délinquants politiques)
  • Les convictions des politiques sont sculptées dans de la barbe-à-papa
  • La drogue, l’alcool et le sexe, c’est l’oubli ! Et l’overdose en est le rappel
  • La principale différence entre les hommes et les femmes ne serait-elle pas la différence qu’il y a entre "humanisme" et "féminisme" ?
  • Les filles ? Bof, c’est des créatures très surfaites : une fois qu’on a enlevé ce qui les recouvre, il faut encore écarter des tas de poils pour arriver au meilleur ! Pareil que les artichauts !!!
  • L’humain est le seul animal qui fabrique des cercueils
  • La Brigade Mondaine, au lieu de contrôler tous les hôtels de passe de Paris devrait s’atteler à l’Hôtel Matignon, c’est là qu’on commet les pires turpitudes (Laideur morale, ignominie qui résulte d'un comportement indigne, honteux)
  • Je ne serais pas névrosé si le docteur ne m’avait pas expliqué ce que ça veut dire
  • La théologie c’est simple comme Dieu et Dieu font trois
  • Quand un emmerdeur quitte la pièce, c’est comme si un ami venait d’y entrer
  • Demander à un garçon d’être fidèle c’est comme demander à un crabe de marcher droit
  • Je te hais, tu me hais, nous nous haimons
  • Je t'aime, tu m'aimes, on sème aux quatre vents
  • Les filles c’est comme les allumettes : quand on les frotte elles perdent la tête
  • La vertu ne tue pas, mais qu’est-ce qu’elle est mortelle !
  • Dans le doute il faut toujours préférer la solution la plus folle
  • Murs propres = Peuples muets
  • Je peux résister à tout, sauf aux tentations (Oscar Wilde)
  • L’Amour c’est comme la grippe : ça s’attrape dans la rue et ça se finit au lit
  • La connerie c’est la décontraction de l’intelligence (Gainsbourg) ! L’intelligence c’est la contraction de la connerie
  • Une fillette rêve de poupées quand un garçon rêve de soldats, ensuite la femme rêve de soldats et l’homme de poupées
  • Les filles sont comme les maths : on n’arrive pas à les comprendre et elles nous font chier avec leurs règles
  • La femme idéale n’existe pas, mais quel pied de la chercher
  • Une Révolution est une évolution qui ne manque pas d’ "r"
  • Les hommes c’est comme le chocolat : c’est bon mais ça fait grossir
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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 14:03

couv south park

 

Lors de la Grande Tournée de Radio Nova à Montpellier, Al LU-SINON y a présenté les livres du Collectif des 12 Singes et plus particulièrement "La philosophie south-parkoise, ça troue le cul !!!" (http://South-Park-philo.over-blog.fr et/ou http://books.google.fr/books?printsec=frontcover&id=xhjhRzT3aZQC)

 

Voyez le Communiqué Presse Philo South Park Communiqué Presse Philo South Park  et COMMANDEZ le livre via Soutenez-nous, commandez-nous

 

 

Un grand MERCI donc à Mélanie Bauer de l'émission Elephant, à Giulio, à Ruddy et à Guillaume.

 


(désolé pour la qualité du son, bientôt nous aurons le fichier source)

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 18:21
  • Tant qu’à faire, autant tout faire pour
  • Near Death Existence : vivant en état de mort avancée
  • La Mort est un chemin tortueux vers le Néant, sans savoir ce qu’il y a derrière
  • La cérémonie funèbre c’est mettre au centre de la vie des personnes qui n’en font plus partie
  • Enterré comme un chien, qui déterre les os
  • La Mort n’est pas la fin du monde : on est né et préparé à ça
  • Par rapport aux morts d’antan/dans (le) temps, nous sommes des survivants du contemporain
  • Plutôt que de retenir le mort, le rite funéraire est là pour couper les liens avec le mort et réarranger les rapports entre les vivants
  • On naît dans la douleur de la mère, et on meurt dans la douleur de ceux qui nous aiment
  • Convergence des réalités et contingence du réel
  • Bon vivant rime avec prévoyant
  • Si on le savait mon bon monsieur, on ne se poserait pas toutes ces questions
  • Tendre naïveté
  • J’ai toujours laissé mes sentiments derrière, à la traîne de mes pulsions
  • Plus il est inaccessible, plus le rêve est convoité
  • Avec les drogues on ne sait jamais si c’est des capacités nouvelles ou des illusions transitoires
  • Tout ce qui est excessif est dérisoire, illusoire et méprisable
  • L’Amour est une belle plante qui a mis du temps à germer de la graine de mes sentiments
  • Jouer, rire, grandir puis jouir, pleurer, mourir
  • Quand une pensée, même amoureuse, se fige, elle meurt
  • La Liberté de penser est un pouvoir régalien concernant la garantie de survie de l’état
  • Propos tendancieux
  • Deux vérités ne peuvent se contredire, sauf dans l’absolu quantique
  • D’où et vers où je viens, je vais mais aussi suis
  • La religion veut donner à l’humain une réponse sur son authenticité
  • La pensée ne peut être brûlée
  • Tu m’aimes et me donnes beaucoup, mais c’est pas assez, pas la panacée (déesse qui prodigue aux hommes des remèdes par les plantes : appellation ironique pour désigner un objet, une idée, un concept  qui semble être — ou que certains veulent faire passer pour — le remède à tous les maux)
  • Ni top ni flop mais médiocre, apporte la sécurité et la stabilité
  • J’aime les sentiments car ils sont silencieux, pas comme les pulsions bruyantes
  • Je t’ai crû fort j’avais tort ! Je t’ai cru faible j’avais raison
  • Embrasse-moi idiot, et j’oublierai tous tes défauts
  • Tomber de Charybde en Sylla : monstres marins de la mythologie grecque, situés de part et d'autre d'un détroit traditionnellement identifié avec celui de Messine. La légende est à l'origine de l'expression tomber de Charybde en Scylla, qui signifie « passé de mal en pis ». Plus précisément Charybde symbolise le « tout ou rien », la mort pour tous ou la vie pour tous, selon un jeu de probabilité. Et Scylla incarne la mort certaine pour une partie de l'équipage, mais la vie pour les autres. Il s'agit d'un choix entre le sacrifice calculé ou l'avenir aléatoire de la vie de tous.
  • « La roche Tarpéienne (Lieu d'exécution capitale, c'est de là qu'étaient précipités les criminels et notamment les traîtres à la patrie) est proche du Capitole (une des sept collines de Rome, le centre religieux et de pouvoir de la ville) ». Elle est employée pour signifier qu'après les honneurs, la déchéance peut venir rapidement
  • En 390 av. J.-C., lors d'une invasion des Gaulois, le cri des oies du Capitole, consacrées à Junon, auraient, selon la légende, donné l'alerte à la garnison, sauvant ainsi la majestueuse ville de l'invasion. Des éclaireurs gaulois s'étant hissés sur le bastion lancèrent du pain aux chiens pour les empêcher d'aboyer. Les oies, affamées comme tous les autres assiégés, disputèrent aux destinataires cette pitance inespérée. Le vacarme qui s'ensuivit avertit les Romains.
  • Une rupture c’est une illusion qui meurt
  • Je n’en reviens toujours pas d’être arrivé là, aussi bas : dure la chute
  • Comment ça on ? Comment ça « Comment ça on ? » ???
  • J’arrêterai le jour où tu ne riras plus de mes conneries pas rigolotes
  • Au tout début, très loin dans l’Histoire de notre histoire
  • Je ne t’écoutais, qu’à moitié, d’une oreille distraite ; en fait je t’entendais surtout
  • J’en ai marre des incertitudes, mais j’ai encore plus peur des mauvaises certitudes
  • La Liberté c’est de n’être (naître) attaché à rien
  • En amour on se sent parfois plus seul que sur une île déserte
  • N’en parler jamais, y penser toujours
  • J’ai essayé d’être philanthrope, ça m’a rien rapporté, j’ai laissé tomber
  • Ça demande des efforts de faire passer l’autre avant soi
  • Nous ne sommes que des pois enserrés dans des cosses
  • Tu fais les bons raisonnements mais les choix opposés
  • Un jour trop tôt, une seconde trop tard et c’est le drame
  • Quand j’ai peur je m’enfuis, je lâche tout/tous et bois tout seul : les grands classiques quoi
  • Les prières sont souvent exaucées, mais rarement comme on voulait
  • Y a toujours quelqu’un qui maintient la dépendance pour éviter que l’accro ne décroche et n’ait plus besoin
  • Premier jour du reste de ma vie
  • Faut croire que je suis précieux, tout le monde veut un morceau de moi
  • Le fric n’achète pas, enfin pas complètement, la beauté car elle reste toujours mystérieuse
  • Faut toujours jouer jusqu’au bout, peu importe les conséquences
  • Les dés roulent de la même façon pour tout le monde
  • Ne jamais tenter le sort
  • Ours : force, courage et ruse : lien avec messages de l’au-delà et gardien des secrets de la Nature, craint et vénéré
  • Cerf : renaissance car bois plus beaux et épais chaque année
  • Les lumières de l’aurore
  • Pas homme à gober les mouches
  • La chance ça se mérite/travaille
  • Un père roquet (Petit chien issu du croisement d'un doguin et d'un petit danois ; Personne médiocre, qui tient des propos hargneux, mais qui est peu redoutable)
  • Tout est possible quand on veut bien s’en donner les moyens, même s’il y a loin de la coupe aux lèvres (chez les individus du sexe féminin, il n'y a jamais bien loin de la croupe aux (petites) lèvres ; Il est d'abord bon de rappeler que cette expression nous vient de la Grèce antique, à une époque où l'on buvait dans des coupes larges et peu profondes, non pas dans des verres ou des chopes, et en plus, on mangeait à moitié couché et non assis à une table. L'exercice n'est pas forcément facile à réussir. La coupe représente le projet et les lèvres le but, le second n'étant pas forcément atteint malgré la proximité apparente du premier.
  • Boire le calice jusqu’à la lie (au fond des bouteilles, on peut trouver un dépôt spécifique des boissons fermentées, la lie) : Dans la langue de l'Église, le mot 'calice' (qui vient du latin 'calix' et désignait une coupe, un vase à boire) désignait la Passion (dans le sens de "supplice subi pour le rachat de l'Humanité") ou le sang du Christ. Mais surtout, il représentait aussi la colère de Dieu, un châtiment déjà pénible à subir, comme chacun le sait, mais qui devenait réellement insupportable s'il fallait en plus le "vider jusqu'à la lie". Au milieu du XVIIe siècle, par extension, le calice désignait une épreuve cruelle.
  • Ça ne mange pas de pain, et si tu me l’ôtes de la bouche ce n’est pas grave car je ne mange pas de ce pain là : au XVIIe siècle, date de l'apparition de cette expression, le pain était une des bases de l'alimentation et que, par conséquent, il occupait une part importante du budget nourriture. Comme, du coup, toute consommation abusive de pain grevait ce budget, si quelque chose n'avait aucun impact sur le stock de miches, alors il n'y a avait pas de raison de s'en passer, même si ça n'avait pas grand intérêt.
  • Ça ne m’a pas coûté de faire ça pour toi
  • Ne pas confondre amour de soi (de son XYZ) et haine de l’autre (du XYZ d’autrui)
  • Sentimentalement incohérent, sexuellement convergent
  • Faire partie du sérail : Le mot 'sérail' date de la fin du XIVe siècle. Il est issu du turco-persan 'serâï' qui signifiait 'palais' ou 'hôtel'. Il désignait aussi bien le palais d'un sultan dans l'ancien empire ottoman qu'un harem. Cette expression prend Racine dans la tragédie 'Bajazet' où le grand vizir Acomat explique à son ami Osmin que le sérail, qui est le palais du grand sultan de Turquie, n'a plus aucun secret pour lui : « Nourri dans le sérail, j'en connais les détours »
  • Toute grandeur est issue d’un deuil, ne serait-ce que celui engendrant la solitude des puissants
  • On ne m’a volé que des choses dont je me fichais … avant de les avoir perdu
  • Le chagrin est une soif que rien n’étanche et que parfois peu n’épanche (faire couler)
  • La passion ne doit pas prendre le pas sur la raison
  • C’est la peur de la Mort qui mène les humains, c’est la source de tous nos malheurs
  • Domine ta peur et tu seras plus fort que la Mort
  • Accepter sa Mort c’est s’en détacher
  • Le sang éveille le monde, fait tomber la pluie et vivre/mourir les humains
  • Une maîtresse à plus facile à conquérir qu’à quitter
  • Elle n’était que le miroir brisé de mes rêves qu’elle reflétait difractionnés
  • Ceux qui aiment un peu trop ont perdu d’avance, ceux qui aiment par ironie pourront résister
  • S’apitoyer de tristesse pour quelqu’un tout en ayant envie de lui faire l’amour est un sacré nœud
  • Elle a besoin d’être rassurée, comme une vieille maîtresse qui pardonne mais n’oublie jamais
  • Cet échec domine ceux qui ont cru vaincre
  • Si t’as des questions hésite à demander
  • La nuit avait d’autres projets pour moi
  • Tu as cru que j’étais la perle rare parce que je t’ai dit que j’en étais une, mais je ne suis pas celle/celui que tu crois ou veux que je sois
  • Ce n’est pas un pis-aller (solution de dernier recours acceptée ou proposée à défaut d'autre chose), juste un service pour me rendre utile
  • Bénéficier de droits inclut obéir à des devoirs : 3ème couplet de l’Internationale :
  • Nul devoir ne s’impose au riche ; Le droit du pauvre est un mot creux ; L’égalité veut d’autres lois ; Pas de droits sans devoirs dit-elle ; Égaux, pas de devoirs sans droits !
  • Tu peux me virer et même me tuer mais deux autres me remplaceront
  • D’un regard elle a effacé mon passé douloureux
  • Le râteau, mon éternel ennemi
  • Savourer le délicieux nectar de la vengeance
  • Merci à dieu pour toutes mes réussites, même si je ne l’ai jamais prié ni même cru en lui
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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 18:44
  • Le dominant domine par la gestion du danger et de la survie, bref l’organisation de la vie
  • Le pouvoir sur l’autre est un test de courage face à l’adversité et de confiance
  • Le Rebelle sait quoi faire pour empêcher le pouvoir d’agir
  • Le puissant adore humilier ceux qui ne reconnaissent pas sa puissance ou refusent sa charité/pitié car il déteste qu’on échappe à son emprise/empire
  • Les pauvres n’ont que les enfants Rebelles des petits bourgeois pour les défendre
  • La loi est impuissante à défendre les Citoyens, pas à les punir en les condamnant, même pour le principe
  • On serait toujours les boss de nos vies mais il y eut un connard au-dessus de nous qui nous dirigeait à la baguette comme un chef d’orchestre qui manipule avec ses grosses paluches pleines de doigts
  • Le puissant n’est qu’un pantin, une marionnette homme de paille qui s’enflamme puis se consume, désarticulé par des manipulations dont on voit les fils.
  • Le son arrête le tumulte du monde pour faire vibrer nos cœurs à l’unisson
  • Tu ne crois pas en notre histoire, tu as été séduite par elle
  • Petits instants de rien prémices à une complicité naissante
  • Nous serons toujours liés, nous nous disputerons parfois, nous nous quitterons un jour
  • Je me suis senti abandonner à un moment donné
  • Jeune paresseux, vieux mendiant
  • La naissance est l’origine de la solitude par la coupure du lien avec la mère
  • Dès la vision (même si plus tardive que le toucher), les jumeaux s’embrassent
  • L’ADN n’est qu’une partition que chacun interprète à sa façon (différence de seulement 0,01%)
  • Notre vie porte en elle nos ancêtres morts depuis des générations
  • Ce qu’on ne peut supporter, on peut toujours le contourner
  • On se doit d’utiliser sa peine et sa douleur pour se battre dans la vie triste et tragique
  • Les évènements n’ont jamais le même poids selon le contexte
  • Être vent debout : Lorsqu'un bateau à voile est exactement face au vent, le foc et la grand voile sont  dégonflés et pendouillent ou  fasseyent en produisant quelques maigres ondulations et de légers claquements. Le bateau n'avance plus. Quelqu'un qui est vent debout contre une idée, une proposition, un projet est opposé à leur réalisation. L'expression évoque au moins une résistance passive mais plus souvent une opposition
  • La république aime la réussite filiale mais déteste le népotisme monarchique (emprunt à l'italien nepotismo, de nipote, « neveu ») est la tendance de certains papes, et par extension de certains dirigeants, à favoriser l'ascension de leur famille ou leur entourage dans la hiérarchie dont ils sont le sommet)
  • C’est quand on croit connaître els rouages de la machine qu’on voit le grain de sable
  • L’Amour frappe là où on ne savait même pas qu’on était vulnérable, c’est pour ça que ça marche voire peut faire aussi mal
  • Notre comportement est conditionné par la façon dont on veut qu’on nous voit
  • L’enfant qui sommeille en nous nous évite de devenir dingue
  • Je laisse le seigneur agir à travers moi
  • La seule façon de se prouver qu’on est vivant est de tutoyer la mort
  • Je veux faire tout ce qu’il y a à faire pour ne pas me demander comment ça aurait pu être
  • Ce qui nous fait avancer sont les risques qu’on se risque à prendre : soit la déception, soit l’avenir
  • C’est la joie qui me fait pleurer
  • Notre histoire c’est le présent et peut-être l’avenir, oublions donc le passé
  • J’aimerais dire oui … mais NON
  • Ce qu’on attend le moins est ce qu’on désire le plus
  • Là où la terre et l’eau se rejoignent, les belles plantes s’élancent à l’assaut du soleil dans le ciel
  • Quand est-ce que tu me rappelles ? Quand ton téléphone sonnera trois fois
  • Un infomane
  • La vie est écrite en tout petit, pour voir toute la page qui se tourne il faut prendre du recul
  • Beaucoup ne savent pas qui ils sont ou qui ils veulent être
  • Il n’y a pas de raison de bien se comporter dans la vie si personne ne nous regarde voire juge moralement
  • La chance frappe souvent à notre porte mais si on n’est pas attentif on ne la fait pas entrer
  • Si tu voulais une baby-sitter fallait épouser Mary Poppins
  • L’Amour doit être un arrangement consenti au bénéfice mutuel des deux parties
  • Mettre des épinards dans mon beurre tellement c’est la dèche et que j’ai la dalle (mot du vocabulaire carcéral qui signifiait « la table »)
  • Mains moites, pieds poites
  • Le foin qui dépasse de la charrette
  • La plus grande gloire est d’être vainqueur de son cœur
  • Mordre la main qui nourrit ; vivre d’amour et d’eau fraîche
  • Amitié amoureuse Vs amour amical
  • Elle est toutes les femmes à la fois (amie, femme, maîtresse), mais pas en même temps
  • Ce qui est jeté par la porte revient par la fenêtre
  • Les adultes sont des enfants ratés/perdus
  • La seule chose qui m’effraie est la peur
  • Si tu ne te dupes pas, tu ne dupes personne
  • Confier le poulailler au renard
  • Le temps ne fait rien à l’affaire
  • Tu as tes questions, j’ai mes réponses
  • Tu es ma rose, veux-tu que je sois ton épine ?
  • Pourquoi c’est toujours après que je sais ce que j’aurais dû dire
  • Chacun voit midi à sa porte : Dans les campagnes, il était fréquent que soit installé un cadran sur la façade de la maison orientée au sud, la plupart du temps au dessus ou à proximité de la porte d'entrée. L'imprécision des cadrans solaires ordinaires étant notoire, deux voisins, chacun avec son propre cadran solaire, pouvaient ne pas voir midi au même moment.
  • C’est moi qui contrôle ma vie, pas toi
  • Mise en bière : Le mot bière dans cette expression est issu du francisque "bëra", civière (XIème siècle). L'évolution sémantique de ce mot reflète l'histoire sociale du mode d'ensevelissement des cadavres au moyen âge ; du Vème au VIIIème siècle, la coutume était en Europe occidentale et centrale d'enterrer les morts à même le sol, quelquefois sur une planche, très rarement dans un réceptacle. Originellement, bière désigne la civière sur laquelle on portait les malades, les blessés et spécialement les morts, et que l'on abandonnait fréquemment comme couche avec ces derniers.
  • Grâce à toi, voire à cause, je suis encore vivant, mais je ne sais toujours pas (pour) quoi faire de cette « chance » en plus
  • Je contrôle ma vie et l’heure de ma mort
  • Personne ne contrôle la vie et la mort, sauf à prendre une vie en donnant la mort
  • Passer sa vie à faire attention ou faire attention à bien passer sa vie
  • Et dieu créa l’infâme
  • Pose-toi la question, moi j’ai la réponse
  • Comme tous les idiots, tu as des principes et tu t’y bornes
  • En temps normal oui, mais là non
  • Y a pas de mal à être amoureux, mais pas que du bien non plus
  • Je ne sais pas, je ne sais plus
  • Entre lui qui aime alors qu’il ne devrait pas et elle qui n’aime pas alors qu’elle devrait, les deux font la paire de manchots
  • Et elle a dit oui ? Non, elle a dit non, merci mais non merci
  • Mais qui qui a dit non à quoi, où, quand, comment, pourquoi ?
  • Oui si, c’est bon, c’est oui ! J’ai réfléchis et décidé de l’aimer
  • Tu sais ce qu’il te dit le chanoine Kir-cassis : petit mais costaud, qui renforce le blanc sec à la messe, mais un verre avec hostie ça va, deux bonjours les dégâts
  • Baisser son froc pour se faire enfiler à sec avec du gravier et de l’élan (plus vite, plus loin, plus fort et bien profond)
  • J’ai pensé à haute voix, ça s’est entendu, je l’ai eu dans le cul
  • Tu vas voir, ça va bien se passer
  • Je vais bien m’occuper de toi
  • Laisser couler l’eau sous les ponts et en mettre dans son vin pour voir plus clair comme de l’eau de roche
  • Je n’ai de problème avec rien, c’est juste une question de contexte
  • On ne peut avoir d’ami si on est incapable d’offrir sa confiance
  • C’est dur de se regarder sans se voiler la face
  • Je ne fais plus les mêmes efforts, plus envie de faire comme ses conneries des débuts, tout feu tout flamme pour faire plaisir au désir et jouir de la vie
  • Je suis resté comme un pantin pantois sans voix, complètement coi
  • Calmer avec la cravache et le fouet
  • Le monstre en moi rend tout ce qui est bon et beau mal (-sain) pour finalement le détruire
  • Je crois que le monstre sera toujours là, mais je ne vais pas me laisser dévorer en entier
  • On ne sait jamais quand le monstre Godzilla peut se réveiller et faire trembler l’ilot de sérénité, l’envoyant ivre de folie tanguer sur les flots déchaînés et briser son élan sur les roches, se refermant comme une huître sans dire ce qui ne va pas, ou alors au mauvais moment
  • Je ne suis pas un Mur des Lamentations, je suis trop blindé comme le Mur de Berlin
  • Avant je trouvais le temps de faire semblant, jusqu’à ce que tu (me) cèdes
  • C’est ça qui est triste, tu crois pas que j’ai raison ? Je sais pas quoi dire ! C’est clair, adieu !!!
  • Grâce à tes emmerdes/embrouilles, je vois ma vie plus en rose
  • Ça n’intéresse personne ce que tu dis ! Moi si !!! Personne d’important alors
  • J’aime les gens et j’aimerai qu’ils m’aiment autant en retour
  • Dans un monde mouvant et absurde, on a besoin d’une masse de granit fixe
  • Certaines prises de conscience font prendre autre chemin, d’autres font foncer dessus quitte à se faire arrêter par un mur
  • La vie fonce comme une flèche vers la cible, le centre noir vers tout converge et rapporte un max, la Mort
  • Un ciel aigri qui fait grise mine
  • Mettre à l’encan : "À l'encan" signifiait "aux enchères". Mais l'usage de cette locution a été restreint à une vente quasiment forcée, lorsqu'une personne est contrainte de mettre en vente ses biens, à un prix sous-évalué en raison d'un besoin urgent d'argent.
  • foire d'empoigne : C'est en 1773 qu'apparaît "être de la foire d'empoigne" avec un sens aujourd'hui inattendu, mais pas étonnant pour l'époque, puisqu'il voulait dire "être porté aux attouchements avec les femmes" ; il suffit en effet d'imaginer un obsédé empoignant, donc agrippant, une rondeur féminine passant à portée.
    Actuellement, dans le métro aux heures de pointe, certains adeptes du pelotage sont de la foire d'empoigne, avec cette ancienne acception, au grand déplaisir de ces dames. Et, peut-être parce qu'une belle femme attise les convoitises des mâles en rut et provoque des querelles entre les prétendants, cette même expression a pris, au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle, le sens de "lutter avec d'autres pour s'emparer de quelque chose".
  • La vie est comme la marelle : de la terre au ciel tout est question d’adresse à cloche-pied, sauf que là c’est souvent à colin-maillard
  • Si je meurs tôt je serai star plus vite
  • Un jour ou l’autre mais pas si vite
  • Tu devrais arrêter de sourire, c’est malsain chez toi
  • Quoi quoi … font les oies
  • La parole de ceux qui ne savent écouter n’a pas de valeur
  • Quand je suis dans le doute je reviens en arrière au point de départ et je refais le parcours étape par étape
  • Un fifrelin (« chanterelle, girolle », également « objet sans valeur ») qui ne vaut rien
  • Fouille tout le ciel si tu veux, ça ne ramènera pas cette oiselle de mauvaise augure (divination qui consistait primitivement dans l'observation du chant et du vol des oiseaux (l'ornithomancie)
  • Il y a dissonance s’il n’y a pas un minimum de redondance dans la reconnaissance de l’Autre
  • Ceux qu’on aime et qui nous aiment ne sont jamais loin de nous, toujours à portée de main sur le cœur
  • Tout ce qu’on a tenté n’a pas suffit sa peine de faire
  • Je suis ni flic ni juge ni avocat, ça me regarde pas
  • J’accuse X que beaucoup défendent
  • Mon corps trahit mon esprit
  • Non merci, sans façon, plus ce serait de la gourmandise
  • Je dis rien mais n’en pense pas moins
  • Vivre peut être plus difficile que mourir
  • Philosopher c’est apprendre à vivre pleinement pour mourir tranquillement
  • Plénitude de la vie avant finitude de la Mort
  • La Mort c’est se préparer toute sa vie à ce qu’on ne vivra qu’une seule fois
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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 16:25
  • Quand le sang commence à couler dans les rues, il faut investir dans la pierre (Rothschild)
  • J’avais une âme, je l’ai vendue et à présent je fais tout ce que je peux pour la racheter en même temps que ma conscience
  • La dignité est la valeur suprême de l’être humain
  • Si tu ne sais pas combien ça peut valoir c’est que tu n’as pas les moyens
  • Nos erreurs nous poursuivent et nous rattrapent toujours, tôt ou tard
  • À table, c’est servi. Ne laisse pas refroidir la chair tendre.
  • Elle est une ombre qui s’estompe comme le souvenir d’un mauvais rêve, voire d’un cauchemar
  • Ce que je dois faire est de ne pas fuir
  • Les peurs sont souvent plus des fantasmes que des réalités
  • On veut des hommes séduisants, pas des séducteurs
  • Un peu un héros, beaucoup un bourreau
  • A fait plus de bien que de mal, comme la peste est moins pire que le choléra (ou l’inverse)
  • Plus complet et plus complexe
  • J’ai pas manipulé mais manœuvré
  • Croquignolet (croquignole : Petit gâteau léger, dur et croquant : Petite chose insignifiante, futilité ; Chiquenaude donnée sur la tête ou sur le nez) : Mignon, charmant
  • Les punks arborent des crêtes pour garder la tête haute
  • Discussion au long cours, à bâtons rompus (domaine militaire où, battre du tambour 'à bâtons rompus', c'était donner deux coups successifs de chaque baguette, sans produire de roulement continu)
  • Je vous quitte comme j’ai vécu, sur un malentendu non attendu mais étendu
  • Ça va sans dire mais ça va mieux en le disant
  • Langue de bois dont on fait les pipeaux
  • Jeter une peau de vache en pâturage
  • A bu tout son saoul
  • Vous vous êtes donner la peine de naître, et c’est tout (Beaumarchais)
  • Tout fini par des chansons (Beaumarchais)
  • À tout prendre ne faire cadeau de rien
  • Effet Larsen entre différents bruits émis par le pouvoir
  • 1 possibilité théorique = 0 possibilité pratique
  • La théorie: c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne.
    La pratique: c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi.
    Combinons la théorie à la pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi !
  • La main qui commande le choix, qui tire le mors, se doit d’être ferme
  • Il suffit ! Il n’en est rien à ce point
  • Le sot jette l’éponge
  • Je m’en moque comme d’une guigne (Petite cerise à longue queue)
  • « S'en moquer comme de colin-tampon » : 'colin'. Ce mot est un ancien diminutif du prénom Nicolas (au XVIe siècle, un Colin désignait un personnage un peu nigaud) ; le nom de Colin-Tampon a été donné à une batterie de tambours suisses après la bataille de Marignan : outre le fait que les tambours 'tamponnent' sans s'arrêter au début d'une bataille, il fallait être un peu nigaud pour faire partie d'une batterie de tambours dont les individus n'étaient que de la chair à canon, cibles privilégiées au début des combats.
  • Y a rien de personnel … enfin si, tout
  • Chercher la stabilité en profondeur pour éviter les remous, la déferlante, le ras de marée, en surface
  • Pas d’avenir sans confiance dans le présent
  • Sans confiance tout est impossible, rien n’est possible
  • Moi aussi je dis moi aussi
  • Les dauphins ne sont pas garde du corps des humains, mais ils peuvent nous considérer comme membres de la famille
  • La frustration sexuelle chez les dauphins mâles entraîne la violence et des accidents, notamment avec des plongeuses qui ont leurs règles
  • Jeux sexuels des dauphins qui exhibent leur sexe
  • Flipper s’est suicidé en arrêtant de respirer (c’est un acte conscient, c’est pour ça qu’ils dorment en sommeil léger, sans rêver)
  • Différentes langues sonores incompréhensibles hors du groupe
  • Les vocalises sont une mode qui évolue chaque année grâce à l’innovation de certains individus tendance
  • On s’occupe tellement des animaux en captivité qu’ils ne pensent même plus à s’échapper
  • Pour autant, offrir la semi-liberté quelques instants c’est prendre le risque qu’ils ne reviennent jamais
  • L’animal domestique est moins complet que le sauvage car plutôt que de comprendre leurs facultés, on les a domestiqués, adaptés à nos besoins spécifiques
  • Apprendre de lui, pas sur lui
  • Quand un animal devient un produit domestique, le sauvage n’a plus d’importance, voire devient nuisible
  • L’humain a plus peur des autres animaux qu’eux de nous
  • Aimer la Nature ce n’est pas la garder pour soi
  • La conscience de soi c’est reconnaître qu’on fait parti de la même espèce que ses congénères : nous sommes humains car humains comme les autres femmes et hommes
  • Rendre l’impossible possible, l’impensable pensable et faisable
  • Galop d’essai
  • Je n’ai plus de réponse votre horreur
  • Dis leur que t’es un dealer
  • La femme enceinte est un porte-bonheur
  • Indécrottable : qu'on ne parvient pas à débarrasser de ses manières grossières, de ses mauvaises habitudes
  • Plus d’épines que de pétales de rose
  • C’est le « bon dieu » et les parents qui nous brident/briment/brisent
  • À contre-courant, contre vents et marées, à travers la tempête dans un verre d’eau
  • Le sport et la danse remplacent la guerre, même dans ses dérives de puissance et de violence, même si on se doit d’être loyal (même si pas vu pas pris)
  • D’abord le croustillant du félin ensuite le fondant du chat
  • Pour réussir, il faut en rêver encore plus que les autres
  • Des rêves plein la tête, qu’il s’entête à fuir avant qu’ils ne deviennent des cauchemars
  • Sans mégalomanie, pas de pouvoir, ni d’art ni même de civilisation
  • Ce qui ne sert à rien est précieux (art, bijou, palace)
  • Les mains vides mais pleines d’espoir
  • Plus de courage que d’intelligence : de la témérité en somme
  • Faire des gorges chaudes : XIVe siècle, à une époque où la chasse se pratiquait aussi avec des oiseaux de proie dressés.
    Bien entendu, il n'était pas question que l'oiseau, une fois la proie attrapée, puisse la manger. Mais en récompense de la capture, il avait droit soit à des rongeurs encore vivants (donc chauds), soit à une partie de la viande de sa proie (encore chaude également). C'est cette viande chaude qu'il faisait passer dans son gosier ou sa gorge qu'on a d'abord appelé "gorge chaude"["rendre gorge" a d'abord signifié "vomir" par comparaison avec l'oiseau lorsqu'il rendait la viande avalée]. Ensuite, par extension, "faire gorge chaude" a signifié "se régaler, se rassasier". À la fin du XVIe siècle, au figuré cette fois, "faire gorge chaude de quelqu'un" s'employait pour "se régaler de plaisanteries faites au dépens de quelqu'un". Si la présence de "se régaler" s'explique aisément par ce qui précède, l'apparition des plaisanteries est un peu moins claire. Peut-être est-elle due à l'influence de "rire à gorge déployée" apparue un peu avant, rire qui est possible quand on se moque cruellement de quelqu'un.
  • Cela dit c’est la vie
  • Un mur est fait pour être franchi ou détruit de par l’attrait des curiosités et la verdure de l’herbe de l’autre côté
  • Ils se taisent d’une seule voix
  • Le vivant est un mouvement en équilibre précaire/mouvant
  • Ça n’a pas de sens mais au moins une signification
  • Nous empruntons le passé à nos enfants
  • Comme la boussole le dit à l’aimant « je perds le nord, je suis désorienté »
  • Mon indifférence à la vie comme à la mort est sans commune mesure
  • Ce n’est pas une rupture mais une transition
  • Qu’on me libère ou qu’on me laisse mourir
  • Violente douceur, apaisante force
  • Homme remarquable mais détesté
  • Décrocher la timbale : XIXe siècle. Elle fait allusion aux mâts de cocagne, souvent dressés dans les villages et enduits de suif ou de savon pour les rendre glissants, au sommet desquels on accrochait des victuailles et/ou une timbale en argent, objets qui appartenaient alors à celui qui arrivait à aller les décrocher.
  • Ce qui me rend le plus triste est que tu croies que tu as raison
  • Je ne prendrais jamais ma retraite, juste les choses plus à la légère
  • La Révolution est souvent nécessaire pour assainir un système, comme un lavement ou un vomissement
  • Il faut attendre que le taureau soit fatigué pour assurer sa supériorité : c’est ça la victoire ; savoir tricher
  • L’Amour c’est quand on va vers l’autre par pure volonté, non plus enchaîné par les pulsions/émotions qui condamnent à la captivité
  • Faire durer le plaisir c’est jouir encore un peu du pouvoir de dominer par le désir
  • Un humain qui ne veut/vaut rien est invincible
  • Un humain seul peut beaucoup, avec le soutien d’autrui il peut tout
  • Je ne réfléchis pas, je n’agis pas plus, je plane
  • Tout ce que je possède je l’ai avec moi
  • Les innocents sont de la chair à pâté au service des puissants coupables
  • La guerre c’est d’humbles innocents qui tuent des semblables qu’ils ne connaissent pas pour le compte de puissants coupables qui se connaissent mais ne se tuent pas
  • Qu’est-ce qui m’arrive, je dérive ; pourquoi moi, je ne sais pas
  • Depuis qu’elle m’a plaqué, je suis largué
  • Treize à la douzaine
  • Dans un métier, le salaire est un applaudissement
  • Faut qu’on, y a cas, c’est moi qui dit/fait quoi
  • Y a quelque chose qui va pas, mais je sais pas quoi
  • Tu n’as rien dit ! Quoi, qu’est-ce que je devais dire, qu’est-ce que t’avais envie d’entendre
  • Pisser contre le vent s’est s’arroser par fierté
  • L’humiliation casse toutes les résistances/volontés
  • Dans la communication le langage se passe de mots, les gestes et les attitudes suffisent
  • La confiance est toujours remise en cause par les malentendus inévitables
  •  
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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 18:15

 

Bouquin Coquin et Taquin d'une Catin et d'un Libertin


(textes sur http://Bouquin-Coquin.erog.fr et http://books.google.fr/books?printsec=frontcover&id=U1bbUH-5riIC)

 

 

 

capture couv

 

 

 

A l'occasion de la St Valentin, nous vous présentons notre essai érotique et réflexif sur la place et l’impact de la sexualité sur nos vies sociales et sentimentales, utilisant des vocabulaires thématiques « neutres » (nature, sports mécaniques, gastronomie, végétaux, sports, musique, drogues) détournés de leur contexte et sens originel pour visualiser des scènes érotiques (l’œuvre reste érotique-chic plutôt que porno-crado !).

 


" Bouquin Coquin et Taquin d'une Catin et d'un Libertin " : 280 pages au format 14.80cm X 21cm (A5, demi A4) papier bouffant 80gr, couverture quadrichromie 250gr.

 

Prix public : 19 € (hors frais de port)

 

Contactez nous sur Collectif12Singes@hotmail.fr

 


Parallèlement à cela, nous avançons sur « Une histoire d’Homo Sexualis » : émergence biologique puis évolution comportementale du sexe, la sexualité chez les autres animaux ainsi que dans notre vaste groupe de primates, puis chez les différents Homo qui se sont succédés jusqu'à nous (même dans l'art préhistorique, constellé de triangles pubiens et de phallus), la vision mythologique du sexe et de la sexualité, la prostitution dans la civilisation.


 

Le Collectif des 12 Singes est un Collectif d’auteurs-écriveurs qui cherche à véhiculer des informations sérieuses et surprenantes mais sur un ton décalé : vaste programme, mais nous tentons de tailler des shorts comme Coluche avec la gouaille de Desproges.

Nos ouvrages (« Lendemain du Grand Soir »; « La philo south-parkoise, ça troue le cul !!! »; « Des Démons des Mots font Démo sur Dix Maux », et d’autres à venir). sont consultables en ligne (http://Collectif12Singes.over-blog.com) mais vous pouvez nous soutenir en achetant nos bouquins à pas cher, édités par nos soins.

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 18:12

 

La philosophie south-parkoise,
ça troue le cul !!!


(textes sur http://South-Park-philo.over-blog.fr et http://books.google.fr/books?printsec=frontcover&id=xhjhRzT3aZQC)

 

 

 

nouv-couv-ecran.jpg

 

 

 

Fans de cette série très spéciale (on aime ou on déteste, mais elle ne laisse pas indifférent), nous avons voulu montrer que cette série, très pipi-caca-lolo, n’est pas aussi puérile qu’il n’y paraît et que l’on peut même en tirer de grands questionnements philosophiques.

Nous avons donc sélectionné 42 épisodes sur les 10 premières saisons et les avons regroupés dans 8 thématiques : la Différence, le communautarisme, le capitalisme, le Sexe et l’Amour, les Drogues, le rapport à l’autorité, la religion, la censure.

En se basant sur ces épisodes, nous avons fait une dissertation pour chaque épisode (ou tantôt sous forme de commentaire de « texte »), avec thèse-antithèse-synthèse.



" La philosophie south-parkoise, ça troue le cul !!! " : 550 pages au format 14.80cm X 21cm (A5, demi A4) papier bouffant 80gr, couverture quadrichromie 250gr.

 

Prix public : 22 € (hors frais de port)

 

Contactez nous sur Collectif12Singes@hotmail.fr

 




 

Le Collectif des 12 Singes est un Collectif d’auteurs-écriveurs qui cherche à véhiculer des informations sérieuses et surprenantes mais sur un ton décalé : vaste programme, mais nous tentons de tailler des shorts comme Coluche avec la gouaille de Desproges.

Nos ouvrages (« Lendemain du Grand Soir »; « Bouquin Coquin et Taquin d’une Catin et d’un Libertin »; « Des Démons des Mots font Démo sur Dix Maux », et d’autres à venir). sont consultables en ligne (http://Collectif12Singes.over-blog.com) mais vous pouvez nous soutenir en achetant nos bouquins à pas cher, édités par nos soins.

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 19:33

·   Honneur aux dames, même si… Alors Ulla, sans être grossier, tu as grossi depuis la dernière fois où nous t’avons vue !

·   Ulla : Oui, mais c’est de nouveau Virginie à présent que je vais devenir maman !

·   Autant pour moi !

·   Virginie : Il n’y a pas de mal, ça fait si longtemps que tu me connais avec ce prénom-là, mais tout est différent maintenant !!! Si je ne rejette absolument pas mon passé, il n’en reste pas moins que j’ai enfin trouvé la stabilité ! Je suis vraiment contente d’avoir aidé beaucoup de gens à redevenir les hommes qu’ils n’avaient jamais cessé d’être, mais à présent je veux me concentrer uniquement sur mon Andy chéri !!! Même s’il n’y a pas que ça, comme il a à nouveau pu prendre son pied, il m’a confié son corps tout entier pour que j’en fasse ce que bon me semble … et il m’a demandé en "échange" ma main ! Il est vraiment tout ce que j’ai recherché chez un homme, gentil, prévenant, patient, et surtout il n’a aucun jugement par rapport à mon métier passé (même s’il en a aussi profité, il aurait très bien pu me considérer à jamais comme une "simple" prostituée) ! Ce n’est d’ailleurs pas lui qui voulait que j’arrête, mais moi car j’avais plus ou moins fait le tour de la question pratique et je ne voulais pas d’un bébé « fils/fille de pute », même si cette image restera pour toujours attachée à ma personne et encore plus à mon corps !!! Maintenant, j’ai tourné la page du terrain pratique pour le laisser à d’autres, mais je n’ai pas complètement abandonné le métier et les filles qui continuent ou les nouvelles qui prennent la relève ! J’ai fondé le premier syndicat des travailleuses/travailleurs du sexe, reconnu d’utilité publique s’il vous plaît, tenu par des filles et des hommes de joies qui connaissent ou on connu ce milieu à mille lieux des stéréotypes ! Je mène donc des actions de sensibilisation auprès des clients pour qu’ils respectent les personnes qui se cachent derrière les corps qui sont "mis à leur disposition" et je développe des plans de communication pour attirer l’attention des politiques et autres personnes influentes pour vraiment prendre en considération le choix ou la détresse des prostitué(e)s, le tout dans un cadre concerté avec les riverains et les forces de l’ordre afin de limiter les débordements et les nuisances inhérentes à l’exercice de cette action sociale très spéciale !!!

·   Félicitations pour ta nouvelle vie et bravo pour la reconversion ! Quant à toi Faudel, tu as aussi une grosse surprise à nous annoncer !

·   Faudel : « Pour sûr ! En fait, j’ai "juste" enfin trouvé la clé de mon comportement de prédateur envers la gente féminine !!! Comme mon père était venu travailler en France alors que le reste de la famille était resté au bled, vu que j’étais le petit dernier, ma mère m’a beaucoup choyé ! Ayant deux garçons et trois filles dans le peloton de tête, de tribu matriarcale, elle a eu tendance à être une mère castratrice ! C’est en parti pour ça que j’ai eu mon retard à l’allumage et que ma première fois, très intimidé par le sexe dit faible mais plus que fort dans ma famille, a été un fiasco !!! Avec le recul des années je me suis rendu compte que si j’avais été un chasseur de femmes c’était sûrement par "vengeance" inconsciente envers le trop lourd poids moral de ma mère ! Ainsi, chaque quête/conquête de con et coup de quéquette était un moyen de me valoriser en tant qu’homme, qui en a !!! Pour autant, lors de ma première expérience homosexuelle dans les douches du club de rugby (sport recommandé par mon père qui à mon arrivée en France trouvait que j’étais trop efféminé), je m’étais rendu compte qu’il y avait quelque chose de "louche" dans ma sexualité en cours de construction : si j’avais été content que mon sexe arrive enfin à pénétrer, j’avais ressenti plus de plaisir encore en tant que receveur ! Par la suite, si je suis rentré en religion dans la femme pour la changer comme pour en user et abuser, je m’étais trompé de seins et au final ce sont elles qui m’ont changé ! D’ailleurs on me disait que j’avais mauvais genre ! Et pour cause : je vivais dans le déni/le refoulé de ma nature profonde. À rechercher l’âme sœur désespérément,  je l’ai trouvé avec un frère : après cette soirée trioliste mémorable, véritable coup de maître qui reboosta le prématurément vieux Faudel que j’étais devenu à cause des travers de porc de Giacomo, je suis tombé amoureux du jeune disciple, lui-même autant fasciné par la dextérité du maître que par ses charmes inhérents et son vécu. Même si je commençais à rationnaliser les passions/pulsions et à maîtriser les excès pour les transformer en extase – le besoin physique s’exprimant surtout quand on a peur, quand on a besoin d’être rassuré par une présence corporelle –, je me demandais toujours « C’est quand le bonheur ? » ! En effet, on m’envisageait, on me dévisageait, comme un gars que je n’étais pas : pour dire les choses crûment, c’est moi qui faisais la femme car mon homme n’est pas tout à fait homo (il est aux deux-tiers bi, mais plutôt dans son penchant hétéro) ! Tout ça pour dire que, dès le départ, j’étais jaloux et envieux des femmes, de leurs charmes et irrésistibles capacités d’attraction (même si j’ai surtout connu des chiennasses, belles d’un jour, putes d’un soir) : de fait, sans contrefaçon culturelle, je n’étais pas un garçon et je ne voulais plus faire avec ce que la Nature m’avait donné ! Alors que pour moi il était évident qu’hétérosexualité et homosexualité, davantage que des identités figées, sont des rôles que l’on peut échanger, j’appréhendais tout de même l’annonce à mon homme de mon envie de changement physique ! C’est la peur qui m’a fait fuir, c’est son Amour qui m’a fait revenir car lui aussi préférait me voir comme une femme, d’autant que je serais alors simplement fidèle à moi-même !!! Pour autant, je tiens à préciser que si je rejette mon passé masculin dans ses aspects machos, je n’ai pas de problème avec cette identité d’avant ! C’est d’ailleurs pour ça que j’ai choisi le prénom de Camille, le plus joli prénom de fille pour un ancien garçon (et vice-versa, mais la version masculine est douze fois moins nombreuse), sachant que je ne me refuse pas, de temps à autre, des triolismes avec mon homme et une autre femme, tantôt en version homo/lesbienne, tantôt en mode hétéro où je redeviens le temps d’un instant un homme grâce à un gode ! Si ce n’est certainement pas une sexualité modèle, c’est en tout cas un des modèles de sexualité, le mien !!! ».

·   Alors Camille, concrètement, comme s’est déroulé ta "mutation", ton changement de peau ?

·   C : J’ai fait une chirurgie de réattribution sexuelle MtF (Male to Female) ce qui a donné ce joli corps sage actuel, avec un sacré passé où je suis passé(e) sur tout le monde ! La première étape a été un traitement hormonal par œstrogènes pour développer une poitrine, adoucir ma peau et féminiser les contours de mon corps. Comme je trouvais que mes seins étaient trop petits, on m’a fait une mammoplastie en me posant des implants mammaires avec enveloppe en silicone remplie de sérum physiologique pour atteindre le 90C (en forme de pomme pour tout dire). Je ne le sais que trop bien : les garçons ont l’œil, mâle placé, et je suis ravie que mes seins leurs fassent tourner la tête ! Après un petit temps d’adaptation et de "travestissement", il m’était plus qu’évident que je ne pouvais pas m’arrêter comme ça, au milieu du gué ! Mon homme et moi avons alors opté pour aller à l’étranger, où l’on m’a fait une vaginoplastie par greffe scrotale (pour information, chez l’être humain, jusqu’à la neuvième semaine de grossesse, le fœtus mâle ou femelle ne présente encore que deux tubercules labio-scrotaux génériques qui donneront chez la petite fille les grandes lèvres de la vulve et le scrotum chez le petit garçon), combinée avec la peau pénil (du pubis) pour former la doublure vaginale et créer la profondeur du néo-vagin. L’intervention chirurgicale de transformation a duré trois heures, avec l’ablation des deux testicules et de la verge, puis la création d’un néo-vagin (tapissé par la peau des couilles et de la verge, relativement insensibles même s’il reste quelques terminaisons nerveuses). Dès la création des premières vaginoplasties modernes par le Dr. Georges Burou au milieu des années 1950, il a eu le souci de préserver la capacité de plaisir sexuel et même d’orgasme des personnes. Il existe donc un protocole qui conserve les nerfs et une partie du tissu érectile qui sont placés dans le corps, entre autre pour reconstituer un clitoris vivant en utilisant le gland et en préservant sa sensibilité (ceci permet de ressentir les mêmes sensations que les femmes jusqu’à celle d’atteindre l’orgasme, dans mon cas). Enfin, l’opération s’est terminée par une labiaplastie consistant à créer des lèvres, grandes et petites. Mais ce n’était que le début car, dans le but de favoriser la cicatrisation du néo-vagin, je suis restée clouée au lit pendant une semaine, avec régime sans résidus (pas de fruits, pas de jus de fruits, pas de légumes, pas de pommes de terre, pas de potages, pas de pain, pas de fromages frais ni fermentés), pansement qui maintient le vagin en place ("bourdonnet") et sonde urinaire. Ensuite j’ai porté jour et nuit pendant trois mois un conformateur vaginal souple, réalisé avec des compresses roulées de façon très serrées et entourées par un préservatif lubrifié par de la pommade de vaseline, afin de s’opposer à la rétraction naturelle qui accompagne les phénomènes de cicatrisation, celle-ci étant complète après un mois et demi. Les seuls problèmes que j’ai rencontrés, pendant les premiers temps, c’est que les urines ne s’évacuaient pas par un jet unique mais de façon dispersée et que la sensibilité du clitoris était très développée et ressentie de façon désagréable. Au final, je me suis retrouvée avec un vagin profond de dix-huit centimètres (une bonne taille pour un vagin, sachant que la moyenne du pénis masculin est de quinze centimètres) et une vulve on ne peut plus classique, du moins en apparence ! Il m’a fallu, et pour mon homme bien sûr aussi, prendre le temps de redécouvrir mon corps, mais aujourd’hui j’en jouis pleinement : le vagin étant tapissé de peau et non de muqueuse il doit être lubrifié lors des rapports sexuels, mais à part ça l’épanouissement est au rendez-vous car être pénétrée par le vagin change ma relation au sexe ! À présent, je suis épanouie et je vis une sexualité enfin apaisée !!! »

·   C’est donc sur ces bonnes nouvelles que nous rendons l’antenne ! Un grand merci à toutes les deux, grâce à vous nos téléspec-tâteurs ont pu voyager dans les méandres du large panel des possibilités offertes par la sexualité ! Nous avons bien vu parmi vos péripéties qu’il n’était pas toujours évident de trouver sa voie et que le sexe est une affaire sérieuse qui peut faire ressentir ses effets sur bon nombre d’aspects de la vie ! En tout cas, vous nous aurez beaucoup appris sur le fait qu’il n’y a que nous qui pouvons choisir, à chaque période de notre sexistence, comment nous voulons vivre notre sexualité : peu importe les pressions morales familiales et sociales, chacun est maître de son corps et l’important est de se sentir bien dedans, bien au chaud bien au fond !!!

 

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 20:34
  • Maintenant que tu as trente ans, quel cap as-tu atteint Giacomo ?
  • Faudel : « Je préfère qu’on m’appelle à nouveau Faudel, Giacomo n’a survécu qu’un temps après son viol, consenti au départ, par les deux amazones ! Quand on s’est fait violer au "pieu" par une pieuse, c’est dur de faire semblant qu’on a joui : je me suis senti sali par celles qui faisaient quelque part comme moi ! Je suis reparti la queue de travers entre les jambes et c’est à partir de là que Giacomo est allé à vau-l’eau, qu’il a dérivé emporté par un torrent d’eau sans rien pouvoir contrôler : on est tous les deux partis en couilles !!! Du coup, aujourd’hui je ne me reconnais pas dans la suite qu’a donnée Giacomo à cette triste affaire où j’ai été utilisé comme un objet sexuel, ce que je faisais aussi avant mais justement ! Au fur et à (dé)mesure des exploits nocturnes de Giacomo, souvent débridés et à partenaires multiples, et de sa tête des grosses nuits le lendemain matin, il est tombé le nez dans la c (cocaïne) afin d’assurer chimiquement ses performances tant sexuelles que professionnelles ! Il y arrivait plutôt bien, au détriment toutefois de sa santé : il a perdu de nombreux kilos par l’activité physique du sport en chambre et l’effet coupe-faim de la c (de toute façon, tel un anorexique mental, il considérait que manger est une perte de temps – sauf à manger des blancs d’œufs cuits pour assurer ses performances éjaculatrices – quand on a si mieux à faire que dormir, ou alors au moins sous forme de sieste câline/coquine). Devenu arrogant et hautain du fait de la c et de ses prouesses qui l’ont fait se prendre pour le roi du monde et plus particulièrement de la sarce (il criait sur tous les toits, à qui voulait bien l’entendre, que le point G est nommé ainsi du fait de son initiale Giacomo), il n’a pas tardé à se faire licencier pour retards fréquents (panne de réveil) et énormes poches sous les yeux en rendez-vous clientèle. Écœuré par la société qui ne reconnaissait plus ses qualités (mais qui étaient tellement avilies par ses excès de c qu’il s’agit plutôt d’un lointain souvenir), viré comme un malpropre et manipulé à outrance par la voie qui s’ouvrait à lui, Giacomo est tombé dans le sadomasochisme (où, par son passé de dominateur sexuel, il aimait à se faire dominer par une femme en matière d’obéissance sans connotation sexuelle directe). En tant que Faudel j’avais des conditions de vie/nuit d’épouvante car éprouvantes ! Ne sachant plus à quel sein me raccrocher, Giacomo a tout tenté pour retrouver la "bonne" manière de prendre son pied : il a bien sûr commencé par la podophilie (le fétichisme du pied), puis il a penché tantôt pour l’acomoclitisme (attirance sexuelle pour les pubis rasés) tantôt pour la trichophilie (intérêt pour les poils et les cheveux), il a ensuite suivi des maïeusophiles attirés par les femmes enceintes puis des acrotomophilies excités par l’idée d’avoir des relations sexuelles avec une personne amputée, avant d’échouer dans la klysmaphilie (attirance sexuelle pour les lavements) sans être de marbre devant les pygmalionistes et les statues ! Étant devenu un extrémiste/terroriste du sexe, il a littéralement dérivé jusqu’à la zoophilie et même la scatologie. Bref, je reconnais que Giacomo est parti en couille, me remémorant mes gloires MMS d’antan qui elles aussi se sont salement étiolées [1] ! Du Matin-Midi-Soir, je suis passé au Mardi-Mercredi-Samedi puis ça s’est asséché en Mars-Mai-Septembre ! Aujourd’hui, il n’en reste que Mes Meilleurs Souvenirs car depuis quelques (trop longs) temps je fais chou blanc au con rose ou cul brun : si je continue, un peu, le jeu de quilles, mes parties se finissent sans marquer de point ! Je suis au plus bas : je ne suis pas impatient mais insatisfait permanent, ce qui a fait que j’ai tout perdu, ma flamme, mon job et mon zob !!! Je croyais même avoir chopé une saloperie, mais en fait ce n’était "que" un purpurapsychogène (une manifestation psychosomatique où le corps manifeste les maux de l’esprit, des souffrances physiques pour extérioriser ce que le cerveau est incapable d’exprimer) qui faisait affleurer à la surface de mon épiderme ma culpabilité profonde. Ici le lifting ne pouvait rien contre l’esprit ! C’est pour ça que, tombé en déchet-ance, j’essaye tout de même à présent de ne pas nuire à la dignité d’autrui et de Respecter l’Autre : comme quoi il y a que les imbéciles qui changent pas d’avis, aujourd’hui je déteste ceux qui font directement, ou pas, du mal aux autres pour leur bon plaisir car ils sont trop fragiles pour être seuls, ceux qui embarquent les autres dans leurs délires de persécution ou autre ! Pour autant, même si j’ai que trente ans, je ne veux plus rien car je regrette tout(es) ; je n’ai pas peur de devenir rien, je le suis déjà !!! Comme le disait Oscar Wilde : « Il y a deux tragédies dans la vie : l’une est de ne pas satisfaire son désir et l’autre est de le satisfaire » ! Eh oui deux tragédies puisqu’il faut des désirs pour vivre, et les désirs non satisfaits se nomment frustrations : chercher le plaisir c’est trouver en permanence mais ne jamais se satisfaire de ce que l’on trouve !!! Donc on se mord la queue au final, c’est bien pour ça qu’aujourd’hui je suis un émasculé du cœur. Désabusé par le sexe mécanique (alimenté par la c pour tenir le choc), j’ai découvert à mes dépens que sexe sans sentiment n’est que ruine de l’homme ! J’ai été tellement concupiscent, autant des sens (voluptueux) que de l’esprit (ambitieux) et de ce qui tient des deux (la cupidité, parce qu’elle a pour objet les moyens de les satisfaire), que j’ai dépensé toute mon énergie vitale ! Alors qu’aujourd’hui j’ai évolué – enfin ! tu me diras – et que je serais plus enclin à me faire embringuer [2] ! Mais j’ai trop fait la bringue [3] en me mettant en bringue [4] avec des bringues [5] ! C’est là que j’ai compris que j’étais vraiment un baltringue [6] de la tringle [7], emporté par la fougue [8] qui me traînait et m’entraînait donc vers les bas-fonds !Me prenant pour un dieu en chair et en bosse, j’avais poussé au "crime" (alors que je pensais pousser "aux cimes"), jusqu’à ce que la "glorieuse" incertitude du sport en chambre se rappelle à moi !!! La bite tousse (l’habitus étant une manière d’être, une disposition d’esprit) : elle toussote mais ne crachote plus, c’était "mieux avant" ! Me rappelant de mes débuts hasardeux et de la débandade qui s’en suivie, arrivé à la conclusion que trop de X tue le X (si certains estiment que c’est l’exception qui confirme la règle, il faut bien se dire que les nymphomanes sont rarement heureuses, ou -x pour les satyres, de leur sort), j’ai opté par défaut pour dormir sur la béquille ! Il ne me restait que mon "honneur" (perdu) pour pleurer, me remémorant le temps de ma grandeur à l’heure de ma décadence : plus le désert est grand, plus c’est période de vache maigre pour un assoiffé comme moi !!! »
  • Et c’est là que le hasard a bien fait les choses !
  • F : « Oui, in extremis mais il est venu à point nommé ! Sur l’écran gris de mes nuits blanches et idées noires, même si je ne faisais pas de cauchemar car j’en avais été un, je ne voyais que du blizzard : j’étais perdu et horrifié dans le monde où mes pulsions et moi-même nous nous étions enfermés ! S’il m’arrivait de me dire que je n’étais pas seul mais avec qui je voulais, que j’étais libre, je réalisais vite que ce n’était que parce que plus personne ne voulait de moi !!! Sachant pertinemment que sans mon beau body je serai nobody et n’ayant "confiance" qu’en moi (ce qui est trop pour un seul homme), ressassant sans cesse que la vie n’est qu’une pause entre deux morts (les nombreuses petites morts orgasmiques et la grande Mort, les unes ne durant pas, l’autre étant éternelle), je voulais finir de souffrir ! Et paradoxalement c’est là où j’ai appris à voler, quand je voulais sauter parce que je n’avais plus d’elles !!! Tombé bien bas, mais ma réputation d’avant m’assurant une certaine renommée, j’ai rencontré au bord du gouffre un jeune homme fan de mes sexploits qui n’étaient qu’un souvenir pour moi ! Alors qu’il me déshabillait du regard, je lui fis remarquer que j’avais remarqué qu’il m’avait remarqué ! M’ayant déjà vu à l’œuvre en clubs libertins et boîtes de strip-tease à l’époque de la superbe que je n’avais pas encore perdu, il tenait à se faire initier par le grand maître-queue que j’avais été alors que je n’étais plus que l’ombre de moi-même ! Il connaissait mon pedigree, pas pâle, qui a du chien, et voulait absolument que je le fasse rêver !!! Je n’étais pas des plus chauds au départ, toujours angoissé à l’idée de tout faire foirer ! Mais il était le seul à me voir comme avant alors que tout le monde me regardait de haut car j’étais tombé bien bas, et sa copine était la seule femme qui accepterait de coucher avec moi sans avoir bu (elle était d’ailleurs enchantée à l’idée d’avoir le cul entre deux bites/bâtons de béton) ! Le triolisme étant de la tendresse conjuguée au pluriel, je fus en fin de compte séduit à l’idée de se tripoter l’andouillette grassouillette à trois !!! Cela me rappellerait le "bon vieux temps" où on disait « Jamais deux sans toi : notre binôme par devant, toi derrière et à trois on tourne ! ». Moi qui adorais "pervertir" les gens et qui cherchais depuis moult temps à remplacer le besoin par l’envie, j’étais finalement ravi de cette rencontre du troisième slip (d’ailleurs, on m’appelait « l’homme qui tombe à pic, en slip ») et plus que partant pour prendre le large à voile et à vapeur : pourquoi mettre à deux mains dans le même panier ce qu’on peut faire avec une pendant que l’autre s’attèle à une autre tâche, avec le choix du genre en plus ??? »
  • Pas mal comme retour à la "normale" ! Raconte-nous alors comment ça s’est passé ?
  • F : « Arrivé chez eux, j’étais un peu anxieux à l’idée de savoir si la machinerie marcherait ou s’emballerait ! Heureusement, la femme était entreprenante et compatissante, me disant d’entrée de jeu « Triste Sir, viens que je te tienne puis t’allume la chandelle ! » pendant que son homme s’occupait d’elle. Puis on a fait tourner le manège à trois ! Après que chacun se soit occupé de la miss, nous l’avons prise à deux de part en part en double pénétration, position jouissive à tous les étages et ce pour tous (frottement aux couilles à couilles de la verge de l’autre sur son propre pénis en plus du rétrécissement naturel tant du rectum que du vagin en raison de deux molosses introduits) ! Au moment d’intervertir les rôles, dans un mélange des deux genres, corps à cœur et à cris, je me suis rendu compte que l’homme était possiblement inverti [9] ! Le verrou et la porte n’étant pas bien fermés, je me suis alors introduit comme par effraction dans son fion : je lui ai ainsi fait tâter de ma trique pendant que je tétais sa matraque ! Il n’avait pas de vraie tendance homosexuelle à la base, mais tant qu’à faire, autant essayer – histoire de savoir – avec quelqu’un qui gère comme moi ! Si entre la tige masculine et la rose féminine j’étais à fleur de pot, toujours est-il que j’aimais être à trois – possibilités –, à l’étroit dans le détroit où ma bosse fore ! Mais à comparer qui était le plus mieux et le moins bien, je reconnais que je me suis vite détourné d’elle pour me tourner vers lui : j’ai retrouvé les émois de ma jeunesse en pénétrant ce beau jeune homme, y prenant même plus de plaisir qu’avec sa copine très charmante ! Les choses étaient claires comme de l’eau de roche : j’étais plus homo que lui bi (même si je préférais être passif à me faire enculer, ce qui tombait bien car lui préférait être actif en entubant), ce qui ne nous a pas empêchés de nous aimer toute la nuit et bien plus encore ! Moi qui avais besoin d’attention, ils m’en ont donné de la tension : j’en étais survolté, proche de disjoncter et de péter un fusible ! Au moins j’étais rassuré sur le fait que même à demi-mort ça bougeait et ça frétillait encore, et ce n’était que le début du recommencement !!!

[1] Perdre son caractère, ses ressources morales.

[2] Se mettre en couple, s’engager.

[3] Toast, brinde, santé portée avec obligation de boire : fête, bombance, débauche.

[4] En morceaux, en désordre, en piteux état.

[5] Bringue de femme, « créature », à rapprocher de brin de femme : fille du peuple dont la conduite est mauvaise, « fille peu sage, évaporée, coureuse » sachant qu’une bringue est aussi un cheval mal bâti.

[6] Personne qui ne s’avère pas capable d’accomplir certaines tâches, incompétent, incapable ; dans le monde du cirque, personne en charge du montage et démontage du chapiteau.

[7] Baguette plate utilisée en menuiserie pour faire des moulures ou pour remplir des vides.

[8] Ardeur naturelle et mouvements impétueux qui animent une personne passionnée, un animal jeune et indompté.

[9] Renversé symétriquement : personne qui est attirée par une personne de son sexe.

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