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T'es qui là ???

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Collectif des 12 Singes (Al LU-SINON)


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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 19:00

·      Chez elle, chez lui, … enfin chez nous.

·      L’acte sexuel est l’heureux dénouement du dénuement des personnes.

·      Je n’ai plus envie que tu me protèges, mais plutôt que tu me comprennes.

·      Avant, le mâle dominant faisait sa loi ; à présent, il est le garant de la loi commune.

·      L’objet sexuel se définit comme une personne à la disposition d’un adulte pour qu’il vive ses fantasmes.

·      C’est normal/biologique/pulsionnel d’avoir envie, mais obligatoire/culturel/social de refouler pour ne pas le faire.

·      Chéloïdes : scarifications ; autolyse : suicide.

·      Le langage, communication élaborée, complété par le respect, la confiance et le partage mutuel, font de la meute la structure familiale/sociale la plus solide.

·      À l’heure des repas, le rang de chacun est contesté et renforcé : qui, quand, quoi, où … mange.

·      Le mâle bêta est un policier qui fait appliquer la loi du mâle alpha et sert aussi de médiateur/conciliateur/pacificateur.

·      L’ignorance du passé nuit à la connaissance du présent autant qu’elle compromet dans le présent l’action même.

·      Les deux mots les plus dérisoires de l’Humanité sont « plus jamais ».

·      Les groupes humains étaient des îles séparées par des océans de « vide ».

·      Il a grandi comme un agneau parmi les loups, mais aucun d’entre eux ne le dévorera jamais.

·      Les règles affirment la vraie personnalité/conscience émotionnelle, d’où elles contiennent un danger lunaire/lunatique envers la société et ses dogmes masculins. Les règles sont une période de rythmes de recentrage des femmes sur elles-mêmes : soit elles donnent/offrent la vie, soit elles renaissent en elles-mêmes par leur sang et des contractions ou des symptômes similaires au fait d’être enceinte. Les femmes ont le pouvoir absolu sur la vie et la mort, ce qui entraîne un choix mensuel (et donc menstruel) que les hommes leur dénigrent par peur de leur suprématie. Dans la compétition des mâles entre eux pour l’accès sexuel, la stigmatisation des règles, l’abandon/la trêve du sexe a permis de voir les sœurs/mères/cousines/copines dans les femmes sexuées du groupe, ce qui a engagé un répit face au pouvoir, à la violence, à l’argent. Les règles expriment le sexe qui saigne : la mort de la lignée ancienne dans l’utérus est l’origine du monde, de la collectivité des femmes et des autres humains. Enseignées ensuite comme une malédiction humaine et de la bipédie, les règles peuvent être paisibles si elles sont dédramatisées.

·      Sans contrefaçon culturelle, je ne suis pas un garçon.

·      Qui veut un verre se sert.

·      Le point d’eau est un point de vie pour les humains mais un point de mort pour les autres animaux car lieu facile pour tuer sans être blessé car il s’agit souvent de lieux escarpés.

·      Pour des raisons pratiques, les humains campaient souvent à proximité du cadavre de la proie tuée, mais du coup danger par rapport aux autres prédateurs, mieux armés naturellement.

·      Les enfants, joueurs et perturbateurs, doivent devenir utiles dans les outils et la chasse.

·      Les morts étaient perchés dans les arbres, entre deux mondes (terrestre et céleste), nettoyés par les charognards.

·      La chasse et la collecte impliquent un épuisement de l’environnement « immédiat » donc imposent des déplacements fréquents.

·      Les lions sont lâchés, trop tard pour revenir en arrière.

·      Il est trop tôt pour jouer au golf ! Non, j’habite ici, donc on va pouvoir se faire un 18 trous et là, plus il y a de coups mieux c’est.

·      Un don divin ? Pfff, plutôt un dindon de la farce oui.

·      Tout le monde est un peu fou, mais rares sont ceux assez fous pour être fou.

·      Le vide est un vertige qui attire vers le néant.

·      Le jour est pour tous, la nuit que pour certains.

·      L’adolescence est le temps où l’enfant croit pouvoir savoir répondre par lui-même aux nombreuses questions qu’il se pose depuis toujours.

·      Une godiche mal lunée qui minaude en maraude (recherche de client en parlant des taxis) et a donc plus besoin d’un chaperon (coiffure à bourrelet terminée par une queue que portaient les hommes et les femmes du Moyen Âge ; grand voile dont les veuves se couvraient la tête ; personne respectable, généralement d'un certain âge à qui l'on confiait naguère, pour des raisons de convenance et notamment pour les sorties, la surveillance d'une jeune fille ou d'une jeune femme) que d’un chapon (jeune coq châtré, jeune pousse de vigne qui ne produit pas encore de raisin) ; heureusement, la duègne (femme âgée, chargée de veiller sur la conduite d'une jeune personne) règne.

·      Rétablissement du divorce en 1884, criminalisation du viol en 1980 (avant uniquement considéré comme un délit d’agression : le viol à tout à voir avec la violence, rien avec les sentiments).

·      Une place pour chacun : chacun a/à sa place.

·      Dans le grand mouvement de recréation perpétuelle qu’est le monde, avec la réincarnation par incinération qui facilite le passage d’âme, l’humain n’est pas une fin en soi et n’a donc pas à être représenté pour lui-même.

·      Carnaval et renouveau au solstice d’hiver, jour le plus court/nuit la plus longue.

·      Mettre une jambe nue dans le lit conjugal exprime la consommation symbolique publique du mariage. En préliminaire, la jeune fille marche nue devant la future belle-famille pour voir si elle a des tares. Certains mariages royaux étaient effectué de force avec une fille contrefaite et stérile pour priver un prince de descendance.

·      Femme grosse a un pied dans la fosse.

·      La femme ne se cache pas mais ne se montre pas tout à fait, histoire de voir et faire en sorte qu’un homme aille vers elle.

·      Lascaux : animaux au comportement social complexe : lien puissant et spirituel entre les sociétés animales et humaines.

·      Encornure plus épaisse chez les aurochs mâles, tête en arrière du cerf et bouche ouverte lors du brame.

·      Obligation de mariage au sein du groupe de serfs d’un même seigneur (donc contraire à l’exogamie) sinon taxe de « formariage ».

·      Gecko Binoé (Australie) : que des clones femelles.

·      29% des hommes ont testé l’adultère contre 19% des femmes. 94% des hommes détectent les incartades (inquartata, esquive à l'épée : léger écart de conduite – synonyme de folie, frasque, fredaine –, propos considéré comme extravagant ou offensant, et souvent lancé de manière inconsidérée) et toquades (engouement vif, imprévu et généralement passager pour quelqu'un, quelque chose ; caprice, foucade, lubie amoureuse telle un béguin, une passade) féminines, seulement 80% des femmes le perçoivent chez leur homme.

·      Il n’y a pas d’esprit dans ce corps.

·      Je ne fais pas avec ce que la Nature m’a donné.

·      Je suis avec toi, on est ensemble, mais toi tu es tout seul avec toi-même.

·      J’ai toujours des lingettes pour préparer et des serviettes citronnées pour rincer les doigts après les fruits de mer.

·      Faut pas chercher à comprendre, tu ne comprendrais pas car il n’y a rien à comprendre. D’ailleurs, je ne suis plus certain d’avoir envie de comprendre.

·      Je suis condamné à la peine d’amour.

·      On s’empilait comme on s’enfilait.

·      Folle oui, de moi je ne sais pas.

·      Pour une végétarienne, tu aimes bien mon morceau de viande ! Oui je suis végétalienne, et je parlerai plutôt de poireau.

·      Elle m’a pompé l’air toute la soirée, heureusement pour elle qu’elle m’ait pompé autre chose à la fin.

·      Ce soir c’est choucroute et saucisse à volonté.

·      Si c’est ça que tu veux, t’inquiète, tu vas la voir et l’avoir.

·      Dark side of the lune.

·      De porc en porcs, je n’ai pu oublier ton corps, céleste mais aussi funeste (qui cause le malheur, la perte ou la destruction, la désolation).

·      Paradoxalement, j’ai failli savoir voler quand je voulais sauter parce que je n’avais plus d’elles.

·      Le crime ne paye pas, mais l’honnêteté coûte chère.

·      Il m’amène dans sa turne pour me bourrer l’urne.

·      J’ai toujours fait des cauchemars, mais là les fantômes n’attendent même plus que je dorme.

·      Je vais te prendre en main.

·      Vivre tue à petit feu, lentement mais sûrement.

·      Ma verge converge vers le con des vierges.

·      On s’en paye une tranche ? Juste une rondelle alors ! On va s’en payer une bonne tranche, en sandwich !!!

·      À quoi tu penses ? Je ne pense pas j’agis, j’agite ma bite.

·      Feel me (sens moi), fall on me (jette toi sur moi), fill me (remplis moi), but don’t fool me (ne me berne pas).

·      Elle me fait beaucoup rire, à défaut de me faire beaucoup jouir.

·      Il faut enlever la culotte, ou au moins la mettre sur le côté avant d’écarter les jambes, c’est plus simple.

·      Je suis tout ouvert(e) pour en parler.

·      Un jour tu craques, tu croques la pomme d’Adam (mais sans les dents).

·      L’optimiste est une coquille de noix qui ne se retourne pas.

·      C’est juste dans ta tête de nœud parce que t’es dans son cul.

·      La femme est le parasite sexuel socio-récréatif de l’homme (et vice-versa).

·      L’idéogramme sumérien représentant le roi est un phallus, gage de puissance.

·      Je n’ai pas le sida, ni l’hépatite, j’ai l’alcoolisme, une saloperie qui s’attrape avec l’alcool.

·      Tu n’en veux plus ? Si, j’en veux plus, je suis un gourmand.

·      Trottoir, pas crottoir.

·      Kefer, kofer : mécréants en arabe.

·      Bismillah : au nom de dieu, bonne chance (protection).

·      Starfelah : respecte ton dieu (condamnation).

·      Ashem : la honte (prescription).

·      Menfazlek : s’il vous plait.

·      Tchavel : je vous en prie.

·      Trelah : fessée.

·      Term : fesses, cul.

·      Termet lach suza : le cul de la vieille.

·      Souha : chatte.

·      Nar djinn : con (les djinns étant des esprits)

·      Zboub, Has ba : bite.

·      Ha endik : attention !!! ou tu possèdes !

·      Pourquoi les femmes devraient-elles se laver la bouche avec du « Cif » ? Pour ne pas rayer les viers (du latin vectis « barre » : pénis).

·      J’adore cette chienne chaude : c’est savoureux quand je lui enfile ma saucisse entre ses miches de la boulangère, bien chaudes.

·      Entre la vie et le rêve, entre ce qu’on dit et ce qu’on fait, il y a un monde/pont/nom/non.

·      Il y a ce qu’on pense, ce qu’on dit, ce que l’autre entend/comprend, ce qu’il en pense.

·      La croupe est la meilleure coupe de champagne.

·      Une fois qu’on a imaginé, la réalité est souvent décevante.

·      On s’aime à tout vent, contre vents et marées.

·      +2P, -2N

·      Avec le bout et/de mon doigt, j voyage au bout du monde de mes sens.

·      Elle commence à être gonflante Ste Honor / Horror in.

·      Changer c’est perdre pendant le transfert, évoluer c’est garder le meilleur.

·      Tu suis … je ne sais pas ! Tu as changé en voulant rester la même.

·      Les flics perdent leur identité à force de la demander aux citoyens.

·      C’est pas parce que je lui ai roulé des pelles, peloté les seins, bouffé la chatte et foutu dans le cul que c’est ma meuf.

·      Malgré un très bon club de golf, c’est pas ton meilleur coup dans le trou ! Je suis meilleur en-dehors du gazon/green, dans la terre battue/boueuse/brown.

·      Sois plus aimable avec lui ! Plus quoi ? Avec qui ???

·      On ne va pas le faire pour mal le faire ! Non, on va directement bien le faire.

·      Je préfère les films X aux scènes QQ, à la lettre près.

·      Tu me payes une fois le repas, je paye deux fois mon boule au pousse-café.

·      Hum, je te tiens ! Houlà, je la tiens plus, elle est déchaînée.

·      On joue, mais on jouit pas : tu es ton personnage, mais tu ne rentres pas dans mon personnage.

·      Quitte mon territoire ou je montre les crocs, j’ai d’autres chattes à fouetter.

·      On fait quoi en attendant, pour tuer le temps, on enfile des perles ? Oui, mais chinoises alors (boules antistress, enfilade de perles de plus en plus grosses pour monter en jouissance).

·      Pas besoin de monter sur tes grands chevaux, surtout quand c’est des bourricots.

·      Je préfère le côté fesse au côté épilé.

·      On faisait gentiment un strip-poker, mais tout le monde a fait exprès de perdre.

·      Coucher, pas bouger, coucouche panier, reste bien tranquille, sinon c’est la fessée.

·      Faut se détendre ! Justement, c’est pas assez tendu !!!

·      Le bâton de berger, y a pas d’heure pour en manger, à déguster avec de grandes ou petites rondelles.

·      Il faut justifier l’invraisemblance de la clé du mystère, du secret des alcôves.

·      Le doute est le bateau ivre des cœurs meurtris qui viennent s’échouer sur les bas-fonds, les cœurs-aïs, de l’amour bafoué, dont l’épave régurgite un pirate fantôme torturé avant de l’abandonner nu sur une île volcan déserte, rejeté par les flots tumultueux tel un bois mort.

·      L’amour est un lampadaire sur lequel les chiens/chiennes lèvent la patte pour l’inonder d’immondices.

·      Le clitoris est le sot-l'y-laisse (morceau blotti de chaque côté du dos d'une volaille, entre les ailes et les cuisses) de la poulette, le pendant féminin de la partie la plus tendre, délicate et goûteuse des cailles (petit oiseau de passage dont la chair est délicate : d'ardeur amoureuse ; une femme chaude comme une caille, une caille coiffée étant une femme légère, une prostituée).

·      Si t’es indisposée, dispose toi de façon à te prendre un petit coup vite fait bien fait en passant par la petite porte de derrière, ni vu ni connu un coup dans ton cul.

·      Baisse-toi que je te baise, hummm avec ton regard de braise.

·      Je sais pas si ça rentre, ça paraît étroit pour garer ma titine dans son garage.

·      Soit pas trop dur avec elle … enfin si quand même, justement !

·      J’ai rien à cacher, mais pas tout à dire (comme les vérités).

·      J’ai pas l’habitude de m’occuper des cas comme ça ! Comme ça quoi ? Comme toi !

·      Contrairement à la serpillère, là, quand c’est mouillé, on peut/doit y aller.

·      Avec un Monbazillac, ça passe partout et tu passes avec toutes.

·      Le grand Oui me donne des émotions fortes, voire la gerbe.

·      Je me lève tôt pour gagner de la maille, mais j’ai du mal à m’endormir à cause de problèmes de maille.

·      Emboutie moi le pare-choc.

·      La certitude est pour les faibles d’intelligence.

·      Cette succube (du latin succuba « concubine », masculinisable pour désigner un sodomite : démon qui prend l'apparence d'une femme pour avoir des relations sexuelles avec un homme) de Vampirella ne suce pas que du sang. Le pieu en bois elle l’a enfoncé dans tous les trous.

·      La réalité est obscène, perverse, vulgaire, je ne suis que son messager.

·      Elle n’était pas l’amour de ma vie de mortel, mais la mort de ma vie amoureuse.

·      Madame Zèle : trop (ah, c’est bien) ou pas assez, sur ou sous joué, jamais là où on l’attend, toujours là où on l’attend pas.

·      À l’occasion, je ferai bien reluire la carrosserie de cette pouliche en lui mettant un coup de polish.

·      Ô César au braquemard dépoussiérant les toiles d’araignées, entretien le bois vivant.

·      Ne me prend pas pour une patate, je suis le gratin de la carotte.

·      Le mystère des grottes est le secret de la conscience dans laquelle on n’entre pas.

·      Nous tentons d’oublier que nous ne sommes que des animaux comme les autres, mais la Nature nous le rappelle cruellement sans cesse.

·      L’humain est (peut-être) le seul animal qui pense, mais c’est le seul à penser qu’il n’est pas un animal.

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 18:42
• Aller à hue (droite) et à dia (gauche).
• Je te déshabille ? ... enfin pardon, je te débarrasse de ton manteau ! Il faut que je te lèche ... enfin pardon, que je te laisse ! Décidément ma fourche n'arrête pas de languer.
• Je presse fort ce citron acide contre mes fesses, quand vidé de son jus, je le jette à la poubelle.
• Je m'attendais déjà au pire quand tu m'annonças enfin le meilleur.
• Le mélange est le feu orange envers l'autre : j'y vais ou pas, j'accélère ou je freine en attendant le prochain tour ?
• Le marqueur identitaire est un garde-fou pour éviter la dissolution des identités dans un mélange devenant fusion.
• Le mélange c'est s'approprier ce qui nous a séduits dans l'autre.
• Parce que c'était elle, parce que c'était moi, à ce moment-là en cet endroit-là.
• La femme est soit reine, soit servante.
• Comme le chevalier d'Éon, je suis un être sans queue ni tête, du sexe imposé plutôt qu'opposé.
• La vie est une loterie de malchance/mésaventure où j'ai eu la chance de tirer le gros lot sans acheter de billet.
• Je t'aime comme un fou mais tu t'en fous, un point c'est tout, et point c'est toi, je t'aime comme ça.
• Lors d'une surprise, une partie-fine (partie de plaisir en galante compagnie : petite débauche, baise à plusieurs), tu m'as surprise par tes parties fines puis tu es partie, j'avais pas l'air fin.
• C'est la peur qui m'a fait fuir, c'est l'Amour qui m'a fait revenir.
• Salut, t'es nue ?
• Là c'est le cercle vertueux, tant mieux, car bientôt ce sera le cercle vicieux, pernicieux et dangereux.
• J'étais comme un sot, périlleux pour moi-même car amoureux.
• Elle te scotche plus vite qu'elle ne tire.
• Aucune femme ne te résiste, tu choisis donc bien tes proies.
• Là, tu lui dis que tu l'aimes, juste pour l'ambiance et pour passer ensuite aux choses sérieuses.
• Je suis sur un nuage, mais prendre de la hauteur ne me réussit pas : les nuages d'orage me font vite pleuvoir des larmes jusqu'à plus bas que terre.
• Le fond du problème est dans le fond de la bouteille car plus je bois et plus je suis lucide.
• Je ne demande jamais un dernier verre chez elle, c'est elle qui propose de prendre un dernier/premier coup ... à (dé)boire.
• J'ai couché avec elle, mais uniquement au sens technique du terme.
• Je suis surpris par la rapidité de franchissement de la ligne entre ce qu'elles croient être et ce qu'elles acceptent d'être.
• J'étais tout le temps dans la défiance/méfiance, rarement dans la confiance.
• La sexualité c'est faire un neuf avec deux vieux.
• J'ai la tête encombré de souvenirs encombrants.
• Elle était comme les autres, enfin pas tout à fait : elle avait un petit rien qui faisait un grand plus.
• Continue, tu m'enfonces.
• L'Amour c'est être un peu moins Soi pour être plus Nous.
• Il ne faut pas écouter ce que disent les autres ! Tu as raison, je ne vais pas t'écouter.
• Ce genre de fille transforme un pro en amateur.
• Pleins d'hommes seraient prêts à tout, et je sens pointer ça chez moi aussi.
• On dit à l'autre ce qu'il a envie d'entendre, pas ce qu'on a envie de dire : il n'y a pas de mal à cela, pas de vrai non plus.
• Je t'adore Giacomo ! Moi, je t'Aime, Chérie !
• Dans la galanterie pure, si tu ne baises pas la main, c'est bien pour baiser tout le reste après.
• C'est l'affaire la plus juteuse de ta vie : ne négocie/marchande pas, c'est oui ou non, à prendre ou à délaisser.
• L'échec est la preuve que le désir n'était pas assez puissant.
• Je m'en vais avant que tu ne t'en aille, avant que le désir ne se transforme en tendresse.
• La folle équipée des équidés bien montés prend enfin fin.
• J'ai changé : aux histoires où il y a du x, je préfère une histoire où il n'y a pas de s.
• Sous prétexte d'Amour (fou), avec un désir non dissimulé, il s'engage dans une histoire à problèmes plus qu'à plaisir.
• Il me faut de la tise (du kabyle tissit « boisson » : alcool) pour que je lui attise le feu.
• Tirer les marrons chauds du feu.
• Aujourd'hui je t'aime oui, mais demain ... on n'est jamais sûre de rien.
• La mort est un long sommeil sans rêve.
• Il a touché un point aussi sensible qu'humide.
• Je prends mon courage à deux mains ! Ah bon, tu ne l'appelles pas Popol !!!
• Une brave bête, mais plus bête que brave.
• Un peu des filles, beaucoup des fées et d'effets, mais aussi du défi.
• Je dis rarement oui, mais jamais non !
• Ce qui est à moi est à toi, donc Mon Amour pour Toi et Toi pour Mon Amour.
• Une aventure t'appelle, n'hésite pas et cours vers elle.
• Sex-machine : mets la capsule dedans, attends que ça chauffe et que la pression monte pour que ça te sorte une belle et bonne mousse.
• Grandes oreilles pour mieux t'entendre, grandes bouches (3 paires de lèvres : une labiale faciale, deux génitales) pour mieux te sucer.
• Je l'ai couché sur le dos, j'ai fait ippon (littéralement « un point entier », c'est le score le plus élevé qu'un combattant puisse obtenir lors d'une compétition d'arts martiaux japonais comme le Judo, le Karaté ou le Jujutsu), ça vaut un max de points.
• On n'est pas 2 mais 1+1=1
• Je ne voyais pas double mais trouble dans ses yeux vitreux.
• C'est à moi que tu penses là ? Moui. Et toi ? Euh, maintenant oui !
• Tu me suis dans mes sentiments ? Jusqu'au bout de l'Enfer ! Commençons par l'Éden de l'Amour !
• Entre l'amitié et l'Amour, il n'y a qu'un pas en avant.
• Une capote cape la haute hotte hot, mais n'ôte pas le cap (que dis-je, le roc, la pininsule).
• Une hot aspirante.
• Mais tu m'aimes ? J'aimais quelque chose qui te ressemblait vaguement.
• Le monde est et génial et pitoyable : beaucoup savent qu'ils ont perdu d'avance.
• Le fameux triptyque : lécher, lâcher, lyncher.
• Certains montent une start-up, moi une pin-up.
• Cette petite chatte a des griffes.
• Merde, je suis dans la merde ... putain la pute !
• Un moment unique ... en un instant tu niques plus : hop hop !!! Glop glop !!! Stop !
• Il faut toujours vivre l'instant présent comme un futur souvenir.
• Sur ce coup-là, soit c'est OK total, soit c'est KO final.
• Ça te dit qu'on fasse des trucs ce soir ensemble ? Passe me prendre, comme une bête, grand fou.
• Tu es plutôt pour dialoguer ou critiquer ce soir ? Essayons le dialogue-critique pour changer.
• Viens avec moi, je t'emmène ma sirène ! Pars devant, je te rejoins ... un de ces quatre, pit-être.
• Proposition (exceptionnelle car) indécente qui ne tient que jusqu'à point (du) Jour.
• Tu n'es pas comme les autres, tu n'es même pas toi-même.
• Toi-même tu le sais : toi, m'Aime !
• Même si je voulais, je ne pourrai : le cœur n'y est pas hostile, mais c'est ma raison qui s'y oppose.
• Je préfère partir, tu me fais tartir (de tortir « tordre, se tordre » : chier).
• Pour avoir de la nostalgie, il faut avoir beaucoup aimé.
• Elle se cabre alors qu'il n'y avait rien de scabreux (du latin tardif scabrosus « rude, raboteux, inégal, sale » : « qui présente des dangers, des risques », « qui est dur, grossier », se dit aussi lorsqu'on dit quelque chose d'un peu libre) ; c'est pas demain qu'elle va se cambrer.
• SM, c'est comme ça qu'L M et m'aime.
• Trop de Pernod amène la parano.
• Les souvenirs fondent des espoirs qui peuvent devenir désespérants.
• Les différences qu'on aime au début sont les mêmes qu'on déteste à la fin.
• Tu es comme une fleur fragile que je froisse sous mes frasques malhabiles, sors de ce pot pourri, je te dessèche.
• Il a bu et abusé.
• Une vraie chatte : tu la caresses bien, elle miaule puis ronronne.
• Happy hour de l'open slip bar : une heure qui dure toute la vie.
• Fouetter la crème jusqu'à en sortir le beurre.
• C'est le flip, je sens le flop, la fièvre du samedi (qui) foire.
• Benoît Bite-Fer, bite d'Enfer.
• Le fourre foufounes tout foufou.
• Devoir tout donner sans rien reprendre, mais laisser l'autre apprendre à entendre et attendre.
• On fait ce qu'on peut avec les moyens du bord d'elles.
• D'abord tu trempes bien ta nouille quand elle est frémissante, ensuite quand elle est al dente (enfin non, il faut qu'elle soit ferme sous la dent mais il ne faut pas la mettre « à la dent », ça fait mal et ça raille la penne) et sort la nouille, elle la goûte jusqu'aux noisettes à beurre.
• Quand tu as un filon, tu le tires jusqu'au bout, jusqu'à l'épuisement.
• Ma muse m'amuse mais elle m'abuse.
• Si tu veux, vas-y ! Beh, si toi tu veux pas, j'y vais pas.
• Ce mec, c'est le must avec son musc.
• Des maux de tête ? Des Maud tètent et tâtent ta hâte !
• Entêté, je tête ses tétés pointus.
• Coupe la tête c'est le pouvoir, coupe l'espoir c'est la haine.
• Seule la déception vient à bout de la dévotion.
• C'est parti sur les chapeaux de roue, ça a fini sur la jante.
• Je suis à la bourre, j'ai le temps de la bourrer.
• Un couple doit être comme deux arbres côte-à-côte : les troncs sont séparés, les branches s'entrelacent mais ne fusionnent pas pour ne pas se lasser.
• Nos chemins se sont croisés, voire même frôlés mais jamais entrelacés assez, à présent ils sont distincts : enfin chacun prend en main et atteint son destin.
• Un bisou c'est si doux.
• Enfin mister Douleur est parti : ça fait du bien, enfin seule, ça soulage d'avoir été mal mâle accompagnée.
• T'en as d'autres des idées comme ça ? Ouais, tout plein ! Beh t'es gentil, tu te les gardes bien profond dans le tréfonds de tes étrons (élément moulé de matière fécale).
• Pour éviter les abcès dans les excès, avec les gâteries, il faut sucer modérément et bien se laver/rincer la bouche.
• On voit quand t'as bu, jamais quand t'as soif.
• Je peux me permettre ? Oui, tu peux te faire mettre !
• Elle fait la belle avant la bête.
• Pas d'érotisme sans pornographie à sa suite sinon après la mise en bouche, c'est la mise en demeure.
• La La La ! ... Non, pas là, pas là, ah lala !!!
• Comme il n'y a pas de femme frigide, je n'ai pas de piston mais qu'une bonne langue.
• Autant faire dès le début bien, même si ça n'empêche pas de repasser derrière mettre une seconde couche.
• Je la dézingue (mettre à mal, pour son bien), debout sur le zinc.
• J'ai besoin d'être avec quelqu'une mais pas avec toi : j'ai horreur d'être seul mais ta compagnie m'indispose encore plus.
• La compassion (souffrir avec) est la passion envers le con féminin des autres associée au fait de pâtir (endurer) de leurs cons masculins.
• Alunissage en douceur : un petit pas pour l'homme, un grand coup pour elle.
• Tu l'as toujours ? Oui, j'ai pas encore jugé bon/utile de m'en débarrasser/séparer car elle ne prend pas trop de place et elle sert toujours pour dépanner.
• Car je lâche rien, je lèche toutes les pouliches.
• Fais la cuisine, je ferai la vaisselle en léchant la casserole où tu passeras, les couverts que je remets, le plat, le cul de poule, la cocotte, la marquise, le moule, le fouet.
• J'aime le sexe, mais j'adore ton sexe, j'en ra(ge)folle.
• Quand on en est aux prémices, il faut goûter à tout, y aller à fond puis faire ses choix.
• Ne me fais pas un 3è trou ! T'en as déjà un, autant l'utiliser.
• J'ai la fraise, bien mûre, qui attend sa chantilly.
• Je suis bien introduite dans le milieu à queue.
• Je déteste les « au revoir » surtout quand c'est des adieux, comme je déteste qu'on dise « je préfère qu'on reste amis » alors qu'on est presque déjà des ennemis.
• Mets-y du cœur, c'est ton corps qui sexprime : « Turn on, tune in, drop out ! » (« Allume-toi, mets-toi dans le coup, lâche prise).
• Elle est comme un oignon : chaque couche cache quelque chose.
• Mes matières préférées à l'école étaient maths et dessins (on vous laisse réfléchir là-dessus).
• Vivement que tu sois mort ... enfin raide pardon.
• L'amour rend aveugle mais même si il avait des yeux il ne verrait rien venir.
• Cette fille de l'air fait de la voltige de haut vol.
• L'espace d'un spasme l'homme se dresse.
• Un fantasme est l'amour d'un personnage de rêve érotique.
• La touffe de gazon pas maudit est toujours plus verte ailleurs.
• C'est pas parce que t'es à la diète que tu ne peux pas regarder les menues pour saliver.
• Je suis venu d'abord par curiosité, puis par plaisir et maintenant par habitude.
• Je te paye un coup ? ... à boire cette fois !
• Je rugis de plaisir quand je la vois rougir de désir.
• Moi je tourne dedans, pas autour ! Quelle modestie pour un génie.
• Un bon film de cul c'est mieux dans une grande sale.
• Partir de rien pour arriver nulle part ou plutôt partir de nulle part pour arriver à rien ?
• Avoir trop d'amour c'est se faire avoir.
• C'est pas parce que je suis un chaud lapin qu'on doit me râper la carotte.
• Tu es si belle dans tes décibels colère.
• Il y a un vent à décorner les cocus. Cocu s'écrit d'ailleurs avec 2 c comme deux cornes.
• Tout dépend ce qu'on met derrière ces maux.
• Pour la redresser, il faut un gars dressé.
• L'éternité c'est loin et long, on a le temps de voir venir, autant vivre à fond le cours instant présent. Malheureusement, le foie c'est pour maintenant, la foi pour l'éternité.
• Ça te dit un « petit » coup vite fait bien fait, en passant : un tir à blanc, un coup pour rien.
• Faut qu'on se couche tôt, la nuit va être longue et demain on se lève tard.
• Le monde appartient à ceux qui lèchent tôt et à ceux qui couchent tard.
• Le rideau de mon magasin est toujours ouvert pour toi, le petit vendeur chauve à col roulé est très sympa : quand on sait le prendre, en le caressant dans le sens du poil, il se redresse de tout mou à grand fou.
• Y a pas de mal à se faire du mâle.
• Tu peux pas mieux tomber, je suis déjà en plein dedans, mais maintenant que t'es là, je serai tout rien qu'à toi.
• Je paye mes coups toujours en liquide.
• On commence par la cochonnaille ? Yep, le gros boudin et ses cochonneries.
• Salut, X, enchanté ! Y, navrée, désolée !!!
• Si tu ne contrôles pas tes nerfs, contrôle au moins ton langage.
• Elle va s'ingénier à nier cette ingé nue ingénue (du latin ingenuus, « né de parents libres », « de bonne famille », mais aussi « innée » : qui a de la simplicité et presque de la naïveté dans la franchise).
• Mon Amour fait des détours, ma sensibilité infinie est tarie, salope !
• En te voyant, c'est lui que je veux punir, pas moi en couchant avec toi.
• Quand je suis en toi, je crois être dans une chambre froide.
• Vaut mieux ne rien faire plutôt que de mal le faire ... donc on va tout faire pour bien le faire.
• Je suis adepte des hot technologies.
• Je te donne un coup de pouce (enfin de majeur) si tu me donnes un coup de main.
• Les Monts, forts, de Vénus, c'est mon faible.
• Rendre le monde meilleur qu'on l'a trouvé est peu de chose, mais pourtant si difficile à faire.
• C'était un one-shot, mais quel hot-shot, j'en étais hot-dog.
• J'embrase le feu de tes lèvres.
• Ta patchole sent bon le patchouli.
• Des émotions qui passent trop vite mais durent longtemps.
• Bises and love.
• Je suis comme le mérou : ¾ de gueule, ¼ de queue.
• L'union est belle à pleurer, la séparation est triste à pleurer.
• Madame, Monsieur, c'est fini ? Oui, vous pouvez faire table rase ! Tu veux pas un dernier dessert, un pousse-café ?
• Ils étaient bien ensemble, même si ils n'allaient pas si bien ensemble.
• Il n'y a pas de ménage sans nuage.
• J'ai trouvé ... enfin cherché ... quelqu'un d'autre.
• Le quotidien tue l'amour, le temps achève le reste.
• Cette nuit c'était comme au premier jour.
• On se fait du mal à chercher à se faire du bien.
• Le courant passe si bizarrement entre nous que ça en fait des étincelles.
• St François de Sales a guéri sœur Jeanne de Chantal de la tentation.
• Tu as l'air en grande forme ! Mes formes sont justement là pour te servir.
• Il ne faut jamais s'apitoyer sur l'instant présent, ça peut toujours être pire.
• Prépare-toi à être visitée par la grâce.
• J'ai beaucoup de tenue et de doigté dans ce/celles que j'entreprends.
• Ton affection est vite devenue mon affliction (abattement produit par un événement malheureux) par l'infection de mon addiction à notre passion.
• Arrête tes mignardises (« gentillesses mignonnes », « recherches excessives, manque de naturel »), je ne serai pas ta promise.

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 18:06

·      L’espoir, à la vie, dure … tout comme l’espoir a la vie dure !

·      On peut tomber amoureux au premier coup d’œil, mais la première impression n’est jamais la meilleure.

·      Avec elle, c’était merdeilleux.

·      Comme tireur d’Elite, je préfère les cibles émouvantes, qui bougent bien.

·      Après la chaleur de la nuit, le lendemain matin le mâle est toujours puni.

·      Aller plus loin si vite serait aller trop loin trop vite.

·      Je ne demande pas, je prends … comme une bête.

·      Elle feule comme une tigresse, grrr, qu’elle déesse féline et câline.

·      Nos cicatrices, physiques ou psychiques, nous rappellent que le passé n’est pas rêvé, mais a été cauchemardé en réalité.

·      Mettre la main à la poche fessière.

·      Ma vie continue, pour moi, pas pour elle et encore moins avec elle.

·      Je l’attire dans un get à pine pour la tirer.

·      Hommes ? Sweet homme !!!

·      Pourquoi tant de haine et si peu d’Aime ?

·      Face à tous ces/ses maux, j’ai dit mon dernier mot.

·      Qu’hymen qui m’aime me suive, jusqu’au bout du bout.

Du latin hymen « membrane » calqué sur le grec hymenaeus « chant nuptial », « chant d’Hymen » (les Athéniens l'invoquaient toujours dans les cérémonies du mariage, et, dans des fêtes solennelles, ils l'appelaient par un chant de triomphe : « Hyménée, Hymen ! Ô Hymen, Hyménée ! »), nom de la divinité païenne qui présidait aux noces. Le dieu Hymen ou Hyménée, fils de Bacchus (Dionysos : dieu de la vigne, du vin et de ses excès) et de Vénus (Aphrodite : déesse grecque de la germination, de l'amour, des plaisirs et de la beauté ; on peut distinguer deux conceptions différentes d'Aphrodite : celle du plaisir de la chair, plus « terrienne » en quelque sorte, et celle de l'amour spirituel, pure et chaste dans sa beauté), présidait au mariage. Il est aussi connu sous le nom d'Hymenaios dans la mythologie grecque. Certains poètes le font naître des muses Uranie (astronomie/astrologie), Clio (« célébrer, chanter » : muse de l'Histoire, on la représente sous la figure d'une jeune fille couronnée de lauriers, tenant en sa main droite une trompette, qui représente la renommée, et de sa main gauche un livre sur lequel sont rédigés les récits du passé, donc du lignage), du roi de Magnésie, Magnès, voire encore d'Apollon et des muses Calliope (« belle voix » : muse de la poésie épique et de la grande éloquence, elle est représentée sous les traits d'une jeune fille à l'air majestueux, le front ceint d'une couronne d'or, emblème qui, selon Hésiode, indique sa suprématie parmi les autres muses) ou Terpsichore (« apprécier », « la danse » : muse de la Danse, elle est une jeune fille vive, enjouée, couronnée de guirlandes, et tenant une harpe au son de laquelle elle dirige en cadence tous ses pas). Quelle que soit sa généalogie, ce dieu joue un grand rôle dans la vie humaine, et son culte était partout en honneur. Il est un magnifique jeune homme (aussi beau qu'Apollon), qui a délivré des jeunes filles enlevées par des pirates et les a rendues à leurs parents, à condition qu'on lui accorde la main de celle qu'il aime, mais qui le dédaigne. Ses attributs sont les emblèmes nuptiaux, le flambeau nuptial, la flûte, la couronne de roses. On le représentait sous la figure d'un jeune homme blond couronné de fleurs, surtout de marjolaine (plante vivace cultivée comme une annuelle, elle se multiplie par éclats de touffe et par semis, a besoin d'une exposition ensoleillée et ne supporte ni l'humidité ni le froid ; la marjolaine a des propriétés anaphrodisiaques puisque sa substance calme les désirs sexuels ou est utilisée pour traiter le priapisme et ses érections « permanentes » aussi bien que les irritations génitales, sachant que lorsqu’on abuse de cette huile, elle devient stupéfiante, épileptisante et peut provoquer un état de somnolence), tenant de la main droite un flambeau, et de la gauche un voile de couleur jaune (dans les mariages romains, le voile de la jeune épousée était d'un jaune éclatant). Certains mythologues lui donnent un anneau d'or, un joug et des entraves aux pieds, allégorie rendue plus transparente encore par deux flambeaux qui n'ont qu'une même flamme et que l'on place dans ses mains ou auprès de lui. En botanique, l’hymen est une pellicule de la corolle d'une fleur (partie d’une fleur complète qui enveloppe immédiatement les organes de la fécondation et qui est ordinairement colorée).

·      Je vais te boire le calice (vase sacré dans lequel est consacré le vin) jusqu’au lit, mais ce sera toi qui souffrira d’alalie (impossibilité de parler), d’une longue douleur voire d’une humiliation complète (si c’est ce que tu aimes).

·      Oh my god, elle est sacrément michée, mais je vais la laisser implorer « Gaude michi » (« réjouis moi » en latin médiéval, « re-jouis moi » si c’est bien fait) avant de lui faire prendre son pied sur mon godemichet (« godemichou » est relevée en 1611 et viendrait de l’espagnol gaudameci – attesté depuis 1140 – pour « cuir de Ghadamès », une ville et une oasis du désert en Libye, à la frontière de la Tunisie et de l’Algérie où selon la légende, après les razzias quotidiennes, une jument assoiffée d’un des cavaliers refusa d’avancer et se mit à frapper le sol jusqu'à ce que l’eau jaillisse sous ses sabots ; sachant qu’un miché – forme populaire de Michel – est un homme facile à duper, en particulier client d'une prostituée, que les miches viennent de mica, signifiant « miette », « parcelle », et qu’on parle de michetonner pour se prostituer sans en faire son métier).

·      Qui a dit que les Blancs ne savent pas sauter ? Il suffit d’écouter les gémissements des juments pour savoir que les percherons (chevaux de labour qui la bourre) sont aussi bons que les fiers purs sangs et étalons arabes.

·      Une débauche d’amuse-bouches pour une petite sauterie (réunion où l’on danse sans cérémonie ni règle sociale) de bon acabit.

·      Ce crime de lèche-majesté sera puni par un doigt, vengeur de la justice aveugle qui (se) met le doigt dans le cul après s’être crevé les yeux (comme Œdipe après avoir incesté sa mère).

·      Quand je danse avec les louves du lupanar, je prends un vrai panard.

·      Je suis un cynique, pas « inique » (qui est injuste à l’excès en parlant des personnes) mais « il nique ».

Même si ça n’a rien à voir, dans la mythologie grecque, Nikê est une déesse personnifiant la Victoire, comme son nom l'indique. Fille du Titan Pallas et de Styx, elle est la sœur de Cratos (la Puissance), Bia (la Force) et Zélos (l'Ardeur), avec qui elle fait partie des proches de Zeus (ce hardeur). Niquer vient du mot latin fornicatio, de même sens, qui a pour racine fornix, « porche », cette forme de sexualité (relations sexuelles entre deux personnes non mariées) étant associée aux ébats et aux caresses expertes pratiquées par les prostituées qui s'abritaient sous un porche pour guetter leurs clients après les jeux et mises à mort dans les arènes. Dans les textes littéraires ou religieux, le terme fornication est le plus souvent employé dans un sens péjoratif : il est alors lié au péché de luxure et exprime le caractère supposé bestial, primaire de la sexualité. Mot d’argot militaire dans les colonies françaises à la fin du XIXè siècle (« faire la nique à quelqu’un » exprime un geste fait en signe de mépris ou de moquerie ; niquer c’est également obtenir au premier jet ce que l’on avait annoncé au jeu de dés), il a donné naissance à l’argot arabe en Algérie, puis par la culture populaire (notamment la chanson) dans le reste des pays de dialecte arabe : nik (« faire l’amour »), ou de nikāḥ (« coït »).

·      J’adore la masturbation mutuelle, surtout de la mano à Manue.

·      Crois-tu au coup de foudre ? Tout dépend d’où vient le foutre (le sperme : du latin futuere, « baiser une femme, copuler » que l’on retrouve dans « futui coponam », « J'ai baisé la patronne », graffiti sur les murs de Pompéi), mais il s’abat toujours sur les parties saillantes de la forêt humide.

·      Il y a de la touffe ici ! Va y avoir du taf et du sport en chambre.

·      C’est bien gentil mais c’est pas tout ça, passons aux choses sérieuses : dis, tu m’ôtes ta motte de la bouche !

·      Je ne suis pas un malotru mais un mâle à trous qui ne fait pas mal aux trous.

·      J’ai bandé mon arc et lui ai mis ma flèche dans sa mire que j’admire, en plein dans le mille, sachant qu’il reste encore des coups à tirer car je n’ai pas décoché toutes mes flèches et que j’ai d’autres cordes à mon arc.

·      Arrête donc de faire ton beau, jeune godelureau (jeune homme qui fait le galant auprès de la gent féminine).

Gode (originellement god-, cri d'appel à l'adresse des animaux domestiques, employé également pour désigner ces animaux et désignant péjorativement des personnes depuis le XIIè siècle avec godel, « mignon »), sans doute dérivé du moyen français gauder, « se réjouir » (ou de goguer, « plaisanter »), qui a aussi donné goder/godiller, au sens argotique d’ « être en érection ». Du latin cauda, la queue, la godille est un aviron placé à l’arrière d’un canot, qui le fait avancer par un mouvement spécial. L’aviron repose dans une engoujure à l'arrière du bateau (éventuellement une dame de nage peut faire l'affaire à condition d'être inclinée pour être d'équerre avec l'aviron), il est mis en mouvement par le godilleur qui se tient face à l'arrière et saisit l'aviron à la hauteur des épaules. Il est possible de se tenir de côté et d'actionner l'aviron d'une seule main pour avoir une meilleure visibilité dans les manœuvres, mais c'est au prix d'une baisse de la force propulsive. Les mains du godilleur décrivent des sortes de « 8 » pour donner à la pelle une incidence plus ou moins forte compatible avec un écoulement « attaché » (non décroché). Au changement de sens le godilleur donne un rapide mouvement de poignet pour que la pelle ne soit pas soulevée par la pression de l'eau. Cette technique est également utilisée en canoë et kayak dans la manœuvre de déplacement latéral connue sous le terme d'« appel navette ». Dans le cadre de la technique de virage, le godilleur peut tourner large en se décalant latéralement, plus serré en donnant plus d'incidence à la pelle dans un sens que dans l'autre, et sur place en effectuant un mouvement identique à celui de la nage ou de la vogue.

Galureau composé de galer (« dissiper en plaisirs », lequel vient de l'ancien bas francique *wala, « bien » – voir well, de même sens, en anglais –, d'où un dérivé gallo-romain *walare, « se la couler douce » : un galant est un homme qui se montre particulièrement aimable à l’égard d’une femme, ou, d’une façon générale, qui cherche à plaire aux femmes ; un homme éveillé, rusé et dont il faut se méfier ; d’ailleurs « vert galant », se dit d’un homme vif et entreprenant qui aime beaucoup le plaisir et les femmes, surnom donné à Henri IV de France) et de lureau (vient de luron : garçon ou homme fier et décidé comme un gaillard, avec une nuance d'admiration ou d'estime ; lure a pour base le refrain de chanson, d’où provient leurrer et donc déluré, qu’on ne peut tromper).

·      Tu n’auras que mon corps, mon con et mon cul, pas mon cœur ! Pas grave, celui-là je te le laisse.

·      Dis à chacun, et surtout à chacune : paye ta lune (1640 pleine lune « gros visage », 1872 « derrière »), c’est full-moon party ce soir.

·      Prosper hoplà boum, le roi des pines des spices girls.

·      Ma clé rentre nickel dans ta ceinture d’ex chasteté.

·      Je la traverse de part en part.

·      D’abord on contracte le mariage, ensuite on convole en juste noce, enfin on consomme la chair de sa chère et tendre.

·      Je prends mon couteau pour lui ouvrir l’huitre, attention à ne pas déraper sinon ça fait mal.

·      Je ne sais pas pourquoi elle est avec moi, mais je ne sais pas plus pourquoi je suis avec elle.

·      Je n’ai pas que toi à foutre.

·      On se met tous en rond, en rang d’oignon, en fil indienne, pour jouer au trou du cul.

·      Je suis lit-coreux, un hardeur du corps solide comme un rock.

·      Je peux m’asseoir à côté de toi ? Et pourquoi pas sur moi ?

·      Elle fait de la varappe sur mon mur à escapade.

·      Elle prend mon cigare, le roule sous les aisselles, le lèche puis l’allume. Elle ne crapote pas avec une capote, elle me fume en avalant la fumée.

·      Allé, s’il te plaît !!! Pfff, bon si t’insistes ! Non, beh c’est bon alors !!! Beh, maintenant que j’y suis ! Oui mais non, du coup je veux plus, tu m’as coupé la chique, le sifflet ne sifflera pas une seule fois ce soir !!!

·      On mélange pas les pochetrons et les serviettes.

·      Sarceman (un sarce est un sapeur pompier qui a éteint de nombreux feux à l’aide de sa grosse lance, sachant qu’une sarce est une jeune fille qui a le vice, profiteuse et manipulatrice, qui n'hésite pas à user de ses charmes pour parvenir à ses fins, bref qui a le feu au cul et ne met pas de string en aimante pour calmer ses flammes) se tape Marie Peau Pine et sa copine Élise à bites.

·      Je suis un élan plutôt élancé et plein d’allant (qui aime le mouvement).

·      Chasseur alpin à lapine à la pine (du franc-comtois pine, « sifflet, flûte d'écorce »).

·      Prendre son pied, à coups lisses en coulisse.

·      Un ass tien vaut mieux que deux neuf (/meufs), une bonne paire à piocher (/bêcher), tu auras. Je défosse (/défonce) ma Dame (qui pique), j’ai perdu de toute façon face à un brelan de bites. Moi je n’avais qu’une petite paire. Mais non, elle est plus grosse, c’est elle qui gagne et emporte le pot aux roses. Moi j’étais trop impatient de toucher ma paire, je me suis couché trop tôt du coup croyant qu’elle n’arriverait jamais mais comme d’hab la paire n’est jamais là où/quand on l’attend et toujours là quand on ne l’attend pas/plus. C’est la prime à l’agressivité : face à son jeu d’intimidation, je me suis couché, j’abandonne mon sort à cette bonne donne.

·      Il m’a mis le doute, bien profond en moi, pendant des heures.

·      La vie c’est tuer pour survivre.

·      BB ( ?) Brune : « Brigitte Bardot … » ?, « Bébé Blonde mais … » ??? Non, « BimBo » Brune !

·      C’est toi qui es trop … ! Ne te sous-estime pas, tu es autant … !!!

·      Elle passe ses nuits à gagner ses journées.

·      Elle est ni patiente ni pas chiante.

·      Il ne s’est rien passé le 1er soir car je n’avais pas envie d’elle donc elle fut à l’aise comme avec un vieil ami, mais du coup le 2è soir j’avais trop envie d’elle mais elle me comprit comme un petit ami alors que toujours pas de mon côté.

·      Hélène et les caleçons.

·      Je le dirige avec des rennes courts, sans lâcher la bride, le mors aux dents et avec des œillères, je le stimule à coup de cravache où je bats sa croupe, je le force aux éperons même si je monte à cru cette bête de selle qui ne manque pas de sel, assis sur lui tantôt à califourchon (les jambes écartées), tantôt en amazone (les deux jambes sur le même côté).

·      Je ne vais pas faire l’autruche : je te le dis sans me voiler la face dans le sable, tu m’émeus.

·      Une chaudière la nuit, une ré-frigide ardeur le jour.

·      Si, ça se trouve ! tu trouveras l’Amour en toi et là tu sauras que tu seras aimante et donc aimable.

·      Même si je suis plein de vices cachés, tu ne peux pas me mettre à l’amende.

·      Je vais la bouche en cœur voir son cul de poule(tte) [bouche en cul de poule : dont les lèvres forment un cercle du fait que les commissures sont relativement rapprochées ; dans son sens figuré, cette expression signifie qu'une personne prend un air mielleux, dans le but de savoir ou d'obtenir quelque chose].

·      La fureur de jouir.

·      Ne reste que mon « honneur » pour pleurer.

·      Oui ou non ? Non, peut-être … pourquoi pas ! Si c’est comme ça, ce sera « pas » pour moi !

·      Il érupte de son point chaud puis éructe/crache sa lave chaude comme la braise du feu ardent de ce volcan.

·      Elle est froide ! Il faut se méfier de l’eau qui dort !!! Si des fois elle n’est pas chaude, elle est plus que tiédasse : c’est un torrent qui dévale mon mont ; son fort courant, ses marmites, ses rapides qui se dissolvent en chute des reins, mais aussi sous les côtes d’Erin (prénom féminin d'origine irlandaise signifiant « Paisible », dérivé du nom celte de l'Irlande « Eire »), me font tourbillonner, me donnent des vapeurs.

·      Souvent cette femme varie (dans ses positions), bien fol qui ne la suit !

·      Avec elle, c’est le coup d’éclats permanent.

·      J’ai eu un coup de foudre suivi d’un coup de foutre : la soirée s’est bien éclaircie/dégagée alors qu’elle était couverte au début, finissant sous la belle/bonne étoile de Vénus.

·      Elle mouille sa chemise, je « souille » ma promise.

·      Ce qui se fait ici ne sort pas d’ici.

·      Tout a un prix : ce que tu encaisses et ce que tu payes, tôt ou tard.

·      Je carre mon bout oblong (plus long que large et arrondi aux deux extrémités) entre ses deux hémisphères.

·      Elle m’offre ses bonnets uniformes en bonne et due/dure forme.

·      Qu’est-ce qu’il s’est passé à travers ta tête quand tu as voulu mourir ? Une balle !

·      Non, non et non, ne me dis pas non !

·      Tu pleures de rire ? Non, je meurs de jouir !

·      Certainement pas une sexualité modèle, mais un des modèles de sexualité.

·      C’est dur d’avoir un tel coup de mou.

·      Je l’ai eu grâce à mon téléphone polissonnerie (propos licencieux, d’un tempérament libertin, paillard)

·      Allé, galope Pénélope, sacré salope (de sale et de hoppe, forme dialéctique de huppe – cet oiseau ayant la réputation d'être très sale comme dans le proverbe lorrain « sale comme une hoppe ») galopine (jeune malicieuse qui court les rues) !

·      Cette vieille ganache (personne incapable et bornée) pleine de panache se laissait aller aux paillardises (penchant prononcé pour les plaisirs de la chair, le paillard étant proprement le gueux couchant sur la paille) avec des bardaches (jeunes garçons dont les gens de mœurs levantines – notamment les puissants ottomans – abusent : mignon, giton, personnage d'allures efféminées ; de l’arabe bardag « jeune esclave » puis sens de « jeune garçon, fillette », sans valeur péjorative) ou autres minauderies (se minauder « se moquer » : se dit des femmes et veut dire faire l'agréable, faire de petites mines pour avoir quelque air charmant) avec des garces (compagne hors mariage, féminin de gars).

·      Je l’ai (faite) tombée (tomber) comme un domino puis culbutée comme une nympho.

·      Aux femmes bouteilles d’Orangina (qu’il faut bien secouer sinon la savoureuse pulpe reste en-bas), je préfère les sablières bien serrées et pas qu’à la taille (du roseau inflexible).

·      Elle n’avait rien d’exceptionnelle ou d’extraordinaire, elle était anormalement normale.

·      Martine n’avait pas la gale, du coup je l’ai chopée par la martingale (courroie qui tient par un bout à la sangle sous le ventre de la monture, et par l’autre à la muserole, pour empêcher qu’elle ne donne de la tête ; par extension, sorte de demi-ceinture placée dans le dos d’une capote, d’un manteau, pour retenir l’ampleur ou marquer la taille).

·      Passe me prendre ! Je le ferai, sur un passement de jambe, un petit pont entre tes perches.

·      Tout le monde lui court après et lui lèche le cul car elle se croit et se veut irrésistible, mais si tu résistes à la tentation, c’est elle qui te court après pour TE lécher le cul car TA Résistance devient irrésistible.

·      Plus les choses changent, plus elles restent les mêmes : si ça continue comme ça, va falloir que ça cesse.

·      Je préfère emballer la belle que déballer la marchandise.

·      Je tire à tout(es) va (bien) dans un recoin, en rafale et dans tous les coins.

·      Tu as l’air toute retournée ! Normal vu comme tu m’as tournée dans tous les sens puis envoyée bouler.

·      Le meilleur déodorant c’es le succès.

 

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 18:25

Les notations suivantes sont issues de notre petit calepin sur lequel nous notons des bribes de conversations lorsque nous sortons ou que nous mâtons un film. Avouons le tout de suite, certaines sont de nous et ne sont pas forcément du meilleur goût ; nous ferons un tri par la suite selon comment nous pouvons intégrer ces dires dans nos propos.

 

 

·      Lever la prise de pied pour pas qu’elle s’habitue et devienne accro à mon flash, dard de braquemard (modèle d'épée du Moyen Âge courte et large à deux tranchants : le mot proviendrait du mot néerlandais Breecmes désignant un couteau qui était destiné à désherber, ce dernier devant ainsi être robuste avec une courte lame, large et forte).

·      Tu mets l’appât au bout de l’hameçon, tu jettes la ligne, tu taquines le goujon, t’attends que ça prenne (plutôt que ça morde, ce qui fait mal au mâle), tu moulines jusqu’à ce que le poisson soit hors de son milieu et enfin tu le chopes à l’épuisette pour le mettre dans la nasse de ton escarcelle [grande bourse que l’on portait suspendue à la ceinture, un peu comme une (truite) aumônière].

·      Laisse-moi t’aimer, même rien qu’une nuit, ou sinon faisons l’amour avant de nous dire adieu.

·      Quel gâchis que de passer autant de temps avec une personne pour s’apercevoir un jour qu’elle est une inconnue.

·      Si je cède, il faudra lui accorder tout ce qu’elle veut et même ce qu’elle ne sait pas encore qu’elle voudra.

·      Tu me brides le mors, je ne me sens pas moi avec toi.

·      Elle est blonde ou brune ? Les deux : blonde en-haut, brune en-bas.

·      Après la bringue, je la déglingue (mettre à mal : altération du terme de marine déclinquer, dérivé de clin, « bordage », ou dérivation de l'allemand klingen, « sonner »).

·      Cette harpie (divinité de la dévastation et de la vengeance divine) me réduit en charpie : cette fille est une furie (déesse infernale personnifiant la malédiction lancée par quelqu'un) pour qui je ne suis qu’une chair à canon (que je tire à boules rouges).

·      À peine dévoilé un bout de sein sautant du soutien-gorge, je tourne de l’œil (dans sa direction : c’est un sein à ne pas cacher, je saurai voir de toute façon).

·      Avant moi la forêt vierge, avec toi le Déluge tropical.

·      Ouah, un sacré coup de pompe, poupée !

·      Sur l’écran blanc de mes nuits et idées noires.

·      Tête d’affiche à lécher.

·      Je fais des clapotis (agitation légère des vagues qui se croisent et s’entrechoquent dans tous les sens) sur son clitoris.

·      Tu es de la petite bière pour moi et je préfère le champagne.

·      Pour vivre heureux, vivons couchés.

·      C’est dur de se faire violer et de faire semblant qu’on a joui : l’ouverture ça fait mal.

·      Ce malotru (né sous une mauvaise étoile) m’a fait mal au trou, à l’étoile de mer.

·      Je lui ronge son frein.

·      J’ai une image floue de ce filou coquinou.

·      Je suis un émasculé du cœur.

·      Paulina Borghese, la nymphomane impériale.

·      Après avoir déclaré ma flamme, ce n’était plus les feux de l’amour mais un brasier qui partait en fumée et dont il ne restera que des cendres.

·      J’ai fait mon numéro et j’ai tiré le bon (enfin, la bonne combinaison … en cuir).

·      Je prends langue (prendre contact avec une personne pour avoir avec elle un entretien) avec ce boutefeu (qui met le feu au canon), même s’il me bat froid (je reçois avec froideur ce qu’il me propose).

·      On peut dîner avec le diable mais il faut une longue fourchette, et si on danse avec lui il faut s’attendre à ce que la chanson finisse.

·      Quel fariboleur/frivoleur (qui n’a nulle importance) de charme, quel opportun inopportun.

·      Acidité douce, amertume sucrée.

·      Une gourgande (femme légère, fille de mauvaise vie) qui aime la vie et la bite, même si elle gourmande (réprimander avec dureté) quand ça bande (raidir, tendre quelque chose) pas assez.

·      D’un coup, d’un seul, le coup est parti tout seul.

·      J’ai passé une chaude nuit dans ce grand lit si froid avant toi.

·      Un rien, la bite.

·      Elle est pensive quand elle est lascive (enjouée, folâtre, encline aux plaisirs amoureux).

·      Tu fais une « drôle » de moue devant mon bout.

·      J’écris ce poème, ces quelques bafouilles, en vue d’une grosse léchouille.

·      Ça rentre ça sort, tes va-et-vient (et quand ça vient ça va) entre mes reins me font beaucoup de bien.

·      Hep garçon ! Remettez-moi le couvert.

·      Odeur de chienne mouillée, en chaleur.

·      Dur, dur … pourvu que ça dure.

·      Un devant, un derrière, à trois on tournebroche et on envoie la sauce barre beau cul.

·      Ne va pas trop vite dans la besogne (action par laquelle on fait une œuvre).

·      Je suis presse-bite et j’adore les hommes à lunettes, à grosse quéquette.

·      Ça manque de pression, y a pas de tireuse tire-lait.

·      La trop grosse bite de ce pervers pépère chéper me fout un trip (un flip) au fond des tripes.

·      Je suis fermée, porte close, rideau baissé : t’as qu’à te la mettre sur l’oreille et repasser me voir demain à la première heure.

·      Il m’a marquée, m’a tamponnée.

·      Qui ne tente rien ne tête rien.

·      C’est l’hallu finale, extase à tous les étages ; partouzons-nous et demain le libertinage sauvera le genre humain.

·      C’est la peine que tu sois dur en moi.

·      Fusionnons nos capitaux, capillaires et chapiteaux.

·      Garde tes mains dans tes fouilles plutôt que dans les miennes où elles tripatouillent.

·      Si tu mets le string à l’envers, tu peux être un chien qui joue avec la chatte et la ficelle.

·      Je me suis retrouvé pendu à son cou pour une histoire de cul qui ne valait même pas le coup.

·      Je la déshabille pour l’hiver.

·      Comme manipula(c)teur précoce, le beau-gossisme ne fait pas tout, mais moi je me les fais toutes.

·      Faut que ce soit bien mouillé pour qu’on soit (dé)tendus, dans tous les sens du terme.

·      Je vais tellement la limer que je vais la scier en deux.

·      Désolé mon pote n’est pas là, tu ne vas t’en prendre qu’une, mais sans rancune.

·      Je saute les intermédiaires, ces intérimaires du travail.

·      Mon gros grain rond de riz soufflé retombe.

·      J’ai un doigt d’avance sur la longueur de la langueur (faire la cour d’une manière doucereuse et fade).

·      Je plaisante ! Moi pas, t’es un cocu faux-cul !!!

·      La vie est une pause entre deux morts (les nombreuses petites morts orgasmiques et la grande Mort, les unes ne durant pas, l’Autre étant éternelle).

·      Oh tasspé, fais tourner !

·      Je ne fais pas dans la demie-luxure [recherche, pratique des plaisirs sexuels pour soi-seul ; Trois sortes de péchés en chaire : le blasphème (la sacrure, péché sec), l'intempérance (la champlure, péché mouillé : abus d’alcool) et la luxure (la créature, péché poilu ; également très belle femme, voire femme de mauvaise vie)].

·      Un jouisseur libertin, un sans-culotte défroqué (qui a quitté le statut de moine).

·      Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître que de te mettre queue.

·      C’est le syndrome du poireau : la tête est blanche mais la queue reste verte, pas bonne à sucer.

·      Je l’ai culbutée [faire l’amour, posséder sexuellement : du moyen français culer, « frapper au cul », et de buter (heurter un corps, s’en tenir à quelque chose ou quelqu’un avec obstination)] comme un culbuto (objet ou personne mettant la tête en bas et les jambes en haut, pour retomber de l’autre côté) au lit.

·      C’est toujours une bonne à prendre.

·      Si les vivants vivent en paix, les morts reposent en Révolte.

·      Devant le saint des seins, je n’ai plus eu de sain dessein.

·      La pute fait tout, le proxénète fait le reste.

·      Une histoire au lendemain qui déchante.

·      Marche au pas ou revient au galop.

·      On est en froid alors que je brûle, me consume, de mille flammes pour elle : je ne pourrai renaître des cendres de notre feu… fol, laid.

·      Je te veux tout entière, pour toujours, jour après jour.

·      Je te voulais sans interdit, mais là les plaisirs des sens sont interdits, va savoir pourquoi ta raison s’en interdit.

·      J’en ai marre que son règne craigne plutôt que vienne sur cette basse-terre comme au 7è ciel.

·      L’une était comme un aimant pour moi (plus je la collais, plus elle se décalait), l’autre était comme un boomerang où plus je la jetais, loin et fort, plus vite elle revenait.

·      Je préfère quand même les conneries aux couillonnades : je suis plus un connard [du latin cunnus, « vulve », qui provient en proto-indo-européen soit de *kust- (intestin, rein, vessie)], soit de *skerǝ- (couper), soit de * (s)keu- (cacher), les origines possibles de l’étymon germanique *kunton donnant cunt sont : *gwneH2/guneH2 (femme, cf. gynécologie, queen) soit *gen/gon (créer, devenir, cf. génétique, gamète) ou bien *geu- (creux, cavité) ; au Moyen Âge, les diminutifs connil et connin (latin cuniculus) désignaient le lapin ainsi que les conduits et tuyaux ; les lapins européens sont célèbres pour leurs capacités reproductives car les accouplements peuvent avoir lieu toute l'année, le mâle monte la femelle un bref instant puis s'écroule comme mort en clapissant (tout comme lorsque la femelle est en chaleur il peut émettre ce son, une sorte de vibration), le mâle/le « bouquin » couine (grince) également lors du bref coït avant de s'écrouler sur le côté pour se reposer alors que le lièvre vagit (crie comme un enfant au berceau ), sachant que vagin vient du fourreau de l’épée des romains] qu’un couillon (du latin populaire colea, « cacher, protéger », comme en grec kaleos, littéralement « l'étui, le fourreau »).

·         Le dérivé déconner avait jusqu'à la fin du XIXe siècle le sens premier de se retirer (son contraire enconner, signifiant pénétrer, est composé sur le même mode qu'enculer). Connasse, en revanche, désignait au départ et jusqu'au XXe siècle une prostituée de bas étage ou inexperte. « C'est une impiété inepte d’avoir fait du mot con un terme bas, une injure. Le mépris de la faiblesse ? Mais nous sommes si heureux qu’elles soient faibles. C’est non seulement le propagateur de la nature, mais le conciliateur, le vrai fond de la vie sociale pour l’homme. » (Journal, 1887, Jules Michelet)

·      Je veux être réincarné en homard car même mort on lui suce la queue.

·      Je ne suis pas une personne mais une personnalité, voire un personnage.

·      Il est un VRP de la tendresse, une personne extraordinaire dans une histoire ordinaire.

·      Elle est une personne de défiance plutôt que de confiance.

·      Ce qui se dit la nuit se vit la nuit car comme les vampires cela ne voit jamais le jour.

·      Elle était la mauvaise personne au mauvais moment.

·      Il est copieux, et pas qu’au pieux.

·      L’union libre est la conjugaison de deux cœurs solitaires.

·      Souviens-toi d’oublier l’été dernier et moi aussi.

·      Elle est comme une tigresse : quand je dis oui en remuant la queue, elle se lèche les babines (lèvres pendante de certains animaux, tels les vaches, les chiennes et les guenons).

·      Je fais feu de tout poil, même si quand je l’ai vue à poil je me suis demandé pourquoi on faisait tant d’histoire pour si peu de choses attrayantes.

·      Elle ouvre la cage à mon gros oiseau ; le regarder se lever c’est beau.

·      Les bas-résilles m’en tombent.

·      La peur m’a fait me sauver, l’Amour m’a fait revenir.

·      Le temps que l’on passe à penser au temps passé est un temps perdu où on oublie de vivre.

·      Je suis fou de cette personne … alitée.

·      Elle n’était tendre qu’après nos règlements de comptes.

·      Tout s’emballe trop vite même si d’habitude j’aime emballer vite fait s’est pesé les bons fruits bien mûrs.

·      La vie ou la mort, quoi que je choisisse c’est l’Enfer sur Terre.

·      Elle est tombée amoureuse de moi grâce à mon côté déroutant, et moi amoureux d’elle à cause de mon côté désespéré.

·      Elle m’a laissée pantois (« palpiter, frémir, haleter » aussi bien que « avoir des visions, rêver »), comme un pantin sans voix.

·      Elle est bonne comme un bonbon : quand tu déballes le papier, t’adores la lécher, elle est si sucrée et ronde en bouche.

·      Je lui caresse et chauffe le corps comme un verre de vin, son liquide a de la cuisse sous cette belle robe.

·      Les hommes mûrissent (enfin) quand les femmes vieillissent (voire décrépissent) : heureusement le temps arrange les choses avec les jeunes et jolies chiantes.

·      Allé, désolé pour nous, à demain ! Non, du coup maintenant ça va plutôt être à une main.

·      Je te présente Suzie et Lipo la polie, les suceuses ; moi je vais voir Annick la niqueuse, la croqueuse d’amant.

·      Même quand je faisais tout bien, il y avait toujours quelque chose de mâle.

·      Définitivement, dans la définition de l’Amour c’est que rien n’est définitif.

·      On est sorti presque ensemble (1+1), mais on était jamais 2 en 1 (1*1).

·      Quand on aime on ne compte pas, c’est quand on aime plus qu’on fait les comptes en se disant « je lui ai pourtant tout donné » (dans tous les sens).

·      C’est bien parce qu’on sait qu’on ne pourra pas tirer tout le troupeau de salopes sauvages qu’on chasse bite en tête (comme avec la bille : droit au but pour mettre au fond du filet) les plus faibles. Pas fous les gonzes : on chope les plus faciles, enfin … les moins difficiles.

·      Dans la basse-cour, quand le roi-coq danse, les poulettes se mettent aux abris.

·      Rien ne sert de courir les jupons, il faut jouir/partir à point (nommé G).

·      Me concernant, tu te mets le doigt dans l’œil et tu peux aussi te le mettre dans le cul bien profond en plus.

·      Le plus difficile pour moi n’est pas de faire n’importe quoi mais c’est d’accepter que pas n’importe qui m’en empêche.

·      Fromage ou dessert ? Ce soir je prendrai le fromage puis un café, je saute le dessert pour me taper les poires de la Belle-Hélène dans ma chambre.

·      Le besoin physique s’exprime surtout quand on a peur, quand on a besoin d’être rassuré par une présence corporelle.

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 19:57

Certaines des méthodes citées peuvent paraître étonnantes ou faire rire car aujourd'hui il n'y a rien de plus facile que de se procurer un moyen contraceptif (négation du latin conceptio, « action de contenir, de renfermer »), mais ces femmes, ces familles, ont bel et bien dû passer par ces méthodes pour essayer de contrôler le nombre de naissance. La quantité de moyens utilisés, certains fort compliqués voire dangereux, montre d'autre part l'importance du phénomène de la limitation des enfants de la famille, si lourd de conséquences. Que ce soit lors d'amours clandestines, précoces, interdites par la famille ou la religion, ou encore dans le cas de familles où chaque enfant supplémentaire mettait en péril la survie de la fratrie, la limitation des naissances est apparue à un très grand nombre d'êtres humains comme une absolue nécessité. Enfin, même si elle allait à l'encontre du commandement divin « croissez et multipliez-vous », elle constituait un pis-aller acceptable à l'avortement (du latin abortare « ne pas réussir, échouer ») ou même l'infanticide.

 

Le coït interrompu (du latin coitus, « action de se joindre, de se réunir ») est le moyen contraceptif le plus anciennement connu, avec la fellation (du latin fellare, « sucer, téter ») et la sodomie. Il s'agit du plus vieux moyen mentionné et sans doute le plus répandu, dès que fut fait le lien entre l'acte sexuel (peut-être d'après secus, à rapprocher de secare, « ce qui vient faire coupure ») et la conception. La pratique d'un coït non conventionnel a été une variante de l'abstinence, souvent tue, mais fréquemment pratiquée. Les Sages d'Israël condamnèrent vigoureusement l’onanisme, passible de la peine de mort en tant qu’outrage au Créateur (traité Nidda 13b, où l'épisode d'Onan est cité afin de proscrire aussi bien la masturbation que le coït interrompu).

Second fils de Juda, frère d’Er, Onan doit, selon les coutumes du lévirat (que Juda est donc le premier personnage biblique à appliquer) prendre pour épouse Tamar, la femme d'Er, à la mort de celui-ci, Er n'ayant pas fait d'enfant, afin de prolonger la famille, la descendance. Onan refuse, préférant « laisser sa semence se perdre dans la terre » (le récit issu de la Genèse -- Vayeshev, ne dit pas comment) plutôt que d’ « incester » (du latin incestus, « sacrilège ») sa belle-sœur, et est frappé de mort par Yahweh. Dans le « crime d’Onan » (interprété comme étant le retrait ou coïtus interruptus), aboutissant à empêcher la conception car la « semence est jetée à terre » (la conception étant le début de la vie, Onan empêchait ainsi la vie), la charge principale reste la violation des lois du lévirat (type particulier de mariage où une veuve épouse le frère du défunt, afin de poursuivre la lignée de ce dernier – les enfants issus de ce remariage ont le même statut que les enfants du premier mari – ; cette pratique, souvent forcée et combinée avec la polygamie, est rétrograde, limitant les droits des femmes et maintenant l'idée qu’une veuve fait partie de l'héritage), qui est une loi divine, alors que ni la masturbation ni le coïtus interruptus ne sont expressément condamnés par les Écritures.

 

On dit que les premiers préservatifs masculins seraient égyptiens, confectionnés avec des intestins de petits animaux (chats...). Ainsi, le préservatif serait né vers -4 000 ans (comme nous le montre une statuette d’un Égyptien muni d’un « étui »), les soldats égyptiens souhaitant se protéger des maladies vénériennes à l'aide de boyaux de mouton ou de vessie de porc. Au cours de la XIXè dynastie (-1 350/-1 200), le « préservatif » en lin était destiné à se protéger des maladies, comme nous le montre l’illustration d'un « fourreau Égyptien non contraceptif », utilisé par les chefs de tribu en tant que protection contre les infections, blessures et morsures d'insectes. D’ailleurs, des fresques ornant différents tombeaux du temple de Karnak, bâti au cours de la XIXè dynastie, représentent un homme dont l'extrémité du sexe est recouverte d'un petit capuchon. De même, le sexe de certaines momies était enfermé dans de solides pochons leur assurant protection au royaume des morts. Il ne s'agissait sans doute pas là de préservatifs mais plutôt d'étuis protecteurs comme en utilisent encore les hommes de certaines tribus primitives pour se garantir des branches épineuses ou d'éventuelles piqûres d'insectes. Il faut d’ailleurs rappelé que lorsqu’Osiris, le dieu du royaume des Morts, fut mis en pièce par son frère Seth, seul son sexe ne fut pas retrouvé car avalé par un poisson. Heureusement, sa sœur et femme Isis lui en fabriqua un en terre. Par la suite, le préservatif devint aussi un moyen de contraception, qu'il soit en papier de soie huilé, en soie ou en velours.

 

Il n'y a pas vraiment de lois qui interdisent la contraception avant le XXè siècle. Plusieurs témoignages laisseraient entendre qu'il est probable que la limitation des naissances à d'abord dû être systématisée chez ceux et celles qui ne souhaitaient pas officialiser leur liaison. Cette limitation est aussi un problème de couple, c'est à dire que le danger de la grossesse ou l'impossibilité d'entretenir une famille nombreuse, pouvait la justifier. Quoi qu'il en soit, elle a très probablement toujours existé. Seul le moyen choisi pour éviter cette charge a varié. On peut soupçonner la contraception d'occuper la dernière place dans l'ordre des pratiques utilisées.

Selon certains, Ramsès aurait fait distribuer à la population des contraceptifs pour limiter la surpopulation et les risques de famine. Dans l'Égypte antique, le papyrus de Kahum qui traite de gynécologie et date de -1 900, prescrit du natron (c'est-à-dire du carbonate de sodium liquide ou des cristaux de soude) associé à des larmes de crocodile comme spermicide. Le papyrus d'Ebers (-1 500) recommande quant à lui des compresses contenant de la gomme d'acacia (les physiologistes modernes ont montré qu'en fermentant elle produit de l'acide lactique, inhibiteur de la migration des spermatozoïdes vers les trompes), des tampons de miel, du crottin de crocodile, ainsi que de nombreux breuvages issus de plantes censées contenir des éléments stérilisants comme l’aubépine (depuis l'Antiquité, l'aubépine symbolise l'innocence et la pureté virginale puisqu’on dit que la foudre – symbole du feu sexuel – ne l'atteint jamais ; autrefois, on employait les fruits comme astringent crispant les muqueuses et aidant les fausses-couches), le lierre (le lierre terrestre est astringent), le saule peuplier, ….

Il est clair que le stérilet n'existait pas comme tel. Il n'empêche que de nombreux objets ont été placés dans la matrice à cet effet, apparemment comme talisman, mais peut-être dans le même esprit que les stérilets actuels. Les nomades du désert saharien connaissaient en effet depuis longtemps l'action contraceptive d'un objet introduit dans la matrice des chamelles.

Ainsi, chez les Mésopotamiens (-1 600), les femmes utilisaient des pierres pour ne pas concevoir. Elles choisissaient des pierres ovales ou arrondies qu'elles introduisaient dans le vagin, le plus loin possible : c'est la méthode intra-utérine. De leur côté, les Araméennes de confession hébraïque utilisaient, sur le conseil du rabbin (IIè siècle), le moukh, une éponge placée dans le vagin qui empêche le sperme d'atteindre l'utérus.

 

En Occident, vers -1 500, le roi de Crète Minos aurait utilisé un sachet en vessie de chèvre comme préservatif. Vers le -Ier siècle, les Romains aussi connaissaient une forme de condom, fabriqué à partir d'intestins ou de vessies d'animaux.

Abondamment représenté sur les vases peints de l’époque, le coït inter-crural était une forme commune de sexualité dans la Grèce antique dans le cadre des relations pédérastiques entre un éraste (amant) et son éromène (aimé). Selon la représentation la plus commune des vases (ils ne décrivent cette position qu’entre personnes de même âge, cômastes – participants ivres d’un banquet – ou satyres ; en revanche, les graffitis pornographiques, la comédie attique et la poésie hellénistique ne décrivent que la sodomie et n’évoquent jamais le coït inter-crural), l’éraste étreint le torse de l’éromène, ploie les genoux, courbe la tête et insère son pénis entre les cuisses de l'éromène, sous le scrotum. L’importance relative de cette pratique par rapport à celle de la sodomie est difficile à évaluer (elle est également pratique pour les homosexuels ne souhaitant pas de rapport anal). On parle également de stimulation inter-fémorale au cours de laquelle la stimulation sexuelle masculine est obtenue en enserrant le pénis entre les cuisses de son ou de sa partenaire, simulant une pénétration vaginale. Proche d’une position en levrette, mais généralement avec le buste féminin plutôt relevé pour permettre les caresses, l’homme, jambes placées de part et d’autre de celle de sa compagne, place son pénis entre les cuisses doucement serrées de sa partenaire et procède à un simulacre de coït sans pénétration vaginale. Sur la position de base, au lieu de relever son buste, la femme peut rester en position de levrette. Le sexe pourra alors frotter la zone des lèvres et du clitoris. Si les partenaires le souhaitent et à condition qu’ils fassent attention, cette position évite tout contact entre les organes génitaux, ainsi que le contact entre le sexe féminin et le sperme (les sécrétions vaginales auront bien sûr tendance à s’écouler sur le sexe masculin). Elle est censée procurer à l’homme des sensations équivalentes à une pénétration vaginale. La femme, elle, ne bénéficie que des caresses de son partenaire. Si le pénis est placé suffisamment haut, il peut stimuler les lèvres de la compagne. Il existe une variante où la femme est au-dessus de son partenaire allongé. Le frottement peut alors être obtenu en serrant les cuisses (assez difficile car les pieds sont de part et d’autre de l’homme) ou en utilisant une main pour plaquer le sexe contre son ventre (auquel cas elle peut faire face ou non à son partenaire). Cette dernière variante a une variante qui consiste à faire passer le sexe non pas devant mais derrière et à le plaquer entre les fesses de la partenaire (qui est alors située au niveau du ventre et non plus des cuisses et qui fait de préférence face à l’homme). Avec les autres méthodes mécaniques de contraception, c'est un des moyens les plus simples et les plus sûrs d'éviter la grossesse. De nos jours, elle est pratiquée en vue d’éviter la pénétration, pour des raisons religieuses (virginité, pratique non-interdite explicitement par la Bible, notamment dans les chapitres 18 et 20 du Lévitique traitant des interdits sexuels), pratique (réduction du risque de grossesse et de MST).

 

Le premier souci du couple romain était d'avoir des enfants et d'assurer sa descendance. C'est des enfants que dépendait la préservation de la famille, des biens, la perpétuation du nom, la conclusion d'alliances familiales, l'entretien des parents âgés et l'exécution des rites funéraires après leur décès. Il était si important d'avoir des héritiers que les Romains toléraient toute une gamme d'étranges arrangements conjugaux afin d'en obtenir. Le stoïcien Musonius Rufus montra la voie, en condamnant l'égoïsme qui jusque-là avait marqué la stratégie conjugale. Les empereurs, affirma Musonius Rufus, avaient déjà tenté de promouvoir une telle situation : « Pour cette raison, ils leur interdisaient d'utiliser des contraceptifs et de prévenir la grossesse. Ils récompensaient tout à la fois le mari et la femme qui avaient des familles nombreuses et punissaient l'absence d'enfant ». Les lois romaines reflétaient l'intérêt que l'on portait à la fécondité : en -59, Jules César institua la distribution de terres aux pères de trois enfants ou plus ; on accordait aux pères des privilèges politiques ; les mères de trois enfants ou plus échappaient à la tutelle du mari. Seuls les nantis étaient touchés par les décrets limitant les droits des célibataires et des ménages sans enfant à faire des testaments ou des legs.

Le second souci des couples était de ne pas avoir trop d’enfants. Les Grecs et les Romains utilisaient l'avortement et l'infanticide en cas d'échec des drogues et des amulettes. Les femmes qui ne veulent pas élever l'enfant qu'elles ont mis au monde ont toujours créé un problème pour la société. La question de l'abandon des enfants dès la naissance s'est posée tout au long de l'histoire. Au temps où la contraception ne disposait pas de méthodes efficaces, l'avortement et l'infanticide étaient des pratiques fréquentes, malgré une forte répression (pour autant, ils n'ont pas disparu d'un seul coup avec le triomphe du christianisme et les invasions barbares). De tout temps, il y eut des enfants abandonnés, sitôt nés, par leur géniteur. On connaît l'abandon ordonné par la Cité de Sparte, des enfants considérés comme fragiles, malformés, susceptibles d'être à charge de la société. Il s'agissait là, en fait d'une forme d'infanticide. La plupart des femmes romaines partageaient sans doute l'opinion de Soranos selon laquelle « il est bien préférable de ne pas concevoir que de détruire l'embryon ». Des écrits de l'Antiquité préconisaient aux femmes de sauter plusieurs fois après la relation sexuelle afin de faire sortir un produit composé de glaire et de sperme, évitant ainsi la fécondation. Au IIè siècle, le médecin Soranos d’Éphèse a rassemblé une masse d’informations sur la contraception et a décrit la pratique de l'avortement. La comparaison de la fécondité des femmes mettant leurs enfants en nourrice et de celle allaitant elles-mêmes a pu donner l'idée d'une pratique contraceptive simple donnant lieu à la coutume de l'allaitement tardif (en complément du fait que l'alimentation naturelle était la seule protection efficace face aux intoxications alimentaires à une époque où la stérilisation était inconnue). Soranos proposait également l'emploi de pessaires (instrument dont on se sert dans le traitement de certaines affections de la matrice, et par extension obturateur du col de l'utérus dont les femmes se servaient dans la contraception : pessaire utérin, dit pessaire de fond) reliés à l'extérieur par une fine cordelette, des tampons de charpie (matière à panser, amas de petits fils tirés d’une toile usée que l’on a coupée en morceaux) servant de préservatif mécanique pour la femme destiné à resserrer le col de l’utérus pour empêcher le sperme de s’y introduire et de pénétrer ensuite la matrice. C’est le cas d'un tampon qui empêche l'ascension du sperme, en parlant des éponges du Levant, réputées pour leur souplesse et leurs capacités d'absorption (ces éponges, dénommées « mignonnettes », étaient toujours utilisés au XXè siècle). Conscient des limites du dispositif, il envisageait de doubler la barrière physique d'un dispositif chimique mélangeant gomme, miel et céruse (du carbonate de plomb). Les Romains ajoutèrent à cette panoplie des douches vaginales acides à base d’eau de mer ou de vinaigre. Dans la Rome antique, il était populaire d'utiliser un demi-citron, pressé dans le vagin, comme pratique contraceptive.

Mais si la contraception échouait, les femmes pouvaient tenter de se faire avorter. Aucune loi ne l'autorisait, mais elles bénéficiaient d'un vide juridique et de l'assentiment de la communauté qui leur reconnaissait le privilège de prendre des mesures défensives. L'attitude qu'on a eue, dans l'Histoire, envers l'avortement dépend notamment du regard que l'on portait sur l'embryon : s'agissait-il déjà d'un être humain, oui ou non ? Selon que l'on plaçait les débuts de la vie humaine (et pour les Chrétiens, l'apparition de l'âme) à la conception ou à tel ou tel moment du développement embryonnaire, on acceptait ou condamnait l'acte comme crime. La pratique de l'avortement était déjà répandue dans l'Antiquité comme méthode de contrôle des naissances mais les Grecs plaçaient généralement l' « animation » vers le 40è jour pour les garçons et le 80è pour les filles. Avant ces étapes, il ne s'agissait donc pas d'une atteinte à la vie humaine. Au-delà, l’avortement pouvait être considéré comme un crime contre « l'ordre des familles et de la moralité publique ».

Hippocrate savait que la racine du lacet (une carotte sauvage) prévient de la grossesse et y met un terme. Cet abortif a été utilisé jusqu'au XVIè siècle et l'est encore dans certaines parties des États-Unis. En 1986, on lui a découvert un pouvoir bloquant de la production de progestérone et on a ainsi mis au point la « pilule du lendemain ». Celle-ci permet (moins de 72 heures après un rapport non protégé) d’éviter la nidation par l’apport de doses élevées d’hormones (à ne pas confondre avec la pilule abortive RU486, utilisée pour l’interruption précoce de grossesse).

 

Dès la Genèse, Dieu donne l'ordre à Adam et Ève de peupler la terre : « croissez et multipliez-vous », même si, après le péché, cela vient se combiner avec la terrible malédiction : « tu enfanteras dans la douleur ». À l'arrivée du christianisme, l'Église chrétienne imposait l'abstinence comme seul moyen de contraception, et encouragea toujours actuellement ce mode de contraception à ses adeptes. Les premiers chrétiens condamnèrent tout contrôle de la fécondité qui permettait le plaisir mais empêchait la procréation.

Ainsi au Vè siècle déjà, Saint Augustin jugea sévèrement tout recours délibéré à une méthode visant à prévenir la conception. Le concubinus masculinus (coït inter-crural, entre les cuisses) suscita ainsi, depuis le haut Moyen Age, les foudres ecclésiastiques. C'étaient surtout les femmes que visaient les condamnations chrétiennes du contrôle de la fécondité. La plupart des chrétiens n'étaient pas hostiles aux enfants (l'Église se vantait d’ailleurs d'être la seule à s'opposer à l'abandon et à l'infanticide : dès le début du moyen âge, l'Église essaie d'éviter l'infanticide en encourageant précisément l'abandon ; de manière générale, les enfants illégitimes sont abandonnés dès la naissance, les enfants nés de famille pauvre peuvent l'être plus tard, quand les parents se rendent compte de l'impossibilité qu'ils ont à les élever, tel le Petit Poucet), ce qui les poussait ainsi à qualifier de « meurtre » la contraception. De même, dès le début du Moyen-âge (aux IVè, Vè, VIè, VIIè siècle ), plusieurs synodes (assemblées d'évêques) condamnèrent l'avortement comme crime, à l'instar de l'homicide, déclarant qu'il mérite donc la même sanction, c'est-à-dire la plupart du temps la peine de mort. En fait, la Bible ne dit explicitement rien sur ce sujet, même si un théologien comme Thomas d'Aquin situait le moment de la réception de l’âme au 40è jour (comme les Grecs).

Avortement et contraception furent considérés, par les premiers chrétiens, comme des pratiques similaires, à savoir des tentatives pour profiter des plaisirs du sexe, sans engendrer d'enfant. Ainsi, le préservatif fut interdit à plusieurs reprises car accusé de favoriser la débauche. L'Église romaine a toujours condamné tout acte conjugal volontairement amputé de sa vertu procréatrice : si le plaisir sans procréation est condamné, l'abstinence est glorifiée par les tenants de cette religion. Cette méthode contraceptive s'accompagne, en effet, selon eux, de valeurs jugées positives, enseignées par l'Église après le concile de Trente (XVIè siècle) : le sens de la responsabilité et la maîtrise de soi, l'amour conjugal qui peut amener un mari à vouloir éviter à son épouse des grossesses répétées, l'attachement à l'égard des enfants que l'on pourra élever avec d'autant plus de soin qu'ils seront moins nombreux (bien que la contraception permette d'arriver au même résultat).

Toutefois, l’onanisme (ou coït interrompu), apparaît, dès cette époque, comme une pratique courante chez les jeunes couples. Les commentateurs catholiques médiévaux interprétèrent alors l'intervention divine contre Onan comme une condamnation de la masturbation et/ou de la contraception, et toutes leurs interprétations s'attachèrent à condamner encore plus ce dernier point. Sévèrement réprimé à cause de l’accord qui liait les deux partenaires, un jeûne de deux à dix ans pouvait être infligé aux couples onanistes, même si (l’ensemble des moralistes se ralliant à cette position qui ménageait la clientèle féminine) les religieux absolvaient l’épouse qui ne faisait que subir le retrait du mari (« L’onanisme est d’abord faute masculine »). La copulation anale et la fellation, considérées comme une recherche de contraception délibérée, étaient le plus lourdement sanctionnées par trois à quinze ans de pénitence. Mais ces fautes apparaissaient moins graves aux yeux de l’Église qu’un avortement pratiqué après quarante jours, laps de temps considéré comme nécessaire au fœtus pour l’obtention d’une âme. La distinction entre avortement et stérilité disparut au profit d'un concept unique, celui de la « non-naissance ».

 

Les Pénitentiels (documents juridiques) du VIIè au IXè siècle n'ignoraient pas les pratiques contraceptives, énumérées parmi les perversions sexuelles. Les hommes par contre ne pratiquaient pas les techniques aujourd'hui familières, soit qu'ils les ignoraient tout à fait, soit qu'ils les connus à peine, comme des curiosités indifférentes, parce que les conditions sociologiques du temps ne leur permettaient pas de les intégrer à leur univers mental (c'est l'impensabilité). Il s'agit en fait d'une survivance scripturaire des mœurs du Bas-Empire, époque où il est indiscutable que, au moins dans les milieux urbains ou riches, la contraception était connue et pratiquée.

La magie restait importante dans les pratiques contraceptives, essentiellement sous forme de talisman. En marge de la magie médicale, il y a d'abord les sorciers, ceux qui utilisent non les « vertus occultes » des éléments naturels, mais les pouvoirs octroyés par les esprits du mal. Dans les premiers siècles de l'ère chrétienne, « maléfices » et « poisons » étaient le plus souvent condamnés de concert : les sorciers préparaient des breuvages de stérilité qui conduisaient fréquemment à la mort de l'utilisatrice. La méfiance contre ces breuvages s'émoussant au fur et à mesure que se reconstituait la science médicale, leurs pouvoirs furent de moins en moins associés aux poisons et de plus en plus aux « sorts », aux « maléfices » jetés sur un lieu ou sur une personne et matérialisés par des rites démoniaques.

Il y a en second lieu les superstitions populaires, où l'on peut parfois reconnaître la lointaine descendance du paganisme. Les femmes qui voulaient empêcher la conception et l'accouchement se livraient à toutes sortes de sortilèges. Par exemple lorsqu'elles sont assises ou couchées, les femmes posent sous elles quelques doigts, croyant se libérer de la conception autant d'années qu'elles posent des doigts sous elles. Une pratique élémentaire, liée aux multiples croyances sur le pouvoir des doigts, qui peuvent selon les gestes jeter ou délier des sorts. Le second procédé rappelle l'ancien culte des arbres. La femme doit récolter ses fleurs (les menstrues) et en oindre un sureau (fréquemment associé à la fécondité) en lui disant : « Porta tu pro me, ego floream per te » ; Toi, porte pour moi (des fruits, l'enfant), moi, je fleurirai pour toi (par les menstrues). Cependant c'est l'arbre qui fleurit et la femme qui accouche dans la douleur. Les règles, dans le même but, pourront être jetées au loin, données à manger à un porcelet, à un chien ou à un poisson. Symboliquement, il s'agit de détruire les fleurs pour ne pas porter le fruit.

Le troisième volet de la magie, celle qui tâche de se fondre avec la médecine, prête ses grimoires aux grands noms de la science et mêle à ses charmes d'authentiques expériences physiques ou médicales. Certains faisaient grand usage d’ingrédients répugnants qui étaient traditionnellement associés à ces mages en bonnet pointu et à ces sorcières à verrues. Pour ne pas concevoir pendant un an, on pouvait ainsi cracher trois fois dans la bouche d'une grenouille ou lier à une racine de marjolaine (elle a des propriétés anaphrodisiaques : c'est une substance qui calme, voire inhibe, les désirs sexuels) l'œil d'un cerf qui louche et l'arroser, le soir venu, de l'urine d'un taureau roux. La plupart de ces recettes semblent originales, et certaines remontent aux médecins antiques, telle la dent d'un enfant que l'on recueille avant qu'elle ne tombe à terre. Ces pratiques s’apparentent bien évidemment à un « art occulte » et non à une superstition populaire. Certaines, cependant, ont connu un grand succès et se retrouvent à tous les niveaux culturels. Tel est le cas du testicule de belette, venu de la magie orientale à l'époque impériale, et que l'on rencontre dans des livres de médecine, dans des réceptaires (livre de recettes) plus populaires, et dont on suit les avatars dans le folklore du XVIè au XIXè. La recette, au départ, est imprégnée d'astrologie et de magie sympathique. Le testicule doit être coupé lorsque la lune est décroissante, il ne faut conserver que le gauche (le droit étant fécondant), laisser partir la belette vivante (pour qu'elle emporte la fécondité), lier l'organe dans une peau de mule (animal stérile) sur laquelle on aura écrit une formule magique. A l'arrivée, il ne reste plus que des testicules, sans distinction de côté, pendus au cou de la femme. Seule concession à l'origine magique : la belette laissée vivante.

Dernier stade de la magie contraceptive : celle qui est approuvée par la médecine officielle. Outre les talismans (tel le fait de placer sur la vulve de la fiente d’éléphant mélangée à du lait de jument portée en talisman), dont le statut est ambigu, on y trouve une foule de pratiques héritées de l'antiquité, et que l'on qualifierait plus volontiers de trucs que de recettes. Ainsi, l'eau dans laquelle le forgeron trempe le fer porté au rouge constitue-t-elle, depuis Aetius (Vè siècle), une boisson contraceptive. Ainsi que le trognon de chou enflammé et éteint dans le sang menstruel, ou des graines de muscade plongées dans les menstrues, mais ensuite lavées et bues dans du vin. Les menstrues d'autres femmes, également, ont depuis l'Antiquité un pouvoir stérilisant, qu'il suffise de les enjamber ou qu'il faille s'en oindre. Parmi les ingrédients contraceptifs utilisés par la magie médicale, une place importante était attribuée aux animaux stériles. Il peut s'agir de stérilité accidentelle (par exemple fœtus fossilisé) ou de stérilité naturelle comme chez les espèces hybrides (par exemple la mule : faire une ceinture avec les poils des oreilles de mulet ou boire son urine). On faisait ainsi, avec une partie de leurs corps, des talismans. Il y a aussi les nombreuses substances d'origine animale ou minérale qui ont été invoquées pour interrompre, temporairement ou définitivement, la fécondité. Mais ce sont ici encore les remèdes d'origine végétale qui fournissent les fonds de la pharmacologie, avec une cinquantaine de substances administrées par voie orale (aliments ou breuvages) ou en topique (pessaires ou suppositoires imprégnés du produit, onctions, fumigations). Si certaines herbes peuvent avoir une relative efficacité, c'est surtout du côté du symbolisme qu'il faut chercher l'origine de leur emploi (pouvoir symbolique de certaines plantes). La contraception représente au Moyen Age un total de deux cent quarante recettes dont cent vingt cinq différentes. Au XVIIè siècle, l’imprimerie permit la vulgarisation de traités de botanique dans lesquels on trouvait de quoi confectionner potions et tisanes contraceptives à base de plantes, ainsi que des lotions à appliquer sur les parties génitales. On expérimentera également, à cette époque, différentes injections intra-vaginales.

 

Les théologiens du IXè et XIVè siècle ignoraient les pratiques signalées par les Pénitentiels des siècles passés. Le silence de la scolastique étonne, parce que c'est justement alors que se précise une conception rigoureuse de la finalité reproductrice de l'acte sexuel. Saint Thomas a d'ailleurs dû insister sur la légitimité des rapports sexuels pendant les périodes stériles de la femme, parce que d'autres moralistes, plus rigoureux, les condamnaient. Dans un tel climat philosophique, comment admettre qu'il n'ait pas fait un sort aux idées anticonceptionnelles, si elles avaient existé ?

Dans la Divine Comédie de Dante, les luxurieux (du latin luxuria, « exubérance, excès ; somptuosité, profusion » lui-même dérivé de luxus : ceux qui pratiquent l’« abandon déréglé aux plaisirs sexuels ») occupent les premiers cercles de l'Enfer, les plus bénins, et le péché de la chair n'est pas le plus horrible. Aussi, les sodomites ne sont-ils pas associés aux luxurieux, mais ils partagent les peines, beaucoup plus cruelles, des fraudeurs, pour avoir détourné la création du but assigné par Dieu : ils ont trahi Dieu. Toutefois, parmi ces trompeurs de Dieu, on cherchera vainement Onan et ses disciples. Tout se passe comme si Dante n'avait pas eu l'idée que la contraception fût possible, au moins dans le monde concret où il vivait.

À partir du XVIè siècle, le silence sur la contraception n'est plus aussi complet, chose d'autant plus remarquable que la langue, voire aussi les mœurs, sont très libres et, au moins au XVIè siècle, ne reculent devant aucune licence (du latin licentia, « faculté, pouvoir de faire librement quelque chose : « liberté exagérée, dérèglement des mœurs »). En 1546, le Livre de la Police humaine, de Gille d'Aurigny, développe un chapitre consacré à l' « enseignement pour les femmes grosses ». L'auteur invoque l'autorité d'Hippocrate concernant une pratique abortive (le fait de sauter pendant sept jours pour évacuer la semence), entreprise à la suite de l'échec d'une pratique anticonceptionnelle. Elle est d'ailleurs présentée à l'appui d'une hygiène de la grossesse, sachant que l'initiative revient à la femme. Cependant l'auteur poursuit : « Je laisse ici beaucoup d'autres abus qui se commettent par l'acte vénérien, qui seraient trop sales à exprimer, par lesquels les enfants n'ont point de vie, et par quoi aussi se produisent monstres très vilains et abominables ». Les pratiques abortives et contraceptives sont ainsi confondues avec les « abus » de la « perversité sexuelle ». Chez Brantôme, un médecin marron distribue à sa clientèle féminine « des antidotes pour engarder d'engrosser, car c'est ce que les filles craignent le plus », les filles non mariées exclusivement, et cette réserve est très importante. « Des experts leur donnent des drogues qui les engardent très bien d'engrosser, ou bien si elles engrossent, leur font écouler leur grosse si subtilement et sagement que jamais on ne s'en aperçoit et n'en sent on rien que le vent ». La stérilité est désirée par la femme et associée à l'avortement : on ne distingue pas alors entre les potions stérilisantes et les drogues abortives. Brantôme cite à la suite le cas d'une fille enceinte qui « rencontra un subtil apothicaire qui, lui ayant donné un breuvage, lui fit évader son fruit, qui avait déjà six mois, pièce par pièce, morceau par morceau, si aisément qu'étant à ses affaires, jamais elle n'en sentit n'y mal ni douleur ». Après son avortement, la fille « se maria galantement sans que le mari y connut aucune trace. Quel habile médecin ! car on leur donne des remèdes pour se faire paraître vierge et pucelle (de purulus : « propret, sans tache, pur ») comme devant ». Nous retrouvons ici le thème, classique dans la littérature française, de la virginité raccommodée. Brantôme passe ici facilement d'un « antidote pour engarder d'engrosser » à un avortement de six mois. C'est la même confusion qu'on remarque chez Montaigne, quand il oppose à la vertueuse femme de Sabinus « tant de garces qui dérobent tous les jours leurs enfants en la génération comme en la conception ». Si ces anecdotes disent assez peu sur les mœurs vécues, elles renseignent sur le folklore sexuel de ce temps. Il suffit de comparer la rareté des allusions contraceptives au thème du préservatif dans le folklore sexuel contemporain. Toujours est-il qu'il ne s'agit pas ici de « garce » comme chez Montaigne : la pratique contraceptive ou abortive intéresse seulement parce qu'elle corse le cas classique du mari trompé pas sa femme ou sa fiancée. On reste dans le monde fermé des filles non mariées.

Les hommes ignorent ce souci. Dans le livre Francion où Charles Sorel imagine l'entrevue galante d'un brillant seigneur, Cleronte, et d'une bourgeoise mariée, dont il est amoureux, le texte est l'un des premiers où la femme explique à l'homme sa crainte de la conception illégitime. Et l'homme répond en proposant d'élever le bâtard. C'est évidemment un autre monde de mœurs que le nôtre, où le recours à la contraception est plus familier. Mais ce n'est pas un monde chrétien que celui où la bâtardise est ainsi acceptée par les mœurs. En tout cas, l'homme n'a absolument pas le réflexe contraceptif qui, au contraire, n'est pas tout à fait étranger à la femme. Il existe ainsi quelques textes au XVIè siècle qui font allusion à des procédés contraceptifs ou à une répugnance à la conception. Mais ces textes sont rares. Ils n'indiquent jamais une fuite devant de trop nombreuses naissances. Ils ne mettent en scène que la femme, et la collaboration ou la complicité de l'homme demeurent inconnues. Étant donné qu'il y a confusion entre la contraception et l'avortement, il s'agit de mœurs spéciales aux milieux galants, « garces » ou « finettes ».

 

La répugnance à la grossesse a assez tôt gagné au-delà des milieux galants ou légers. Elle est cependant toujours restée un sentiment exclusivement féminin : nombre de femmes étaient mariées vers douze ans puis commençaient vers quatorze ans un cycle d'une quinzaine de maternités, dont les premières se suivaient souvent à un an d'intervalle et les dernières mettaient en péril la vie de la mère pondeuse. On peut alors se demander si la répugnance aux naissances répétées n'a pas été d'abord un sentiment féminin, exclusivement féminin, inconnu et ignoré des hommes.

 

Au XVIIè siècle, l'abandon des enfants constitue un véritable fléau dans la société française. L'acte consiste principalement à exposer son enfant dans un lieu public comme, par exemple, une église. La cause principale reste l'illégitimité. Quand l'enfant naissait hors mariage, il était considéré comme un « bâtard » (rattaché à la racine i.-e. *bhendh- « lier », décliné en frison germanique « union conjugale » qui donna « mariage avec une seconde femme de rang plus bas », la nuance péjorative étant due à la condamnation de la polygamie germanique par la morale chrétienne). En France, une ordonnance de Louis XIII, datant de 1639, ordonne que tous les enfants nés hors mariage soient frappés d'indignité, d'incapacité totale de succession, ce qui revient à les exclure de la famille. C'est principalement la noblesse et la bourgeoisie qui recourront à cette décision d’abandon. Les jeunes filles célibataires abandonnaient leur enfant à cause de leur faible revenu mais aussi en raison de leur difficulté à affronter la honte de l'éducation d'un bébé né « hors normes ». Que ce soit le père ou l'employeur, quand il découvrait la grossesse, la réaction était bien souvent la colère et l'expulsion. Il y avait également des enfants légitimes dont les parents étaient incapables d'assurer l'existence : accoucher à l'hôpital et y laisser l'enfant était alors le seul moyen de fuir la famine et la mort. L'Église a joué un très grand rôle dans les abandons d'enfants car elle condamnait tout acte contraceptif et tout avortement. Tant que le christianisme domine l'ensemble de la société et détermine les normes morales, la position sur l’avortement reste inchangée. Ainsi, en 1687, Bossuet souligne que « vouloir éviter d'avoir des enfants est un crime abominable ». Ces techniques étaient considérées comme des actes totalement condamnables. Charles Quint comme Louis XIV condamnent l’avortement comme crime : les femmes qui avortaient étaient condamnées à la peine de mort, de même que les personnes qui les avaient aidées. Au XVIIIè siècle, la peine de mort fut remplacée par la réclusion de vingt années pour l'avorteur(se). Or, c'est justement à la fin de l'époque de Louis XIV que nous relevons des indices d'une répugnance aux maternités trop fréquentes (ou du moins c'est à partir de cette époque que cette répugnance s'exprime sans scandale) : les femmes voulaient rabattre leurs caquets (gloussements particuliers de la poule quand elle va pondre). « Si j'eus le plaisir d'être mère, le mal passe bien le plaisir » : la peur de la maternité s'exprime sans détours, ni scandale. Mais de là à un emploi plus habituel des contraceptifs, le pas est grand et n'a pas été franchi.

Lorsque St François de Sales condamne l'acte d'Onan, il vise moins la fraude et le détournement que le libertinage, ce que l'on note également chez les auteurs galants de cette époque. Il invoque en effet la loi naturelle de la procréation, mais c'est pour interdire toutes les anomalies sexuelles. Même si la procréation est impossible, les rapports amoureux doivent suivre leur cours naturel, et la stérilité ne justifie pas leur perversion. Loin d'être le but recherché, la stérilité paraît alors une excuse à des pratiques sexuelles sans objet contraceptif. Ainsi, le texte de St François de Sales ne diffère-t-il guère des autres textes contemporains qui visent les dépravations sexuelles plutôt qu'un contrôle de la fécondité. Chez les docteurs de l'Islam, le coïtus interruptus est connu, discuté, sans être d'ailleurs condamné avec la rigueur des moralistes catholiques. Or, les pratiques contraceptives, quoique signalées dans la littérature religieuse traditionnelle, demeuraient inconnues des musulmans d'Afrique du Nord (et ce jusqu’au contact du néomalthusianisme européen à Alger au XIXè siècle).

 

Heureusement, les prostituées retiennent toujours les recettes contraceptives en usage aux époques précédentes. Ainsi, elles utilisaient l'hysope, considérée comme abortive, tout comme à forte dose la sauge, la rue ou l'armoise. L’hysope est un arbrisseau vivace de la famille des Lamiacées, que l'on trouve dans les environnements de type garrigue dans les régions méditerranéennes. L'espèce est citée dans le Nouveau Testament : « Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge, et, l’ayant fixée à une branche d’hysope, ils l’approchèrent de sa bouche. Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l’esprit ». L'hysope est une plante potagère en tant que plante condimentaire. Elle entre aussi dans la composition de certaines liqueurs, du pastis, de l'eau de mélisse, de l'absinthe suisse. C'est l'un des éléments essentiels de l'élixir de la Grande-Chartreuse, de la bénédictine, de par sa capacité à freiner le processus de vieillissement physique. L'hysope a pu aussi servir d'agent aromatisant lors du brassage de la bière. L’huile essentielle d'hysope est interdite en vente libre car elle est neurotoxique et abortive. Dans le Psaume 51 au verset 9 ; David supplie Dieu : « Purifie-moi avec l'hysope, et je serai pur ». Cependant, on retrouve l'huile d'hysope dans une liste d'additifs dans les cigarettes. L'hysope trouvait sa place dans les jardins des simples, jardins de curés et autres jardins médiévaux Très répandu au Moyen Âge, le jardin des simples se retrouvait essentiellement dans les jardins de monastère : jardins de plantes médicinales, les simples étant des « variétés végétales aux vertus médicinales », on y trouvait la plupart des plantes sauvages (que nous appelons aujourd'hui « les mauvaises herbes du jardin »), alors que d’autres faisaient partie du potager comme l'hysope, la sauge, le thym, la mélisse.

Les sauges (nom scientifique : Salvia) sont un genre de plantes de la famille des Lamiacées qui comprend plus de 900 espèces, annuelles, bisannuelles, vivaces ou arbustives. Une dizaine d'entre elles sont indigènes en Europe, la sauge des prés par exemple. Le nom vient du latin salvare, « sauver ». Certaines espèces de sauge, principalement la sauge officinale, possèdent en effet de nombreuses vertus médicinales. Elles étaient considérées au Moyen Âge comme une panacée. Les sommités fleuries et les feuilles de deux espèces principalement, la sauge sclarée (Salvia sclarea) et la sauge officinale (Salvia officinalis), étaient utilisées en infusions et décoctions. Certaines espèces de sauges, comme la Salvia divinorum (connue localement sous des noms divers comme hojas de la pastora ou yerba de María), sont encore employées dans les rites chamaniques de certaines tribus d'Indiens d'Amérique. Bien que considérée comme abortive à forte dose, au XVIè siècle, le botaniste Jacob Tabernae-Montanus racontait que les femmes égyptiennes avaient l'habitude de boire du jus de sauge pour accroître leur fertilité. La plante était également associée à l'immortalité et à la longévité.

La rue officinale (Ruta graveolens L.) est un arbrisseau de la famille des Rutacées, cultivé pour ses feuilles utilisées pour leurs qualités aromatiques et médicinales. Herbe de grâce, elle fut utilisée dès l'Antiquité, notamment chez les Romains, et les Pharisiens payaient la dîme avec de la menthe et de la rue (Saint Luc (XI-42)). Elle figurait dans la liste des plantes potagères recommandées dans le capitulaire De Villis (liste des plantes cultivées dans les jardins de monastère sous Charlemagne) en tant que répulsif pour les insectes, notamment les puces et les pucerons. Elle a pourtant la réputation d'être abortive, ce pourquoi sa culture a été interdite par une loi de 1921 : le simple fait d'écrire qu'elle « faisait passer les enfants indésirables » était passible de poursuites ! Elle est toxique à forte dose, et pour exemple la fille de Titus serait morte après en avoir consommée.

 

Il aura fallu attendre le XVIè siècle pour voir apparaître la première capote [du latin caput (« tête ») : originellement un grand vêtement de dessus auquel était adapté un capuchon que portaient les soldats pour se garantir du froid et de la pluie, également une coiffe de femme qui était faite ordinairement en étoffe ; capai « mettre sous cape, cacher, se coucher », faire/rendre quelqu’un capot signifiait également le battre au jeu en faisant toutes les levées : le joueur qui n'a fait aucune levée au jeu est dans un grand embarras comme si on lui avait mis un capot sur la tête] à base d'herbes, inventée par Gabriele Falloppio. Si la première mention récente et attestée date en Europe du XIIIè siècle (en pleine Inquisition, Ralf Konig montre des préservatifs dans des dessins), l'existence du préservatif se précise autour du Xè siècle en Asie. Les Chinois optèrent pour le papier de soie huilée et les Japonais connaissaient sous le nom de Kabuta-gata, des accessoires fabriqués en écailles de tortues ou en cuir que l'on rangeait dans des « boîtes joyeuses ». Ces préservatifs pouvaient, grâce à leur rigidité, servir tout aussi bien de godemichés.

En 1564, le médecin anatomiste italien Fallope (le même qui découvrit les trompes ovariennes du même nom) écrivit le livre « De morbo gallico » (« la maladie gauloise ») consacré à la syphilis (notre mal génois à nous, comme quoi tout le monde se renvoyait la balle concernant l’origine de cette terrible maladie vénérienne). Dans un chapitre intitulé « La carie française » (autre nom de la maladie), il parle d’un fourreau de lin « à la mesure du gland » imbibé de décoctions d’herbes : « Seulement lorsqu'il aura des rapports, qu'il le place sur le gland et fasse revenir le prépuce » (de nombreux latinistes ont fait remarquer que la traduction serait plutôt « aura eu des rapports » : et voilà donc notre premier préservatif devenu une simple compresse hygiénique, à utiliser « après coup », comme le futur pro-kit américain). Faisant l'éloge de son efficacité, le médecin qu’il était en propose l'utilisation pour se protéger de la syphilis. Peu fiable tant dans son étanchéité que dans son maintien, le préservatif de Fallope fut, semble-t-il, rapidement abandonnée. Pour autant, en 1655, dans un ouvrage libertin anonyme (« L’école des filles ou la Philosophie des dames »), il est encore fait mention d’un petit linge qui recouvre le pénis, utilisable plusieurs fois mais dont le coût le réservait aux courtisanes de haut rang et non aux filles des rues. Toutefois, un certain Ranchin, au début du XVIIème siècle, préfère donner ces conseils pleins de bon sens : « Mieux vaut que l'on ne séjourne pas trop longtemps avec une femme gastée (gâtée : ravagée, ruinée, dévastée), et que l'on soit diligent à laver et sécher le membre, car si l'on s'y endort longuement, il n'y a plus de remèdes. Enfin, le membre doit être droit et non pas mol et flasque, pour ce que, autrement, il boit l'infection comme une éponge et tout devient inutile ».

Malgré une loi qui rendait passible de prison le fait de posséder ou de vendre des préservatifs, au XVIIè siècle, Louis XIV (le roi-soleil qui brillait par son libertinage) adopta un modèle de préservatif en boyau animal (surtout du mouton), tenu par un petit ruban de tissu coloré, fourré de soie et de velours, que Shakespeare dénommait « gant de Vénus ». Ce préservatif, toujours constitué d'un boyau animal, n'était ni confortable, ni très sûr, ce qui fit dire à la Marquise de Sévigné en 1661, s'adressant à sa fille la Comtesse de Grignan : « C'est une cuirasse contre le plaisir, une toile d'araignée contre le danger » (aphorisme également attribué, un siècle plus tard, dans certains ouvrages, à la baronne de Staël, fille de Necker), conseillant plutôt d'utiliser des « restringents » (qui ont la propriété de resserrer une partie relâchée : ici, le col de l’utérus) ou de faire chambre à part. De manière générale, on préférait alors parler d'étreintes réservés (l’amplexus reservatus est au moins connu, sinon utilisé, au Moyen Age : il s’agit d’un coït interrompu sans éjaculation, qui constitue la forme la plus raffinée de l'érotisme oriental et qui, en Occident, à longtemps été le pis-aller des familles chrétiennes malthusiennes) et de manœuvres post-coïtales (nombreux procédés utilisés séparément ou conjointement, comme se lever immédiatement après l'acte, sauter, courir, descendre des escaliers, même parler ou tousser, pour expulser la semence. Parfois un aspect magique est associé au procédé mécanique : les sauts doivent par exemple aller par sept ou par neuf pour être efficaces). Avant la découverte des spermatozoïdes au XVIIè siècle, on croyait effectivement que la totalité de l'éjaculat était nécessaire pour tomber enceinte. On sait aujourd'hui qu'un seul spermatozoïde, qu'aucun mouvement ne peut expulser lorsqu'il a pénétré dans l'utérus, suffit à la fécondation.

 

Dans l’histoire du préservatif, l’élan moderne a commencé, sur le plan commercial, avec la conférence internationale ouverte à Utrecht en 1712 et qui devait aboutir, un an plus tard, à la signature d'un traité mettant fin à la guerre de succession d'Espagne. La ville d'Utrecht, littéralement envahie plusieurs mois par des hommes d'État et de hauts personnages venus d'Espagne, d'Angleterre, de France etc... attira une foule de dames galantes. Venues là pour distraire ces messieurs, elles ouvrirent des maisons ou reçurent les diplomates dans leurs appartements.

Malheureusement, plusieurs d'entre elles avaient apporté, dans leurs bagages, quelques maladies vénériennes. La chose n'étant pas un secret, un artisan eut l'idée de traiter à sa façon le cæcum de mouton (première partie du côlon, organe appartenant au système digestif), dont les parcheminiers tiraient des pellicules fines et transparentes pour faciliter la cicatrisation des plaies ulcérées et des brûlures. Reprenant un procédé ancien, il utilisa ce cæcum de mouton en lui conservant sa forme de fourreau et en le fermant d'un côté : il obtint ainsi un préservatif. Grâce à lui, on put alors acheter cet article dans une boutique située à l'angle de Beynijn Hof...Dès que la conférence fut terminée, tous les diplomates regagnèrent leurs pays et plusieurs personnalités britanniques rapportèrent, en souvenir, quelques spécimens de ces petites cuirasses protectrices. Des industriels et des hommes d'affaires décidèrent de fabriquer et de mettre en vente, sous le nom de « Condom », ces appareils d'hygiène. « Condom » était une transcription du verbe latin « Condere » qui signifie « cacher ou protéger ».

Peu de temps après, en 1717, dans un ouvrage intitulé « Practical dissertation on the venereal disease », le physicien anglais Daniel Turner avance l'idée que « le condom, quoique le meilleur, ne soit pas le seul préservatif que nos libertins aient trouvé jusqu'à présent ». Et Turner d'ajouter que, « en raison des sensations émoussées qu'il provoque, j'en ai entendu quelques-uns reconnaître qu'ils avaient souvent choisi de risquer la chaude-pisse plutôt que d'entrer en lice avec une pique ainsi cuirassée ».

 

Pour autant, ayant acquis ses lettres de noblesse, le préservatif se développera grandement au XVIIIè siècle (celui de l’Amour, charnel essentiellement) avec les grands libertins. Ainsi, Casanova, pourtant hostile à son usage (son plus grand reproche était : « Je dois m'enfermer dans un bout de peau morte pour prouver que je suis bel et bien vivant »), s’obligeait à enfiler ces « calottes d’assurance » ! Il utilisait des préservatifs non seulement pour se protéger des infections mais surtout pour éviter que ses « partenaires » ne tombent enceintes. Il désignait le préservatif de différents noms, tels que « Redingote Anglaise » (une redingote est aussi un vêtement masculin, veste croisée, ainsi qu’un manteau féminin, serré à la taille : c'est une sorte de vêtement intermédiaire entre la robe et le manteau, dont le nom proviendrait de l'anglais riding coat, littéralement, « manteau pour chevaucher »), et ce serait lui qui, en 1718, grand consommateur bien évidemment, baptisa ce petit bout de boyau de « capote anglaise » (même si nos ennamis les British l’appellent « French letter » : tout le monde veut l’utiliser pour en profiter, mais personne n’en assume le sobriquet). En 1725, le français L.-M. Marie fit un voyage en Angleterre et raconta à son retour en France qu'il avait vu à Londres « deux grandes et belles boutiques dans les rues les plus passantes, fournies de jeunes demoiselles qui s'occupaient ouvertement de la fabrication de ces petits sacs ». En 1736, dans ses « De Morbis venereis », le docteur Jean Astruc parle des libertins, observant « ...qu'en Angleterre, les grands débauchés, ceux qui passent leur vie dans les bras des prostituées, se servent depuis quelque temps de sacs faits d'une membrane très fine et sans couture, en forme de fourreau et qu'on appelle en anglais condum. Ils en recouvrent complètement le pénis avant le coït, afin de se protéger contre les risques d'un combat dont le résultat est toujours douteux. Ils pensent que, ainsi protégés et la pique bien cuirassée, ils peuvent impunément braver le danger des amours banales ». L'auteur semble avoir lu Turner … lui empruntant même sa « pique bien cuirassée ».

Le préservatif devient de plus en plus connu et est aussi bien loué que ridiculisé dans les poèmes anglais. Le poème le plus important à ce sujet porte le titre « The Machine » (le machin) et date de 1744. Sur une copie qui se trouve au British Museum, la page de garde montre des ouvriers préparant des Condoms et soufflant dedans afin de vérifier la fiabilité du préservatif. En 1776, une certaine Mme Philipps fit paraître à Londres des annonces signalant que sa boutique était toujours pourvue de ces « dispositifs de sécurité qui assuraient la santé de ses clients ».

Alors qu’en 1750 un colporteur nommé Jardin fut condamné à la relégation après sept mois d'emprisonnement pour avoir été trouvé porteur de « 28 Condoms de vessie bordés d'un petit ruban rouge », on put voir vers 1760 le premier tract par la première condomerie pour la « capote angloise » ! Le terme « préservatif » apparut dans une réclame discrète en 1780, lorsque la « Maison de confiance du Gros Millan » ouvrit ses portes à Paris au 22 de la rue Beaujolais, au Palais-Royal, important centre de prostitution à l'époque. Son prospectus donnait les précisions suivantes : « Fabrique de préservatifs de toute sécurité ... bandages, suspensoirs, articles d'hygiène ... Exportation discrète pour la France et l'étranger ».

Par la suite, le mot « préservatif » fut rapidement remplacé par « Redingote anglaise ». On trouve cette appellation dans la première édition de la « Correspondance de Madame Gourdan », publiée de son vivant. Madame Gourdan, dite la « Petite Comtesse » était l'une des plus célèbres tenancières de maison de débauche du XVIIIème siècle et l'on ne s'étonnera pas de lire dans cet ouvrage une lettre que lui adressait un commerçant avisé le 7 avril 1783 : « J'ai à votre service, Madame, une eau préservatrice pour les maladies vénériennes etc... et des Redingotes d'Angleterre ». Cette fameuse correspondance de la Gourdan n'était en réalité qu'un pamphlet mais le texte de cette fausse lettre prouve que les clients de cette matrone, nobles seigneurs et hauts dignitaires ecclésiastiques, utilisaient volontiers des Condoms qu'ils appelaient « Redingotes d'Angleterre ».
Dans ses « Mémoires Secrets », Louis Petit de Bachaumont précise que le 3 octobre 1783, au cours d'un souper galant, l'hôtesse eut la délicatesse de faire distribuer des « Redingotes d'Angleterre » à ses invités !!!

Sade utilise le terme de « Condom » dans le troisième dialogue de la « Philosophie dans le Boudoir » : « D'autres obligent leurs fouteurs de se servir d'un petit sac de peau de vessie, vulgairement nommé Condom, dans lequel la semence coule sans risque d'atteindre le but...! ».

Le Marquis de Sade, Casanova et les libertins du XVIIIè siècle se servirent de l'idée comme préservatif antivénérien mais bien vite l'objet passa des « mauvais lieux » et de l'alcôve de l'adultère au lit conjugal où il remplaça le « retrait » (« coitus interruptus », fortement condamné par l’Église car méthode ouvertement orientée vers le plaisir – même si c’est une méthode frustrante pour les deux partenaires car elle les sépare brutalement au moment le plus intense du rapport sexuel, d’où elle est difficile à maîtriser – et allant contre le dogme du rapport sexuel uniquement à visée procréatrice). En effet, l'abbé Spallanzani, vers la fin du XVIIIè siècle, avait observé que la pose sur les grenouilles mâles de petits caleçons de lin ciré n'empêchait pas l'accouplement mais interdisait toute fécondation. Par contre, l'adjonction aux œufs du fluide mâle contenu dans les caleçons entraînait la fécondation. Ainsi, il fait lui aussi partie des découvreurs du préservatif masculin.

 

L'antiquité conseillait, pour éviter la grossesse, de se laver cuisses et pubis à l'eau froide, ou d'éponger le vagin. Cette hygiène élémentaire, mais dont les effets contraceptifs sont illusoires, débouchera au XVIIIè siècle sur la généralisation du bidet. En effet, dès le milieu du XVIIIè siècle, la majorité des familles de la région parisienne pratiquaient la contraception (le coït interrompu fut à l'origine d'une réduction très significative de la taille des familles françaises). La preuve se trouve dans la diminution du pourcentage des familles à intervalles d’accouchement courts et moyens et l'augmentation très forte des familles à intervalles longs et à intervalles supérieurs à quatre ans. A la fin du siècle, les familles contraceptives semblent devenir la règle, mais celle-ci provoque de très nombreuses condamnations des pratiques contraceptives, formulées alors tant par des clercs que par des démographes, des économistes ou des hommes politiques. La plupart y voyaient l'effet du luxe et de l'égoïsme, indifférent aux devoirs envers un pays qui a besoin d'enfants pour ses guerres et ses manufactures.

D'autres sont quand même conscients que la dureté de la vie peut aussi en être la cause, comme Plumard de Dangeul qui écrit en 1754 : « Pour ce qui est des laboureurs, les campagnes fournissent dans cette classe d'aussi grands prodiges en misère que les Villes en peuvent montrer en richesses. C'est sur eux que le poids des charges de l'État tombe le plus durement. Un laboureur qui n'a pas le nécessaire à la vie, craint comme un malheur le grand nombre d'enfants. La crainte insupportable empêche plusieurs de se marier, et jusqu'en cette classe, les mariages sont devenus moins féconds ».

Au XVIIIè siècle, la progression des abandons est due à la misère des classes ouvrières populaires mais aussi au développement des naissances illégitimes liée à la liberté des mœurs qui caractérise ce siècle. En simplifiant, on pourrait dire que les abandons sont la conséquence de la débauche des classes hautes et de la précarité des classes basses. En effet, les classes populaires bénéficient d'un maigre revenu qui ne leur permet pas d'assurer la subsistance de l'entièreté de la famille. La contraception existe mais les familles les plus précarisées n'ont pas les moyens de bénéficier de ce luxe étant donné leur revenu. Ce revenu ne leur suffit parfois même pas pour pouvoir se nourrir eux-mêmes alors l'apparition d'un enfant dans la famille est souvent très mal acceptée. Selon les statistiques de l'époque, les mères qui abandonnent leur enfant sont le plus souvent des servantes, des ouvrières, des domestiques, des veuves ou encore de marchandes. Ainsi confrontés à ces problèmes financiers, les mères sont contraintes d'abandonner leur enfant devant une maison de riches bourgeois ou encore dans un lieu public comme devant le porche d'une église. On voit aussi apparaître un autre mode, celui de l'abandon à l'hôpital après la naissance, dans les mains de la sage-femme ou encore chez une nourrice. La majorité des abandons se fait avant l'âge d'un mois. Une des raisons de ces abandons est peut-être l'insuffisance de l'alimentation lactée dispensée aux nourrissons (le lait de vache n'a pu être utilisé qu'après la découverte de la stérilisation). En tout cas, si l'illégitimité reste une cause importante, on constate une relation évidente entre l'abandon et la misère car il y a augmentation des abandons en période de crise alimentaire. À cette époque, on compte plus de 7000 abandons par an, que l'on attribuera majoritairement à l'illégitimité. Toutefois, en rejetant la faute sur l'inconduite des parents, l'État évitait d'admettre sa responsabilité dans le système économique et social qui créait cette pauvreté.

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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 14:23

Comme la rue est riche d’enseignements, nous nous lançons dans une quête effrénée d’expressions murales et philosophales !

 

Ainsi, nous en appelons à toutes les formes de créations ayant un message à véhiculer, quel que soit le support et la forme (peinture murale, flyer, pancarte, …).

Sortez vos appareils photos et shootez de tous les côtés pour faire circuler ces grands moments d’émotions graphiques / artistiques / philosophiques !!!

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

The Walls are the Publishers of the poor (2008)

Cette devise est celle d'un art urbain qui se crée en direct.
Les murs changent chaque soir, s'agrémentent de nouvelles tentatives, accueillent tous les jours cette production artistique qu'ailleurs on refoule.
Témoignage fugace d'un art urbain riche. Plus d'une centaine de photos réalisées du 28 juillet au 06 août 208 dans les rues de Lisbonne et de Porto (Portugal) regroupées ici en 14 pages couleurs.

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 17:23

Compte-rendu de la réunion « Nouvelle stratégie de WJ (Words Jokey) at work / Brouillon collaboratif en ligne »

 

Rappel des objectifs :

 

« Écriveurs-auteurs c’est pas un métier ! » ??? Vous allez voir que si !!!

Pour montrer comment nous travaillons, à la manière d’une cuisine ouverte, nous allons développer de fond en comble le concept de brouillon collaboratif en ligne.

Organisé comme un projet de coopérative, vous allez suivre pas à pas la vie du Collectif des 12 Singes et de ses œuvres, à travers les différentes phases de proposition, définition, conceptualisation, création, production.

 

1)    Bilan mensuel et annuel des activités de création et de production

 

Grâce au concours actif de tous les membres du Collectif des 12 Singes, autant le groupe « Arc-en-ciel » que les « Compagnons de route » (que nous remercions vivement au passage) et surtout notre premier secrétaire Al LU-SINON, les différents projets avancent bien.

 

À l’heure actuelle, concernant le traitement de la sexualité dans tous ses états, pour éviter la dispersion créative sur un sujet si intéressant et vaste, il a été décidé de scinder la thématique selon deux axes. Ces approches, tantôt créatives et ludiques, tantôt intellectuelles et informatives, seront présentées dans deux livres associés mais distincts (pour une question de nombre de pages, donc de confort de lecture et surtout de prix à l’unité).

 

La première œuvre concerne « Bouquin coquin et taquin d’une catin et d’un libertin » : le thème abordé et la présentation artistique du contenu étant particulièrement adaptés à un mode de consommation estivale (il fait beau, il fait chaud, les humains sont en maillot moulant), tous les efforts de création et de mise en forme du Collectif se concentreront sur la finalisation de l’ouvrage pour le mois de juin (date de clôture impérative pour la fête de la musique/solstice d’été/début calendaire de la saison estivale). À cet effet, il est planifié de saisir/numériser la totalité des expressions liées à la sexualité notées en brouillon, de les répartir/intégrer selon les différents chapitres, de perfectionner les aspects « philosophiques » (en tout cas les avis, les conseils, les difficultés) concernant les retours d’expériences de Virginie/Ulla et Faudel/Giacomo. Rappelons qu’au-delà des vocabulaires thématiques détournés de leur signification première pour visualiser/imaginer les scènes érotiques, la base du livre reste un roman érotique et réflexif sur la place et l’impact de la sexualité sur nos vies sociales et sentimentales.

 

La deuxième œuvre concerne « Une histoire d’Homo sexualis » : la sexualité se retrouvant dans tous les domaines de la vie (au niveau du temps et de l’espace), il a été décidé de se focaliser sur les aspects fondamentaux de l’évolution des composantes biologiques et comportementales du sexe à travers les formes de vie et le temps [de la genèse de la vie à la préhistoire, en passant par les différentes formes animales y compris (pré)humaines], sur les expressions créatives et artistiques de l’humain face aux complexités de la sexualité [(tentative d’) explication de l’art préhistorique des cavernes et en plein-air, de l’Aurignacien au Néolithique, analyse des aspects sexuels dans les mythologies et pratiques des civilisations – Sumer, Égypte, Hittite/indo-européen, Grèce], sur les symboliques se rattachant au traitement de la sexualité (charge émotionnelle/sensuelle/sexuelle de symboles végétaux, animaliers, artistiques, analyse de festivités liées à la sexualité).

Ce travail nécessitant un énorme investissement en temps et en concentration, le Collectif a opté pour le traiter au coup par coup, selon les périodes de disponibilité des membres, de leur motivation à « mettre le nez dedans et mettre la main à la pâte ».

 

Au-delà de ces aspects actuels, le prochain ouvrage qui sera mis en chantier reste « Les démons des mots font démo sur dix maux ».

 

2)    Définition des axes stratégiques de création, promotion et diffusion

 

« Bouquin coquin et taquin d’une catin et d’un libertin » : le thème abordé et la présentation artistique du contenu sont particulièrement adaptés à un mode de consommation estivale (il fait beau, il fait chaud, les humains sont en maillot moulant). Fin prêt au mois de juin (date de clôture impérative pour la fête de la musique/solstice d’été/début calendaire de la saison estivale), le livre pourra se vendre comme un bon rosé : il est frais, goûtu, fruité, a de la robe et de la cuisse, bref il se boit sans soif, et il est encore meilleur avec quelques glaçons (pilés, c’est encore plus mieux que déjà très bon ; les connaisseurs et les initiés sauront de quoi nous parlons).
L’objectif marketing/communicationnel est de faire connaître l’ouvrage, notamment au niveau de ses caractéristiques d’utiliser des vocabulaires thématiques « neutres » (nature, sports mécaniques, gastronomie, végétaux, sports, musique, drogues) détournés de leur contexte et sens originels pour visualiser des scènes érotiques (rappelons au passage que l’œuvre se devra de rester érotique-chic plutôt que porno-crado !).

La diffusion se fera auprès de sex-shops et autres magasins ouverts à ce genre d’ouvrage, ainsi que bien évidemment par le biais du net, sur des sites orientés voire spécialisés dans ce domaine.

 

« Les démons des mots font démo sur dix maux » : comme il s’agit d’un livre conçu comme une discussion de comptoir « on refait le monde » à base de dictons, expressions, proverbes populaires, aussi bien que de citations, dialogues de films et paroles de chansons, la meilleure option mercatique est de le commercialiser pour les fêtes de fin d’année. En effet, selon les retours que nous avons pu en avoir sur le terrain, il apparaît clairement que le concept de livre instructif (tant sur les jeux de mots que sur le fond des pensées ainsi concentrées et exprimées) sur le mode « On connaît la chanson » intéresse beaucoup de personnes. Les publics visés étant beaucoup plus larges que les précédents ouvrages, il est impératif d’entamer la communication sur cette œuvre dès que possible (sans précipitation non plus, il faudra avoir quelques choses à montrer, pour chacun des dix thèmes/maux abordés – Amour, Gloire, Beauté, Argent, Politique, Relations humaines, Vie et mort, Spiritualité, Morale, Environnement).

 

« La philosophie south-parkoise, ça troue le cul !!! » : le concept de dissertations thématiques sur 42 épisodes de cette série pipi-caca-lolo, pas que vulgaire et loin d’être si puérile que ça, interpelle beaucoup les gens et suscite leur curiosité (qu’ils aiment ou détestent cette série ; la simple idée de ce livre intrigue). Le très bon référencement d’Over-blog a permis un grand nombre de visites par des mots-clés simples comme développés, malheureusement les commentaires et les commandes restent insuffisants au regard de l’intérêt suscité. Il sera alors intéressant de mettre en place des vidéos mettant en scène la lecture des dissertations philosophiques sur South-Park, sur le mode de « conférences » ou plutôt de café-philo sur ce thème spécial (à faire aussi dans le réel), disponible sur Youtube et Dailymotion, ainsi que sur d’autres supports/sites sous forme de livre-lu (livre audio sur South Park à télécharger en même temps que l’épisode concerné).

Il faut revoir prochainement le mode de distribution et de communication : le livre peut aussi être un bon bouquin de plage, mais bien plus volumineux que « Bouquin Coquin … » et donc bien plus cher (même si 520 pages pour 22€ cela est plus que raisonnable, ce n’est quasiment que le prix du papier, le travail de l’imprimeur étant payé mais pas celui des créateurs), l’été ne sera vraisemblablement pas la meilleure période de vente, à stratégiser plutôt pour Noël. Il faudra mettre en place d’ici là un réseau de dépôt-vente où le livre pourra être exposé afin d’être consulté et ainsi susciter le bouche-à-oreille et donc les précommandes avant de nouvelles phases d’impression massive.

 

À ce propos, après avoir honoré notre dernière commande, il s’est avéré que les frais d’expéditions (ainsi que de règlement par contre-remboursement) sont bien trop élevés (15€ pour environ 2500 pages – c’est du lourd, y a du poids et de la page –, plus 7€ de frais de paiement) mais relativement incompressibles. Il faudra trouver une astuce de distribution, telle la possibilité d’envoyer les fichiers à un imprimeur d’un réseau de franchise ou autre (partenariats) afin de produire les ouvrages directement à proximité des lecteurs (annulation des frais d’expédition, mais gestion des modes de règlement de l’imprimeur et des auteurs par le lecteur).

 

3)      Plan de développement stratégique autour du concept de « WJ (Words Jokey) at work, brouillon collaboratif en ligne »

 

Sur les conseils d’Al LU-SINON (qui se tape une grosse partie du boulot, notamment de recherche puis de synthèse d’informations sérieuses, partie la plus ingrate mais au combien intéressante autant pour les futurs lecteurs que pour lui/nous), nous envisageons de tester au maximum le concept de « WJ (Words Jokey) at work, brouillon collaboratif en ligne ».

L’idée de base est qu’il ne faut plus perdre de temps entre la récupération des informations sérieuses et leur mise en forme idéale. En effet, encore une fois étant donné la qualité du référencement d’Over-blog, ce serait dommage de passer à côté d’internautes curieux et tapant des mots-clés nous concernant dans notre production informative (en cours ou en suspend).

Nous allons donc travailler en « cuisine ouverte » : mettant des couleurs différentes selon les sources des informations glanées sur le net, nous publierons les informations « brutes de décoffrage ». Les internautes verront alors au fur et à mesure comment nous faisons notre cuisine avec ces ingrédients textuels de base [élaboration et évolution de la recette dans des articles « B(r)ouillons de culture »], les couleurs étant des marqueurs permettant de voir comment nous avons découpé les informations, comment nous les avons assorties avec d’autres et finalement comment nous avons créé des ensembles conceptuels ainsi que des transitions entre les arguments et les phrases.

Étant loin d’avoir la science infuse (mais bien diffuse, grâce au net), nous devons également chercher à développer le travail collaboratif en proposant aux internautes/lecteurs d’améliorer le contenu (essentiellement sur les parties sérieuses, mais la créativité doit elle aussi être ouverte à toutes les âmes charitables et de bonne volonté), notamment par le biais de forums thématiques dédiés (sur notre blog ou sur d’autres plateformes thématiques spécialisées). Il sera intéressant dans ce cadre de prendre davantage la mesure des possibilités offertes par les communautés d’Over-blog et d’autres sites/réseaux/outils de communication/mise en relation (y compris dans le réel).

 

4)      Organigramme organisationnel

 

Le groupe Arc-en-Ciel :

 

Dame VIOLETTE : la « doyenne » qui a du vécu, attachée en relations presse auprès d’entreprises industrielles et d’institutions : se propose de traiter les aspects « corporate » (communication « institutionnelle », ciblage de leaders d’opinion et d’ambassadeurs de la « marque », développement de partenariats auprès des différents niveaux de la chaîne sectorielle – lecteurs, critiques, éditeurs, organisateurs de foires/salons aux livres, etc.),

 

Monsieur INDIGO : le « pragmatique nuanceur » du groupe, gentil patron d’une micro entreprise qui ne connaît pas la crise : se propose d’optimiser le fonctionnement et la gestion du Collectif (management des collaborateurs dans le suivi de projets, motivation des « troupes », suivi des aspects administratifs et financiers, etc.),

 

Madame BLEUE : la « rebelle », artiste qui critique là où ça fait mal, mais toujours dans la poésie des lyrics qui font mouche : se propose d’étoffer le style créatif pour affirmer l’identité de la « marque » de fabrique et du Collectif (définition élaborée de la charte graphique, amélioration stylistique des espaces web et autres de séduction/communication, développement de supports esthétiques communicationnels – stickers, flyers, affiches, etc.),

 

Monsieur VERT : le « jardinier qui fait rire », chimiste qui après le bureau chouchoute ses plantes qui font voyager tout en restant affalé dans le fauteuil : se propose de déstresser les membres actifs du Collectif (création d’une ambiance florale détendue dans nos espaces de travail, fourniture de plantes stimulantes/euphorisantes/ « cogitantes », élaboration de recettes gastronomiques à base de bio, etc.),

 

Madame JAUNE : la « douce idéaliste » rêveuse et raveuse, animatrice pour enfants et adolescents (un peu turbulents mais pas si méchants) : se propose d’animer des ateliers de création « littéraire » pour tous publics (conseils pour définir son style, accompagnement pour écrire de manière logique, organisation de table-rondes auprès des créations, etc.),

 

Mademoiselle ORANGE : l’ « optimiste », chômeuse régulièrement en galère mais qui ne se laisse jamais abattre et qui n’accepte pas n’importe quoi ; un jour elle trouvera son bonheur : se propose d’effectuer des conférences/débats participatifs (recherche de partenaires d’évènements, organisation de conférences thématiques basées sur nos ouvrages, édition de compte-rendus, etc.),

 

Monsieur ROUGE : le « théoricien » de la bande, responsable commercial dans la gueule du loup pour mieux combattre l’ennemi en le connaissant de l’intérieur : se propose d’améliorer la visibilité et la notoriété de notre offre de contenus décalés mais jouissifs et instructifs (recherche de partenaires adéquats pour la diffusion, négociation pour ne pas se faire avoir sur les pourcentages de « frais de participation » – pu*ain de voleurs de distributeurs –, suivi des chiffres et amélioration du positionnement, etc.),

 

Monsieur ROSE : la « commère » qui sait comment sont les gens, coiffeur à l’affût de tout ce qui se dit : se propose de faire le lien amont-aval, sans mauvais jeu de mots (présentation des livres, fidélisation du lectorat, remontée d’informations critiques sur les contenus et d’autres pistes créatives à explorer, etc.),

 

 

Les Compagnons de Route

 

Monsieur BRUN : le « justicier » qui veut tout faire brûler pour repartir sur des bases plus saines, cuisinier dans des restaurants avec recettes du terroir : souhaiterait participer plus activement à une vision plus précise des gens du crû (distinction entre les gens des villes et les gens des champs, détermination du bon sens paysan dans des contextes particuliers, ressouvenance des mémoires traditionnelles/rurales, etc.),

 

Dame BLANCHE : la « rassurante » qui ménage le chou et la chèvre, infirmière auprès de patients en phase finale : souhaiterait participer plus activement à la modération des créateurs du Collectif (retour d’expériences de la vie réelle et de cas pathologiques, aide à la définition du « bien/bon » et du « mal/mauvais », démonstration des forces et faiblesses humaines, etc.),

 

Monsieur GRIS : le « blasé qui sait pourquoi et parle en connaissance de cause », instituteur à la retraite (qui en a vu défiler des têtes, loin d’être toutes blondes) : souhaiterait participer plus activement à l’élaboration didactique et pédagogique des contenus sérieux (recherche d’informations pertinentes, mise en relation avec les théories les plus récentes, synthétisation de contenus variés mais liés, etc.),

 

Mademoiselle NOIRE : la « gothique » qui perçoit toute la part d’ombre de l’humanité et de chaque individu, étudiante en thanatopraxie (« conditionnement » des défunts, eux au moins n’embêtent plus personne) : souhaiterait participer plus activement à une vision plus cynique (et donc moins mièvre, cucul la praline, idéalisée) des contenus en draguant les bas-fonds de l’âme humaine (relativisation de certains idéaux, recherche de contre-exemples négatifs, développement du politiquement incorrect sous l’angle du philosophiquement/psychologiquement correct, etc.).

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 16:35

Chap 7-Le pire du x pour x raisons

 

C’est facile, mais pas classe, de (se) décharger sur les autres (éjac faciale)

Stanley Lubrick

Blanches fesses et les sept mains

La botte Florentine désigne la sodomie ou rapport anal.
En effet, c’est ainsi qu’on la nommait, évoquant ainsi un coup spécial, particulier, comme au fleuret dont les Florentins semblaient experts, celui de la jouissance anale.
 

Je vais mettre sa petite fleur au bout de mon fusil d’assaut

Prend ta cartouche

J’en ai ras la touffe, le bol et le cul 

 

Chap 8-L'Amazone démonte Jésus

 

Trop de x tue le x (euh non, ça c’est l’exception qui confirme la règle, quoique les nymphomanes sont rarement heureuses, ou -x, de leur sort).

Je ne suis pas l’homme d’une seule femme

 

Sacré toi, t’en perds pas une ! Non, je les chope/gagne toutes !!!

J’y vais bite en tête car je touche ma bille/bite

Moi je m’échange, mais elle je la prête pas

Ce n’était pas X qui m’inquiétait ou en qui j’avais pas confiance, mais les autres hommes qui lui tournaient autour 

aller à vau-l’eau : partir à la dérive, emporté par l'eau sans rien pouvoir contrôler
traduction moderne : cela part en couilles
 

Enfoncer le clou

Une perd la pudeur

Guère pudique, tu niques

Vierge Marie Vs mari vierge à verge

Mari volage porté sur le marivaudage : Le nom de Marivaux a donné naissance au verbe marivauder qui signifie échanger des propos galants et d’une grande finesse, afin de séduire un homme ou une femme. Par extension a été créé le mot marivaudage, « le mélange de métaphysique, de locutions triviales, de sentiments alambiqués et de dictions populaires le plus subtil ». Il se rapporte également à d’autres termes tels que le libertinage et le badinage. il créait même des mots nouveaux comme cette locution verbale qui nous paraît maintenant si courante, mais qui n’existait pas encore à l’époque, tomber amoureux (avant, on disait se rendre amoureux).

"exprimer de manière raffinée et compliquée" des
sentiments, en général amoureux.
"Marivaudage" est attesté aussi dans la correspondance de Diderot en 1760, il
signifie "style raffinant le sentiment et son expression" (A. Rey). Par
extension, il signifie "badinage spirituel" (on parle de marivaudage
sentimental).

"Badinage" : le mot vient du provençal "badin = nigaud". Il a désigné
longtemps un personnage niais, un fou puis le bouffon des comédies.
Personnage folâtre, enjoué, un peu frivole. On retrouve encore ce sens chez
Courteline qui nomme un de ses personnages, Monsieur Badin.
Cela a donné badinage qui signifie "sottise", encore au XVIIème siècle
chez Molière, avant de devenir le substantif du verbe badiner =
"plaisanter avec enjouement".
Le mot renvoie plus directement aujourd'hui à l'idée d'un bavardage,
souvent superficiel, autour des sentiments. Voir le titre d'une pièce de
Musset "On ne badine pas avec l'amour".

3- "Libertinage" : le mot vient de libertus qui en latin signifie "affranchi".
La diffusion du mot fait référence à un courant de pensée du début du
XVIIème siècle qui prétend s'émanciper de toute croyance religieuse. Par
extension, le mot désigne une personne à la morale flottante, considérée
comme débauchée ou simplement adonnée à la recherche du plaisir sans
contrainte. A l'époque de Marivaux, des écrivains comme Crébillon et un peu
plus tard, Laclos mettront en scène des libertins en ce sens.
Le "libertinage" diffère du "marivaudage" qui est avant tout un jeu avec les
sentiments et les mots. Il suppose une volonté plus affirmée de refus des
conventions morales et une manière de vivre délivrée de toute contrainte.
Néanmoins, le "libertinage" est encore une façon d'user du langage pour
séduire, une forme d'expression ludique, mais moins enjouée que cynique.
 

Epouse délaissée et esseulée

Pisse-froid qui a chopé la chaude-pisse

Manche à balai dans le cul

Croqueuse d’amants

Copains coquins comme cochons qui partagent le pain, et leurs copines qui partagent la pine

Rouler ma bosse de l’amour dans tous les ports USB (Ultra Sexy Bimbos) et pourtours, méditerranéens et africains, mais de préférence caucasiens. 

Je vais te la faire courte ! Perso, je préférerai longue !

T’as besoin d’un coup de main ? D’un coup oui, mais pas demain !

C’est parti mon kiki (pas riquiqui) pour le coup de rein !

 

gaudrioles ! Ne connaissant pas le sens de ce dernier mot, M. Mackey le définit comme des. Quand ses parents arrivent, M. Mackey disputait justement leur fils pour ses gaudrioles ! Le père ne comprend pas non plus ce terme, qui est un croisement du terme vieilli gaudir (« manifester sa joie ») et de cabriole : donc ce sont des propos licencieux, généralement avec une valeur érotique.

Toison d’or (enfin, avec l’âge, plutôt argentée), je n’étais pas comme Ulysse qui l’avais conquise, elle m’a été imposée

 

Nymphomane et l'hypersexualité est aussi appelée satyriasis (de satyres, créatures de la mythologie grecque, qui incarnent la force vitale de la nature).

Le concept d'hypersexualité remplace aujourd'hui les anciens concepts de nymphomanie et de satyriasisme. À ces anciens concepts était associé un trouble psychologique caractérisé par une obsession vis-à-vis du sexe entraînant une libido considérée comme trop active. Je suis un satyre sur tout ce qui bouge les oreilles et la queue (essentiellement de bunny girl, les filles de Playboy)

Syndrome du membre fantôme que l’on a besoin d’activer pour se rassurer qu’il marche toujours bien 

Sans mon beau body je serai nobody

Je n’ai « confiance » qu’en moi, mais c’est trop pour un seul homme ! C’est difficile d’avoir confiance en autrui quand on en manque pour soi

Faut aller au charbon, je descends à la cave

Avec tout ce (et tous ceux / toutes celles) qui tourne(nt) / traîne(nt), obligé je chope quelqu’un(e) / quelque chose

Il est libre/libertin Max, mais y en a quand même qui disent qu’ils l’ont vu convoler en juste noce

Je suis venu, je l’ai vu, elle l’a eu dans le cul !

Ça m’est parvenu aux (et ça m’a échauffé les) oreilles par joui dire

J’ai pour principe de ne pas avoir de principes

Ce n’est pas moi qui me trompe, c’est lui qui me trompe

Je suis reparti la queue entre les jambes

Tu connais mon mari ? Oui, mieux et plus en profondeur que toi !

Je lui ai tout donné, encore et encore

J’en ai marre de ses sexcapades 

turlupinades (référence à la secte des Turlupins dont les membres soutenaient qu’on ne doit avoir honte de rien de ce qui est naturel. Aux XIIIe et XIVe siècles, les Turlupins dansaient facétieusement et nus autour d’un chêne dans la forêt : le mot signifie aujourd’hui plaisanterie vulgaire, mauvais jeu de mots) 

j’ai oublié de vivre et de jouir sans entrave 

 

Chap 10a-Plus on est de fous plus on jouit

 

J’ai le sexe aphone, il n’entend plus rien de mes ordres de se calmer 

La bite tousse (l’habitus étant une manière d'être; une allure générale; une tenue; une disposition d'esprit) : elle toussote mais ne crachote plus ! C’était mieux avant

Purpurapsychogène: manifestation psychosomatique où le corps manifeste les maux de l'esprit il arrive que le corps crée des manifestation physique de souffrance pour exprimer ce que le cerveau est incapable d'exprimer."

faire affleurer à la surface de son épiderme sa culpabilité profonde.

"la culpabilité, la honte..."

Pour une série qui se base sur la chirurgie esthétique, et donc le mensonge du corps, voici soudain que la réalité médicale montre les limites de cette pratique. Le remord s'incarne à la surface: le lifting ne peut rien contre l'esprit.

J’avais des conditions de vie/nuit d’épouvante car éprouvantes

La klysmaphilie est l’attirance sexuelle pour les lavements
Réponse 2 : L’harpaxophilie désigne l’excitation sexuelle à l’idée d’un vol.
Réponse 3 : La pédiophile est l’attirance sexuelle pour les poupées, les ours en peluche et autres jouets zoomorphes ou anthropomorphes.
Réponse 4 : L’exobiophilie est l’attirance sexuelle pour les extraterrestres et leurs représentations.
Réponse 5 : Les femmes enceintes sont l’objet d’attirance sexuelle pour les maïeusophiles.
Réponse 6 : L’attirance sexuelle pour les pubis rasés se nomme l’acomoclitisme.
Réponse 7 : l’acrotomophilie est l’excitation par l’idée d’avoir des relations sexuelles avec une personne amputée.
Réponse 8 : Les statues ne laissent pas de marbre les pygmalionistes.
Réponse 9 : Le fétichisme du pied se nomme la podophilie.
Réponse 10 : La trichophilie est l’attirance sexuelle pour les poils et les cheveux.

 

MMS : matin midi, soir ; puis mardi, mercredi, samedi ; puis mars, mai, septembre ; puis Mes Meilleurs Souvenirs 

 

emportée par la fougue qui la traîne et l’entraîne

la musique de l’amour, c’est : Une symphonie, Un solo, De la musique de chambre 

Je me détourne de toi pour me tourner vers lui 

Tourne le bouton, le bouton tout rond/rose, et je te couinerai une chanson (couinement : cri de la lapine lorsqu’elle est prise en chasse)

Tripoter l’andouillette, à trois

Rencontre du troisième slip : normal, on m’appelle l’homme qui ton a pic, en slip  

Déshabiller du regard

Je te ferai remarquer que j’ai remarqué que tu m’as remarqué 

 

Chap 10b-Donneuse d'orgasmes bons pour la santé

 

Joyeux festin où la liberté est de règle. Ne s’emploie plus guère que dans l'expression être en goguette: être excité, être de joyeuse humeur, souvent grâce des libations un peu trop abondantes.

Il y a de quoi rester coi après un tel coït

C’est un peu fort au début, mais plus t’en prends, mieux ça passe (sodo)

Je lui ai mis le 7è ciel, pendant des heures

Je te demande ta main ! Prend-là comme je prends mon pied, mon corps tout entier est à toi, fais en ce que bon te semble

Oups, j’ai la bite trop molle, c’est trop dur

Il toque à la porte des perceptions délicieuses/ « délictueuses » avec son doigt donneur d’orgasme

jeu de mains, jeu de câlins

descend jusqu’à l’entrejambe afin de tâter l’effet qu’elle lui fait. Force est de constater que Moa a les corps spongieux méchamment dilatés : il arbore un joli gourdin sous son caleçon.

Je bois sans soif, goulûment, au goulot de cette femme-fontaine, petite lichée après grosses léchées

Il est tout content, il remue la queue

Je lui rabote, avec ma langue (qui n’est pas de bois), son rondin qui ne reste pas de marbre

quitte l'épicentre cause du séisme dans son slip

Je t’ai réservé une surprise !

Ah bon, quoi ?

Tac dans ton cul ! Surprise dans ta prise !!!

sentant la chaleur du « vice » qu’elle a dans la peau (mais au moins elle se l’avoue), ne peut plus supporter ce t-shirt qui l’étouffe de chaud

Sacrée soirée, on n’a pas fait que sucer des glaçons / garçons

Droit dans mes capotes

Je me trémousse pour l’émoustiller 

Faire des gorgées chaudes

Je me sens tout chose/chaud

Lécher les flancs de colline

malaxer les testicules comme des boules chinoises (pour calmer l’impatience) 

affolent Esperanta de plaisirs et de gémissements torrides 

Esperanta est totalement submergée par ces sensations bilatérales : s’envolant de jouissance, elle saisit l’ancre du meneur de barque directement dans son caleçon pour s’arrimer au sol.

contre attaque en lançant une offensive pacifique, un tir ami, vers le triangle des Bermudes de la forêt humide. En phase d’approche, le pouce frôle délicatement la grande lèvre supérieure, la première de la zone pubienne. Progressant vers son objectif, la petite lèvre supérieure est mise à l’index, doigt qui la cajole doucement pour montrer son attitude bienveillante envers elle.

transe chimique hormonale des neurones, déploie son pouce et décapuchonne le clitoris

l’antre du plaisir

En faisant patiemment de petits cercles, le sphincter vaginal (le petit muscle dont il faut se faire l’ami pour pouvoir entrer en l’autre) se détend et autorise à plus si affinité. Les « bulbes du vestibule » (structure symétrique autour du vagin) se gorgent également, pour d’autant plus de plaisirs clitoridiens.

Esperanta n’en peut plus, elle arrache le caleçon afin de pouvoir saisir toute l’ampleur du phénomène, jusqu’aux boules. 

s’accroche aux draps pour rester sur terre avant de vraiment s’abandonner au 7è ciel.

En y allant très doucement, par petits cercles concentriques, et avec des rentrées-sorties pour surexciter tout le rectum, Moa continuant à masser le clitoris et le reste de la vulve, Esperanta ressent une profonde chaleur agrémentée d’intenses plaisirs. 

Nos deux comparses sont, en même temps, au firmament de leur jouissance et de leurs extraversions. Quel feu d’artifices ce fut !!! Ils se couchent l’un à côté de l’autre, Moa mettant sa tête sur la poitrine d’Esperanta, se faisant de petits baisers de fatigue mais de grands sentiments, caressant en effleurant délicatement les mains ou autres peaux sensibles de l’autre.

préservatif à striures réputé pour booster le désir

J’ai besoin d’avoir de l’attention ! T’inquiète, je vais t’en donner de la tension, tu vas en être survolté, proche de disjoncté et de péter un fusible !!!  

 

Epilogue

 

Je vivais dans le déni/le refoulé, cherche pas, ce n’est pas sur une carte

Il parait que j'ai mauvais genre ! C'est pour cela que je ne vous dirai pas de quel genre je suis.

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 16:26

 

Chap 0 : L'innocence de l'enfance face à la montée du besoin/envie de jouissance

 

Jouer à touche pipi

Se branler la nouille

Le test du miroir  

 

Chap 1a : 1a-Contons fleurette à la belle des champs

 

Je lui défrise la salade

amours adolescentes

Découvrir son poteau rose et introduire mon bâton rouge dans son pot aux roses { équivoque sur découvrir, « soulever le couvercle et trouver (un secret) », appuyée sur le pot (nom du plus banal des récipients), et renforcée par aux roses, évoquant une préparation particulièrement rare (ou un secret, auquel les valeurs érotiques de rose (virginité, hymen) ne sont peut-être pas étrangères)}  

 

Chap 1b : 1b-le boum-boum zen dans sa benz

Pomper le carburant

Prendre les chemins de travers  

 

Chap 2 : 2-Qui se ressemble s’assemble

Teste ton sexe à pile avec un vibro

Oh my gode, c’est énorme

Le sourire aux lèvres

tribadisme peut être : un synonyme de lesbianisme, une position sexuelle pratiquée par deux partenaires femmes, dite aussi position du ciseau 

 

Chap 3-Une belle brochette de fruits des fondues au chocolat

Fourrer la dinde jusqu’aux marrons

Manger la pomme d’amour d’Adam jusqu’au trognon, mais sans les pépins

Une flûte de pine (de pain), un sac à pain (pine)

Je suis obsédé par ses brioches comme Marcel par ses madeleines

peinture sur soi

Gâteries

Son éveil à la chair, à pas trop cher

C’est hot dog, chaude saucisse  

 

Chap 4-Quand Eros rencontre Thanatos

Tu es un terroriste de l’amour avec tes attentas à la pudeur sentimentale : tout ce que tu touches devient vulgaire

séducteur invétéré avec l’apparition de l’expression “faire le joli cœur”

Les trois petites cochonnes ont le loulou aux fesses (jeune homme qui ne s'encombre d'aucun préjugé et vit pour l'amour et le plaisir. Il est le maître de plusieurs femmes, dont il fait le malheur à tour de rôle : Loulou (Die Büchse der Pandora) est un film allemand réalisé en 1929, dont le personnage de la comtesse Anna Geschwitz est considérée comme le premier personnage lesbien de l'histoire du cinéma.

 

de toi je ferai ce que je voudrai

pédagogie + démagogie = propagande

approche en agneau mais loup au fond

suicide par amour : elle s’est loupée, mais c’est le geste qui compte

Je laisse aller le sort, je n’ai aucun remord

Tu prends tout au pied de la lettre Q

Je comptais les minutes pour voir le soleil se lever et ainsi pouvoir me débarrasser d’elles

besoin de rien, envie de toutes plutôt que de toi

La laideur résiste, la beauté se donne ou se prend

Merci ! Je t’en pris, tout le plaisir fut pour MOI !!!

Je veux papillonner, sortir de ma chrysalide, butiner de fleurs en fleurs

Courir les jupons

Chercheur d’or…gasme

Plutôt que des gros coups pas sûrs, je préfère des petits coups sûrs : une tienne chienne vaut mieux que deux tu l’auras

Au bonheur des dames 

à l'ombre de jeunes filles en fleurs

Tireur d’élite, tir couché comme tir groupé sur tout ce qui bouge

Penthouse, loft de love, garçonnière à femmes

Tu as eu tort, et le tort tue ! 

Amener ses cheveux aux burnes

Quand ça gémit, moi je m’introduis dans la frange profonde 

 

Chap 5-Heureusement qu'il y a l'Amour ! Enfin …

On ne retient pas une amie par la force, ni par la manipulation (du moins pas à long terme)

Tu m’aimes ? Ne pose pas la question quand tu ne veux pas entendre la réponse

Je déteste chez toi ce qui t’excite chez moi

Ça me surprend que tu sois surpris

Je suis comme un aveugle dans la nuit, je bloque sur l’écran noir de mes nuits blanches

Si tu fais un pas vers moi, j’en ferai deux vers toi, et non un pas en avant deux pas en arrière, ce n’est pas ma politique en tant qu’amant aimant

Si je m’abandonne à toi, ne m’abandonne pas

Je ne suis pas de celle que tu ensorcelle/ensarcelle

Son côté froid me met en chaleur

Tu es tellement froide que quand je te touche j’ai des engelures

Qui m’aime me suive, mais suis moi je te fuis et fuis moi je te suis

Mais mais, tu m’aimais non ???

Je t’aime profond …dément tout ça

Un accès de tendresse ? Non, un excès d’ivresse

J'ai oublié ce que j'ai fait la veille, mais c'était sûrement des merveilles

Un peu plus tard après la nuit, je n'ai pas encore dormi, un peu plus tard après la fin de l'aurore, mais est-ce que je t'aime encore ; et pourquoi je l'ignore ! Mes larmes s'évaporent et le silence est d'or.

C’est moi qui te fais rire ? Non, sûrement pas, plutôt le contraire d’ailleurs

Nous partageons tous les deux un gros problème : TOI !!!

Je dis ça, je dis rien ! Justement, ne dis rien alors !

J’ai une question que me brûle les lèvres, je l’ai sur le bout de la langue

C’est si chaud à dire que je préfère donner ma langue à ta chatte

Je ne suis pas une fille facile ! Je ne te le fais pas dire

Je dois m’en aller, je ne veux plus t’aimer, il faut tout oublier

Parle-moi d’amour, je veux des baisers de velours

Je suis patient, à condition que ça ne dure pas trop longtemps

Avec une petite amie comme ça, on n’a pas besoin d’ennemi

Tu me rends folle, c’est vraiment trop

L’un dans l’autre, ça balance pas mal entre nous

Tout est possible entre nous, mais rien n’est probable

La nuit porte conseil

Mieux vaut avoir des remords (sentiment douloureux, accompagnée de honte, que cause la conscience d’avoir mal agi) que des regrets (mécontentement de soi ou chagrin de n’avoir pas fait quelque chose).

Dans notre histoire d’amour, il y a plus d’histoires que d’amour

Ni le soleil ni l’Amour ne peuvent se regarder en face

Je t’aime aussi, mais à ma façon, différente

Comment garder la tête froide dans un corps brûlant de passion ardente

La raison seule ne peut rien, elle doit être combinée aux émotions

Tu étais prêt à tout mais je n’étais pas préparée à toi

Va te faire foutre ! Avec plaisir, mais pas par toi !!!

Va faire le tri du vrai / du faux, du laid / du beau

Pays merveilleux où ceux qui s’aime vivent à deux, heureux

Y a rien là, c’est en tout bien tout honneur ! C’est bien ce qu’il ne me convient pas

Mon amie, mon amour, mes emmerdes

Je sais que tu es très aimable, mais pas par moi

Putain la pute ! Putain de toi, pauvre de moi

Je te pompe (l’air comme un vacuum, une machine à vide) ! Tu fais plus de bisous-bisous filous que de bisous doux, tu me les gonfles, je m’hyper barre !!!

Il n’y aura pas de prochaine, sinon elle prendrait pour toi !

Quand je vois tes yeux je suis amoureux, si j’étais dans ton cul je le serais encore plus.

l’ange de l’amour n’était que le Satan (tentateur/accusateur) des sentiments

Je fais aimant honorable

Je voulais la mettre à genoux, cela dit c’est sa position préférée

Toi et moi, c’est je tu, l’amour c’est nous !

Ce n’est pas tant que je l’adore, mais plutôt que je l’abhorre

C'est comme ci ou comme ça

Ou tu veux ou tu veux pas
Tu veux c'est bien
Si tu veux pas tant pis
Si tu veux pas
J'en ferai pas une maladie

Toi tu dis noir et après tu dis blanc

Mais ce n'est pas noir et blanc

La vie, oui c'est une gymnastique
Et c'est comme la musique
Y a du mauvais et du bon
La vie, pour moi elle est magnifique
Faut pas que tu la compliques
Par tes hésitations

Tu veux ou tu veux pas? hein!
Quoi? Ah! tu dis oui
Et ben moi je veux plus!

Avant l’heure c’est pas l’heure, après l’heure c’est plus l’heure du bonheur

On a loupé le coche comme deux cloches

Je te laisse le choix dans la date (même si je préférerai te laisser le doigt dans la chatte)

J’en ai marre de jouer au yo-yo sentimental avec toi, de passer des cimes ensoleillées aux abysses obscurs

Tu prends ce que je veux bien te donner, c’est déjà ça !

A force de vouloir tout ou rien on obtient souvent rien

Prend sur toi car tu ne me prendras pas

Je ne cracherai pas dessus mais je cracherai bien dedans

On a eu une liaison ensemble, enfin surtout moi avec elle !

C’est facile de m’allumer, mais quand je suis chaud, c’est difficile d’éteindre mon feu follet ardent

D’abord je l’allume, ensuite je la lime !

Ce n’est pas nous là, qu’est-ce qu’on devient / nous arrive, c’est un cauchemar, on va se réveiller

Je te ai…me !

Il suffit que tu m’aimes ! ça m’est compliqué de faire et de penser aussi simplement !

Tu n’éprouves que du désir pour moi, et ça ce n’est pas de l’amour !

T’as encore mal à la tête, je vais encore me la mettre sur l’oreille, et un non de plus. Non, je dis rarement non, non mais, dis donc !

Sucer des capotes, ça rend aimable et baisable 

Etre enlacé puis embrassé sans se lasser 

Amour vache

Faire une mise au point G

manipulation (senti)mentale

Les catiminis désignaient les règles au XVIème siècle.
L’expression « en catimini » a été construite en référence au caractère intime et secret des règles .
On dit qu’une femme à ses ours pour parler de ses règles.
Ce terme traduit l’irritation que vivent certaines femmes au moment de leurs règles. Elles grognent…
 

J’ai tellement flashé sur elle que j’ai confondu vitesse et précipitation dans l’éjaculation

Elle a trouvé les mots contre mes maux

Laisse tes mes sur TES hanches 

Va comprendre Charles ! Ça fait longtemps que je ne cherche plus à comprendre, je subis et ça suffit ! 

 

Chap 6-Ulla glisse vers l'Enfer de ses Cerbères

 

Les putes apportent un peu de douceur dans ce monde de brutes

Vieux tout puissants

Gros melons et bottes de cuir

Lâche la cochonne sale cochon

C’est elle qui trime et prend, mais moi qui encaisse

En prendre plein le cul pour pas un rond

La poule à mes œufs d’or

Se faire porter pâle après s’être faite empaler (Le pal, pieu en bois servant à l'exécution de ce supplice, était enfoncé dans le fondement, anus ou vagin).

confrontée aux dures lois du refus de la différence et du qu’en-dira-t-on

 

avec les putes on risque de manger des escalopes (de salope) aux champignons, la dame au chlamydia

passer du trottoir au boudoir (petit salon orné avec élégance, à l'usage particulier des dames, et dans lequel elles se retirent, lorsqu'elles veulent être seules ou s'entretenir avec des personnes intimes).

 

Aller au turbin du tapin (·  (Désuet) Celui qui bat le tambour.

·  (Par extension) Racolage sur la voie publique.

 

Faudra me passer sur le corps ! C’est bien prévu comme ça !!!

Je te prends, je te retourne, je te casse en deux 

Ils ne faisaient pas grèves dans leurs sévices publics

Maître d’hôtel et Maître Queux (chefs de cuisine ; (mettre queue)) Le mot queux vient du latin cognus, de coquere, cuire. Chez les citoyens romains, un cuisinier était appelé un queux. Plus tard, l’officier qui commandait à tous les officiers de la cuisine et de la table fut nommé “Grand Queux de France”. Plus près de nous, il devint “Officier/Chef de bouche”

Je vais t’introduire dans le milieu interlope (frauduleux) des nyctalopes (faculté de pouvoir voir dans la pénombre. Étymologiquement, le terme désigne en fait l'incapacité contraire, c'est-à-dire la cécité nocturne (en anglais, par contre, nyctalopia signifie, comme dans l'antiquité, mauvaise vision nocturne)

Les termes « salle de jeu » ou « boîte à ouvrage » sont employés pour nommer le sexe de la femme, lieu des réjouissances.

Poker : je me couche ! moi je vais sur le tapis ! As des ass Vs belle paire ! Ah, je la sentais venir

le croupier lui mange le croupion

j’ai joué (à pile ou poil) et joui avec elle

jeu de dames (le roi des jeux) : But du jeu : Capturer ou immobiliser les pièces de son adversaire.

Lorsqu'une case voisine sur la diagonale est occupée par un pion du joueur adverse, et qu'il y a une case libre derrière, ce pion peut être sauté. Il est ainsi pris

Une prise peut s'effectuer vers l'avant ou vers l'arrière.

La règle « souffler n'est pas jouer » a été abolie en 1911: quand vous pouvez prendre, vous devez prendre, quelles que soient les conséquences. S'il y a plusieurs façons d'effectuer une ou plusieurs prises, la règle de la quantité doit être appliquée : il faut effectuer le maximum de prises possible.

Il est d’usage de superposer deux pions pour représenter une dame. prise multiple

piège dit « coup turc », permettant de prendre la dame adverse.

Le joueur a perdu la partie lorsqu'il ne lui reste plus aucune pièce en jeu, ou bien si c'est à lui de jouer et que toutes ses pièces sont bloquées, c'est-à-dire dans l'impossibilité de prendre ou de se déplacer.

Un tiret « - » représente un déplacement simple et une croix « x » représente une prise. Comme aux échecs, on peut annoter un bon coup d'un point d'exclamation et un mauvais d'un point d'interrogation.

Souffler, forcer, laisser faire 

Tu peux te la mettre derrière l’oreille, ton cigare tu le fumeras plus tard !

Sa bite me reste en travers de la gorge

Les termes sadisme et masochisme ont pour origine les noms de deux écrivains du 19ème siècle : l'écrivain français, Donatien Alphonse François de Sade mieux connu sous le nom de marquis de Sade et l'écrivain autrichien Leopold von Sacher-Masoch.
 Kraff-Ebing , médecin qui a décrit les sexualités atypiques au 19ème siècle, a utilisé le nom de ces deux auteurs pour nommer ces particularités de jouissances sexuelles. Ils se sont tous les deux faits remarquer par leurs romans qui reprenaient leurs goûts sexuels particuliers : pour l'un le goût d'infliger de la douleur, de dominer l'autre ; pour l'autre le goût d'être battu, soumis.

 

Le sadomasochisme est interdit pas la loi.
 Toutes pratiques sexuelles entre adultes consentants se déroulant dans des lieux privés, ne relève d'aucune loi, du moins en France. La législation n'intervient pas dans la sexualité privée entre adultes.

Question n°3 : Dans les scénarios sadomasochistes les hommes sont toujours les dominants, les femmes les soumises.
 Les enquêtes récentes sur ce sujet indiquent que les dominants peuvent être homme ou femme contrairement à ce qui fut décrit de ses sexualités atypiques à la fin du 19ème siècle. A cette époque, on pensait que les hommes étaient plus enclin à aimer infliger de la douleur (sadisme) et les femmes à la subir (masochisme).
Question n°4 : Les pratiquants du SM peuvent changer de rôle, parfois ils sont celui qui domine parfois celui qui est soumis.
 Des enquêtes menées dans les clubs de sadomasochistes Outre-Atlantique ont montré que 50% des répondeurs aux questionnaires avaient joué les deux rôles : sadique et masochiste.
Question n°5 : Un Donjon est un lieu où sont enfermés des hommes.
 On appelle donjon le lieu où se déroulent les rituels sadomasochistes.
 

Toute personne qui a des fantasmes de viol pourrait prendre du plaisir dans des pratiques sadomasochistes.
 Du fantasme sexuel à la réalité, il y a un grand pas. Même si vous avez plaisir à évoquer certains fantasmes, rien de moins sûr que leur réalisation vous apporte de la jouissance. Le fantasme est en lien avec des éléments profonds et cachés de vous même. Si la réalisation de fantasmes vous paraît incongrue et sans intérêt, rien d'étonnant ; ce qui est caché, souhaite rester hors de portée.

Question n°9 : 12 % des français ont des pratiques sexuelles SM.
 Moins de 5 % des français se prêtent à ces jeux érotiques.
Question n°10 : On trouve à Paris 20 donjons.
 Il existe deux donjons à Paris, lieux mythiques où se retrouvent hommes et femmes pour se livrer à leurs plaisirs SM. Les soirées SM ont le plus souvent lieux dans des appartements privés.
 

 

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 16:23

Expressions directes

 

On croit connaître les gens !

Eh ouais … !

Beh non !!!

 

Chercher, c'est trouver en permanence, mais ne jamais se satisfaire de ce que l'on trouve

 

En route mauvais(e) troupe(au)

Bienvenue aux nouveaux venus

Se monter le bourrichon

Faut en vouloir dans la vie ! Moi c’est bon, j’en veux pas !!!

Quand un vieux meurt, c’est une bibliothèque qui brûle

Là où il y a de la volonté, il y a de l’avenir

J’utilise mon cerveau pour le détruire

Ni dieu ni maître sauf Maître Kanter

Même si ce n’est pas recommandé, je veux en re-commander une

Je bois avec excès, il est vachement plus sympa que modération

je passerai mon temps perché pour pas le voir passer

se rendre des comptes à soi-même, c’est exactement ça qui est usant

On se pose bcp de questions sur soi en fait

les réponse ne font pas forcément plaisirs, mais bon si au moins ça peut aider à s'améliorer et faire mieux avec peu d'ici peu

c pas les réponses qui m'emmerdent, c les mauvaises surprises!!

la vie ns facilite pas la vie ;-(

qui fait le bien reçoit du bien, qui fait le mal reçoit de l’argent

on désespère d’espérer

 

Droit au but entre ses perches

 

Je préfère avancer dans le chaos plutôt que piétiner dans l'ordre

La vie est un long torrent tumultueux !

Oublier le passé, vivre intensément le présent, sans penser à l'avenir !

La vie, c'est aller vite, ne jamais se retourner et éviter les pièges !

La dignité de l'humain, c'est d'assouvir ses passions !

Serre ton bonheur, va vers ton risque, à te regarder ils s'habitueront.

Les absents ont tjs torts, mais l'absinthe a tjs raison !!!

La danse est l’expression verticale d’un désir horizontal !!!

Chaque problème a sa solution, mais tte solution pose problème !!!

Si tu aimes le soleil, cours plus vite que les nuages afin de retrouver l’arc-en-ciel : Si tu aimes le (#), cours plus vite que les (st) (li) afin de retrouver l' (r)

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