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Collectif des 12 Singes (Al LU-SINON)


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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 19:44
De manière significative, en Palestine et Mésopotamie, on observe du -VIè au -IVè millénaire une modification des rapports sociaux et l’émergence d’une classe de chefs locaux.
Dans le courant du -Vè millénaire, la diminution des pluies d’été affecte profondément la vie pastorale. Les humains cherchent alors à se rassembler là où l’eau demeure en abondance. Le résultat de ce repli va être lourd de conséquences sur le plan social : les structures familiales ou claniques (plusieurs familles affiliées) font place à des structures tribales (différentes familles qui ont moins de liens entre elles) de plus en plus complexes.
Normalement, les sociétés villageoises se scindent et essaiment, au lieu de se transformer, épuisant ainsi leur vitalité en expansion territoriale (ce qui permet de contrôler le fonctionnement et l’organisation de la communauté, en empêchant l’émergence d’une puissance coercitive pour gérer le nombre, protégeant au contraire la notion de « conseil de village », sans véritable chef mais plutôt leaders d’opinion). Des groupes humains étroits sont parfaitement viables, et les communautés préfèrent éclater, plutôt que d’affronter les problèmes que poserait leur élargissement. Cette tendance générale ne s’inverse que si la pratique agricole demande un investissement plus poussé et une collaboration plus étendue qu’à l’ordinaire.
Les sociétés néolithiques étant des sociétés de production, le contrôle des ressources fut une préoccupation quotidienne. L’organisation sociale des communautés villageoises était inadaptée aux exigences de l’agriculture irriguée. De puissants lignages se structurèrent au -Vè millénaire en chefferies.

On voit alors le pouvoir masculin s’affirmer de plus en plus face à la fertilité féminine.
La ziggurat du plateau iranien, composée de trois étages surmontée d’une paire de cornes (symbole du dieu taureau qui s’impose de plus en plus, la Grande Mère s’effaçant peu à peu), est construite sur un massif décoré de pilastres, ces colonnes semi encastrées symbolisant les lignages, et limité sur ses deux côtés d’un motif décoratif en zigzag (représentant l’eau, de plus en plus reliée au sperme qui fertilise la terre-mère : développement de l’importance de l’homme dans la reproduction). Les cornes marquent le caractère divin de l’être qui les porte ou l’aspect sacré du monument qu’elles décorent. Le caractère religieux de la ziggurat peut être précisé par certaines épithètes divines, en particulier celle du grand dieu de Suze, Insusunak, qui est dit « Seigneur de la mort dans le Kukunnum ». Or, le Kukunnum est le temple haut de la ziggurat. En d’autres termes, c’est l’aspect funéraire du bâtiment qui apparaît dans cette expression. Il importe également de souligner que le mot ziggurat est vraisemblablement un terme d’origine élamite et non pas akkadienne. Ce mot signifie « élévation de l’humanité », manifestation architecturale de l’humanité désireuse de s’élever au-dessus de la terre.
Rappelons-nous que les deux dieux primordiaux des débuts du Néolithique étaient Ki (la Terre ; la Grande Mère) et An (le Ciel, le taureau), étroitement unis, restant indistincts, tels « deux jumeaux ». Cette indistinction rappelle celle de la mer primitive dont ils procèdent, conjonction de deux éléments du même avec le même. C'est Enlil aux pieds de taureau (ses symboles sont les tablettes de la destinée et la tiare à cornes de buffle comme symbole d’autorité – couronne de forme haute, souvent de forme cylindrique, rétrécie vers son sommet, schématisant une montagne, accompagnée d’un cercle de courtes plumes entourant son sommet, pouvant représenter des nuages annonciateurs de pluie) qui les sépare, qui éloigne le Ciel de la Terre. Or le radical Lil signifie vent, air, souffle, esprit (dieu du vent du printemps, période de retour de la végétation dans les campagnes). Enlil ne disjoint en réalité que pour mieux conjoindre. Car, dans le partage du monde qui suit la séparation, Enlil va s'occuper de la Terre, comme An du ciel, tandis qu'une troisième divinité qui apparaît alors, Ereshkigal (sœur jumelle d'Enki), va recevoir le monde souterrain, l'Enfer. Enlil va faire couple avec sa mère Ki, la Terre. Il la fécondera comme An l'avait fait. Il prend la place de son père An. L'union d'Enlil avec sa mère donnera les animaux et les plantes (« Enlil, comme un énorme taureau, posa son pied sur la Terre. Il enfonça son pénis dans les Grandes Montagnes »). Dans les mythologies du Proche-Orient, l'axe du monde est montagne signifiant le sexe féminin (ou pilier cosmique phallique), renvoyant à une union charnelle.
Cette union est redoublée par celle entre Enlil et Ninlil (sa sœur, « Dame du Vent » : divinité de la fertilité, puisqu'on l'assimile à Ashnan, déesse du grain, et Nintur, déesse qui préside aux accouchements, ou encore avec Ninhursag, la principale déesse-mère des Sumériens), dont le récit mentionne une faute très grave imputable à Enlil et qui reproduit l'inceste avec Ki. Enlil est très attiré par la jeune déesse Ninlil. Il la suit, et l'épie alors qu'elle se baigne « dans l'onde pure ». Finalement, elle est violée dans une barque, au fil de l'eau. La jeune fille était vierge (« Mon vagin est trop petit, il ne connaît pas l'accouplement ; mes lèvres sont trop petites »). Enlil (traité d'être immoral) est excommunié pour avoir abusé de Ninlil, qui pourtant lui était promise. Les autres dieux, scandalisés par cette attitude, ne peuvent pas laisser le crime impuni, bien qu'Enlil soit leur maître. Ils le condamnent donc à l'exil aux Enfers. Mais Ninlil, qui n'en veut pas à Enlil, mais est au contraire très attirée par lui, le rejoint en secret. Par deux fois, ils couchent ensemble, et la déesse met au monde deux autres dieux. Les dieux qui avaient exilé Enlil aux Enfers finissent par le pardonner, et ils le laissent reprendre sa place au Ciel, avec Ninlil à ses côtés. Ce qui se joue dans la scène réussie de la séduction est le sang de la virginité, sang qui s'écoule au contact de l'eau (substance la plus importante dans la représentation sumérienne), conjonction très souvent prohibée. La substance clé est ainsi le sang : Ninlil engendra Sin, le dieu de la Lune, si universellement associée aux menstrues de la femme. Considéré comme le roi des dieux, Enlil a un palais au Ciel, l'Esharra, et son temple terrestre principal, l'Ekur (temple de la Nouvelle Lune), se trouve à Nippur (voisin du temple d'Inanna/Ishtar et de celui de Gula, déesse de guérison symbolisée par des chiens, qu'il faut peut être voir comme faisant partie d'un complexe cultuel dédié à Ninurta, divinité tutélaire de la cité ; fils de Enlil et de Ninlil, son frère est Nergal – le mari d’Ereshkigal, sœur d’Enlil et maîtresse des Enfers –,son épouse est Gula ; il est une divinité guerrière, également  dieu de la fertilité, de l'irrigation, du labour et du vent du sud). C'est lui qui dirige l'humanité, grâce aux tablettes du destin, sur lesquelles est gravé l'avenir des humains. C'est donc avant tout Enlil qui attribue la royauté sur les hommes à sa guise, et il fait chuter tout roi qui ne le respecte pas

Enki et Ninhursag, la grande déesse-mère des Sumériens, identifiée à la terre-mère, reproduisent le même inceste qu’Enlil et Ninlil. L'union d'Enki et de Ninhursag, sous forme d'eaux célestes fécondant la Terre, reproduit le thème originel de l'union du Ciel et de la Terre. Le cycle d'Enlil insistait sur la disjonction, celui d'Enki sur la conjonction. An, Enlil et Enki, la grande triade des dieux masculins du panthéon sumérien, participent tous d'une même nature céleste (Enki, en tant que dieu des eaux douces, opposées des eaux salées de Nammu la mer primordiale, est situé du côté du ciel, comme eaux de pluie).
Ninhursag est la divinité sumérienne de la Terre et la Déesse-Mère. Son nom signifie Maîtresse des collines, mais elle possède d'autres noms : Nintu (Dame naissance), Ninmah (Dame d'Aout). En akkadien elle était souvent invoquée sous le nom de Mama. En tant que femme et contrepartie féminine d'Enki, elle était appelée Damkina. Son prestige diminua à mesure que celui d'Ishtar augmentait, mais son aspect sous Damkina, mère de Mardouk, dieu suprême de Babylone, lui réserva une place dans le panthéon divin. Déesse de la fécondité qui a créé toute la végétation, Ninhursag est l'un des plus anciens membres du panthéon sumérien et a des titres prestigieux comme « mère de tous les enfants ». Elle est à ce titre également appelée Nintu, « dame de naissance » et peut être assimilée à Belet-Ili (déesse sumérienne de l'utérus), la mère des dieux. Elle est la sœur d'Enlil et la sœur-femme d'Enki et fille de Ki la terre. Elle a été la divinité tutélaire des souverains sumériens, qui s'appelaient « les enfants de Ninhursag ». D’ailleurs, le principal temple d'Enki, le é-engur-ra (« temple de l'abysse » ou « temple de l'eau profonde »), aussi appelé le é-abzu (« temple de l'Apsû »), était situé dans la vallée de l'Euphrate dans la ville d'Eridu, ville du premier roi.
Ainsi, la place de Ninhursag dans la société, assignée par Enki, est d'être « face au chef/roi ». En effet, Enki a volé la vedette à Ki (l’ancienne Grande Mère terre) en devenant la « source génératrice de vie », le dieu de l'intelligence, de la création et de la destinée ; il est d’ailleurs accompagné d'arbres symbolisant les aspects mâles et femelles de la nature, représentant ses capacités créatives (pour autant, le rôle de la femme dans la création et la procréation est encore affirmé – même si amoindrie par rapport à la Grande Mère –, pour quelques siècles). Ses attributs, la chèvre et le poisson (animaux de la prolifération, la chèvre étant le premier animal domestiqué et dont la reproduction fut organisée selon les besoins humains), seront combinés en un seul animal, le sukhurmashu, qui deviendra plus tard le capricorne de nos signes du zodiaque. Le Capricorne est lié à l'élément classique de la Terre (il partage cet élément avec le Taureau et la Vierge) et il peut se résumer à « Je suis le père de moi-même. Je gravis ma montagne ». Son opposé polaire est le Cancer, lié à l'élément classique de l'Eau (il partage cet élément avec le Scorpion et les Poissons), dont la planète maîtresse est la Lune, les attributs sont la famille, la naissance, l'enfant, ce qui se résume dans « Je suis l'enfant de ma mère ». Il est également intéressant de noter la phase de transition néolithique-civilisation qui s’exprime dans le signe des Poissons par « Je lâche prise. A travers moi, la loi divine s'accomplit », par opposition à la phrase du signe de la Vierge « Je me dévoue sur Terre. Je suis utile au quotidien ».
Alors qu’auparavant la Grande Mère Ki avait une vulve, des seins et des fesses (organes de la création et de la fertilité) surreprésentées, la Terre Ninhursag présente désormais un corps n'ayant ni organes génitaux mâles, ni organes génitaux femelles. Les dieux lui ont demandé de créer l'humanité pour eux. Elle a participé à la création de l'humanité à partir d'argile et de sang : quatorze morceaux d'argile primordiale qu’elle a formé en son sein, sept à gauche et sept à droite avec une brique entre eux, qui ont produit les sept premières paires d'embryons humains. Elle a créé les hommes, afin qu'ils puissent travailler le sol et creuser des canaux, et elle a créé les femmes afin qu'elles puissent continuer à porter les hommes. Ayant créé sept espèces de chacun, après 600 ans les gens étaient déjà trop nombreux. La terre est devenue si bruyante qu’Enlil ne pouvait pas dormir. Les gens étaient également coupables, mangeant leurs propres enfants (allusion aux difficultés des fils d’accéder à la sexualité, monopolisée par les pères). Enlil décida de régler le problème en lavant le pays avec une grande inondation.
Enki demanda à Nintu, la déesse de la naissance, d'établir une troisième catégorie de personnes, en addition aux hommes et aux femmes, qui comprendrait les démons qui volent les jeunes enfants, les femmes infertiles et les prêtresses qui n'ont pas le droit d'être enceintes. À Babylone, à Sumer et en Assyrie, certains types d'individus qui remplissaient un rôle religieux au service d'Inanna/Ishtar ont été décrits comme un troisième genre. Ils pratiquaient la prostitution sacrée (hiérodule), la danse extatique, la musique et le théâtre, portaient des masques et des caractéristiques des deux autres genres. À Sumer, le nom cunéiforme qui leur était attribué était ur.sal (« chien/homme-femme ») et kur.gar.ra (aussi décrit comme homme-femme).

De l’union entre Enki et Ninhursag (fille d’Enki et de sa mère la Grande Mère Ki) naît la déesse Ninmou (maîtresse des légumes), avec laquelle Enki engendra Ninkurra (divinité des plantes destinées au filage), de laquelle il a Uttu (déesse du filage). Le seigneur Enki est donc le créateur de la civilisation. Puis Enki ne pouvant contrôler son désir, prit Uttu pour s'accoupler avec elle (inceste entre le père et la fille répété donc trois fois), contre son gré. Elle ne résista pas mais alla se plaindre à Ninhursag, qui sortit les graines d'Enki du ventre d'Uttu et les transforma en plantes. Là où les graines ont été plantées, au bout de 9 jours il poussa huit plantes fortes et luxuriantes, les premières plantes créent par la déesse de la terre. À la vue de ces belles plantes, Enki, par curiosité et appétit, mangea avidement les huit plantes. Ninhursag assure des champs fertiles, mais furieuse et outrée du comportement d'Enki, maudissant son mari pour ses affaires incestueuses, elle décida de le punir et de se séparer de lui en descendant aux Enfers : Enki seul, avec huit organes malades, la terre devint sèche mais également stérile par l’absence de sa déesse tutélaire. Les organes étaient en train de mourir, et Enki dépérissait et souffrait, mais aucun dieu ne pouvait le guérir sauf Ninhursag qui s'était retirée. La perte d'Enki était insupportable à son frère Enlil, mais un renard vint le consoler et lui promit de trouver Ninhursag pour guérir Enki. Ce n'est que lorsque les dieux réunis à la hâte réussirent à amadouer Ninhursag que la terre est devenue à nouveau fertile. Ninhursag embrassa tendrement Enki, et lui retira la maladie à chacune des huit parties malades, et fit de chaque plante mangée un moyen de soigner plutôt que de faire du mal, et libéra la maladie en faisant naitre huit divinités, une pour chaque organe. Parmi les huit organes il y a notamment la côte, d'où va naitre une déesse appelée Ninti, dont le nom signifie à la fois la dame de la côte, et celle qui donne la vie.
Son mari étant volage, Ninhursag, particulièrement jalouse, déclenche des sècheresses à chaque incartade de son époux, ce qui institue le cycle des saisons.
Le parallèle entre les deux consommations, l'une sexuelle (inceste) et l'autre alimentaire (les plantes issues des graines de la semence d’Enki) est clair : Enki consomme son produit, ses enfants. Il tombe malade, Ninhursag l'ayant maudit et voué à la mort. Par rapport au cycle d'Enlil, celui d'Enki souligne la conjonction et ses conséquences : l'une positive, la fécondité de la Terre, les plantes alimentaires, la végétation, l'autre négative, la mort (lorsque Enlil descend aux Enfers suite à son viol de Ninlil; Enlil d'ailleurs engendre les deux saisons, hiver et été, préfiguration de l'alternance entre la vie et la mort). C'est ainsi qu'il faut comprendre le début du mythe, celui du paradis originel, avant la conjonction, lorsqu'on ne connaissait ni la maladie ni la mort, lorsque le lion ne tuait pas et que l'on ne vieillissait pas.
Le cycle d'Enki est entièrement placé sous le signe de l'eau, principe de fécondité (les déesses qui sont ses épouses et ses filles sont des déesses de la végétation).
Enki est placé sous le signe de l'humide, tout comme Enlil l'était sous le signe du sec : il est question du pénis d'Enlil mais non de sa semence, au contraire, il n'est que question de la semence qu'Enki verse dans le sein des femmes, acte cosmique dans lequel se lit l'identification entre sperme et eaux douces (« lorsque le père Enki eut posé son œil sur l'Euphrate, il se dressa fièrement comme un taureau fougueux, il pointa son pénis, éjacula et il remplit le Tigre d'une eau étincelante »).
Enlil et Enki sont tous deux autant concernés par l'agriculture, de même qu'ils le sont autant par la sexualité, mais différemment. Enlil est l'inventeur de la pioche et de la charrue, deux instruments qui ouvrent la Terre mais restent « secs », à l'image du pénis d'Enlil s'enfonçant dans la montagne, au lieu de la coupure, ne s'engouffre que l'air ou le vent. Avec Enki, c'est sur les deux registres connexes de l'agriculture et de la sexualité (Inanna s'adresse ainsi à son amant : « Laboure ma vulve, homme de mon cœur »), l'eau douce fertilisante ou la semence mâle qui joue le rôle de la Substance de la coupure, qui se présente ici beaucoup plus comme facteur de conjonction.
Sumer parle d'Amour, Babylone parlera plus tard de guerre :éloignement pacifique du Ciel et de la Terre contre éloignement violent, suivi de meurtre, union sexuelle contre combat titanesque s'achevant en une double exécution, affirmation du rôle de la femme dans la création et la procréation contre négation de ce rôle. Sumer fait succéder au vent l'eau fertilisante, Babylone fait succéder au verbe le sang. L'Enouma Elish mentionne d'abord le bruit, l'agitation, la parole et le verbe dont Enki est le champion, puis avec An il est question de vent qui trouble Tiamat et c'est encore le vent qui ouvre celle-ci et signe sa défaite. Ceci correspond très étroitement à Enlil, le Seigneur-Vent, associé au souffle, au verbe et à la parole créatrice. La première substance mentionnée par les deux cosmogonies est la même, c'est la seconde qui diffère, soit l'eau soit le sang.
Dans la mythologie, l'eau est sans cesse présentée comme substance vitale, mais moins en tant qu'élément nécessaire à la vie que comme matière organique engendrant le cosmos, eau du corps du grand dieu, sa semence.



La naissance des villes et l’essor démographique furent liés à l’existence d’organisations communes qui avaient mûri dans le sud de l’Irak depuis plusieurs centaines d’années, à partir de -4 300.
Privés de mobilité horizontale, la population croissante n’a d’autre issue que de se tourner vers l’intensification de la production, la concentration de l’habitat et finalement l’organisation politique pour gérer tout ceci. Dans ce cas seulement les gens restent ensemble et sont donc conduits à s’organiser, dans les domaines politique, social et idéologique, pour gérer un corps social en continuelle expansion. Pour autant, les communautés qui conservent leurs acquis et taille démographique pour faire face aux difficultés que pose l’environnement (comme auparavant les chasseurs-collecteurs de l’ère glaciaire), passaient par des techniques de régulation de la population (par la contraception médicinale voire l’avortement – par intrusion vaginale ou consommation de plantes –, si ce n’est par l’infanticide). La problématique est ici que les gens cherchent à avoir autant d’enfants que possible (notamment à cause de la mortalité infantile), pour les aider tant qu’ils sont actifs, pour les entretenir ensuite. Bien évidement, le pouvoir local tire également bénéfice de cet ordre des choses puisque plus les « villageois » croissent et se multiplient, plus le chef peut légitimer son pouvoir par la gestion et l’organisation de la masse.

Avant d’aborder le mythe d’Etana et le triomphe de l’aigle (masculinisation absolue de la reproduction), il faut d’abord comprendre Lilith et son aspect de serpent ailé ! Il s’agit du plus ancien mythe de la féminité contradictoire, reliant le serpent terrestre/aquatique (symbole féminin) et l’aigle céleste (symbole masculin). Elle est une représentation du matriarcat symbolique (qui n’a jamais existé, parlons plutôt de prédominance ou au moins de forte reconnaissance du féminin dans la reproduction) préexistant au patriarcat.
La femme incarnait la reproduction de l'espèce et son espoir de pérennité dans une dimension temporelle qui n'était pas linéaire comme elle le devint avec le patriarcat, mais circulaire et cyclique où prend naissance le mythe de « l'éternel retour ».
Lilith était un oiseau de proie, la déesse vautour de la mort et de la régénération (ses qualités de déesse de l’amour et de la mort la font se rattacher au solstice d’hiver, nuit la plus longue, mais annonçant aussi le renouveau de l’année). Elle qui était très puissante est devenue plus tard la sorcière. Étant reliée aux événements atmosphériques, avec les pluies et les orages, elle pouvait exécuter beaucoup de choses.
Elle pouvait commander à la sexualité masculine, elle pouvait couper la lune et l'arrêter dans sa croissance, elle était donc le compensateur des puissances de la vie. Cette déesse pouvait faire beaucoup de dommages : ne pouvant pas permettre à des choses de se développer pour toujours, elle a dû les arrêter, c’est pourquoi elle a fait naître la mort afin que le cycle de la vie recommence. Elle est donc la régénératrice principale du monde entier, de toute la nature. Comme on ne pouvait pas la commander, les instances du pouvoir masculin qui se développaient fortement ont donc démonisé celle qui était la plus puissante. Elle est ainsi la femme primitive, la femme fatale, celle qui développe les comportements instinctifs : l'homme est prisonnier de ses affects, possédé par ses sentiments et ses émotions sans aucun recul possible. Elle préside ainsi aux plaisirs charnels.

Présente à l’origine comme démon femelle sumérien (donc non sémite) sous le nom de Lilitû, elle est identifiable dans l’épopée de Gilgamesh, Gilgamesh et le saule, sous le nom de Lillaka, récit dans lequel elle se rapproche de la déesse Inanna (Lilith sera d’ailleurs assimilée plus tard à une prostituée, comme celle exerçant pour le compte et le culte d’Inanna déesse de l’amour, puisqu’elle provoque les hommes à des pratiques sexuelles illicites – il existe ainsi des incantations pour éloigner Lilith du lit conjugal). Elle est ainsi également nommée « spectre de la nuit ». Pour autant, elle n'est pas la nuit, mais le crépuscule, le moment où la nuit survient, où les sensualités s'échauffent, où la musique emplit les âmes (sa séduction passe par des attraits physiques, principalement la poitrine, et le chant) : elle préside ainsi à l’acte sexuel et dirige les incubes et les succubes (ces démons tentateurs, souvent des hommes et femmes déçus dans leurs amours ou dans leur désir d’enfantement), pousse les femmes à jouir de leur corps, et leur donne passions et orgasmes érotiques.
Elle est le pendant féminin de Lilû, engendrée comme lui par le dieu du vent Enlil, et sont donc tous les deux considérés comme des esprits du vent et de l’orage (Gallû est un autre de ces démons mésopotamiens). Le démon mâle Lilû, héritier du Lil sumérien, est un esprit de licence et de lascivité, séduisant les femmes durant leur sommeil. Les Lilû sont des jeunes hommes décédés avant d'avoir pu se marier, hantant les déserts et les grands espaces. Leur action était particulièrement néfaste aux femmes enceintes et aux enfants. Ils attaquaient leurs victimes quand elles dormaient, dans le but d'en faire leurs conjointes. Celles-ci n'avaient dès lors plus de chances de trouver un époux parmi les mortels.
Lilitû, ou Ardat Lili (servante de Lilû), joue vis-à-vis des hommes le même rôle funeste. C’est une vierge inassouvie, ravisseuse nocturne, qui attaque les hommes mariés et leur foyer. Les mères et les jeunes mariées, doivent tout faire pour éviter de laisser leur fils et époux seuls aux abords du crépuscule. Car alors, devenus une proie facile pour cette démone, toujours à l’affût, ils seraient entraînés, directement, vers la débauche pour toujours (le caractère nocturne de Lilith ou des personnages assimilés nous confronte au thème du regard interdit ou dangereux). Ce démon est considéré comme issu du spectre d'une femme morte en couche qui dévore les enfants. C'est un démon stérile, possédant sa victime, masculine, dont elle fait son conjoint, l'empêchant de faire sa vie avec une mortelle. Elle a un aspect séducteur, comme une succube, bien qu'elle possède le corps d'une louve à queue de scorpion (gardien de la montagne sacrée, le vagin : lors de la parade, mâle et femelle scorpions se tiennent par les pinces et semblent exécuter une danse qui permet en fait au mâle de tirer la femelle vers un endroit propice où il va déposer son spermatophore, une baguette de quelques millimètres qu'il colle au sol ; le mâle doit ensuite amener la femelle exactement au-dessus de ce spermatophore pour qu'il rentre dans ses organes sexuels). Elle peut également être toutes celles qui sont éprises de vertige et se retrouvent recluses dans leur prison d’amour. Patronne du processus d’initiation, elle gouverne le désir le plus profond de l’individu.
Ardat-Lili est également présentée comme ayant un appétit sexuel insatiable. Elle s'en prend aux hommes, dont elle tente de faire ses conjoints, ou bien qu'elle empêche de se marier. Elle agresse également les jeunes filles en âge de se marier. Ardat-Lili est en effet souvent décrite comme le spectre d'une jeune fille morte avant de se marier, ce qui explique sa volonté d'empêcher les mortels de se marier.
La démone sumérienne Lamme est très proche de Lilith en de nombreux points. Elle est une démone stérile, ravisseuse d’enfants, attaquant les femmes enceintes et les mères. C’est un vampire femelle qui massacre les enfants, se repaît du sang des hommes et dévore leur chair. L’iconographie akkadienne la montre en femme nue, les membres inférieurs en serres d’oiseau de proie ; elle a la tête et les oreilles d’une lionne, parfois d’un vautour.

Les représentations de Lilith sont pétries de contradictions : elle serait à la fois aérienne et chtonienne, voire aquatique et dévoratrice. Considérée par la suite comme un démon dévorateur, elle est liée à la Déesse mère en tant que symbiose déesse-serpent et déesse-aigle, dotée d’une sexualité illimitée et d’une fécondité prolifique (cette puissance peut recevoir une expression métaphorique, souvent d’accentuation phallique : les ailes, organes du vol ascensionnel à fort symbolisme mâle). Représentée une vulve dessinée sur son front, ses jambes prennent la forme de serres, et pour couronner sa majesté deux ailes lui confèrent un aspect prodigieux. Elle est accompagnée de chouettes (animal apotropaïque par excellence, il protège en détournant le danger : elle qui est rattachée à la virginité par le non mariage, par sa sagesse nocturne, elle protège des tempéraments secrets) et est posée sur deux lions (symbolisation de sa suprématie sur le masculin). Elle porte également les emblèmes du pouvoir, le bâton et le cercle. Le cercle est lié à l’éternité et aux puissances magiques, alors que le bâton (qui peut se confondre avec le sceptre) est le symbole de l'administration civile ou religieuse.

Le livre de la Genèse propose deux récits de la création de la femme. Dans le premier, Adam est créé en même temps que la première femme (qui n’est pas nommée) à partir d’argile (« Dieu créa l’homme [l’humain] à son image ; il les créa mâle et femelle » : Adam aurait été créé initialement androgyne, et cet être bisexué aurait été séparé en homme et en femme). Dans le second, où elle trouve son nom d’Ève, la femme est conçue à partir d’une côte prise sur le corps d’Adam afin qu’elle soit, bien qu’issue de lui, sa semblable et son égale. Ni l’élohiste ni le yahviste (les scripts de la Bible) ne disent mot quant à la nécessité de cette seconde création. Pour tenter de résoudre la contradiction entre ces deux passages, certaines légendes sémites prouvent l’existence d’une « autre première femme ». Lilith était donc, à l’Éden, la première femme et la première compagne d’Adam, avant Ève.
Elle précède même la vitalité d’Adam au jardin d’Éden. Plus qu’épouse, elle est simultanément mère, amante et initiatrice. Elle y est femme primordiale, source de toute vie et modèle de toute fécondité. Elle est ainsi la femme qui « enfante l’esprit d’Adam » encore inanimé, puis qui s’unie à lui quand il s’éveille, mère et épouse à la fois, à l’image d’une femme supérieure incluse dans l’Adam androgyne. Les dieux fendirent Adam en deux, moitié mâle moitié femelle, et préparèrent la femme telle qu’on doit la parer pour l’introduire sous le dais nuptial (disque d’honneur dressé sur une estrade, cette table étant généralement surmontée d'une tenture, à la manière d’un lit à baldaquin). Aussitôt que Lilith le vit, elle prit la fuite et se sauva par-delà les mers, prête à fondre sur le monde.
Lilith est « celle qui dit non », celle qui transgresse la Loi divine pour vivre le désir absolu et qui, ne pouvant l’assouvir, s’enferme dans la solitude glacée de son refus, mourant de soif au bord de la fontaine. Lilith n’était pas qu’une femme, c’était aussi Celle qui savait, du fait de sa grande intelligence : elle a mangé du fruit de la connaissance du bien et du mal qui ne l’a pas tuée, elle dit donc que le désir est bon. Lilith apparaît donc comme le serpent de l’arbre des tentations qui fascine et éveille le désir de la connaissance qui rendrait égal aux dieux. La conscience scelle donc la fin de l’innocence édénique et la femme-serpent, à la beauté souveraine, signifie toutes les pertes de l’homme, éperdu d’amour pour elle.

Lilith est la Rebelle, elle est cette première femme qui précède celle qui assumera le rôle de l’épouse inférieure, plus apte à se conformer à la loi conjugale. Lilith rejette cette loi de domination masculine, elle revendique la plénitude du désir. Elle sera donc la grande prostituée de Babylone, la future démone et sorcière qui brûlera sur les bûchers du désir collectif refoulé. Elle qui est souvent représentée avec son vagin sur le front, elle gouvernera tout ce qui est désormais jugé impur. Elle est donc un repoussoir pour que les femmes acceptent leur rôle d’épouse soumise aux lois du mariage et de la maternité. On la stigmatise comme étant une femme qui ne recule pas devant le fait de dévorer ses amants, n’hésitant jamais à marier l’amour avec la mort, exprimant ainsi la part maudite de l’anima masculine. Lilith est ainsi l’incarnation de la « lune noire » (le deuxième satellite de la Terre, incarnant l'immoralisme, la perversité et le désespoir, toujours invisible car en opposition avec la vraie Lune), de la capacité de chacune de refuser la sexualité bridée par la loi sociale ou divine afin d’aller vers la plus grande et la plus libre transcendance en brisant les interdits.
Adam et Lilith ont été créés, de manière égale. Pour autant, Lilith est toujours décrite ou perçue comme une maîtresse femme qui a un fort ascendant sur Adam et un appétit sexuel insatiable. Entre eux naquit un différent dont le prétexte fut la manière dont ils feraient l’amour (elle refuse de se tenir au-dessous de lui quand ils font l’amour), dissimulant de façon symbolique le conflit des prétentions à la suprématie sociale. Lilith contesta les revendications de son mari à être le chef. Elle voulait l’équivalence de ses droits au sein du couple.

Adam se serait séparé de Lilith pour plusieurs raisons, toutes d’ordre sexuel :
1.    Lilith refusait de voir son corps déformé par les grossesses et pratiquait la contraception voire peut-être l’avortement (ce qui va à l’encontre du Commandement formulé plus tard dans la Bible « Croissez et multipliez-vous ») ;
2.    Adam soupçonnait Lilith, l’insatiable, de forniquer avec les incubes (démons mâles), contrevenant ainsi au Commandement « Tu n’auras d’autres époux que ton époux » ;
3.    Adam ne souhaitait pratiquer les relations sexuelles principalement ou uniquement en s’en tenant à la position du missionnaire. Mais Lilith, elle, rejetait les postures les plus classiques (qui donnaient toutes la supériorité à l’homme durant l’acte sexuel). Lilith revendiquait ainsi clairement son statut de « paire » ;
4.    Finalement, Lilith, lasse de subir les reproches, les scènes et les exigences de son compagnon, se révolta ouvertement.

Devant l’intransigeance d’Adam, elle invoque le nom de l’Ineffable, et reçut miraculeusement des ailes. Elle s’en fut par les airs hors du jardin d’Éden. Adam a le cœur brisé. Ému, le créateur envois trois anges à la recherche de Lilith. Mais elle ne veut rien entendre, malgré la sentence du seigneur qui est qu’elle mettra au monde de nombreux enfants et que 100 de ses fils mourront chaque jour. Elle est donc celle qui dit non à la fois à la position que lui propose l’homme dans leur couple et à la fois à la tentative de réconciliation du créateur lui ordonnant de se plier au désir de l’homme Elle est désespérée et pense mettre un terme à son malheur en se jetant dans la Mer Rouge. Mus par le remord, les anges lui donnent tout pouvoir sur les enfants nouveau-nés, pendant 8 jours après leur naissance pour les garçons (jusqu’à la circoncision) et 20 pour les filles ; en outre elle a un pouvoir illimité sur les enfants nés hors mariage.

Moralement comme psychiquement, Lilith fonctionne alternativement comme image du démon sexuel et comme femme fatale, stérile, là où Ève est davantage vue comme la femme docile à l’homme, aussi idéale que génitrice.
Lilith fut ainsi stigmatisée comme une femme frigide, dont l’insatisfaction sexuelle n’est que le reflet de sa négativité. Femme cherchant une voie entre ou au-delà de celle de la vierge, de la mère ou de la putain que lui offrent ses amants, elle est finalement seule, frustrée et frigide, fantasmant à jamais un bonheur impossible et signant, à travers l’échec d’un couple, celui de la féminité.
Il est d’ailleurs à noter que les développements subtils de l'Eros sont sous la gouverne du royaume de la nuit, de l'obscurité, car c'est de nuit qu'ont lieux les changements d'état de la conscience. De même, les processus de sacralisation et d'évocation de l'Eros, dont le mariage comme mystère (alias les hiérogamies et la prostitution sacrée), en sont les représentations du monde, peuvent se prolonger de façon ténébreuse par l'incubat et le succubat. L'incube et le succube sont deux formes spectrales d'un hermaphrodisme convertible : il s'agit de l'union de deux formes tendancielles des deux principes masculin et féminin, pouvoir évocatoire de l'imagination permettant le contact avec les puissances suprasensibles du sexe.

En tant que femme supplantée ou abandonnée, au bénéfice d’une autre femme, Lilith représente les haines familiales, la dissension des couples et l’inimitié des enfants. Dévorée elle-même par la jalousie, elle tue les nouveau-nés allant jusqu’à les dévorer, s’enivrant de leur sang. Ce cannibalisme va de pair souvent avec un épuisement des forces vives de la victime, qui ne fait que conclure l’épuisement sexuel. Ce trait dissimule toute une problématique de stérilité charnelle et spirituelle.
Autour de Lilith, deux thèmes, deux pôles, servent de repères à la lecture mythologique : l’avalage et le vol. A travers toutes les diverses formes d’avalage, en fin de compte c’est le ventre que le mythe désigne en permanence. Le ventre digestif, lieu privilégié des transformations vitales (voir alchimie par exemple), est également utérin. Ce refuge bienheureux peut cependant se faire prison, il n’abandonne pas sa proie facilement. Souvent, l’initié devra pourtant pénétrer dans une caverne avant d’en ressortir avec une connaissance rénovée, comme le montrent de nombreux rituels de passage qui comportent un séjour dans une grotte ou un substitut (four, fosse, forêt), symbole d’une renaissance après la mort spirituelle de son ancienne perception (désir que l’épreuve de la mort vienne combler la jouissance de la vie et que l’expérience du remords vienne couronner la découverte du plaisir). Le fond contient le trésor caché de la science nouvelle, la science du moi intérieur, mais il est défendu par ses hôtes funestes ou malins.
Le confinement de la caverne est l’antithèse du caractère illimité des expansions aériennes. Les cieux ont de tout temps été le refuge des dieux et du merveilleux. L’oiseau est protégé des dieux avec lesquels il entretient une relation de connivence. L’aile est bien évidemment symbole aérien par excellence, de plus liée à la notion de communication entre hommes et dieux. Le vol est aussi verticalité, érection, virilité, force et séduction. Le vol ascensionnel est seul capable d’assurer la reconquête du paradis primordial, situé en haut, et de nous reporter dans les conditions d’avant la chute.
Lilith est donc fantasmes d’origine et de retour, toujours plus ou moins chargés de relents incestueux ; fantasmes de chute et de perdition, toujours plus ou moins teintés d’agressivité et de culpabilité. Tous ces fantasmes s’articulent autour des représentations de la femme ambiguë.
Dans ces siècles techniques (développement de la métallurgie du cuivre, des systèmes d’irrigation, etc.), classiquement symbolisés par la conquête du feu (représentant la prise de conscience du masculin et de sa foudre dans le processus de reproduction) et une influence prométhéenne, Lilith, séductrice et prolifère, fut le symbole de la société moderne de l’époque, en précaire équilibre entre la chair et l’esprit, entre la régression toujours menaçante (abandon des chefferies voire retour au nomadisme) et l’exaltation parfois perverse de la raison. Comme Lilith, la civilisation technique se révèle simultanément séductrice et terrifiante, prolifique et stérile : la technologie engendre l’urbanisation et la désertification des campagnes, forme de stérilité ; l’urbanisation délirante engendre ségrégation sociale, elle même source de frustration et d’angoisses.
Dans le même temps qu’enseignant la parole, elle engendre la violence.
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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 19:43
Avec le début de la Néolithisation (vers -12 000 au Proche-Orient), apparaît toute une série de mythes, créateurs d’un nouvel ordre social. Pour un groupe domestique disposant d’un toit, d’un foyer et d’un silo, la plus grande difficulté était de préserver la récolte issue de ses propres semis du « droit de cueillette » des autres groupes, de soustraire ses animaux d’élevage à leur « droit de chasse », puis de répartir les fruits des travaux agricoles entre les membres du groupe, non seulement au quotidien mais encore lors de la disparition des aînés, du mariage des jeunes et de la subdivision du groupe. Dans ces sociétés patriarcales (pour ne pas dire machistes), semi-nomades, l’organisation complexe croise des liens de parenté (clans et lignages familiaux), territoriaux (camps) et unités politiques (tribus). Les changements intervenus dans l’habitat, le mobilier, les sépultures et l’art témoignent de l’importance des transformations qui eurent lieu dans l’organisation (accroissement de la population, agrandissement des villages, extension des zones cultivées) et la culture de ces sociétés (domestication d’autres êtres vivants, nouvelles technologies, transformation de l’habitat, culte des ancêtres et du concept de Grande Mère / terre nourricière qui assure la fertilité et donc de bonnes récoltes et assez de proies). Les groupes sédentaires devenus agriculteurs obéissaient, encore plus qu’avant, à de nouvelles règles sociales permettant leur propre reproduction (tant culturelle que sexuelle), ainsi que la reproduction proportionnée des lignées de plantes cultivées et d’animaux domestiques dont dépendait leur survie.

 

Un étonnant bestiaire se met en place, à travers la sculpture architecturale monumentale (Göbekli Tepe, en Anatolie : plus ancien temple de pierre jamais découvert, datation estimée entre – 11 500 et -10 000), la gravure sur vases en pierre ou le modelage de figurines en argile. Souvent, les piliers sont pourvus de reliefs qui représentent des lions (animaux de domination, masculins, liés au soleil), des taureaux (animaux reproducteurs, féminins, liés à la Lune), des ânes sauvages (animaux humbles et doux, porteurs de la sagesse suprême), des canards (animaux de couples, érotiques), qui exterminent les serpents (animaux du chaos originel, opposés en tout, jour/nuit, bien/mal, vie/mort, féminin/masculin).

Près de ces piliers ont eu lieu des rites initiatiques, notamment de passage à l’âge adulte, avec transmission du savoir culturel via les mythes (interdits aux enfants).

Pendant ce temps-là, des pétroglyphes au sud du lac de Van (Arménie) renouvellent les peintures paléolithiques des grottes cantabriques (la Cantabrie est une région du Nord-centre espagnol, entourée par le Pays basque et les Asturies, bordée par la mer Cantabrique dans le golfe de Gascogne) et celles de l’Oural, décrivant des scènes de chasse aux capridés, cervidés et renards.

Les grandes œuvres sculptées de Nevali Çori poursuivent la tradition iconographique déjà connu à Göbekli Tepe, mais s’en détachent parce que la représentation de l’être humain, qui exprime une nouvelle conscience et une modification de la conception spirituelle du monde, passe au premier plan. Une manière particulière de gestion économique est accompagnée d’une pratique magicienne et spirituelle, qui se répercutent dans l’art. Les mythes, figurés par l’art, représentent pour tous les membres de la communauté des supports susceptibles de leur révéler les grandes vérités sur le monde tout en déterminant leur comportement dans la vie quotidienne (également, voire notamment, sexuel).

En commençant à maîtriser la Nature, l’humain découvre son devenir supra psychique, considérant qu’il possède une conscience ontologique (étude de l’être en tant qu’être, c’est-à-dire étude des propriétés générales de ce qui existe) qui ne se dévoilera parfaitement qu’à la condition d’assujettir nos fonctions d’esprit. Ces fonctions ainsi domptées perdront l’animalité qui en faisait des ennemis (lutte entre l’animal qui est en nous et l’humain « supérieur » : subconscient Vs inconscient) et gagneront des qualités initiatiques qui les ennobliront à l’état d’alliées spirituelles (l’inconscient d’une humanité Collective, épuré des bas instincts du subconscient, guidera la conscience individuelle vers des jours toujours meilleurs). A la lumière du mythe, les animaux créateur du monde nous éclairent de leur symbolisme spirituel : lorsque le serpent est enroulé autour de l’œuf primordial, il n’est plus question de lui broyer la tête sous le talon, lorsque le vautour accompagne l’âme du défunt, il n’est plus question de le traiter de charognard.

 

De son côté et parallèlement, le Khiamien du Levant ne serait que la phase finale du Natoufien (premier lieu de sédentarisation au Proche-Orient, vers -12 000) si des traits nouveaux n’apparaissaient à cette époque : des statuettes anthropomorphes en pierre ou en terre cuite, moins schématiques et plus nombreuses que les quelques représentations natoufiennes, presque toutes zoomorphes. La représentation humaine occupe une place croissante, reflet probable de la socialisation de plus en plus forte de l’individu.

Ce bouleversement mental est sans rapport avec les nouveautés techniques postérieures, apparition de l’agriculture et de l’élevage. Ces figurines témoignent seulement de l’apparition de l’humain au sein d’un répertoire qui était, auparavant, presque exclusivement animalier. Ces statuettes, dépourvues de tout attribut spécifique, n’indiquent qu’à peine le visage, stylisé de façon vigoureuse, mais peu reconnaissable. Cet humain est assez déshumanisé. Il évite une représentation réaliste du visage, régulièrement simplifié. Il n’en demeure pas moins que la femme entre définitivement dans le répertoire artistique de l’Orient ancien, avant toute représentation masculine. Il reste aussi que ces nouveautés ne sont nullement accompagnées de bouleversements des modes de subsistance (en tout cas pas de suite) et que le spirituel semble évoluer indépendamment du technique ou de l’économique. Pour autant, cette nouveauté est assez radicale dans l’évolution des comportements humains au début du -IXè millénaire.

Les sites khiamiens, qui n’ont restitué aucune figure animale, ont livré plusieurs statuettes féminines dont les caractères sexuels sont soulignés avec netteté. Huit figurines en pierre et en terre cuite de la phase suivante (-9 500 à -9 000) ont un caractère féminin encore plus explicite. On y a vu les ancêtres des « déesses-mères », dont les représentations, dans les styles les plus divers, jalonneront ensuite l’histoire des productions artistiques de l’Orient ancien jusqu’aux versions hellénisées.

Les statuettes khiamiennes sont assez analogues, avec leurs traits sexuels accentués (liés symboliquement à la croissance, à la graine ; la vulve est un symbole qui offre une sécurité, de la créativité, de la continuité et de la fertilité), aux « Vénus » du Paléolithique occidental. Sur certains sites khiamiens apparaît également une autre pratique : des crânes d’aurochs (de bœufs sauvages) sont enfouis dans les maisons au sein de banquettes de pisé courant le long des murs. Durant tout le -IXè millénaire, les habitants de Mureybet ont enfouis des cornes d’aurochs dans les murs de leur maison.

Ces deux personnages (Terre-Mère nourricière et taureau/aurochs fertiliseur), véritable couple spirituel, apparaissent aux environs de -9 500 au sein des villages préagricoles khiamiens, les derniers chasseurs-collecteurs du Levant. La Grande Déesse est une sorte de figure cosmogonique, créatrice du monde, symbole de l’unité de la nature, patronne de la régénération vitale et de l’incessant renouveau vie-mort-vie. En psychologie analytique, la Grande Mère est un des archétypes présents dans la féminité de l'homme (ou anima). Ce personnage féminin que l'homme a en lui, influence le masculin réel de l’homme qui peut se mettre à se développer. Ce processus se nomme l’individuation. Il permet à l'individu de grandir, de murir. Cette femme sage est guide. Cet anima du quatrième niveau, stade le plus élevé, correspond à une sagesse transcendante, sous l'image d’une initiatrice et muse. La dimension féminine entre en étroite relation avec la dimension masculine.

 

 

L’édifice à colonnes de Nevali Çori (-8 550/-8 350) préfigure les temples orientaux et occidentaux des époques historiques. Ainsi, les origines des «  temples » mésopotamiens sont aussi anciennes que le Néolithique PréCéramique anatolien.

Au cours du -VIIIè millénaire, les pratiques funéraires témoignent d’une moindre peur de la mort. La relation avec les disparus est alors empreinte d’une vénération, d’un respect dans lequel entre désormais plus d’affection que de craintes.

Dans la phase de construction la plus récente de l’édifice cultuel de Çayönü (contemporain et proche de Nevali Çori), une tête plus grande que nature, dont l’occiput (os participant à la formation du crâne, partie postérieure et inférieure de la tête, à l’endroit de jointure avec le cou) chauve est entouré d’un serpent, était emmurée dans une niche de la paroi du fond (ce fragment appartenait à une statue masculine qui, dans l’édifice le plus ancien, avait été placée dans une niche pour servir d’image de culte). Une statue ithyphallique (qui a un phallus – pénis – en érection, signe de fertilité et de fécondité) ainsi que des représentations, probablement contemporaines de la phase d’occupation la plus récente de Nevali Çori, se retrouvent là ainsi que déjà à Göbekli Tepe. D’autres exemples de grandes sculptures apparaissent sous forme d’un torse humain et d’un oiseau debout, dont la tête montre un visage humain. La sculpture d’un oiseau, par comparaison avec une statuette similaire de Göbekli Tepe, montre un vautour (animal prophétique, anticipateur des violences entre humains, conducteur des âmes vers le ciel en dévorant les corps).

Ce lien ancien avec le monde animalier se manifeste clairement non seulement à travers la représentation d’êtres hybrides, mais surtout dans une figure composite étonnante qui forme la partie supérieure d’une colonne figurée. Elle se compose de deux figures féminines accroupies, en position antithétique (qui forme une antithèse), qui sont couronnées par un vautour. La longue chevelure retombant au-dessus des épaules, semble être retenue par un filet. L’œuvre toute entière peut être reconstituée sous forme d’une colonne figurée monolithique, semblable à un pilier totémique : se reflète en elle des visions de fertilité, de vie et de mort à l’intérieur desquelles le vautour symbolise le lien entre ce monde et l’au-delà.

Sur un autre pilier apparaît à nouveau un vautour, qui semble attraper une tête humaine (à nouveau une représentation féminine). Le motif rappelle une peinture murale réalisée plus de 1 000 ans plus tard et qui orne la maison des vautours à Çatal Höyük. Cette peinture macabre montre des vautours qui planent au-dessus de corps humains sans têtes. Ainsi, le culte des crânes attesté à Nevali Çori et dans toute l’Asie Antérieure du Néolithique Ancien est en rapport avec ces représentations.

 

Cette conscience nouvelle de l’humain néolithique (symbolisation de la fertilité, de la vie et de la mort) se manifeste dans d’autres petits objets d’art. Les nouveautés par rapport à la culture mésolithique locale précédente ne résident pas tellement dans les formes mais plutôt dans les matériaux employés puisque c’est désormais la terre qui est principalement utilisée et non plus la pierre. C’est dans la terre qu’on jette des semences dont dépend la vie et qu’on ensevelit les morts en position fœtale, avec l’espoir de les voir renaître de son sein maternel ; c’est avec de la terre qu’on revêt les cabanes ou qu’on modèle des objets les plus divers et c’est à la terre que se rattachent les pâturages, les forêts et les minéraux, bref tout ce qui fait la vie d’un paysan. Autant de raisons qui font de la terre un grand symbole aux significations multiples. L’apparition des premiers agriculteurs se rattache en premier lieu au modelage de la terre, et c’est en terre que tous les objets cultuels sont désormais faits : la source de la vie, personnifiée en pierre (matière durable) dans la culture mésolithique, est incarnée par des vases de terre dans la culture des premiers agriculteurs.

Dans les sites de la haute Mésopotamie de la fin du -IXè et du -VIIIè millénaires, comme par exemple sur le Gürcü Tepe qui, visible du Göbekli Tepe, se trouve dans la plaine de Harran-Urfa, le passage au Néolithique est accompli. Les premières communautés d’agriculteurs et d’éleveurs se sont formées au moment même où les succès déjà réalisés dans la domestication d’animaux et la culture de plantes sortent du contexte rituel. Au moment où ils deviennent des biens communs accessibles à tous, les rapports sociaux traditionnels sont abolis, l’art monumental disparaît, le vieux mythe s’écroule et avec lui cette culture : les constructions et les images qui caractérisent le Göbekli Tepe et Nevali Çori sont absentes et, finalement, vers -8 000, les derniers gardiens de Göbekli Tepe font disparaître leurs sanctuaires en les enterrant. La stabilisation du climat chaud et humide y a été d’une grande importance. A l’époque, la vie florissait aussi bien dans les plaines que sur les collines, des clairières alternaient avec des forêts mixtes. C’est la foi en la générosité de la terre qui a incité les communautés locales à développer la production de nourriture et à instaurer la culture agricole néolithique.

 

Parmi les 700 figurines en argile de Çayönü, seuls 30 exemplaires sont de nature zoomorphes, tandis que les 670 autres sont anthropomorphes (une moitié représente des femmes nues, l’autre des figures masculines parfois vêtues d’un pagne). Au Néolithique ancien et moyen, l’art reste un art populaire, artisanal, tandis que la spiritualité est réduite au respect d’un grand nombre de forces élémentaires. Les vases à la panse accentuée ou bombée rappellent ainsi le corps de la femme enceinte ou bien l’outre trop pleine, ce qui permet de penser qu’ils expriment l’idée de fertilité universelle, qu’ils établissent le lien magique corps en gestation – terre, et indiquent les richesses inépuisables de la principale source de la vie. Les motifs et les techniques de décoration indiquent deux aspects de la fertilité : l’épi de blé et la terre labourée. D’autre part, les motifs décoratifs des vases peints (triangle, lignes en zigzag, entrelacs, spirales) symbolisent l’eau qui alimente la terre, des corps astraux et le renouvellement cyclique de la vie. A cette époque, on devine l’importance du principe masculin dans la vie et dans la Nature, ce qui se manifeste par des figurines en colonnette à l’aspect phallique.

 

Une fois l’élevage mieux maîtrisé, dans l’esprit de chaque membre se dessine l’idée de pouvoir troquer une des bêtes élevées pour obtenir des biens extérieurs, au caractère prestigieux et rare, entrevus lors des transhumances hivernales. Ces objets sont aussi alors un symbole fondateur d’une première hiérarchie au sein de la communauté, qui dut permettre de distinguer les pasteurs détenteurs de nouveaux biens culturels des autres membres.

Pour que les bergers puissent réaliser d’autres échanges sans diminuer leur niveau de consommation ni réduire leur capital-troupeau, il leur fut nécessaire d’envisager autrement l’élevage des chèvres. Ils ébauchèrent alors un contrôle des naissances, parvenant même peut-être à synchroniser et maintenir en équilibre une programmation des échanges en fonction de celle des naissances.

Par la suite, au-delà de cette gestion raisonnée du troupeau, se mit en place une gestion avec objectif d’accroissement du cheptel, permettant une ouverture de la communauté pastorale sur de plus fréquents actes d’échanges. Les acquisitions se diversifient alors et s’accroissent, en même temps que le troupeau se développe.

 

À l’opposé de ce mode de vie productif, Çatal Höyük est un lieu insolite, situé dans la plaine de Konya en Anatolie centrale : il s’agit d’un grand tell de plus de 13 ha, recouvrant une agglomération néolithique, établie de -7 400 à -6 150. Cette ville d’environ 5 000 habitants (population énorme en des temps si reculés), associait prédation et production : l’élevage des chèvres et des moutons n’occupe qu’une place mineure. On chasse beaucoup, en particulier l’aurochs. Peut-être commence-t-on à domestiquer le bœuf, que l’on consomme en grande quantité.

Par rapport à Asikli, le recours impressionnant à l’imagerie symbolique (reliefs, bucranes surmodelés, peintures murales, figurines humaines et animales) et l’absence de bâtiments exceptionnels dans un secteur à part, sont des différences majeures. Ici, la conscience mythique s’exprime de manière maximaliste, ce qui correspond à un besoin spécifique de mobiliser les images afin de renforcer l’ordre social, toujours Egalitaire mais vivant de fortes tensions à tendance hiérarchiques. Cette grosse agglomération (qui n’a pas encore franchie le stade urbain, malgré sa taille) présente une structure mêlant intimement habitat ordinaire et habitations rituelles. Ces dernières, chacune au centre de la trentaine de maisons d’une même famille étendue, incarnent l’unité sociale et le lien avec les ancêtres.

Le niveau V (-6 400) marque une rupture dans l’occupation : des espaces publics apparaissent et les bâtiments rituels sont plus accessibles. L’unité est désormais celle de la famille nucléaire, incluse dans le réseau de parenté et le lignage génétique. Le vocabulaire symbolique des bâtiments représente alors la superposition cosmologique d’un monde d’agriculteurs sur l’ordre du monde ancien des chasseurs-collecteurs. Ce sont surtout les sanctuaires ainsi que certains lieux de réunion qui font état de l’extraordinaire complexité de la pensée d’une société considérée comme un métissage d’Eurafricains (Européens ayant traversés le détroit de Gibraltar, avant de vivre au Maghreb puis de migrer, notamment vers l’Anatolie), de Méditerranéens et d’Alpins.

Quant aux rites funéraires, ils sont tout aussi complexes. Les morts, après avoir été exposés aux vautours, étaient enterrés, enveloppés de cuir ou de tissus, sous des plateformes d’argile. Parfois, les squelettes étaient sans crâne, cependant que dans certains sanctuaires des crânes avaient été soigneusement exposés. Dans le cadre d’un culte des ancêtres, les ossements avaient été fréquemment peints en rouge, vert ou bleu.

Une grande quantité de figurines n’indique pas seulement l’exceptionnelle imagination et talent artistique de leurs créateurs, mais aussi la naissance des mythes et la diffusion soudaine des pratiques magiques et spirituelles.

La diversité thématique des figurines anthropomorphes et le développement de leur style depuis les formes naturalistes jusqu’aux formes abstraites en passant par les formes réalistes témoignent sans équivoque que la magie primitive a été dépassé, autrement dit, que des idées spirituelles précises se sont formées.

Certaines figures d’Anatolie du Sud-Est, des cervidés, des bovidés, des bucranes en grand nombre ou des femmes à longue chevelure ou tête étirée, évoquent un monde assez lointain. Elles ne sont pas sans rapport avec des représentations de Çatal Hüyük, voire avec des images peintes sur les vases des cultures mésopotamiennes de Samarra et Halaf (les orbites du crâne d’une femme ont été garnies de coquilles, ce qui n’est pas sans évoquer les crânes plâtrés de Jéricho et de Palestine du PPNB : les rites de Çatal Höyük en dérivent en droite ligne). Il existe également un rapprochement avec les stèles de Göbekli Tepe, qui sont ornées de reliefs représentant des bovidés, des oiseaux, des bucranes et des serpents. Le serpent a été associé au féminin, et tout particulièrement à la Grande Mère (puis aux Déesses-Mères). Son mouvement ondulatoire et sa forme l’associent à l'énergie sexuelle ; ses résurrections périodiques et ses mues l'associent aux phases de la lune qui incarnent le pouvoir régénérateur des eaux, mais aussi énergies latentes renfermées dans le sein de la terre. Il représente la force vitale, étant à la fois créateur et destructeur ; il est de ce fait d’essence supérieure.

 

Entre -8 000 et -7 000, on est conduit à s’interroger sur l’univers mental des populations du PPNB. L’architecture traduit ces nouvelles structures sociales. La distinction du profane et du spirituel n’a aucun sens à cette époque. Le répertoire iconographique renvoie à la sphère du mythe, voire du simple chamanisme. Les villageois chassent encore beaucoup et les fondements de leur organisation sociale ne devaient pas être éloignés du mode de vie des chasseurs-collecteurs paléolithiques : sur certaines fresques sont peintes des scènes de chasse aux bovidés et aux cervidés héritées de la Préhistoire, tout comme le sont les empreintes successives de mains.

Le culte de la Grande Mère fait référence au culte primitif de la fertilité tel qu'il semble avoir été universellement pratiqué depuis -40 000 avec les Vénus préhistoriques (à cette époque-là culte du principe féminin). Ce culte, dans lequel la figure féminine tenait une grande place et revêtait une dimension sacrée, consistait essentiellement en une vénération de la Terre, cette dernière incarnant le principe féminin universel, qu’accompagnent d’autres êtres vivants, tels des carnassiers, capridés et serpents. Ce principe était associé au culte du taureau. Alors que l’aurochs préhistorique était considéré comme féminin, envisagée dans sa valeur maternelle, la puissance du taureau évoque ici la nature qu’on ne savait pas encore dominer, y compris en terme de sexualité humaine. Ici, on peut le considérer soit comme le versant masculin de la Grande Mère, perçue comme androgyne (« Mère au pénis » en somme), soit ce versant autonomisé qui accède alors à la dignité de compagnon/parèdre égal de la Grande Mère.

À l'origine il n'y avait que Nammou, la mer primitive, l'océan cosmique. Elle engendra An et Ki, le ciel et la terre. Ils étaient « réunis comme une montagne dont la base était les assises de la Terre et la cime le sommet du Ciel ». L'image de la montagne traduit l'union du Ciel et de la Terre, autant qu'elle évoque le sexe féminin de la terre dans laquelle un pénis divin peut s'enfoncer : c'est le lieu de conjonction, union sexuelle où le Ciel « verse la semence » dans le sein de la Terre comparée à une « vache féconde qui donne naissance aux plantes de vie ». Il faut noter que An et Ki sont ainsi étroitement unis, restent indistincts, tels « deux jumeaux ». Cette indistinction rappelle celle de la mer primitive dont ils procèdent, conjonction de deux éléments du même avec le même.

 

On pourrait parler de société « matristique » pour désigner un type de société qui perdura jusqu'au début des temps historiques (vers -3 000) où le patriarcat se serait peu à peu institué. Le système qui a existé dans la culture « matristique » était une société équilibrée (contrairement au mythe, irréel, du matriarcat), les femmes n'étaient pas si puissantes qu'elles auraient usurpé tout qui ce qui était masculin. Les hommes étaient à leur position légitime, ils effectuaient leur propre travail, ils avaient leurs fonctions et ils ont également eu leur propre puissance. Mais la Grande mère était créative, elle crée d'elle-même tout et tous.

Ce système ne se basait pas sur une discrimination sexuelle, mais sur l'importance accordée au féminin, la femme incarnant la reproduction de l'espèce et son espoir de pérennité dans une dimension temporelle qui n'était pas linéaire comme elle le devint avec le patriarcat, mais circulaire et cyclique où prend naissance le mythe de « l'éternel retour ». L'éternel retour est une notion d'origine mésopotamienne, d'après laquelle l'histoire du monde se déroule de façon cyclique. Après 25 920 années solaires (« Grande Année », découpée en douze mois cosmiques de 2 160 ans), une même suite d'événements se répète, identique à la précédente, avec des éléments recomposés. Les Anciens avaient découvert que les révolutions des planètes, les révolutions annuelles du Soleil et de la Lune sont des sous-multiples d'une même période commune, la Grande Année, au terme de laquelle le Soleil, la Lune et les planètes reprennent leur position initiale par rapport aux étoiles fixes. Ils en conclurent que la vie de l'univers est périodique, qu'elle repasse éternellement par les mêmes phases, suivant un rythme perpétuel.

 

La Grande Mère désigne la mère de tout être vivant, présidant aux processus naturels de fertilité et de fécondité. Figure féminine aux caractères sexuels hypertrophiés, elle dépassait largement les divinités masculines (qui avaient même fini par disparaître tout à fait avec le temps). « Maîtresse des animaux », représentée entre deux lions (symboles de la force masculine liée au soleil, les cornes du taureau – bucrane – représentant quant à elle le croissant de lune ou servant de berceau de cet astre), la Grande Mère se présente comme l’esprit suprême d'une religion naturaliste, où elle était regardée comme le principe de toute vie (principe du « Féminin sacré »). La soumission du roi des animaux symbolise la domination que la Grande Mère exerce sur la nature entière. Elle n'est pas seulement la mère des animaux, sa domination est aussi complète sur le monde végétal, les esprits, mais aussi sur les humains : elle les nourrit, les guérit de la maladie, assure leur reproduction et leur fertilité. On lui consacre les arbres verts, pin ou sapin, symboles d'éternelle jeunesse (et axes du monde) puisqu’elle est en rapport direct avec l'élément humide (l’eau comme élément de fertilité ou le ciel, plus tard symbolisé par le taureau) qui féconde la terre (donc elle-même). Pour en rendre compte, toute une série de cultes liés à la fécondité a été établie. La Grande Mère, seule ou avec son taureau (son égal ou son parèdre complémentaire), intégrée à tout un ensemble de mythe, participe directement ou indirectement à un grand mythe de la création.

Au sein des sociétés profondément Egalitaire que sont celles du Néolithique commençant (mais pas toutes), le monde du symbole est très présent et traduit la force nouvelle des structures Collectives d’un village. Le nouveau mode de production conduit à la mise en place d’une structure adaptée, une Communauté Domestique Agricole. Ce genre de formation se caractérise entre autres par des communautés que l’on dit lignagères, et qui sont organisées à partir du concept d’aînesse, la parenté définissant à la fois le groupe et sa structuration. Les greniers étaient évidemment communautaires et, parce que la communauté avait un représentant, celui-ci jouait un rôle dans le contrôle du grain. Indépendamment du fait que l’aîné a plutôt une autorité morale qu’un réel pouvoir, il ne gère en fait les greniers que parce qu’il est l’aîné. Il n’a aucune raison de profiter de la situation et en serait-il même tenté, il risquerait fort de se faire remplacer. Il se sert de la gestion des greniers pour asseoir son autorité morale, mais cette gestion, parce qu’elle est lourde, fait rapidement place à la gestion des femmes. On ne maîtrise donc que les moyens de reproduction : les personnages importants n’exercent leur contrôle que sur la circulation et l’échange des femmes (ou des hommes, tout dépend si la filiation est patrilocale – les hommes restent sur place – ou matrilocale, les Mésopotamiens étant plutôt patri et les Anatoliens matri). La plupart du temps, lorsque les communautés s’accroissent, elles se fragmentent et certains groupes vont s’établir ailleurs dans un monde sous-peuplé. Aussi peut-on parler, du -VIè au -IVè millénaire, de l’apogée des cultures villageoises, qui a permis un important essor démographique.

Les grands groupes de parenté, véritables lignages, semblent jouer un rôle de premier plan. Si la chasse est une activité toujours masculine, la collecte n’est plus l’occupation principale des femmes. En effet, le rôle alloué désormais à la femme est d’accoucher de fils mâles, destinés à être échangés contre les mâles d’autres clans à la génération suivante pour créer des alliances. La femme, bras ouverts et jambes écartées, donne naissance, le taureau renvoie à la chasse ou à l’élevage. Pour autant, la femme engendre souvent des taureaux ou des têtes de taureaux : la fécondité féminine (Grande Mère) engendre des fils mâles (taureau). Ce n’est pas la fécondité qui est importante, c’est la filiation. Les pilastres ornés qui encadrent les reliefs n’ont qu’un sens symbolique, pas architectural. Chaque pilastre représente un lignage. L’insertion d’une femme entre deux pilastres souligne l’alliance entre deux lignages, car une telle société ne peut se reproduire et se développer que par l’exogamie (recherche de partenaires en-dehors du groupe) et donc l’alliance. La femme représente donc la parenté, par la filiation et l’alliance des lignages, c’est-à-dire les deux principes qui permettent à toute société de se reproduire.

 

Pour autant, la spiritualité de la Grande Mère n’était pas qu’un rite de fertilité, importante pour la continuité de la vie sur terre, mais elle était aussi au sujet de la vie, de la mort et de la régénération.

Ainsi, concernant le grand taureau environné de petits personnages, il est l’image de la société environnée d’ennemis.

Les reliefs expriment un discours relatif aux règles qui fondent l’ordre social. On trouve également de grands vautours aux ailes déployées poursuivant des humains sans tête, tandis qu’ailleurs des seins en relief contiennent les squelettes de ces mêmes rapaces. Enfin, toujours sculptés, face à face, deux léopards (ou autres félins ailleurs, tels que des lions) s’associent à la Grande Mère en tant que « Maîtresse des Animaux ». Ces peintures ne sont maléfiques qu’en apparence. Elles annoncent en réalité la survie de la société et la perpétuation du système. Les représentations géométriques (losanges, triangles, points, zigzags, croix), loin d’être purement décoratives, renvoient au même système symbolique. Tout n’évoque que le principe générateur conçu comme féminin et son produit, présenté comme masculin. Cette iconographie permet de rappeler les valeurs qui fondent l’ordre social.

Les éléments décoratifs, figuratifs ou non, qu’ils soient en relief ou peints, se rangent en deux catégories qui ont trait respectivement à un principe (représenté par une parturiente – femme en train d’accoucher – sous son aspect positif et créateur, par un fauve sous son aspect négatif et destructeur), et à son produit, conçu comme masculin et représenté par un taureau (ou un bucrane : dans les mythologies orientales il supporte de ses cornes la voûte céleste).

En fonction de quelques règles de composition simples, ces éléments se combinent pour former un discours parfaitement cohérent qui se développe selon deux axes : celui de l’alliance, horizontal et relatif à l’espace, et celui de la parenté et de la filiation, lié au temps, et par là au cycle de la vie et de la mort. De façon à la fois synthétique et abstraite, cet ensemble iconographique permet à ses auteurs de rappeler avec entêtement leurs valeurs fondamentales. Il n’est question que du processus de régénération sociale à travers l’alliance, c’est-à-dire des règles qui fondent l’ordre social et auxquelles chacun doit se conformer pour que tous survivent. En réalité, il s’agit de présenter la règle exogamique (recherche d’un partenaire masculin dans une autre communauté) comme aussi naturelle que l’union d’un homme et d’une femme pour la procréation, ou que la vie et la mort. En effet, dans une communauté élargie telle qu’elle se présente sous la forme d’une petite « ville » (d’une grosse bourgade plutôt), les tentations sont fortes de se marier en interne, ce qui pousse inexorablement à créer des lignages plus puissants que d’autres et à vivre en autarcie, en vase clos, replié sur soi.

Les crânes isolés et les squelettes sans crânes enfouis sous les banquettes de Çatal Höyük témoignent de la vénération des ancêtres. Ils soulignent que le lignage et la référence aux ancêtres jouent un rôle important. On ne parle pas de relations au « divin », mais d’organisation sociale. On ne trouvait à Çatal Hüyük ni castes, ni classes sociales, mais seulement des clans et des lignages qui partageaient le territoire de la tribu. Quel fut le rôle de la parenté dans la formation et la reproduction des liens unissant cette nouvelle tribu ? Le principe de descendance est patrilinéaire (héritage du statut social par le père), mais clairement matrilocal (la mère reste dans la communauté, le père vient d’un autre clan, complètement extérieur). Tous ceux, hommes et femmes, qui descendent par les femmes d’un même ancêtre fondateur appartiennent à un même clan et selon la position de leurs ancêtres, aînées ou cadettes, ils forment des lignages différents. Ceux-ci comprennent plusieurs familles. Ni les familles, ni les lignages, ni les clans ne s’autoreproduisent : les mariages se font avec d’autres familles, appartenant à d’autres clans. Ce principe est complété par un autre dont l’application pourrait a priori sembler être capable de lier tous les clans entre eux. C’est l’interdiction pour deux frères de se marier dans le même clan, ainsi que d’épouser une femme du lignage du clan dont est issue leur mère, bref de reproduire l’alliance qu’avait faite leur père. Du fait de ces principes, chaque lignage est poussé à multiplier et diversifier ses alliances. Celles-ci sont la raison d’être de multiples échanges réciproques de biens et de services entre les lignages alliés, échanges qui se poursuivent pendant plusieurs générations. Familles, lignages et clans possèdent en commun des fractions de territoire où ils cultivent des jardins et chassent. Chaque lignage produit la plus grande partie des ressources nécessaires à son existence sociale, par ses propres forces et avec l’aide de ses alliés. Chaque lignage Coopérait avec quelques autres. Les activités économiques créaient donc une dépendance limitée entre ces lignages associés, mais celle-ci ne pouvait jamais s’étendre à la société tout entière et de plus cette dépendance existait aussi vers l’extérieur.

Régulièrement, tous les lignages et tous les villages se mobilisaient pendant plusieurs mois pour produire tout ce qui était matériellement nécessaire à l’initiation des jeunes (garçons : fabriquer des guerriers et des chamanes, capables de défendre la société contre les forces qui la menacent, tribus voisines ou puissances spirituelles hostiles ; filles : en faire des femmes dures au travail et des mères fécondes) et recevoir dignement les centaines de visiteurs des tribus voisines, amies ou ennemies. Ces initiations gouvernaient des rapports sociaux qu’en Occident, aujourd’hui, on appelle politico-religieux. Ils légitimaient la place dominante des hommes (mais une position fondamentale de la femme, donneuse de vie) et le monopole qu’ils exerçaient sur le commerce avec les dieux et les esprits de la nature. Leur symbole est la grande maison où se tiennent les rites, à l’abri du regard des femmes. Le sanctuaire est appelé le « corps » de la tribu dont chaque poteau représente un jeune initié. Les maîtres des cérémonies détiennent les objets sacrés et les formules reçues de l’esprit supérieur par leur ancêtre mythique, et qui permettent d’initier les jeunes. Leur savoir est si précieux que s’ils mourraient sans avoir transmis ce savoir, la tribu serait condamnée à disparaître. L’unité de la société repose donc sur le partage d’un ensemble de représentations spirituelles et sur l’organisation du pouvoir qui en découle. Comme dans la plupart des sociétés, c’est un noyau de « représentations imaginaires » qui soutient les rapports politiques garantissant son unité. Et ces représentations imaginaires, produits de la pensée, sont transformées en réalités visibles, concrètes et donc socialement efficaces par les pratiques symboliques qui témoignent à la fois de leur existence et de leur vérité, c’est-à-dire par les rites des initiations masculines et féminines auxquelles tous et toutes participent mais aussi par les initiations périodiques des chamanes qui ne concernent qu’un petit nombre d’individus, hommes et femmes.

La bourgade, devenue un grand marché (non seulement grâce à la valeur de ses propres produits, mais aussi grâce aux matières premières rares et aux objets importés), devint en même temps un grand centre spirituel et artistique, qui exerça une influence capitale sur les populations – multiples et variées – environnantes.

Les pesanteurs sont telles que ce répertoire iconographique symbolique a perduré à travers l’art oriental. La culture de Halaf, au -VIè millénaire, couvrira ses vases de silhouettes féminines et de bucranes. La céramique peinte des -Vè et -IVè millénaires a puisé dans ce répertoire jusqu’au début du -IIIè millénaire. La Mésopotamie historique est encore imprégnée du répertoire néolithique, qui plonge lui-même ses racines dans la tradition paléolithique.
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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 18:38
  • Le savoir détruit une partie de la saveur
  • La passion est un fruit qu’il faut croquer à pleines dents avant qu’il ne pourrisse
  • Si les fruits parlent, ils expriment les branches qui les ont portés et les racines qui les ont nourris
  • Derrière chaque miroir se cache un autre visage que le sien
  • Tout ce que je fais pour montrer que je suis comme tout le monde ne fait que me montrer comme en-dehors du monde réel
  • Une inondation est une somme de gouttes d’eau
  • Hors du commun, hors du temps
  • Un type trop carré dans un monde où il faut savoir arrondir les angles
  • On ne pardonne qu’aux enfants et aux fous
  • J’ai eu tort de mentir, mais encore plus de tout avouer
  • À choisir entre la peste et le choléra, c’est la moins pire des mauvaises solutions
  • Si haut qu’ils poussent et grimpent, les arbres ne peuvent jamais atteindre le ciel
  • Celui qui désire mais ne fait rien a le pouvoir de rêver, celui qui agit et ne rêve pas est perdu
  • Il faut se méfier de ses rêves car parfois ils peuvent se réaliser
  • On ne peut pas parier en misant sur son destin
  • La réalité est un cauchemar dont seule la mort permet de se réveiller (Matrix)
  • Le suicide n’est douloureux que pour ceux qui restent, pas pour celui/celle qui part
  • Le suicide interdit les portes du Paradis mais autorise de quitter l’Enfer sur Terre
  • Les crises provoquent de nouveaux états de conscience par des états d’âme
  • Les utopies et l’underground d’aujourd’hui seront la norme et la vie quotidienne de demain
  • Montrer sa force pour ne pas en avoir besoin
  • Trop de sécurité nuit gravement à la Liberté
  • N’aie pas peur, je suis flic ! Beh si justement, raison de plus d’avoir peur
  • Il faut dominer sa domination sinon c’est l’autodestruction
  • Après le dégoût, quand on n’arrive pas à détruire une chose/personne, on la craint et/ou on la vénère/respecte
  • Le manque de soutien et de respect engendre le chaos et tout s’effondre
  • Je peux poser une question qu’il ne faudrait pas ? C’est la seule question à poser
  • Le vent tombe, la houle s’apaise et laisse place à une mer d’huile
  • La folie créatrice peut devenir une perversion destructrice
  • La folie est un excès de réflexion bien ou mal placée
  • Le véritable artiste se cache derrière son œuvre
  • Une légende de son vivant qui s’achève deviendra un mythe qui commence à sa mort
  • Pourquoi t’as fait ça, t’aurais pu mourir ! C’était bien le but Gérard !!!
  • Le clown triste avait un cœur chagriné qui faisait grise mine mais on ne voyait que son gros nez rouge rigolo
  • L’humain préfère détruire la lumière en lui plutôt que de combattre les ténèbres autour de lui
  • On est tous foutu, c’est juste une question de temps et d’heure d’embarquement
  • Elle a une certaine coquetterie, dans l’œil (donc elle louche) qui frise (plisser/froncer les sourcils) et ça me défrise (Déconcerter, causer de l'incompréhension)
  • C’est blanc, noir ou le contraire de tout
  • Amuse-toi comme si demain n’existera pas
  • L’avenir n’est qu’un concept religieux pour nous empêcher de jouir du présent
  • L’unité centrale passe du groupe collectif nomade à la famille nucléaire sédentaire
  • Joie, sexe, échanges, partage, quand les voyageurs nomades se rencontrent
  • Tout perdre du jour au lendemain : ce qui était hier ne sera peut-être plus demain
  • La naissance des bébés s’accompagnait souvent de la mort de la mère (comme dans Pantagruel) : statuette « Vénus » préhistorique comme porte-bonheur pour protection du cycle de la vie et de la maternité
  • Sevrage plus tôt chez les sédentaires donc ovulation plus rapide donc naissances plus rapprochées : expansion démographique des sédentaires et baby-boom utilisé pour les besoins de la néolithisation
  • Le loup est le premier animal apprivoisé, en Europe de l’Ouest vers -18 000 (-12 000 en Orient puis domestication d’autre animaux vers -7000 au Proche-Orient), pour la chasse et la protection, et parce qu’il ressemble beaucoup à l’humain dans son organisation sociale et ses techniques de chasse (quasi même proies)
  • Pour la naissance comme pour la mort, on se bat pour aller dans un endroit (chaud/froid, lumière/ténèbres) très différent de ce qu’on pensait trouver
  • Dire que tu es belle ne serait rien dire, il n’y a pas de mot, donc autant ne rien dire, de toute façon tu me coupes le souffle/sifflet
  • c'est clair !!! c'est clerc de note-R
  • Ta beauté révèle en moi un nouveau visage
  • Ton truc, c’est bizarre, mais agréable … comme toi !
  • Tu cherches quelqu’un ? Non, quelqu’une !
  • Une nouvelle histoire d’amour vient toujours après une ancienne déception sentimentale qui a laissé des traces
  • L’amour est une improvisation très préparée
  • On apprécie vraiment les bons moments qu’une fois qu’ils sont passés à jamais
  • Jésus est bien revenu, au bout de trois jours seulement, en plus du royaume des morts !
  • Qu’est-ce que t’as dit ? Rien ! Qu’est-ce que t’as pas dit ? Quelque chose !!!
  • Je t’aime ! Chut, t’es fou, faut pas dire des choses comme ça !!!
  • Tu as une image idéalisée de moi, de ce que je ne suis pas
  • Je suis amoureux d’une fille qui n’existe pas
  • Arrête ! Je n’ai rien fait !! Tant mieux !!!
  • Dis-moi ces trois mots, « Je t’aime » ! « « Fout le camp » » !!!
  • Tu ne vas pas me laisser choir ??? Je ne vais pas me gêner pour te jeter !!!
  • L’amour est un mythe inventé pour perpétuer l’espèce
  • Tu t’accroches au passé alors que tu n’en as même pas
  • J’aime toutes les femmes en toi, de la chieuse à la chaudasse en passant par la fille froide comme la glace
  • Même pas mal, car je ne t’aime pas … mâle !
  • Je ne fais pas dans les sentiments
  • Il n’y a pas de fumée sans feu et si tout ça est arrivé c’est bien qu’il n’y a pas de place pour le doute
  • Quand l’amour n’est plus là, que te reste-t-il pour survivre ici-bas ?
  • Je ne peux pas être avec toi mais je ne peux pas être sans toi
  • Le passage à l’acte peut être un signe de bonne santé mentale
  • Pour les Aztèques, l’or était l’excrément des dieux (comme pour Freud : caca=argent=pouvoir)
  • Nous ne sommes pas du même monde mais nous fréquentons les mêmes milieux/mille lieux
  • Les vampires sont des petits garnements qui pompent l’énergie de leurs parents
  • Les deux mon capitaine/général (Ca nous vient de l'armée de terre ou l'on disait : "les deux mon adjudant"... (à qui le soldat à affaire plus souvent qu'au capitaine). C'est lorsqu'il y avait un choix à faire, pour ne pas risquer de se tromper et rester bien dans les papiers des supérieurs, le soldat répondait par cette phrase)
  • elle nous branche comme des singes qui s'y accrochent ! :-)
  • Comme une poule qui a trouvé un couteau [ne sait pas s'en servir, d'autre part elle n'est pas bien équipée anatomiquement pour le saisir, ensuite elle a peut-être peur du couteau (on saigne les poules avec), enfin, au moins dans l'univers francophone, les poules ont une réputation de bêtise (pas forcément fausse)]
  • C’est la fin des haricots (Au siècle dernier, on distribuait dans les internats des haricots aux élèves, quand on ne savait plus quoi leur donner en guise de nourriture. En effet, le haricot était considéré comme un aliment de base, voire médiocre. Quand il n’y avait même plus de haricots à manger, c’était la fin de tout.
  • Galéjades : façon exagérée et plaisante de raconter ou de peindre les choses
  • peccadille féminin : Petit péché, faute légère. La peccadille du soldat est un crime chez le général ; et réciproquement.— (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
  • commisération féminin : Sorte de pitié qu’on ressent pour ceux qui se sont rendus coupables de fautes, qui ont commis des actes contraires à la morale, à la religion.
  • Climat délétère (Nuisible, qui cause du tort)
  • Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir
  • On ne voit que ce que l’on veut bien voir et on entend que ce que l’on a envie d’entendre
  • tu es l'ange gardien de mes inspirations cachées
  • la muse qui m’abuse
  • il faut pas baisser les bras face aux fachos qui tendent le bras !!!
  • faute de grive on mange du merle
  • Porte-coton : essuyeur intime du postérieur royal
  • Être en goguette (Ancien français gogue, « divertissement, plaisanterie ». → voir goguenard, gogaille, goguette, Probablement apocope de goguenot, « baquet, pot de chambre, latrines, chiottes » : Joyeux festin où la liberté est de règle : être excité, être de joyeuse humeur, souvent grâce des libations un peu trop abondantes).
  • Jouer des tours pendables : Faire à quelqu’un quelque méchanceté insigne.
  • Tête dans les nuages Vs Terre à terre
  • Laver son linge sale en famille
  • barbon (n.m.) : baderne, birbe, bonnet, burgrave, grison, personnage, vieillard, vieille bête, vieux, vieux beau, vieux con, vieux schnoque
  • Revenus de millionnaire, train de vie de milliardaire
  • Ad augusta per angusta (Victor Hugo, l’obsédé de la libido) : Vers de grandes choses, vers la gloire, en passant par des voies étroites
  • L’inverse de libido c’est bide au lit
  • Le sexe n’est pas tout, mais c’est une importante partie du grand tout
  • J’aime les femmes comme mon café, non pas froides ou amères, mais plutôt corsées, serrées, chaudes, sucrées et noires servies avec un nuage de lait
  • Le mariage est soit la corne d’abondance soit l’abondance de cornes
  • Je perds la tête car je l’aime, je l’aime car je perds la tête
  • Elle me rassure sur le fait que j’assure
  • Un dénouement heureux est une histoire qui n’est pas encore terminée
  • En amour comme en société, la question est de savoir ce qu’on a le droit d’être par rapport à ce que l’on est, d’où des compromis pouvant d’ailleurs devenir compromettants
  • Comme un fin gourmet gourmand de gourgandines (1640 « prostituée » : Prob. composé du rad. de gourer*, goret* (cf. m. fr. gorre « syphilis », gorrasse « coquette », dial. gore, goure « femme de mauvaise vie » et d'un dér. dial. de l'a. fr., a. prov. gandir « s'esquiver » (cf. gandin* et dès la fin XVIIe-début XVIIIe s. gandine « guenipe » : Femme légère, facile, dévergondée. Synon. catin, coureuse, fille, gaupe, sauteuse, putain)
  • T’es comme une sangsue qui entre dans les ouïes/(couilles) du maquereau pour boire son sang sans le vider
  • Je consomme la chair fraîche comme un vampire à qui on mange dans la main
  • La prostituée est au sexe ce que le psy est à la tête : ça vide
  • Elle m’astique avant d’avaler ; faut bien mâcher, sinon ça reste en travers de la gorge, surtout si t’as pas assez malaxé et qu’il y a des grumeaux (présence de « grumeaux » dans le sperme se nomme l’hyperviscosité et elle est "normale" : si tu laisses reposer le sperme une dizaine de minutes après avoir éjaculé, les “ grumeaux ” se dissolvent)
  • J’adore tomber des nues avec mon autorité musclée qui fait du saute-dessus
  • Fumer le cigare de la grâce
  • Je lui bisoute la biroute, ça te plait ma louloutte ?
  • Le coup de grâce dans son ass
  • ça sent le con fessé à plein nez
  • c’est pénible, j’essaie sans cesse de te choper mais t’es toujours occupée
  • Je brûle de fougue pour toi [foga « fuite précipitée » : (L'accent est mis sur le caractère soudain et passager) Mouvement impétueux accompagné souvent de colère. (L'accent est mis sur le caractère plus ou moins durable) Ardeur naturelle et mouvements impétueux qui animent une personne passionnée, un animal jeune et indompté ; Hardiesse, feux de l'inspiration qui animent un artiste, un créateur et se traduisent dans l'œuvre)
  • Le sexe est bon mais l’inceste est meilleur (Henry Miller)
  • Mon fantasme est de réaliser les leurs (phantasma, -atis « fantôme, spectre » : Vision hallucinatoire, Construction imaginaire, consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s'y met en scène, d'exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse)
  • Je partage ma couche avec des pouffes (un pouf : Lupanar mis à disposition des soldats lors de leur repos ; une pouffe vient de poufiasse : Prostituée, (Par extension) Femme grosse, laide, vulgaire.)
  • Après le Déluge au lit, l’Apocalypse le lendemain
  • … et maille d’amant
  • Cette traînée (fille des rues) se fait entraîner dans mon lit pour étrenner (Faire usage d’une chose pour la première fois, favoriser un marchand en étant le premier de la journée à lui faire un achat ou un pauvre en étant le premier à lui faire l’aumône) mes étreintes (Action ou son résultat d'entourer quelqu'un de ses bras ou de son corps en le serrant fortement)
  • qui trop embrasse mal étreint
  • Débourrer la pouliche (Commencer à assouplir un cheval , à le rendre propre aux usages auxquels on le destine), la débrider (lâcher la bride : Harnais placé sur la tête du cheval et destiné à l’arrêter ou à le diriger, selon la volonté du cavalier) pour mieux la monter à crue, sans selle ça met plus de sel dans la relation
  • Il me faut une chatte pour adoucir ma chienne de vi(c)e
  • Le taureau de la reine mère
  • Tu devrais avoir la médaille du mérite agricole pour avoir trait et monté cette grosse vache
  • Il faut ratisser large (chercher à convaincre, à faire adhérer le maximum de personnes) pour traquer le gibier à l’affût (À la chasse, endroit où l'on se poste pour guetter le gibier, Support du canon d'une bouche à feu, qui sert à la pointer, à la déplacer).
  • Tu veux faire une partie (fine) avec moi, je te montrerai mes atouts
  • Holala, quelle sauce elle va se manger !
  • tu peux me rendre un service ? bien sûr, même plusieurs sévices
  • quand je te vois je te suce, euh, susurre des mots gentils
  • pleurer de jouir
  • sujet des vastes tâteurs
  • les délices propices du vice et râle
  • "Vous êtes myope des yeux, myope du cœur et myope du cul!"
  • Joy division : Division de la joie est l'expression donnée par les nazis au système qui autorisait, au sein des camps de concentration pendant la Seconde Guerre mondiale, l'exploitation des jeunes femmes juives déportées comme esclaves sexuelles et destinées à certains membres de l'armée allemande et personnels affectés à la surveillance des camps. L'expression allemande originale est : Freuden-Abteilung (Département des Plaisirs)
  • Je suis no-vice en la mate-hier
  • "tu m'as tapé dans l'œil, tu prendras ton pied"
  • guêpe parasite (Cotesia glomerata) et chenille porteuse de ses œufs. La guêpe ne fournit aucun sac vitellin avec substances nutritives : l’odeur des feuilles abimées la guide vers les jeunes chenilles de la piéride du chou, ses utérus de substitution. Les chenilles mordent la guêpe qui peut être partiellement paralysée par leur venin neurotoxique. La guêpe pond ses œufs (jusqu’à 30 par chenille, son antenne détecte également celles déjà parasitées et les laisse de côté) dans l’espace vide entre la peau des chenilles et leurs boyaux, en injectant également une substance très riche (hémolymphe). Pour contrer le système immunitaire de la chenille, les œufs de la guêpe (seul être vivant à faire ça) utilisent une arme biologique, un virus présent dans son ADN (qui s’est reproduit dans les ovaires de la guêpe mère) qui recouvre les œufs quand ils sont pondus dans la victime, qui fonctionne comme le VIH en neutralisant les cellules immunitaires protectrices des invasions extérieures (en perturbant également le système hormonal de son hôte, le virus lui atrophie ses organes sexuels : castration chimique). La chenille se développe selon les besoins de ses squatteurs. Après quatre jours, la chenille hôte a quadruplé de volume, après douze jours elle est obèse (pas que de la graisse, les larves de guêpe représentant 1/3 du poids de la chenille). Le corps de la chenille protège ces parasites du monde extérieur pendant qu’eux se nourrissent de son sang très nutritif. D’autres larves parasites habitent le corps de la chenille, les œufs de la Cotesia rubecula dont les mandibules tentent de détruire les autres envahisseurs. Ceux-ci sont plus gros et plus nombreux, dotés également d’une arme chimique qui prive leurs rivales d’oxygène. Après deux semaines, les larves utilisent des crocs acérés uniquement là pour percer la peau épaisse de la chenille, produisant un produit chimique qui paralyse la chenille. Sorties, les larves se tissent des cocons de soies pour leur ultime métamorphose. Elles peuvent alors se faire parasiter par d’autres guêpes, mais la chenille blessée les protège : elle tisse le cocon dont elle aurait normalement besoin elle-même au-dessus des larves de guêpe leur donnant ainsi une protection supplémentaire. En effet, le virus de guêpe a envahi le cerveau de la chenille et a altéré son comportement, et l’agressivité naturelle de la chenille est également détournée de son rôle premier, la transformant en grade du corps de ses propres parasites désormais éclos, veillant sur eux jusqu’à ce qu’elle meurt de faim
  • requin n’a pas de pénis mais deux ptérygopodes (équivalent du pénis pour le mâle), qu’il enfonce dans le vagin de la femelle (le cloaque, égout séminal) pour propulser des balles qui contiennent son sperme (pour éviter qu’il ne disparaisse avec les courants : boules poisseuses de protéines sucrées dans des sacs remplis d’eau à la base de ses ptérygopodes, tailles d’un plomb de fusil contenant des milliers de spermatozoïdes en sommeil, l’eau se dissout dans le vagin et les spermatozoïdes se réveillent). Les spermatozoïdes entrent en compétition entre eux mais aussi avec ceux de concurrents (accouplements avec plusieurs partenaires pour optimiser la diversité génétique de la progéniture) : une dizaine d’œufs fécondés par différents mâles.
  • Kangourou : barrage spermatique qui bloque les spermatozoïdes de la concurrence. Femelle avec trois vagins, mais un seul ovule : des sécrétions chimiques attirent le sperme du bon côté. Les organes génitaux du kangourou ne se développent qu’après la naissance et quand ils se forment, ceux du mâle sont devant-derrière : le scrotum (les bourses) est au-dessus du pénis et celui-ci en grandissant prend une forme de S
  • sacculine : castration parasitaire où le crabe change de sexe et le parasite se reproduit mais pas le crabe. Les sacculines sont hermaphrodites, et produisent les deux types de gamètes.
    La partie ovoïde visible de la sacculine (l'externa) représente en fait une gonade géante où ont lieu fécondation et incubation des œufs et des larves nauplius. Une fois fixée à l'abdomen d'un crabe, la sacculine va subir de profondes modifications anatomiques : perte des appendices, des organes sensoriels, du système digestif et forte réduction du système nerveux, dont il ne subsiste qu'un ganglion. La sacculine adulte est réduite à un réseau racinaire et à une gonade hypertrophiée ! La sacculine n'a plus aucune information sur le milieu extérieur, si ce n'est du crabe qu'elle parasite. Elle provoque par contre chez le crabe de profondes perturbations physiologiques en bloquant certaines sécrétions hormonales :
    -le crabe ne peut plus muer : sa carapace est alors recouverte de tubes de vers et de cônes de balanes. Cette riche épibiose peut-être un critère d'identification d'un crabe parasité... De plus, alourdi, le crabe ne se déplace presque plus.
    -il ne peut plus se reproduire : on parle de castration parasitaire. De ce fait les crabes mâles sont féminisés : leur abdomen s'élargit.
    Cette action du parasite sur l'hôte est partiellement réversible : si la sacculine meurt, le crabe redevient presque "normal"
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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 17:50

Expressions directes :

 

  • Partir de rien pour arriver nulle part ou plutôt partir de nulle part pour arriver à rien ?
  • Le plagiaire copie un seul auteur, tandis que le savant en copie un grand nombre
  • Rendre le monde meilleur qu’on l’a trouvé est peu de chose, mais pourtant si difficile à faire.
  • Il ne faut jamais s’apitoyer sur l’instant présent, ça peut toujours être pire.
  • Je ne suis pas passionnée, lui non plus. C'est ce qui nous rassure. Marre des plans intenses mais foireux, marre de l'angoisse des matins où l'autre ne rappelle pas. Lui et moi, c'est bateau mais pas galère. On se projette dans notre avenir avec notre tête sur nos épaules entrelacées. Je crois que c'est ça la clé d'un couple qui dure, s'aimer bien mais pas à la folie.
  • La vie est un livre qui ne se lit qu’une fois et dans un seul sens, le libre arbitre décidant du contenu de la page suivante.
  • les hommes aussi sont coquets sur le temps qui passe et défile au (ou défie le) cours de l'eau
  • " La vie ressemble à un conte ; ce qui importe, ce n'est pas sa longueur, mais sa valeur. " Sénèque
  • "On sait bien où l'on veut aller, mais on ignore quand, comment, par quel chemin on y parviendra. Inutile de s'en trop soucier d'avance; on verra bien..." (Théodore Monod)
  • Choisissez une étoile,ne la quittez pas des yeux,elle vous fera avancer loin,sans fatigue et sans peine...".A D V"
  • Il n’y a pas de hasard, mais que des rencontres.
  • « Les  jours passent et se ressemblent »
  • Aimer, c'est n'avoir plus droit au soleil de tout le monde. On a le sien...
  • ma place ds l’estime des autres, ou la fausse idée que je m'en fais
  • Le courage, c’est parfois de continuer de vivre.
  • Les femmes ont autant besoin de sécurité que les hommes de reconnaissance.
  • Un vieux est un survivant.
  • Le Karma c’est la justice de demain sans la satisfaction d’aujourd’hui, et je ne crois pas en la justice (ne juge pas de peur d’être jugé comme disait l’autre).
  • Un plan est une liste de choses qui n’arrivent jamais comme prévues.
  • Connaître les choses c’est la culture, les comprendre et les créer c’est l’intelligence.
  • Le jeune doit se Rebeller, il aura toute la vie pour être acculé (confronter quelqu’un à une difficulté, sans possibilité d’échappatoire).
  • Ce n’est pas tant la différence/diversité qui compte que la diversification.
  • Les rapporteurs proposent, les tendances politiques et sociales disposent.
  • Je n’aime pas plus X que je ne déteste Y. Je ne veux pas X mais je suis contre Y.
  • L’amour ne tue jamais l’amour, au contraire de bien d’autres choses.
  • Calmer le vice, développer/protéger la vertu.
  • Quand on ne peut atteindre la perfection, il faut au moins atténuer le mal.
  • Mieux vaut ne jamais manquer du nécessaire que d’avoir en abondance du superflu.
  • Secte des Haschischin : rien n’est vrai, tout est permis.
  • Les gens sont contents d’eux-mêmes plutôt que d’être en colère contre la réalité.
  • Tu te complais dans la compromission.
  • Dans la vie, il faut faire des compromis, jusqu’à ce que ceux-ci deviennent trop compromettants pour le respect de sa personnalité.
  • Oublier le passé, vivre intensément le présent sans penser à l’avenir.
  • Je suis pour le dialogue, mais là il n’y a pas matière à débattre.
  • Je te regarde de haut car tu es tombée bien bas.
  • On vit un conte de fée, sans pour autant oublier les ogres et les sorcières.
  • Le passé reste dans le passé tout en laissant son empreinte dans l’avenir.
  • Le passé, pfff, c’est dépassé.
  • L’humain qui a maîtrisé l’atome doit apprendre à se maîtriser lui-même.
  • Trop bizarre pour vivre, trop rare pour mourir.
  • Ce n’est pas ceux qui savent le mieux parler qui ont les choses les plus intéressantes à dire.
  • En Angleterre, tout ce qui n’est pas interdit est autorisé ; en Allemagne, tout ce qui est autorisé n’est pas interdit ; enFrance, tout est autorisé, même ce qui est interdit ; en URSS, tout ce qui n’était pas interdit était obligatoire.
  • Le totalitarisme étant monolithique, il suffit d’enlever une brique pour que tout l’édifice répressif s’effondre.
  • Celui qui n’agit pas enseigne, celui qui ne sait pas enseigner agit.
  • Collectivement on veut des choses, mais individuellement on les rejette.
  • La douleur est toujours très proche du bonheur/plaisir.
  • Avoir des idées qu’on ne nous aura pas apprises, voir des merveilles qu’on ne nous aura pas montré.
  • L’addiction aux drogues est la rencontre entre une personne, un contexte et un problème.
  • La dignité de l’humain est d’assouvir ses passions.
  • Parce qu’on pense qu’il n’y a plus d’avenir, on ne pense plus au lendemain.
  • Le bon, le beau, le bien-être.
  • Au début ce n’est pas l’envie qui manque mais l’argent, ensuite ce n’est plus l’argent qui manque mais l’envie.
  • Aller à l’idéal, comprendre le réel.
  • Mai 68 était l’inverse du communisme puisque pour les hippies la Liberté des uns engendre celle des autres.
  • On n’est pas contre les vieux mais contre ce qui les a fait vieillir.
  • On s’est battu en 68 contre ce qu’on est devenu aujourd’hui.
  • Le futur n’est plus ce qu’il était.
  • Le fait d’économiser protège du besoin.
  • C’est plus facile de prendre des drogues comme médicament (ce qu’elles ne sont pas) que d’affronter la vie.
  • L’amour demande du courage et des efforts.
  • Unité dans la diversité plutôt qu’équilibre précaire dans la standardisation.
  • Seule l’abstraction permet le discours sans condescendance ni propagande.
  • Quand nous sommes vivants nous luttons contre la mort, après nous luttons contre l’oubli.
  • La vie c’est aller vite, ne jamais se retourner, éviter les pièges, et tout ça tout seul.
  • Les sports extrêmes sont des initiations au défi et au risque/danger.
  • L’insoumission et la Contestation sont aujourd’hui noyées dans le conformisme ambiant.
  • La technique doit améliorer les conditions de travail de tous, pas la rentabilité économique pour certains.
  • Si une chose est conceptualisable, elle est concevable/réalisable.
  • Le seul lieu où le Peuple est plus puissant que les puissants, c’est les arènes/stades.
  • Se faire accepter sans s’imposer, tout en observant le respect que chacun attend.
  • Les mentalités et stéréotypes sont une censure plus forte que les lois.
  • Comprendre les Différences c’est mieux se connaître, mais parfois celui qui n’a pas bougé de sous son arbre est plus sage que celui qui a tout vu.
  • Quand le drapeau flotte au vent, la raison s’envole.
  • La confiance se dissout dans les intérêts comme un fleuve dans la mer.
  • Les paroles s’en vont, les aigris restent.
  • Quand on veut construire l’avenir, l’idée de la mort est insupportable.
  • Notre désir est que l’autre désire notre désir (Lacan).
  • L’amour c’est comme un chagrin de joie, être malade/fou en étant heureux de l’être.
  • La vie c’est la mort en sursis.
  • Les salariés mettent la moitié de leur vie à s’enchaîner, l’autre à se plaindre des chaînes.
  • Le système mourra par ses propres armes, on mettra le feu chez les pyromanes.
  • Ce qui uni est plus important que ce qui sépare.
  • L’Anarchie c’est l’unité du multiple.
  • Si la société nous rejette, c’est pour mieux oublier que c’est elle qui nous a créés.
  • Un bon accord vaut mieux qu’un mauvais procès.
  • La Révolution est un bouillon de colère, de fierté et d’espérance.
  • L’imagination est plus importante que la connaissance (Einstein).
  • La France et la chance ne nous sourient pas.
  • Eux ils sont comme des idiots à perdre leur vie à la gagner, nous on est comme des idiots à les regarder en ne foutant rien.
  • Un jour on se rend compte que la vie est bâtie sur du sable et que ce vide n’a pas de sens.
  • Le cerveau reflète indirectement le monde qui existe indépendamment de nous (Platon).
  • Cerveau frontal intellectuel, latéral médiane affectif, inférieur postérieur actif.
  • L’émotion guide la réflexion pour prendre une décision.
  • Penser pour agir, agir par affection.
  • La perception est la décision (perception d’une femme, décision d’y aller).
  • Pour atteindre la vérité, il faut creuser sous la surface des apparences.
  • L’Humanité est l’individualisation du Nous Collectif.
  • Tout lasse, tout casse, tout passe.
  • C’est le malaise du temps qui passe qui fait que l’on parle du temps qu’il fait.
  • La chance c’est comme le tour de France : on attend longtemps et ça passe vite.
  • Rien n’est poison, tout est poison : tout est dans l’équilibre du dosage (Paracelse).
  • Nous sommes la somme de ce qu’on voudrait être, ce qu’on croit être, ce que l’on est (ce dernier étant le moins connu).
  • Si tu aimes le soleil, cours plus vite que les nuages pour rejoindre l’arc-en-ciel.
  • Le pouvoir est partagé entre trop de mains, avec des intérêts divergents (les communistes).
  • On peut convaincre tout le monde qu’on a changé, mais pas soi-même.
  • Quand on touche tant au pouvoir qu’à la mort, on s’approprie l’immortalité.
  • L’humain est perfectible par l’enseignement et par l’organisation de la société.
  • On sait qu’on va mourir mais on n’y croit pas : ça n’arrive qu’aux autres.
  • Depuis que je sais que je ne suis ni le premier ni ne serai le dernier, je n’ai plus peur de la mort (Serrault).
  • Malgré les connaissances, l’humain ne sait ni d’où il vient ni où il va.
  • Mon triomphe passe par ta gloire.
  • Plus nous nous envolons, plus nous paraissent petits les gens qui ne savent pas voler.
  • Freedom for the Respect.
  • On devient un homme quand on aime une femme (plus que soi-même).
  • Inséparables dans la vie, ils sont réunis dans la mort.
  • Le sexe c’est se dévoiler avec la peur de connaître le « mal ».
  • Dieu nous teste pour vérifier que nous ne sommes pas une erreur de sa part, car il doute et a peur de lui-même.
  • Dieu a crée l’humain à son image ? Eh beh, quand on sait que ce sont des humains qui ont écrit la bible, pour se persuader que l’on est divin et qu’on existe bel et bien ! Nous ne prions ni ne croyons en un dieu, mais qu’en nous-mêmes !
  • Une convention est une condition de multiples individualités divergentes.
  • La tendresse est le pain quotidien de l’Amour
  • L’Amour est l’abandon du Je dans le dessein du Nous
  • Les stars se font toujours désirer, mais là c’est abusé
  • Peccadille (petit péché, faute légère) ; Freebook ; Book-In ou Bouc-In
  • La vie n’est que la répétition du même jour, le plus long, encore et « toujours », le mois, les années
  • Faut pas mélanger les crayons et les fourchettes
  • Ne la laisse pas tomber, c’est une femme libérée … (Cookie Dingler)
  • Si un jour t’avais une pensée intelligente, elle mourrait de solitude
  • L’important est de savoir où on va plutôt que de savoir d’où on vient
  • Alcool rustique des rustres
  • Réussite glorieuse ou défaite piteuse, victoire éclatante ou échec cuisant
  • Ne pleure pas celle que tu as perdue, réjouis-toi de l’avoir connue
  • Pourquoi parler si tu ne veux pas écouter ce que j’ai à dire ?
  • La main sur le berceau est celle qui gère le monde
  • Un je ne sais quoi qui fait qu’elle ne ressemblait pas à je ne sais qui
  • Sexe à toute heure, santé bonheur
  • Le présent tourne à l’envers pendant que le futur file droit : il faut mettre les pendules à l’heure
  • Point n'est besoin d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer (Guillaume d'Orange)
  • Le cœur est le muscle de l’amour, là où les sentiments sont digérés pour que les ressentiments soient éjectés
  • Être à tu et à toi avec X (Être proche de quelqu'un, familier avec cette personne)
  • Gide : l’art vit des contraintes et meurt des libertés
  • Pouvoir de tout donner Vs vouloir de ne rien offrir
  • Si nul ne prenait jamais de risques, Michel-Ange aurait peint les planchers de la chapelle Sixtine.
    [Neil Simon]
  • L'homme est une erreur de la nature, et Dieu, une erreur de l'homme...
  • les hommes apprenent par la douleur et la réussite est plus savoureuse lorsqu'elle a été parsemée d'obstacles.
  • C'est le fait d'un ignorant d'accuser les autres de ses propres échecs ; celui qui a commencé de s'instruire s'en accuse soi-même ; celui qui est instruit n'en accuse ni autrui ni soi-même. [Epictète]
  • Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses. [Marcel Proust]
  • L'homme véritable veut deux choses : le danger et le jeu. C'est pourquoi il veut la femme, le jouet le plus dangereux. [Friedrich Nietzsche]
  • où il y a de la haine faut pas gémir
  • N'attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites. Décide de vouloir ce qui arrive... et tu seras heureux. [Epictète]
  • Recherchez la liberté et vous deviendrez esclave de vos désirs. Recherchez la discipline et vous trouverez la liberté. [Koan zen]
  • Le spectacle du monde ressemble à celui des Jeux olympiques : les uns y tiennent boutique ; d'autres paient de leur personne ; d'autres se contentent de regarder. [Pythagore]
  • je suis catadioptre parce que je réfléchis la nuit (dispositif rétro-réfléchissant)
  • L'Envie de tuer donne la mort, la passion amoureuse donne l'envie de mourir
  • Est riche qui sait se contenter de peu
  • Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent. Aime comme si tu n'avais jamais souffert. Danse comme si personne ne te regardait.
  • " Le mépris efface l'injure plus vite que la vengeance. " Th. Fuller
  • "Si on veut connaître un peuple, il faut écouter sa musique" Platon
  • Tousse pour un, rhume pour tous!!!
  • Nous nous efforçons de donner à nos enfants tout ce qui a manqué dans notre jeunesse et nous négligeons de leur donner ce dont nous avons bénéficié. [James Dobson]
  • "Et Dieu créa la flemme"
  • Toute méchanceté vient de faiblesse ; l'enfant est méchant que parce qu'il est faible ; rendez-le fort, il sera bon. [Jean-Jacques Rousseau]
  • chacun est le faible mais aussi le fort de quelqu'un d'autre selon la situation...
  • ne tue pas l'enfant intérieur!! c'est un peu mourir soi-même, c'est s'éteindre!
  • " La plupart des hommes emploient la première partie de leur vie à rendre l'autre moitié misérable. " La Bruyère
  • Ils passent la moitié de leur vie à s'enchaîner et le reste à se plaindre de leurs boulets aux pieds
  • Le pessimiste pense que le pire est là, alors qu’un optimiste dit que ça peut toujours être plus pire encore.
  • Le Livre dort, pas le festival !
  • "L’amour, c’est quand l’envie vous prend qu’on ait envie de vous." Henri de Toulouse-Lautrec
  • L'envie c'est la douleur de voir autrui posséder ce que nous désirons ; la jalousie, de le voir posséder ce que nous possédons. [Diogène Laerce]
  • Singe savant sans son savant
  • “Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Albert Einstein
  • Qui pardonne aisément invite à l'offenser.
  • Toulouse sous mes pied Lozère dans mon cœur
  • Tolérez mon intolérance.(Jules Renard)
  • La tolérance est la vertu des faibles.(Marquis de Sade)
  • une vraie faiblesse que de tolérer l'intolérable lubricité de vermines telles que lui!
  • ô nuit,ô laisse encore à la terre le calme enchantement de ton mystère!
  • pense à cet instant même qu'elle est devenue un peu "folle"... mais en tous cas je n'en suis pas mécontente.... c'est ça qui me fait un peu peur en fait....
  • Quand nous saurons une bonne fois d'où nous venons et où nous allons, nous pourrons alors savoir où nous en sommes (Pierre Dac)
  • La télévision mène le monde. Mais qui mène la télévision?
  • l'envie de mourir est un signe d'équilibre quand il est passager ... c'est lorsqu'on n'y pense pas que cela devient inquiétant
  • « L’homme naît bête féroce et esclave » .... Léopold von Sacher Masoch. Si l'homme naissait bête féroce, JAMAIS il ne serait esclave! Aujourd’hui l'homme nait mouton et reste un esclave
  • La vie n'est pas un restaurant mais un buffet. Levez-vous pour vous servir.
  • Tout œuvre que nous ressentons par la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût ou le toucher est le miroir de nos propres sentiments et reflète une partie de nous même. la création de l’artiste n’est autre que la découverte et l’acceptation de lui-même...
  • Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remord pour le présent et une confiance inébranlable dans l’avenir" Jean Jaurès
  • La solitude n'est possible que très jeune, quand on a devant soi tous ses rêves, ou très vieux, avec derrière soi tous ses souvenirs.
    [Henri de Régnier]
  • il ne faut jamais dire jamais fontaine je ne boirai de ton eau
  • l'avantage de la profondeur des pensées par l'écrit et l'émotionnel par l'oral
  • des yeux phares dans la nuit
  • je m'étais vraiment refermé comme une huître pleine
  • tout cynique a profondément besoin de l'espoir et de la sociabilité qui lui manque (puisqu'il se définit ainsi)
  • nos paroles et discussions ne coulaient pas autant de source que d'habitude
  • j'étais loin d'être au mieux (il me faut alors un vrai électrochoc pour changer ainsi d'état d'esprit de l'âne buté au coq chanteur)
  • le cœur a ses raisons que la raison envoie bouler mais Bon Dieu que c'est pas simple.
  • parfois on se trouve dans le passé mieux quand dans le présent. " Le temps révèle tout : c'est un bavard qui parle sans être interrogé. " Euripide
  • il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis !
  • fulmination du cerveau
  • qu'il fallait qu'on arrête de boire ensemble car cela te tournait autant la tête que le cœur
  • mettre les pieds dans le plat
  • je n'attendais rien de spécial même si je m'attendais à tout
  • partis comme une furie
  • masturbait pas plus que ça l'esprit
  • Je l'appréciais même à sa juste valeur
  • la marche à suivre
  • Tu me disais que tu ne voulais pas me faire de mal, ça tombe bien, je ne souhaite pour ma part que te faire du bien.
  • coule de source comme un torrent que la muse fait déferler
  • t'as déjà une bonne base, après c que du remplissage/embellissage
  • « Dans la vie, on ne risque qu'un OUI.    Le NON est acquis ! »
  • étant bourré et un peu bourru aussi à cette heure-ci
  • l'on ne voit que ce qu'on a bien envie de voir
  • fort de café
  • je lu et relu ce mot en long en large et toujours de travers
  • Je pris mon air sérieux avec limite le regard de killer et lui indiqua le fond précis de ma pensée : d'une je suis libre de faire ce que je veux et de définir ce dont je ne veux pas, qu'elle que soit la norme ou pression sociale, et de deux que je ne comprenais pas que l'on me propose (voire impose presque dans le cas présent) ce genre de situation plus que délicate
  • Tu penses bien que j'avais plus qu'un peu les glandes, mais bon bref !
  • Après toute cette intro, j'en viens à la conclusion qui s'impose, même si elle est loin de faire l'unanimité auprès des autres colocs de mon cerveau
  • l'Amour peut faire déplacer des montagnes
  • je ne veux pas interférer dans cette période de chambardements actuels et de bouleversements à venir
  • prise de repères
  • dans les meilleures conditions de sérénité
  • si il y a doute c'est qu'il n'y a pas de doute à avoir sur la marche à suivre
  • tu te prenais la tête avec lui au tel à te justifier sur tout et rien
  • la manipulation senti-mentale peut faire passer des vessies pour des lanternes
  • je ne peux supporter une énième montée au huitième ciel suivie d'une descente aux Enfers
  • le chevalier blanc qui vole au secours de ton innocence
  • purs de toute aliénation du sens critique
  • la chose la plus rationnelle est de m'essayer pour pouvoir juger sur pièce et parler de ce que tu connais afin de faire un choix conscient et éclairé
  • même si le fait d'être prise ça se débranche
  • je ne suis pas libre ! pas grave, je ne suis pas jaloux
  • esprit de compétition
  • tu te mettes au vert de moi
  • me dire « je t'aime » sans trembler et d'un ton/regard tranché car choix affirmé/clâmé haut et fort comme définitif
  • drogues et dealers : pousse au « crime » ou aux cimes
  • Puisqu’à tout malheur chose est bonne
  • Aller droit au but
  • éviter que les choses tournent au vinaigre
  • par le petit bout de la lorgnette
  • sous un angle « dark side of the moon ».
  • gros sur la patate
  • période d’hibernation de notre relation
  • sans égard envers moi
  • Vision extrémiste quand tu nous tiens, pfff !!!
  • la frustration m’avait déjà trop gangrenée le cerveau et les émotions
  • me faire prendre des lanternes pour des vessies.
  • on s’appuie sur ce qu’on connaît pour comprendre l’ « incompréhensible »
  • cœur affamé de baisers n’a pas d’oreille
  • Et c’est bien là tout le fond du problème !
  • switcher de mode de pensée 
  • gentil homme galant qui faisait sa cour à une très raffinée et distinguée damoiselle
  • quelques écarts de langue quand son bon plaisir prenait le dessus
  • sans penser aux conséquences senti-mentales pour son poursuivant
  • Vision très étriquée de la chose
  • mode de pensée facile
  • esquive ses responsabilités sur
  • histoire de remettre la balle au centre !
  • il est trop facile de tout rejeter sur l’autre, sans prendre en considération ses propres erreurs et son côté « pousse au crime »
  • je cherchais d’où pouvait bien provenir le problème en zappant trop souvent que c’était bel et bien moi qui en était la clé
  • embrouille de cerveau encore plus grande et des réactions éventuellement disproportionnées par rapport à la réalité des choses.
  • qu’en faisant les choses bien, elles évolueraient dans le bon sens … enfin dans mon sens, en ma faveur !
  • boule au ventre
  • attendait des retours conséquents, plus j’avais peur de ce genre de rapport donnant-donnant et des attentes de l’autre
  • ne pas te mettre la pression, pour procéder en douceur au passage de témoin, laissant le temps faire son œuvre et les sentiments se révéler à leur juste valeur
  • je me donnais le beau rôle
  • prendre assez en considération
  • tourner la page de ton ancienne histoire
  • parenthèse enchantée
  • qui valait tout à fait toutes les peines d’avant et malheureusement aussi d’après
  • les choses étaient en bonne voie
  • selon moi à ce moment-là
  • tu m’avais dit et redit
  • Dans ma candeur naïve
  • je ne te forçais à rien
  • que j’aurai la patience d’un grand sage (que je ne suis pas)
  • Que nenni : vu notre historique, plus j’acceptais / je subissais (alternativement, mais toujours à contrecœur) ta « prise de distance », tentant de me rassurer sur le fait que c’était un mal actuel pour un bien prochain
  • dégradation lente mais progressive
  • qualité exceptionnelle de notre relation inhabituelle !
  • minimum vital
  • Too much (pour toi) was never enough (pour moi) !
  • notre histoire en resterait là, tout ceci m’a amené à avoir des réactions que j’exècre chez les autres, mais encore plus chez moi-même !
  • pas été si nombreuses au regard des faits que j’ai encaissés.
  • qu’il était trop facile de « t’en vouloir » pour des faits que j’avais, sous une forme ou une autre, contribué à créer, soit en te « forçant » à aller dans des directions où tu ne voulais pas forcément aller ou si vite, soit en te reprochant de ne pas être assez ceci ou cela
  • qu’avec le recul je suis bien conscient que
  • Pour ma défense, je dirai simplement
  • brider mes pulsions
  • joué au yo-yo
  • tu n’as eu qu’un mince échantillon
  • les pulsions deviennent des frustrations, c’est compréhensible mais tout autant répréhensible
  • Morcheba disait que « fear can’t stop your love, love can stop your fear »
  • qu’au fond de toi tu sais
  • tout ce qui est refoulé doit – enfin c’est souvent comme ça, malheureusement – ressortir tôt ou tard, et rarement de manière diplomatique
  • le ton n’a jamais été haussé entre nous
  • dus à un certain contexte, évident ni pour toi ni pour moi à gérer au jour le jour !!!
  • nos expériences passées
  • enfin rencontré une âme sœur à la hauteur
  • tu étais prise et non éprise de moi
  • il m’était plus que difficile de lâcher l’affaire ou au moins du vrai lest
  • n’aspirais qu’à être tranquille d’esprit
  • you didn’t want a lover, you just needed a friend
  • tir à la corde incessant
  • Si d’aventure il y aura de nouvelles aventures
  • je tiens vraiment à au moins préserver ça, sous une forme ou une autre
  • je reste des plus persuadés que nous avons de grandes choses à faire ensemble
  • on se donne à fond ensemble
  • je fais également en sorte que ce passé ne ressurgisse pas trop
  • jamais au grand jamais
  • j’ai bien pris note
  • cryogénisée, bien au froid pour qu’elle garde toute sa saveur si un jour on avait besoin de la ranimer, uniquement d’un commun accord, parce que l’envie (et non le manque) nous aura été à tous les deux trop insupportable.
  • Si le futur ne fait pas son office
  • je ne t’en ferai aucun reproche
  • tu auras au moins essayé
  • ainsi va la vie
  • il fallait essayer là au risque sinon de complètement passer à côté, même si ce n’était pas les meilleures conditions d’essai, loin de là d’ailleurs
  • toutes ces aventures et mon dépassement de bornes dû à un pétage de câble compréhensible mais déplacé
  • d’y voir plus clair (enfin, plus gris, moins blanc ou noir)
  • je serai plus serein
  • de bonnes soirées à s’éclater comme des fous, comme avant et toujours !
  • de réelle prise de bec, de petites phrases qui tuent au milieu des gens, ou autres bassesses de bien des couples récents ou éprouvés
  • Faites que votre rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. (A. de St Exupéry)
  • poser les bonnes questions pour avoir les bonnes réponses
  • la solution n'est ni blanche ni noire, mais dans la nuance de gris, au milieu
  • La source de nos chagrins est d'ordinaire dans nos erreurs. Massillon (Jean-Baptiste) ; l'horreur est (in)humaine
  • Chéloïdes : scarifications ; autolyse : suicide.
  • Les deux mots les plus dérisoires de l’Humanité sont « plus jamais ».
  • Il a grandi comme un agneau parmi les loups, mais aucun d’entre eux ne le dévorera jamais.
  • Qui veut un verre se sert.
  • Tout le monde est un peu fou, mais rares sont ceux assez fous pour être complètement fou.
  • On ne trouve guère un grand esprit qui n'ait un grain de folie.
    [Sénèque]
  • Le vide est un vertige qui attire vers le néant.
  • Une place pour chacun : chacun a/à sa place.
  • Il n’y a pas d’esprit dans ce corps.
  • Le crime ne paye pas, mais l’honnêteté coûte chère.
  • J’ai toujours fait des cauchemars, mais là les fantômes n’attendent même plus que je dorme.
  • Vivre tue à petit feu, lentement mais sûrement.
  • L’optimiste est une coquille de noix qui ne se retourne pas.
  • L’homme est le parasite sexuel reproductif et socio-récréatif de la femme (et vice-versa).
  • Je n’ai pas le sida, ni l’hépatite, j’ai l’alcoolisme, une saloperie qui s’attrape avec l’alcool.
  • Trottoir, pas crottoir.
  • Kefer, kofer : mécréant en arabe.
  • Bismillah : au nom de dieu, bonne chance (protection).
  • Starfelah : respecte ton dieu (condamnation).
  • Ashem : la honte (prescription).
  • Menfazlek : s’il vous plait.
  • Tchavel : je vous en prie.
  • Trelah : fessée.
  • Term : fesses, cul.
  • Termet lach suza : le cul de la vieille.
  • Souha : chatte.
  • Nar djinn : con (les djinns étant des esprits)
  • Zboub, Has ba : bite.
  • Ha endik : attention !!! ou tu possèdes !
  • Entre la vie et le rêve, entre ce qu’on dit et ce qu’on fait, il y a un monde/pont/nom/non.
  • Il y a ce qu’on pense, ce qu’on dit, ce que l’autre entend/comprend, ce qu’il en pense.
  • Une fois qu’on a imaginé, la réalité est souvent décevante.
  • + 2 P, - 2 N, +d’M avec L ; - 2 C, + 2 H, + 2 Q et 2 X
  • Changer c’est perdre pendant le transfert, évoluer c’est garder le meilleur.
  • Tu sais … je ne suis pas ! Tu as changé en voulant rester la même.
  • Les flics perdent leur identité à force de la demander aux citoyens.
  • J’ai rien à cacher, mais pas tout à dire (comme les vérités).
  • La certitude est pour les faibles d’intelligence.
  • Nous tentons d’oublier que nous ne sommes que des animaux comme les autres, mais la Nature nous le rappelle cruellement sans cesse.
  • « L’humain croit être le seul animal qui pense, mais c’est le seul à penser qu’il n’est pas un animal »
  • Notre œil, notre regard sur le monde, dicte notre comportement, mais on peut être myope. L’aveugle ne voit pas, il ressent un autre reflet de la réalité, qu’il peut « voir ».
  • Tout ce qui se consomme se consume.
  • La maman ne peut être une femme car elle est fée-mère éternelle.
  • Les femmes ont besoin de raisons pour faire l’amour, les hommes d’un endroit.
  • Le SMIC est le maximum patronal du minimum salarial.
  • Je ne te dis rien, mais on s’est compris.
  • Non, la chiotte n’est pas la femelle du chiot.
  • L’amour n’est pas dans les cœurs chauds mais dans les yeux de braise.
  • Trop de nectar peut devenir poison.
  • Faire l’amour c’est la liberté, aimer c’est la perdre.
  • La vie commune est la maison de retraite de l’amour.
  • « La bourse ou la vie » a créé les eunuques, bien vivants mais sans bourses.
  • L’écrit c’est infini.
  • Les bouteilles défilent aussi vite que les pochetrons se les enfilent.
  • Si le travail c’est tellement bien, pourquoi on nous paye pour le faire ?
  • La résistance de l’ensemble se résume à celle des maillons les plus faibles, les moins protégés/résistants.
  • L’encyclopédie est l’accumulation des savoirs les plus récents pour définir de nouvelles pistes.
  • L’activité matérielle/productrice doit être une récréation des activités de l’esprit.
  • Il nous faut une Révolution pastèque : verte à l’extérieur, rouge en profondeur avec les graines noires de l’avenir proche.
  • La peine de mort, comme les atrocités des drogues (mal prises par n’importe qui, n’importe comment, n’importe quand), n’est dissuasive que pour les honnêtes gens.
  • Mouvement identitaire des idées, pas communautaire des individus.
  • C’est parce qu’on a peur du temps qui passe qu’on parle tant du temps qu’il fait.
  • C’est parce qu’on a peur de se dépasser que les choses paraissent impossibles.
  • Un homme vaut plus qu’une femme ? Non, c’est juste qu’il gagne plus !
  • Malgré les forces qu’ils ont et les faiblesses que nous avons, nous vaincrons car à elles seules les forces répressives ne peuvent pas venir à bout du désespoir.
  • Argent : bon valet, mauvais maître.
  • L’argent, plus t’en as, moins tu en as besoin.
  • "Ce n'est pas l'argent qui fait le bonheur... c'est sa quantité." (proverbe russe)
  • Tu connais tout le monde ? Non, tout le monde me connaît.
  • La prison tue plus que la peine de mort, mais plus lentement.
  • La mort n’est ni une malchance, ni un hasard, ni une coïncidence, mais elle n’a pas d’échappatoire.
  • En route mauvais[e] troupe(au)
  • Se monter le bourrichon
  • Faut en vouloir dans la vie ! Moi c’est bon, j’en veux pas !!!
  • Quand un vieux meurt, c’est une bibliothèque qui brûle
  • Là où il y a de la volonté, il y a de l’avenir
  • J’utilise mon cerveau pour le détruire
  • Ni dieu ni maître sauf Maître Kanter
  • Même si ce n’est pas recommandé, je veux en re-commander une
  • Je bois avec excès, il est vachement plus sympa que modération
  • je passerai mon temps perché pour pas le voir passer
  • se rendre des comptes à soi-même, c’est exactement ça qui est usant
  • si la vie est un banquet, la mort en est le dessert
  • c'qui est con c'est que j'ai toujours envie de manger le dessert avant le plat de résistance... mais la vie à l'envers... c'est l'envers du décor de la mort ?
  • On se pose bcp de questions sur soi en fait
  • les réponse ne font pas forcément plaisirs, mais bon si au moins ça peut aider à s'améliorer et faire mieux avec peu d'ici peu
  • c pas les réponses qui m'emmerdent, c les mauvaises surprises!!
  • la vie ns facilite pas la vie ;-(
  • qui fait le bien reçoit du bien, qui fait le mal reçoit de l’argent
  • on désespère d’espérer, pourtant la vie m'a appris a ne pas espérer... ... mais bon... facile à dire... l'espoir ne fait pas vivre, c'est une excuse, un mensonge, un vilain secret de famille ;-)
  • Les TS ont un avantage, c'est qu'elles permettent de ne plus avoir peur de la mort, de s’en faire une allée et une porte de sortie. A partir du moment où la faucheuse fait partie de ses amis, qu'on la tutoie, alors on est sauvé pour la vie...
  • on change pas un loup en agneau
  • une nuit sans rêve ne vaut pas mieux qu'une vie sans magie!!!
  • Je préfère avancer dans le chaos plutôt que piétiner dans l'ordre
  • La vie est un long torrent tumultueux !
  • Oublier le passé, vivre intensément le présent, sans penser à l'avenir !
  • La vie, c'est aller vite, ne jamais se retourner et éviter les pièges !
  • La dignité de l'humain, c'est d'assouvir ses passions !
  • Serre ton bonheur, va vers ton risque, à te regarder ils s'habitueront.
  • Les absents ont tjs torts, mais l'absinthe a tjs raison !!!
  • La danse est l’expression verticale d’un désir horizontal !!!
  • Chaque problème a sa solution, mais toute solution pose problème !!!
  • Optimisme de la volonté, pessimisme de l’intelligence
  • Pessimiste par intelligence, optimiste par volonté
  • On est tous égaux, alors acceptons nos différences
  • Si tu aimes le soleil, cours plus vite que les nuages afin de retrouver l’arc-en-ciel : Si tu aimes le (#), cours plus vite que les (st) (li) afin de retrouver l' (r)
  • Chaque jour de plus est un jour de trop...
  • Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur. ...
  • si on vous dit qu'on vous hait pour ce que vous êtes, répondez que cela vaut mieux que d'être aimé pour ce qu'on n' est pas
  • L' amour, c' est les grands mots avant, des petits mots pendant, des gros mots après ", disait Sacha Guitry.
  • Un service rendu sans joie n'enrichit ni celui qui le rend ni celui qui le reçoit. Mais tous les biens et les plaisirs matériels se dissolvent dans le néant face à un service rendu dans un esprit de joie
  • pour eviter de passer une sale soiree ds le brouillard sans jamais partir vraiment ,PREND TOUT !
  • les cimetières sont remplient d'indispensables
  • Aimer, c'est trouver, grâce à un autre, sa vérité et aider cet autre à trouver la sienne. C'est créer une complicité passionnée. Partons, dans un baiser, pour un monde inconnu...
  • la liberté, c'est le crime qui contient tous les crimes, c'est notre arme absolue
  • quand votre monde semble sens dessus dessous, vous pouvez soit essayer de le retourner, soit marcher sur le tête......
  • que vivent les pensées qui ne font que passer mais qui laissent une trace...
  • Préférez les impossibilités probables aux possibilités improbables. Aristote
  • Savoir, c'est pouvoir. Pouvoir sans savoir est dangereux.
  • vivre dans la peur de la mort, c'est mourir de nombreuses fois.
  • celui qui crois mourir plusieurs fois se sent au final vivre
  • comme disait Michel Serrault : " Depuis que je sais que je ne suis pas le premier et que je ne serai pas le dernier à mourir, je n'ai plus peur de la grande faucheuse ! "
  • Si ça continue faudra que ça cesse
  • Ne quitte pas celle que t'aimes, pour celle qui te plait, car celle qui te plait te quitteras pour celui qu'elle aime. -D.Mory
  • " Les jeunes vont en bandes, les adultes par couples, et les vieux tout seuls. " Proverbe Suédois
  • " Le plus grand amour est l'amour d'une mère, vient ensuite l'amour d'un chien, puis l'amour d'un amant. "
    Proverbe Polonais
  • " Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l'occasion, mais jamais à celui qui la manque. "
    Talleyrand
  • "Les femmes partagent nos plaisirs, doublent nos tourments et triplent nos dépenses."
    Oscar Wilde
  • " L'amour est à la portée de tous, mais l'amitié est l'épreuve du cœur. "
    A. d'Houdetot
    " Offrir l'amitié à qui veut l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif. "
    Proverbe Espagnol
  • L'amour s'est comme le tarot quand tu as pas un bon partenaire faut avoir une bonne main
  • Privé de t'aimer dans l'addiction d'une relation trop fusion ...Coincée dans un désir inondé d'hormones
  • Dans le bonheur qui pleure, j'ai trop mal au cœur ....
  • Je n'avais qu'un pouvoir celui de suicider notre histoire.
  • Personne n'est à ma place , ni à la sienne d'ailleurs
  • Il a dû prendre un chausse pied pour entrer dans ma peau
  • Il a aussi piqué un bout de mon cœur .Et cette pudeur qui retient mes pleurs.
  • l'orgasme c'est l'épanouissement de tous les sens
  • Mon désir c'est séduire
  • Manipuler, pour toi c'est aisé et je me suis fais baiser.
  • J’aime la somme des bons moments, pas leur division
  • « Mieux que rien » c’est pire que tout !
  • Ta pudeur de la vérité a tout fait capoter
  • Tes propos bateau, ca m' fait plus chavirer, ils prennent l’eau.
  • Pour jouir, je choisis de fuir ton désir.
  • J'ai confondu passion et addiction, deux synonymes de punition.
  • Faites que votre rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. (A. de St Exupéry)
  • c'est bien la pire folie que de vouloir être sage dans un monde de fous.
  • Le sage ne se montre pas, il brille. Il ne s'impose pas, on le remarque. Il ne se vante pas, on lui trouve du mérite. Il ne se pousse pas, il progresse. En revanche il faut quelquefois être un peu fou avec les fous.
  • " Chacun de nous porte un fou sous son manteau, mais certains le dissimulent mieux que d'autres. " Proverbe Suédois
  • j'suis folle mais pas méchante
  • est quand même heureuse d'être contente après avoir été longtemps furieuse d'être en colère...
  •  la paix des méninges
  • " On n'est jamais si malheureux qu'on croit ni si heureux qu'on avait espéré. " La Rochefoucauld
  • L'esprit est nourri par le silence de la nuit...
  • Forge la lumière à partir des ténèbres
  • Je sais qui je suis. Je sais qui je fuis.
  • la fin d un chapitre mais pas d une histoire
  • Si les vivants vivent en paix, les morts reposent en Révolte.
  • Le temps que l’on passe à penser au temps passé est un temps perdu où on oublie de vivre.
  • La vie ou la mort, quoi que je choisisse c’est l’Enfer sur Terre.
  • L’espoir, à la vie, dure … tout comme l’espoir a la vie dure !
  • La vie c’est tuer pour survivre.
  • Qu’est-ce qu’il s’est passé à travers ta tête quand tu as voulu mourir ? Une balle !
  • A force de traiter les gens comme des chiens, on se fera promener en laisse. « j'en pense qu'on peut toujours tirer sur la laisse et la briser!!! »
  • « Bobi, alors, attache ta maitresse Mme Arbassette pour qu'elle brise enfin ses chaînes..!
  • « Quand tu n'te sens plus chatte
    Et que tu deviens chienne
    Et qu'à l'appel du loup
    Tu brises enfin tes chaînes .... »
  • "L'expérience est une lanterne accrochée dans le dos, qui n'éclaire que le chemin parcouru »
  • "Sois toi-même ce que tu veux que le monde soit"
  • Aller à hue (droite) et à dia (gauche).
  • Le mélange est le feu orange envers l’autre : j’y vais ou pas, j’accélère ou je freine en attendant le prochain tour ?
  • Le marqueur identitaire est un garde-fou pour éviter la dissolution des identités dans un mélange devenant fusion.
  • Le mélange c’est s’approprier ce qui nous a séduit dans l’autre.
  • Parce que c’était elle, parce que c’était moi, en ce moment-là à cet endroit-là.
  • La vie est une loterie de malchance/mésaventure où j’ai eu la chance de tirer le gros lot sans acheter de billet.
  • Le fond du problème est dans le fond de la bouteille car plus je bois et plus je suis lucide.
  • La sexualité c’est faire un œuf neuf avec deux vieux.
  • La mort est un long sommeil sans rêve.
  • Le monde est et génial et pitoyable : beaucoup savent (mais ne veulent pas s’avouer) qu’ils ont perdu d’avance.
  • Coupe la tête c’est le pouvoir, coupe l’espoir c’est la haine.
  • Seule la déception vient à bout de la dévotion
  • À chaque carrefour de ma vie, je ne sais jamais quelle direction prendre.
  • On voit quand t’as bu, jamais quand t’as soif.
  • L’éternité c’est loin et long, on a le temps de voir venir, autant vivre à fond le cours instant présent. Malheureusement, le foie c’est pour maintenant, la foi pour l’éternité.
  • la (dé)raison l'emporte et la contre-révolution est tjs plus forte
  • les croyants voient des faits là où il y a du hasard, les athées voient des hasards là où il y a des faits
  • souchon parle des robes légères, ce jeu de dupe, voir ss les jupes des filles ; elles, la faiblesse des hommes elles savent
  • pas si fou que ça le gonze
  • je lis en toi comme ds un livre grand ouvert
  • un plan / une stratégie est une liste de choses qui n'arrivent jamais comme prévu
  • on peut demander des avis a qui on veut mais le choix est tjs perso, meme si les autres disent que c une erreur, c celui de la personne, choix "éclairé" et fait en tte conscience et connaissance de cause
  • échange de bons procédés
  • today no way 
  • un ami (petit ou grand) trahi sera toujours le pire ennemi
  • "La vérité pure et simple est très rarement pure et jamais simple." (Oscar Wilde)
    "L'amour tue l'intelligence. Le cerveau fait sablier avec le cœur. L'un ne se remplit que pour vider l'autre." (Jules Renard)
  • les vaches broutent l'herbe dans laquelle elles proutent
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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 18:31
  • La vie est une rose qui sent bon et est belle, mais qui peut aussi piquer au vif, jusqu’au sang.
  • Je suis comme le fruit de cette belle plante, j’ai mûri avant de pourrir sur pied et de tomber de bien haut de l’arbre à force de scier la branche sur laquelle j’étais assis
  • La musique comme la drogue te porte puis t’emporte
  • Ça commence bien mais ça va mal finir
  • Tu iras loin si tu ne te précipites pas dans les précipices du vice
  • La jeunesse est un défaut qui ne se corrige qu’avec le temps : il faut attendre et continuer d’apprendre
  • Tu es amoureux d’elle ? Non ! Tu es amoureux d’elle !!! Oui.
  • On ne peut pas être et avoir été
  • Celui qui veut tout et toujours gagner fera plus d’erreurs que celui qui sait perdre et se retirer
  • Gageons qu’une telle gageure (Action, opinion singulière étrange, et qui semble un défi au bon sens)
  • Pfff, c’est agréable, ça fait plaisir ! C’est pas fait pour !!! Je sais, j’étais ironique !
  • Ça se compte sur les doigts d’un manchot
  • À ton service, pour tout ce que tu jugeras utile/agréable
  • Les dauphins agressent les plongeuses en simulant un acte sexuel
  • C’est plus facile d’avoir un gros cul que d’avoir le ventre (en)gros(sé)
  • Je me rembourse sur la bête, toi
  • Je préfère faire les bébés à l’épuisette, pas à l’éprouvette
  • Je suis entré en elle comme un voleur de cœur, je n’en suis pas sorti indemne, prisonnier de ses baisers
  • Arrête de me mater comme ça, tu te fais du mal pour rien
  • Tu chauffes tout le monde en frottant ta fesse gauche contre ta fesse droite, c’est pas fait pour la discrétion
  • Le conard barbotte dans sa mare à merde
  • J’ai connu mieux, mais ça pourrait être pire aussi
  • Arrête de bosser, tu vas finir par payer des impôts
  • Faire tourner les sangs
  • Jamais deux sans toi : 2 devant, un derrière et à trois on tourne
  • Elle m’a ensorcelé : elle fait la sorcière et moi le manche à balais qu’elle enfourche
  • Une amie ce n’est jamais qu’une fille qu’on n’a pas envie de sauter
  • Quand on s’aime on n’est jamais ni moche ni gros, que des âmes troublées qui se troublent au contact de l’autre
  • Le monde est en noir & blanc, pas en couleur !
  • Le bonheur se mérite : c’est une question de bonne conduite et de priorité, mais certaines voies sont sans issue
  • On devient vieux quand on arrête de jouer/jouir
  • ·         Desdémone, incarnation de l'amour absolu et de l'innocence bafouée, est un personnage de la tragédie que Shakespeare a composée en 1604, Othello.
  • Il n’y a pas de phobie idiote, ou alors toutes les phobies sont ridicules
  • Parler c’est communiquer pour apprendre
  • Confier sur l’oreiller
  • Quand on vieilles dames commencent à apprendre le french cancan, ça finit toujours mal dans le bal des casse-pieds
  • Deux vieux messieurs face à une petite jeune : faut savoir abandonner pour pas finir comme l’ange bleu (film allemand de 1930 avec Marlène Dietrich/Lola-Lola : Le professeur Emmanuel Rath enseigne la littérature anglaise dans le lycée d'une petite ville. Il mène une existence routinière et conforme aux convenances de sa situation de professeur. Vieux célibataire endurci, il est aussi détesté par ses élèves, qui l'appellent professor Unrat ; unrat signifiant déchet en allemand. Celui-ci découvre que certains de ses élèves se rendent, le soir, dans un cabaret de mauvaise réputation, nommé l'Ange Bleu. Le professeur décide de se rendre sur place pour surprendre ses élèves et les ramener dans le droit chemin. Arrivé au cabaret, le professeur Rath tombe sous le charme d'une chanteuse en tenue légère : Lola-Lola. Amoureux fou, le professeur se marie avec elle, la femme fatale. Il est licencié de son poste au lycée de la ville et il commence une carrière de clown à travers le pays. Mais lorsqu'il doit retourner dans sa ville pour se donner en spectacle pour la première fois, il devient fou et jaloux de sa femme qui succombe aux charmes d'un beau Français. Pendant la nuit, il quitte le cabaret et retourne dans sa salle de classe qu'il avait laissée, et meurt, les mains crispées sur son bureau qu'il regrette tant.
  • On ne peut avoir le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière
  • Profitons de ce moment heureux entre le mensonge et sa découverte
  • Le soupirant qui soupire (Homme qui aspire à l'amour, à la conquête d'une femme) en devient soupireur (Soupirant aux soupirs appuyés, aux airs langoureux, qui en devient un peu ridicule ou importun)
  • Elles reviennent toutes toujours, sauf elle que j’attendrai tous les jours
  • Un amoureux pardonne beaucoup, trop, souvent
  • Elle est foutrement bonne
  • Chère Ulla … Non, ma chair n’est pas chère !!!
  • Les hommes gardent leurs maîtresses pour les montrer le jour, la nuit est presque une corvée pour eux
  • Quel bonheur que de passer pour un con auprès d’un imbécile
  • L’anonymat dans la renommée/notoriété
  • Elle viendra le moment bien venu
  • Dans l’océan opaque du vide on a tôt fait de se perdre de vue
  • Charité bien ordonnée commence par soi-même
  • Comme de juste
  • Ce n’est ni le lieu ni le moment
  • Franc du collier
  • L’objet du désir/délire
  • Mener une vie de bâton de chaise (se référer aux chaises à porteurs, qui étaient munies de bâtons par lesquels les porteurs transportaient les hautes dignités : idée de déplacements désordonnés, d'agitation excessive)
  • Tohu-bohu (noms que les livres hébraïques donnent au chaos primitif, à l’état confus des éléments qui précédacréation du monde) la
  • Une beauté qui confère au sublime
  • Arrête de vouloir changer le monde ! Non, toi commence à essayer de le faire évoluer !!!
  • "pour apercevoir la lumière de la surface rien de tel qu'une bonne plongée dans les profondeurs... "
  • Poule aux yeux d’or
  • J’aime bien (en)durer le plaisir
  • Pour le meilleur et pour le p(lais)ir
  • À raison ou à surtout tort
  • Petit pigeon gris deviendra merle blanc (le pigeon royal pour un escroc)
  • Trancher le nœud gordien [problème inextricable, finalement résolu par une action brutale : Gordias, père de Midas, le fondateur du royaume de Phrygie. Le timon (longue pièce de bois fixée en avant d’une charrue et aux deux côtés de laquelle on attelle les chevaux, les bœufs) du char du roi Midas (le char a une signification symbolique : c’était le symbole de la royauté et la divinité chez les Perses, les Étrusques, les Germains et, aussi, les Illyriens) était lié par le fameux « nœud gordien », dont quiconque, selon la prophétie, parviendrait à le dénouer deviendrait le maître de l’Asie — exploit qu’accomplit Alexandre. En 333 av. J.-C., Alexandre le Grandcode religieux secret conservé par les prêtres de Gordion. Il pourrait symboliser le nom interdit de Dionysos codé dans un message, et qui aurait été transmis à travers les générations de prêtres et révélé uniquement aux rois phrygiens] tenta de défaire le nœud. Ne pouvant trouver une extrémité pour le défaire, il le trancha d'un coup d'épée (la « solution d'Alexandre »). La charrette de légumes de Gordias devint l'emblème du pouvoir et d'une armée toujours prête au combat. Le nœud pourrait en fait avoir été un
  • C’est dur de résister à ne pas se laisser piéger
  • À d’autres … tu feras ça, et là est le drame
  • C’est en voulant m’aider que tu ne m’aides pas
  • Tu me parles sur un autre ton jeune con
  • Sur ces entrefaites (Temps qui s’écoule entre deux actions, entre deux événements), il n’est point de bonne compagnie qui ne se quitte
  • Le changement dans la continuité
  • Je préfère tes fesses à ta face
  • Je les baise en brochette, à la queue leu leu (latin "lupus" qui donna au XIe siècle les noms "leu" et "lou" d’où loup. "A la queue leu leu" renvoie donc aux loups qui, se déplaçant bien souvent en meutes, se suivent et marchent dans les pas les uns des autres)
  • Je la gave comme une oie « blanche », elle en bave la brave bête
  • Un porc ab(r)ité, bon au mouillage
  • Trempe ma pine pour faire une mouillette
  • les naines c’est top car elles n’ont pas besoin d'être à tes pieds pour ne piper mot
  • dans la cochonne tout est bon
    • d'habitude je roule mais j'ai la flemme, donc une blonde ! moi je tourne à la machine à tube, c vraiment royal !!! ouais j'ai essayé mais les clopes sont trop grosses, j'aime bien les fines...et pas trop longues ! je rentre ds tes critères alors ;-) oui puis roulé à la main c'est mieux, et le coup de salive pour coller l'ocb est le plus important !
    • Mazophallation : Action de l'insertion du pénis entre les seins. Aussi appelé "mammagymnophilie" (excitation due à la poitrine féminine). Cette action porte également les noms imagés de "balcon fleuri" ou "cravate de notaire" en France et de "Pearl necklace" (collier de perles) aux États-Unis à cause du chatoiement nacré du sperme sur la poitrine ou le cou de notre partenaire féminin.
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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 06:52
  • Optimisme de la volonté, pessimisme de l’intelligence
  • On est tous égaux, alors acceptons nos différences
  • Chaque problème a sa solution, mais toute solution pose problème
  • Singe savant sans le côté savant
  • Minute papillon, faut pas pousser mémé dans les orties, j’ai pas dit oui ! Pourquoi (,) c’est ? Euh non, c’est oui !
  • Prend la fille à pleines dents et croque-la
  • J’ai une relation amour haine avec elle ! Tu l’aimes et tu la détestes ? Non, je déteste l’aimer !
  • Avant -300 millions d’années : chromosome Y masculin n’existait pas, on devenait homme par gène qui activait chromosome XX en masculin : les hommes sont donc bien des femmes comme les autres
  • C’est pas ma vie qui me pèse, c’est celle des autres qui m’écrase
  • L’amour est lumière de la vie et éclaire la nuit
  • Honorer les défunts ici-bas pour vivre plus tard à son tour dans l’éternité de l’au-delà
  • Chefferie : les lois ne font plus les humains mais quelques hommes font la Loi
  • La revanche des soviets et des polices de l’Est se fera via les technologies liberticides occidentales (enfin, ce que nos gouvernements et les entreprises type Google « Little Brother ») en feront
  • Le Mur de Berlin est tombé, mais nous sommes du mauvais côté
  • Tous les jours je me lève du mauvais côté de la mondialisation
  • Le nécessaire du superflu de l’empire US
  • Tout choix engage un renoncement
  • Il vaut mieux être le seul à avoir un certain travers qu’avoir les mêmes qualités que tout le monde
  • Le bien et le mal ne sont que des mots, le verbe est agir
  • Je suis fou, mais au moins assez lucide pour m’en rendre compte
  • Azote+méthane : gaz simples qui se combinent pour donner des molécules complexes qui se reproduisent et qui peuvent stocker de l’information : briques chimiques du vivant
  • Tholines : macromolécules à la base des acides aminés qui donnent des protéines
  • Cryovolcan : eau avec ammoniaque donc coulée de lave aqueuse froide (< 0°C)
  • Le génie excuse la cruauté, mais le monde est plein de salauds talentueux
  • Les hippies ont la beauté extérieure de leur bonté intérieure, avec leur élégance déshabillée
  • Je fais X depuis de nombreuses années, sans remise de peine pour bonne conduite
  • Mieux vaut l’ « humanité » du monde sauvage que la sauvagerie de l’humanité
  • Cocu avec 2 C comme deux cornes
  • Tu as bonne mine, j’espère que le crayon c’est pareil
  • Le suicide est la seule chose cohérente dans cette énigme quotidienne qu’est la vie
  • Un coupable est perturbé par son crime, donc erreur quasi volontaire (inconsciente sûrement, amenant la négligence ou trop de confiance) pour une rédemption par la prison
  • La prison ne dissuade que les honnêtes gens
  • Rafflesia ou Rafflésie est une plante parasite qui s’accroche aux lianes de vigne du genre Tetrastigma. D’abord invisible, la Rafflésie se cache pendant un an ou deux dans les tissus de la liane hôtesse. C’est la plus grande fleur du monde (bizarrerie de la nature : fleur sans tige ni racine), d’un rose flashie, elle fleurit tous les 3 ans et meurt décomposée/liquéfiée rapidement. Elle naît pour mourir : son odeur subtile attire les curieux et différents animaux puis sa puanteur permet de disséminer dans la forêt grâce aux colporteurs
  • Elle a tellement le cul en feu qu’elle doit porter des strings en amiante et ses poils/sa raie des fesses sont une barrière coupe feu car elle est chaude comme la braise
  • La prostitution est un ticket payant pour une sexualité « ordinaire » en accéléré
  • On connaît le prix de tout, la valeur de rien
  • Je n’ai plus peur de la mort depuis que je sais que je ne suis ni le premier ni ne serai le dernier à passer par là (Michel Serrault)
  • L’étranger est celui qui vient de nulle part pour t’amener ailleurs
  • Si tu n’as jamais s(t)imulé, ce serait bien de le faire
  • Si tu es gêné(e), je vais te dégêner
  • Les nichons c’est comme la confiture, c’est pas pour les cochons
  • Il vaut mieux vivre avec l’esprit que mourir la chair appâtée [dédicace à Félix Faure, président mort dans les bras d’une courtisane à l’Élysée ; Clemenceau aurait dit de lui : « Il voulait être César, il ne fut que Pompée » (général et homme d'État romain, il fut marié cinq fois et épousa notamment Julia, la fille de Jules César), allusion au goût du président pour le faste dont les satiristes de l'époque avaient coutume de se moquer ou à la fellation qui prétendument provoqua sa mort]
  • Je demande toujours une lettre de ses motivations à mon potentiel employeur, mais dans ma branche aucun patron ne faisait l’affaire
  • Parabole au balcon, ducon au salon
  • Je suis déjà prise ! C’est pas grave, une prise ça se débranche !!!
  • Comme une chatte, quand tu l’attends (la tend / l’a tendu) elle ne vient pas, quand elle vient tu ne l’attends pas
  • Comme la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, d’abord il brille avant qu’on se rende compte qu’il est con comme ma bite
  • La légèreté d’un problème se mesure à la conséquence de ses actes
  • Les cons sont rarement lâches, mais les lâches sont toujours cons
  • Si la société a donné des uniformes tous les cons c’est pour mieux les reconnaître
  • Imagine que mes seins sont des robinets d’eau chaude et froide et que tu dois tirer de l’eau tiède
  • Hip hip hip hourra, hi hi hi pourri
  • Le triolisme est de la tendresse conjuguée au pluriel
  • Quand tu danses avec Satan, il faut s’attendre à la fin de la chanson
  • Il faut prendre le taureau par les cornes car les loups se dévorent entre eux et seules les chenilles se transforment en papillon
  • Je ne suis pas seul mais avec qui je veux ! Enfin, avec qui veut de toi !!!
  • Ça c’est cadeau, c’est hors taxe, je me suis pas fait gauler, j’ai rien payé là-dessus
  • Ce sont les questions qui font progresser l’humain, les réponses ne font que le détruire
  • Quand on ne sait pas où on va parce qu’on ne sait pas où on en est, l’important est d’aller de l’avant
  • Il n’y a pas de problème insoluble, que des solutions problématiques
  • Les robots sont plus résistants et carrés que nous mais on ne fait pas les mêmes erreurs (…humaines)
  • Etre libre, ce n'est pas pouvoir faire ce que l'on veut, mais c'est vouloir ce que l'on peut. [Jean-Paul Sartre]
  • Je fais ce qu’il me plaît quand ça me plaît car c’est ça qui me plaît
  • C’est la boulette qui fait déborder le blase (bédo/pétard)
  • La musique qu’on aime nous rapproche comme que celle qu’on déteste
  • La drogue propulse violemment contre la porte des perceptions séparant la conscience de l’inconscient (-science)
  • Tant que nous ne serons pas conscients, nous ne nous Rebellerons pas
  • Nous sommes des Rebelles à l’autorité et vous les déserteurs de la Liberté
  • La résolution d’un conflit par (les forces de) l’ordre n’efface pas les raisons du désordre
  • Il faut (com)battre la culpabilité tant qu’elle est encore chaude
  • Je ne me sens pas plus X que moins Y
  • C’est ton heure ! Ah, à la bonne heure le bonheur du donneur
  • Mes nuits sont plus belles que vos jours
  • Remplacer le besoin par l’envie
  • Si nos baisers attendent, ils seront desséchés. Et la langue se désole quand la bouche est fermée.
  • Atrazine (substance active d’un produit phytosanitaire (ou produit phytopharmaceutique, ou pesticide), qui présente un effet herbicide) change testostérone masculine en œstrogène féminine : substance tératogène, et que, même à des concentrations très faibles de l’ordre de 0,1 partie par milliard, elle pouvait féminiser les grenouilles mâles en induisant la production d’œufs par leurs gonades, ce qui transformait effectivement les mâles en hermaphrodites. [12] Hayes a également constaté que l'atrazine pouvait faire baisser le taux de testostérone des grenouilles mâles à des niveaux inférieurs à celui des femelles.
  • Lulibérine : hormone produite dans l'hypothalamus, va activer l'hypophyse et stimuler l'ovulation, qui stimule la sécrétion d'autres hormones, comme la LH (hormone lutéinisante) et la FSH (hormone stimulant les follicules ovariens), qui à leur tour produisent des changements dans l'induction de l'ovulation. Découverte en 1971. synonyme : gonadoreline
  • Lutiner : Tourmenter à la manière d'un lutin, Agacer avec espièglerie pour jouer. Synon. Taquiner ; Taquiner (une femme) en prenant des privautés sous le couvert de la plaisanterie; p. ext. caresser sensuellement. Synon. pop. peloter.
  • Lutin : Petit démon malicieux et facétieux taquinant les hommes et les animaux pendant la nuit : Du lat. Neptunus, nom du dieu de l'eau et de la mer chez les Romains, qui en b. lat. a désigné un démon païen
  • Vénérien : libertin via Vénus Amour
  • Coup de pied de Vénus : IST (on ne dit plus MST, mais Infection …)
  • Faire bien avec rien, faire mieux avec peu, mais le faire maintenant
  • Professionnellement démissionnaire, sentimentalement suicidaire
  • Les coups de doutoir permettent l’espoir
  • Pourquoi les hommes te font tant de mal alors que tu leur fait tant de bien
  • Sortir pour parler, parler pour s’en sortir
  • Pourquoi devrai-je aller en prison pour défendre vos libertés ? (Larry Flint, porno Hustler=arnaqueur, battante, prostituée)
  • Les souvenirs nourrissent la mémoire comme un bon festin
  • L’happy qui chante
  • Elle s’appelle l’hippie jolie
  • Celui qui est fort se bat pour sa survie, celui qui est le plus fort se bat pour la survie d’autrui
  • Je suis loin d’être égoïste, mais ce qui est à moi est à moi !
  • De pied en cape, de fond en combles
  • la vie n'est qu'un assemblage permanent de souvenir
  • La musique c'est du bruit qui pense
  • T'es libre de croire que t'es con. Mais t'es con de croire que t'es libre.
  • Etana (premier souverain après le Déluge, roi de Kish, « pasteur, qui est monté au Ciel et a mis de l'ordre dans tous les pays »), successeur de Arwium, le successeur de Mashda, successeur de Atab, successeur de Zuqaqip, successeur de Kalumum, successeur de Kalibum de Kish (le septième roi sumérien dans la première dynastie de Kish vers -2900, avant le Déluge. Ce nom est écrit: «Ga-bu-li-euh ... comme KalibumPuannum, successeur de Babum, successeur de En-Tarah-ana, successeur de Nangishlishma, successeur de Kullassina-bel, successeur de Ngushur (premier roi de Sumer après le Déluge, il fait la mise en place de la première dynastie de Kish. Il marque donc le début de la période dynastique précoce de Sumer, ce qui correspond à peu près au début du Bronze Age II, soit à peu près le -2900). Avant lui, Ubara-Tutu de Shuruppak (dernier roi de Sumerantédiluvien : après le déluge, la royauté a été rétablie dans le nord, dans la ville de Kish), précédé de En-men-dur-ana de Sippar (ou également Emmeduranki : septième et avant-dernier roi de Sumer pré-dynastique. Son nom signifie "chef de la compétence de Dur-an-ki», qui signifie «le lieu de rencontre du ciel et de terre» (littéralement «lien ci-dessus et en dessous de"). La ville de Sippar était associé avec le culte du dieu-soleilUtu, appelée plus tard Shamash dans la langue sémitique. Un mythe écrit dans une langue sémitique raconte qu’il fut emporté au ciel par les dieux Shamash et Adad, qui lui ont enseigné les secrets du ciel et de terre. En-men-dur-ana est extrêmement important pour les Sumériens, il a été l'ancêtre de tous les prêtres qui ont dû être en mesure de retracer l'ascendance. Il est parfois liée au patriarche biblique Enoch), précédé de En-SIPAD-zid-ana de Larsa, précédé de Dumuzi, le Pasteur de Bad-tibira (lui et l'agriculteur Enkimdu ont plaidé un certain temps pour savoir qui aurait la main de la déesse Inanna. Dumuzi a été choisi. L'histoire a un parallèle dans le récit biblique de Caïn et Abel), précédé de En-men-gal-ana, précédé de En-men-lu-ana, précédé de Alalngar de Eridu (aussi écrit Alalĝar, parfois transcrit Alalgar, Alaljar), précédé de Alulim (premier roi de EriduSumer faisant de lui le premier roi du monde. Enki, le dieu d’Eridu, ou son fils mortel ADAPA (Adamu ou fils d'Ea), auraient apporté la civilisation de Sumer. Après que la royauté fut descendu du ciel, Alulim devint roi, et il régné pendant 28.800 ans). normalisé», et on croit qu'il est dérivé de l’akkadien « chien »), successeur de et premier roi de
  • Mythe d’Etana : serpent terrestre de la fertilité, aigle céleste spirituel. Aigle et serpent vivent ensemble en toute amitié dans l’arbre de Vie. Aigle veut chasser serpent et mange ses œufs. Serpent, sur le conseil des dieux (Utu, le dieu-soleil), se cache dans une carcasse que prend l’aigle. Le serpent jette alors l’aigle dans un trou. Etana est nommé roi par les dieux mais ne connaît pas le secret de l’hérédité. Il désire ardemment un fils. Pour cela, il fait une demande à Utu, qui est aussi prié par l'aigle de lui venir en aide. Faisant d'une pierre deux coups, il dit à Etana que la solution serait d'obtenir une "plante d'enfantement", qui se trouve au Ciel, là où résident les dieux. Pour se rendre dans ce lieu inaccessible aux mortels, le dieu lui conseille de sortir l'aigle du trou, de le soigner, et qu'alors celui-ci l'aiderait à la trouver. Dans un premier temps, l'aigle ne veut pas l'aider. Il ne cède qu'après qu'Etana l'a longuement imploré. Etana s'envole donc vers le Ciel sur le dos de l'aigle. Après un long vol, il ne voit plus la Terre, et s'approche du Ciel. Il trouve dans le Ciel la déesse de la féminité à qui il demande le don de la fertilité ("plante d'enfantement"). Celle ci accepte. Avec le don de la fertilité Etana s'assure le pouvoir de la succession. La Liste royale sumérienne indique qu’Etana a eu un fils comme successeur, Balih vers -2900 (également nom d’un grand affluent de rive gauche de l’Euphrate, cours d’eau peu considérable avec maigre débit). Etana devient le premier roi de l'histoire. Version masculine du culte dédié à la féminité, elle marque l’affirmation de supériorité du pouvoir masculin (et sûrement aussi la reconnaissance de son rôle dans la reproduction), même si le matriarcat en tant que tel n’a jamais existé (nulle part). Les déesses-mères agricoles deviennent alors des dieux-rois métalliques (cuivre et bronze) représentés par des statuettes à tête d’aigle.
  • En Egypte, la perruque était érotique : « Met ta perruque et allons au lit »
  • Monogamie mais possibilité d’avoir des courtisanes
  • Ulla : Ce n’est pas parce qu’on ne fait pas beaucoup de bruit qu’on n’est pas importantes
  • Les bactéries se reproduisent très vite, 20 mn
  • Hippocampe mâle élève ses petits (œufs quand même pondu par femelle qui part ensuite) dans une poche ventrale puis les accouche
  • le Maître est dominé par sa soumise tu le sais ? il est sous l'emprise de son désir de soumettre donc ! vice et versa ...
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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 18:00
  • Les grands font toujours paratonnerre
  • Dunlop tient la route, pilot la quitte (être pilot : être bourré : déverbal de piloter « broyer, mettre en pièces ») pour tomber dans les bras de Morphée (voire de Thanatos) dans le fossé
  • Le mord mont de Vénus [le mons veneris (nom latin signifiant mont de Vénus) appelé aussi pénil ou monticule pré-pubien, est l'éminence large et arrondie située au devant du pubis chez la femme. Le mont de Vénus consiste en un amas adipeux qui aurait pour rôle d'amortir les chocs lors du coït. Dans le monde animal, cela se nomme mont Pubis. En chiromancie, c'est le nom de la partie charnue de la paume qui se trouve à la base du pouce
  • Larry Miller : « Les femmes sont les aimants les plus puissants de l'univers, et les hommes, du métal pas cher, mais ils savent tous où est le nord ».
  • T’as fait un truc à tes cheveux ? Non ! Tant mieux que t’aies rien fait, ça le fait !
  • « au temps » (pour moi) est une expression militaire signifiant qu'un des soldats n'était pas dans le temps en faisant un mouvement, et l'opération doit être reprise depuis le début. Les saluts militaires avec des armes pouvant être très compliqués[7], une hésitation de quelques soldats dans un peloton donnait immédiatement une impression de chaos.
  • Pas juste bon, le meilleur du plus mieux
  • Le manipulateur est un dealer, il vous livre ses doses, vous rend dépendant et s'enrichit en vous méprisant. [J. Eldi]
  • Le but de la manipulation est d’obtenir des bénéfices secondaires, les primaires pouvant paraître trop flagrants et donc éveiller les soupçons, justifiés
  • Je pense que le but de la manipulation est d'obtenir des bénéfices tout court... La manipulation de mise avec le mensonge dans certains cas ne permet pas d'éveiller le soupçon. Une personne n'ayant pas l'esprit pervers, ne peut imaginer la perversité de certains. Éveiller les soupçons est une chose, prouver la manipulation peut en être une autre, surtout dans le cas de l'amour.
  • désir qui vient du corps, car personnellement je n'en connais aucun. On a des besoins vitaux pour maintenir le corps en vie, oui, le reste n'est que délire du cerveau. Le désir vient de l'esprit.
  • On satisfait une envie, une volonté, un souhait ou un fantasme, mais JAMAIS un désir.
  • C’est l'Ego plus particulièrement qui crée le désir. Si nous savons le "dompter" le désir disparaît
  • Le poison du poisson-globe fugu (10 fois plus fort que le cyanure : foie et ovaires sont des déchets dangereux) éloigne les prédateurs mais attire l’humain (tétrodoxine dans les viscères que les gens recherchent pour l’ivresse produite par la substance, qui peut ensuite mener à forte dose à la paralysie puis à l’asphyxie)
  • Apparence de la tolérance/transparence
  • Faut que les enfants remettent leurs parents à leur place, question d’éducation
  • Je ne crois pas au diable, mais lui croit en moi
  • On peut être diablotin en suivant les voies de dieu
  • Mammon fils de Satan : «  Aucun homme ne peut servir deux maîtres : car toujours il haïra l'un et aimera l'autre. On ne peut servir à la fois Dieu et Mammon. (Matthieu 6:24).  » Mammon est l'ange de la richesse et le démon de l'avarice. Sainte Françoise Romaine (1384-1440) présente Mammon comme étant un des trois princes des Enfers, soumis à Lucifer uniquement. Il préside aux divers péchés que fait commettre l'amour de l'argent.
  • L’argent est une chose, et les choses changent
  • C’est de sa faute si l’argent est dangereux et brûle les doigts
  • Pognon, pouvoir, pouliches
  • L’argent complique la vie
  • Ça ne m’empêche pas de dormir ni ne me démotive le matin
  • Quand t’es en retard c’est déjà trop tard
  • Before très tôt ou after très tard
  • Céleste, la clocharde aux pieds d’Estelle
  • C’est qui cette fille ? Une copine ! C’est qui cette copine ??? Juste une fille !!!
  • J’étais en transe … pire
  • J’adore passer autant de temps à la déshabiller qu’elle à s’habiller
  • Fumer comme un pompier, boire comme un plombier, être perché comme un échassier
  • Hot shot : grognard du feu de forêt
  • Salomon : justice, sagesse, temple et 700 femmes
  • Choix du lion en fonction de sa virilité, de sa santé (0 blessure, poil brillant)
  • À la mort du roi, séparation des femelles : pubères (sexe, vie), mères + lionceaux (qu’un lion mâle tuerait pour rendre la femelle réceptive) sans protection (peur et faim, mort), vieilles (nourriture, vie) avec critères de mâle différents
  • Lion peut régner sur plusieurs troupes
  • Souvent des coprinces frères lion qui protègent leurs enfants avec lionnes sœurs/cousines/(grand)mères
  • C’est mieux comme ça, pour tous les deux ! Mouais, parle pour toi !!!
  • Trouver une cotte mal taillée
  • La fin d’un demi-succès, l’annonce d’un désarroi de début de dépression
  • Endurer la dureté de la vie dans sa durée
  • Les derniers partent à la fin tout comme les blagues les plus courtes sont toujours les moins longues
  • Je n'avais pas vu que tu portais des chaines, à trop vouloir te regarder, j'en oubliais les miennes
  • Tu viendras longtemps hanter mes rêves
  • Tu ne ressembles à personne, c’est un compliment
  • Il ne faut pas chercher à vouloir faire aussi bien que les autres : chacun sa vie/voie, et la sienne n’est pas moins bien que celle des autres
  • Je t’ai trompé, tu as failli me tromper, on s’est trompés tous les deux
  • Je ne cesse de me souvenir qu’il y a quelque chose, quelqu’une, à oublier
  • Tu ne m’aimais pas ?, enfin je veux dire tu ne m’aimais pas !!!
  • Catherinette pas mariée à 25 ans, Nicolas pas marié à 30 ans (fête lors de la Sainte-Catherine (25 novembre) en l'honneur de Catherine d'Alexandrie, vierge, martyre et docteur de l'Église, patronne des jeunes filles et en partic. des ouvrières de la mode. D'après la Légende Dorée, comme l'empereur païen Maximin (début du IVe s.) voulait la contraindre à l'épouser et à sacrifier aux dieux, Catherine refusa en répondant qu'elle était fiancée au Christ; elle devint de ce fait patronne des jeunes filles demeurées vierge. Cette coutume, à travers laquelle les jeunes filles faisaient des vœux pour un prompt mariage, ne s'est conservée sous une forme altérée que dans le milieu des couturières et de la mode où on apporte traditionnellement un soin particulier à la confection du chapeau («de la coiffe»). Autrefois, sainte Catherine et saint Nicolas (orphelin suite à une épidémie de peste. Évêque de la ville de Myre en Lycie, située dans l'Anatolie du sud-ouest, près d'Antalya, en Turquie actuelle. Selon la tradition, il est présent au Ier concile de Nicée en 325. Il serait décédé un 6 décembre. saint patron des hommes et femmes souffrant de stérilité, des célibataires : apprenant qu'un père n'a pas de quoi fournir une dot de mariage à ses trois jeunes filles et qu'il n'a d'autre moyen de survivre que de les livrer à la prostitution, Nicolas jette des bourses pleines d'argent dans leurs bas qu'elles avaient mis à sécher sur la cheminée. Grâce à lui, le père peut assurer le mariage de ses trois filles) protégeaient chacun les célibataires de leur propre sexe afin de prévenir tout attouchement personnel, fréquents a l'époque. Des confréries de jeunes filles vénéraient la sainte et avaient le privilège de s'occuper de sa statue
  • Quand c’est du bon ça fait toujours mal
  • S’en sortir ? pour quand, pour qui, pourquoi, comment ???
  • Elle m’avait sorti de nulle part, à présent je m’y retrouve
  • La femme inspire, l’homme expire
  • Ne jamais dire fontaine je ne boirai de ton eau
  • Pleurer et faire le bébé, c’est ça aimer
  • Je ne voulais plus rien, je regrettais tout(es)
  • Tu vas devenir rien, tu l’es déjà d’ailleurs
  • La confiance règne, tout baigne
  • Tu ne dis rien mais tu sais bien
  • Tu sais tout, mais ne crois en rien
  • Amoureuse je ne sais pas, mais pas pas non plus, c’est fou comme c’est flou
  • C’est pas tout à fait si compliqué quand même
  • Tu n’as pas le courage de m’aimer, d’accepter tes sentiments
  • Mon amour je me le mets dans la poche arrière avec un mouchoir dessus pour m’y asseoir
  • L’amour c’est pas comme els bougies d’anniversaire où tu souffles dessus et ça s’éteint pour mieux flamber ensuite
  • Pas forcément, mais forcément non plus
  • Pote d’arrivée, de départ, de non finalement je reste
  • La clé sur le cadenas ouvert et le portail déverrouillé
  • 7 ans de mariage : noces de sapin
  • Son cœur est bon mais elle ne l’a pas encore trouvé
  • Tu sens bon mais ton cœur pourri pue
  • Je ne sais pas qui tu es ! Moi non plus si ça peut te rassurer !! Mouais, bof !!!
  • C’est pas que de la haine dans ma tête, c’est plus compliqué que ça là-haut, tout s’y percute
  • Des peuples séparés par une même langue
  • Un taf de con avec et pour des cons
  • Bague au doigt : boulet au pied, chaîne d’entrave, menottes aux poignets
  • Les yeux sont une fenêtre sur cœur
  •  ? Si tu pouvais ne pas alors que tu voulais, tu aurais dû ?
  • Miss Cavaillon aux gros melons
  • Pompe à chaleur sur un point chaud
  • L’aborder avec comme visée de la border en fin de soirée : sirop puis suppôt pour la fée
  • Si ça caille, j’écaille les cailles
  • Plus le désert est grand, plus c’est période de vache maigre pour un assoiffé comme moi
  • Monsieur désert est pourtant disert (Qui s'exprime, parle facilement et avec élégance)
  • Pour la gratuité, il faut savoir payer de sa personne, donner de soi/de son corps
  • Chevauche un pur sang en Amazone
  • Une re-crue des sens
  • Les poules sont sorties des cons leur avaient ouvert la porte
  • Plus c’est (ou il y a de) con(s) plus c’est bon
  • Se branler c’est se tutoyer l’invertébré
  • J’ai du Jéroboam pour toi ma mignonette
  • Un joli corps sage actuel avec un joli passé où tout le monde lui est passé dessus
  • Vivre le vibro ma sœur
  • Louis Michel la verge rouge et sa copine Clito le capuchon rouge
  • Ce thon a les œufs qui sentent le maquereau comme les yeux qui sentent le cul
  • Un fanfaron du fion (« bavard, inconstant », qui cherche à s'imposer par le verbe ou l'attitude en exagérant son mérite) (Avoir le fion. Avoir une adresse particulière dans un domaine ; Cachet de ce qui est fait, achevé avec talent, avec art. Donner le fion ; « dernière touche, dernier soin qu'on donne pour parfaire un ouvrage » ; fionnerfignoler ou orig. purement onomatopéique comme terme de jeu évoquant un coup, Var. de fignon qui est dans le composé troufignon « postérieur, anus », d'où aussi troufion) « faire le beau, se pavaner » : à partir de
  • Fond dans la bouche, pas dans le slip
  • Faut que l’autre pétasse (Prostituée débutante ou occasionnelle, femme facile ; avoir la pétasse «avoir peur») potasse
  • C’est moi qui bois à ta santé, c’est toi qui trinque
  • La reine humaine, bite box
  • Choix très judicieux, monsieur est connaisseur
  • Le plombier connaît bien le milieu à queue
  • La rose enfin arrosée
  • Les femmes sont de belles plantes à qui il faut parler le matin et qu’on doit sortir puis arroser le soir
  • Marié en fin d’année cocu au 1er janvier
  • T’as tiré le bon bout de bambou, dur et souple à la fois
  • Préparer les asticots pour faire que l’hameçon ferre bien
  • 100 mon cul 600 bon
  • T’as ou tu aimes une spécialité cul-inaire ?
  • Raout d’aréopages (assemblée, une réunion de gens compétents et choisis), soirée brise-glace
  • Cette petite chatte va me faire le dos rond (Quand on se fait gronder, quand on est penaud, honteux, qu'on subit)
  • Pour être dur à l’érection il faut être dur à la sélection
  • Allonge-toi de tout ton long, comme un gisant qui va gémissant
  • Quand on prend des risques on peut perdre, si on n’en prend pas c’est sûr qu’on perdra
  • Con cul pissant : homme qui est porté à désirer les biens naturels (Mouvement d'amour envers Dieu et les hommes. vous vous sentiez poursuivi par la concupiscence de cette jouissance). Attirance naturelle de l'homme pour les biens terrestres, impliquant un dérèglement des sens et de la raison, conséquence du péché originel. Concupiscence de la chair, de l'esprit, des yeux : 1. ... encore que rien ne soit plus libre que l'amour, son premier mouvement ne lui appartient pas. Ce mouvement, quand il est mauvais, se nomme concupiscence, et l'on en distingue trois sortes : la concupiscence des sens, qui est la volupté; la concupiscence de l'esprit, qui est l'ambition; et la dernière, qui tient de l'une et de l'autre, parce qu'elle a pour objet les moyens de les satisfaire, la cupidité (OZANAM, Essai sur la philos. de Dante, 1838, p. 111) ; Cour. 1. Désir très vif des plaisirs sensuels. Regarder avec des yeux de concupiscence (Ac. 1835-1932) : 2. Il n'aimait ni ne haïssait sa femme : il la désirait. Son imagination dépravée lui faisait voir en elle d'inouïes voluptés; il était resté inassouvi et n'espérait aucun assouvissement. Étrange couple où l'un, pétri du plus odieux des vices du corps, se murait dans une concupiscence vaine; tandis que l'autre, sans vertu, se défendait la vie sensorielle, par seul orgueil.
    J. PÉLADAN, Le Vice suprême, 1884, p. 49. [P. anal. littér., à propos d'un animal] Les cerfs bramaient, ivres d'une telle concupiscence (ZOLA, La Faute de l'Abbé Mouret, 1875, p. 1408).
    2. Passion, convoitise à l'égard d'un bien matériel. Concupiscence charnelle; exciter la concupiscence
  • L’ivresse bucolique nous rassemble autant qu’elle nous rapproche avant de nous assembler
  • Soit côté fesse lune blanche soit côté pile soleil rouge
  • Je vais pister puis flécher une bitch
  • La pister, ça m’a pris comme une envie de pisser/éjaculer
  • Je me lève de bonne heure en bonheur car j’ai la tête dans son cul
  • L’arrosée du matin
  • Tout va très bien madame la marquise soumise
  • Je lui casse la brique façon il meuble
  • Si on peut faire avec sa vie, autant faire sans vivre
  • Il est plus homo que toi bi
  • Entre la tige masculine et la rose féminine, je suis à fleur de peau
  • Je vais craquer du minou à croquer
  • Faire corps avec l’élément mais pas y aller en force
  • En position pour prendre le coup
  • Chatte à grosse gouttière
  • Toi qui aimes les cadeaux utiles, voilà une muselière, les menottes et le bandeau ce sera pour plus tard
  • Je préfère le giron (sein) maternel au familial
  • Soit je retourne l’arme contre moi, soit je la détourne vers toi, ça de suite c’est moins cool, ça arrange moins
  • Mon tout gros chibre rugueux est pris en toutes petites mains douces
  • Même à demi-mort, ça bouge et ça frétille/fertilise encore
  • Je jouis au jour le jour J
  • Je ne t’oblige à rien, je dis juste que si on veut une chambre d’hôtel c’est possible
  • Je ne fais jamais ça, ni ça d’ailleurs, mais today c’est pas pareil
  • Tu couches avec elle ? Je ne dirai pas ça comme ça, ou alors dans le sens d’une simple coucherie, pas plus
  • Cou(v)rir la femelle
  • Un gros coup de mou pour ce petit dur
  • D’abord tu fais la bringue (Toast, brinde, santé portée avec obligation de boire : Fête, bombance, débauche) en te mettant en bringue (en morceaux, en désordre, en piteux état), ensuite tu te fais embringuer (se mettre en couple, s'engager) avec une bringue (fille du peuple dont la conduite est mauvaise, « fille peu sage, évaporée, coureuse », bringue de femme « créature », à rapprocher de brin de femme, brin de fille ; cheval mal bâti), t’es vraiment un baltringue (Personne qui ne s’avère pas capable d’accomplir certaines tâches, incompétent, incapable ; dans le monde du cirque, personne en charge du montage et démontage du chapiteau).
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 19:15
  • La boue est faite de nos pleurs quand nous sommes atterrés, plus bas que terre
  • Tu comprends rien, t’iras pas loin
  • Si tu l’aimais, laisse-la partir
  • Recherche sœur d’âme désespérément
  • Lutter contre sa haine (et non ça aime) de l’Autre
  • Le mariage de la carpe et du lapin : Union de deux êtres qui ne devraient/pourraient pas s'unir. On compare l'expression au mariage de l'eau et du feu, éléments contraires par excellence.
  • Tu es mon cauchemar, il ne se passera jamais rien entre nous sauf dans tes rêves les plus fous
  • Les larmes ajoutent un charme au visage comme le fleuve au paysage (à partir de Baudelaire)
  • J’adore qu’un plan se déroule sans accroc
  • Liaison parfaitement honnête et respectable avec elle
  • Ton regard de braise a disparu, perdu à jamais il ne reviendra
  • Dans l’amour, conserver l’amitié est essentiel
  • C’est important le dialogue dans un couple, surtout pendant l’amour
  • Ce n’était pas (que) sexuel entre nous, et c’était bien ça le problème
  • Le rire et le jouir sont essentiel en amour
  • Le vivant (comme l’amour) perdu, le (la) mort reste au moins tout à nous
  • La mort fait méditer sur la vie et donc penser au sexe
  • On est bien peu de cendres
  • Pas de bruit, il y a un mort qui dort
  • Mort, le corps appartient aux vivants et nourrit le vivant, la Nature
  • Fête d’enterrement : santé pour ceux qui restent, sachant que les meilleurs partent les premiers
  • Les amours contrariés font plus de dégâts que la mort
  • La mort est un phénomène répandu qui, s’il n’est pas grave, ne grandi personne et n’efface pas les fautes/tâches
  • Ô raison funeste, funèbre
  • Renâcler à la tâche
  • On trouve tout beau quand c’est cher
  • raout d’honneur : un raout est une fête, une soirée qui se déroule dans un cercle d’amis faisant partie d’un même réseau. Ces soirées se déroulaient alternativement chez les parents de l' un ou l' autres de mes ami(e)s.  Cela permet de rester de se créer des relations dans une même catégorie sociale et évite ainsi les " mauvaises fréquentations ".
  • Je méprise l’indifférence
  • J’aime bien regarder les gens habiles de leurs mains
  • Tant pis, dommage pour toi, tu ne sais pas ce que tu perds
  • Un corps sain ceint de seins mouais (c’est pas la taille qui compte, mais quand elle est plate comme une limande et qu’on a du mal à distinguer l’avant de l’arrière c’est pas évident), un esprit bien c’est moins sûr
  • Cette va-nu-pieds va seins-nus
  • Je n’ai pas menti, juste rien dit
  • Quand le présent nous plaît avec quelqu’un, on se demande/s’imagine de quoi le futur/le lendemain sera fait
  • J’agace quand je jacasse ([En parlant de la pie] Pousser son cri. Synon. Jaser) : Parler beaucoup, d'une voix fatigante, criarde; tenir des propos futiles
  • Galoche : Chaussure à dessus de cuir et semelle de bois qui se porte par dessus des chaussons ou des souliers pour les protéger et  qui protège aussi du froid et de l'humidité
  • Asticoter : Agacer, irriter physiquement ou moralement un homme ou un animal par des taquineries ou des tracasseries insignifiantes mais fréquentes, S'agacer, se harceler mutuellement sans raisons ni conséquences graves, se chamailler ; Tripoter sans cesse : Altération du m. fr. dasticoter « parler allemand », empr. à l'all. Dass dich Gott... « Que Dieu te... » premiers mots de jurons all. prob. introduits par les lansquenets all.
  • Cabotin : ceux qui jouent l'amour, la sincérité, la conviction
  • Elle lui chope le mât de cocagne (mât glissant car huilé au-dessus duquel sont suspendus des objets qu'il faut essayer d'attraper) pour en déguster le pompon (Boule de laine en haut d’un bonnet).
  • Plus profond que le fond du tréfonds à double fond (tréfonds : le fonds qui est sous le sol et qu’on possèdelui-même, les profondeurs d'une chose, d'un être). comme le sol
  • Solstice hiver quand le soleil quitte le monde vers le Sud : correspond aux Saturnales
  • Le Père-Soleil doit apparaître théâtralement grâce aux astronomes qui ont prédéterminés sa venue en termes de temps et d’espace au solstice d’hiver
  • Chaque matin du monde, le soleil transforme des phénomènes banaux en extraordinaires si on les regarde avec un œil éduqué
  • Je peux t’embrasser ? Si y a que ça pour te faire plaisir
  • Ça me brûle les doigts, je préfère me brûler la langue
  • Bikini et sari doivent passer dans le trou d’une bague d’alliance
  • Buffet à volonté ? j’ai de la volonté à revendre, gavage !
  • Fournir les verges pour se faire battre
  • Elle est un bon coup pour ce coût
  • Langue pendante derrière ton cul
  • Il s’excuse mais il s’enfonce en moi
  • Je déteste te savoir partir, mais j’adore te regarder t’en aller avec ce joli fessier qui roule du cul même si la route est droite
  • Je ne suis pas soupe-au-lait, juste une faisselle démoulée trop tôt/chaude
  • Mon talent c’est d’être un étalon
  • J’ai pas mal roulé ma bosse forte, y a des heures de vol
  • Shocking chaud-king
  • Le secret du sexe pour les nuls c’est s’entraîner à fond les ballons
  • Fais-moi rêver, je connais ton pedigree, pas pâle, qui a du chien
  • Fais mariner la bécasse (Femme sans esprit)
  • Just a little bite ? baby I haven’t got it, je vais te donner du lourd
  • Heureux les bisexuels qui peuvent regarder toute l'humanité avec les yeux de l'amour...(Philippe Bouvard )
  • Les nanas se tirent la bourre entre elles, se défrisent, se décoincent
  • L’amour entre goudous rend fou, cons à fond
  • Il me semble qu'on pourrait dire que la débauche est l'aristocratie du vice, et le libertinage en est la démocratie. Charles Joseph de Ligne
  • Les fantasmes ne commandent pas la vie sexuelle, ils en sont la nourriture.
  • Un homme qui pense, non à une femme comme complément d'un sexe, mais au sexe comme complément d'une femme, est mûr pour le plaisir suprême.
  • fais comme bouddha et moi, l'abstinence [même subit(e)] est mieux que la tentation et l'envie qui engendrent la frustration (au moins jusqu'à trouvé le/la bon/bonne qui fera plus de bien que de mal)
  • embrouilles de slip/string à hockey chorale
  • femmes déchettes rient : rien ne se perd, tout se récupère, ça dépend le quand et le comment du besoin
  • te prends plus la tête, la nuit porte conseil ou au minimum sommeil réparateur
  • quand il y a contact, le courant passe entre nous
  • coup de cœur coup de queue, coup de foudre coup de foutre
  • sadique de propriété
  • coincée de partout, cette bourge ne bouge rien, ne lèche rien autant qu’elle ne fait rien lâcher
  • Vénus et ses blanches colombes voire ses pigeons gris ou pire ses corbeaux noirs
  • Quand on aime pas trop, on aime pas assez...
  • Il a décelé mes faiblesses, connait bien mes fesses, et manipule les deux avec adresse
  • "Moi je ne fais confiance qu'à mon manche et à ma parole, l'une est ferme, l'autre est d'acier" Tony Montana
  • "Il y a une question dans "Je t'aime" qui demande "Et m'aimes-tu, toi?"
  • mise en "(ob)scène" parfaite
  • hot pression de cette bouche à incendie
  • merci bon coup
  • devenons ami-amie bitch
  • bit-man : chauve (à col roulé rose) sourit
  • tu n’as pas changé, toujours le même obsédé
  • j’ai jamais vu ça, autant mater pour en profiter
  • sympa à comparer : moins bien, plus mieux, c’était comment ?
  • le rouge agité excite les torts hauts
  • travelo : pute de/pour femmes pour hom(m)e définition
  • c’est coton de lui tirer des conclusions autant que bon quand je l’attire puis la tire
  • encore plus déchainée qu'avant mais je vais arrêter la Vitamine C ;-) Non,ne change rien,les gens "tièdes" sont ennuyeux! et bien je préfère être chaude sans vitamine moi
  • J'ose affirmer qu'il n'y a pas d'érotisme authentique sans art de l'ambiguïté; plus l'ambiguïté est puissante, plus vive est l'excitation.
  • Des gens qui n'ont jamais de moments de folie. Quelle horreur que leur vie !
  • On a toujours tort d'avoir raison trop tôt
  • Tricard : jouer aux triques « jouer avec un gros bâton, gourdin » ; sec comme un coup de trique « volée de coups de bâton appliquée à titre de correction, de châtiment » : Var. de estrique « bâton que l'on passe sur une mesure pour faire tomber le grain qui est en trop »
  • Poltron : « paresseux, oisif, coquin », qui est excessivement peureux : dér. de poltro « poulain non dompté »
  • Tout le monde lui tombe dessus
  • Sois distancée, mais pas de langage distancié entre nous (les attendus de l'école maternelle consistent à passer du langage de l'immédiateté du quotidien à un langage distancié, réflexif)
  • Inventaire à la Prévert
  • L’étroite petite cochonne
  • Je veux mourir malheureux pour ne rien regretter (Balavoine)
  • Dans le trompage, changement d’herbage réjouit les taureaux
  • C’est quand même pas une fée qui va prendre son prince charmant à sa sorcière
  • Quand je fais l’amour avec toi je pense à elle, quand je fais l’amour avec elle je ne pense plus à toi
  • Engoncer : Faire paraître le cou, comme enfoncé dans les épaules, de manière inélégante; p. ext. donner au buste, au corps, une apparence massive et raide. compar. iron. entre une personne engoncée jusqu'au cou dans un vêtement et un pivot enfoncé dans un gond.
  • Pin-up : « jeune fille punaisée au mur » : femme provocante sans être vulgaire qui donne la pine-up
  • les Naïades (« couler »), étaient les nymphes qui présidaient aux fontaines, aux rivières et aux fleuves. Elles étaient l'objet d'une vénération et d'un culte particulier. Elles passaient pour les filles de Zeus, et sont parfois comptées au nombre des prêtresses de Dionysos. Quelques auteurs en font les mères des satyres. On leur offrait en sacrifice des chèvres et des agneaux. On les peint jeunes, jolies, assez ordinairement les jambes et les bras nus, appuyées sur une urne qui verse de l'eau, ou tenant à la main un coquillage et des perles dont l'éclat relève la simplicité de leur parure ; une couronne de roseau orne leur chevelure argentée qui flotte sur leurs épaules. Près d'elles est un serpent qui se dresse comme pour les enlacer dans ses replis.
  • Cette poupée, jamais elle ne se dégonfle
  • Je vais te donner du plaisir avec ma langue
  • J’ai besoin d’échanger mes sécrétions avec les Autres
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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 15:35

Catégorie : I] Nous sommes tous Égaux, alors acceptons et Respectons
                          nos Différences !

Thème : 1) Tous Différents, mais tous Égaux !

 

 

 

Fiche de visionnage n°1 :

Épisode 98 (saison 7, épisode 2) – Les gangs de Denver



Analyse philosophique des extrêmes : Sommes-nous vraiment différents parce que nous ne sommes pas pareils ???


  • Les pros : Jimmy et Timmy (au début), les gangs, Christopher Reeve,
  • Les antis : Gene Hackman.


  • Thèse : Si on rejette les différences, restons entre nous ;
  • Antithèse : Le communautarisme différencié, voilà l’ennemi ;
  • Synthèse : Acceptons-nous et aimons-nous les uns les autres !



Il était une fois à South Park Jimmy le petit handicapé qui faisait son one-man show en racontant ses blagues. Devant un public fantastique, il fit son spectacle : « Vous devez penser : Hé, c’est le mec qui a volé mes chaussures », et à propos de Michael Jackson « Ça va, quoi ». Quel public génial, jusqu’à ce qu’il demanda qu’on allume la salle.



Introduction :



La Différence est une chose, la notion de hiérarchie sociale ou d’Égalité dans la Fraternité en est une autre avec d’autres conséquences !

Dès qu’il y a Différence, qu’elle soit de naissance, accidentelle ou recherchée/affichée, des mouvements contradictoires se mettent en place. Certains veulent rejeter les autres parce que justement ils ne sont pas pareils ou en tout cas pas de la même façon que soi, alors que d’autres prônent un juste équilibre par la relégation des spécifications dans les oubliettes de la frustration de l’égalitarisation.


La voie du milieu serait de s’accepter soi-même tel qu’on est et non tel qu’on voudrait être afin de mieux accepter les autres car la différence existera toujours.

En somme, sommes-nous vraiment différents parce que nous ne sommes pas pareils ???



Thèse en faveur de la culture de la différence

 

Qu’on le veuille ou non, il existe un certain refus de la Différence chez la plupart des humains, et cela est d’autant plus flagrant quand une personne quitte accidentellement le cercle des "normaux".

C’est bien parce qu’on n’accepte pas les coups du sort qui ont créé la Différence chez quelqu’un qui ne l’était pas avant qu’on peut parler de rejet du handicap ! Plutôt que de reconnaître l’Égalité de tous quelles que soient ses spécificités, on préfère encourager ceux qui tentent de revenir dans la norme.

Christopher Reeve en est un exemple pour nous tous ! Alors que Jimmy faisait son one-man show, vu que l’ex superman passait dans le coin, tout le monde est allé le voir. Il le préfère lui à Jimmy car il était paralysé et maintenant il peut bouger un doigt. Quel bel exemple pour nous tous ! C’est pour ça que personne n’est venu voir Jimmy, sauf Butters parce qu’il avait dit qu’il viendrait. La mairesse présente l’homme le plus courageux de la planète, Christopher Reeve, qui n’avait pas besoin d’avion avant pour atterrir à South Park. Et c’est bien pour ça qu’il défend la recherche sur les cellules souches. Bien que controversée, l’étude des cellules souches est cruciale pour venir en aide aux handicapés. Mais comme le justifie Jimmy, bien que né handicapé il a tout de même réussi à monter un spectacle. Jimmy prend Timmy à témoin de son incompréhension : il ne comprend pas pourquoi une star devenue handicapée compte plus que ceux qui le sont de naissance. C’est que les gens estiment qu’il est un exemple à suivre : pour beaucoup de gens, il ne s’agit que de simples fœtus, alors que lui se bat pour les gens comme lui pour qui cela représente l’espoir. D’entrée de jeu, et beaucoup suivront par la suite, Stan et Kyle ne comptent pas se mêler de ça et préfère rester en-dehors du micmac à suivre. Pour Reeve, certains sont contre l’emploi des cellules souches, car utiliser des fœtus est contraire à l’éthique, mais cela prouve seulement que le public doit être mieux informé sur ce type de recherches. Les cellules souches d’un fœtus peuvent remplacer n’importe quelle cellule. Il n’y a rien de plus puissant sur Terre. À la question de savoir comment il utilise ces cellules souches, Reeve répond en suçant un fœtus : c’est très simple, et à présent il bouge déjà mieux ses bras. En manque de livraison de nouveaux fœtus, il se sent faiblir, mais autrement, chaque jour qui passe il se sent plus fort et plus agile.


Certaines différences engendrent une vision de la vie radicalement divergente de celle que pourraient en avoir des personnes n’ayant pas ces spécificités.

Afin d’éviter certaines incompréhensions et évoluer dans les mêmes valeurs et mœurs, certains clubs sont très sélect. Alors que les membres sont suffisamment dévisagés toute la journée, ils peuvent trouver dans ces réunions un lieu de tranquillité d’esprit puisqu’il n’y aura pas de jugement autre que celui sur le fond puisque tous ont des formes similaires mais classer en-dehors de la norme par les "ordinaires".

Ainsi, Jimmy se venge des quatre galopins qui ne sont pas venus le voir à son spectacle. Il leur demande s’ils veulent faire partie de son club, mais non, ils ne peuvent pas puisqu’ils sont valides. Dans son club il faut être handicapé et de naissance, afin notamment d’éviter les connards comme Christopher Reeve. Cartman est vert de rage : Jimmy et Timmy font un club et il ne peut pas en faire partie ??? (euh oui, sachant que Cartman avait acheté un parc d’attraction pour lui tout seul, où il faisait de la pub pour dire que personne n’avait le droit d’y
entrer !). Vu qu’il est valide, il devra rester sur sa faim. Jimmy et Timmy vont ensuite se faire faire des t-shirts pour leur club, avec un nom génial. Sauf que le commerçant les prévient qu’il existe déjà un gang des Hommes de Fer et ils ne vont pas apprécier : s’ils portent ça, ils vont au-devant d’ennuis ! Jimmy est tout étonné d’apprendre qu’il existe des Hommes de Fer, et s’empresse de demander s’ils sont comme eux de naissance ou par ambition, comme Christopher Reeve. Mais le vendeur préfère ne pas se mêler de ça ! Arrivés au gang de Denver, Jimmy demande s’il vaut mieux naître Homme de Fer, ou le devenir par accident. Pour les membres : on ne peut pas le devenir par accident, ce qui rassure Jimmy qui se demande bien pourquoi les accidentés se croient tellement importants ? Pour prouver qu’ils sont des Hommes de Fer, Jimmy et Timmy doivent ramener des Sanguinaires refroidis. En arrivant près d’une supérette où ils ont peut-être des Sanguinaires refroidis (ça doit être une boisson fraîche se dit Jimmy), un camion voulant éviter les deux handicapés se renverse et tue bon nombre de gangsters. En fait, ils ont, involontairement certes mais quand même, dégommé treize Sanguinaires, ce que personne n’avait fait avant eux. Et en plus ils ont rapporté des marshmallows : décidément ils assurent. Ils sont donc plus qu’acceptés dans le club, ils sont sacrés les pires Hommes de Fer de la ville. C-pop met la zik à donf pour fêter ça style Five Points. Jimmy est ravi d’être avec de tels handicapés, il a l’impression qu’ils sont au début d’une aventure, m... m... merveilleuse !


Marquer sa Différence est comme le fait de marquer son territoire, un instinct animal issu de la nuit des temps.

Le sentiment d’appartenance à une même communauté est l’un des plus forts du règne des animaux sociaux. Il permet de se sentir en sécurité, à l’écart et à l’abri des Autres, prédateurs venant de l’extérieur ! Cette communion sectaire entre gens pareils facilite en outre l’affirmation de sa Différence et induit son besoin de reconnaissance par la société entière qui les rejette.

Alors qu’ils cherchent une bande de jeunes appelés les Hommes de Fer, un clochard prévient Jimmy et Timmy qu’ils squattent un entrepôt, mais que personne n’ose y entrer. Mais eux n’ont rien à craindre vu qu’ils sont comme eux. Sur place, ils se présentent comme étant aussi des Hommes de Fer, mais vu qu’ils sont les seuls de leur genre à South Park, ils aimeraient rejoindre ce club de Denver. Après s’être intégrés et avoir passés une soirée géniale, nos keums se font raccompagnés chez eux et le gang leur demande (ce qui est réciproque) de ne surtout pas changer. Eux qui se sont bien éclatés, demain ils se baladeront pour montrer leurs sapes et affirmer leur appartenance au clan. Mais les parents de Jimmy sont morts d’inquiétude, alors que pour lui il n’y a pas de quoi s’en faire : sa vie est de la balle (normal pour un membre de gang) et tout va au p... p... p... poil ! Il n’y a pas de raison que ses parents flippent, pour une fois qu’on l’accepte quelque part !


Antithèse en faveur de la non différenciation

 

Malgré nos différences, nous sommes tous issus de la même race humaine et, localement, de la même société !

Les différences n’ont d’importance que pour ceux qui veulent stigmatiser une communauté ou une spécificité, niant par là-même l’aspect universaliste de certains défauts. Si l’on creuse sous la croûte des apparences, on voit bien que ce qui nous rassemble est plus important que ce qui nous sépare !

Jimmy est aux anges quand il rencontre ses congénères, agréablement surpris que tous ces handicapés du club soient blacks. Alors qu’il n’y a pas d’handicapé black à South Park, il est ravi de cette incroyable coïncidence. Même entre gens qui ne peuvent pas se blairer il existe des centres d’intérêts convergents qui relativisent les différences. Jimmy s’en veut d’avoir fondé un club d’handicapés de naissance : à présent les voilà en guerre contre les accidentés. Mais les deux gangs doivent cesser leur lutte et Jimmy sait qu’il peut les réconcilier. Les deux gangs opposés ont beau se livrer une guerre sans merci, Jimmy est persuadé qu’ils s’entendront à merveille lors d’un bouclage forcé : en louant le gymnase et en y enfermant les deux gangs, ils auront toute la nuit pour jouer et discuter ... ensemble.


À force de ne pas être reconnu dans ses droits, on peut être amené à fréquenter des groupes peu fréquentables !

Tout comme dans une famille où l’on se sent bien, on a tendance à couvrir certains agissements qui d’ordinaire nous répugnent sous prétexte que ce soit le groupe auquel on se rattache qui les a commis. On trouvera toujours de bonnes excuses pour justifier des faits qui nous paraissent injustifiables, justement en tant que membre du groupe. Sans forcément cautionner, on peut vite déraper dans l’assistance à entreprise délictuelle voire criminelle.

Alors que Jimmy et Timmy vont chercher à manger chez City Wok, le cuisinier voit de suite arriver nos deux gangistes et, ne voulant pas de problème (pourtant, Jimmy demande gentiment deux poulets kung pao), les supplie de prendre ce qu’ils veulent et de partir. Il ouvre même sa caisse et leur donne les seuls cent douze dollars qu’il y avait. Jimmy est persuadé qu’il a gagné un prix en liquide parce qu’ils sont les centièmes clients. De retour chez lui, Jimmy est convoqué par ses parents dans la cuisine. Ils ont remarqué un changement dans son comportement et ont peur qu’il fasse partie d’un gang. Ah d’accord, ses parents parlent de ses potes, mais Jimmy ne peut rien dire sur le club car c’est secret. Ses parents sont affligés par la véracité de leurs soupçons. Sermonnant Jimmy parce qu’il fréquente des voyous, il prend leur défense et interdit à ses parents de cracher sur les keums du club, ses potes.


Quand le sentiment d’exclusion est fort, la rancœur et l’esprit de vengeance monte en chaque victime.

Que certaines de ces personnes mises au ban de la société s’unissent, et une dynamique de haine et de comptes à rendre se met rapidement en branle. Cette violence peut s’exercer à l’encontre de la société qui a engendré leur mal-être, mais le gros de leur bile est réservé à ceux avec qui ils sont en lutte directe, c’est-à-dire ceux qui leur ressemble le plus.

Le fait que Jimmy et Timmy aient dégommé treize Sanguinaires, ce que personne n’avait fait avant eux, entraîne la spirale de la vengeance : quelques temps plus tard, une voiture vient cribler de balles la maison de Jimmy puis de Timmy. C’est signé Sanguinaires de l’East Side ! Hyde et Richardson, de l’antigang de Denver, confirment qu’il s’agit sûrement d’une expédition punitive des Sanguinaires. Jimmy s’en étonne, mais Hyde lui rappelle que c’est son gang rival et qu’ils s’entre-tuent avec eux ! Décidément surpris par tout ceci, Jimmy n’en revient pas. Mais que cette vermine ne joue pas les innocents avec Hyde : ces gangs se haïssent, et un jour Jimmy aussi se fera tuer. L’officier le sait, lui qui fut aussi un Homme de Fer, mais qui ne l’est plus. Jimmy demande si c’est lui aussi grâce aux cellules souches (sous-entendant qu’il serait comme Reeve, un de ceux de la catégorie "accidenté"), mais Hyde s’éclipse, visiblement déçu que Jimmy ne quitte son gang que le jour de sa mort !


Synthèse


Se moquer d’autrui pour ses différences est l’une des pires bassesses qui compose tout l’arsenal de la cruauté humaine.

Que ce soit par les hasards (qui ne font pas toujours bien les choses) de la génétique ou les coups de la vie, les spécificités sont souvent lourdes à porter et on ne s’habitue jamais vraiment à la moquerie de ses soi-disant gentils petits camarades. Cet acte de méchanceté assez gratuite n’est que le reflet de l’intolérance de l’un par rapport à la Différence de l’autre.

Terriblement déçu que ses potes ne soient pas venus voir son one-man show, Jimmy s’entend dire que l’absence des enfants était due à Christopher Reeve ! Alors que lui avait été formidable mais que personne ne l’avait vu, il s’en prend à ce superman à roulettes. Mais Kyle le reprend : il ne faut pas se moquer de Christopher Reeve, et Stan confirme que c’est nul de le faire ! Jimmy blagouille alors avec Timmy sur le nombre de valides nécessaire pour changer une ampoule : un   seul ! Et comment on appelle un valide qui habite au 6ème ? Par l’interphone. Même si cela peut être affectueux, comme quand le chef du gang appelle Timmy « Roulettes » et Jimmy « Quatre Jambes », cela blesse toujours un peu, même, voire d’autant plus, quand ça vient de potes !


Quelles que soient les erreurs de la nature à notre encontre, on se doit d’accepter notre triste sort car l’existence même est un merveilleux miracle génético-biologique, si imparfait soit-il.

Bien sûr tout le monde rêve d’être comme tout le monde, mais la raison médicale a ses limites que le cœur créationniste ignore. Si l’on ne peut pas tout soigner ni tout arranger au mieux, ceux qui souffrent de leur Différence doivent prendre leurs maux en patience et faire du mieux qu’ils peuvent avec ce qu’ils ont. Ils se sentiront même plus vaillants puisque par leurs efforts ils auront réussi à combler une partie de leurs difficultés alors que c’était loin d’être gagné.

Jimmy ne veut plus faire d’effort, faisant même une croix sur son one-man show. Vu que tout le monde s’en fout de ce qu’il fait pour admirer le super connard Christopher Reeve, il ne voit pas pourquoi continuer. Sauf que dieu l’a fait tel qu’il est car son père et sa mère se moquaient des handicapés : ainsi, Jimmy leur a été envoyé par la main vengeresse de dieu pour leur donner une leçon et de fait, il a une grosse responsabilité ! Superman aussi se fait rappeler à l’ordre des choses, par son meilleur ennemi cinématographique Lex Luthor, alias Gene Hackman : ce dernier est venu demander à Superman d’arrêter ce qu’il fait, car utiliser ces cellules c’est jouer à dieu, et il devrait plutôt laisser la nature faire son œuvre. Il faut jouer avec les cartes que l’on a ! Mais pour l’ex super-héros, il est hors de question de redevenir l’handicapé qu’il était avant. D’ailleurs il ne s’appelle plus Christopher : cette personne qui vivait en chaise roulante, toujours dépendante des autres, ne signifie plus rien pour lui. L’ancien Christopher Reeve est mort, désormais il sera Chris (tout court). Alors que le public admire le courage et l’aspect battant de Reeve, pour Hackman c’en est trop : même si la médecine peut faire de très belles prouesses, dans le cas présent, même si les cellules souches lui ont donné une force au-delà de l’imaginable, le traitement doit être arrêté car les cellules affectent l’esprit de Chris. Soit il arrête d’en prendre de lui-même, soit il y sera obligé.


L’ouverture d’esprit permet aux "intrépides" de s’ouvrir à de nouveaux horizons et de développer leur réseau et leurs expériences sociales.

Certes, à l’impossible nul n’est tenu, mais passer outre les différences d’avec les autres pour communiquer est à la portée de tous, encore faut-il le vouloir ! Souvent ce sont de petits blocages et malentendus qui font les grosses querelles qui s’enveniment jusqu’au pire des crimes : la guerre, contre d’autres composés comme soi-même d’eau et de chair. Mais si l’on soulève un tant soit peu un coin du voile des apparences, on s’aperçoit vite qu’on a beaucoup de points en commun avec l’autre.

Jimmy a organisé une somptueuse soirée avec un buffet et une surprise de taille à l’intérieur du gymnase. Les Hommes de Fer se trouvent nez à nez avec les Sanguinaires et pensent tout de suite à un piège où le gang rival veut les descendre. Ce délire est un bouclage en règle : les retrouvailles entre frères ennemis seront agrémentées de basket, nage ou détente avec des jeux de société. De toute façon, les convives sont enfermés jusqu’à 7 h du mat’, donc autant apprendre à se supporter. Les insultes fusent, les incitations et pousses au crime aussi. Mais pour Jimmy, on s’en fout si on est nés comme on est ou si c’est par accident, l’important est qu’on soit tous des frères ! Belle théorie, mais les Hommes de Fer ne sont pas les frères des Sanguinaires. Jimmy revient à la charge : ils ont tout le gymnase rien que pour eux, qu’ils essayent de s’éclater ensemble (euh, dans le sens de s’amuser bien sûr). Les deux leaders de gangs se tournent alors contre lui et ses idées fumeuses mais Jimmy tient bon : il faut au moins essayer, ça va quoi ! Le boss des Hommes de Fer croit avoir mal entendu, mais non, et celui des Sanguinaires prend le relais : ça suffit, y a basta quoi ! Tout le monde tombe d’accord pour essayer de se marrer plutôt que de se bastonner. Jimmy savait que c’était possible, et en plus il a appris un truc : il était jaloux de Christopher Reeve à cause de son succès, mais comme ses potes de gangs, il a appris à contrôler sa colère : se réconcilier, c’est mieux que de se bastonner ! Ils ont même profité de la nuit pour faire une chanson à ce sujet : « Sanguinaires, Hommes de Fer S’entendaient pas, Maintenant c’est bon, Ils font des chansons, Sanguinaires, Hommes de Fer, Sont des Frères, Y a plus d’guerre, Sanguinaires, Hommes de Fer ».

 


Conclusion :



Voyez, on se couchera moins bête car on a appris un truc  aujourd’hui : la Différence n’a pas d’importance, sauf pour ceux qui se cherchent des alibis pour justifier leur propre marginalisation de la société !


Il serait idiot de nier les différences, puisque ce sont elles qui font la richesse de nos sociétés, mais on ne peut pas accepter pour autant le non respect de l’Égalité des droits (et des devoirs aussi par voie de conséquence). Les différences ont trop souvent servi de prétexte à des luttes d’une toute autre origine et teneur, mais c’est en reconnaissant ces différences tout en admettant qu’elles ne font pas de citoyens de seconde zone que l’on pourra bâtir une société qui respecte l’ensemble de ses membres, quel qu’ils soient et d’où qu’ils viennent.


Puisque ce qui unit est plus important que ce qui sépare, nous devons cultiver l’unité dans la diversité plutôt que de tenter de trouver un équilibre précaire dans la standardisation ! Une société ne peut rejeter ceux qui sont différents, ce serait oublier qu’ils sont ses enfants !

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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 13:49
Comme le stipule l’avis avant le début de chaque épisode, le contenu de ce programme est d’une parfaite vulgarité, et pour cette raison il devrait être interdit à tout public.

Autant le dire tout de suite, il est évident que la série de "dessins" collés et "mal" animés South Park, du nom d’une petite bourgade de beaufs du Colorado, est des plus :

 

  • Grossière, vulgaire, voyeuriste, obscène, blasphématrice : "un peu de tenue" -ment incorrecte ;
  • Plus qu’immorale (contre) en étant amorale (sans), anticonformiste : moralement incorrecte ;
  • Offensante, insultante, dénigrante : politiquement incorrecte.

 

Ceci étant posé, pouvons-nous regarder de l’autre côté du miroir des apparences et des préjugés vite faits et trompeurs, et discuter sereinement du fond plutôt que de la forme ?

Nous savons bien que cela n’est pas chose aisée étant donné le caractère volontairement outrageant de ces naughty boys (vilains garnements) de Matt Stone et Trey Parker, mais nous pensons que cela en vaut largement la lourde peine.


Il était une fois…

South Park est une série télévisée américaine, dont le style d’animation est inspiré par les cartoons en papier faits par Terry Gilliam pour Monty Python’s Flying Circus, créée, écrite et doublée par Trey Parker et Matt Stone, diffusée sur le réseau Comedy Central, chaîne du réseau MTV Networks.

En France, la série est diffusée depuis le 17 juillet 1998 sur Canal+, depuis 2002 sur Comédie !, depuis 2003 sur Canal Jimmy, depuis 2006 sur Game One et depuis 2009 sur NRJ 12. Depuis sa première diffusion, 195 épisodes ont été produits au cours de treize saisons. South Park connaît depuis sa création un large succès dans les pays où il est diffusé. Les épisodes de la saison 10 ont réuni à chaque diffusion 3 000 000 de téléspectateurs aux États-Unis en moyenne.

South Park a débuté en 1992 lorsque Trey Parker et Matt Stone, étudiants à l’Université du Colorado, se rencontrèrent lors d’un cours de cinéma et créèrent un court métrage d’animation appelé Jésus vs. Frosty. En 1995, après avoir vu le film, le producteur exécutif de la FOX, Brian Graden, demanda à Parker et à Stone de créer un deuxième court métrage pour l’envoyer à ses amis comme carte de Noël. Intitulé The Spirit of Christmas, il ressemble beaucoup plus au style de la future série, et met en scène un combat d’arts martiaux puis une discussion entre Jésus et le Père Noël sur le véritable sens de Noël. Cette vidéo fut très populaire et très diffusée sur Internet. Ce succès amena les créateurs à s’entretenir afin de créer une série, d’abord avec la FOX, puis avec Comedy Central, où le premier épisode fut diffusé le 13 août 1997.

 

Cette série met en scène les aventures de quatre enfants, âgés de huit ans, vivant à South Park, une petite ville du Colorado, accompagnés de leurs familles, du personnel de l’école, des autres élèves, et du reste des habitants de la ville et du pays (bref, la vie d’un univers à part – c’est le moins qu’on puisse dire – entière).

Des phénomènes surnaturels ou des événements politiques motivent un grand nombre de leurs aventures, qui constituent souvent une peinture critique et satirique de la société américaine et "moderne" au sens large, la majorité des épisodes se terminant par une morale introduite par la phrase : « J’ai appris quelque chose aujourd’hui » ou proche.

Dans la droite lignée de l’humour anglo-saxon grinçant, à l’humeur massacrante, South Park ajoute sa touche outrageante et décalée à la série des productions outre-Atlantique "anti-américaines". En effet, à l’instar des Simpson, toute une kyrielle de feuilletons (animés ou non) est venue remuer dans les brancards l’american way of life triomphant d’après chute du mur et du contre-modèle communiste : American Dad, Malcolm, Scrubs, Son of the beach, Les décalés du cosmos, Futurama, Daria, les Griffin, et tant d’autres…

Si ces séries ont rencontré de tels succès, tant aux USA qu’en Europe et ailleurs, c’est bien que la jeunesse (et pas qu’elle d’ailleurs) éprouve un besoin irrésistible de rire de son propre ré-enfermement dans des valeurs réactionnaires balayées par ses parents lors de l’époque hippie ou 68-hard et remises au goût du jour avec le déclin puis la fin de l’empire stalinien et les invasions barbares terroristes. Les djeuns se cherchent, ne sachant plus trop vers quel sein se tourner : les enfants de la crise, issus de la génération blasée, ont besoin d’exutoires de ce type pour pouvoir supporter l’absence de contre-modèle et d’espoir en un monde meilleur ! Quand il n’y a pas grand-chose à attendre des lendemains qui déchantent, autant rire de ses travers et de ceux de la société pour mieux se rendre compte qu’ils existent et tenter des pistes de réflexion aussi alternatives que réalistes et pragmatiques (enfin, du moins autant que faire se peut) ! Ce que la bien-pensance hait par-dessus tout, c’est bien le développement du sens critique par le biais de satires inconvenantes (comme le fit Molière en son temps).

Ce qui est justement appréciable dans South Park, c’est bien qu’il n’y a rien de dogmatique : toutes les manières de concevoir les choses sont exposées, la plupart du temps dans leurs orientations extrêmes, ce qui développe le sens critique.

 

Pour bien comprendre de quoi il retourne, nous allons t’emmener avec nous dans l’univers (espérons) pas possible de la petite ville de South Park, Colorado, USA, où la "conscience" inconsistante des adultes rivalise en négatif avec la candeur pragmatique des petits d’Hommes.

À travers des synthèses et des analyses des dires, faits et gestes des "drôles" de personnages de ce programme, tu pourras réellement te permettre de juger en toute connaissance de cause autant la teneur de cette série que les idées qu’elle exprime.

 

 

 

À toi ami vidéospectateur de voir les choses, les gens, les idées, sous un autre angle de vue.

Tout n’est pas bon dans South Park, mais rien n’est à jeter, car il en va de nos Libertés de penser et de faire n’importe quoi, du moment que ça puisse servir à faire réfléchir !!!

!!! Dis-toi bien que tant que nous ne serons pas conscients, les états et les tenants des pouvoirs savent que nous ne nous Rebellerons pas ou en tout cas pas assez fortement pour mettre fin à notre servitude et à notre obéissance aveugle volontaires et enfin faire vaciller le vieux monde décadent !!!

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