Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

T'es qui là ???

Logo du Collectif des 12 Singes


Ce blog sert de brouillon Collectif pour faire avancer le schmilblick grâce à vos commentaires !

Nous publierons ici régulièrement le résultat des pages que nous avons écrites.
Aidez-nous, en nous critiquant, à nous améliorer, et COMMANDEZ NOS LIVRES A PRIX PAS CHERS !


Nous sommes un Collectif d'auteurs-écriveurs qui cherche à véhiculer des informations sérieuses et surprenantes mais sur un ton décalé : vaste programme, mais nous tentons de tailler des shorts comme Coluche avec la gouaille de Desproges

Abonnez-vous à notre Newsletter pour avoir les derniers articles.

 

Collectif des 12 Singes (Al LU-SINON)


Follow Al_LuSinon on Twitter

 

 

Follow this blog
Paperblog

http://www.wikio.fr

Rechercher

19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 19:08
  • Il faut collectionner les pierres qu'on vous jette. C'est le début d'un piédestal. Hector Berlioz
  • Quand on veut on peut, quand on peut on doit ! (commissaire Broussard, l’homme au collier qui a tué Mesrine)
  • Il était trop de fois
  • Des mots sur nos maux
  • «Vivre, c'est se réveiller la nuit dans l'impatience du jour à venir, c'est s'émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c'est avoir des insomnies de joie.» – Paul-Émile Victor
  • « Ce qui distingue l’homme de l’animal ? C’est que l’homme siffle les chiens, tandis que les chiens, eux, sifflent les jolies femmes ! »
  • Mieux vaut mourir incompris que passer sa vie à s'expliquer. (Shakespeare)
  • t'as rien perdu du tout du coup
  • "La liberté d'expression n'est pas un luxe. C'est l'oxygène de la Démocratie"
  • Certains hommes peuvent être bêtes et un peu cabots ! ils sifflent, aboient et n'en démordent pas
  • distingue le bien du mal aussi clairement que la nuit du jour
  • Quand tu ne sais/sens pas, tu ne dis/fais pas
  • Prolonger des adieux ne vaut jamais grand chose ; ce n'est pas la présence que l'on prolonge, mais le départ.
  • Je viens demander la jouissance de … [Du lat. vulg. *gaudire, class. gaudere « se réjouir, éprouver une joie intime, aimer quelqu'un, quelque chose » : Début XIIe s. trans. « accueillir chaleureusement, faire fête à » ; « tirer agrément, avantage, profiter de (la possession de) »]
  • vas-y vas-y, joui joui mon ami
  • Pour se délivrer, il faut se livrer.
  • je ne ferai pas de vieux os ici bas, mais en attendant profitons-en !!!
  • Une fois qu'on s'est tout dit, on peut commencer à se parler.
  • Le doute est un hommage rendu à l'espoir. (Lautréamont)
  • La vérité a sur les épaules un châle de mystère.
  • Les passionnés soulèvent le monde, et les sceptiques le laissent retomber.
  • à jouer au plus con, pas sur que ça soit lui qui gagne ; Non mais il m'a pas bien regardé l'autre
  • Pocahontas : signifie « petite dévergondée » en langue Powatan, à 13 ans elle était aguichante envers les étrangers visages pâles, puis baptisée Rebecca
  • l'esprit est un état dans l'État
  • Quand le soleil décline à l’horizon, le moindre caillou fait une grande ombre et se croit quelque chose. " Victor Hugo
  • il faut savoir mordre avec modération
  • de plusieurs un
  • les rêves ne se comparent pas, ils se vivent différemment
  • Pour dormir tranquille, il faut n'avoir jamais fait certains rêves. (Musset)
  • « La grandeur de la Convention fut de chercher la quantité de réel qui est dans ce que les hommes appellent l'impossible. » Victor Hugo - Quatre vingt-treize
  • La chance ne tient qu’à un cheveu, et je suis chauve
  • Pratiquement rien c’est déjà trop
  • Quand mes amis sont borgnes, je les regarde de travers, du coin de l’œil
  • froide de cœur, moi ? Jamais ! Braquemard thermolactyl, qui apporte une chaleur naturelle et saine, adaptée à toutes les circonstances
  • c’est bien pour ça qu’on m’appelle le fourbe
  • c’est pas faux, une journée de plus en moins, de moins en moins même vu où j’en suis du compte à rebours
  • c’est pas mon truc ! Faudra un jour que tu me dises ce qu’est ton truc
  • la torture, quand c’est bien fait, y a pas de sang
  • j’ai l’impression de pulsion, de sudation
  • L'amour supporte mieux l'absence ou la mort que le doute ou la trahison. (A.Maurois)
  • Déblatérer : parler beaucoup pour chasser le cafard.
  • Le Vrai pouvoir ne se donne pas, il se prend...
  • Entre tous les voleurs, les sots sont les pires: ils nous dérobent à la fois le temps et la bonne humeur. (Goethe)
  • La différence essentielle entre un jeune con et un vieux con réside dans le temps qu'il leur reste à être cons.
  • Le silence est aussi plein de sagesse et d'esprit en puissance que le marbre non taillé est riche de sculpture. (A. Huxley)
  • La lucidité conduit elle nécessairement au cynisme ? désabusé mais pas encore cynique !
  • "On ne devient pas humble en prétendant l'être"
  • "Qu'on ne me demande pas de dépouiller cet orgueil qui m'a soutenu sur le chemin plus qu'autre chose. Seigneur, c'est parce que j'ai beaucoup méprisé que je suis venu vers vous. Plus tard, sûrement vous saurez me rendre humble. Déjà, je commence à aimer un peu" Pierre Drieu la Rochelle
  • "Ma lumière se déploiera dans ta blessure." Ancien Testament
  • Ce qu'on rencontre dans la vie est la destinée. La façon dont on la rencontre est l'effort personnel.
  • Une nuit au pied du mur, j'ai refusé les yeux ouverts ce que d'autres acceptent les yeux fermés.
  • pour l'amour d une rose le jardinier est serviteur de mille épines
  • La picole c’est comme le bonheur au Club Merde : demain j’arrête, si je veux (peux)
  • Ton verre est plaint, je le remplis
  • Ça t’ennuie si je vomis ?
  • On verra ça plus tard, c’est pas le moment
  • De mendier ça fait clochard, alors que voler c’est un genre
  • Pas question d’origine, juste intérêt de l’étrange étranger
  • Si tu dis qu’on vit une belle histoire d’amour, je me casse
  • vive les afterworks aux befores !!!
  • Hier est l'histoire, demain est un mystère mais aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi ça s'appelle le présent
  • Le clepto[man(e)] des clitos
  • Y a pas de finement doucement qui tiennent, montre-moi ce que t’as dans le slip-barre / calebute (de chaud Mont) !!!
  • Je suis pas colère, juste outré !
  • Nous deux, ça peut encore marcher tu crois ??? Tout de suite ! Ah beh je sais pas, testons puis voyons
  • Be to Bite, plutôt que BB to Con ou B to Q
  • Souffler dans la flûte, ce n'est pas en jouer, il faut mouvoir les doigts. (Goethe)
  • quid de la flute de pan ? c'est la flute des chasseurs. il souffle dedans et... pan ! souffler n'est pas flûter ? Je préfère le Sax : c'est une conjugaison bouche et mains qui est particulièrement entrainante...mais bon...faut bien savoir en jouer
  • parfois elles ne savent pas donner le bon ton ! Au-delà du mauvais ton, le tempo est souvent mauvais
  • Ça fait toujours du bien de partir de chez soi, mais encore plus de revenir chez son home sweet homme
  • Adapté, à un cas spécifique, pas généraliste donc
  • Lors de temps morts de mon ordi, je vis quand même dans la vie réelle
  • Au bout d’un moment on sera obligé d’en arriver çà/là !!!
  • Répondre du tic au tac
  • Adieu monde virtuel cruel
  • Quand ça veut pas ça veut pas, quand c’est la merde, c’est la merde
  • Du vague à l’âme aux vagues aux larmes
  • Ça va mieux, ça se remue dans le pieu
  • Se faire défoncer les mouilles
  • Ne pas sauter les étapes trop vite
  • Toujours débile, jamais inattendu
  • Vas-y rajoute, coûte que coûte, mais au goutte après goutte qui fait déborder le vase qui trop va à l’eau à la fin se casse
  • Des problèmes redondants qui font mal aux dents autant qu’au crâne
  • Je ne vais pas rentrer dans ces débats et des Ohhh !!!
  • No way ! Way, because that the way it is !!!
  • Tout le monde le fait, personne ne sait en faire
  • Le naturel ne se réfléchit/commande/travaille pas
  • Être différent des autres pour se rassembler
  • À force de vouloir ressembler à tout le monde, on ne ressemble à personne, voire à rien
  • Quand tout le monde pense la même chose, personne ne pense
  • À force de se chercher on peut se perdre
  • Le problème c’est qu’on ne connaît pas son problème
  • Maudite soit la diablesse à qui tu as vendue ton homme
  • Je crucifie avec les clous de mes yeux
  • Je ne parle pas aux cons. Ca les instruit. Michel AUDIARD
  • 3 saisons que nous sommes séparés : presque un Vivaldi
  • L’éloignement de la solution mène à l’égarement dans la souffrance
  • L’amour te libère pour mieux accueillir l’autre
  • Quelques lignes saupoudrées de mots
  • On ne met pas quelqu’un en avant si il n’y a rien derrière
  • Par définition je ne me définis pas
  • Rodolphe, explique-lui toi qui a tout comprix, moi j’ai pas suivi
  • Comme c’est bon de s’étreindre avant de s’éteindre
  • Tuons-les ou enfermons-les psychologiquement tous ces criminels, avant de percer leurs secrets diaboliques et leurs tentations malsaines
  • Traiteur sur gage, parfaitement intraitable
  • Qui qui n’en veut du kiki ? Dites pas tous oui/moi en même temps
  • Allé, allons-y, ce sera déjà ça de fait, de moins et de ne plus à faire
  • On ferme, le personnel a aussi une vie sexuelle
  • À force de pomper ça sort, et souvent à hot pression
  • Ce que je ne gagne pas, je ne le dépense pas
  • Plutôt que de gagner beaucoup d’argent, je préfère en dépenser peu
  • La culture c’est ce qu’il reste quand on a tout oublié
  • Au plaisir de te nuire
  • C’est dans le rapport à autrui qu’on prend conscience de soi : c’est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable ! (Houellebecq)
  • Tout dépend ce qu’on vient y mettre
  • À l’œil je sens le toucher
  • Le vice versa dans la vertu, et vice et versa [vicis (« arrangement, ordre, position ») et versus, du verbe verto (« retourner, renverser ») soit littéralement : « la position étant renversée »].
  • si la vertu était une force du vice, tout serait ainsi versa-t-il
  • Il marchait dans le sens de la fuite
  • En t’enfuyant tu te cherches
  • se débiner de chapeauter (Exercer un contrôle)
  • Dans l'élégance apprise, ils voient une allure ...naturelle.
  • désamour dans le dénuement
  • j’ai honte de ma pauvre richesse
  • une fenêtre, même grillagée, ouvre sur le ciel et les astres, effaçant les désastres d’un mur aveugle
  • Le temps est le plus sage de tous les conseillers.
  • Au sage un signe suffit, Au sot à peine le bâton (proverbe juif)
  • un corsage cache souvent un corps peu sage
  • pas taillée pour la compétition mais plutôt pour l’oubli
  • celui qui fit d’elle une infidèle
  • L'attente est en proportion du bonheur qu'elle prépare.
  • "Est beau tout ce qui s'éloigne de nous, après nous avoir frôlés."
  • une fille de bite hume l’air, de rien n’était
  • Reagan : l’état n’est pas la solution, il est le problème
  • t’es pas gay, c’est pour ça qu’on rame
  • les parloirs ont gâché son regard
  • les matons arrêtent le corps, pas l’esprit
  • en tête-à-tête avec sa petite portion de rien
  • parloir fantôme (quand le détenu ne peut venir, le visiteur n’est pas prévenu à l’avance, et vice versa) : immense bout de néant
  • une petite lettre aux grands mots du cœur
  • un garçon sans père cherche l’ordre et la loi comme il peut, quitte à l’affronter voire à la bafouer
  • le suicide en prison est le seul moyen d’évasion
  • suicide : rien à dire, qu’à souffrir
  • un suicide sanguinolent est un besoin de rendre coupable les autres de son mal-être
  • La colère... Pas contre la personne qu'on a perdue, non. Mais contre tout ce qui n'a pas pu la sauver.
  • Et si on avait fait si ? Et si on avait fait ça ? Et si on avait su ?
  • Présence inutile indispensable
  • L'ennui est le suicide de l'âme. Le corps continue seul. Dixit un corporaliste, un spiritualiste aurait dit l’inverse !
  • On gagne à affronter ce grand nain qu’est l’ennui
  • pleurer un temps infini, tout comme l’est sa douleur
  • au-delà des huées de la nuée, l’Amour continue d’aimer
  • grand(e) écart(e), je prends la [tan]gente [féminine]
  • c'est facile de s'attirer les lauriers quand c'est de la repompe, mais y a aucune gloire à en retirer
  • La musique adoucit les mœurs, les miennes pas celles des voisins qui n’aiment pas les basses qui tabassent
  • Là, temps ! Ah, contretemps !!!
  • 33 cm ou 45 tours/min çà fait mal non ? d’autant plus qu’on les sont speed-(hard)-core/rock
  • La musique psychédélique des hippies est comme le bruit perché des technoïdes, c’est du chahut-bohu [chahut, de cahuer « huer », cahuler, cahuter « crier de douleur (en parlant du chien) : À Paris, vers les années 1830, dans les guinguettes et les bastringues, danse excentrique et un peu folle, voisine du branle et du cancan, dont les improvisations gestuelles hardies, les figures indécentes s'accompagnaient souvent de cris et de rires] [tohu-bohu, « solitude et vide » : le chaos primitif avant la création du monde, dans la Genèse]
  • Son parachute, chill-out, pour adoucir la descente et amortir la chute
  • J’ai perdu ce que je cherchais, je saurai ce que c’était quand je l’aurai retrouvé
  • Si tu ne trouves rien, cherche autre chose
  • Asseyez-vous sur les jambes de qui vous voulez
  • Lucky Turlutte (Sorte d’engin de pêche : par arrêté préfectoral, l’usage de la turlutte, de la fouine ou trident et de la bâche est interdit dans les cours d'eau non navigables ; turlututu, petites flûtes tenues en bouche. Turlututue siècle le pénis) : la femme qui dégaine ton gun plus vite que ton hombre (homme en espagnol) désigne au 19
  • C’est pas une vie d’être à vie ta fille
  • Pique-assiette du cœur : je me sers, je me régale, je me pète la bite, je me barre en ne débarrassant que le plancher
  • Si un jour t’as envie d’une histoire d’un soir sans lendemain qui déchante, tu sais où j’ai bite
  • Tout va bien, on passe pour des rats (-dins)
  • Vu le passif je peux rien promettre
  • J’ai de problème avec rien, c’est juste une question de contexte
  • On va commencer par la valeur sûre puis on va tenter l’aventure
  • Laisse-moi faire mon petit bazar et je reviens plus tard
  • Obligé de me plaindre moi-même : tout seul on n’est jamais mieux servi que par soi-même, et puis sinon personne ne le fait
  • La seule idée d'un dieu prive l'homme du seul possible paradis
  • Tous les 4 ans, lors des années bissextiles, c’est la fête du slip Olympia
  • pour un sein acheté, le second à moitié prix
  • J’ai déjà assez fait mon curé ce soir, maintenant je veux faire le goret pour sots
  • Monsieur est servi ! Hum, sacré miam-miam : jolie crac-crac madame que tu me sers sur un plateau d’argent, elle me donne l’eau à la bouche et le feu à la couche
  • Fidélité est mère de « raison », mais pas de passion, sa demi-sœur extravertie
  • La salsa est une sauce piquante qui s’exprime par la danse verticale avant la suce horizontale
  • Freak, assez ! was her(e) [assez de freak (monstre ou phénomène), qui était elle/là]
  • Avoir le cul entre deux bites bâtons de béton
  • Enfin … tu vois c’est quoi ce que je veux dire
  • Rien à foutre, je fais tout qu’est-ce que je veux
  • Le secret de l’artiste c’est d’habiter l’instant pour le (p)rendre (à) perpétuel (-uité)
  • Dépendance à qui et quoi que ce soit n’est pas bonne, sauf que certains se permettent de s’y accrocher et de s’y reposer à cause des incertitudes et des questions de la vie
  • Pourquoi chercher 12h à 14h, je préfère le 5 à 7 (17h on peut partir plus tôt du boulot, 19h on peut arriver plus tard à la maison, ça laisse deux heures de marge où on fourre qui bon nous semble)
  • Chasse pas gardée mais ouverte à tous les vents
  • J’observe le maître mettre son mètre
  • Mettre ça au net honnête au Net
  • Bad-trip party : tous perchés on se critique
  • Tour de magie : lévitation : tu l’avais vue ma bite, tu ne la vois plus, paf dans ton cul
  • C’est à double-sens, 2nd degré du 2nd étage inférieur
  • Claque ton cloaque (Empr. au lat. class. cloaca « égout » : P. ext., psychanal. Théorie cloacale. « Théorie sexuelle de l'enfant qui méconnaît la distinction du vagin et de l'anus : la femme ne posséderait qu'une cavité et qu'un orifice, confondu avec l'anus, par lequel naîtraient les enfants et se pratiquerait le coït »)
  • J’ai arrêté de chercher à couvrir les minettes, elles courent trop vite
  • L’occasion fait le daron, le baron
  • Les mots dits sont une rivière, ton âme en est la source
  • Je ne suis qu’une goutte d’eau : qu’on me laisse devenir rivière car plus tard je serai fleuve intarissable d’éloge pour embrasser la mer
  • Celui qui a fait un naufrage tremble devant des flots tranquilles.(Ovide)
  • enrichissant de subir un naufrage ; cela décuple nos énergies... encore faut-il savoir nager
  • quant aux coups et aux douleurs, ils laissent des cicatrices que seul le temps et l'amitié peuvent gomer
  • "La peur de se tromper est la porte qui nous enferme dans le château de la médiocrité. Si nous parvenons à la vaincre, nous faisons un pas décisif vers notre liberté". (F. Nietzsche)
  • Fille à usage unique : tu emballes, tu déballes, tu utilises, tu jettes sans consigne mais elle reste recyclable
  • Une plus belle de table
  • Il faut replacer tout ça dans le con(-texte/sexe)
  • Cassage de jambes/pattes arrière, béquilles dans ton cul, les deux jambes groupées
  • Après une bonne bouffe, une bonne touffe pour digérer
  • C’est trop hard, je vais aller faire un(e) allongé(e)
  • Avant même qu’elle ne pense/se demande si elle est observée, il faut arrêter de la regarder, ou alors tout en loucedé
  • Il semblerait … queue !!!
  • À grimper le Mont point G, y a moyen de s’éclater
  • Un mendiant bien portant est plus heureux qu'un roi malade. (Schopenhauer)
  • Poker : on rentre à 2 (euros), on recave (se remet dans le jeu) à 1
  • Poker : épousseter les jetons
  • Poker : ça y est, elle me suit au tapis, elle est couchée d’office
  • Petits mais costauds les hobbites, les korriglands, qui font du bien aux liliputes
  • Quand il y a de la place pour un, y en a pour deux, voire trois, ou même cinq (partout dans chaque trou plus deux en branlette)
  • Je suis pas tentée par la suce, mais faut bien se sustenter en protéines !
  • Le mal est mulet : il est opiniâtre et stérile. (Hugo)
  • C’est pas un bon ce champignon, il n’a pas de téton
  • Tu l’as vue ? Tu l’as bien vue ??? Tu l’auras pas eue ! Tu l’as verras plus !!!
  • Si/quand c’est bien fait, alors ça le fait !
  • Nous deux ça fait plus redondance que résonnance
  • La liberté, c'est l'empire que nous avons sur nous-mêmes.
  • Pas de masse-basse sans curé
  • Mon cœur sucker
  • Mâcher danois, sucer liégeois
  • Dès que tu sens un goût sucré/amer en bouche, là faut y aller de plus belle
  • J’ai mon cubi, ça va merci, ça me suffit
  • Hum ! Oui, hum … Comme tu dis, hum hum !!!
  • Ça s’obtient, ça s’accepte, mais ça ne se demande pas
  • Faut pas montrer ! C’est juste pour (sa)voir
  • Les pines des Landes
  • Rallonger la sauce
  • procrasturbation : procrastination par la masturbation ! (procrastination : tergiverser, atermoyer, remettre au lendemain)
  • Roger Mabite est caché dans le bosquet touffu, faut le débusquer
  • Autant perché mais plus pêchu
  • C’est une forme d’être-au-monde que d’être-contre
  • “on ne peut pas plaire à tous les goûts dans la nature”
  • Georges est comme le socialisme : faussement affectueux, vraiment grossier, secrètement acide.
  • Le jaloux aboie. La jalouse mord. Malheur à qui s'aventure, la nuit, dans la forêt des promesses indistinctes.
  • La vie est une pièce de théâtre dans laquelle nous sommes à la fois acteurs et spectateurs...Et depuis les coulisses, notre inconscient répète inlassablement les mêmes tirades
  • noué au cordeau
  • garde chiourme
  • "Encore aurait-il phallus que je le sachiasse pour que vous le suciez !"
  • La superstition est l'art de se mettre en règle avec les coïncidences. Jean Cocteau
  • N'y connaissant pas grand chose en la matière, je vis sans doute "dangereusement" avec mon sort sans en avoir conscience
  • je ne suis pas superstitieuse, ça porte malheur
  • Hasard est le nom que dieu a emprunté pour voyager incognito
  • Rares sont ceux qui ont l'intelligence de voir ce qui se cache derrière les masques.
  • J’ai quitté X car c’était l’horreur, mais avec toi c’est l’enfer
  • Soudain, le printemps revient, tel un amant qui n'a pas abandonné l'idée de vous rendre heureuse
  • Il connaît l'univers et ne se connaît pas. (La Fontaine)
  • « le bourgeois n’a pas de principe, il a des intérêts » Proudhon
  • ''Le bonheur, c'est souvent la chaise sur laquelle on s'assoit pour l'attendre''
  • Cancrelat : cafard
  • GAUDRIOLE (conter à la faveur de l'obscurité : Prob. issu du croisement de gaudir* et de cabriole) : Propos licencieux (généralement avec une valeur érotique). Synon. gauloiserie, grivoiserie, polissonnerie ; L'amour physique. Synon. la bagatelle
  • Joyeux, vieux drille. Libertin : Soldat vagabond. Synon. soudard :Au signal du plaisir, Dans la chambre du drille Tu peux bien entrer fille, Mais non fille en sortir. NERVAL, Faust, 1840
  • Colifichets : Petits ornements mesquins, mal placés ou qui ne sont pas en rapport avec les lieux où ils sont mis.
  • Loustic : empr. à l'all. lustig «gai, joyeux, amusant», introduit en France par les régiments suisses de l'ancienne monarchie française, où le loustic désignait le bouffon du régiment chargé de distraire et d'égayer les soldats menacés du mal du pays.
  • À la lisière des liserons fripons (liseron : Plusieurs espèces sont des mauvaises herbes qui peuvent étouffer les autres plantes sur lesquelles elles croissent. Plante grimpante et qui s’entortille aux plantes voisines, à fleurs en entonnoir et feuilles en forme de cœur : autre nom de Belle de jour, lys des champs, calystégie des haies, chemise de notre dame, robe de vierge, chemise de bon dieu, gloire du matin, clochette de la vierge) ; (fripon : « gourmand, bon vivant, avaler goulûment, voler » : Enfant enclin à l'espièglerie, à la malice; personne éveillée, délurée, quelquefois portée à des attitudes ou des propos lestes, grivois)
  • Juger à l’aune de (l’aune était un bâton servant au mesurage) : En considération de, à la mesure de.
  • Péremptoire : Qui affirme ses opinions sans autres considérations, sans réplique possible.
  • Orgasme (Empr. au gr, dér. de «être rempli d'ardeur», notamment «être plein de désir amoureux», verbe dénominatif de «mouvement naturel, disposition, tempérament, caractère», d'où «passion, colère» ; 1611 «vif accès de colère») : État de tension, d'excitation, de turgescence d'un tissu ou d'un organe ; Au fig. Effervescence des sentiments; mouvement incontrôlable de l'âme se traduisant par des phénomènes physiques.
Partager cet article
Repost0
12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 17:31
  • " Se réunir est un début, rester unis est un progrès mais travailler ensemble la main dans la main est une réussite" Henry Ford
  • Je ne condamne ni ne dédouane
  • Ce n’est pas parce qu’on a raison qu’on est à l’abri du mal
  • Nul n’est au-dessus des lois, encore moins ceux qui les font (et font appliquer)
  • À cette heure-là il ne pense plus, éventuellement il agit (-e sa bite)
  • Être aux anges du 7è ciel
  • "La vie, ce n'est pas seulement respirer. C'est aussi avoir le souffle coupé." (Alfred Hitchcock)
  • Je ne suis pas immature, mais je peux le (re)devenir
  • Une rupture doit faire mal pour qu’elle soit inoubliable
  • Il y a de la souffrance avant la gloire
  • Plus tu m’envoies balader plus je te trouve sexy
  • Deux très bonnes et deux très mauvaises années, mais en alternance, en bissextile
  • La vie est une chienne qui, quand elle te mord avec ses crocs, peut donner la rage ou faire qu’on se roule par terre en hurlant sa douleur et en appelant à l’aide
  • Le point de départ du voyage est presque toujours aussi le terminal/terminus tout le monde descend
  • Quand la France aura fait entendre sa voix souveraine, croyez-le bien, Messieurs, il faudra se soumettre ou se démettre (Gambetta en 1877 par rapport à la campagne de propagande de Mac-Mahon)
  • un cimetière Facebook serait en préparation pour qu'on puisse se recueillir sur les pages des membres décédés. Nos statuts sont nos épitaphes quotidiennes et nos murs nos propres mausolées en construction.
  • Sommeil de la nourrice : femme se réveille comme mère avec son enfant (alors que l’homme dort, du sommeil du « juste », pour être en forme le lendemain)
  • Avant l’industrialisation et la société bourgeoise, on dormait soit hommes et femmes à part, soit toute la famille ensemble, puis naissance de la sphère intime avec chambre des parents à part
  • Qui dort ne commet pas de péché, mais qui a péché dort mieux (Casanova)
  • À 5 ans, un enfant est au sommet de son génie, il a eu la qualité de rester en enfant
  • Je te paye même si il ne s’est rien passé, car on avait rendez-vous ! Pour qui tu me prends, je ne suis pas une psy !!!
  • Pharaon est le dieu Horus (Râ) et pointe vers les étoiles du Nord (au Sud)
  • Des seins trop menus pour mon appétit trop gourmand
  • Octopussy : dès la naissance, cette pieuvre possède des bactéries dans sa bouche qui, contre le gîte et le couvert, lui fournissent du poison
  • L’individu ne compte pas, seul le collectif est important dans la transmission des meilleurs gènes et la continuité/bonne adaptation de l’espèce
  • Le Collectif est supérieur à la somme des individus, même si le choix individuel oriente la décision Collective
  • Un comportement individuel simple engendre un comportement Collectif complexe d’où le groupe s’adapte à la situation et trouve des solutions d’organisation
  • Si un individu fait un choix non suivi par le Collectif, il rentre dans le rang, sauf si il a des infos vitales alors les autres le suivent
  • La peur protège et maintient en vie
  • Vivre sa vie sans empiéter sur celle des autres
  • Tu te prends pour qui ? Arrête de te prendre pour quelqu’un, t’es personne !!!
  • La France est le plus mauvais élève de la classe des forts, le dernier des premiers
  • Les forces de l’ordre ont tout à perdre face à des gens qui ont tout à gagner et plus rien à perdre dans la lutte
  • Toutes les femmes au monde sont mon unique amour
  • La haine est une cage qui nous empêche de nous envoler vers la Liberté
  • Les hommes n’évoluent pas, ils ne font que s’arrondir
  • Entre le marteau et l’enclume de la faucille
  • cher Brutus, la faute en est à nous et non à nos étoiles [Jules César de William Shakespeare (1599)]
  • pas mal de gens font des safaris sans haïr les animaux
  • agit’auteurs d’idées qui incitent à l’ébauche
  • ne sait pas ce qu’est aimer celui qui n’a jamais aimé au 1er regard
  • elle est un diamant à l’état brut : je pars avec le diamant et je laisse la brute sur place
  • quand on a tout ce qu’on souhaitait avoir, on se rend compte que ça ne nous satisfait en rien
  • paraître faible un instant pour mieux fondre/bondir sur sa proie ensuite
  • tu ne penses qu’à fuir sans arrêt plutôt que de te stopper pour t’en sortir
  • jamais eu de problème d’argent, ni l’un ni l’autre d’ailleurs
  • en tout, au total, pas au détail
  • ce que tu ne payes pas n’a pas de valeur
  • chaque fois que je parle avec mon cœur je me fais défoncer
  • elle n’a pas une bonne image d’elle : je la flatte, elle plonge
  • quand tu te sens comme une merde, t’es attiré et tu t’entends bien avec une autre merde
  • des preuves et épreuves d’amour pour se rassurer
  • je n’ai pas peur d’aimer, plutôt de ne plus être aimé
  • je suis fait pour les rencontres, pas pour les adieux
  • si tu n’as pas de passé, laisse-moi te construire un futur radieux ou d’ores et déjà t’offrir un beau présent
  • Je suis jeune, il est vrai; mais aux âmes bien nées la valeur n'attend point le nombre des années.
  • Nos plus heureux succès sont mêlés de tristesse.
  • tu es un homme et une femme comme tout le monde, mais t’as gardé à l’intérieur le pire et montré le pire également à l’extérieur
  • tout le monde a le droit d’avoir ses faiblesses et ses lâchetés
  • tu te débrouilles avec tes repères qui se brouillent
  • reprendre du pain pour finir le fromage, puis reprendre du fromage pour finir le pain
  • Quand t’as bu t’es imbu de toi-même et deviens imbuvable
  • La grande réussite du diable c’est de faire croire qu’il n’existe pas
  • Elle possède des avantages et des arguments appréciables qu’elle tient enfermés serrés dans son corset
  • Prendre soin de son bon et sain plaisir
  • Si tu ne veux pas suivre la voix de la raison, je suivrai la voie de la folie
  • Quand on volcan fou furieux s’éteint, un être conscient et patient s’éveille
  • Heureusement que t’as une bonne bouche, histoire que ta tête serve à quelque chose
  • Passer par pertes et profits
  • On a tellement de sentiments qu’on pleure et rit en même temps
  • Alors que tout sentimentalisme et toute irrationalité étaient bannis, les totalitarismes étaient déifiés
  • Le spectacle est réglé comme un papier à musique, mais sans chef d’orchestre
  • "La guerre, c'est la guerre des hommes; la paix c'est la guerre des idées". Hugo (Victor)
  • faut laisser faire comme ça vient
  • j’irai bien voir ailleurs pour défléchir (Détourner de sa direction)
  • Ce ne sont pas les gros qui mangent les petits, ce sont les rapides qui mangent les lents
  • plus qu’une dynamique, nous sommes un mouvement
  • « Les humains font des histoires, mais ne savent pas l’Histoire qu’ils font »
  • Les courageux meurent quand bon leur semble
  • Si vous nagez dans le bonheur, soyez prudent, restez là où vous avez pied
  • La colère est la non-acceptation de l'inacceptable. Marek Halter
  • J’ai voulu divorcer. J’avais cessé d’aimer. J’étais bien ; je n’aimais plus. L’amour manquant à mon quotidien, j’ai changé de quotidien.
  • Il y avait du bien. Rien de plus, rien de moins.
  • J’ai perdu mon aimée, il me reste ma vie : j’ai perdu à la loterie
  • Bac S invente les drogues, STL fabrique, STI industrialise, Bac pro et BEP testent, ES commercialise, STG vend, L consomme, ST2S s'occupe des overdoses
  • apprendre la nature du trouble terrorise. Se murer dans l’incertitude protège et paralyse.
  • La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé
  • L'amour est cette merveilleuse chance qu'un autre vous aime encore quand vous ne pouvez plus vous aimer vous-même. Guéhenno (Jean)
  • La vie est comme un arc en ciel il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.
  • "Les curés sont consolés de ne pas être mariés, quand ils entendent les femmes se confesse". Salacrou (Armand)
  • «La nature à chaque instant s'occupe de votre bien-être. Elle n'a pas d'autre fin. Ne lui résistez pas.» – Henry David Thoreau
  • "L'amour est un désir irrésistible d'être irrésistiblement désiré." Robert Frost
  • quelques fois le passé tape si fort que l'on n'entend plus son présent.
  • On ne peut trahir la confiance que de ceux qui nous la donnent
  • "la perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque. " Einstein.
  • ni la loi ni les attitudes du public ne sont faciles à changer
  • l’amour est un baiser qui dure toujours
  • Le meilleur ami de "merci" est "beaucoup". (Bouthot)
  • Renaud, "être libre ça veut dire être seul"
  • A quoi sert de se quereller, quand le raccommodement est impossible ? Le plaisir des disputes, c'est de faire la paix. (Musset)
  • Parfois, il faut tourner une page et savoir dire au revoir (pour ne pas dire adieu...)
  • la paix résulte d'une volonté et d'un souhait communs..., et ça, on ne le sait qu'après
  • prendre le moins possible à la terre pour avoir à lui rendre le moins possible
  • On parle beaucoup trop aux enfants du passé et pas assez de l'avenir - c'est-à-dire trop des autres et pas assez d'eux-mêmes. (S.Guitry)
  • L'ami aime en tout temps, et dans l'adversité il devient un frère.
  • faire d'une taupinière une montagne
  • C'est que la vérité est infinie, comme la forêt. Il faudrait prendre le temps de montrer tous les arbres, un à un, toutes les branches, toutes les feuilles. Mais alors, on cesserait de vivre pour décrire ce qui est, et nous finirions miroirs posés contre les murs du Temps.
  • Les obsédés n'ont pas toujours la langue très pendue, ils sont pressants mais ne partagent pas leurs phantasmes et fantasmes.
  • "Le savant n'est pas l'homme qui fournit les vraies réponses, c'est celui qui pose les vraies questions."(Claude Levi-Strauss)
  • L'amour est l'expression de la simplicité dans l'émotion, le désir ardent inaccessible qui vient tellement inopinément, avec la grande subtilité et le bonheur
  • La vie des jeunes se consume comme de l'encens
  • je ne sais pas qui je ne suis pas
  • "La vérité est une ligne tracée entre les erreurs."
  • Pour être heureux jusqu'à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu'au même point. [Edgar Allan Poe]
  • Ce qui nous échappe est ce sur quoi nous n’avons plus prise
  • "Je me moque de savoir beaucoup de choses : je veux savoir des choses que j'aime"
  • Toujours des indicateurs de moyens, rarement de résultat
  • Vivre, c’est ça qui nous tue : je m’accroche à la vie comme à une branche morte
  • Méfions-nous de ceux qui nous promettent fidélité alors qu’on ne leur a rien demandé
  • Puce copule dès la sortie du cocon (pénis fait tiers de la taille de la puce)
  • Puce X ne sait pas sécréter ses propres hormones sexuelles donc utilise celles de la lapine pour produire ses œufs
  • La haine, comme l'amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va. (Balzac)
  • Tous les arts sont frères, chacun apporte une lumière aux autres. Voltaire : d'où les frères Lumières (et les muses sont sœurs)
  • «Le privilège d’une vie est d’être qui vous êtes.» – Joseph Campbell
  • Un club hippique est une réunion de hippies qui piquent dans un hippodrome
  • il y a aussi des mercis courtois du bout des lèvres... et le beaucoup n'y est pas le meilleur ami... un merci hypocrite en fait
  • "Il est important de savoir que les mots ne bougent pas les montagnes. Le travail bouge les montagnes" - Danilo Dolci
  • L'oreiller est l'airbag des rêves. Les rêves ont des vitesses élevées, des virages serrés, des plaques de verglas, des platanes.
  • Reste devant la porte si tu veux qu'on te l'ouvre. Rien n'est fermé jamais, sinon à tes propres yeux.
  • Aimer, ça allait tout seul. C’est le retour qui n’était pas facile. (J.Bernier)
  • La force des grands est de ne se battre que pour la dignité des faibles
  • Les paresseux ont toujours envie de faire quelque chose. (Vaunevargues)
  • « Il existe trois catégories d'amis : ceux, comme la nourriture, sans lesquels on ne pourrait pas vivre ; ceux, comme les remèdes, dont on a besoin à l'occasion ; et ceux, comme la maladie, dont on ne veut à aucun prix. » Salomon Gabirol
  • Anne avait de gros bonnets
  • les 7 pêchés capitEux...
  • «Le plaisir est, tout compte fait, un guide plus sûr que le droit et le devoir.» – Samuel Butler
  • Midinettes
  • Pataquès (les grands zéros au lieu de les grands héros: Mot formé par imit. com. de la faute de liaison «je ne sais pas-t-à qu'est-ce») : Faute, incorrection de langage quelconque; discours confus. Synon. baragouin, charabia, galimatias, lapsus. Grosse gaffe, faute de tact. Synon. Impair 
  • Aguicher : désigne une pers., gén. une femme; le verbe est éventuellement accompagné d'un compl., introd. par les prép. de ou avec, indiquant le moyen par lequel s'exerce l'aguicherie] Attirer par des œillades et, p. ext., attirer par toutes sortes d'agaceries, chercher à séduire par des manières coquettes ou provocantes
  • au nez et à la barbe de quelqu’un : devant lui, en dépit de sa présence
  • se faire de la bile : La théorie antique des quatre humeurs, formalisée en grec par Hippocrate, nous apprend que la bile noire correspond à la mélancolie, la tristesse, le souci, alors que la bile jaune était associée à la colère. C'est donc cette "bile noire", prétendument sécrétée par la rate, qui était supposée être la cause de nos soucis.
  • Courir sur le haricot : D'un côté, nous avons le verbe 'courir' (quelqu'un) qui, dans cet emploi populaire et transitif, signifie déjà tout seul 'importuner' dès le XVIe siècle. D'un autre, nous avons le verbe 'haricoter' qui, au début du XIXe, signifie soit "être mesquin en affaires", soit "marchander sur des riens" (ce qui exaspère, forcément), ou bien encore "importuner". Enfin, on trouve le 'haricot' argotique qui signifie 'orteil'. Et il est normal que quelqu'un qui se fait courir sur l'orteil se considère comme quelque peu importuné et sente l'exaspération monter en lui
  • Lever un lièvre : Cette expression date du milieu du XVIIe siècle. Elle est simplement empruntée à la chasse, lorsque le trucideur de pauvres petits animaux sans défense (ou son chien), débusque le lièvre de son gîte, obligeant le gibier à courir très vite, enchaînant les zigs et les zags, avec l'espoir fou d'échapper au tir même pas vengeur que le tueur ajuste avec rapidité. Et lorsque le pauvre lièvre finit par comprendre qu'il est condamné, il s'en trouve très abattu. Dans le cas d'un groupe de chasseurs, c'est celui qui le voit le premier qui a des chances de l'abattre, s'il n'est pas trop mauvais tireur. On retrouve donc bien cette notion de "voir avant les autres". Mais pourquoi une difficulté est-elle comparée à un lièvre ? En réalité, il faut plutôt la considérer comme un problème bien dissimulé (puisque personne ne l'a encore vu jusque là), comme l'est le lièvre avant qu'il ne soit débusqué.
  • En remettre une couche
  • Quolibets : Du latin quolibet, ablatif de quod libet, « ce qu'on veut. » : Plaisanterie vulgaire et injurieuse.
  • le sens premier de battre en brèche, attestée en 1701, était-il tout simplement d'attaquer un rempart ou une fortification avec l'artillerie. Ce n'est qu'au XIXe siècle que son sens figuré est apparu, la cible attaquée violemment étant alors les arguments ou les idées d'une personne ou d'un groupe d'individus.
Partager cet article
Repost0
1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 19:39
  • Si ton cœur est plein de perles, imite l'huître, ferme bien ton cœur. Saadi, un grand poète perse du XIIIe siècle
  • C'est une perfection de n'aspirer point à être parfait. (Fénelon)
  • «Le mystère de la vie n'est pas un problème à résoudre, mais une réalité à éprouver.» Alan Watts
  • quel plaisir de ne pas s'apercevoir que l'illusion n'est autre qu'une réalité future et infinie
  • l'amitié est un amour sans limite... l'ambiguïté de l'amitié est comme l'entretien de la passion amoureuse... la fusion de l'amitié est un orgasme permanent...
  • C'est que l'intelligence est une qualité, et non une vertu. L'intelligence ne rend pas bon, pas plus que la bêtise ne rend méchant.
  • je te rassure, c’est pas par pure philanthropie de ma part : en faisant le ceci des uns, je fais le cela de moi, et tout le monde il est content
  • Les petite filles aiment les poupées Les petits garçons aiment les soldats Les grandes filles aiment les soldats Les grands garçons aiment les poupées.
  • m'arracher à l'onctuosité du rêve et plonger la bouche la première dans les acides de la réalité quotidienne
  • bien sûr que t’es libre, personne ne veut de toi
  • Ames insensibles, s'abstenir ! Cœur généreux...si tu veux
  • Quand le pouvoir de l'amour surpassera l'amour du pouvoir, le monde connaitra la paix. Jimmy Hendrix
  • tu es comme tout le monde : tu ne sais pas de quoi la vie est faite.
  • Il faut se ressembler un peu pour se comprendre, mais il faut être un peu différent pour s'aimer.
  • Le calendrier, c'est la bureaucratie du temps
  • La réussite appartient à celui qui se vend tel qu'il se rêve !
  • "Moins une œuvre est comprise, moins vite elle ouvre ses pétales et moins vite elle se fane" (Jean Cocteau)
  • "Je parle au cœur plus qu'à l'oreille. C'est ce qui explique mon succès. Car tout le monde a un cœur, mais tout le monde n'a pas d'oreille" (Marcel Achard)
  • j'aime le travail, il me fascine, je peux rester des heures à le regarder
  • On ne peut encaisser l’addition sans faire l’aubergiste
  • Il est très difficile, voire impossible, d’éduquer sans abîmer
  • Il a vécu en homme brillant, il est mort en homme riant
  • Ça veut rien dire mais c’est juste pour dire
  • Je vais essayer d’être bref, ou en tout cas clair
  • Après tout ce que je viens de bouffer, j’ai pas le mouv’ à gigoter
  • Je suis pas un chapon, non, un champion, oui
  • Royal de la balle
  • Le machin tout en longueur, en largeur aussi
  • Le migrateur, il a tout compris celui-là …Il se déplace uniquement pour s’accoupler et fuir le froid.
  • Les honnêtes femmes sont inconsolables des fautes qu'elles n'ont pas commises. (Guitry)
  • La joie est pareille à un fleuve : rien n'arrête son cours (Henri Miller).
  • Folle aventure passionnelle entre l’enfant terrible et la femme fatale
  • vis toujours mais un peu moins, enfin ça dépend
  • c'est facile de s'attirer les lauriers quand c'est de la repompe, mais y a aucune gloire à en retirer
  • À la conquête de l’ivresse livresque
  • Conjonction d’énergies dispersées
  • C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.
  • Tu as tout faux, surtout la ligne
  • Que puis-je pour toi, pour te servir ? C’est proposé, voire demandé, si gentiment
  • Il ne faut pas se moquer des chiens avant d'être sorti du village.
  • comme ces lions de cirque, pelés, aussi maigres que les barreaux de leurs cages, assoupis même debout, tournant en rond au ralenti, fixant le sol en ondulant, comme si leur seul souci était qu'on les empêche de mourir.
  • S'il avait voulu que je prenne bien les choses de la vie, il me les aurait données autrement.
  • Mais pourquoi tu prends toujours tout mal ? Parce qu'on me le donne comme ça
  • Dieu est le metteur en scène, je suis le figurant tout au fond du décor.
  • Pourquoi laisser une trace ? Ne vaut-il pas mieux être oublié, s'enfuir à toutes ailes vers le vide, comme font les oiseaux, les nuages, les pensées et les rêves ?
  • la liberté doit s'interdire de s'imposer par la force. Cela est très difficile car l'État, le mensonge, la misère, nous rendent impatients. La révolution est une tentation, au sens diabolique du terme.
  • Les intermittents du spectacle sont des chômeurs dont le contribuable finance les loisirs
  • L'hirondelle ne fait pas le printemps, mais le chameau fait le désert. François Cavanna
  • La malice d'un esprit grossier est souvent plus dangereuse que les finesses d'un homme d'esprit. (Grimm)
  • Carpe diem, ce n'est pas l'armure qui fait le chevalier, c’est l'homme qui est à l'intérieur. La chance sourit aux audacieux (Virgile).
  • L’être, le paraître … et le connaître
  • Les êtres humains sont des miroirs qui se regardent dans ces miroirs que sont les êtres humains.
  • on est aveugle à soi-même
  • chaque année l’appel retentie, chaque année tout le monde y répond
  • une grosse épine du pied à enlever ça fait mal sur le coup puis finalement, ça soulage vraiment!
  • "Les femmes sont comme le suspense. Plus elles éveillent l'imagination, plus elles suscitent d'émotions". - Alfred Hitchcock
  • Éternité est l'anagramme d'étreinte. (Montherlant)
  • "La cerise sur le gâteau passe inaperçue sur un gâteau aux cerises..."
  • "N'essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur" (Albert Einstein)
  • "Je crois en tout ce qui échappe à l'homme et me méfie de tout ce qui vient de lui." SG
  • "La seule chose dont je sois sûr, c'est que je doute." Pierre Desproges
  • C’est le bonzaï qui cache la forêt
  • Comme le fleuve, tranquille, je contourne les pierres éparpillées sur le cours de mes flots, celles-ci n'affectent pas mon parcours.
  • l'errance est le signe de la seule identité possible : celle d'hôte
  • On nait plusieurs fois mais on ne meurt qu'une fois. Il faut le savoir dès la deuxième naissance.
  • C’est quand on croit connaître les rouages de la machine qu’on voit qu’il y a un grain de sable dedans
  • Un humain fait ce qu’il peut, jusqu’à ce que son destin se réveille
  • Illusions never change into something real
  • Si la valeur n'attend pas le nombre des années, une année de plus apporte toujours plus de sagesse !!!
  • ce serait comme embarquer à bord d'un navire et ne pas pouvoir prendre le large, restant au quai des brunes sans larguer les à marre
  • la vie est une ligne qui n'est pas droite
  • "Aucune femme n'a jamais dit la vérité toute nue."
  • mannequin dont l’absence de corps insulte la beauté du visage
  • L’absence de fric tue, y a pas que la clope !
  • Plaie d’argent n’est pas mortelle
  • Ça épuise et ça affaiblit de faire croire qu’on est fort
  • "Si je n'ai qu'un seul défaut, c'est celui de n'avoir aucune qualité"
  • le mental est une barrière qu'il est bon de faire tomber parfois
  • " Il y'a mille façons de mourir, ce qui compte c'est de trouver le moyen de VIVRE "
  • " N'oublie jamais d'où tu viens, et jusqu'où tu iras... "
  • Pour moi c'est ravir au monde le soleil que d'ôter de la vie l'amitié. (Cicéron)
  • "Mesdames, un conseil. Si vous cherchez un homme beau, riche et intelligent... prenez-en trois !" - Coluche
  • La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé. (Musset)
  • L’amour frappe là où on ne savait pas qu’on était vulnérable, c’est pour ça que ça marche et fait aussi mal
  • "Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève." (San Antonio)
  • Le point G est le point d’ébullition
  • "Le souvenir de l'être aimé est comme un poison dans tes veines si bien que tu te surprend a espérer que la personne aimé n'est jamais existé pour enfin être soulagé de ta peine"
  • Notre comportement est conditionné par la façon dont on veut qu’on nous perçoive
  • L’enfant qui sommeille en nous nous évite de devenir fou
  • Je laisse le seigneur agir à travers moi
  • La seule façon de se prouver qu’on est vivant est de tutoyer la Mort
  • Je veux faire ce qu’il y a à faire pour ne pas me demander comment ça aurait pu être
  • Ce qui nous fait avancer ce sont les risques qu’on se risque à prendre : soit la déception, soit l’avenir
  • C’est la joie qui me fait pleurer
  • Notre histoire c’est le présent et pitêtre notre avenir, oublions donc le passé
  • Demande à un psy de mettre ton bébé au monde ingrat
  • Je suis gentille, j’ai décidé de te reprendre ! J’aimerai dire oui … mais NON !!!
  • Ce qu’on attend le moins est ce qu’on désire le plus
  • Là où la terre et l’eau se rejoignent, les belles plantes s’élancent vers le ciel à l’assaut du soleil
  • ce n'est pas en suivant le même chemin que les autres que nous serons différents
  • On transforme sa main en la mettant dans une autre. (Eluard)
  • "L'enfer est tout entier dans ce mot : solitude." [Victor HUGO]
  • "L'affirmation de la vie ne va pas sans la pensée de la mort, sans l'attention la plus vigilante, responsable, voire assiégée, obsédée de cette fin qui n'arrive pas à arriver.
  • Les déceptions ne tuent pas et les espérances font vivre. (G.Sand)
  • L’eau c’est dangereux, ça trouble le pastis
  • on ne tombe pas amoureux d'un corps mais bien de l'âme qui l'anime
  • de l’ombre ou de la lumière, lequel nous éclaire ?
  • Un défaut qui empêche les humains d'agir, c'est de ne pas sentir de quoi ils sont capables. (Bossuet)
  • le progrès, on peut le subir ou l'anticiper
  • mon taf ne me laisse pas le temps d’arrêter le temps
  • ne pas sortir d’une histoire d’amour plus blessé après que désespéré avant
  • en amour, on n’apprend jamais de ses erreurs, ou alors on croit que et finalement on retombe dans des pièges plus ou moins identiques
  • un drogué est une personne sous la mauvaise influence d’elle-même manipulée par un produit
  • je souris, mais à l’intérieur mon cerveau hurle au désespoir (autant qu’à des espoirs).
  • Le loup est lié aux démons, mais le lait de la louve fortifie la vulve et facilite la procréation de garçon (recherchés pour cause d’héritage)
  • Les choses se font d’elles-mêmes quand tout le monde est prêt à ce que ça se passe ainsi
  • Un trop fou n’a aucune excuse ni raison de vivre de telle manière … ou d’une autre
  • Même avec moi tu n’es pas là, ni toi
  • Ce que je pense de moi n’est pas important : ce qui est important c’est ce que les autres pensent de moi
  • C’est en n’attendant rien des autres qu’on n’est jamais déçu par eux, voire heureusement surpris
  • complètement faceoverbooké
  • que le grand crique me croque
  • Dans le rétroviseur de la vie, les choses peuvent paraître plus tristes qu’elles ne le sont avec le recul
  • Un bonheur sans nuage
  • L’amour vole si haut … puis pique du nez après un looping renversé
  • Amour fou, puis énorme tendresse, puis grande compréhension et enfin petit intérêt
  • Il ne faut jamais faire de TS (tentative de suicide) comme signal d’alarme, car on n’est jamais sûr de se rater
  • Il se trame un drame
  • Il n’est pas charmant, juste marchand … de sable aux yeux
  • équipe de chic et de choc, pas faite de bric et de broc
  • On sait ce qu’on quitte, jamais vers quoi on va
  • Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question. (Desproges)
  • La franchise ne consiste pas à dire ce qu'on pense, mais à penser ce qu'on dit (Coluche)
  • je commence à maîtriser les excès pour les transformer en extase
  • dès que y aura plus qu'à
  • la nuit fait peur... la nuit et sa torpeur : la nuit nuit à mon sommeil car tout est noir le soir
  • Même quand il souffre beaucoup, tout comme le clown triste, on ne voit pas pleurer la soul pleureuse
  • la mélancolie, cet élan d'émotions qui vous donne la colique
  • Il faut une vie entière pour commencer à connaitre ses désirs propres... Et beaucoup de liberté!
  • Les morts galopent vite
  • Moi qui n’ai pas vu ce film à l’eau de rose, je peux t’en raconter la fin
  • Pour l'amour d'une rose, le jardinier est serviteur de mille épines (proverbe turc)
  • Il est majeur, on ne peut pas l’empêcher de faire n’importe quoi
  • Si t’avales une noix de coco, ais confiance en ton anus
  • Il va réfléchir, mais tu verras que la curiosité va l’emporter
  • À passer sa vie à se rattraper de branche en branche, on ne regarde pas/plus si il y a de la merde dessus
  • Je l’ai habillé pour l’hiver
  • On perd tous quelque chose qu’on n’a pas cherchés (ou l’inverse)
  • T’es plus en état de lever le bras de levier ? Si, mais pas tout seul, il me faut un coup de main bien placé
  • Faudra me passer sur le corps ! Bouge pas, j’arrive
  • Ce n’était même pas moyen-moyen, mais limite-limite
  • Ce qui disparaît dans un couple en premier ce n’est pas l’Amour mais les preuves d’amour
  • Les crises révèlent les forces et faiblesses de chaque système
  • Colosse aux pieds d’argile
  • Hier est fini et ne recommencera plus jamais
  • Pour progresser, il faut éviter de faire sans cesse les mêmes erreurs
  • Parents : de quel chêne ont pu choir ces glands ?
  • Je suis suffoqué, à bout de souffle
  • Deux loups salivent, voire bavent, sur la brebis, voire l’agnelle, qu’ils vont manger
  • L’estime que j’ai de moi-même n’est pas liée à celle que me portent les autres
  • Ce qui m’étonne le plus c’est que j’en sois étonné
  • Personne ne t’aime vraiment avant que tu ne t’aimes toi-même
  • Quand on se bat contre la Mort, chaque victoire compte, surtout contre ses propres doutes
  • On rejette le menu frottin à l’eau, ils attireront les gros poissons
  • Le cœur est le tambour de l'âme.
  • Si tu entends galoper, pense d’abord à des chevaux plutôt qu’à des zèbres (sauf si tu es en Afrique ou au zoo)
  • Le chevalier n’a pas fini la course, il a désarçonné son cavalier
  • J’ai décidé de ne pas dormir cette nuit... car chaque nuit peut être la dernière
  • Nos plus belles actions sont celles que nous enfantons sans jamais en revendiquer la paternité
  • Nous ne serons probablement jamais d'accord sur rien d'essentiel
  • L'amour crée dans la femme une femme nouvelle : celle de la veille n'existe plus le lendemain. (Balzac)
  • Si elle n’est pas aveugle, elle est folle
  • Ne sois pas comme moi, moi qui aie déjà du mal à faire avec ce que je suis
  • Un détail de taille
  • Pourquoi je ne m’écoute jamais
  • Je ne sais pas ce qu’il nous a pris, mais c’était une merveilleuse absurdité
  • Porter un ravissant petit négligé (Vêtement porté de façon intime, quand on n’a pas à se montrer)
  • En amour/amitié, la moindre offense fait boule de neige qui devient avalanche de ressentiment, donc autant laisser tomber la neige tout de suite
  • Dans notre histoire, je ne sais pas si je la déteste elle ou moi
  • C’est plus facile quand on n’est pas l’ami de sa petite amie
  • Un pessimiste est un optimiste qui a été bien informé (Gaston Wolf)
  • La haine naît de la souffrance et de la peur
  • La vérité apparaît à ceux qui savent la regarder
  • Mûrir c’est se trahir petit à petit car on devient moins petit quand l’oiseau fait son nid duveteux.
  • On n’est fidèle à soi-même que dans l’adolescence, ensuite tout n’est que négociation et donc renonciation
  • Un puissant impuissant
  • dans la vie, il ne s'agit pas d'être le premier à être aimé : il faut être le dernier
  • Souriez vous êtes facebookés par le FGB
  • On tarde à grandir, on ne tarde pas à mourir.
  • "le monde idéal serait un monde sans idéal"
  • Ce que tu possèdes fini par te posséder
  • "Personne ne mérite tes larmes, et celui qui les mérite ne te fera sûrement pas pleurer"
  • "Ce qui s'éloigne de toi, n'était pas bon pour toi"
  • « Quelque soit la voie que la liberté exige de vous, elle prendra soin de vous pourvu que vous continuiez à marcher… »
  • « Vivez votre propre VIE. Là où vous êtes, Avec ce que vous êtes Avec qui vous êtes. »
  • « Tout ce qui n’est pas donné est perdu »
  • Oui, Faudel, c'est moi, non je n'ai pas changé : je suis toujours celui que tu as aimé, qui t'embrassait puis te faisait pleurer
  • "Il n'y a rien de plus permanent que le temporaire" [Gilles Nolin]
  • Les misogynes sont des hommes qui se croient inférieurs aux femmes et qui ne veulent pas que ça se sache
  • On me dit jamais rien à moi ! à bin oui c’est normal, j’écoute pas ce que disent les gens
  • Je ne fais confiance aux humains, du coup je les aime car je ne suis jamais déçu
  • Limité dans le temps, pas dans l’histoire
  • C’est le meilleur choix avant d’en faire un
  • “La séduction est de l'ordre du rituel, le sexe et le désir de l'ordre du naturel.” Jean Baudrillard
  • Naturiste du sentiment et du ressenti
  • Faut-il que les hommes soient enceints pour que la contraception nous concerne tous ?
  • Les jeunes, on les plaint ou les craint
  • "Quand tout le monde est d'accord, c'est que personne n'a compris." (Alexandre Zinoviev, dissident soviétique des années 70)
  • Qui connaît autrui est intelligent, qui se connaît est éclairé, Qui vainc autrui est fort, qui se vainc soi-même a la force de l'âme... Lao Tseu
  • La parole est le vêtement de la pensée, et l'explication en est l'armure. (Rivarol)
  • "D'âge en âge on ne fait que changer de folie. "La Chaussée
  • La vraie faute est celle qu'on ne corrige pas
  • On sait qu'on a trouvé quelqu'un de spécial quand on peut la boucler et partager un silence agréable. [Quentin Tarantino]
  • La manipulation s’est de ne plus se soumettre mais décider d’adhérer
  • "Rien ne communique plus de courage au peureux que la peur d'autrui"
  • Ceux qui parlent dans mon dos, mon cul les contemple
  • Oukases :   1. Décret-loi prononcé par le tsar ou le chef de l’état russe. (Par extension) Décision autoritaire, impérative.
  • pérorer : Parler, discourir longuement et avec une sorte d’emphase.
  • Donzelle : Du latin vulgaire dominicella (diminutif de domina), qui a également donné demoiselle : soit (Familier) Femme ou fille peu estimable, à l'allure ou à la tenue équivoque, de mœurs légères ou prétentieuse et ridicule ; soit (Familier) (Souvent plaisant) Femme ou jeune fille. On rencontre ds Ac. 1798-1878 donzelle au sens de : « Hist. nat. Poisson de mer dont les couleurs sont très variées » ; subst. masc. donzelon. Garçon d'honneur
  • Gonzesse, subst. fém., arg. et pop. : 1. Femme en général; fille, parfois de mœurs légères; maîtresse (empr. à l'ital. gonzo « individu stupide », un gonze étant un « homme qui vide les ordures de l'hôpital »)
  • DAMOISEAU, subst. masc. : A. Au Moy. Âge. Jeune gentilhomme qui n'était pas encore chevalier. Jeune noble accompagnant le châtelain ou la châtelaine à la chasse, à la promenade, au voyage, servant à la table, faisant office de messager. Par. Ironie : Homme qui fait le galant, qui est empressé auprès des femmes; homme qui affecte de la recherche dans ses vêtements et une galanterie efféminée (Soupirant, amoureux).
  • Minauder : De mine, repris du breton min, « bec, museau » : Faire certaines mines, affecter certaines manières pour plaire et paraître plus agréable. se minauder «se moquer» : Ce mot se dit des femmes et veut dire faire l'agréable, faire de petites mines pour avoir quelque air charmant
  • faribole : (Familier) Propos frivole, vain et plaisant, baliverne, calembredaine, sornette. Vous nous contez des fariboles.
  • sapristi
  • Cette morue aime bien les queues de poisson dans la raie
  • mieux être tafiote qu'au ras des chiottes
Partager cet article
Repost0
27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 18:24

Introduction aux expressions directes

 

« Les mots savent de nous des choses que nous ignorons d’eux » disait René Char.

 

La langue française est bien pendue, normal, tout le monde lui est passé dessus !!!

Au carrefour des limitations montagneuses et maritimes autant que des civilisations, la France s’est toujours enrichi des brassages ethniques, linguistiques, techniques, artistiques, culturels, cultuels, artisanaux, maritaux !!! Il suffit de voir que nous sommes les seuls Européens à avoir mélangé de la base 10 (indo-européenne) et de la base 20 dans nos nombres : quarante (4*10), quatre-vingt (4*20) au lieu d’octante (8*10), et encore pire quatre-vingt dix (4*20+10) au lieu de nonante.

 

Vieux de ce melting-pot « pourri » (un pot-pourri est un mélange de fleurs, méfiez-vous des doubles sens plus ou moins fâcheux), le franc parler … pardon, le parler franc [la tribu germanique qui a envahi la Gaule en foutant sur la gueule aux (mal) gaulés et en la leur mettant profond, jusqu’aux gorges burgondes] peut s’enorgueillir de son riche vocable, son verbe étant autant support de la verve que ses expressions d’impressions.

Amoureux transi d’effroi devant la puissance de la langue, le Collectif des 12 Singes souhaite ici vous faire part de son admiration sans borne pour les jeux de mots, notamment concernant les maux humains !

 

Curieux de tout et encore plus des thématiques qui ont toujours agité nos groupes sociaux depuis que l’humain est civilisation, nous voulions discourir philosophiquement sur les grands sujets de société, qui touchent tant au collectif qu’à l’individu !

Étant donné qu’une illustration vaut mieux que de longs discours, nous avons opté pour une discussion à bâtons rompus [1] à base de petites phrases qui en disent long ! Nous avons donc regroupé dans ce petit bréviaire {document de synthèse et de commentaire} des dictons, expressions, proverbes populaires, aussi bien que des citations, dialogues de films et paroles de chansons. Pour rendre la chose plus digeste, nous avons choisi de compiler tout ceci dans le cadre d’une discussion de comptoir, les mêmes qui sont souvent très animées grâce à l’alcool et qui permettent de dire des choses normalement socialement tues !


Les deux protagonistes

Les femmes et les (petits) enfants d’abord certes, mais les vieux ont aussi un droit d’aînesse ! Il faut bien commencer par quelqu’un donc, galanterie oblige, présentons cette quelqu’une qui est loin d’être quelconque : Dame de cœur à vous l’honneur, roi de pique à vous la suite !!!

 

  • Manon Lescaut {nous avons utilisé ce nom connu pour jouer l’opposition avec le célèbre roman de l’Abbé Prévost ! Montesquieu en dit : « Je ne suis pas étonné que ce roman, dont le héros est un fripon et l’héroïne une catin [...] plaise, parce que toutes les mauvaises actions du héros [...] ont pour motif l'amour, qui est toujours un motif noble, quoique la conduite soit basse ». En outre, le roman a traversé les époques, revêtu de ces plumes de canard dont parlait Jean Cocteau, sur lesquelles glissent les crachats des prudes et les poussières de l'oubli (ce que nous nous souhaitons également)} : comme sa sœur Julie, Manon Lescaut est une fille de l’ordre qui marche au pas des lois, gendarmette de Saint-Tropez plutôt mignonne mais pas franchement bonne vivante !
  • Son papi, maternel, Mougeot (le petit frère rebelle et urbain du célèbre papi de Carjac – petite ville de l'Aveyron – qui avait participé à la célèbre émission créée et animée par Guy Lux, le Schmilblick) : à l’opposé de son grand frère fauderche Antoine (petit paysan passionné par les champignons, comestibles), Jean-Louis Mougeot (à ne pas confondre avec son homonyme François Valéry, chanteur populaire), pense à beaucoup de choses pour faire avancer le fameux Schmilblick. Membre de l'Académie des inscriptions sur les murs et des lettres recommandées rageuses envers l’état, il aime à marcher en-dehors des clous !

 

Quand papi Mougeot retrouve
sa petite filliotte Manon Lescaut
  • Manon Lescaut : Mais qu’est-ce qu’il trafique encore ??? Je sais bien que les "stars" aiment à se faire désirer, mais là c’est abusé !!! Ah, te voilà toi, quand même !!! Avant l’heure ce n’est pas l’heure mais après l’heure ce n’est plus l’heure : j’allais lever le camp, j’étais en train de prendre racine !!!
  • Papi Mougeot : Bonjour aussi !!!
  • ML : Moui, bonjour ! Je sais bien que tu n’es pas royaliste pour un sou mais ce n’est pas pour autant que tu dois bafouer la ponctualité, politesse des rois !!!
  • PM : Euh oui, même si c'est sans doute pour ça que les reines se font tant attendre ! Bref, promis, je le referai plus !
  • ML : Oui oui, on dit ça, mais ce n’est pas à ton âge qu’on te changera !!!
  • PM : Ah ça non ! Bon allé, on se fait un bisou-bécot et on va se boire un coup au chaud ?! Tu as bonne mine en tout cas, ça fait plaisir à voir … j’espère que le crayon va pareil ! ... ?
  • ML : Papi !!! Tu sais très bien qu’avec ma carrière militaire je n’ai ni le temps ni la tête à … ça !
  • PM : Oui c’est vrai, toi les beaux gars tu préfères les arrêter plutôt que de les menotter après les avoir emballés !
  • ML : Ce n’est tout de même pas ma faute si je suis du bon côté de la ligne jaune !!!
  • PM : Pfff, tu parles, le côté obscur des forces de l’ordre oui !!!
  • ML : Bon hé, hein, oh !!! C’est fini oui ??? Sinon, je prends mes cliques et mes claques et je rentre chez moi, je ne suis pas venu jusqu’ici pour entendre tes sempiternelles railleries de gaucho soixante-huit attardé !!!
  • PM : Hum, j’adore quand t’es colère, quand tu montes sur tes grands chevaux [2] de la chienne de garde républicaine, cadre noir de la saumure imbuvable de l’état !!! Bon allé, stop, pouce, temps mort : on va se jeter un godet derrière le gosier, un ch’ti canon sera bon pour détendre l’atmosphère !

 

Nos deux compères, qui ne s’entendent pas trop comme larrons en foire [3], s’installent tranquilles, sont pénards accoudés au comptoir. Manon commande un café noir, Jean-Louis prend un vrai truc à boire, soiffard qu’il est il tourne à la Marie Brizard allongée sur son lit de glace !



[1] Battre du tambour "à bâtons rompus" signifiait donner deux coups successifs de chaque baguette, sans produire de roulement continu.

[2] Lorsque les chevaliers combattaient, plus le "cheval de bataille" était grand plus ils pouvaient observer et dominer l'adversaire. De la fougue et l'ardeur nécessaires pour partir ainsi en guerre, il nous est resté, au figuré et depuis la fin du XVIe siècle, cette expression où la fougue est devenue celle de celui qui s'emporte. Le Cadre Noir est un corps de cavaliers d'élite français, instructeurs à l'École nationale d'équitation près de Saumur.

[3] Un larron étant « celui qui commet un larcin, qui dérobe furtivement », l'expression "s'entendre comme larrons" (version du XVIe siècle) désignait des compères qui s'entendaient pour préparer un mauvais coup. C'est au XVIIe que la "foire" est ajoutée, ces grands marchés publics où les mauvais coups au détriment aussi bien des marchands que des visiteurs peuvent être faciles à perpétrer. Si on emploie cette expression aujourd'hui pour désigner deux gamins qui s'entendent si bien qu'on imagine qu'ils pourraient très bien faire des bêtises ensemble, elle peut aussi simplement désigner des gens qui s'entendent à merveille, sans autre connotation.

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 18:00
  • « Le désir qui naît de la joie est plus fort que le désir qui naît de la tristesse » – Baruch Spinoza
  • « Là où sont tes pensées, tu es. Veilles à ce que tes pensées soient bien là où tu veux être. » Rabbi Nachman de Breslev
  • « Certaines personnes restent pour moi des énigmes : ce sont celles qui se trompent en consacrant beaucoup de temps à la mise au point de leurs excuses. Elles consacreraient ce temps à vaincre leurs faiblesses qu’elles n’auraient plus besoin d’excuses. » - Elbert Hubbard
  • Un visage en dit long par le regard. Un être en dit long par le regard et la voix, portes de l'âme... Écrire, est une autre aventure
  • Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s'adaptent le mieux aux changements.
  • Celui qui regarde au fond de l'abîme, l'abîme regarde au fond de lui.
  • demain je prends une journée de congés … pour bosser
  • il n’y a qu’une réalité, la sienne à soi, ainsi soit-elle
  • Le comble de l'inattention? Prendre l'Édit de Nantes pour une anglaise. (Proust)
  • L'homme agit, la femme vit (Montherlant)
  • cent fois sur le métier remets ton ouvrage
  • Elle m'a mis en miettes puis, sans un mot et un regard, a jeté mes restes dans une poubelle.
  • C’est dans ta tête ! A non, il n’y a que de l’eau là-haut, un aquarium hydrocéphale
  • a modifié sa situation amoureuse : la petite cuillère (La femme et l’homme s’allongent sur le côté, l’homme dans le dos de la femme, qu’il pénètre. Si l’homme se plaque contre le dos de sa compagne, l’image de deux petites cuillères emboîtées est évidente.)
  • mon vrai métier, c'est faire des trous pour me cacher dedans
  • Si tu veux qu'on t'entende, crie. Si tu veux qu'on t'écoute, chuchote.
  • Tu as raison, cent fois raison, c'est le meilleur moyen de chasser les démons
  • plutôt parler à dieu qu’à ses saints
  • 1000 et 1 nuits te rapprochent de moi
  • Tu me dévisages, tu m’envisages comme une femme que je ne suis pas (enfin, pas complètement, enfin … oui bon hein, ça va quoi !!!)
  • La vie sans Plaisir serait l'Enfer.... Pourtant il me semble que je suis un être damné et dans mon Enfer virevolte tellement de Plaisirs... Bordel ! Moralité : La vie sans Plaisir, c'est un Paradis où l'on meurt d'ennui !
  • Vous jouez avec le feu, je m'y brûle
  • Ruer dans les brancards
  • La seule différence entre le caprice et une passion éternelle est que le caprice peut durer. (O.Wilde)
  • "Il y a des moments où les rêves les plus fous semblent réalisables à condition d'oser les tenter". (B.Werber)
  • Nul n'a jamais écrit ou peint, sculpté, modelé, construit, inventé, que pour sortir en fait de l'enfer...Antonin Artaud
  • "Aimer d'un amour humain, c'est pouvoir passer de l'amour à la haine, tandis que l'amour divin est immuable." (Tolstoi)
  • ça prend une minute pour remarquer quelqu'un, une heure pour l'apprécier, une journée pour l'aimer, mais une vie pour l'oublier.
  • dans la vie y a les porcs et les gens bons
  • pas plus ? mais pas moins non plus donc ???
  • je ne vis pas le monde mieux que les autres, je le vis autrement, et ça c’est mieux
  • je tue il
  • après dieu, c’est à lui que tout le monde obéit
  • ils arrivèrent à pied par la chine en caressant le cou de leur bœuf.
  • "La pensée commence quand le désir de savoir s'épure de toute compulsion à la domination" Michel SERRES
  • Ne remettez jamais au lendemain ce que vous pouvez faire le surlendemain (M.Twain)
  • Ne remets pas au lendemain ce que tu peux faire faire aujourd'hui par quelqu'un d'autre.
  • On croit connaître les gens ... ce n'est qu'un ensemble d'illusion qui me rappelle que le meilleur moyen de ne pas être déçu reste de ne rien attendre
  • L'art des fous peut nous toucher; il ne nous enrichit que par ce que nous retrouvons en nous-mêmes de ses étrangetés. Jouve (Pierre Jean)
  • Se casser la nénette : Cette expression, qui serait apparue chez Céline en 1944, a plusieurs sens, relativement proches, puisqu'ils sont tous liés au travail des méninges, que ce soit pour la réflexion ou l'angoisse. Notre nénette du jour, qui est un mot d'argot, a deux origines possibles.
    La première vient d'une abréviation du mot « comprenette » ou "faculté de jugement".
    La seconde est une abréviation soit du mot « trombinette », soit du mot « bobinette » [1], les deux désignant le visage ou la tête (n'utilise-t-on pas aussi "se casser la tête" pour dire la même chose ?). [1] Pas celle qui va choir une fois tirée la chevillette de la porte de la mère grand.
  • Tout de go : Expression apparue au milieu du XVIIe siècle. Elle est une déformation de l'expression « tout de gob », gob étant un substantif tiré du verbe gober. « Avaler tout de gob » voulait dire "avaler d'un trait".
  • Une communauté qui nage à contre-courant dans le même océan
  • Ce n’est pas qu’un au revoir, c’est un adieu
  • Je quitte la cage de la folle, je lui rends sa liberté, la regarder s’envoler c’est beau
  • À tout de suite, je n’en ai pas pour longtemps, je reviens dans une heure
  • Y en a toujours de la saucisse de Strasbourg qui bourre
  • J’ai rêvé de toi, de la vie qui passe et ne revient pas
  • Le porc est très propre
  • J’aime bien bidouiller (fabriquer, transformer) les gros calibres
  • Écoute et tu trouveras
  • Cigale dort sous terre pendant 17 ans puis la nymphe sort pour vivre pendant 15 jours à la chaleur du soleil et mourir ! Elle passe sa vie à attendre sa fin (comme les condamnés à mort) !
  • Ça m’est tombé des mains au niveau de la cuisse, c’est sorti tout seul de ma bouche
  • À force de trop lécher les femmes de l’enfer, je me suis brûlé la langue et en aie eu la queue fourchue
  • Le diable est dans les détails qui tuent
  • Les preuves dans l’épreuve d’amour
  • Je me suis fait jouir tout seul, comme un gland
  • La vie ne pardonne aucune faiblesse
  • Si la situation est bouchée, il ne reste plus qu’à faire sauter les bouche-trous, voire les bouchons
  • Quand elle avait le tempo ça manquait d’énergie, quand enfin elle a la bonne position, ça manque de rythme
  • Je ne suis plus farouche quand me vient l’eau à la bouche
  • Admire mon cul quand je m’éloigne, tu m’en diras des nouvelles
  • Tu es si constamment inconstant ! Non, c’est tout l’inverse : je suis inconstamment constant !!!
  • Houlà, le plafond est bas, la pression de l’atmosphère monte
  • Les amis sont la famille, les frères et sœurs, que l’on se choisit
  • Avoir l’air de ne pas en avoir l’air
  • Soigne bien mon serin (canarie)
  • En tout bien tout donneur
  • On n’est pas toujours responsable des idées/sentiments qu’on inspire
  • Une noria de : Sorte de machine hydraulique, composée d’une chaîne sans fin et de seaux à renversement, que l’on emploie pour les irrigations ! Grande roue (manège forain); rueda de la fortuna (au Mexique)
  • Le soleil darde ses rayons
  • Quand t’as un vieux bourricot à refiler, tu lui mets tu gingembre sous la queue ça en fait un étalon fougueux
  • L’injure après le mépris
  • Mourir est plus à la portée de tout le monde que vivre
  • Le jeu comme la jouissance sont des moyens de vaincra la mort
  • Se retrouver à poil, une main derrière une main devant
  • Les femmes donnent la vie, les hommes la font s’épanouir
  • À qui mieux mieux
  • Avoir le béguin : voilà un bien étrange histoire que celle de cette expression qui, dans sa forme actuelle, date du XVIe siècle. Elle commence au XIIe siècle, à Liège, dans le premier couvent de béguines, sœurs de l'ordre de Saint-François, appelées ainsi, paraît-il, parce que le fondateur du couvent s'appelait Lambert le Bègue. Ces religieuses portaient une coiffure faite d'une toile fine qui s'appelait 'béguin'. Mais ce n'est pas parce que certaines béguines avaient, en cachette, le béguin du bedeau que notre expression est apparue. De coiffe de bonne sœur, le béguin est devenu une coiffe de femme et d'enfant. Furetière cite d'ailleurs un proverbe qui dit que "si les ânes ont les oreilles bien longues, c'est parce que leur mère ne leur avait point mis de béguin". Parallèlement, "être coiffé (de quelqu'un)" était une expression qui voulait dire être à la merci de cette personne, mais au sens d'être impuissant ou d'être aveuglé par elle. Prenez maintenant une femme qui est coiffée d'un béguin et, surtout, qui est amoureuse folle de quelqu'un. N'est-elle pas aveuglée par l'autre au point de se livrer entièrement à lui, comme étant à sa merci ? Par croisement avec l'autre expression citée, il n'en a pas fallu beaucoup plus pour qu'on dise de cette femme qu'elle s'est 'embéguinée', c'est-à-dire qu'elle est tombée amoureuse ou, comme le disait Oudon, qu'elle "prend sottement de l'amour". Car si, dans son sens initial, "s'embéguiner", c'était se coiffer d'un béguin, au figuré, il voulait aussi dire "devenir amoureux" avec la connotation excessive ou ridicule que cela peut avoir dans certains cas. Au XVIe siècle, également et selon Esnault, "avoir le béguin à l'envers" voulait dire "avoir la tête troublée". Ce qui se comprend bien, puisque celle qui mettait son béguin dans le mauvais sens devait penser à tout autre chose. Et si rien ne dit d'où venait le trouble, l'amour faisait certainement partie des causes possibles. Duneton indique que l'expression n'est largement attestée qu'à partir du XIXe siècle et, pour expliquer le trou de trois siècles entre l'apparition initiale et l'usage large, il écrit que la locution est réapparue dans les maisons closes, endroits connus comme étant très propices à la naissance d'expressions, probablement à cause des filles de la campagne qui y étaient 'employées' et qui avaient amené avec elles ce sens de 'béguin' qui, avant, ne s'était pas encore vraiment répandu dans la capitale et chez les bourgeois, clients assidus de ces établissements.
    Ensuite, des bourgeois et par imitation des gens de la haute, l'expression se serait répandue dans le "grand public".
  • Les femmes sont les médiatrices quotidiennes entre les esprits des morts et les vivants
  • Quand il y a des tensions, l’adoption permet de créer des liens tribaux incassables et l’impossibilité de la guerre entre « familles »
  • La femme enceinte abrite l’esprit d’un mort qui VEUT se réincarner : la femme est donc magique et est craint (tout autant que mise à part)
  • Les femmes travaillent souvent alors que les hommes chassent et protègent de temps en temps
  • Les enfants sont élevés par les hommes car les femmes sont trop occupées
  • Si il y a des tensions dans le groupe, les couples avec enfants pratiquent l’échangisme : ça calme et on peut à nouveau discuter sereinement
  • Le sexe est la vie et est joyeux chez les primordiaux : il se pratique tout de même à l’écart malgré qu’il ne soit pas tu
  • Blanc lumière de la Lune, rouge lumière du soleil et de la vie/sang, noir est l’ombre, la nuit, la mort
  • Ce soir, c’est demain qui commence
  • C’est cousu de fil blanc, voire rouge
  • On peut plus facilement se passer des hommes que des femmes. C'est pourquoi c'est eux qu'on sacrifie dans les guerres. (G.B. Shaw)
  • Tarabiscoter : Ajouter des ornements, des enjolivures d'une recherche excessive au point de rendre maniéré, mièvre, précieux
Partager cet article
Repost0
13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 11:26
  • Les hommes ont des potes pour festoyer/ picoler/guerroyer, les femmes ont des copines pour shoppinger/rigoler/se toucher : homophilie
  • Reprendre des schémas qu’on remet aux goûts du jour
  • Mon public est comme un fantôme, absent et silencieux
  • Être marri : «affligé, triste», «fâché» (a. sax. merrian «déranger, empêcher», en a. fr. esmeriz «troublé, désolé» dès 1050)
  • Juste quelqu’un de mal, un homme normal, comme tant d’autres en somme
  • L’amour avec un grand A(rg)h !!!
  • Tu as pris mon passé, je prendrai ton futur
  • C’est pas le moment, je suis en fin de journée/semaine ! Moi je suis en début d’histoire
  • Quand on vit avec des serpents mais qu’ils ne mordent pas, au bout d’un moment on oublie le danger de leur présence
  • On ne peut pas se battre contre un mur
  • Le tennis c’est jouer à deux (voire quatre), pas contre une machine envoyeuse de balles ou un mur
  • Je ne suis pas ta boniche de l’amour ! Non, mon caniche
  • J’ai rendez-vous avec une femme, je la connais sous le nom de X-Woman
  • Quand on aime on se tait : l’amour est une prière qui se finit à l’église
  • Le risque, car il y a toujours un risque, est de s’aimer
  • Tu as bu avant de venir ? Non, pas besoin !
  • sans partage, le don de soi ne nourrit pas
  • les grands esprits frappés se rencontrent
  • on n’oublie jamais, mais on cicatrise
  • "Le Futur nous tourmente, le Passé nous retient... C'est pourquoi le présent nous échappe" Flaubert
  • est classée monument hystérique
  • C'est comme pour le vélo : soit on avance et ça tient, soit on s'arrête et ça se casse la gueule... Éternelle fuite en avant
  • Va entendre parler du pays
  • Quitter ce monde de fou bizarre pour retrouver notre monde de fou normal
  • j'aime cet état hors de mon état
  • le rêve d'asphalte c'est quand je suis devenu fou de courir après toi
  • chroniques frénétiques, voire coliques néphrétiques
  • le terrorisme se nourrit du désespoir et de l’injustice
  • c'est tout le problème de la marche : n'est ce pas plutôt une chute en avant sans arrêt reportée?
  • T'as pensé aux petites roues? Ou à un tricycle?
  • accro de KGBook. Soit prudent dans cette aventure.
  • L'intuition est l'Intelligence de ceux qui voient avec le cœur, et si les aveugles ont un 6è sens, c'est peut-être que la vie leur a fermé les yeux sur leurs illusions pour les faire entrer dans une autre réalité...
  • Thuriféraires de dieu [(« relatif à l’encens », « qui porte l’encens », « idolâtre ») : Clerc qui, dans les cérémonies de l’église, a la fonction de porter l’encensoir. Il est accompagné par le naviculaire qui, lui, porte la navette (contenant l'encens). (Figuré) (Ironique) Flatteur, flagorneur]
  • Mon ombre préservée est mon autre profil
  • Les mots sont si puissants ... les paroles blessantes font des ravages .Les mots sont beaux et parfois dangereux, les mots sont beaux et parfois amoureux ...
  • j'ai imaginé un truc et maintenant je risque d'être déçu
  • Peut- être n’accèdent- ils pas à une autre réalité mais à la réalité tout court...C'est nous qui tardons encore à utiliser l'intuition comme mode premier.
  • travaille, et puis trouvaille
  • t’as une tête de ouf, mais une bonne tête quand même
  • Les choses simples sont les plus difficiles
  • il faut mettre un point final au mal qu'on fait autour de soi
  • Mes préférées sont celles où l'on devine - où le jeu est plus subtil à mon sens - plus que celles où l'on cache
  • Si je suis un parasite, toi t’es un nuisible
  • notée, mystifiée, grossie, exagérée, et enfin, répétée
  • je me noie dans une eau aussi profonde et sombre que le temps
  • Pas d'heure pour l'esclave
  • un petit statut qui en dit long
  • rien ne se copie, tout se partage
  • On ne devrait jamais travailler après une journée de repos ...
  • la conscience (professionnelle) est une maladie mentale qui nous éloigne chaque jour un peu plus du règne animal (où on ne se bouge, ne vole, ne se déplace, ne chasse - voire ne sarce -, jamais pour le plaisir mais toujours par besoin/utilité) ! BON REPOS bien mérité donc, on vous retrouvera d'autant plus en forme de retour au taf !!!
  • Orage au désespoir
  • Rêver, c'est le bonheur ; attendre, c'est la vie. [Victor Hugo]
  • sur la colline, devant le monde qui s'incline
  • faut savoir faire confiance au gens qui travaille pour de l'argent pas ceux qui te suce pour de l'argent
  • It's so nice to wake up in the morning All alone And not have to tell somebody you love them When you don't love them Anymore. R B
  • Quand on ne sait pas on imagine il y a d'avantage de place pour le rêve!!
  • J’adore le samedi mais c’est trop près du lundi
  • "la violence de ma vie c'est d'avoir trop aimé et pas assez"
  • "Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l'appelle un papillon"
  • Serait-on devenus des suppôts-sitoires de Satan?
  • Il faudrait essayer d'être heureux ne serait-ce que pour donner l'exemple. - Jacques Prévert -
  • l'eau-rage est passé mais le ciel pleure....
  • Tu ne veux pas connaître le nom du père ? Pour quoi faire ??? Le père ne sert à rien
  • Dans les grandes occasions je m’appelle toujours Al LU-SINON, aka/alias Sarceman
  • Nous on est toujours impatient, mais une histoire d’amour ça prend le temps qu’il faut, il faut savoir attendre
  • ils refluent oui, mais ne se refusent plus à ton cerveau
  • entre docteur glamour et docteur mamour
  • le plaisir dans l'être que nous sommes, c'est le nirvana
  • est en train de rentrer en elle-même pour fouiller dans son inconscient.... je ne savais pas qu'il y avait tant de route à faire
  • La vie ne vaut pas d'être vécue si l'on ne sait comment la vivre
  • Je ne suis pas un familier, je ne fais jamais d’effort pour être gentil/compréhensif
  • J’ai le contact utile
  • Yes we can ...but when ?!
  • Goutte à goutte, la vie s'écoule
  • apprenti-sage no-vice
  • Quand on ne sait pas on imagine il y a d'avantage de place pour le rêve!!
  • les nourritures de l'esprit sont profitables quand les nourritures du corps ont été consommées préalablement.
  • Persona vient du théâtre : masque, rôle d’interprétation tragi-comique
  • "Avec l'amour d'une mère la vie nous fait à l'aube une promesse qu'elle ne peut jamais tenir..." (Romain GARY)
  • A chaque nuit suffit sa peine
  • je me décarcasse la nénette
  • souffrance individuelle et destin collectif
  • Adam Smith est la suivante : « Nous n’espérons d’autres avantages que d’être remarqués et considérés, rien que d’être... regardés et considérés, rien que d’être regardés avec attention, avec sympathie et approbation. Il y va de notre vanité, non de nos aises ou de notre plaisir.»
  • "La sagesse universelle enseigne qu'il vaut mieux, pour sa réputation, échouer avec les conventions que réussir contre elles"(Keynes)
  • Cependant :"A long terme, nous sommes tous morts" (Keynes à nouveau)
  • toutes les mauvaises actions du héros ont pour motif l'amour, qui est toujours un motif noble, quoique la conduite soit basse (Montesquieu à propos de Manon Lescaut)
  • traversé les époques, revêtus de ces plumes de canard dont parlait Jean Cocteau, sur lesquelles glissent les crachats des prudes et les poussières de l'oubli
  • prudence mère de sûreté et oisiveté mère de tous les vices
  • de l'ordre de 2 000 X exactement - moins, ce ne serait pas assez, plus ce serait trop -
  • un jour, puis un autre font les jours de la semaine .Un mot puis un autre font la force de l'amitié
  • poulailler libre avec des renards libres: libres de manger toutes les poules qu'ils veulent et quand il n'y a plus de poules, ils meurent eux-mêmes d'inanition
  • rota orbis : le mouvement de la roue; Ixion : roi thessalien des Lapithes, il fut selon le mythe grec le premier Grec à tuer un parent; lorsque son beau-père Eioneus vint chercher le prix convenu pour la mariée (Dia), Ixion s'arrangea pour le tuer en le faisant tomber dans un puits rempli de charbons ardents. Lorsque Zeus le fit venir sur l'Olympe pour accomplir le rite qui seul pouvait le purifier de ce meurtre (Suivant une antique coutume, il avait promis à son beau-père de nombreux présents nuptiaux; mais, une fois marié, il manqua à sa promesse. Deioneus, comme gage, s'empara des chevaux de son gendre; celui-ci, pour les reprendre, fit mine de céder et de consentir à s'acquitter; mais Deioneus, invité à un festin de réconciliation, fut précipité dans un feu habilement dissimulé, et périt. Les dieux punirent Ixion en le privant de la raison, et aucun d'eux ne voulut le purifier. Cependant Zeus prit pitié de lui et le fit asseoir à la table des dieux. Parjure et meurtrier, il fut cependant purifié par Zeus qui le délivra même de la folie qui l'avait gagné), Ixion tenta de séduire Héra, qui s'en plaignit à Zeus; ce dernier trompa Ixion en façonnant une nuée (Néphélé) à la ressemblance d'Héra, nuée à laquelle Ixion s'unit effectivement, et qui engendra les Centaures (Pirithoos, fils d’Ixion épousa Hippodamie, et invita les dieux à ses noces; Arès, oublié seul, se vengea en y suscitant le combat des Centaures et des Lapithes qui ensanglantèrent les noces). Pour le punir de son crime, Zeus le fit attacher aux Enfers à une roue enflammée qui tournait sans cesse sur elle-même. Ixion, au milieu de ses souffrances, proclamait que la reconnaissance est un devoir inviolable.
  • si à vouloir tout prévoir, vous vous arrêtez en pleine action, vous risquez fort de mourir avant d'avoir pris une décision - le loup des étoiles de HAMILTON (je crois)
  • Qui respecte une personne sans secrets ?
  • Oui, non, je ne me calme pas
  • Un ami sur lequel on peut compter, pour un enterrement
  • l'utilisation que chacun fait de son savoir ne regarde que lui, et la justice au besoin
  • peu me chaut très cher, chacun est libre de faire ce que bon lui semble avec ses neurones (en outre, un perché est toujours moins dérangeant pour la sérénité public qu'un alcoolique vociférant voire violent)
  • Vive les chamans, eux savent comment se faire du bien avec du 100% bio plutôt que de se pourrir les narines ou le cerveau avec du chimique (puisque de toutes façons les drogues durent)
  • Ils ont tout fait pour nous anéantir, mais comme pour tout monstre ça nous a juste rendu plus fort
  • Pour une fois que je me trouve un hétéro
  • Inquiétant, pas net ? Non, trop (hon)net(e)
  • Je la respecte, même si elle ne fait rien pour
  • Sous le pavé, la page
  • La Suisse tient à rester neutre, jusqu’au bout du canon
  • Ce n’est pas parce que toutes les femmes sont des traînées que tous les mecs aiment les Marie-couche-toi-là
  • Lécher la grappe, de raisins
  • se demande vraiment pourquoi les hommes sont égoïstes et profiteurs alors que l'égalité ou tout du moins le respect apporte tant de chose.
  • Il faut laisser disparaître une femme qui disparaît de la circulation
  • 'au lieu de se mettre dans la position de victime faut plus se voir comme coupable admettre ses erreurs est indispensable pour les corriger
  • L'homme n'est pas entièrement coupable: il n'a pas commencé l'histoire; ni tout à fait innocent, puisqu'il la continue. Camus (Albert)
  • J’ai été un bon garçon jusque là mais attention
  • J’ai besoin d’être Libre ! Libre ? pour quoi faire ???
  • Larron d'amour. Séducteur (Voleur de grand chemin, brigand, pillard ; Celui qui prend furtivement le bien d'autrui) ; S'entendre comme larrons en foire : [P. allus. à la fable de La Fontaine : Les Voleurs et l'Âne] Le troisième larron. Celui qui profite d'un litige entre deux parties pour en tirer avantage
  • C’est sûr, c’est pas un truc à porter à son actif
  • Mari jaloux va jusqu’au bout maintenant qu’il a fait fuir l’amant
  • Je me méfie, il est urgent d’attendre : je bouge pas, ou alors par la politique des petits pas
  • Tu ne peux pas me tuer : si mon cœur bat encore, je suis déjà mort du cerveau
  • Il n’y a pas d’endroit où courir/se cacher
  • Certains s’en vont, d’autres meurent
  • Demain je ne serai pas là, j’ai rendez-vous avec mon envie de crever pour en finir d’être un dégonflé de la vie
  • Tu n’as aucune chance, n’essaye même pas, ta seule échappatoire, ton seul choix valide, est le suicide
  • À la fin, je serai le diable ou dieu
  • Je ne sais jamais si je suis un dieu ou un animal, les deux sûrement
  • Je suis mon pire ennemi
  • La seule façon de savoir qui on est est de se voir à travers les yeux d’un autre, mais faut espérer qu’on appréciera ce qu’on y voit
  • 14 ans et demi, tu sens encore le pipi
  • N’en dit pas plus ! … Euh si, dis m’en plus !!!
  • Va voir ailleurs si je suis de bonne humeur
  • Maître de ses silences, esclaves de ses paroles
  • Le dandy (Homme qui se pique d’une suprême élégance dans sa toilette et dans ses manières) dandine (Balancer son corps soit par nonchalance, soit par manque de contenance) après le dîner
  • "coincer la bulle" : ne rien faire, expression venant à l'origine des niveaux à bulle du mortier qu'il faut caler à l'horizontale pour viser
  • Cabot : caporal
  • Cafard flytoxé (position du) : Posture fœtale, souvent employé suite à un excès d'alcool.
  • Cochonou : médaille de la Défense nationale
  • Pélo : obus, par extension tout projectile d'un calibre supérieur à 20 mm
  • Sarce et Vieux sarce: désigne un militaire expérimenté et rusé (généralement un sous-off ou un major), qui "s'est fait la bite sur le terrain" (en argot le mot sarce désigne le sexe masculin), connaissant bien les ficelles du métier. Sarce : Picard (Vimeu), sarcé, sarcelle d'hiver ; ancien liégeois, cherchelle, cerchelle ; espagn. cerceta ; du lat. querquedula : Genre de la famille des canards (querquedula), dont le type est la sarcelle, oiseau aquatique semblable au canard, mais plus petit. Dans la Marine : Voile qui bat, qui s'agite et ondule (Sarce que le vent n'y donne pas bien. On dit aussi, Barboter, comme les canards donc)
  • Tu sais que tu es un vieux sarce quand : tu passes des heures au cul des pompes, le sarce est souvent conducteur, c’est toi qui a la commande du ton sous le pied, tu te demandes à quoi sert la souplesse aux tests annuels, tu as passé le concours de SPP le sport était noté et c’était pas une aptitude, tu es capable de calculer les pertes de charge de tête en moins de 30 secondes,
  • Ce que j’ai vu d’elle flatte son allure, mais ce que je n’ai pas vu d’elle flatte mon (z)ob-session
  • Elle ne me regarde plus droit dans les yeux mais tout partout
  • Je vais te la faire à l’envers du décor
  • "secouer le bananier" = distribuer des médailles ou des citations
  • Bleu bite: soldat ayant peu de temps d'armée. Provient de la période révolutionnaire pendant laquelle les soldats de l'ancienne armée du roi avaient encore les uniformes blancs, alors que les conscrits étaient en bleu.
  • Grognasse (de grogner : pour le cochon, faire entendre son cri ; Murmurer, témoigner par un bruit sourd, entre ses dents, que l’on est mécontent) : Femme sans charme, vieille et laide, Femme que l'on méprise pour des raisons variées. 2. Prostituée. Synon. pop. Poufiasse
  • Sexe, mensonges et libido
Partager cet article
Repost0
4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 18:55
  • quand je peux me faire craindre je préfère me faire aimer
  • Les rêves nous apprennent à espérer, la réalité nous permet de vivre ces espoirs et donner vie à nos rêves...
  • Rien n’est parfait, tout est perfectible
  • faire fuir le petit matin... Avec un abat-jour?
  • Réponse courte oui avec si, réponse longue non avec mais
  • Ton sourire est le seul médicament qui me fasse de l’effet
  • Je vais essayer de ne mentir que par omission (discours d’investiture à la présidence tchèque de Vaclav Havel)
  • Je suis à flux détendue
  • Un homme est un adulte qui ne réfute pas son enfance
  • Hommage du vice à la vertu
  • Debout femmes esclaves, debout et brisez vos entraves
  • Oui papa, oui chéri, oui patron, y en a marre
  • Nous sommes un fléau social
  • Tambour et baguette pour danse chamanique
  • Oural : Ignatjevka et Kapova : peintures de lien chamanique entre humain-animaux et forces de la nature
  • À partir d’un grand mâle rhinocéros laineux, des points rouges partent de l’animal et finissent entre les jambes d’une femme
  • Créature mi-mammouth mi-homme
  • Ocre rouge : Terre-Mère donne Vie puis Mort, voyage au royaume des Ancêtres
  • L’animal totem chez les animistes est le créateur de la Terre et des humains/animaux et décide de la Vie et de la Mort (corbeau chez les Tchouktches, d’où vient le terme de chaman)
  • Art, culture et spiritualité sont confondus dans le monde magique préhistorique
  • Sungir : squelettes de fille de 8 ans et d’un garçon de 13 ans proches des habitations car la proximité avec les esprits (bienfaiteurs/protecteurs) des morts est essentielle
  • disque solaire taillé dans os de mammouth dans la tombe : 10 trous solaires pour système de calcul comme nombreux poinçons dans amulette en forme de cheval (environ 45, rangées de 2 pour la silhouette, et ligne de 1 pour les pattes)
  • les chevaux sont des gardiens et sont tous issus de la grotte
  • Kostienski : Statuettes vénusiennes couvertes d’ocre rouge sous les pieds de morts
  • Statuettes se ressemblant sur de grandes distances : culte de la fécondité et protection de la grossesse s’expriment de la même façon sur 3000 km, le cœur en étant la France
  • L’eau de la rivière meurt en haut de la falaise (sur le plateau), pour ressurgir en bas par la gueule de la grotte (symbolique de l’origine du monde, vagin féminin de la Terre-Mère originelle et nourricière, dont l’ocre rouge est le sang, et où les jeunes affrontent leur peur de l’obscurité pour rejoindre les esprits des ancêtres – le cycle naissance/jeunesse/Vie est bouclé avec vieillesse/ancêtres/Mort)
  • Eau qui sort de la grotte jaillit à partir de l’au-delà et vient du royaume des esprits et des ancêtres pour venir hydrater les vivants
  • Boue et eau de la grotte ont des vertus curatives
  • Montagnes et lacs sont liés à l’eau et à l’origine de la vie : ces images sont animées et dominent des images noires (Mort)
  • Shulgan dieu des Enfers et Oural dieu du Ciel et de la Terre. Shulgan et Oural voulaient la fille du soleil et Shulgan envoya un dragon dans la bataille. Oural tua le dragon qui devient le massif montagneux de l’Oural. Oural utilisa Akbouzat, un cheval ailé, dans la lutte contre son frère Shulgan. Le cheval ailé emporte alors Shulgan dans le lac Iukusulkan, d’où il était sorti, et lutte ainsi contre le mal/Shulgan
    • Oural-Batyr (Oural le Preux) est la chanson la plus ancienne et la plus archaïque de toutes les autres légendes bachkires. Son action se passe à l'époque préhistorique où tous les miracles furent possibles. Le héros principal de la chanson, Oural-Batyr, se rend à la recherche de la Mort pour débarasser le monde de sa puissance. Il cherche une source de l'eau vivifiante qui peut donner la vie éternelle aux hommes et à la nature.
    • Au cours de son long voyage il lutte contre l'injustice et le mal partout où il les rencontre. Il arrive dans le royaume du roi méchant Katil qui terrorise ses sujets. Après de grandes épreuves il sauve le peuple de ce roi-malfaiteur. Puis il vainc les dragons monstrueux dont le roi Kakhkakha, un dragon à 12 têtes, veut envahir le royaume céleste de Samraü, roi des oiseaux. Enfin il engage la guerre contre les divs, esprits malins d'une grande puissance. Après avoir vaincu toutes les forces du mal, il met le monde en ordre. Il sauve la terre des conséquences du déluge organisé par les divs. Des corps des divs tués il fait des montagnes dont la chaîne reçoit son nom - Oural. Ses fils percent les rochers et donnent le début des quatre grands fleuves de la Bachkirie. Enfin Oural trouve la source de l'eau vivifiante, mais au lieu de boire l'eau lui-même il arrose la nature, de quoi elle devient éternellement jeune.
    • La chanson épique Oural-Batyr contient un système mythologique hautement développé. L'univers y est partagé en trois parties: le monde terrestre, où habitent les gens, le monde céleste (le pays du bonheur où règne le roi Samraü) et le monde des êtres monstrueux (les dragons et les divs).
    • Plusieurs objets sacrés se trouvent dans cet univers: l'épée de damas, qui aide Oural à vaincre ses ennemis, le cheval magique Akbouzat qui fait peur aux monstres, le bâton magique de Kakhkakha, qui fait son possesseur invisible et peut provoquer un déluge.
    • Plusieurs êtres de la chanson savent se métamorphoser en hommes. Ce sont tous les dragons ainsi que les oiseaux-princesses Houmaï et Aïkhylou qui se présentent devant le héros comme de belles jeunes filles. Houmaï est une fille du Soleil (personnage féminin) et Aïkhylou est une fille de la Lune. Leur père Samraü, le roi du pays céleste, est un mari du Soleil et de la Lune.
  • Dessins de traits parallèles comme en France : pièges ? pour capturer les esprits malfaisants ???
  • Je crains ce que je veux et veux ce que je crains. Corneille (Thomas)
  • si ça doit être mon heure et bien ça le sera, pour l'instant je n'ai pas de montre donc je ne peux pas savoir l'heure de mon départ
  • Le diable n'est pas autre chose que l'incarnation des pulsions anales érotiques refoulées... tonton Freud
  • Le faire sans le dire, le dire sans le faire
  • C’est le flip comme cette soirée est un flop
  • Dur comme l’acier, souple comme le roseau
  • Pas bouger/changer d’un iota (iota est la neuvième mais aussi plus petite lettre (par la taille) de l'alphabet grec (Beaucoup de ressemblance avec le I du français, sauf qu'on n'y met pas de point). Dans notre langue, un iota désigne une chose infime, insignifiante, un tout petit détail. On le trouve déjà cité dans les évangiles : « Or dans le Royaume de Dieu, la Loi ne doit pas être abolie, mais accomplie jusqu’au dernier iota ».
  • Exploser en plein vol
  • Branquignol (Dérivé de branque, « individu qui se laisse berner », sans doute de l'argot piémontais branci, « âne » : (Populaire) Personne excentrique, qui se met dans des situations tragi-comiques ou se plait à les provoquer ; (Familier) Homme qui n'inspire pas confiance, soit par manque de sérieux, soit par manque d'intelligence), grand guignol (De guigner avec le suffixe -ol. Ce mot lyonnais désigne littéralement « celui qui guigne, qui cligne de l'œil », puis Guignol, nom d'un personnage du théâtre de marionnettes, qui a l'habitude de jeter des regards furtifs de tous côtés : Marionnette sans fils, (Théâtre) Logette posée sur la coulisse ou sur la scène et où le directeur et les acteurs peuvent se tenir. Personne ridicule ou involontairement comique. [Du nom d'un théâtre montmartrois fondé en 1897, dont la spécialité était la représentation de courtes pièces d'épouvante, alternant avec des comédies. Épouvante dont le caractère exagéré, loufoque et invraisemblable rappelle les outrances du Grand-Guignol].
  • Homais : Oh !, Mais … (gros repu à la fin de repas)
  • Pas d’accord sur tout, mais pas pas d’accord sur rien
  • Je l’ai pas vue souvent, et la dernière fois qu’elle est venue c’est pour me dire qu’elle s’en allait
  • Maniaco-expressif
  • Trouver le milieu entre vivre dans l’excès ou dans le néant
  • Tutoyer la mort et la douleur pour se prouver qu’on est vivant et qu’on ressent
  • Être armé pour supporter la violence du monde extérieur comme intérieur
  • Ce sont les vides qui comblent le plus notre existence, à double sens unique (Vie & Mort)
  • Je ne voulais pas mourir, juste me tuer dans ma personne, pas dans mon corps
  • Le suicide c’est exister autrement, au dépend de ceux qui restent
  • Le rire est le meilleur masque de la souffrance
  • Partir pour que les autres ne souffrent pas de notre souffrance
  • L’acte suicidaire c’est rendre visible une souffrance qu’on essayait de cacher, sans amélioration visible
  • Vivre pour ce que l’autre n’a pas pu vivre
  • La mort des autres est une leçon de vie pour soi
  • Pépère bougon (individu grognon, de mauvaise humeur, bourru)
  • Adonai Yahweh El Shaddai (L'épithète de Shaddaï appliquée au théonyme El a été rapprochée du vocable akkadien Sadû, "montagne" et l'on en a tiré argument pour démontrer que les patriarches d'Israël connaissaient ce dieu avant même que de pénétrer en Canaan. L'A. s'efforce de démontrer que, tant sur le plan de l'étymologie que sur celui du mythe, l'épithète réfère à l'aire culturelle de l'Egypte et de Canaan: Shaddaï doit être identifié à l'hébreu sadae et à l'ugaritique sadu, "champ". El Shaddaï signifie "Maître des Champs". Yahweh lui a été identifié après l'entrée des Israélites en Canaan), El Elyon (« Yahweh était l’un des fils de El Elyon, le Dieu Très-Haut). Belzébuth est la déformation de Baal Zebuv, Baal en tant que vainqueur du monstre Zebuv. Lucifer est la traduction latine du judéo-païen Helel, dieu de l’étoile du matin et fils de la déesse Ashtoreth. Le nom même de Lucifer est celui du dieu romain de l’étoile du matin, fils de la déesse Venus, et équivalent du grec Phosphoros, fils d’Aphrodite. Quant au nom de Satan ou Sathanaël, son origine est beaucoup plus ancienne. Il vient de la racine sémitique stanah qui signifie « ennemi, adversaire, opposant ». On retrouve son nom dans le dieu syrien Soutekh mais aussi dans le dieu égyptien Seth, dont les origines sont complexes. Originellement, Seth semble être le dieu égyptien de l’orage et de la guerre, comme Baal chez les Sémites. Il a pour fonction de défendre la barque de Rê en combattant le serpent des ténèbres Apophis qui menace l’univers. Son origine est probablement sémitique et il s’oppose au dieu du Nord, Horus, dieu du peuple égyptien originel. Seth/ Baal était le dieu principal des envahisseurs sémites de l’Égypte, les Hyksôs, qui avaient en leur sein des bataillons cananéens. Ces Cananéens, par la suite vaincus par un soulèvement autochtone, devinrent monothéistes selon un processus complexe et revinrent en Canaan convertir leur patrie d’origine. Seth/Baal devint alors un dieu inférieur à Yahweh, dieu qui fusionne avec le grand dieu de Jérusalem, El Elyon, le dieu du ciel des Judéo-païens. Baal, sous le nom de Satan, variante du nom de Seth, est chargé d’accomplir les basses œuvres de Yahweh/El en foudroyant les impies. L’influence du manichéisme iranien opposant au dieu du ciel et de la lumière Ohrmazd le dieu malfaisant des ténèbres Ahriman semble avoir abouti dans le judaïsme à l’opposition entre Yahweh et Satan. Le combat entre Ahura Mazdah et Angra Mainyu devient celui entre Yahweh et le Leviathan. Celui-ci, de son vrai nom Lotan ou Tannin, est originellement le serpent du chaos ennemi de Baal. Le dieu et sa sœur Anath parvinrent à le tuer. Cet exploit de Baal fut mis par la suite sur le compte de Yahweh qui cumule alors les fonctions de dieu du ciel (El) et de dieu de l’orage (Baal) mais aussi de dieu de la guerre (Sabaoth, « seigneur des batailles ») et de dieu de la fécondité (Adonay, « Adonis »). A l’origine donc, le nom de Satan désigne Baal et c’est sous l’influence iranienne qu’il désignera la figure du dieu du mal. De même, l’égyptien Seth, de dieu bénéfique, deviendra progressivement l’incarnation du mal en tant que meurtrier d’Osiris et ennemi d’Horus. Il se confondra alors avec son ancien ennemi, Apophis.
  • défourailler : 1. (Populaire) Dégainer, sortir une arme à feu, ôter du fourreau une arme blanche. 2. (Vulgaire) Avoir des relations sexuelles.3. (Populaire) A la forme participe passé, il désigne l'état d'une personne ayant consommé une quantité notoire de stupéfiants.
  • 2 souris dans du lait : la 1ère se noie, la seconde se débat et transforme le lait en beurre pour s’en sortir
  • Les gens ne savent que ce qu’on leur dit
  • C'est mon opinion, et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M Joseph Prudhomme)
  • J’y suis, j’y reste (Mac Mahon)
  • Je suis celui qui suit
  • La femme veut changer l’homme, l’homme veut changer de femme
  • Plutôt mort que brun et même rouge, vive le Noir de l’espoir en des lendemains qui chantent
  • Un arbre frappé par la foudre est déjà mort mais ne le sait pas encore
  • Turbulences de l’existence face aux contingences du réel
  • Pascal (Blaise): "Les hommes sont si nécessairement fous, que ce serait être fou, par un autre tour de folie, de ne pas être fou."
  • Plutôt devenir dingue que d’être fou
  • Je ne peux plus reculer, faut que j’accélère pour aller plus vite de l’avant
  • Tu es une page blanche sur laquelle je cris
  • « On ne connaît que les choses que l’on apprivoise dit le renard. Les Hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis »
  • Les intuitions des poètes sont les aventures oubliées de Dieu. (E.Canetti)
  • Un coupable puni est un exemple pour la canaille; un innocent condamné est l'affaire de tous les honnêtes gens. La Bruyère (Jean de)
  • Un proverbe populaire arabe dit celui qui espère est mieux que celui qui attend et celui qui attend est mieux que celui qui perd espoir
  • Chenille-cocon-papillon-poussière
  • Paltoquet : Homme mal appris, grossier
  • Faire chou blanc : du jeu de quilles au sens de « faire une partie sans marquer de point ». Maintenant, pourquoi le chou ? Selon, entre autres, Émile Littré, la locution n’aurait rien à voir avec le chou, l’aliment, mais se disait en réalité « faire coup blanc » prononcée en dialecte berrichon « choup blanc »
  • La pulsion est plus forte que la peur et ça créé des erreurs fatales d’où les voleurs et meurtriers repentis (mais pas chez les violeurs)
  • Un volcan bouillonne en moi qui rendrait le feu de l’Enfer un Paradis
  • Une ordure qui me traite comme une merde
  • Ce n’est pas un adieu mais un tschuss @+
  • Le 29 août 1970 lors d'une manifestation, des femmes déposeront symboliquement sur la tombe du soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe, une gerbe portant la mention "Il y a plus inconnu encore que le soldat inconnu, sa femme".
  • Œil du cyclone, queue de l’ouragan
  • Ne pas lâcher la proie pour l’ombre
  • Si tu trouves mieux, vas-y ailleurs
  • Quand on quitte quelqu’un, on laisse toujours une chose/objet derrière soi
  • comme dirait mon adorable chien, je mets mon droit de véto
  • la magnitude de ma magnanimité n'a d’égale que l'inopiné de mes propos
  • l'homme est verge et plein de verve et la femme est verbe
  • glorieuse incertitude du sport en chambre
  • femme du demi-monde : en sexualité, c’est l’endroit de la joie de vivre
  • le collier de perles retourne à sa source
  • en chair et en cuir/latex
  • mignon petit minou à sa minette
  • la chair à fleur de peau/pot
  • de la cave au grenier (endroits sombres, l’un rangé car nettoyé tous les mois, l’autre où on entasse la merde)
  • sexy, sexué, sexuel, sensuel
  • À son endroit … enfin son envers surtout
  • Aventure d’1 soir, 0 déboire, 0 espoir
  • Une pollution nocturne est une éjaculation non contrôlée de liquide séminal et non pas de sperme qui survient durant le sommeil au cours d'un rêve érotique. Ce phénomène est également appelé « rêve mouillé », par traduction du terme anglais wet dream, témoigne du début de la puberté. L'érection nocturne ou avant le réveil chez les hommes est due à l'activité du nerf vagal (nervus vagus). Ce phénomène est fréquent chez l'adolescent mais devient plus rare chez l'homme adulte.
  • Tu n’es qu’un puceron sur les épines d’une rose desséchée
  • La femme parle esthétique du look sensuel, le mâle entend désir sexuel
  • Teste-moi, ne me déteste pas
  • Une oie blanche [P. assoc. entre la bêtise et la candeur :  Jeune fille qui a reçu une éducation pudibonde, qui est niaise. 1665 «petites faveurs d'une femme à celui qu'elle aime»] olé olé [Exclamation espagnole servant à encourager, en particulier dans des divertissements (danses et chants typiques) et dans les corridas : Leste (Qui fait preuve d'une liberté excessive vis à vis des convenances, des principes en usage dans un groupe social), osé, «libre dans ses manières ou son langage»]
  • http://www.paperblog.fr/681846/sondage-sex-toys :
    • Les effets libérateurs de mai 68 font évoluer les mentalités, changent les mœurs et imposent progressivement le sexe à l'écran. Les scènes d'amour deviennent plus crues. Ce ne sont plus des femmes nues, des baisers mais des scènes de plus en plus explicites. C'est l'avènement du cinéma érotique. Emmanuelle avec Sylvia Krystel, le culte du plaisir et de la jouissance, rencontre un succès planétaire. Après avoir été interdit par le gouvernement Pompidou pour "manque de respect envers le corps humain", le film fait 16 000 entrées le jour de sa sortie. Sans oublier les Contes immoraux de Valérian Borowczyk, évoquant le libertinage à travers les siècles de manière ouvertement érotique.
    • Les années 1973 et 74 marque la grande offensive du sexe à l'écran. Les réalisateurs profitent de cette brèche qui s'ouvre à eux. Bertrand Blier et l'inoubliable Les Valseuses avec Miou-Miou, Patrick DewaereTango à Paris de Bernardo Bertolluci avec Marlon Brando, un film sulfureux à travers une scène mythique suggérant la sodomie. et Gérard Depardieu, illustre parfaitement cette frénésie sexuelle. Le Dernier
    • Dans le même temps, les premiers films "hardcore" (contenant des actes sexuels non simulés), arrivent en France dès 1975. Alex de Keuzy dans Anthologie du Plaisir expose le sexe de manière claire, sans artifices, passant alors de la suggestion à la représentation non simulée de l'acte. Des films incontournables marqueront leur époque tels que Derrière la porte verte en 1972 des Frères Mitchell. Ce film récolte d'excellentes critiques, devenant vite le film à voir. Au Festival de Deauville en 1975, le ministre de la culture de l'époque, Michel Guy, réservera une rangée de fauteuils VIP pour la première française du film.
    • Autre grand classique : Deep Throat (Gorge profonde) dont le scénario se résume en quelques lignes. Frustrée sexuellement, une femme prend rendez-vous avec un médecin. Celui-ci découvre qu'un clitoris se cache au fond de la gorge de la jeune femme et lui conseille alors une thérapie singulière, pratiquer des fellations particulières, des "gorges profondes". Ce film devient un véritable phénomène culturel, un film culte pour toute une génération.
    • La prolifération de ce nouveau genre de films provoque des remous. La loi de 1975 institue le classement X, c'est-à-dire l'obligation de diffuser les films jugés pornos dans des salles spécialisées et instaure une taxation spécifique (hausse de la TVA pour ces films pénalisant fortement les producteurs). Les productions pornographiques dites hard conquièrent les cinémas devant un engouement toujours croissant du public. Le cinéma X crée ses propres stars comme Alban Ceray et Brigitte Lahaie. En 1977, les salles X font encore 8 millions d'entrées sur la France, soit 5% des entrées.
    • Cette entrée du sexe dans le paysage français se traduit également par l'apparition des premiers sex-shops, ce qui est plutôt révélateur du rapport des français au sexe et à la pornographie. Malgré l'existence de librairies libertines dès les années 30, le mot sex-shop n'a lui été utilisé qu'à partir des années 70. Dès 1973, l'obligation d'opacifier les vitrines (par arrêté préfectoral) oblige les propriétaires des lieux à se faire remarquer par des néons et enseignes lumineuses. Des cabines de visionnage apparaissent dans ces lieux dédiés à la sexualité. En 1975, après la loi de taxation sur les œuvres pornographiques, les sex-shops diffuseront les films n'ayant pas obtenu les visas d'exploitation. Les sex-shops deviennent alors des lieux de masturbation et des espaces à dimension communautaire par le biais de la diffusion de petites annonces en vue de rencontres sexuelles.
    • Les années 70 diffusent une nouvelle conception de la sexualité, un accès égalitaire au plaisir avec un orgasme partagé et une place faite à la masturbation. L'apparition du godemiché-vibromasseur incarne parfaitement ces conceptions naissantes. En France, la presse populaire diffusent des publicités pour ces petits gadgets vibrants. Certains organismes de vente par correspondance les proposent, sans toutefois garantir d'orgasme mais plutôt une bonne santé et une amélioration de la circulation sanguine.
    • L'ensemble de la société est traversée par une vague de libération sexuelle. De sujet tabou, la sexualité devient sujet de société en investissant la place publique. Elle sort du domaine médical avec le rapport Simon en 73, sur le comportement sexuel des français, une grande enquête d'opinion tentant de traiter la sexualité dans sa dimension sociologique.
    • L'école n'a pu faire autrement que de s'ouvrir à cette libéralisation de la morale et des mœurs à travers l'apparition de cours d'éducation sexuelle. En 1971, le célèbre tract du Docteur Carpentier, "Apprenons à faire l'amour, c'est là le chemin du bonheur. C'est la plus merveilleuse façon de se connaitre", diffusé dans les lycées, est considéré comme une provocation. Cela lui vaudra d'être interdit par le conseil de l'ordre d'exercer son métier pendant un an et d'être accusé et condamné pour "outrages aux bonnes mœurs".
    • En juillet 1973, après le création du Conseil Supérieur de l'Information Sexuelle, de la Régulation des Naissances et de l'Education Familiale (à l'initiative de Lucien Neuwirth), parait la circulaire du 23 juillet 1973 (ou la circulaire Fontanet), introduisant l'information et l'éducation sexuelle en milieu scolaire. D'une part, une information scientifique intégrée aux programmes de biologie, et d'autre part, une "éducation à la responsabilité sexuelle" sous la forme de séances facultatives, en dehors de l'emploi du temps, sous l'autorité du chef d'établissement, avec autorisation des parents pour les plus jeunes.
    • Le sexe a désormais sa place au sein de la société. Le mouvement de libération sexuelle a permis d'ouvrir la voie aux femmes vers une sexualité libre, une liberté de gestes, de pensées et au plaisir.
      •  
Partager cet article
Repost0
1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 16:50
  • Virginie : Mon Bac S en poche, sommée par mes parents de me ranger des voitures et de devenir une femme aux mœurs moins légères, j’ai préféré monter à Paris pour suivre des études de psychologie plutôt que de rester à Bordeaux et d’avoir à supporter la rigueur de parents dont je m’éloigne moralement de plus en plus.
    Résultat de cette divergence de points de vue sur ma conduite amoureuse, poussée par mes parents à l’autonomie, à la responsabilité et à la gestion de ma vie, j’ai des difficultés à financer mes études. Comme tant d’autres, j’ai trouvé un petit boulot à mi-temps pour subvenir à mes besoins, travaillant chez Paul (dont le prénom décidément me suit), la chaîne de boulangerie. Toutefois, habituée à un certain niveau de vie, je ne me satisfais pas de ma situation financière, même si elle est plutôt moins mauvaise que celle des autres étudiants. Ayant entendu parler du phénomène qui se répand dans les milieux estudiantins, ravalant ma fierté et souhaitant ne dépendre que de mes qualités, je me prostitue comme occasionnelle auprès d’autres étudiants (voire de lycéens afin de [par]faire leur éducation sexuelle, la pratique avec une amatrice éclairée après les cours théoriques de Sciences de la Vie et de la Terre). Dans notre époque de performance à tous crins, je vois de plus en plus de jeunes angoissés à l’idée de pénétrer l’origine du monde. Autant il leur est très facile, avec leurs copains qui les poussent en cela, de tâter du nichon et du fion (souvent sans l’accord de l’« intéressée »), autant une fois seuls ils se dégonflent comme une poupée gonflable. Mais plutôt que de passer par un sexologue (trop théoricien et médical à leur goût), ils préfèrent s’en remettre aux catins qui leur apprennent à faire ça bien. Pour autant, fidèle à mon fort caractère, je n’accepte pas tout et n’importe qui : étant donné que j’exerce cette activité pour dépanner (c’est le cas de le dire pour mes clients, mais aussi pour mes dépenses non-prioritaires), je pratique ces extras au coup par coup, lorsque je veux me faire plaisir (autant en terme de besoin budgétaire, que pour joindre l’agréable à l’utile !). En somme, certains me proposent de faire la bagatelle (qui n’est pas une mince affaire avec moi : ma clientèle est très fidèle étant donné la qualité de service [faire la bagatelle – de l’italien baia « plaisanterie » (aujourd’hui : galanteries, amourette, faire l’amour) – signifie autant un acte, une parole, un écrit de faible valeur, et plus généralement toute chose frivole ne méritant pas qu’on lui accorde une grande importance – préoccupations légères, divertissements futiles, propos souvent oiseux et dépourvus d’intérêt (composition artistique légère, petite pièce agréable et facile, destinée à plaire plutôt qu’à édifier, morceau de musique de caractère léger et de courte durée, sans forme précise) –, qu’un ensemble de petits riens de l’existence qui ne méritent pas qu’on s’y arrête et qu’une chose facile à accomplir, qui ne nécessite aucun effort et dont on peut très bien se passer ou du moins sur laquelle il n’est pas besoin d’insister] puis je dispose selon mes envies et goûts du moment ! En fait, je me permets (car je le vaux bien) de définir de nouveaux rapports clients : je suis une fournisseuse de prestations sexuelles, sous le nickname d’Ulla, ne fonctionnant pas à la demande, mais à l’offre qu’on est libre d’accepter ou de refuser, mais hors de question de négocier avec moi ! C’est comme ça : satisfait ou … – de toute façon mes clients sont toujours satisfaits – … ou sinon rien, point final !

 

  • Faudel : Excédé par la pression maternelle suite à mon premier échec au bac ES (que j’ai finalement obtenu l’année suivante), j’ai décidé de faire une école de commerce sur Paris, mais de ne pas rentrer le soir sur Sarcelles. Afin de me donner les meilleures chances de réussite, j’ai plutôt opté pour un logement étudiant, financé par ma bourse (scolaire). Tout ce que je veux, c’est prouver à mon père que je suis un homme, et montrer à ma mère castratrice que je peux réussir sans elle (façon de lui signifier que j’ai définitivement coupé le cordon ombilical, moi le petit dernier !). Parallèlement à cela, heureux de ma deuxième expérience sexuelle, homosexuelle, mais en manque de seins maternants, poussé par le sport – obligé par mes parents – au culte de la performance et au dépassement de soi, j’ai décidé de relever le challenge féminin : un peu des filles, beaucoup des fées et d’effets, mais aussi du défi !!! Ayant vu que cela fonctionnait parfaitement bien face aux hommes mais que cela me perturbait en compagnie de femmes, j’ai décidé de ne pas en passer par un sexologue : j’estime en effet (plus ou moins à raison) que mon problème est plus une anxiété pratique envers le sexe « faible », qu’un trouble théorique. Pour moi la chose est entendue : le but de ma vie sera justement de me surpasser auprès de ces animaux étranges, sans fourrure, venus de Vénus, quitte à en passer par une initiatrice professionnelle au départ pour bien saisir les bases (en plus ce sera « plus facile et moins stressant » : pas besoin de conter fleurette avant d’envoyer la crème à cette Florette [crème excellente qu’on recueille lorsque le lait a séjourné douze heures – voire plus – dans la jatte, vase rond].

 

 

Effectuant une recherche sur le net, Faudel tombe sur l’annonce d’une occasionnelle particulièrement bien notée par ses « cons-ô mateurs ». Prenant contact avec elle, il lui explique au téléphone qu’il est turgescent [rendu ferme et gonflé par l’afflux de sang] et habile mais insatisfait face aux hommes, plus dans son élément mais mou du bout face aux femmes. Ulla le rassure, elle va arranger ça en le prenant en main et en guidant ses premiers pas dans l’antre du vice (et de ses futures vicissitudes [changement de bien en mal]). Rendez-vous est pris chez ce jeune client troublé et troublant, non loin de là où bosse Virginie, « à la régulière » ! Pour information, nous tenons à préciser que ni l’un ni l’autre ne sont au courant que tous les deux sont suivis par nos équipes [en mode invisible à certains moments clés] dans le cadre de ce documentaire !

 

 

  • U : Bonsoir, c’est Ulla, ton entremetteuse [qui facilite des intrigues galantes] !
  • F [à moitié effarouché, doutant du bien-fondé de sa démarche maintenant qu’il est au pied du mur] : Euh, oui, eh bien … entre ! Je te déshabille ? … enfin pardon, je te débarrasse de ton manteau ! Pfou, je suis stressé et j’ai la bouche sèche, je crois qu’il faut que je te lèche … enfin pardon, que je te laisse ! Décidément ma fourche n’arrête pas de languer. {Elle me file la trouille ; vu son taf, espérons qu’elle me refilera pas la chtouille [chaude-pisse, blennorragie ou gonorrhée : infection sexuellement transmissible des organes génito-urinaires] ! On sait jamais, avec les putes on risque de manger des escalopes (de salope) aux champignons, pourvu qu’elle soit pas la dame au chlamydia [cinquante fois plus fréquente que la gonorrhée, cette infection touche les muqueuses génitales et oculaires ; La Dame aux camélias est un roman d’Alexandre Dumas fils publié en 1848 (qui a inspiré l’opéra de Verdi, La Traviata), inspiré par son amour pour la courtisane Marie Duplessis. Le thème est une histoire d’amour entre une courtisane atteinte de phtisie (tuberculose pulmonaire) et un jeune bourgeois ; ici les statuts sociaux sont inversés]}. Tu as l’air en grande forme !
  • U : Mes formes sont justement là pour te servir !!!
  • F : {Tu m’étonnes : ça c’est des nibards, on dirait une paire de fesses ! Elle a de la conversation [se dit d’une femme qui a des seins volumineux : en effet c’est une expression qui fut employée comme celle « d’avoir du monde au balcon »] ! Putain, je suis déjà en transe, pire !!! J’espère que ça se voit pas trop !!!}.
  • U : Détends-toi mon chou ! Tu as mauvaise mine, j’espère que le crayon ce n’est pas pareil !
  • F : Euh, justement, je voulais t’en parler ! Mon problème c’est que j’ai aucun mâle avec les mâles, mais avec les filles c’est pas facile, ça bloque je sais pas où !!! T’as ou tu aimes une spécialité cul-inaire ?
  • U : Laisse faire la sexperte ! Tu vas voir, je vais bien m’occuper de ton cas et ça va bien se passer !!!
  • F : Je n’en doute pas, tu es si belle … peut-être même trop belle pour moi !
  • U : Tu aurais préféré Moby Dick [celle qui est mobile en bite en anglais], la baleine blanche ???
  • F : Euh non, quand même pas ! J’ai déjà assez de problèmes avec ma daronne, c’est pas pour abandonner ma virginité à l’égard du sexe faible dans les bras d’une imposante matrone !!! Mais … il me semble t’avoir déjà vu quelque part ! Ça y est, je me rappelle : j’avais déjà flashé de jour sur les miches de la boulangère Virginie {me disant que je la baiserai bien, même si j’étais sûr que de son côté elle penserait que je la baiserai mal}, à présent je vais fourrer l’american pie d’Ulla avec ma crème pâtissière !
  • U : Oula, t’es un poète de la gastro toi, mais arrête sinon je vais choper la courante !!! Écoute, je me tâtais pour venir en voyant que tu habitais ce quartier, si tu sais où je bosse de jour, je crois que ça ne va pas être possible !
  • F : Non non, excuse-moi, maintenant c’est toi qui es mal à l’aise ! Tout ce que je veux, c’est régler mon problème !!! Après, je te jure que jamais je viendrais t’embêter chez Paul et d’ailleurs on se reverra plus. Avec moi, ton secret extraprofessionnel sera bien gardé !
  • U : Mouais ! Tu m’as l’air réglo, même si il faut toujours se méfier des apparences, mais bon ! Allé, soyons folle : je vais assurer cette prestation, mais sache que si tu me causes le moindre souci d’une je démoli ta réputation (un client est limite plus mal vu qu’une occasionnelle) et de deux certains de mes clients se feront un plaisir de m’aider en venant te casser les jambes à coup de barre à mine ! J’ai été assez claire ???
  • F : Gloups, oui oui, mais je te répète que t’as rien à craindre de moi ! Si tu m’aides à trouver la clef mentale de ma ceinture de chasteté envers les femmes, je te serai reconnaissant à vie !
  • U : Bref, passons aux choses sérieuses, on fait comme si de rien n’était ! Si ton souci vient d’une excitation trop importante, relaxe-toi avec de la musique zen, si c’est plutôt une question de débandade, bois un whisky-coca ou de l’aspirine avec du coca, ça dilate les corps caverneux ! Je vois des feuilles longues. J’espère que t’as pas méfu, parce que ça aussi ça accélère le flux sanguin (mais tes yeux n’ont pas l’air explosé) mais la sensibilité est aussi – trop dans ton cas – accrue !
  • F : Non, j’avais prévu le coup (hum, si je peux dire) !
  • U : Ok, tant mieux ! Je vais me préparer. À tout de suite.

 

 

Ulla revient de la cuisine en sous-vêtements de dentelle noire. Elle porte à ravir des bas résilles finement maillés, une guêpière propre à filer le bourdon à quiconque ne serait autorisé à pénétrer la ruche mielleuse et y déposer sa gelée royale, alors que son soutien-seins pigeonnant laisse imaginer de sacrés monts et merveilles.

Attaché plus tôt aux montants du lit, Faudel voit la belle se rapprocher en se dandinant langoureusement. Son excitation est à son paroxysme, du moins le croit-il. En effet, parvenue à sa hauteur, le voile se lève : il s’avère que la miss est top et bottom-less. Qu’est-ce que cela cache ? Rien justement !

 

  • U [d’une voix suave, délicieuse et rassurante] : Si je t’ai attaché, c’est pour que tu apprennes à maîtriser tes montées d’émotions, au besoin en te débattant avec elles, mais sans les fuir : je veux que tu canalises tes émois, pas que tu deviennes insensible ! Tout au long de la séance, je voudrais que tu fermes les yeux, que tu imagines ce qui se passe comme dans un rêve érotique et si la pression est trop forte, soit tu penses à autre chose de moins bandant, soit tu ouvres les yeux le temps que l’orage électrochimique se calme et passe en douceur. Ne me regarde pas comme ça, tu vas prendre ton bon pied (de cochon), bon œil (pas de chien battu) ! Tu es prêt ???
  • F : Oui, je suis près {même si cette peinture sur soi m’affole déjà, que j’en salive, mais restons zen !!!} !
  • U : On commence le festin nu par la cochonnaille ?
  • F : Yep, le gros boudin et ses cochonneries !!!
  • U : Il faut te détendre !
  • F : Beh justement, la dernière fois c’était trop puis plus assez tendu !!!
  • U : T’inquiète ! Cette fois c’est moi qui suis à la manette !!! Quand c’est hot, trop tropico, coco tu me le dis – même si j’écoute de toute façon en parallèle ta respiration et observe tes spasmes –, je te ferai descendre d’un ciel !
  • F : D’accord, je vais faire de mon mieux ! Je vais déguster ce que tu me sers, à l’aveugle !
  • U : {Voyons voir ce que donne son gros boudin gorgé de sang ! J’ouvre la braguette et lui sors sa baguette. Je pétri son pâton pour le faire lever et l’allonger avant de l’enfourner !}
  • F : {Hum, déjà, elle malaxe bien, j’ai la carotte et les petits pois (même si j’ai qu’un testicule, j’oublie vite) qui commencent à cuire à l’étuvée ! Heureusement elle ôte le couvercle, sinon la cocotte-minute aurait explosé ! Putain je suis trop stressé : ouvre les yeux et fait redescendre la pression !!! Pfff, ah, ça va mieux comme ça, le concombre à l’air libre ! Cool, elle s’attaque à mes raisins secs, là en-bas je suis moins sensible … quoique, vu comme elle les lèche, eux aussi vont se gonfler ! Maintenant que je suis complètement à poil, concentrons-nous sur cette musique douce !!!}
  • U : {Maintenant qu’il est livré sur un plateau, nu comme un vers, pieds et poings liés, je vais le rassurer avant le second test} Bon, tu vois, ça se passe plutôt bien, tu as bien su gérer ton stress {même si tu transpires comme tu respires !}. J’ai capté que tu regardais, anxieux, la tâche qu’il y avait dans ton caleçon. Je te rassure mon grand, c’est juste le pré-éjaculat qui est sorti de ton gland. C’est tout à fait normal, et même rassurant : c’est un excellent lubrifiant qui a l’avantage d’être disponible dès l’apparition de l’érection ! {Avant de passer aux choses vraiment sérieuses, je vais déjà tester ses réflexes aux caresses du sexe}. Là, je veux, encore plus qu’à d’autres moments, que tu fermes les yeux et que tu laisses vagabonder ton esprit en imaginant plein de choses sensuelles ! {Je prends ma plus belle plume et je le caresse langoureusement, je vais décrire tout le bien que je pense de lui en lui titillant d’abord le lobe des oreilles, ensuite les tétons chacun leur tour}
  • F : {Hihi, c’est marrant son truc, mais là quand elle descend sur les flancs et trempe sa plume dans mon nombril, ça chatouille grave ! Ouah, j’en ai la chair de poule, elle effleure maintenant mon triangle poilu des Bermudes, là où les érections disparaissent ! La la la, ça passera, je vais bien tout va bien !!! Ouf, elle a compris, elle passe de suite au creux du genou ! Hum, c’est bon ça, surtout quand en plus elle me suçote les doigts de pied ! Passant sur l’autre jambe, elle remonte par l’intérieur du cuisseau et approche de la zone dangereuse … ah non, elle dévie sa route pour prendre par derrière. Eh, mais c’est fantastique ça : j’aurais jamais pensé que c’était aussi agréable d’avoir une plume dans le cul ! Qu’elle est jolie, qu’elle me semble belle : si son ramage [chant des petits oiseaux qui se tiennent dans les rameaux] se rapporte à son plumage, elle sera le Phénix hôte de mon bois ! Quel pied !!! Ah, bien joué, elle stimule les deux extrémités en cajolant le périnée : un coup en avant et ça caresse la burne, un retour en arrière et ça émoustille le trou d’uc ! Royal de luxe son truc, je saurai m’en souvenir en tant voulu !!!}
  • U : {Allé, il a déjà le poteau en feu, je lui suce la substantifique moelle !}
  • F : {Hum, cette sac à pine taille une belle flûte à ma ficelle devenue gros pain ! Ça le fait grave : une friandise sur sa langue, un bon bonbon carambar qui fond dans sa bouche, pas dans sa main ni dans mon slip !!!}
  • U : {Je lui léchouille et lui gobe son œuf, ensuite je malaxe bien pour qu’il n’y ait pas de grumeaux et que la mayonnaise prenne correctement ! Jusqu’ici tout va bien ! Bon allé, je vais le cellophaner, comme ça en plus de la protection il sera moins sensible ; je prends un condom fruit de la passion, c’est bien dans le ton ! Je le mets dans ma bouche, et je dévale les pentes de sa canne à suc ! Ça fera plaisir à mon palais, continuons dans celui des délices : je me saisi d’un pot de Nutella pour y introduire le lingam igname viril de Faudel, ainsi lui aussi se voit affublé d’un simili caleçon à la saveur exquise ! De retour en enfance, mais avec 5 ans d’expérience qui feront toujours toute la différence, je m’évertue à lustrer la sucette lubrique, avalant goulûment la gâterie du bâtonnet jusqu’aux boules parfumés nougatines. Lui qui n’a que la peau sur les os, je ronge son « os » et son frein jusqu’au bout, l’usant jusqu’à la corde : je mange sa pomme d’amour jusqu’au trognon, mais sans les pépins ! J’adore son sucre gorge, sucer ce bonbon la vosgienne est un régal, ce bâton de réglisse me met de l’huile, tout ce qui est bon pour que ça glisse ! Mais laissons reposer la pâte, il ne faut pas qu’elle retombe maintenant comme un soufflé !!!}
  • F : {Heureusement qu’elle lâche ma saucisse, sinon j’envoyais de suite la purée ! Pointant ses nénés sous mon nez, il se dégage de cette charmante fine gousse vanillée des effluves chocolatés. Je suis obsédé par ses brioches comme Proust par ses madeleines ! L’eau à la bouche, ma langue s’enflamme et je balade mon deuxième organe sexuel – mais premier sensuel – tant sur l’arc-en-ciel que sur le sourire mammaire. Le dextre étant envieux du gauche, droit comme un fruit mûr à point, je laisse ma trace salivaire effacer la pâte à tartiner singeant les textiles subtils en dessinant le nœud gordien de l’infinie suavité. J’imagine que ses seins sont des robinets d’eau chaude et froide, et je les visse et dévisse pour avoir de l’eau tiède ! Tout émoustillé par cette divine surprise gastronomique, j’ai les sens comme elle, sans dessus dessous ! Je déguste alors à grandes bouchées ces sublimes monts chéris, me délectant de ces aréoles au goût unique de chocolat au lait et savourant ces cerises mamelonnées, tendres et exquises ! Maniant ma langue comme un serpent tant tâteur humant l’air, je « déshabille » le corsage nutellaté jusqu’à la cacahouète tétonale de cette grande kinder muy bueno. J’adore ses tétons de Vénus pêchus, un vrai régal pour les papilles que ces hors-d’œuvres délicats !!!}
  • U : {Maintenant que je suis moi aussi rassasiée de ce côté, arrêtons les amuse-bouches et passons au plat de résistance. Je vais profiter de ce bellâtre, lit-goté, et joindre l’agréable pour moi à l’utile pour lui ! Au moins, il apprendra, le nez dans la touffe, comment est constitué un con en me faisant un cuni ! Je m’assois à califourchon sur sa tête : commençant par les parties tendres et érogènes de la belle, savourant les cuisses au zèle, la bête savoure les globes [partie arrière du haut de la cuisse] et poursuit son périple lingual vers le terrier du lapin de Pâques puis se détourne vers son antipode autrement fin (pour les gourmets), la boîte à pralins. Je vois qu’il a retenu des trucs et astuces sympas de ses expériences homosexuelles !!!}
  • F : {Ressentant autant de bien grâce à l’anulingus après cette mise en bouche agréable où sa patchole sent bon le patchouli, l’entremetteuse se fait attendre et désirer pour enfin aller au fond des choses : le véritable plaisir est un plat qui se mange après avoir longtemps mijoté d’accord, mais désir bouillu, désir foutu !!! Me sevrant en m’ôtant le sein de la bouche, elle enjambe mon poitrail et malaxe mon beau morceau de viande, englobant les roustons du mignon. J’en peux plus, il faut que tout ce méli-mélo qui me met l’eau à la bouche soit au plus vite consommé : il faut manger tant que c’est chaud. Et là c’est chaud bouillant !!! Moi qui aie tellement le feu, cette chaudière vient enfin m’apaiser avec sa bouche béante à incendie, débitant comme une fontaine sa cyprine lubrificatrice : prenant mon rouleau de printemps, elle le tapote et le frotte à son mont d’or clitoridien, embrasse mon bout du bout de ses lèvres supérieures puis inférieures et met au final mon moyen plat dans sa grande porcelaine [autre nom du vagin, car le coquillage pilé pour faire la céramique ressemble au sexe féminin] ! Apparemment, j’ai dû la chauffer correctement : je lui rentre dans la motte comme dans du beurre (pas comme ma première fois) !!! Enfin la gente féminine goûte et aime mon nem ! Pourvu que ça (reste) dur[e] pour bien lui bourrer le mou, il ne faut pas que mon gros grain de riz soufflé retombe (le contraire de libido c’est bide au lit) !!! Au moins maintenant je connais le chemin pour aller à con et fesses, et je comprends bien le parallèle avec la tarte aux pommes : c’est chaud et humide à la fois, c’est fin et ça se mange sans faim !!! Mais je vais arrêter de penser pour mieux me contrôler, sinon en pas longtemps ce sera plié c’est giclé !}
  • U : Maintenant que tu es dans le vif du sujet (c’est-à-dire moi), je vais te détacher pour que tu en profites bien ! Je te laisse gérer le rythme, les mouvements, et si tu sens que ça vient alors que tu veux que ça dure encore, ralentis, sers les mêmes sphincters que ceux pour interrompre l’urine, voire sors de moi mais suffisamment à temps sinon tu auras les inconvénients de l’éjaculation « prématurée » sans avoir l’avantage d’être blotti bien au chaud !!! Si je vois que ça se passe bien, et ça va le faire, je me trémousserai de plus en plus pour augmenter tes sensations, mais à toi de canaliser le trop-plein d’émotions, de changer de position pour calmer la tension, le tout « discrètement », sans que ce soit trop flagrant ! Là est tout le talent d’un bon baiseur !!!
  • F : Beh je suis pas encore prêt alors !
  • U : Tu n’en veux plus, ou peux plus ?
  • F : Si, j’en veux et peux plus, je suis un gourmand et quand c’est bon on mange jusqu’à plus faim ! Je vais maîtriser le truc, je souffle un bon coup et on y retourne, comme en 40 !!!

 

 

Faudel ayant décidé de ne plus penser afin de ne pas envoyer la sauce béchamel trop tôt à son goût, nous prenons le relais !

Suivant les conseils avisés de sa sexperte attitrée d’un soir, il apprend à bien fricoter [dérivé populaire de fricassée, se trouve au XVIIIè siècle au sens de « bombance » : cuisine préparée rapidement et avec peu de moyens, mais en vue de faire un bon gueuleton], avec des gestes minutieux, tantôt rapides, tantôt apaisés ! Tellement heureux de cette sexpérience réussie avec cette belle « courge » farcie, il reste sur le dos, à lui caresser et tripoter les fesses, toute langue dehors pour lui suçoter ses beaux noyaux de litchis, blancs en périphérie et roses au centre, qui ondulent selon le va-et-vient de ses coups de reins ! Après un nombre certain d’allers et retours, sentant son heure sur le point de venir et suivant la bonne parole de sa cheffe de partie génitale, Faudel sors d’elle et la prend à revers, dans une position qu’il connaît davantage ! Grâce à ses escalopes désormais saillantes car bien travaillées au corps, Faudel n’a aucun problème pour mettre sa brioche chaude dans le sac à pine d’Ulla. Beaucoup plus à l’aise avec cette vue plongeante où un dos ressemble à n’importe quel dos, quel que soit le sexe du partenaire, Faudel ne s’en attarde pas moins à cajoler les pommes d’amour d’Ulla ! Mais c’est que cette posture lui rappelle aussi de bons souvenirs, surtout quand il scrute la truffe noire de cette « cochonne » qui se remue sous les coups de son boudoir ! Il n’y tient plus : son pouce se doit de caresser sa châtaigne, autant piquante à l’extérieur que tendre et savoureuse à l’intérieur !!!

 

  • U : Qu’est-ce que tu fais là doudou dis donc ??? {Il n’est pas salace [du latin salax « lubrique, lascif », de salire au sens de « couvrir une femelle » : qui recherche les plaisirs, les rapprochements sexuels d’une manière excessive], mais il passe à l’ass}
  • F : Euh …
  • U : Ce n’est pas compris dans mon contrat ça, alors arrête tout de suite !!!
  • F : Tu m’as appris beaucoup de choses ce soir, je serai ravi de te faire déguster ce plaisir des sens suprême ! Tu sais que j’ai déjà eu des relations homosexuelles, donc tu peux avoir confiance en ma maîtrise du vase postérieur : si tu es curieuse de savoir ce que cela fait mais que tu veux essayer entre de bonnes mains, c’est le moment ! Après, évidemment, je n’impose rien !!!
  • U : Je t’avouerai que j’ai entendu le meilleur et le pire au sujet de la sodomie, mais c’est sûr que dans ce domaine tu es plus avisé que moi ! Disons qu’on peut toujours essayer, mais à la moindre douleur on arrête de suite !!!
  • F : T’inquiète, je vais bien m’occuper de toi ! Tu sais, le fessier, cette lune resplendissante, se rapproche de la figure géométrique parfaite qu’est le cercle ! Tu n’as jamais testé – au-delà du thermomètre – de te mettre un truc dans le cul ? Un doigt par exemple ??? {Pfff, justement je lui montre sa lune, elle reste québlo sur mon doigt !!!}
  • U : Ben non, ça ne m’a même jamais effleuré l’esprit ! Il ne faut pas croire que … hummm, c’est vrai que c’est bon quand tu titilles comme ça mon nunus ça fait tout … ouah, et c’est vraiment jouissif quand ton finger rentre un peu plus !!!
  • F : Quand je te le dis ! Tu vas voir, je vais te mettre dans ton cu-cul ma praline, tu m’en diras des nouvelles !!! {Au bord d’elle je m’allonge. Je lui mange le caramel en lui gobant le flanc ! Hum, j’adore lui bouffer son oignon blanc qui croque sous la dent et craque en même temps que ses cornichons}. Tu vas prendre cher, maintenant c’est moi qui régale !
  • U : Ne me fais pas un 3è trou !!!
  • F : T’en as déjà un, autant l’utiliser ! Un peu de salive, quand on a pas de vaseline ça le fait aussi, et tu es prête : je te mets ma friandise dans le Flambys, mon tube Hercule, mon Poireau, t’encule, je ne bouge plus, à toi de te bouger le cul, doucement en faisant de petits ronds d’avant en arrière, pour qu’il te rentre dans l’lard cul-inaire !!! Pendant ce temps, je m’occupe de ta fraise tagada, les deux combinés feront un effet détonnant ! {La fente est rude, heureusement la montée est toujours raide !!!}
  • U : Ta banane plantain, c’est le fin du fin, y a bon !!!
  • F : Eh eh, je savais que ma protubérance te mettrait en transe ! J’adore tes belles fesses, tomates rouges écarlates à farcir !!! {J’ai la fraise, bien mûre, qui attend sa chantilly, encore quelques allers-retours … et voilà, la carotte est cuite, la moutarde me monte au nez, la mayonnaise est prête, je dégorge mon poireau dans son oignon} !!! Alors, heureuse ???
  • U : Grave, mais n’inverse pas les rôles non plus !
  • F : Beh moi, grâce à toi, j’ai enfin consommé le fruit « défendu », donc la question ne se pose même pas ! Mais je te réponds quand même : merci maîtresse-queue, c’était délicieux !!!
  • U : Ravie que ça t’ait plu, je me suis régalée aussi !!!

 

 

Après quelques minutes, Ulla étant partie aux toilettes pour évacuer le trop plein, Faudel, toujours le sourire aux lèvres jusqu’aux oreilles, lui demande :

 

  • F : T’as quelque chose de prévu ? Tu fais quoi ces trois prochaines heures ???
  • U : Rien de spécial, mais …
  • F : Tu veux manger un bout, un morceau pardon ?
  • U : Bin, faut dire que le sexercice ça creuse, donc oui ma foi ! Merci, c’est bien la première fois que je reste chez un client mais tu m’es sympathique !
  • F : Tu m’en vois flatté, et je te retourne le compliment !!! Qu’est-ce que tu veux te taper, euh te mettre sous la dent, enfin manger quoi ??? Évidement je n’ai pas de saucisson, je mange pas de porc !
  • U : Ça tombe bien moi non plus, ni même de viande au sens large !!!

 

Nos deux amis se font donc un petit gueuleton, à base de brick (à l’œuf) et de broc.

 

  • F : Fromage ou dessert ?
  • U : Ce soir je prendrai le fromage puis un café ! Je ne sais vraiment pas pourquoi, ce n’est ni dans mes habitudes ni dans mes prestations, mais j’ai bien envie de faire un extra (boules) avec toi : je reprendrai bien du poil de la bête, histoire de voir si tu as tout bien assimilé !
  • F : Je suis honoré par cette exception ! Tu m’as aidé à faire la cuisine, je ferai la vaisselle en léchant la casserole où tu passeras et en astiquant le plat, le cul de poule, la cocotte, la marquise, le moule, le fouet !
  • U : Hep garçon ! Remettez-moi le couvert !!!
  • F : Si, pronto ! Je saute moi-aussi le dessert pour me taper les poires de la Belle-Hélène dans ma chambre !

 

Au lieu dit :

 

  • U : Maintenant c’est toi qui mène la barre, montre-moi ce que tu sais faire !
  • F : D’accord, la trêve des con(friseurs) est belle et bien finie !!! {Donc, il faut bien préchauffer le four avant d’enfourner la dinde jusqu’aux marrons ! Hum, elle est bonne comme un bonbon : quand je déballe le papier, j’adore la lécher, elle est si sucrée et ronde en bouche !}
  • U : N’oublie jamais que le clitoris est le sot-l’y-laisse [morceau blotti de chaque côté du dos d’une volaille, entre les ailes et les cuisses] de la poulette, le pendant féminin de la partie la plus tendre, délicate et goûteuse des cailles [petit oiseau de passage dont la chair est délicate ; une femme chaude comme une caille, une caille coiffée étant une femme légère, une prostituée]. Ce petit bouton est à disposition pour déclencher toute une gamme de sensations/satisfactions !!!
  • F : Ah oui, j’avais oublié, merci de me le rappeler {Note pour plus tard ! Hum, en plus ça claque en bouche !!! Je prends la fille à pleines dents et croque le fruit (dé)fendu, elle est bien juteuse et sans pépin ; j’adore aller boire à la source de la « gourde »}
  • U : Tu pousses le bouton un peu loin, tu vas toucher le fond !!! C’est bien gentil mais ce n’est pas tout ça, passons aux choses sérieuses : dis, tu m’ôtes ma motte de ta bouche ! Ne va pas trop vite dans la besogne [action par laquelle on fait une œuvre] : dis-toi bien qu’il n’y a pas que le sexe dans la vie, il y a aussi les seins et le cul, et comme disait Corneille (le poète pas le chanteur) « Le désir s’accroit quand l’effet se recule » !!!
  • F : Oui beh écoute, je débute en matière de femme !!! {Claro, je vais aller suçoter ses seins en oranges confites}
  • U : {Bon ça va, il se débrouille plutôt bien pour un « no-vice » ! Je vais lui faire plaisir à mon tour en lui donnant ma langue de chatte à son biscuit fourré !!!}
  • F : Allé, tu disais que c’est moi qui gère la cuisson, donc je suis à point, c’est l’heure de faire trempette avec ma mouillette ! {Je vais lui faire un repas de Réveillon (les ardeurs des hardeurs) bourgeois du XIXè siècle en variant les plaisirs pour que ça dure plus longtemps : langue de cochon à l’écarlate ou fourrée, coq/chapon avec poule/pintade/dinde, boudin blanc à la crème, boudin noir aux pommes, dinde truffée ruisselante dans son jus, cochonne de lait farcie de saucisses, entremet cuisses de grenouilles, etc. Ça me rend tout chose quand elle met ses jambes derrière sa tête, on dirait un bretzel}. Tu es top en topless, tu me scies !
  • U : Non, c’est toi qui me scies en deux à me limer comme ça : je ne suis pas une buche de Noël !!! {Mais c’est vrai que c’est bon que son concombre encombre mon con !!!}
  • F : {En parlant de ça, c’est l’heure de tirer les marrons (pas glacés mais chauds) du feu ! J’ai bien trempé ma nouille quand elle était frémissante, maintenant qu’elle est al dente (enfin non, il faut qu’elle soit ferme sous la dent mais il ne faut pas la mettre « à la dent », ça fait mal et ça raille la penne) je sors la ravie au lit pour qu’elle la goûte jusqu’aux noisettes à beurre ! Voilà, on va se finir en tapas espagnol, je vais mettre mon cornichon entre ses gros nichons ! Hum, royal comme elle me fouette la crème avec sa langue jusqu’à en sortir le beurre !!!} Pour une végétarienne, tu aimes bien mon morceau de viande !!!
  • U : Oui, je suis végétalienne même, et je parlerai plutôt de poireau sinon je n’arriverai pas à avaler la vinaigrette !
  • F : {C’est énorme, c’est hot dog ! Je raffole de cette chienne chaude : c’est savoureux quand je lui enfile ma saucisse entre ses miches de la boulangère, bien dorées et cuites ! Ahhh, ça y est la mousse est partie, je l’asperge de sauce hollandaise avec mon asperge !!!}

 

 

Retour plateau :

 

 

  • Alors Faudel, maintenant que tu sais que t’as première « vraie » fois s’est déroulée avec Virginie/Ulla, que peux-tu nous en dire ?
  • Faudel : « Je vais juste dire que c’était super, qu’elle a vraiment été pro sur toute la ligne et que c’est grâce à elle que je me suis décoincé/décomplexé avec les femmes ! C’était mon vrai éveil à la chair (à pas trop cher) : j’ai gémi quand j’ai mis dedans et j’ai enfin connu, à la bonne heure, le bonheur des dames !!! {Tu m’étonnes, je l’ai culbutée [du moyen français culer, « frapper au cul », et de buter (heurter un corps, s’en tenir à quelque chose ou quelqu’un avec obstination) : faire l’amour, posséder sexuellement] comme un culbuto [personne ou objet mettant la tête en bas et les jambes en haut, pour retomber de l’autre côté] au lit !!! J’en avais le sexe tout sec, la quéquette qui collait, les roustons qui faisaient des bonds !} »
  • Ulla/Virginie : « Tu n’as pas changé, toujours aussi poète-pouet !!! Mais c’est clair que c’était vraiment une très belle sexpérience, autant pour lui que pour moi, je dirai même un de mes meilleurs souvenirs en tant que professionnelle de « la chose » ! {Pfiou, j’étais excitée comme une pute, de pile comme de face (de poils comme de fesses)} !!! Faudel n’était vraiment pas à l’aise au départ mais il s’est magnifiquement rattrapé par la suite !!! »
  • Justement, c’est ce que nous allons voir en reprenant le cours du documentaire ! Silence, ça tourne !!!
Partager cet article
Repost0
26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 10:29


Édith (groupe FB), « le Dico des gros mots cachés dans les mots » (élu N°1 des livres de toilettes par Canal+ : http://burkiblog.blog.canalplus.fr/archive/2009/05/29/les-tendances-du-29-mai-2009.html) et Al LU-SINON (le Collectif des 12 Singes), organisent le
1er Salon facebouquins des grands auteurs de la petite édition !

 

Au vue des échanges que nous échangeons sur Facebook pour promouvoir nos bouquins, l’idée nous est venue de proposer le « 1er Salon facebouquins des grands auteurs de la petite édition ». Nous avons tous un talent fou, si si, chacun dans notre genre, et nous voulions nous réunir pour nous rencontrer et rencontrer nos amis lecteurs, nos fans, nos membres de groupe, etc., dans un endroit sympa, de type bistrot.

 

Ainsi, les 17 et 18 octobre, des Amis écrivains bien réels, réunis dans un endroit Ami bien réel (au « Mélange des Genres » : resto-bar tendance dans le 11è arrondissement de Paris), passent à table autour de leurs Amis lecteurs bien réels !

Nos invités facebouquins viendront quand ils voudront prendre un pot pour nous rencontrer et ou diner avec nous s’ils le souhaitent ! Quant à nous (26 auteurs inscrits à ce 1er Salon), nous serons présents (de 15 h à 20 h le samedi et de 14 h à 19h le dimanche) à une table avec nos bouquins, comme dans n’importe quel salon littéraire du monde.

 

Le Collectif des 12 Singes (enfin, notre délégué, Al LU-SINON) y présentera ses différents ouvrages (certains étant ouverts à souscription) :

 

  • www.LendemainduGrandSoir.com : Roman d’anticipation d’Emancipation : la Révolution et l’autre monde possible vus par la génération blasée no/now/know (the) future ;
    Another world is possible ! Just do it !! , but do it yourself !!!

 



  • Bouquin Coquin et Taquin d’une Catin et d’un Libertin (http://Bouquin-Coquin.erog.fr) : Essai érotique et réflexif sur la place et l’impact de la sexualité sur nos vies sociales et sentimentales.

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 18:38
  • En vivant des deux côtés de la barrière l’herbe est toujours verte
  • La passion outrepasse la raison
  • L’amour c’est comme les drogues : après en avoir trop abusé et/ou en avoir été déçu, on se dit plus jamais … et on recommence à consommer à la première occasion en disant que cette fois-ci ce n’est pas pareil, qu’on a appris de ses erreurs/excès
  • Vivre par, pour, dans la drogue (ça marche aussi avec l’amour)
  • Doutez, si vous voulez, de celui qui vous aime, D'une femme ou d'un chien, mais non de l'amour même. [Alfred de Musset]
  • Un artiste, comme un amoureux, ne peut être rassuré sur ses doutes que par le regard de l’autre
  • Les livres restent papier, les auteurs passent au numérique
  • C’est pas tout ça mais c’est déjà ça, c’est pas rien et ça fait du bien
  • je bosse pour ma gueule par le biais d'un travail pour les autres : c'est ça le Collectivisme (ce que n'ont jamais compris les affreux cocos, voulant à tout prix croire que l'humain est philanthrope par nature, qu'il est près à tout pour les autres)
  • Ça sert à (tout un) chacun, ça sert à tout le monde
  • Militant de la juste cause, la mienne
  • Rien n’est éternel, même pas la pierre : massive montagne fixe deviendra minuscule grain de sable mobile par le simple fait du vent invisible, ce n’est qu’une question de temps, le seul élément immortel/immuable
  • suicide ou déprime, j'ai choisi la dépression c'est moins morbide
  • À chaque anniversaire on se rapproche un peu plus de la mort !
  • Si Alice déconne, je reste connecté grâce à mon tel et garde ainsi une vie cyber-sociale
  • ça donne du "beau mot cœur"
  • l'amitié multiplie les joies et divise les peines !
  • La rancune, voila bien une des ennemies de la Paix.
  • À question simple réponse compliquée
  • J’aime pas le côté intello tête d'ampoule à la Malcolm, je suis pas comme ça, j'aime pas trop briller (ds le sens me la jouer) en société mais si je peux apporter mes lumières je le fais avec plais'
  • Le secret du bonheur en amour, ce n'est pas d'être aveugle mais de savoir fermer les yeux quand il le faut." [Simone Signoret]
  • Il y a dans la jalousie plus d'amour-propre que d'amour.La Rochefoucauld
  • On gagne sa vie avec ce que l'on reçoit, mais on la bâtit avec ce que l'on donne. Winston CHURCHILL
  • trop jeune pour être vieux
  • Va t'en, cours et ne revient plus
  • Rire sardonique (spéciale dédicace à Edith du Dico des gros mots cachés dans les mots) : qui désigne une sorte de rire qui donne au visage une expression de moquerie acerbe et qui se traduit par une contraction dans les muscles du visage.
  • je te jure et t'en conjure, que là, t'es pas sorti de l'auberge … et comme on n'y est pas encore rentré dans l'auberge
  • je m'évade dans l'écriture pas la lecture (ou sinon avec le son, en fermant les yeux, ou avec les docus ou films ou pièces de théâtre en ouvrant grand les mirettes)
  • j'adore cette heure là ! Les fêtards, sont couchés et les lève-tôt sont pas levés...)
  • Y a un grand silence qui brille sous la lune !
  • conscient des coïncidences qui l'entourent
  • fini le n'importe quoi, je n'aimerai plus que moi
  • Comme Wahrol : profondément superficiel !
  • pas le temps de perdre du temps sur des malentendus !
  • moi parano ? non pas du tout, mais y a complot je le sais !!!!
  • Bonne soirée zen (moi aussi zen beaucoup)
  • Les bruits sont angoissants, le silence est suspect
  • La route se construit par celui qui y chemine
  • Seul le vainqueur ne croit pas au hasard
  • Vous pouvez vous désoler que les roses aient des épines mais vous pouvez aussi vous réjouir que les épines aient des roses ! Tom Wilson
  • Il y a autant de vrais Français de pure souche que d’Américains en Amérique, et c’est ironique !
  • Entre le rêve et la rivalité
  • L'amitié double les joies et réduit de moitié les peines.
  • Je vous en prie, je vous en prends dix à la douzaine (à la douzaine : commun, de peu de considération)
  • Je ne suis pas né avec une cuillère en argent dans la bouche (ou une poire à lavement dorée dans le cul selon South Park) : Si les cuillères ont d'abord été en bois [d'ailleurs, 'spoon' (cuillère en anglais) est une déformation de 'spon' (autre forme de 'span') qui désignait un copeau de bois, la cuillère étant taillée dans un gros éclat de bois], elles ont ensuite été principalement fabriquées en étain. Mais, dans les familles riches, il était de tradition que le parrain offre à son filleul une cuillère en argent au moment de son baptême, ce métal étant bien sûr une matière beaucoup plus noble et chère que l'étain.
    Cet objet était donc un symbole prouvant à la fois que le bébé était né dans une famille très aisée et qu'il n'aurait donc probablement pas de soucis financiers dans le futur.
  • C’est couru d’avance, mais pas comme le lièvre et la tortue
  • l'avenir appartient aux lèves tôt, le jouir appartient aux couches tard
  • de l’ombre à la lumière, des néons au néant
  • Ataraxie (du grec ancien ataraxía, « absence de troubles ») : (Philosophie ancienne) État du sage affranchi de toute émotion, de toute passion, ou bien sans troubles de l’âme, étranger aux préoccupations extérieures ; (Neurologie, psychiatrie psychologie) Calme d'esprit. État d'une personne qui ne se laisse troubler par rien. État d'indifférence émotionnelle.
  • Le vent passe et détruit sans laisser de trace si ce n’est qu’une bise légère qui brise les derniers fétus de paille
  • Où va le vent, nul ne le sait
  • Je ferai n’importe quoi n’importe quand n’importe comment avec n’importe qui, tout un programme quoi !
  • Arrête d’être gentille, c’est insupportable
  • Pas friendship (amitié) mais friend shit (merde d’ami)
  • On découvrira peut-être le sens de notre vie à notre mort
  • Quelques choses doivent changer pour que beaucoup restent pareilles
  • Naviguer à vue, chanter à tue-tête (vers 1150, si "tuer" signifiait bien "occire quelqu'un", comme maintenant, "soi tuer" voulait simplement dire "s'évanouir". Au moment où cette expression est apparue, 'tuer' avait aussi le sens de 'frapper', la plupart du temps à la tête ; et, par extension, il voulait aussi dire 'fatiguer' ou 'exténuer'. Et là, on comprend bien qu'une personne qui chante trop fort à proximité fatigue)
  • C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière. [Edmond Rostand]
  • tu as raison de te lancer des fleurs parce que si c’est un autre qui te jette des fleurs ce sont des roses mais sans les pétales
  • J’ai pas d’ordre à recevoir ! Je m’en fous : je t’en donne, tu obéis, c’est simple
  • Soldatesque pour les sots, commandement pour les nobles
  • quand je bosse, ça bosse fort comme un Turc (d'ailleurs turc veut dire fort en turc)
  • Vieux caciques (de cacichi « chefs, rois, chez certains indigènes d'Amérique ») : désigne les élèves reçus premiers au concours de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm. Le cacique des Lettres se voyait décerner une mention spéciale l’appelant à représenter sa promotion. Aujourd'hui, ce jeune homme ou cette jeune femme n’a le plaisir que de pouvoir contempler le reste de sa promotion en pensant : "de ces têtes, je suis la plus grosse…"
  • truculent : Qui est violent, excessif, haut en couleur.
  • foire d'empoigne : Conflit où chacun défend ses intérêts, Lieu de luttes, de rivalités où l'on essaie par tous les moyens d'obtenir ce que l'on désire
  • tailler des croupières : la croupière est une longe qui est reliée à la selle d'un cheval, qui passe sur sa croupe (d'où le nom), puis sous sa queue et qui est destinée à empêcher la selle de remonter vers le garrot. Au XVIIe siècle, à une époque où les blindés n'existaient pas encore et où le cheval était le seul 'véhicule' de combat, tailler des croupières, c'était "combattre rudement" et "mettre en fuite", par allusion aux cavaliers qui galopaient à la suite et suffisamment près des ennemis en fuite pour, de coups d'épée ou de lance, couper leurs croupières et, ainsi, les déstabiliser et provoquer leur chute. C'est des difficultés ainsi occasionnées à l'ennemi que, par extension, l'expression à pris son sens actuel.
  • Faire des ronds de jambe : Datant du XXe siècle, cette expression signifie qu'une personne se montre excessivement polie, dans le but de plaire à quelqu'un. Il s'agit d'une référence au "rond de jambe" qui est une figure de danse rappelant les révérences.
  • Yeux aimés, regard aimant qui attire
  • Avant toi je n’aimais que moi, après toi je n’aimerai que toi
  • Tu es vraiment sincère ou juste sincère ça sert ?
  • Dis-moi que tu m’aimes, d’abord ! Je t’aime d’abord
  • Je ne peux pas, ne veux pas, ne vais pas le faire
  • Quand on a dit oui on ne peut plus dire non
  • Les émotions ça m’épuise
  • Ta peur me fait peur
  • Dit ça à un unijambiste, ça lui fera une belle jambe en bois
  • Elle n’était pas la meilleure, juste la seule
  • jobard [Dérivé de job, jobe (« niais, sot »), sans doute de Job, personnage biblique, d'après l'aventure de Jobsur son tas de fumier] : qui est simple d’esprit, crédule, niais [Possible Liaison avec "l'affaire Jobard" ( Fouquier Armand -Causes célèbres de tous les peuples, éditeur Lebrun, Paris (en huit volumes, 1858-1867) : Dans un amphithéâtre de Lyon en 1851, une femme assise auprès de son mari, reçut dans le sein gauche un coup de couteau qui lui transperça le cœur. Le coup lui avait été porté par un homme, installé derrière elle. La jeune femme après avoir poussé un cri de douleur et retiré elle-même le couteau s'affaissa sur son siège et succomba cinq minutes plus tard; elle était enceinte de six mois...  La pièce fut interrompue, mais le rideau se releva quand même quarante cinq minutes plus tard devant les trois spectateurs restés sur place, qui en voulaient pour leur argent, et désiraient connaître la fin de vie de la tragédienne Adrienne Lecouvreur ! L'assassin avait été transféré à l'Hôtel de Ville et enfermé dans un cachot. Le juge d'instruction venu l'interroger le trouva calme, agenouillé en prière. Antoine Emanuel Jobard, était un fils de paysans, élevé à Dijon par "les Frères de la Doctrine Chrétienne". Il avoua que très religieux, il se laissait aller quand même à des pratiques honteuses, s'abandonnant sans frein à la débauche auprès de femmes les plus abjectes. Le dégoût de lui le conduisit à vouloir abréger sa vie, mais il ne pouvait pas songer au suicide, car cela aurait été manquer de religion....Donc, il avait d'abord envisagé de tuer une fille publique, et aussi de tuer celui qui était encore président de la république lors de son déplacement à Dijon. Puis, il partit de Dijon pour se rendre à Lyon. Il avait acheté un couteau et s'était rendu dans une maison de prostitution de la rue de la Cage, dans le but de tuer une de ces femmes. Il avait passé là une demi heure avec une fille nommée Rachel, mais la trouvant trop jolie et voulant la revoir après s'être rendu au spectacle, il remit à plus tard l'exécution de son projet. Étant allé au théâtre des Céléstins, il s'aperçut qu'il avait perdu cinq francs, et qu'il ne lui restait pas assez d'argent pour retrouver Rachel. Au deuxième acte, il changea de place et jeta les yeux sur des petites filles de dix à quinze ans, mais elles n'étaient pas à sa portée. Il décida donc de frapper la femme qui était assise devant lui. Il déclara au juge d'instruction : "Cette femme a succombé dites vous ? Cela vaut mieux...puisque je voulais qu'on me fit mourir. Je ne songe plus qu'à me repentir. Je regrette ma victime: mais il fallait qu'il  en fut ainsi pour que je pusse faire pénitence". Jobard fut condamné aux travaux forcés à perpétuité. Le président du tribunal lui demanda ce qu'il avait à dire sur l'application de la peine ? Sa réponse fut : "Rien, c'est Dieu qui l'a voulu ainsi" ..
  • s’enticher [entiché « qui commence à se gâter (d'un fruit) » ; « corrompu par (un vice, de mauvaises opinions) »] : S'éprendre fortement de, éprouver un attachement, une admiration sans bornes pour
  • Sein : Du lat. sinus « courbure, sinuosité, pli; plis d'une voile de navire; concavité; golfe, anse; pli de la toge en travers sur la poitrine (servant de poche, de bourse) »; fig. « la partie du corps couverte par ce pli de la toge: sein, poitrine; poitrine (en tant que siège des pensées et des émotions); partie intérieure, cœur (d'une ville) »
  • J’ai toujours deux coups d’avance
  • Énormes, extras tes pépites du slip
  • Je te laisse le choix entre âme immortelle ou bourses plus pleines (vides)
  • Prendre à brûle/burn(es) pour point(er) : Lorsqu'on tirait un coup de feu sur quelqu'un de très près, à bout portant, on lui brûlait le pourpoint (vêtement masculin qui couvrait le torse, utilisé entre le XIIIe et le XVIIe siècle). Cette métaphore utilise d'abord l'idée d'efficacité (pour tuer quelqu'un, plus on est près, plus on a de chances de réussir) puis de soudaineté, de surprise (pour pouvoir tirer à brûle-pourpoint sur quelqu'un, il faut le surprendre).
  • Câline mutine lutine
  • Visiter la sale au trésor, farfouiller (Fouiller dans quelque chose avec désordre et en brouillant tout ce qui s’y trouve) dans le mystère de sa chambre rose qui abrite mon œuvre dard
  • Garde-moi ton trésor bien au chaud ! Il n’est jamais froid pour toi !!!
  • Pulsion scopique : besoin de mâter
  • Qu’est- ce que t’en sais, t’es pédé ? T’as couché avec pour savoir ???
  • Une large fermeture qui se dilate
  • Enfilé, c'est gagné
  • Périr par là où j’ai péché
  • Pécher n’est pas péché quand c’est bien caché
  • T’es assurée ?, car je vais assurer !
  • Je les allume en mettant le feu aux poutres, et c’est parti pour les feux d’arti-fesses
  • si on te prend ton beurre, dis-toi que c'est ce qui empêche le poil d'attacher
  • eh oui, t’es jaune cocu mon connard, euh, mon poussin
  • Le retour des films érotiques au cinéma - Controverse autour d'une programmation - Actualités - Room : Après la large diffusion des films érotiques et pornographiques qu'avait apporté la révolution de Mai 68, la loi de 1974 avait obligé ce genre à se retrancher dans des salles spécialisées. Cette exclusion des salles publiques sonnera la mort du cinéma pornographique de la voie publique. ...(Publié par Christophe Geoffroy)
  •  
Partager cet article
Repost0