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T'es qui là ???

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Collectif des 12 Singes (Al LU-SINON)


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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 18:27
  • Crise est période de transition quand un monde meurt avant qu’un nouveau ne naisse de ses cendres
  • Une belle architecture donne toujours de belles ruines (Bernardin de Saint-Pierre)
  • Les peuples sont religieux à l’office et païens au spectacle (adapté de Voltaire)
  • La femme de mes rêves enveloppe de ses caresses l’homme endormi ; un souffle trop brusque et elle s’évapore
  • L’Amour plaît plus que le mariage par la raison que les romans sont plus amusants que l’Histoire (Chamfort)
  • Il faut juger les femmes depuis la chaussure jusqu’à la coiffure exclusivement, à peu près comme on mesure le poisson entre la queue et la tête (La Bruyère)
  • Une laide impérieuse qui veut plaire est un pauvre qui commande qu’on lui fasse la charité (Chamfort)
  • L’humain, célèbre ou inconnu, est un bon révélateur de l’époque par les ondes que ses gestes ou ses mots mettent en mouvement autour de lui (Georges Duby)
  • L’esclave n’a qu’un maître, l’ambitieux en a autant qu’il y a de gens utiles à sa fortune (La Bruyère)
  • Il n’y a au monde que deux manières de s’élever, ou par sa propre industrie ou par l’imbécilité des autres (La Bruyère)
  • Il ne faut pas se faire d’illusion : le plaisir n’est pas dans la jouissance, il est dans la poursuite (Pierre-Augustin Caron dit Beaumarchais)
  • Destin court, sans qu’il y ait eu l’apparence d’un déclin ou la furtivité interminable d’une agonie
  • Trop de gens ignorent que l’argent est un aliment et que la seule façon de s’en assimiler la force est de le manger (Paul Morand)
  • L’allégorie est une sorte de mensonge que son obscurité sauve du mépris (Diderot)
  • La renaissance se fait par le cœur, elle qui transporte les pierres et soulève les montagnes, elle qui sait offrir le vin de l’imagination
  • La réalité n’est pas aussi docile : que faire de ce qui dépasse ou de ce qui chevauche ? Nous expédions cela pêle-mêle dans des fourre-tout que nous décorons du nom de période de transition et que nous peuplons d’"attardés" et de "précurseurs", de trainards essoufflés et d’éclaireurs circonspects
  • Le Siècle des Lumières a été constitué au début de bougies et de lumignons
  • Sorti renforcé, enrichi de l’orage
  • On parle plus d’imprudences que de malversations, même si le résultat en fut équivalent
  • Certains attachent le cœur, tous provoquent l’intérêt
  • Beauté secrète, la seule qui rafraîchisse
  • En matière de plaisir, il faut calculer et peser, la sagesse devant toujours avoir à la main les jetons et la balance
  • Le triple siège de la volupté est le corps, l’intellect et la morale
  • L’eau a toujours amusé les dames et excité les messieurs : les parcs de joyeusetés, avec fontaines et jardins, sont là pour ficeler les cœurs
  • Gimblette : mot ancien pour définir le jeu, la lutinerie, la taquinerie et en argot la masturbation {Petite pâtisserie dure et sèche en forme d'anneau. Empr. au prov. gimbeleto, gimbleto [d'Albi] (MISTRAL), d'orig. obsc. : peut-être dér. du verbe langued. [toulousain] gimbla, « tordre, plier, courber », prov. gibla, d'un lat. vulg. *gibb(u)lare (v. RONJAT t. 3, p. 403), dér. du b. lat. gibbula (VÉGÈCE au sens de « excroissance, tumeur de certaines bêtes de somme »), dimin. de gibba « bosse » (FEW t. 4, p. 133a) cf. les formes b. lat. en -m- ds TLL, s.v. gibbus adj. et gibberosus Le mot est rattaché par EWFS2 au prov. gibelet « petit foret »}
  • Lutiner : Tourmenter à la manière d'un lutin. ; Agacer avec espièglerie pour jouer. titiller. Votre petit vin lutine aimablement le goût. Taquiner (une femme) en prenant des privautés sous le couvert de la plaisanterie; p. ext. caresser sensuellement. Synon. pop. Peloter. Lutin : Petit démon malicieux et facétieux taquinant les hommes et les animaux pendant la nuit (Vif, espiègle et malicieux. Synon. badin, mutin) : Du lat. Neptunus, nom du dieu de l'eau et de la mer chez les Romains, qui en b. lat. a désigné un démon païen (Neptunus a donné régulièrement netun puis nuiton probablement d'apr. nuit (ces sortes de génies étant essentiellement nocturnes), puis luiton sous l'infl. probable de l'a. fr. luitier, v. lutter, devenu luitin)
  • À mon corps défendant
  • Le phénomène Law accentue les caractéristiques des années 1720 : les riches s’appauvrissent, les pauvres s’enrichissent
  • Au début du XVIIIè siècle, Dieu n’est pas seulement mort, il est oublié : c’est un partenaire insignifiant et l’on change de "surnaturel" ! Dieu déçoit puis devient une sorte de mythe et s’efface : cette nouvelle ère croit trop en l’humain et ses usines pour faire de Dieu un "accompagnant" ! L’humain s’occupe de lui-même avec frénésie car Dieu est tellement occupé à graisser les rouages de sa grande horloge qu’on se demande s’il a encore le temps de s’occuper de l’humain !
  • La beauté est la santé parfaite de la Nature (Renouvier)
  • Plus, toujours plus, mieux et mieux même
  • Le plaisir est la vertu sous un nom plus gai (Young)
  • Le plaisir est un instant intermédiaire entre le repos et le mouvement
  • Le plaisir est un oxygène qui anime le repos de l’âme
  • Le plaisir n’est pas une catégorie morale mais un art de vivre
  • La vertu ne peut être sans quelque plaisir (Trublet)
  • Une italienne : répétition
  • La décence en fut été silence
  • Baiser de l’araignée : l’un tente de sauver l’autre mais les deux meurent au final
  • Avoir voix au chapitre : Être consulté, avoir le droit d'exprimer une opinion, de participer à une délibération. Par extension : avoir de l'influence, avoir autorité pour se mêler d'une affaire. Le nôtre remonte au Moyen Âge. Il concerne le clergé dans lequel le chapitre désigne à la fois le corps des chanoines d'une cathédrale ou d'une église importante, l'assemblée des moines et chanoines qui traite des affaires de leur communauté et le lieu dans lequel se tient cette assemblée. Celui qui avait voix au chapitre était celui qui pouvait participer aux prises de décisions, celui qui avait une voix lors des délibérations aux cours des assemblées, droit qui était ouvert aux chanoines et à leurs supérieurs comme les évêques, mais pas aux serviteurs et moinillons également présents.
  • Abonder dans le sens de
  • Le professionnalisme de la forme gène le fond
  • Depuis belles lurettes : L'expression telle que nous la connaissons aujourd'hui est attestée dès 1877. Le pseudo-mot 'lurette' vient de la contraction de la fin de 'belle' avec le mot 'heurette' ou 'hurette', dans une expression qui est utilisée avec des petites variantes dans les dialectes de plusieurs régions : "il y a belle heurette". Dans cette dernière, on trouve le diminutif '-ette' accolé à l'heure qui voudrait normalement dire "une petite heure", sauf qu'elle est précédée de l'intensif "belle" qui donne au tout une échelle autrement plus vaste (comme dans "un sacré bout de temps", par exemple, où le "bout de temps" se trouve d'un coup sacrément démultiplié).
  • Terme galvaudé : Compromettre par un mauvais usage
  • Chemin de crête : chemin le moins fatigant pour le marcheur, à défaut d'être le plus court
  • Comportement ordalique : (du vieil anglais ordal (qui a donné ordeal, l’épreuve, et du germanique urthel, « jugement » qui donne « jugement de Dieu ») est un comportement à haut risque, motivé par un besoin de jouer avec la mort ou de revitaliser son existence[1]. En psychologie, on parle d’une « appétence traumatophilique », qui est un fort désir de valider son existence en la risquant, comme dans le cas des sports dits « de l’extrême » ou des conduites à risque. On parle également en psychologie d’« ordalisme », néologisme ayant le même sens que comportement ordalique ou encore conduite à risque. L’ordalisme évoque Dionysos et son culte orgiaque. C’est vivre à cent à l’heure, jouer à la roulette russe avec sa vie. Ce qui compte, c’est la recherche de l’intensité de la vie, du plaisir sans frein et non une vie économe qui dure longtemps, ascétique et apollinienne.
  • Il faut laisser les choses viles mourir de leur propre poison
  • Les gens meurent à cause de la plus stupide des choses : l’argent
  • Zitrone : Cruel avec les faibles, obséquieux avec les puissants (Qui porte à l'excès les marques de politesse, les égards, le respect ou l'empressement envers quelqu'un. Synon. adulateur (littér.), caudataire (littér.), flatteur. Courtisan : Empr. au lat. obsequiosus «plein de complaisance», de obsequium, v. obsèques)
  • Ce qui ne peut être évité, il faut l’embrasser (Shakespeare)
  • Tout est dans tout et inversement
  • La folie des glandeurs
  • Je rêve d’un souvenir d’enfance que je n’aurai pas besoin de refouler à l’âge adulte
  • Les temps changent mais le soleil restera toujours le même
  • L’humain est émotif comme le chimpanzé, retient ses pulsions comme l’orang-outang, est organisé socialement comme le gorille (les séparations temporaires pour la recherche de nourriture sont fréquentes. Contrairement à beaucoup d'autres genres de primates ce sont le plus souvent les femelles qui quittent le groupe pour en trouver un autre. Les groupes durent généralement longtemps, parfois surviennent des luttes entre mâles pour savoir qui dirigera le groupe. L'instinct territorial est peu développé, plusieurs groupes cherchent leur nourriture aux mêmes endroits et s'évitent les uns les autres) et fait du sexe comme les bonobos (les seuls à pouvoir aussi s’accoupler en face à face)
  • On joue pour apprendre, mais seuls les humains, les singes et les chiens continuent à l’âge adulte car ils aiment ça
  • Orang-outang séparé depuis le plus longtemps, il y a 14 millions d’années, de la branche qui donnera les humains, utilise aussi des outils, le gorille non alors qu’il en est capable (séparé il y a 12 millions d’années)
  • Ça va pas encore mieux, mais au moins de mieux en mieux et c’est déjà ça
  • Il y a ce que la vie t’as donné et ce que tu en fais : deux force qui font ce que tu es
  • In vivo veritas
  • C’est le genre de fille à qui tu parles avec la langue
  • Les trois frères brasseurs et les trois grâces grasses suisses
  • St Valentin n’est pas une date du calendrier
  • Y a pas harcèlement si je ne bande pas
  • J’en ai assez fait pour cette trop fée
  • Je ne le pensais pas ! C’est quand même sorti très naturellement de ta bouche !!!
  • Dent dure, cœur tendre
  • Je ne veux me souvenir que de la prochaine histoire d’Amour
  • Un homme fait toujours l’amour comme il mange (avec les doigts, avec le dos de la couillière, gloutonnement, en mastiquant longtemps, en se délectant de chaque bouchée, avec de grands slurps, sans faire de bruit)
  • Physiquement intelligente
  • Passer de copiés (Ctrl + c) à collés (Ctrl + v), puis coupés (Ctrl + x), plus tard rétablis (Ctrl + y) en gras (Ctrl + g) et enregistrés (Ctrl + s), finalement annulés (Ctrl + z), effacés (Suppr) et nouveau document (Ctrl + n)
  • Belle planche à repasser … belles hanches
  • Sourire ultra-bright
  • Tout ce que je veux ?! Euh … c’est pas exactement ce que je voulais dire !!!
  • Y en a beaucoup des comme lui ici ? Un, y en a qu’un, voire deux avec toi
  • Tu me corriges si je me trompe … enfin, pas physiquement
  • C’est une question de bonne volonté ! Et ça consiste en quoi cette bonne volonté ???
  • Notre Amour est une chanson à doux refrain et sans fin, qui dure à l’infini, en boucle et non en lecture qui saute
  • Question de lune, de dunes
  • Tu me feras X, tu seras un ange mon ours
  • T’es sûr que tu ne veux pas ? Oui et non !
  • Joli prénom pour beau visage
  • Esthétiquement nocive pour un novice pas no vice
  • Je suis bouleversé que tu sois bouleversifiée
  • Xavier Naidoo - Ich kenne nichts : Love is more than just a kiss. We will take you to that step. We will do more than just connect.
  • Très peu de mains restent dans les poches
  • Ça ne me plaît pas, ça me ravi
  • Il me redresse l’allure et me fortifie les yeux
  • Un tiers des "célibataires" sur Meetic sont en couple
  • Cantharide : viagra du XIXè siècle : La cantharide officinale, est un coléoptère de 12 à 21 mm de longueur, au corps allongé, et d'une couleur vert brillant. On l'appelle aussi mouche cantharide ou mouche espagnole ou encore mouche de Milan, bien que ce ne soit absolument pas une mouche d'un point de vue scientifique (diptère). Lytta vesicatoria dégage à distance une odeur forte assez désagréable, rappelant une odeur de souris et si cela n'est pas suffisant pour décourager les prédateurs, elle a une arme redoutable, la cantharidine, substance très toxique, vésicatoire, qu'elle sécrète par tous les pores de son corps. Ce poison violent provoque des brûlures sur la peau et est très dangereux pour les yeux. Depuis l'Antiquité, une poudre faite avec l'insecte est reconnue comme étant un stimulateur de l'érection. Cette réputation est surfaite mais surtout dangereuse. L'absorption de poudre de cantharide provoque une inflammation des voies urinaires. L'érection, pathologique, en est une conséquence parmi d'autres : émissions d'urines sanglantes, vomissements, douleurs abdominales. La surdose peut être mortelle (50 à 100 mg suffisent). D'après le spécialiste Yves Cambefort, « Son action principale est d'irriter l'urètre, ce qui peut en effet provoquer une forte érection et un gonflement du gland, par une excitation réflexe dont le point de départ se trouve dans les muqueuses urinaires enflammées. » (Le Scarabée et les Dieux, Paris, 1994). On retrouvait notamment de petites quantités de cette poudre dans les « dragées d'Hercule ». Le marquis de Sade utilisait à l'occasion des bonbons d'anis enrobés de poudre de cantharide qu'il offrait à ses partenaires[1]. Il fut embastillé pour empoisonnement pour avoir offert des bonbons à la cantharide à quatre femmes lors d'une soirée, les effets n'étant pas ceux espérés. Le président Félix Faure, décédé à l'Elysée durant un rapport sexuel avec sa maîtresse en aurait été consommateur (ce qui expliquerait son décès). La cantharide est aussi un des ingrédients possibles du ras el hanout[2] (dont la composition est très variable), un ensemble de 25 à 50 épices utilisé dans la cuisine marocaine, en particulier dans les traditionnels tajines et couscous.
  • Le bromure est un puissant anaphrodisiaque, c'est-à-dire qu'il ôte l'envie d'avoir des rapports sexuels ou même de se masturber. Une légende tenace prétend qu'il fut longtemps incorporé au vin distribué aux soldats[2]
  • L’indignation contre la violence de la Nature a donné sa "maîtrise", qui a alors transformé ce sentiment en admiration devant sa "perfection"
  • 1852 : Napoléon III annule le vote blanc et l’abstention pour imposer un choix obligatoire
  • Je ne te laisserai même pas l’honneur de la reddition
  • Il est facile d’avoir des papiers d’importation pour les choses étrangères mais pas des passeports alors que les humains veulent bouger et les choses n’ont rien demandé
  • L’Élysée était le lupanar du Directoire
  • Grille du coq : entrée/sortie discrète
  • Premiers petits pas d’une longue marche
  • La plume d’oie est plus forte que la marche au pas de l’oie (manière dont défilent certains corps d'armées. Le soldat marche alors, le buste droit, les jambes tendues qu'il lève à presque 90° du corps et fait claquer en les laissant retomber au sol. Son usage, dont le but est celui de montrer la discipline la plus rigide, a été critiqué et ridiculisé par George Orwell. Son essai Le Lion et la Licorne en propose une interprétation métaphorique : « là, le pas de l'oie est vu comme le mouvement d'un botte en train de frapper le visage d'un homme. » Au rugby à XV, il s'agit d'un jeu de jambe particulier inventé par l'Australien David Campese qui permet de ralentir sa course puis de faire un départ rapide, déstabilisant pour la défense adverse et qui permet en plus de prendre dès le départ une petite longueur d'avance. Pour cela, on procède en donnant une impulsion à sa jambe d'appui grâce à l'autre jambe que l'on fait aller de haut en bas devant soi.
  • Louis XI : en politique il faut donner ce qu’on n’a pas et promettre ce qu’on ne peut donner
  • Je suis peut-être mort mais je ne suis pas fini
  • Il faut écouter les gens puis n’en faire qu’à sa tête
  • Le devoir m’appelle, faut que G.I.
  • Prend ton âne et passe les remparts !
  • On finit par payer pour ses bêtises et là la facture vient d’arriver, salée !
  • Je bois tellement que je vois les toiles impressionnistes nettes
  • Les bulles alcoolisées font remonter les choses enfouies
  • Se pâme, se fissure, explose
  • Sans rage de vaincre, Pasteur serait resté pharmacien
  • Se faire happer par les illusions/perspectives et devenir petit rabougri (Qui manque de force, d'envergure. Synon. desséché, mesquin, racorni)
  • Je ne veux pas qu’on vote ma mort
  • Un suicide laisse toujours un mystère en plus du goût amer de n’avoir su que faire
  • Par acquit de conscience
  • Fou mais pas idiot
  • Quand on meurt, les pupilles s’élargissent, on regarde la Mort avec de grands yeux écarquillés
  • S’il te mort, t’es mort
  • Faire les choses sérieusement, mais sans se prendre au sérieux
  • Sans la savoir, et même sans le vouloir
  • Quand le destin ferme une porte il ouvre une fenêtre
  • Acteur, metteur en scène, critique
  • Le diable est dans les détails
  • Une petite déprime que je ne laisserai pas partir en grosse dépression
  • Je suis le meilleur pour me casser le moral et l’ego, en une sortie/erreur de ma nature
  • Mon cœur est trop petit pour gérer tant de joie
  • La prière est le dernier refuge d’une canaille aux abois
  • Pour qui tu travailles ? L’argent !
  • X €, c’est pas l’argent de la petite souris caché sous le sommier
  • T’as deux pieds-bots … euh pieds beaux
  • Dès que c’est beau ça ronge l’intérieur
  • La réalité est de l’Art mal copié
  • Une merde devenue merveille par le jugement public
  • J’adorerais avoir ce tableau, mais à l’entrée … de chez toi !
  • C’est bizarre comme art ! Pourquoi, s’il aime !!!
  • Le goût est ce qu’il y a de meilleur en nous
  • À bas la Nature, vive l’Art et la Culture
  • Voltaire plaçait son argent chez les négriers alors qu’il prônait la Liberté
  • C’est en restant ensemble qu’on reste égaux
  • Je n’aime pas dire du bien de moi donc je dis du mal des autres (Beigbeder)
  • Pas étonnant que ce soit toujours les mêmes réponses, stupéfiant que ce soit toujours les mêmes questions
  • Je suis compris ? Comme le service !
  • Histoire de cornecul : histoire opposant des abrutis {« Cornecul n'est pas son maître », se disait d'une personne fière, qui se “caractérisait”, expression qu'on connaît mieux sous la forme : «Le roi n'est pas son cousin» ; Il est plus heureux (ou plus fier) qu'un roi. Il est bien connu qu' "être heureux comme un roi", c'est la félicité suprême. Cette expression indique une notion de plénitude, de satisfaction, pour avoir obtenu quelque chose que l'on a souhaité très fort et/ou attendu très longtemps. Mais elle contient aussi parfois une notion de fierté excessive, proche de la prétention. Elle s'emploie, par exemple, quand on désigne un père lors de la naissance de son premier enfant, ou un lauréat d'un concours, les deux étant à la fois extrêmement heureux et fiers.)
  • Un monde nous sépare mais nous arrivons quand même à communiquer
  • Ce sont les femmes qui emmènent les hommes au spectacle
  • Tu as exactement 30 jours de 24 heures
  • Petite phrase pour vérité énorme
  • Pour la droite, quand l’individu va bien la société aussi ; pour la Gauche c’est quand la société va bien que l’individu aussi
  • T’es caustique comme la soude qui brûle les tuyaux
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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 20:58
  • A trop regarder par le trou de la serrure, on se prend la porte dans la gueule.
  • L’addiction est la parade classique à l’ennui.
  • Qu’on soit en forme ou qu’on ne le soit pas, la dernière goutte est toujours pour le slip.
  • Avec les enfants, c’est tous les jours le meilleur et le pire.
  • Tout est possible, mais est-ce faisable ?
  • La colère ne donne pas d'énergie, elle en vole, c’est un parasite qui se nourrit de ceux qu’elle habite.
  • C’est en allant vers la mer que le fleuve est fidèle à sa source.
  • Y a pas plus vif qu'un fainéant qui se brûle
  • Dans le tourbillon de la chasse d’eau on fini tous par passer par le même trou.
  • T’y vas pas avec le dos de la main morte !
  • La tentation du mal, c’est la certitude d’avoir de l’importance dans l’esprit de sa victime.
  • La confiance peut se perdre, mais elle ne se gagne pas.
  • Se faire respecter c’est se respecter soi-même.
  • Dépenser moins pour travailler moins.
  • Le crédit, c’est le ciment du couple.
  • L’amour c’est comme le père noël, un rêve d’enfant...
  • Tu as des yeux bleus océans, dans lesquels les miens perdent pieds ; je ne veux pas leur apprendre à nager car j’aime boire ta tasse
  • la mode se démode, le style jamais !
  • L’anthrax est la plus vieille maladie qui tue plus ou moins vite quasi tout animal, sauf les charognards car ils ont des sucs gastriques très acides
  • La survie est une question de hasard et de chance
  • Le chemin de l'excès mène au palais de la sagesse.(William Bake)
  • Personne n’y croyait mais tout le monde l’espérait
  • S’enticher de
  • Un rêve sans étoiles est un rêve oublié. (Paul Eluard)
  • La tendance la plus profonde de toute activité humaine est la marche vers l'équilibre. (Jean Piaget)
  • Dans la vie, il n'y a pas de solution. Il y a des forces en marche : il faut les créer et les solutions suivent. (Antoine de Saint-Exupéry)
  • Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu avant de renvoyer les images. (Jean Cocteau)
  • L'homme absurde est celui qui ne change jamais.( Auguste Marseille Barthélémy)
  • Dans ta solitude tu confrontes tes monstres. C'est là seulement que tu peux leur trancher la tête. (Dasaro)
  • Les folies qu'un homme regrette le plus dans la vie sont celles qu'il n'a pas commises quand il en avait l'occasion. (Helen Rowland)
  • L'homme a besoin de ce qu'il a de pire en lui s'il veut parvenir à ce qu'il a de meilleur. (Friedrich Nietzsche)
  • Toute douleur qui n'aide personne est absurde.(André Malraux)
  • "Si je devais recommencer ma vie, je ferais les mêmes bêtises ; mais plus tôt." Groucho Marx
  • C'est au plus profond de soi que l'on rencontre les autres. (Gaston Miron)
  • Quand les autres me fatiguent, c'est que je me lasse de moi-même. (Jules Renard)
  • Je ne peux tourner cette page, je suis obligé de la déchirer et donc il en reste des traces/petits bouts dans la marge
  • Tu conclues, moi je ne fais qu’insinuer
  • Tu dis que t’es désolé uniquement pour mettre fin à la discussion
  • Les amants sont cruels s'ils voient faiblir l'aimé. " Mathias Enard
  • Lover dose
  • Permet-moi un zeste de scepticisme, et encore plus de pessimisme
  • Que tous les culs-bénits aillent au diable, lui on est sûr qu’il existe car on en a des preuves chaque jour
  • N’en fait pas trop, tes muscles sont aussi fatigués que ton visage
  • Infusion décaféisée avec un nuage de lait délactalisé
  • Si tu ne peux pas les battre, joint-toi à eux … et pourri les de l’intérieur
  • La différence entre provocation et intelligence est de savoir jusqu’où on ne peut pas aller trop loin
  • Soit trop peu, soit trop tard, et souvent trop peu et trop tard
  • Avec toi c’est le jour des ordures et des encombrants tous les jours
  • Menteur comme la bruyère : tu fleuris mais ne fais jamais de fruit (proverbe corse)
  • mon cœur est comme une porte de chiotte, y a des noms écrits partout dessus
  • Chose sur laquelle j’aurai été susceptible d’imaginer que ça aurait éventuellement intéressant d’y réfléchir
  • Esclave de moi-même et de ses turpitudes
  • Un jour je X … et pourquoi ce ne serait pas aujourd’hui ?
  • Antidépresseur le jour, somnifère la nuit
  • Il y a toujours quelque chose en nous que l'âge ne mûrit pas
  • "Le vrai voyageur ignore où il va" (Lao Tseu)
  • L'écrit c'est quand s'arrêtent les cris
  • "Qui se retourne sur le passé perd un œil; qui ne le fait pas perd les deux" Proverbe russe.
  • T’es belle … vue de dot
  • L’argent répare mais ne guérit pas
  • La beauté plaît aux yeux, la douceur charme l'âme. Voltaire
  • Chaque saint a un passé, et chaque pêcheur un avenir. Oscar Wilde
  • La force d'une image, c'est lorsqu'elle peut se passer des mots
  • Quand il y a beaucoup de méthodes pour une opération cela signifie qu’aucune ne marche vraiment
  • Il n’est pas plus esclave que celui qui se croit libre à tort. Johann Wolfgang von Goethe 
  • Les idées nouvelles déplaisent aux personnes âgées ; elles aiment à se persuader que le monde n’a fait que perdre, au lieu d’acquérir, depuis qu’elles ont cessé d’être jeunes. Madame de Staël
  • J’aime les gens distraits; c’est une marque qu’ils ont des idées et qu’ils sont bons : car les méchants et les sots ont toujours de la présence d’esprit. Charles-Joseph de Ligne
  • Il y a des milliers de pensées dans un homme qu’il ne connaît pas jusqu’à ce qu’il prenne une plume pour écrire. Shakespeare
  • Ce qui entend le plus de bêtises dans le monde est peut-être un tableau de musée. Jules & Edmond de Goncourt
  • Réjouissez-vous ! Le pire reste encore à venir...Philaster Chase Johnson
  • Je préfère être malheureux de temps en temps parce que je n’arrive pas à obtenir ce que je veux, qu’heureux tout le temps parce que je n’ai envie de rien ! Wolinski
  • D’abord les emmerdements s’additionnent, ensuite ils se multiplient. Jean-Francois Deniau
  • L’expérience est cette chose merveilleuse qui vous permet de reconnaître une erreur quand vous la faites à nouveau. F. P. Jones
  • Le dixième du mal que nous pensons parfois de nous, nous ne le tolérerions de personne. Alfred Camus
  • Je suis convaincu que la vérité sans armes et l’amour sans condition auront en fait le dernier mot. Martin Luther King
  • Choisir ! c’est l’éclair de l’intelligence. Hésitez-vous ? Tout est dit, vous vous trompez. Honoré de Balzac 
  • Il y a plusieurs façons d’être con, mais le con choisit toujours la pire ! San Antonio
  • En nous efforçant d’atteindre l’inaccessible, nous rendons impossible ce qui serait réalisable. Paul Watzlawick
  • Les querelles ne dureraient pas longtemps si le tort n’était que d’un côté. François de La Rochefoucauld
  • La vanité de faire savoir qu’on vous a confié un secret est généralement l’un des motifs principaux de sa divulgation. Samuel Johnson
  • Une joie partagée est une double joie. Un chagrin partagé est un demi-chagrin. Jacques Deval
  • Il était tellement terre à terre que son âme faisait corps avec sa chair Lebateleur
  • Vis comme si tu devais mourir demain... Apprends comme si tu devais vivre toujours. Gandhi
  • Alors que nous essayons d’enseigner la vie à nos enfants, nos enfants nous montrent ce qu’est la vie. Angela Schwindt
  • Il viendra un jour un être au regard si vrai que le réel le suivra. Joe Bousquet
  • Les gens heureux n’ont pas d’histoire; c’est pourquoi ils en font à tout propos. San Antonio 
  • Une haute sympathie pour les autres provient d’un grand degré d’adhérence à soi-même. Abe Kobo
  • Haine. Sentiment approprié à la confrontation de la supériorité d’autrui. Ambrose Bierce
  • L’image d’autrui est une fiction fabriquée par celui qui la regarde. William Boyd
  • Il faut deux personnes pour dire la vérité - une pour la dire et l’autre pour l’écouter. Henry David Thoreau
  • Un homme peut n’être pas l’égal d’un autre homme, mais il est toujours son semblable. Louis de Bonald
  • Nos jeunes aiment le luxe, ont de mauvaises manières, se moquent de l’autorité et n’ont aucun respect pour l’âge. A notre époque, les enfants sont des tyrans. Socrate, 470 av. J.-C. 
  • Un journal a écrit que ce qui manque aux jeunes, c’est une bonne guerre ; ce qui ne nous apprend rien sur les jeunes, mais en dit long sur les vieux. Romain Gary
  • Des réflexions qui font réfléchir
  • Regarde ce qu’un homme critique avec le plus de virulence, et tu connaitras son vice secret. Cardinal Mazarin 
  • L’homme ordinaire, c’est le bonheur du conformisme. Roger-Gérard Schwartzenberg
  • REVEIL-MATIN : Instrument inventé pour réveiller les gens qui n’ont pas de jeunes enfants. Pierre Desproges 
  • Être grave dans sa jeunesse, cela se paie souvent par une nouvelle jeunesse dans l’âge mûr. Paul Léautaud
  • La jeunesse a cela de beau qu’elle peut admirer sans comprendre. Anatole France
  • La jeunesse sait ce qu’elle ne veut pas avant de savoir ce qu’elle veut. Jean Cocteau
  • Quand j’étais jeune, je plaignais les vieux. Maintenant que je suis vieux, ce sont les jeunes que je plains. Jean Rostand
  • C’est un malheur qu’il y a trop peu d’intervalles entre le temps où l’on est trop jeune, et le temps où l’on est trop vieux. Montesquieu
  • La jeunesse est courte. C’est la vie qui est longue. Françoise Giroud
  • On est jeune tant que l’on sait dire "non". Premier "oui" première ride. Henri Jeanson
  • On est jeune tant qu’on souhaite que chaque jour diffère de la veille; vieux quand on espère que chaque année ressemblera à la précédente. Gilbert Cesbron
  • La jeunesse montre l’homme comme le matin montre le jour. John Milton
  • La Jeunesse...cible de toutes les peurs quand on est vieux et source de tous les regrets quand on vieillit !
  • Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants, mais peu d'entre elles s'en souviennent. Antoine de Saint-Exupéry
  • Ceux qui recueillent les faveurs de la foule sont comme des esclaves qui auraient des millions de maîtres. Christian Bobin
  • La société est une merveilleuse machine qui permet aux bonnes gens d’être cruelles sans le savoir. Alain
  • Ah! le vieux rêve des gens honnêtes: pouvoir tuer quelqu’un en état de légitime défense. Alphonse Alais
  • Ce n’est pas en enfermant ton prochain dans une maison de santé que tu prouveras ta raison. Dostoïevski
  • L’amour est aveugle et sa canne est rose. Serge Gainsbourg 
  • Pour bien s’entendre, il faut avoir les mêmes défauts et des qualités différentes. Massa Makan Diabaté
  • Aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction. Antoine de Saint-Exupery 
  • Parce que l’amour est avant tout un don de soi, la meilleure façon de dire je t’aime est encore de dire merci. Florent Joly
  • Quand le plus viscéralement organique se mélange avec nos sentiments les plus purs.
  • Les femmes préfèrent les hommes qui les prennent sans les comprendre, aux hommes qui les comprennent sans les prendre. Marcel Prévost
  • Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif, et son futur est toujours conditionnel. Jean Cocteau
  • En amour, quand deux yeux se rencontrent, ils se tutoient. Alphonse Karr
  • Aimer c’est la moitié de croire. Victor Hugo
  • Le mariage occasionne de multiples douleurs, mais le célibat n’offre aucun plaisir. Samuel Johnson
  • Quand on dit ce qu’on ne devrait pas dire, on s’expose à entendre ce qu’on ne voudrait pas entendre. Chilon
  • L’amour, c’est quand on n’obtient pas tout de suite ce qu’on désire. Alfred Capus
  • Si tous les hommes étaient gynécologues, il y aurait beaucoup moins de crimes passionnels. Jean Anouilh
  • Car on donnera à celui qui a, mais à celui qui n’a pas on lui ôtera même ce qu’il a.
  • Quand la merde vaudra de l’or, les pauvres n’auront plus de trous du cul. Coluche 
  • L’argent qu’on possède est celui de la liberté ; celui qu’on pourchasse est celui de la servitude. Jean-Jacques Rousseau
  • La condition essentielle d’existence et de suprématie pour la classe bourgeoise est l’accumulation de la richesse dans des mains privées, la formation et l’accroissement du capital ; la condition du capital est le salariat. Le salariat repose exclusivement sur la concurrence des ouvriers entre eux. Karl Marx
  • L’économie, c’est l’étude de la manière dont la société gère ses ressources rares. Grégory N. Mankiw
  • Il vaut mieux être un spéculateur au bord de la faillite qu’un pauvre ruiné. Le premier est aidé, alors que le deuxième est expulsé de son logement, faute d’avoir payé ses crédits. Eric Revel
  • Ce n’est pas de la bienveillance du boucher, du marchand de bière et du boulanger, que nous attendons notre dîner, mais bien du soin qu’ils apportent à leurs intérêts. Nous ne nous adressons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme. Adam Smith
  • Le libéralisme, c’est une doctrine qui pose en priorité que, dans un poulailler, les poulets sont totalement libres... tout comme le renard.  Joao Mellao Neto 
  • Avec la mondialisation, nous sommes tous interdépendants. On disait autrefois : lorsque les états-Unis éternuent, le Mexique s’enrhume. Aujourd’hui lorsque les états-Unis éternuent, une grande partie du monde attrape la grippe, et les problèmes actuels de l’Amérique sont bien plus graves que de simples reniflement...Joseph E. Stiglitz
  • Si on pose une fois de plus la question : « est-ce qu’un investissement réalisé pour produire des colifichets, pour lesquels il faudra faire de la publicité, serait une plus grande contribution au bien-être humain qu’un investissement améliorant le service de santé ? », il me semble que la réponse saute aux yeux ; la meilleure réponse que l’idéologie du laisser-faire puisse offrir est de ne pas poser la question. Joan Robinson
  • Le capital fuit le tumulte et les conflits. Il est peureux de nature. Cela est très vrai, mais n’est pourtant pas toute la vérité. Le capital a horreur de l’absence de profit ou des très petits profits comme la nature a horreur du vide. Quand le profit est adéquat, le capital devient audacieux. Garantissez-lui 10 pour cent, et on pourra l’employer partout ; à 20 pour cent, il s’anime, à 50 pour cent, il devient carrément téméraire ; à 100 pour cent il foulera aux pieds toutes les lois humaines ; à 300 pour cent, il n’est pas de crime qu’il n’osera commettre, même s’il encourt la potence. Si le tumulte et les conflits rapportent du profit, il les encouragera l’un et l’autre. La preuve : la contrebande et la traite des esclaves. Thomas Joseph Dunning
  • Le crédit n’est que l’apparente richesse des pauvres. Marie-Claire Blais
  • Croyez-vous encore qu’une croissance infinie soit possible sur une planète où les ressources sont limitées ? Frédéric Beigbeder
  • Une chose à comprendre à propos du système de réserves fractionnelles utilisé par les banques est que, comme dans le jeu de chaises musicales, aussi longtemps que la musique continue il n’y a pas de perdants. Andrew Gause 
  • Il ne peut y avoir aucune vraie liberté individuelle en présence de l’insécurité économique. Chester Bowles
  • Les sciences n’ont pas de morale ; les techniques pas davantage. Pourquoi l’économie qui est à la fois une science et une technique, en aurait-elle une ? André Comte-Sponville 
  • J’ai pour le métier de banquier exactement la même considération que les banquiers ont pour le mien, c’est-à-dire proche de zéro. Voilà que ceux-là mêmes qui voulaient émasculer les pouvoirs publics sont les premiers à s’adresser à eux pour répondre à l’urgence. Jean-Claude Junker
  • Les gens que tu couches sur ton testament ne dorment que d’un œil. Armand Farrachi
  • Plus mon cigare raccourcit et plus je dois tendre le bras vers le cendrier. Un patron aussi a ses soucis. Philippe Geluck
  • C’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches. Victor Hugo
  • A la bourse tu as deux choix : t’enrichir lentement ou t’appauvrir rapidement. Benjamin Graham
  • L’argent n’est qu’une fiction. Aristote
  • Si vous voulez voir la valeur de l’argent, essayez donc d’en emprunter. Benjamin Franklin
  • L’obligation de produire aliène la passion de créer. Le travail productif relève des procédés de maintien de l’ordre. Raoul Vaneigem 
  • C’est au moment de payer ses impôts qu’on s’aperçoit qu’on n’a pas les moyens de s’offrir l’argent que l’on gagne. Frederic Dard
  • Le dernier mot dans une affaire est toujours un chiffre. Albert Brie 
  • L’inflation, impôt pour les pauvres, prime pour les riches, est l’oxygène du système. François Mitterrand
  • Les riches croient que les pauvres le font exprès. Jean-Pierre Milovanoff
  • L’euro, on ne vous demande pas de comprendre, on vous demande de payer. Anne Roumanoff
  • La finance est l’art de faire passer l’argent de mains en mains jusqu’à ce qu’il ait disparu. Robert W. Sarnoff
  • Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis. Thomas Jefferson (1802)
  • Pourquoi est-ce qu’en matière d’impôts une légère augmentation vous coûte 500 francs alors qu’une réduction substantielle vous fait gagner 20 balles ? Peg Bracken
  • Lire attentivement les cours de la Bourse, c’est une étude ; achetez quelques valeurs, c’est une leçon. René Dorin
  • Face à la crise écologique, il nous faut consommer moins pour répartir mieux. Afin de mieux vivre ensemble plutôt que de consommer seuls. Hervé Kempf
  • Un chef, c’est un mec avec une mentalité d’employé, mais qui ne veut plus rien foutre. Coluche
  • Le totalitarisme... découle d’un système spécifique de production et de distribution parfaitement compatible avec un pluralisme de partis, de journaux, avec la séparation des pouvoirs. Herbert Marcuse
  • Je ferais aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n’est pas moi qui ai commencé. Coluche 
  • Vous êtes purs, parce que vous n’avez pas eu l’occasion de ne pas l’être. François Mitterand (Congrès des Jeunesses Socialistes, 1975)
  • Je ne crois pas à la realpolitik, celle qui fait échanger ses principes contre des contrats. Nicolas Sarkozy (discour de campagne, Mars 2007) 
  • La politique, c’est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. Paul Valéry
  • Le meilleur argument contre la démocratie est une conversation de cinq minutes avec l’électeur moyen. Winston Churchill
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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 19:41
  • J’attends rien des autres mais tout de moi-même
  • Ne décevoir personne, surtout pas moi
  • Une vie sans Amour c’est comme une paëlla sans moule (ou une choucroute sans saucisses)
  • La femme sexuellement idéale est celle qui me dit oui, qui aime le sexe (enfin, que le mien, hein !), qui est romantique autant que discrète et cochonne
  • Différence entre belle-mère et chocolat : l’un constipe, l’autre fait chier
  • Homme = sangria : faut pas que boire le liquide, faut aussi manger les morceaux
  • Elle est la femme avec un grand L
  • Robe de déesse donnée comme cadeau de bal de débutante par le diable au corps
  • C’est pas la première fois, mais là c’est la fois de trop
  • Je fais de mon sexe un cap, un roc, un pic, une pine-insule
  • Les meilleurs moments avec les gosses c’est quand on les fait : un peu de plaisir, court, beaucoup d’emmerdes, à vie
  • Catalogue de femmes redoutées, les 3 cuisses
  • Je vais te grimper dessus comme sur la Peggy la cochonne au manège
  • Entre la morue et le thon, la poissonnerie est fermée
  • Si tu te tais pas je m’en vais te boucher tes trous
  • Je ne t’ai trompée qu’une seule fois, mais plusieurs avec la même
  • Sans scrupule niqueur … ni cœur
  • Je ne peux pas mourir, je n’ai pas le temps et j’ai encore tellement à faire sur Terre
  • Bon courage ! Ça va m’empêcher de crever ?? Non !!!
  • Les hommes doivent montrer là où les femmes doivent dissimuler : homme celui qui pisse le plus loin, femme celle qui urine avec le moins de bruit
  • Suis-je ce que je suis en étant moi ou parce que personne n’a réussi à me faire changer
  • Le bonheur c’est pour les pauvres, les plaisirs sont pour les riches
  • Entre Ass & Dick et Popol emploi, ça bande mou question taff
  • Les gens ne jugent pas mal mais trop vite
  • Faire des envieux qui prennent vie du côté de chez eux
  • Le sourire peut se feindre aux lèvres, pas aux yeux
  • Avec des gens comme toi la Terre serait encore plate
  • Kangourou : animal qui saute sur la queue … comme le morpion
  • Plaisir d’un baiser pour une femme qu’on se lève plutôt qu’on couche
  • Ce qu’on fait faire aux mères, les filles le feront
  • Nous c’est l’avenir, on c’est le passé
  • Comme le castor, les envies prennent vie du côté de mon lit à rivière de sperme
  • Non je ne suis pas énervé, je suis en colère
  • S’ils sont heureux tous les deux c’est tout le malheur que je leur souhaite
  • Le mariage fait grossir les femmes (moins de sport), pour les hommes c’est le divorce (mauvaise alimentation)
  • Je ne peux pas assumer la critique sans en dénoncer/annoncer la censure
  • La rigueur est mauvais conseillère
  • La Liberté engage la responsabilité
  • En écrivant X il a réécrit l’Histoire
  • À nouvelle question nouvelle théorie et donc nouvelles investigations puis contradictions
  • C’est pas parce que ce soir je n’ai servi à rien que je serai incapable demain d’être inutile
  • Réaction étonnante d’un homme lucide
  • Pour pouvoir poser des questions il faut déjà savoir quelques petites choses
  • Je suis le temps qui en progressant détruit le monde [Oppenheimer après la bombe H, citation du Bhagavad-Gītā (« chant du Bienheureux » ou « Chant du Seigneur »[1] : partie centrale du poème épique Mahābhārata, ce texte est un des écrits fondamentaux de l'Hindouisme souvent considéré comme un « abrégé de toute la doctrine védique »]
  • J’étais d’abord son faire-valoir, puis son alter ego
  • En Révolution, certains sont des terroristes pour les uns, des patriotes pour les autres
  • Qui est avec qui et contre qui ?
  • Tout bouge en permanence par rapport à toi
  • Coup bas, croc-en-jambe : Action avec intention malveillante. Manière adroite qu’on emploie pour supplanter quelqu’un, pour le faire déchoir de ses droits, de sa place ou de ses prétentions
  • Persévérance de l’un contre abandon de l’autre auront eu raison de la situation inextricable
  • Démonstration courte et univoque de puissance : le combat cesse avant même d’avoir commencé
  • La trahison en politique est un éclair de lucidité "républicaine"
  • Politique de droite avec pragmatisme de gauche … euh non, plutôt l’inverse
  • Il est du bois dont on fait les flûtes (et même les pipeaux, appeaux à électeurs)
  • Aux réactions je préfère les propositions
  • C’est le destin : Satan ne résonne que comme les humains, là où dieu pense éternité
  • Faut que je te parle 2 secondes ! Excusez-moi, j’en ai pour 5 minutes !!!
  • Tu crois que tu sais qui tu es ?, mais t’en n’as pas la moindre idée mon pauvre garçon !
  • Disparaître dans les brumes de la nuit
  • Je t’aime ! Faut pas le dire si c’est pas vrai, si tu ne le penses pas, ça porte malheur sinon !!!
  • Psycho(f)rigide Vs coincé du bout
  • Je suis souvent et longtemps célibataire
  • Je voudrais vivre avec toi jusqu’à la Mort … de toute façon si tu me quittes je la rejoindrais
  • Un coup de pédale régulier est bon pour la santé (en vélo comme au "dodo")
  • Il n me reste plus que mes yeux pour pleurer
  • Se réfugier dans ses fantasmes pour fuir ses frustrations
  • Malgré les prédateurs, l’hippopotame curieux va toucher le mort, idem avec le cadavre d’une autre espèce
  • Je suis fumé comme un jambon
  • Mon personnage s’est fait tuer, bah, ainsi va la vie, même en numérique
  • Beaucoup de gens veulent se foutre en l’air (et pas que des gens mal dans leur peau), mais ils manquent de courage pour passer à l’acte même s’ils y pensent souvent, attendant que des gens/situations les poussent à sauter le pas
  • À l’adolescence les garçons multiplient par 10 leur testostérone alors qu’elle reste stable chez les filles (qui en produisent aussi, tout comme les gars produisent des hormones féminines, en petite quantité)
  • On peut croire ce qu’on veut, jusqu’à ce que la réalité nous rattrape
  • C’est aussi bien écrit que mal informé
  • T’es défoncé ! Et toi, t’es un modèle de sobriété peut-être ???
  • On croit savoir nager, on plonge dans le grand bain où on perd pied et on se noie car on n’a pas ses brassards
  • Exprimer sa colère ne l’évacue pas, elle augmente car la sérotonine diminue ce qui engendre plus de violence
  • L’Histoire est l’enseignement de la vie (Cicéron)
  • Regarder les origines/fondamentaux pour mieux viser les idées nouvelles/innovations
  • Je suis saoul comme un marin en goguette [(Être) de bonne humeur, sous l'effet de libations un peu trop copieuses, (Être) en partie fine. 'Goguette' est issu du mot 'gogue' (d'où vient également l'expression à gogo) qui, en ancien français, voulait dire 'réjouissance'. Le mot date du milieu du XVIe siècle. Mais un siècle avant, dans le même domaine, "faire goguettes", c'était "faire ripailles" ou "se régaler". De ces excès au cours des fêtes, on disait aussi à la même époque "être dans ses goguettes" pour signifier "être de belle humeur"]
  • Marquise de La Casati : marquise de Rome (28 janvier 1881 - 1er juin 1957) fut la muse et la mécène d'un grand nombre d'artistes ayant marqué le début du XXe siècle. Elle a aussi marqué son temps par ses extravagances et son allure théâtrale, sa relation passionnée avec l'écrivain Gabriele d'Annunzio et son goût pour les sciences occultes ; donnant de grands bals masqués placés sous le signe du faste, elle a côtoyé ainsi à la fois le milieu mondain et les artistes d'avant-garde. Elle finit à moitié folle, se baladant nue dans les rues, puis clocharde (cf. Site officiel qui lui est consacré, ainsi qu'à l'ouvrage Infinite Variety)
  • À quoi tu vois ça ? Je sais pas, j’en suis sûr c’est tout !
  • C’est touchant qu’il ait dit ça, et encore plus que tu l’aies cru
  • si t’es encore en colère envers moi c’est moi qui serais en colère contre toi
  • je ne suis qu’un grain de poussière sur une planète morte qui tourne autour d’un soleil froid et indifférent
  • l’amour est des œufs frais, le mariage des œufs durs, un bébé le fruit d’une omelette, la violence des œufs battus/pochés/montés en neige, le divorce des œufs brouillés
  • les femelles lézardes parthénogénèsent, font des bébés sans mâle, toutes seules car les mâles ont disparu par l’Évolution, mais pour ovuler elles ont besoin de se frotter entre elles
  • en Amour comme aux jeux, il faut soit bloquer soit niquer les autres joueurs
  • la vie c’est le vélo : en duo/tandem c’est moins fatiguant pour monter les côtes, plus facile pour freiner en descente, plus efficace pour aller loin
  • je vais lui mettre un coup, ça lui détendra le minou
  • je la couche pour lui mettre une cartouche
  • le con de la femme ronronne quand tu mets le condom
  • à la mode des sœurs Tatin, je vais te retourner et t’entarter
  • je lui mets une caca-houète dans le cul, ça fera un S-niqueur-S
  • la femme à Rachid a une cacahouète dans la tête
  • après les x-cuses, le x à Cadix ça n’a pas de prix, Mercix mon As-térix pour tes idées fixes
  • j’ai été maladroit et j’ai passé larme à gauche
  • elle ne joue ni ne bois de diabolo mais elle a le diable aux lolos
  • j’étais un quart de fou, "grâce" à toi je suis devenu à moitié fou
  • à la queue leu leu, enfile Joe l’indien, poc on ta ass
  • Fais un effort ! Beh je suis déjà à fond
  • Je vais être à cours de mensonge, je vais plus pouvoir temporiser longtemps
  • Je dois toucher pour voir et le croire
  • je ne crois pas qu'il y ait de bonnes ou de mauvaises situations. Moi, si je devais résumer ma vie, aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d´abord des rencontres, des gens qui m'ont tendu la main peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi
  • si en me protégeant je peux l’attaquer, c’est toujours ça de gagner
  • fait les erreurs que t’as à faire pour apprendre la vérité
  • ça se joue à un couperet (lame de la guillotine)
  • c’est pas parce qu’on sait/peut le faire qu’on doit le faire
  • comme le désert qui déteste la pluie
  • les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais
  • je ne suis pas contre, plutôt même tout pour
  • ni pour, ni contre, bien au contraire
  • ma peur à fleur de peau
  • je ne veux finir ma vie ni au goulot ni au boulot, mais au repos
  • finir ma vie entre le cul des filles et des bouteilles
  • Nergal : dieu mésopotamien des Enfers. En sumérien, son nom signifie « Maître de la Grande Ville », c'est-à-dire des Enfers, maître de la planète Mars dans la mythologie babylonienne, à l'origine dieu de la mort ou de la guerre. En tant que divinité infernale, Nergal a un aspect destructeur, et il est parfois considéré comme l'instigateur d'épidémies.
  • Samaël (fils de Nergal) : Prince des Anges déchus, que Moïse Maïmonide dans la seconde partie du guide des égarés assimile à Satan qui, monté sur un serpent ayant la taille d'un chameau vint séduire Eve dans le Jardin d'Eden. Il aurait cohabité avec elle bien avant Adam et de cette union serait né Caïn et de nombreux démons. En plus de la désolation, Samaël est aussi considéré comme l'Ange de la Mort, représentent avec une épée ou avec un arc et des flèches.
  • je ne peux pas te promettre que j’essayerai, mais j’essayerai d’essayer
  • le pipo d’un mytho qui m’a monté un bateau
  • On apprécie les gens pour leur qualité, on les aime pour leurs défauts
  • Blanc ou noir peu importe, les hommes sont tous les mêmes
  • La Liberté de parole ?, je suis tout pour du moment qu’il ferme sa gueule
  • c’est dégradant de traiter ainsi X, pour nous encore plus que pour eux
  • J’utilise mon sourire jocondien pour cacher mon paysage interne dévasté/défiguré
  • Si tu tiens vraiment à moi ne reviens pas sur tes pas
  • Tout se passera bien si on évite de se séparer
  • L’enfer ne pourra pas me surprendre, je l’ai déjà bien connu sur Terre avec Jennifer
  • Elle est chaude comme la braise, mais moi je suis amianté, ignifugé
  • Il t’amène dans une autre dimension, faut accepter le voyage … ou pas
  • nous ?, c’est qui, c’est quoi ???
  • Si c’est pas mignon, à côté d’elle un bébé Cadom a l’air d’un monstre
  • Je t’aimerai toujours … et jamais
  • Les feux de notre passion nous consumeront tous les deux par les deux bouts de la chandelle
  • Si le cœur se brise il peut se recoller de travers, comment faire avec ?
  • Une blessure met une personne en colère et l’autre en confiance
  • Un sourire à finir par se débarrasser de toutes ses peurs
  • Je suis blessé depuis si longtemps qu’un rien débarrassera le chagrin
  • J’ai le pâle qui tend qui s’emballe
  • J’étais mieux mort que résurrecté
  • Ce qui fait un humain n’est pas comment il entrevoit les choses mais comment il décide d’en finir avec elle
  • la jeunesse ne sert à rien quand on est jeune, mais seul le vieux le sait
  • Quitter l’innocence de l’enfance pour découvrir les turbulences de l’adolescence
  • Il n’y a pas de honte à tomber, à condition de se relever
  • Frédéric le Grand : que je continue de vivre n’est pas indispensable, que je fasse mon devoir si
  • J’ai tellement morflé que l’enfer aura un goût de paradis
  • L’enfer c’est se lever chaque matin sans savoir pourquoi on est encore là
  • On n’est jamais prisonnier d’une situation quand on garde l’espoir
  • Le destin est une drôle de chose : nous allons au devant de lui mais nous ne le savons pas
  • C’est difficile de voir les choses derrière le masque aveugle de sa colère
  • Ça m’en touche une sans faire bouger l’autre
  • Je suis fatigué d’être jugé, surtout par moi-m’aime pas
  • Rien ne cloche chez toi … enfin, rien qui ne puisse être traité au lithium
  • you are right when you fight for your rights
  • Stipendier : payer quelqu'un pour accomplir une tâche, souvent une basse besogne
  • potiche : Grand vase rond et renflé en porcelaine de Chine ou du Japon ; Personne considérée comme n'ayant qu'une fonction honorifique ou décorative, sans efficacité ni pouvoir réel ; « pot dans lequel les boucaniers gardent le saindoux »
  • épanadiplose : commencer et finir par le même sujet/personnage
  • Il faut avoir appris à servir et obéir pour régner et commander
  • Dans les contes de fée le héros n’arrive que lorsqu’on a vraiment besoin de lui
  • S’il s’aperçoit qu’on s’est aperçu de X, alors il s’apercevra que Y
  • Calme-toi, nous ne pouvons de toute façon plus rien faire
  • Zarathoustra dans le discours « de l’arbre sur la montagne » : « Plus l’humain veut s’élever vers les hauteurs et la clarté, plus profondément aussi ses racines s’enfoncent dans la terre, dans les ténèbres et l’abîme, dans le mal [24]. »
  • Les lois sont faîtes pour protéger nous et notre mode de vie, si tu les transgresses tu nous mets en danger
  • Prend ton temps, vise bien la cible, regarde le diable en face et tire
  • Plus que le chagrin, le pardon est le sentiment le plus fort car il peut tout changer
  • Seulement malentendus ou hasards
  • Effet d’Einstellung aux échecs : attitude d'inadaptation liée au fait d'appliquer une stratégie habituelle sur un problème en apparence similaire à d'autres : novices et grands maîtres voient la solution qui échappe aux joueurs confirmés car pour trouver une solution originale l’expert doit désapprendre ses réflexes
  • La vie est une somme de hasards
  • Moins je me pose de question sur qui je suis/fuis mieux je me porte
  • Je m’aime et me déteste tellement que mon suicide serait un crime passionnel
  • Si tu te poses la question tu as déjà la réponse
  • Ça vaut ce que ça vaut … pas grand-chose
  • Ça nous est à tous arrivé … même si jamais à ce point-là
  • Une histoire grand-guignolesque
  • Dans la Mort, toutes les questions de la vie trouvent leur réponse
  • Dr Jekyll, aussi gentil soit-il, ne remplacera/compensera pas les affres de Mr Hyde
  • Je suis défoncé mais c’est toi qui plane
  • Serial-rateur de sa vie
  • On aura beau dire on aura beau faire, ça m’ôtera pas de l’idée que
  • Je suis bien content pour toi que ce soit toi qui en sois là
  • À la mode de X : pas la tendance, mais selon le mode de fabrication
  • Tu es résigné à tout accepté alors que t’as le choix
  • Plutôt X ou Y : un peu des deux, aucun de l’un
  • Passer sous le boisseau : Du verset 5:15 de l’Évangile selon Matthieu : « Et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. » : Dans un endroit caché, se dit de quelque chose qui devrait être révélé
  • Le fond s’est dilué dans la forme
  • J’espionne pas, je vois, voire regarde, ce qu’il se passe
  • Il y a ceux qui attirent l’attention sur eux et ceux qui regardent
  • Le détachement sied à la grandeur
  • Celui qui s’offre à la lumière s’y brûle
  • Dominer le match, de la tête et des épaules
  • À force de faire le grand écart on chope des crampes voire on se fait un claquage/une déchirure
  • Mes armes de séduction massive sont la persévérance et la délicatesse
  • Tu m’as bien compris ? Euh, 4 sur 5
  • Discrétion pour éviter la discussion
  • Discuter de manière raisonnée de sentiments passionnels
  • Ce que tu peux être dur à jeun
  • Ça tourne pas rond mais ça file droit
  • Ce mensonge nous rendait heureux, à contrario de la vérité
  • La mauvaise conscience masculine est le ciment du couple
  • Je ne peux pas faire de toi autre chose que ce que tu es, toi seul peux te changer
  • À lui remonter le moral, moi je l’ai perdu
  • Je t’aimerai plus loin que l’aurore
  • L’amour à petit feu, la Mort à grands pas
  • Nous sommes presque X ! C’est bien ce presque qui m’inquiète
  • Le doute est pire que la certitude
  • Ma maîtresse est exactement ce que je ne voulais pas que ma femme (mère de mes enfants) soit : une cochonne
  • L’un est un étranger, l’autre un imposteur
  • Le sarcasme est la seule arme des loosers, qu’ils utilisent pour faire tomber les winners du haut de l’échelle
  • Envers et contre tous, et tout aussi d’ailleurs
  • La vie sociale c’est recevoir et donner, l’un ne pouvant aller s’en l’autre pour s’épanouir pleinement
  • Pour échapper à l’enfer il faut marchander avec le diable, à ses risques et périls encore plus graves
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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 20:57
  • Un coup de sang en coup de vent
  • Ne pas se réjouir d’un gain, ne pas s’attrister d’une perte
  • Tu es dans le fossé = un gain pour la sagesse
  • L’ataraxie (du grec ἀταραξία / ataraxía signifiant « absence de troubles ») apparaît d'abord chez Démocrite et désigne la tranquillité de l’âme résultant de la modération et de l’harmonie de l’existence. L’ataraxie devient ensuite le principe du bonheur (eudaimonia) dans le stoïcisme, l’épicurisme et le scepticisme. Elle provient d’un état de profonde quiétude, découlant de l’absence de tout trouble ou douleur. Cette notion apparaît à l'époque d'Épicure. L'état d'ataraxie n'est pas uniquement une affaire mentale. L'étude rationnelle d'une éthique et d'une paix intérieure telle que firent ces trois mouvements philosophiques reste limitée par l'expression de ce sentiment de quiétude. Nous ne pouvons que souligner l'importance des exercices corporels dans ces doctrines afin de mieux faire apparaître la relation controversée entre le corps et l'esprit. L'ataraxie est en effet liée, d'une façon non nécessaire, à l'aponie, ou absence de troubles corporels. Selon Épicure, ces deux états liés mènent à l'euthymie.
  • On se sert de l’intelligence quand on n’a pas le choix, ou alors quand on a trop de choix
  • Moue boudeuse
  • Juste sur Terre, et encore … pas toujours
  • Ne rien perdre de sa superbe, tenir tête avec le torse bombé
  • Oh putain ! C’est de moi que tu parles ?
  • Par rapport à ça, je suis passé de est à était
  • Une page se tourne, une nouvelle page s’ouvre
  • Son regard exprime l’amour, la tendresse puis la solitude et le vide
  • Plus que séducteur, séduisant
  •  (petit) ami aimé et son âme damnée
  • Je ne sais plus quoi faire mais je ne peux plus reculer, je suis au milieu du gué
  • Elle est abasourdie et moi stupéfait
  • Un lieu de débauche pire que le port de Livourne {Livourne était à son origine un petit village de pêcheurs, sur la côte Tyrrhénienne, dans une petite baie naturelle, à quelques kilomètres au sud de l'embouchure de l'Arno et de la ville de Pise. Alors que ses consœurs toscanes, Florence, Lucques et Pise connaissaient une grosse activité artistique, culturelle et commerciale, Livourne reste en marge de l'histoire. L'évènement qui changera de manière définitive et irréversible la destinée du petit village de Livourne, est l'ensablement naturel et progressif de l'unique débouché sur la mer que possédait la République de Pise, l'antique « Port Pisano », déjà connu des Étrusques et des Romains. Pise a donc été forcée de trouver une solution alternative, pour permettre la continuation du trafic maritime et de ses échanges commerciaux. C'est donc sur le petit village de Livourne, qui fut fortifié et équipé, que la République de Pise jeta son dévolu. Au début du XIVe siècle, un phare (appelé « il Fanale », le feu en italien) fut construit et vers la fin du même siècle, une enceinte fortifiée fut élevée tout autour de la ville. L'essor florissant du port suscita la convoitise des grands voisins de Pise, que sont Gênes et Florence. Avec le déclin de la République de Pise, Livourne changea de main à plusieurs reprises, d'abord avec les Génois, puis avec les Français. C'est finalement sous la domination de Florence que la ville tomba en 1421, pour 100 000 florins d'or}
  • Faire la cour : bal masqué où personne ne se dévoile vraiment derrière son loup (demi-masque en velours ou en satin noir, parfois agrémenté de dentelle, que les dames mettaient autrefois lorsqu'elles sortaient)
  • Corneille : Votre amour à ce prix n'est qu'un présent funeste qui porte à votre amant sa perte manifeste
  • Dans le cerveau des mammifères comme des oiseaux, c’est l’œstradiol, hormone féminine, qui influe le comportement sexuel des femelles comme des mâles {dérivé naturel du métabolisme du cholestérol (via la testostérone) qui est nécessaire au maintien de la fertilité et des caractères sexuels secondaires chez la femme}
  • Hypothalamus est différent chez la femme et l’homme et gère les comportements sexuels de tous les animaux {Il intervient ainsi dans la régulation du système nerveux autonome et des fonctions endocrines. Il intervient également dans le contrôle d'une large gamme de fonctions corporelles comportementales, incluant la reproduction, la thermorégulation, le contrôle du rythme circadien ou encore la faim}
  • On ne se marie plus que par amour, mais du coup on se marie moins
  • Je regarde les femmes comme des paysages vallonnés
  • Tu me trouves comment ? Super bonne … euh, magnifique, pardon c’est sorti tout seul ! Pas grave j’accepte volontiers les deux compliments !!!
  • Vous n’auriez pas sexué votre relation amicale par hasard ?
  • Je n’aime pas mes amants, c’est pour ça que je couche avec eux
  • Jésus, Marie, Joseph … et toute la clique
  • Chaplin a voulu faire un concours de sosie à Monaco, il a fini 3è
  • Aucun sens des responsabilités, ni regret ni notion du bien et du mal, ni respect pour la loi et la société
  • Mûrir un peu c’est mourir beaucoup
  • Comment égayer quelqu’un qui ignore ce qu’est le bonheur ?
  • On s’éloigne du monde de l’illusion pour approcher de l’univers de l’Art
  • La vérité se cache dans cette illusion
  • Intelligent … même trop pour son bien
  • Un vrai Artiste attend son gloire sans faire chier personne
  • Boire l’après-midi donne l’impression d’être en vacances
  • La sombre attente de la fin et de son obscurité
  • Prières à Sainte-Rita et à Saint-Jude pour les causes désespérées
  • Aller aux chiottes y noyer mon chagrin à grandes eaux et tirer la chasse des mauvaises pensées
  • Deux derniers espoirs valent mieux qu’un
  • Dernier espoir, meilleure chance
  • 80% de toute poussière est des restes de peau humaine
  • Manque d’oxygène : 2h fin des tâches complexes, 4h fin des tâches simples, 6h mort
  • Le contemporain risque toujours de se démoder, le classique non
  • Dis ça à un unijambiste, ça lui fera de belles jambes à prendre à son cou {à la fin du XVIIe siècle Furetière écrivait que prendre ses jambes à son cou se disait, au début de son siècle, "prendre ses jambes sur son col" (notez le 'sur') et signifiait "se résoudre à partir pour quelque message ou quelque voyage". Il s'agissait donc simplement des préparatifs à un déplacement qui outre quelques menus objets nécessaires au voyage, nécessitait, bien sûr, d'emporter aussi ses jambes. Et comme le sac des bagages était souvent porté en bandoulière ou à l'aide d'une sangle passant derrière le cou, il fallait aussi "prendre ses jambes sur son col"}
  • Tu fais pencher la balance du mauvais côté, je fais contrepoids
  • À présent je pratique le chantage, la manipulation et la délation
  • Je ne fais peur à personne, mais personne ne me fait peur non plus
  • Ne me secouez/bousculez pas, je suis plein de larmes
  • Pardonner signifie donner encore
  • Parlez à tout le monde, pensez à n’écouter que quelques-uns
  • Je savais que ton anniversaire était mardi mais je ne savais pas qu’on était mardi
  • On est entraînant ou à la traîne
  • Possible ? Probable même !
  • Non, tais-toi, laisse-moi te faire mes excuses (silence) C’est ça tes excuses ? Oui ! Considère-les comme acceptées
  • Je me porte volontaire … pour désigner X comme bénévole
  • Dieu est un enfant qui joue avec des fourmis, il ne fait pas de plan
  • Curieux de savoir à quoi ressemble, et donc de voir, la beauté du Diable
  • Les petits mammifères ont à 75% leur cerveau d’adulte à la naissance quand chez l’humain cela ne correspond qu’à 25%, jusqu’à 7 ans (âge où le cerveau a sa taille maximale)
  • Crazy-ours en peluche
  • Nous devons vivre une journée historique
  • Tu es en retard d’une fête de l’Huma
  • C’est mon côté faible qui abandonne sa Liberté pour le confort d’être dominé
  • La Liberté est un crime social car on pense d’abord à soi, à travers elle, et non au groupe/à la société entière
  • Un crime n’est pas une idée mais un acte : tout le monde peut y penser mais seul un humain Libre peut l’exécuter
  • C’est pas que physique … je te respecte aussi en tant que personne
  • J’aurais voulu t’avoir connu avant elle, mon ex, et lui, ton actuel
  • Quand on ne mouille plus on a intérêt à avoir du liquide
  • Ça fait plaisir de te voir, même si ça fait mal au cœur aussi
  • Pervertir du côté obscur de la lune brune
  • Troublant et attachant
  • Quand il y a l’Amour, il n’y gros, gras, moche, que des personnes troublées qui se troublent
  • J’ai dit oui et depuis je jouie de la vie, c’est inédit et si inouïe
  • Je m’en fous qu’on pense que je disjoncte car j’ai raison
  • Ma patience est taboue
  • Faire l’idiot est le meilleur remède contre les cheveux blancs et les idées noires
  • Pour mourir heureux, mourons cachés
  • C’est bien d’"être bien", et ça fait du bien … enfin !
  • Avant, je n’étais pas toujours comme ça
  • Si ça ne me dérange pas je n’y vois pas d’inconvénient
  • Ne pas être ordinaire tout en ayant une vie normale
  • L'humain meurt chaque jour de 24 heures
  • Grandir c’est aussi et surtout ne plus avoir ce qu’on veut, mais ce qu’on peut avoir
  • Faut pas tortiller du cul pour chier droit
  • C’est pas en oubliant d’où on vient qu’on devient qui on est
  • Le passé est dépassé et le futur j’en aurai pas, donc le présent est vécu comme un cadeau
  • Le présent n’existe pas car à peine on croit qu’il est là qu’il est déjà passé
  • Pour gagner au loto faut perdre toutes les semaines
  • Je rêve je rêve mais jamais rien ne se réalise
  • Comme un clown sans Auguste ni Guignol
  • Je ne suis pas indestructible, juste blindé
  • Avec le temps l’herbe devient du lait
  • T’as vraiment la belle survie toi ! Mouais, sous-vie, vie inassouvie oui !!!
  • Arrête de bosser, tu vas finir par payer des impôts
  • Là tu ris, demain tu meurs
  • Les amies sont des filles qu’on n’a pas envie de baiser
  • Et ça pleure maintenant que le mal est fait
  • La présence d’une femme est au mieux une distraction
  • J’ai vécu tellement de choses que je serais étonné d’être surpris, il en faut beaucoup pour m’épater, encore plus pour m’appâter
  • Tourner la page et refermer le dossier
  • Tu ne sauras pas qui je suis temps que tu ne sauras pas ce que je veux
  • J’arrête quand je veux, je te l’ai déjà dit mille fois ! Oui, mais t’as repris mille fois aussi !!!
  • Il m’a traitée de physiofrigide alors que lui est psychorigide
  • Tout le monde danse avec tout le monde et t’es le Dj ainsi que le chorégraphe entraînant leurs mouvements
  • Apprendre à partager avant de donner des leçons de solidarité
  • Admiration mais pas adoration
  • Un agité énerve rapidement
  • Passer de bécarre à bémol. Passer du coq à l'âne
  • Si oui comment, si non pourquoi ?
  • Tu pues, ça fouette et pique les yeux même
  • François Ier : Tourte de dinde fourrée au poulet fourré à la bécasse fourrée à la caille
  • T’as raison, mais je ne suis pas assez raisonnable
  • Pourquoi tu dis rien ? Pour rien !
  • Tu me plais mais m’attires pas
  • Peut-être homo et même pas hétéro
  • Jamais montrer qu’on est blessé, toujours avoir un plan d’évasion
  • Je le savais tout en réussissant à l’oublier au quotidien
  • If you go black you never come back
  • Tu es la femme de mes rêves et on ne se lasse pas de ses rêves
  • Tu adores que je ne te contredise jamais, que je te flatte et te suce, mais ce n’est pas de l’Amour
  • Jardinier d’âme : formateur d’acteur
  • Le problème n’est pas de mourir mais d’être né (Cioran)
  • Ce n'est pas la peur de ne plus être mais la peur d'être
  • «L'être humain ne s'offre le luxe d'être fou que lorsque les conditions sont favorables.» [Paulo Coelho]
  • Je hais encore plus X que je déteste Y
  • Miracle vire au mirage
  • La vie ne vaut la peine d’être vécue que si elle ne l’est pas comme un rêve dont la mort serait le réveil
  • Comme un papillon prit dans les phares d’une voiture
  • La paresse est le repos avant la fatigue
  • La musique conduit le bal des humeurs
  • On apprend à vivre à nos enfants, mais souvent ce sont eux qui nous réapprennent la vraie vie
  • C’est jamais arrivé que ce ne soit pas arrivé
  • Je ne fais rien mais défais tout
  • Si tu veux voir un miracle, deviens ce miracle
  • Qui gagne en vitesse perd en puissance, on ne peut pas gagner sur les deux tableaux, ce serait trop beau
  • Mon meilleur ennemi n’est autre que moi-même
  • Chez l’humain la réaction au stress est plus dommageable que la situation qui a provoqué l’emballement (normalement réflexe de survie qui démultiplie les capacités du corps pour rester en vie)
  • Ce que le Peuple ne voit ne peut pas le déranger
  • Porter au pinacle : Parvenir à la situation la plus élevée, en termes de responsabilités, de compétences, de hiérarchie. Le pinacle est le faîte du temple de Jérusalem où Jésus aurait été transporté lorsqu'il fut tenté par le démon.
  • Ce n’est pas ceux qui ont créé nos problèmes qui sauront les résoudre (Einstein)
  • Voler le trône comme un renard, régner comme un tigre, mourir comme un chien
  • Les babouins se nourrissent en 3h et n’ont pas de prédateur, mais ils se stressent tout seuls par les tensions sociales
  • Hiérarchie chez les babouins : qui on peut embêter, par qui on peut être embêté, qui sa victime peut embêter
  • Stress : troubles physiques, sexuels, comportementaux
  • Stress du subalterne : accumulation de graisse abdominale
  • Est-ce moi qui aie trouvé le trésor ou lui qui s’est révélé à moi
  • Je suis très occupé avec une femme comme il y en a peu, donc je n’ai plus le temps pour des femmes comme il y en a tant/beaucoup
  • Gynestique (gym féminine) : note technique et artistique ; souple mais ne bouge pas en harmonie avec son partenaire
  • Quand on a que de l’amour à offrir en partage
  • Lâche l’affaire, laisse-toi faire
  • Tu es le plus beau souvenir que je sois en train de m’offrir
  • Ce n'est pas parce que l'homme a soif d'amour qu'il doit se jeter sur la première gourde ! Desproges
  • Ils aiment, vivent et haïssent comme nous
  • Sociabilité et entraide dopent la télomérase {enzyme qui, lors de la réplication de l'ADN chez les eucaryotes, permet de conserver la longueur du chromosome en ajoutant une structure spécifique à chaque extrémité : le télomère} et donc la régénération des cellules et la longévité
  • Rabrouer : envoyer crever dès que l’autre ouvre la bouche
  • Décadent et superfétatoire {Qui s'ajoute inutilement à une autre chose. Synon. Superflu : Dér. sav. du lat. superfetare « concevoir de nouveau » (de super « en outre » et fetare « pondre » d'où « concevoir », v. fœtus) ; superfétation = Fécondation successive de deux ovules au cours de deux cycles menstruels}
  • Hypothèse irrecevable
  • Les alphas mangent en premiers et ne partagent pas : quand ils ne sont plus là, il y a moins de stress pour tous, les femelles sont respectées et tous les mâles épouillés (marque de respect)
  • Pas collabo, juste lâche et égoïste
  • La menace de l’espoir : sans rire on ne peut vivre
  • C’était comme dans un film, sauf qu’il n’y avait personne pour dire « coupez »
  • Si ranger c’est faire disparaître, le bordel c’est donc rendre vivant (même si entre quatre planches, origine du mot bordel, cabane où exerçaient les prostituées)
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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 21:22
  • En temps de guerre, les héros d’hier sont les lâches d’aujourd’hui
  • Je gère la guerre
  • "Vous aviez le choix entre le déshonneur et la guerre, vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre." Winston Churchill (1874-1965) après la conférence de Munich (1938)
  • Comment mépriser les hommes et accepter les honneurs ? Il faut mépriser les honneurs et accepter les hommes. [Maurice Chapelan] Extrait d'Amours, amour
  • La garde meurt mais ne se rend pas
  • Un brave général ne se rend jamais, même à l'évidence. Jean Cocteau
  • Le sport et la danse remplacent la guerre, même dans ses dérives de puissance et de violence, même si on se doit d’être loyal (même si pas vu pas pris)
  • L’avantage de la guerre chimique c’est que plutôt de les détruire, les bombes lavent les bagnoles
  • L’armée, c’est des douilles, des nouilles et des chtouilles
  • Si les cons pouvaient voler, le ciel serait kaki (Pierre Desproges)
  • Le général poivre me fait éternuer et le colonel moutarde pleurer
  • Dans la Légion les hommes sont des hommes, les chèvres en savent quelque chose
  • Médaille Dikin : décoration militaire pour animaux
  • La poursuite du bonheur est une idée moderne. Notre motivation à détruire notre voisin est par contre immuable
  • La guerre de 14-18 avait fait un civil tué pour dix militaires. La guerre de 39-40, un civil pour un militaire. Le Viêt Nam, cent civils pour un militaire. Pour la prochaine, les militaires seront les seuls survivants. Engagez-vous ! Coluche
  • Les guerres, ce sont des gens qui ne se connaissent pas et qui s’entretuent parce que d’autres gens qui se connaissent très bien ne parviennent pas à se mettre d’accord. Paul Valéry 
  • « La guerre : un massacre de gens qui ne se connaissent pas au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas » (Valéry)
  • La guerre c’est d’humbles innocents qui tuent des semblables qu’ils ne connaissent pas pour le compte de puissants coupables qui se connaissent mais ne se tuent pas
  • Les innocents sont de la chair à pâté au service des puissants coupables
  • Quand le drapeau flotte au vent, la raison s’envole.
  • Je veux simplement que vous compreniez que lorsque nous parlons de guerre, nous parlons vraiment de paix. George W. Bush
  • En temps de paix, les fils ensevelissent leurs pères ; en temps de guerre, les pères ensevelissent leurs fils. Hérodote
  • La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées. Victor Hugo
  • La victoire a cent pères, mais la défaite est orpheline. John Fitzgerald Kennedy
  • Engagez-vous dans l’armée ! Venez rencontrer des gens passionnants... et tuez-les ! Jean-Loup Chiflet
  • La tactique, c’est ce que vous faites quand il y a quelque chose à faire; la stratégie, c’est ce que vous faites quand il n’y a rien à faire. Savielli Tartacower 
  • La tactique compense l’énergie et le courage
  • Plus de soldat inconnu, plus d’ouvriers méconnus
  • à la 1ère trompette fais mine de perdre, à la 2è part à la conquête
  • si nous en avions quelques-uns comme lui Rome pourrait conquérir le monde une deuxième fois
  • On tue et meurt pour des bouts de terrain
  • Le pouvoir est au bout du fusil. Mao Tse-Toung
  • Deux armées qui se battent, c’est une grande armée qui se suicide. Henri Barbusse
  • La défaite est novatrice, la victoire est conservatrice. Bernard Werber
  • - Personne n'est assez insensé pour préférer la guerre à la paix; en temps de paix les fils ensevelissent leurs pères; en temps de guerre les pères ensevelissent leurs fils. (Hérodote)
  • - La guerre, c'est la guerre des hommes; la paix c'est la guerre des idées. (Hugo)
  • - Il y a des guerres justes, il n'y a pas d'armées justes. (Malraux)
  • - Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent. (Sartre)
  • - A la caserne, on ne fait rien mais on le fait tôt et ensemble.
  • - Une guerre entre Européens est une guerre civile. (Hugo)
  • - La musique militaire est à la musique ce que la justice militaire est à la justice ! (Clémenceau)
  • - Il est plus facile de faire la guerre que la paix. (Clémenceau)
  • - La guerre est une chose trop grave pour la confier à des militaires. (Clémenceau)
  • - Il ne faut pas désespérer des imbéciles, avec un peu d'entraînement on peut réussir à en faire des militaires. (P. Desproges)
  • - Je méprise profondément ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique: ce ne peut être que par erreur qu'ils ont reçu un cerveau; une moelle épinière leur suffirait amplement. (Einstein)
  • - La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d'arriver au même but, celui de posséder ce que l'on désire. (Benjamin Constant)
  • Pacifistes, prenez les armes contre les mouvements d’auto-défense
  • Tirs nourris sur un peuple affamé
  • Faites le mur, pas la guerre
  • La femme donne la vie, l’homme la supprime
  • "La guerre, c'est la guerre des hommes; la paix c'est la guerre des idées". Hugo (Victor)
  • la paix résulte d'une volonté et d'un souhait communs..., et ça, on ne le sait qu'après
  •   Peinture et bataille ne sont belles qu’à distance.
  • Pax melior est quam iustissimum bellum : La paix est meilleure que la plus juste des guerres
  • 60 000 suicides de retour du Vietnam, plus que morts/drogués sur le champ/la jungle de bataille
  • Je veux vous voir sur une seule tête, pas un cheveu qui dépasse, les bras dans le dos, les mains croisées
  • Faudrait une nouvelle guerre pour éclaircir leurs rangs
  • Une pauvre paix est supérieure à une riche/puissante guerre
  • Le tourisme est une arme pour faire la Paix
  • La guerre c’est quand le meurtre n’est plus un crime individuel mais un devoir collectif, quand des gens qui ne se connaissent pas se tuent pour le compte de gens qui se connaissent mais ne se tuent pas. La guerre sans loi/code/règle est un meurtre
  • Faire le Zouave (1870 : soldats du Maghreb)
  • Lors d'une guerre, une stratégie d'attrition est une stratégie dans laquelle l'objectif est d'user les forces combattantes et les réserves ennemies, plutôt que la progression en terrain ennemi ou la destruction/occupation d'objectifs ennemis.
  • On veut bien mourir mais pas obéir à n’importe qui/quoi
  • À la der des ders on se bat d’autant plus que c’est la dernière des guerres
  • Choix entre défaite évitée et victoire inutile
  • On circonscrit la menace, on l’isole et enfin on la neutralise
  • Cette tragédie nous rappellera sans cesse que nous sommes sur terre pour faire le bien
  • A la guerre comme à la guerre.
  • La guerre nourrit la guerre.
  • Le premier coup fait la moitié du combat.
  • Sur le nombre de batailles, souvent les petites armées ont gagné
  • la seule chose qui récupère l’humanité est la coopération
  • n'alimente pas la haine dans un monde en manque de paix
  • Les survivants avaient à peine la force d’enterrer les morts
  • En "2000 ans" de civilisation (chrétienne en tout cas), 13 années de guerre pour un an de paix
  • On se bat pour une si grande cause qu’on l’a tous oubliée
  • Les deux mots les plus dérisoires de l’Humanité sont « plus jamais ».
  • Il faut dominer sa domination sinon c’est l’autodestruction
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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 19:25
  • La démocratie se mesure avec un thermomètre qui s’appelle "élection", mais pour prendre sa température il faut le mettre dans le fion
  • Thermomètre qui donne la fièvre à force de se le carrer profond dans le fion
  • Ceux qui recueillent les faveurs de la foule sont comme des esclaves qui auraient des millions de maîtres. Christian Bobin
  • J’ai le droit de faire tout ce que je veux car j’ai mérité leur confiance (Lisa dans les Simpson)
  • La démocratie, c’est la moitié des cons plus un. Philippe Bouvard
  • Le meilleur argument contre la démocratie est une conversation de cinq minutes avec l’électeur moyen. Winston Churchill
  • 1852 : Napoléon III annule le vote blanc et l’abstention pour imposer un choix obligatoire
  • il est dangereux de donner le pouvoir à celui qui en rêve. Oscar Wild
  • il ne faut en aucun cas donner du pouvoir à celui qui le demande
  • Casting différent pour des acteurs au profil similaire
  • Parfois de droite, toujours de gauche : de raison à droite, de cœur à gauche
  • Left side is the right side
  • T’es politiquement de quel bord ? Extrême-centre !
  • Poser des questions mais ne rien remettre en question
  • Il peut encore gagner, même s’il ne part pas favori
  • Dominer le match, de la tête et des épaules
  • Les extrêmes servent d’aiguillon quand le Peuple est désespéré d’être écouté par les partis plus consensuels.
  • Les élections ne changent rien : c’est comme le foot, ça distrait c’est tout
  • Le seul lieu où le Peuple est plus puissant que les puissants, c’est les arènes/stades.
  • Voter pour celui pour lequel on est le moins contre
  • on vote pour quelqu'un qui mettra six mois à se mettre en place, bossera trois ans puis préparera la prochaine campagne pendant un an et demi
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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 19:59
  • Il était une fois quatre individus qu'on appelait "Tout le monde" - "Quelqu'un" - "Chacun" - et "Personne" … ‎Il y avait un important travail à faire, et on a demandé à Tout le monde de le faire. Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait. Chacun pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit. Quelqu'un se fâcha car c'était le travail de Tout le monde ! Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait. En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire. MORALITÉ : Sans vouloir le reprocher à Tout le monde, il serait bon que Chacun fasse ce qu'il doit sans nourrir l'espoir que Quelqu'un le fera à sa place car l'expérience montre que là où on attend Quelqu'un, généralement on ne trouve Personne !
  • Quand tout va bien, ça ne peut qu'aller moins bien après.
  • Tous les jours il part au boulot, mais on l’a jamais vu travailler
  • On est les seuls êtres vivants dans l’univers, et en plus on bosse
  • Avec les 35h, si t’habites loin du boulot t’as même plus le temps d’y aller
  • Boulot à mi-temps près de chez moi, une préretraite quoi !
  • quand je bosse, ça bosse fort comme un Turc (d'ailleurs turc veut dire fort en turc)
  • La Liberté n’a pas de prix, c’est pour ça que je suis bien pauvre
  • Travailler plus pour gagner plus pour acheter plus de trucs qu’on jettera plus et consommer plus pour crever plus vite ; ce serait mieux de penser plus pour se taire plus
  • L'esclavage humain a atteint son point culminant à notre époque sous forme de travail librement salarié. [George Bernard Shaw] Extrait du Bréviaire d'un révolutionnaire
  • L'homme a inventé le travail pour s'éviter de trop penser, et l'argent pour endurer stoïquement le travail organisé. Ainsi naquirent tous les maux de l'humanité. Romain Guilleaumes (A vrai dire)
  • Prostitution : don de soi en contrepartie d'argent ou d'avantages matériels. Formes les plus répandues : le travail, le mariage et le concubinage. Romain Guilleaumes
  • " Vous participez à un système machiavélique de manière plus efficace en obéissant à ses ordres et décrets. Un tel système ne mérite pas l’allégeance. L’obéissance à ce système équivaut à s’associer à l’enfer. Une personne intelligente résistera de toute son âme à ce système diabolique. " Gandhi
  • L'ennui est une maladie dont le travail est le remède ; le plaisir n'est qu'un palliatif. [Duc de Lévis] Extrait de Maximes, préceptes et réflexions 
  • C'est par le travail que l'homme se transforme. [Louis Aragon] Extrait de Article dans l'Humanité
  • La suprême récompense du travail n'est pas ce qu'il vous permet de gagner, mais ce qu'il vous permet de devenir. [John Ruskin]
  • À force que les patrons nous laissent que les miettes, on va finir par s’envoler, comme les oiseaux
  • « Il n'est pas d'individu plus fatalement malavisé que celui qui consume la plus grande partie de sa vie à la gagner. » (Henry D. THOREAU : La vie sans principes.)
  • Les salariés mettent la moitié de leur vie à s’enchaîner, l’autre à se plaindre des chaînes.
  • Excuse-moi de m’immiscer dans ton intense relation amicalo-pro avec le boss
  • Promotion canapé : j’ai vu plein de zobs, mais pas un seul job
  • L'homme n'est pas fait pour travailler. La preuve, c'est que ca le fatigue. [Voltaire]
  • Si le travail c’est tellement bien, pourquoi on nous paye pour le faire ?
  • Le capitalisme coupe ses liens territoriaux pour migrer sans frontières, mais les humains sont territoriaux.
  • s'il te prend l'envie de travailler, arrête-toi un moment et attend que ça passe (proverbe corse)
  • vive les afterworks aux befores !!!
  • Plus j'ai envie que quelque chose soit fait, et moins j'appelle ça du travail. [Richard Bach] Extrait de Illusions
  • L'ouvrage a toujours l'air facile, Quand le travail est un plaisir. [Cardinal de Bernis] Extrait de Poésies diverses
  • Travail. L'un des processus selon lequel A gagne des biens pour B. [Ambrose Bierce] Extrait de Le dictionnaire du Diable
  • Le propre du travail, c'est d'être forcé. [Alain] Extrait des Préliminaires à la mythologie 
  • "Il est important de savoir que les mots ne bougent pas les montagnes. Le travail bouge les montagnes" - Danilo Dolci
  • Si ton labeur est dur, et si tes résultats sont minces, rappelle-toi qu'un jour le grand chêne a été un gland comme toi...
  • Le travail fatigue même les ânes. [Mateo Aleman] Extrait de Histoire de Guzman d'Alfarache 
  • je bosse pour ma gueule par le biais d'un travail pour les autres : c'est ça le Collectivisme (ce que n'ont jamais compris les affreux cocos, voulant à tout prix croire que l'humain est philanthrope par nature, qu'il est près à tout pour les autres)
  • Arrête de bosser, tu vas finir par payer des impôts (Les Démons de Jésus)
  • c’est un projet exceptionnel mais je fais ça tous les jours, c’est mon métier
  • en x ans de métier, je n’ai été inquiet qu’une seule fois et c’est maintenant
  • " Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie." - Confucius
  • Le travail est l'opium du peuple et je ne veux pas mourir drogué. (Boris Vian)
  • Donner de son temps à différencier de faire payer
  • il s’engagera dans la vie professionnelle, prêt à toutes les concessions pour trouver sa place (répugnante) dans la société (nauséabonde). Il ira même jusqu’à travailler.
  • L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, c'est une connerie. Prenez les éboueurs... (Jean Yanne)
  • La technique doit améliorer les conditions de travail de tous, pas la rentabilité économique pour certains.
  • La technique et la science permettent de s’abstraire des contraintes de la réalité.
  • L’automatisation de l’égraineuse à coton a permis de produire plus de tissu et a renforcé l’esclavage dans le Sud (pour récolter toujours plus de coton), alors qu’il était en déclin
  • Plus tu travailles moins t’as envie de travailler
  • Le moins de travail et de consommation possible pour le plus d’amusement
  • Quand j'ai commencé à chercher du travail on a regardé si j'avais de l'expérience. Comme je ne suis pas né avec, j'en cherche toujours
  • Coopérative : membre et propriétaire à la fois
  • L’ambition est moins une question d’argent et de gloire qu’un énorme besoin d’amour
  • On ne peut pas vivre comme un homme et travailler comme une bête (Marx)
  • Ils veulent se servir de moi, je vais me servir d’eux
  • Le travail est nécessaire pour l'homme. Il en a inventé le réveil-matin. [Pablo Picasso]
  • Je n'aime pas travailler, mais j'admets que les autres travaillent. [Arthur Adamov]
  • Travailler ! C'est bon pour ceux qui n'ont rien à faire. [Henri Jeanson]
  • La vie est trop courte pour travailler triste. [Jacques Séguéla]
  • Rien de plus simple que de vieillir jeune. Il suffit de travailler dans la joie. [Comte de Chambord]
  • Le problème du bonheur est un problème consistant à faire aimer aux gens leur servitude, qui ne peut naître sans sécurité économique
  • Parité donnant-donnant, gagnant-gagnant
  • on veut tous la mort du travail mais c'est lui qui nous tue
  • Nous ne pouvons pas à la fois vivre dans la crainte de perdre notre emploi et être capable d'assumer la responsabilité de notre tâche. [Peter Drucker]
  • L'emploi qu'un homme finit par obtenir est rarement celui pour lequel il se croyait préparé et dans lequel il pensait pouvoir être utile. [Marguerite Yourcenar] Extrait des Archives du nord 
  • Assurer un emploi exige non seulement une mentalité de prisonnier sur parole, mais une faculté de toujours recommencer les mêmes gestes. [Jacques Sternberg] Extrait de Toi ma nuit
  • Le boulot c'est bien. Le maquis c'est mieux
  • Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s'arrête qu'au moment où vous arrivez au bureau. (Robert Frost)
  • Je travaille à peine, mais je peine au travail
  • Travailler dur n'a jamais tué personne, mais pourquoi prendre le risque ? (Edgar Bergen)
  • La peur de l'ennui est la seule excuse du travail. (Jules Renard)
  • Le travail est une si belle chose qu'il est injuste de ne pas le laisser aux copains... (Charleau)
  • Le travail est pour moi la chose la plus sacrée !!...... C'est pour ça que je n'y touche pas !!!
  • J'ai tellement besoin de temps pour ne rien faire, qu'il ne m'en reste plus assez pour travailler. (Pierre Reverdy)

 

  • Ton culot/cul haut compense ton talent
  • L’obligation de produire aliène la passion de créer. Le travail productif relève des procédés de maintien de l’ordre. Raoul Vaneigem 
  • Un chef, c’est un mec avec une mentalité d’employé, mais qui ne veut plus rien foutre. Coluche
  • Un chef a bien le droit de se laisser faire lécher le cul
  • Rodomontades : Propos fanfarons, attitude prétentieuse et ridicule; comportement d'un rodomont (De l'ital. Rodomonte, n. d'un roi d'Alger courageux mais fier et insolent, personnage de l'Orlando innamorato de Boiardo, poème épique écrit de 1476 à 1492)
  • À force de se faire aboyer dessus comme un chien, de ronger son os, je vais finir par mordre même si le collier à clou rentre dans la chair à force de trop tirer sur la laisse
  • Ne jamais négocier sans crainte, ne jamais craindre sans avoir négocié
  • Mordre la main qui nourrit ; vivre d’amour et d’eau fraîche
  • Quand je te demande de X, je ne demande pas si c’est possible, je veux que
  • équipe de chic et de choc, pas faite de bric et de broc
  • Tu m’incommodes, je vais te mettre dans la commode pas commode … au placard quoi
  • Je fais bien semblant d’être maître, mais ça ne marche que parce qu’ils font bien semblant d’être disciples
    • Participer, c’est apprendre aux autres à avoir envie de Participer.
  • Pieds plats dans équipe de bras cassés
  • Quand on fait quelque chose, on a forcément contre soi ceux qui auraient voulu faire la même chose, ceux qui voulaient faire le contraire et l'immense majorité des gens qui sont d'autant moins indulgents qu'ils ne voulaient rien faire du tout…
  • Ce n'est pas parce que vous portez le costume d'un chef qu'il est à votre taille. (X-files)
  • Le rictus trahit ce que le maître/la modestie ne peut dire à l’élève
  • La liberté commence dès le moment où on a deux chefs.
  • Le travail d'équipe est essentiel. En cas d'erreur, ça permet d'accuser quelqu'un d'autre.
  • La hiérarchie est une échelle qui permet de lâcher ses ordures sur ceux d'en-dessous. (Arnaud Nîmes)
  • J’aime monter en grade mais pas en prendre pour lui
  • j'aime particulièrement quand mon travail est sublimé par les autres
  • Travailler en collaboration, cela veut dire prendre la moitié de son temps à expliquer à l'autre que ses idées sont stupides
  • Quel esprit d’équipe ?, tu veux qu’on obéisse à tes ordres !
  • Directeur des ressources inhumaines
  • Celui qui excelle à employer les hommes se met au-dessous d'eux. [Lao-Tseu]
  • Les managers qui réussissent sont ceux qui savent s'entourer de personnes plus compétentes qu'eux.
  • Le plus difficile est de savoir vanter son incompétence
  • Nouvelle recrue indocile mais excellente
  • Aussi obstiné qu’incontrôlable
  • Ce que nous appelons management consiste en réalité à rendre difficile la tâche de nos collaborateurs, et à les empêcher de faire correctement leur métier. (Peter Drucker)
  • Les fonctionnaires sont un petit peu comme les livres d'une bibliothèque. Ce sont les plus hauts placés qui servent le moins (Georges Clémenceau)
  • Il ne faut jamais faire le jour même ce qu'on peut faire faire le lendemain... par un autre !
  • L'entreprise est une collectivité ; on y est attaché. Mais ce n'est pas une famille. Il faut pouvoir la quitter sans drame. C'est d'ailleurs le meilleur moyen d'attirer des gens qui y restent. (Jean Boissonnat)
  • Si tout le monde vous donne raison, c'est que vous êtes d'une intelligence remarquable... ou bien que vous êtes le patron ! (André Birabeau (1890-1974) est un écrivain et dramaturge français)

 

  • T’es payé en risque, au soleil
  • Le travail a des racines amères, mais des fruits sucrés.
  • Dépenser moins pour travailler moins.
  • Pour qui tu travailles ? L’argent !
  • faire son métier sans mendier, sans faire pitié
  • un travail si bien payé est forcément malhonnête
  • Beaucoup trop payé pour ce que je fais, mais pas assez pour ce que je m'emmerde. (Daniel Pennac)
  • Je préfère gaspiller mon argent plutôt que ma jeunesse.
  • Attiré par le biais des billets
  • Tant que mon patron fait comme si je gagne beaucoup, je fais comme si je travaille beaucoup !
  • Si l'on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Si l'on veut devenir riche, il faut trouver autre chose. Alphonse Karr
  • Travailler moins, gagner plus
  • L'argent ne représente qu'une nouvelle forme d'esclavage impersonnel à la place de l'ancien esclavage personnel.
  • Je bataille pour ce travail pour la maille
  • Tu avais besoin de mon argent, j’avais besoin de ta discrétion et de ton obéissance.
  • Savoir ce qu'un boulot rapporte, mais savoir aussi ce qu'il vous coûte. [Daniel Pennac] Extrait de La petite marchande de prose
  • Rien ne tue plus sûrement la pensée, la créativité, le rêve, la lucidité ou le délire que le travail intensif, l'efficience, l'amour frénétique du gain, la course au profit et aux boulots profitables. [Jacques Sternberg] Extrait de Vivre en survivant 
  • L’activité matérielle/productrice doit être une récréation aux activités de l’esprit.
  • Je me vends pour acheter ce qui fait me vendre
  • A celui qui vous dira qu'il s'est enrichi par le travail, demandez : "De qui ?" [Don Marquis]
  • Si pour gagner deux fois plus, il faut travailler deux fois plus, je ne vois pas où est le bénéfice. [Raymond Castans]
  • Dans un métier, le salaire est un applaudissement
  • Un homme vaut plus qu’une femme ? Non, c’est juste qu’il gagne plus.
  • Le SMIC est le maximum patronal du minimum salarial.

 

  • Eux ils sont comme des cons à perdre leur vie à la gagner, nous on est comme des cons à les regarder sans rien faire.
  • L'administration est un lieu où les gens qui arrivent en retard croisent dans l'escalier ceux qui partent en avance. (Georges Courteline)
  • Les paresseux ont toujours envie de faire quelque chose. (Vaunevargues)
  • Gagner sa vie ne vaut pas le coup, attendu qu'on l'a déjà. Le boulot y en a pas beaucoup, faut le laisser à ceux qui aiment ça. [Coluche] Extrait de Et vous trouvez ça drôle ?
  • L'oisiveté est comme la rouille ; elle use plus que le travail. [Benjamin Franklin] 
  • Sans le travail, comment prétendriez-vous résister à la mort ? [Aleksander Wat] Extrait de Devant Breughel le vieux 
  • En faire moins mais le faire mieux
  • ne me réveillez pas, je rêve que je bosse
  • j'aime le travail, il me fascine, je peux rester des heures à le regarder
  • Le travail c'est la santé ; ne rien faire, c'est la conserver. [Henri Salvador]
  • "Le travail, c'est la santé... Mais à quoi sert alors la médecine du travail ?" Pierre Dac
  • la conscience (professionnelle) est une maladie mentale qui nous éloigne chaque jour un peu plus du règne animal (où on ne se bouge, ne vole, ne se déplace, ne chasse - voire ne sarce -, jamais pour le plaisir mais toujours par besoin/utilité) !
  • Si t’es heureux comme ça c’est encore pire, tu n’as aucune ambition
  • Je travaille à être heureux : c'est le plus beau des métiers. [Robert Lassus] Extrait de Journal d’un curieux de campagne
  • Quand la fortune nous exempte du travail, la nature nous accable du temps. [Rivarol] Extrait du discours De l'homme intellectuel et moral
  • Les noix ont fort bon goût, mais il faut les ouvrir. Souvenez-vous que, dans la vie, sans un peu de travail on n'a point de plaisir. [Jean-Pierre Florian] Extrait de La Guenon, le singe et la noix 
  • "engraisser" c’est amener les paresseux à s’en réjouir de l’être
  • "Et Dieu créa la flemme"
  • L'oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l'excès de travail est le père de toutes les soumissions. [Albert Jacquard] Extrait de Petite philosophie à l'usage des non-philosophes
  • L'oisiveté est la rouille de l'âme. [Duc de Lévis] Extrait de Maximes, Préceptes et réflexions 
  • L'oisiveté est le commencement de tous les vices, le couronnement de toutes les vertus. [Franz Kafka] Extrait de Préparatifs de noce à la campagne 
  • L'oisiveté engendre le plaisir et le plaisir détourne petit à petit du devoir. [Max Jacob] Extrait des Conseils à un jeune poète
  •  L'oisiveté exige tout autant de vertus que le travail. [Paul Morand] Extrait de Le Réveille-matin
  • L'oisiveté est la mère de tous les vices, mais le vice est le père de tous les arts. [Alfred Capus]
  • Le patron constitue le plus gros obstacle à l'oisiveté au bureau. [Scott Adams] Extrait de Le Principe de Dilbert
  • Le paresseux est plus loyal que les autres hommes, il ne fait pas semblant de travailler. [Tristan Bernard] Cité par Roland Dorgelès dans Portraits sans retouches
  • Que la paresse soit un des péchés capitaux nous fait douter des six autres. [Robert Sabatier]
  • Il y a une limite au bonheur qu'on peut tirer de son travail. On est même d'autant plus heureux qu'on passe moins de temps au travail. [Scott Adams] Extrait de Le Principe de Dilbert 
  • Les intermittents du spectacle sont des chômeurs dont le contribuable finance les loisirs
  • La semaine du travailleur a sept jours, la semaine du paresseux a sept demains (proverbe français).
  • Jeunesse paresseuse, vieillesse pouilleuse.
  • Jeune paresseux, vieux mendiant
  • Le droit au repos concerne le corps, le droit à la paresse concerne l'esprit.
  • L’oisiveté est la mère de tous les vices.
  • J'ai tellement besoin de temps pour ne rien faire, qu'il ne m'en reste plus assez pour travailler. [Pierre Reverdy] Extrait de Le livre de mon bord

 

  • C'est parce qu'on bosse comme des dingues qu'on doit s’amuser comme des folles, ne pas oublier de prendre du bon temps
  • Le lundi me gâche mon dimanche
  • J’adore le samedi mais c’est trop près du lundi
  • Je suis incapable de bosser le vendredi, sachant que le lendemain c’est samedi
  • On se tue à la montagne, on se noie à la mer, on se fait chier à la campagne ; on dirait que c’est le patronat qui a inventé la géographie pour qu’on soit content de retourner au boulot
  • Les vacances, c'est tout un travail de repos très difficile. (Vincent Gury)
  • Rien de tel que des vacances ratées pour vous réconcilier avec une vie de labeur. [Arnold Bennett]
  • On n'a jamais autant besoin de vacances que lorsqu'on en revient. (Ann Landers)
  • BON REPOS bien mérité donc, on vous retrouvera d'autant plus en forme de retour au taf !!!
  • demain je prends une journée de congés … pour bosser

 

  • On parle du « cancer du chômage », mais moi qui suis au chômage je ne suis jamais malade (alors que quand je bossais j’étais souvent en congé maladie)
  • Quand y a du chômage, ils donnent du travail à tous ceux qui s’occupent des chômeurs
  • Le monde appartient à ceux qui ont des ouvriers qui se lèvent tôt
  • En France, personne ne fout rien et y a quand même du chômage
  • Le seul exam auquel j’ai été reçu fut le RMI
  • Ce que je ne gagne pas, je ne le dépense pas
  • Plutôt que de gagner beaucoup d’argent, je préfère en dépenser peu
  • C’est pas une question de fric mais d’éthique
  • je préfère mon bonheur à ma richesse
  • quand t’es au chômage tu n’as aucun week-end, tu n’as que des week-ends et c’est horrible à force de ne rien foutre de la semaine
  • Assurance-chômage : Pour être sûr de ne jamais retrouver de boulot. [Les Nuls] Extrait de Le Livre 
  • A la télé ils disent tous les jours : "Y a trois millions de personnes qui veulent du travail." C'est pas vrai : de l'argent leur suffirait. [Coluche] Extrait du sketch Le Chômeur 
  • Pour qu'il y ait du chômage quelque part, il faut déjà qu'il y ait du travail. En France, il y a les deux, seulement quand il y a du travail, les travailleurs se plaignent de travailler. [Coluche] Extrait du sketch Je me marre - 1974 
  • La réduction du temps de travail : pour les chômeurs, c'est déjà fait. [Guy Bedos] Extrait de Revue de presse - 1997
  • Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance. [Michel Audiard] Dialogue du film français Un Idiot à Paris
  • Face au chômage, la solution de la sagesse, c'est que les travailleurs travaillent moins. [Pierre Mauroy] Extrait d'un discours à Cambrai - 11 Juin 1981
  • Le véritable remède contre le chômage est qu'il n'y ait plus de travail pour personne, mais pour chacun une place dans la société. [Albert Jacquard] Extrait de Petite Philosophie à l'usage des non-philosophes 
  • T’as vraiment la belle survie toi ! Mouais, sous-vie, vie inassouvie oui !!!
  • J’aime bien les grèves, ça me rappelle quand j’avais du boulot (que je voulais pas faire)
  • "Le capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme; le syndicalisme, c'est le contraire." Coluche
  • Pas le temps pour la grève, j’ai trop de taff et ensuite c’est les vacances
  • Quiconque fait grève passera en conseil de discipline, sauf si vous la faîtes tous, là je serai dépassé
  • Entre Ass & Dick et Popol emploi, ça bande mou question taff
  • Inventer son job est mieux que de trouver un job
  • Ne vous souciez pas d'être sans emploi ; souciez-vous plutôt d'être digne d'un emploi. [Confucius] Extrait des Entretiens 
  • Le gouvernement s'occupe de l'emploi. Le Premier ministre s'occupe personnellement de l'emploi. Surtout du sien. [Coluche] Extrait du sketch Le Chômeur
  • Le treizième travail d'Hercule : trouver un emploi. [Roland Topor] Extrait de Pense-bêtes
  • J’ai perdu mon boulot alors que j’en avais besoin pour travailler

 

  • La retraite est une mort lente subventionnée
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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 18:40
  • Si tu ne dresses pas ta jument, t’auras du mal à la monter
  • Il m’a proposé les étoiles, je suis monté en grade au 7è ciel
  • Tu crois que j’ignore les choses que toi tu ignores ?
  • Ce n’est pas une dispute quand l’un des deux ne répond pas
  • S’insinuer dans ses bonnes grâces, dans ses petits papiers
  • Le 9© est signe/augure d’amour comme de haine, c’est selon
  • Il y a plus d’un poisson dans l’océan, laisse-le retourner à l’eau si tu l’aimes
  • J’ai quelque chose à te dire, et je préfère prévenir que tu ne vas pas aimer
  • Besoin de rien, envie de toi, un point c’est tout, un point c’est toi
  • Tu m’as promis le bonheur et je n’ai que la rigueur/vigueur
  • C’est pas une casserole que tu traînes mais une batterie de cuisine
  • Tu me déçois ! D’où tu sais qui je suis au fond ???
  • Dans un couple uni on peut toujours faire d’un mal un bien
  • Je te regarde mais c’est elle que je compare à travers toi
  • Tu ferais mieux de t’occuper de tes affaires, assez dé-/mal rangées
  • Qu’est-ce qu’elle savait/voulait ? Je ne le saurais/serais jamais
  • Le désir chez un homme devient vite un vice entêté
  • C’est pas ce que tu crois ! Pas ce que je crois, juste ce que je vois !!!
  • Je ne me souviens de plus rien ! C’est pas plus mal, c’est un souvenir à oublier
  • Fausse bonne, vraie pervers
  • Ta peine est légitime mais ta vengeance est aveugle
  • Contrainte et forcée
  • Je ne suis pas saoul, juste grognon mon petit bouchon
  • Hors de ma vue/vie et reste-y
  • Leur vitesse contre sa force
  • Les gens d’ici restent chez eux, les gens d’ailleurs n’y viennent pas
  • Appelle les pompiers voire même les flics, n’importe quoi avec un gyrophare
  • Ensemble je sauverais le monde
  • Qu’est-ce qu’on peut y faire ? Oui, qu’est-ce qu’on peut y faire ???
  • Amitié, estime, obéissance
  • Ça te rassure d’être avec un imbécile plus nul que toi ?
  • Je préfère ne pas être trop proche/intime avec les gens, ça créé/bouleverse trop d’émotions
  • On a plus d’amis une fois mort qu’en vie
  • Qui se sent morveux se mouche
  • Les juges comme la justice doivent descendre de leur socle
  • La pub est toujours mensongère, sinon elle ne ferait rêver personne
  • Faire croire qu’on m’a volé plutôt que de donner
  • Fantôme aux mains vides
  • Vivre sa vie à pile ou face, un jour ça passe l’autre ça casse
  • Personne ne pensait à sa récidive, même pas lui
  • L’immortalité serait une malédiction : à vie éternelle tourments sempiternels
  • Rien n’est jamais terminé/définitif
  • J’ai été dans la vie la tragi-comédie que dieu a écrit pour moi
  • Le chef d’orchestre ne sait pas forcément jouer d’un instrument, par contre il mène magistralement les autres à la baguette
  • L’avenir est moins sombre que par le passé
  • Pas de censure mais une sélection
  • Animaux "domestiques" : certains s’amusent/jouent/n’écoutent pas voire même ne pensent qu’à s’enfuir
  • Pour pas céder à la panique faut chanter, accompagné d’une flûte de Pan
  • Je n’en suis pas sûr, mais je ne peux pas l’exclure
  • Une bonne nuit vaut un bon repas
  • Mieux vaut avoir le ventre vide que de nourrir celui d’un autre animal/prédateur
  • Je suis seulement X, mais je le suis pleinement
  • Harem signifie autant maison du bonheur que interdit [harām, illégal ; illicite ; interdit ; inviolable ; sacré) a deux sens en arabe et dans le monde musulman. D'un côté il signifie l'interdiction (harām), de l'autre il signifie sacré. En arabe, le terme harām est l'opposé de halāl. Le mot harem  vient de la même racine arabe : l'épouse est sacrée et interdite à tout autre que son époux, le harem est un lieu interdit où séjournent les épouses].
  • Les diapsides sont les animaux dont le crâne possède deux fosses temporales, c'est-à-dire deux ouvertures. Les os squamosal et postorbitaire les séparent. Ces ouvertures permettent aux mâchoires de plus s'ouvrir et d'avoir plus de force lors d'une morsure. Le groupe regroupe tous les reptiles actuels, à l'exception éventuelle des tortues, ainsi que les oiseaux. Les synapsides (du grec sun "avec" et apsis "liaison") sont l'un des deux grands types d'amniotes, avec les sauropsides. Ils sont apparus au Carbonifère supérieur, il y a environ 320 millions d'années. Le crâne des synapsides possède une seule fosse temporale, bordée par le jugal, le postorbitaire, le squamosal, ainsi que le quadratojugal pour les plus anciens. Les seuls synapsides actuels sont les mammifères, mais ils sont aussi représentés par de nombreux groupes fossiles.
  • Anticiper chaque mouvement/réaction et manière de le/la réaliser
  • La frontière est mince entre la confiance en soi et la mégalomanie
  • la vocation naît de la douleur
  • je suis marié à ma solitude et elle me ferait passer de sales quarts d’heure si je lui faisais des infidélités en allant voir ailleurs
  • le seul risque dans la vie est de ne pas en prendre
  • c’est quand on ne comprend pas tout que ça devrait faire rêver
  • l’impact d’un météorite créé un volcan aux antipodes
  • le désir de partir est plus fort que la peur de l’inconnu
  • Cacher cette vérité c’est comme masquer le soleil avec un doigt
  • il est dangereux de donner le pouvoir à celui qui en rêve. Oscar Wild
  • il ne faut en aucun cas donner du pouvoir à celui qui le demande
  • ici, seul l’esprit rend puissant
  • achever ce que X n’avait même pas commencé
  • la complicité cède sous le poids de l’ambition : amis deviennent rivaux
  • prison à ciel ouvert, cage dorée à larges barreaux
  • soit il arrête, soit ils l’arrêtent
  • arrêter de se plaindre, commencer à agir
  • un prolétaire est un bourgeois qui n’a pas réussi (Céline)
  • dans les années 80, les classes moyennes se faisaient passer pour prolétaires et les prolos se la jouaient bobos
  • la pomme de discorde est tombée bien loin de l’arbre de la connaissance du bien et du mal
  • si tu savais ce qui m’est arrivé ! Si tu savais comme je m’en fous
  • collés les uns aux autres puis fourrés l’un dans l’autre
  • tu sais ce que j’aime chez toi ? Non ! Moi non plus !!!
  • un kiss cool qui se la coule lisse
  • c’est rien que la vérité, même si c’est une toute petite partie de la vérité
  • pourquoi contredire une femme quand il suffit d’attendre qu’elle change d’avis
  • vivre en couple rallonge l’espérance de vie ! Pfff, déjà qu’on s’emmerde !!!
  • il y a des choses que je n’aurais pas dû faire/dire et d’autres que j’aurais dû dire/faire, mais globalement je ne regrette pas ma vie, même pas la sentimentale
  • j’oublie pas de rendre ce que la vie m’a donné
  • le core (noyau) ne suit plus
  • le soleil ne s’est pas encore levé, ce n’est donc pas encore l’heure d’aller se coucher
  • le but est de savoir sortir du cadre et de savoir y retourner
  • il est tout et son contraire, mais ses différences se complètent plutôt que s’annulent
  • vas-y lion sot, jette-toi dans l’arène
  • on ne choisit pas ses parents, mais eux non plus ne choisissent pas leur enfant
  • Y a pas beaucoup de place, mais ça passe … ou casse
  • L’humain doit dominer la/le bête en lui
  • faire son métier sans mendier, sans faire pitié
  • là où y a de la valeur y a du voleur
  • Quand l’argent est partout l’âme n’est nulle part
  • Notre Dame c’est la beauté et la majesté dans la sobriété
  • X est comme une femme à robe fendre
  • Prendre femmes pour ce qu’elles font, les laisser pour ce qu’elles sont
  • S’il y avait une justice tout le monde aurait la bite/les seins de la même taille
  • On y travaille, on y bataille, on y arrive … et aïe
  • j’ai pensé à elle comme ça, par hasard
  • Long entraînement, grande attention, beaucoup de travail quoi
  • Le soleil se lève, avec ou sans toi
  • ce n’est pas X qui fait changer l’Histoire, mais sans X l’Histoire peut être très différente
  • La Gauche c’est se poser des questions, la droite c’est cacher les réponses
  • La génération 68 est moins idiote que celle de ses parents et encore moins que celle de ses enfants
  • Faut savoir durer, pas s’éterniser (Wolinski)
  • On s’est battu en 68 contre ce qu’on est devenu aujourd’hui (Wolinski)
  • Assez côté mais pas assez connu
  • Le bonheur se trouve rarement sous les lambris dorés
  • Monsieur qualité/goût, ou l’emmerdeur, c’est selon son humeur
  • Humains en contact : tantôt commercent, souvent s’entretuent, mais à force s’accouplent toujours
  • Impossible d’être une étoile face à ce soleil
  • Pas d’accord avec toi, enfin je ne sais pas : oui peut-être, non sûrement
  • Roi des cons au pays des emmerdeurs
  • Sans la beauté des femmes, la Terre ne serait que tristesse
  • La beauté, c'est l'harmonie du hasard et du bien
  • C’est facile d’être nostalgique d’une période qu’on n’a pas connue
  • L’œuvre d’un artiste dépasse l’artiste
  • Libre même dans mes errances, voire mes erreurs
  • Quand on dit se comporter comme un homme c’est qu’on s’est comporté comme une bête
  • Cuider : Croire, penser ; se cudier « avoir de la vanité » (outrecuidance : confiance en soi-même excessive ou arrogante; attitude qui en résulte vis-à-vis d'autrui. Synon. arrogance, fatuité, impertinence)
  • Ailleurs, ou autre part
  • Ce petit rien qui donne droit de rêver à tout
  • Bon pied marin bon œil malin
  • Pfff, cul de vierge
  • Je crois le savoir mais j’espère me tromper
  • Comme le grand Amour : une émotion si forte que je me sens mal
  • Je te fais du mal en couchant avec toi, mais ça me fait du bien
  • La gloire/joie n’est jamais où la vertu n’est pas
  • J’aurais fait le même choix, ou j’aurais tout fait pour ne pas avoir à faire de choix
  • Tu te prends pour dieu le père ? Non, pour le crucifix qui supporte le fils
  • Le parasite prend le contrôle de l’escargot, les antennes grossies ressemblent à des asticots en haut de la branche, l’oiseau les mangent puis le parasite se multiplie dans l’oiseau, son guano étant ensuite mangé par un autre escargot, etc. à l’infini (cf. bas de http://www.gurumed.org/2010/11/17/un-parasite-qui-contrle-lesprit-des-poissons-aprs-avoir-castrer-des-escargots)
  • La seule chose en laquelle on puisse avoir confiance est le changement
  • Le continuum spatio-temporel est toujours chamboulé
  • C’est quand on regarde dans le rétro qu’on se prend un mur
  • La main sur le cœur, avec le portefeuille entre les deux
  • Seul le prix est vrai, le reste de la description/du produit est bidon
  • Bonnes questions, mauvaise conclusion
  • Quoi ?!, … peut-être oui, … en effet, maintenant que t’en parles
  • Ne jamais négocier sans crainte, ne jamais craindre sans avoir négocié
  • Le rictus trahit ce que le maître/la modestie ne peut dire à l’élève
  • J’ai dû en bouffer de la merde pour revenir en odeur de sainteté {il a été dit, autrefois, que le corps d'un saint émettait après sa mort une odeur particulière, suave qui permettait de le distinguer aisément des autres personnes décédées. C'est de là qu'au XVIIe siècle est apparue notre expression avec son premier sens indiqué, pour désigner une personne ayant eu de son vivant un comportement si admirable que sa canonisation était envisageable. Mais avant cela, au XVIe siècle, il existait déjà "être en bonne / mauvaise odeur" pour désigner quelqu'un qui faisait bonne ou mauvaise impression, tant il vrai que les odeurs qui émanent d'une personne qu'on rencontre peuvent parfois inciter à la cataloguer très rapidement. Furetière indique d'ailleurs "odeur se dit figurément aux choses morales et signifie bonne ou mauvaise réputation".  Ce sens n'a pas disparu et il est resté aujourd'hui dans notre expression, la bonne odeur devenant l'odeur de sainteté et désignant, parce qu'il a fait bonne impression, quelqu'un qui est apprécié, bien vu ; La locution odeur de sainteté est attestée après 1650. Elle évoque l'odeur agréable de fleur que serait censé produire le cadavre (relique) de certains saints ou bienheureux immédiatement après leur mort. La personne est alors dite myroblite. Par métonymie, la locution est devenue quasi-synonyme d'être dans les bonnes grâces d'une personne ou d'une institution, y compris profane}
  • Pas nationaliser, rationnaliser
  • L’idée sera toujours et à jamais plus belle que sa réalité
  • Sans même apparaître, elle évoque et inspire
  • Je ne me sens pas concerné par ce que je fais
  • Si la biologie évolue, les comportements non
  • Avant, on ne cherchait pas à gagner du temps, on le prenait
  • Éblouissant comme l’éclair, puissant comme le tonnerre
  • La Mort transforme la vie en destin
  • Les yeux de la chance : un marron, un vert
  • Choisir entre le Bien et la facilité
  • 15mn de retard, selon mes critères c’est presque de l’avance
  • On lui voyait le châssis à travers le capot
  • Magnifique joyau de ce splendide collier de perles
  • Ça valait mieux pour tout le monde ! Mouais, ou juste pour toi !!!
  • Duel à trois, plus chaud qu’une banquette en cuir en plein soleil de canicule
  • J’en aurais pleuré, mais je n’avais ni la force ni même l’envie
  • Je bande dans le vide, sans atteindre aucune cible avec ma flèche
  • Je ne veux pas qu’on m’aime mais qu’on me désire
  • Y a à prendre et à laisser, comme il y a à boire et à manger
  • Tu n’occupes aucune place, ni dans ma tête, ni dans mon cœur, ni dans ma vie au sens le plus large
  • 1840 à New-York : première apparition du terme millionnaire
  • Pyrite : or des fous : Le terme pyrite est attribué à Dioscoride en l'an 50 qui en fait le premier mention. La pyrite fut remarquée des anciens pour les étincelles qu'elle produit sous les chocs. Le terme provient du grec littéralement « pierre à feu ».
  • Le refus d’échanger engendre l’invasion
  • L’automatisation de l’égraineuse à coton a permis de produire plus de tissu et a renforcé l’esclavage dans le Sud (pour récolter toujours plus de coton), alors qu’il était en déclin
  • Nombre d’espèces disparues >> nombre d’espèces actuelles
  • On ne se dispute pas, on discute
  • Fin radicale d’une vie pas moins radicale
  • Une chose en entraînant une autre, c’est comme ça que tu es né
  • J’ai rendez-vous avec elle, elle n’a pas su (me) résister alors que c’est moi qui aurais dû
  • Je m’accroche à elle et à sa si belle mélodie, comme une (blue) note à sa partition {note jouée ou chantée avec un léger abaissement, d'un demi-ton au maximum, et qui donne sa couleur musicale au blues, note reprise plus tard par le jazz : Le terme blue vient de l'abréviation de l'expression anglaise Blue devils (littéralement « diables bleus », qui signifie « idées noires »). La note bleue est utilisée par les musiciens et les chanteurs de blues et de jazz à des fins expressives, pour illustrer la nostalgie ou la tristesse lors de la narration d'une histoire personnelle (une bluette). L'origine de la note bleue se trouve dans le système musical pentatonique africain. La confrontation des Noirs américains avec le système tonal européen et ses sept degrés a engendré l'adaptation du troisième et du septième degré (absents de leur gamme) en les infléchissant d'un demi-ton soit vers le mode mineur, soit vers le mode majeur. D'où l'ambiguïté du climat harmonique et affectif de cette musique dans laquelle coexistent les tonalités majeure et mineure, joie et tristesse. Le système pentatonique est également répandu en Asie et dans d'autres pays. Ainsi, on peut retrouver la note bleue dans la musique folklorique celtique : la bent note ou note longue joue un rôle essentiel dans la musique irlandaise, utilisée dans le chant ou par des instruments à anche libre tels que l'harmonica ou l'accordéon, pour exprimer de la même manière la plainte, la tristesse ou la nostalgie.
  • Ce qui compte chez l’homme c’est l’homme derrière la taille du pénis
  • Un soupir (de désir/plaisir) qui en dit long sans vraiment le/rien dire
  • Tu supposes ou t’en es sûr ? : ça coûte cher de se tromper !
  • Ce n’est pas parce que j’ai la langue qui fourche que j’ai les dents qui rayent le parquet
  • Je ne suis qu’un wagon qui suit le rail, attaché à la queue leu leu {raccourci de "à la queue (du) leu (le) leu" ou, en moins compact encore, "c'est à la queue d'un leu qu'on trouve un autre leu" ; leu est l'ancien nom du loup, les petites bandes de loups avaient pour habitude, paraît-il, de se déplacer les uns derrière les autres, donc chaque loup derrière la queue du congénère qui le précédait}, sur une voie ouverte par toi, locomotive puissante
  • Cette nuit-là, l’agneau et le lion partageront la même couche; mais l’agneau ne dormira pas beaucoup (Woody Allen)
  • Au royaume des chameaux, les dromadaires sont rois.
  • À force de s’en sortir on se croit intouchable, jusqu’à ce qu’on nous prouve le contraire … et là ça fait mal
  • Désolé pour ce facho incident, il ne sait pas ce qu’il pense
  • Au moment où la chenille croit que sa vie est finie, elle devient papillon.
  • Ce que la chenille appelle la mort, le papillon l’appelle renaissance.
  • Au zoo : c’est peut-être pour amuser les bêtes qu’on nous permet de défiler devant leurs cages. - André Birabeau
  • Au zoo, tous les animaux se tiennent convenablement, à l’exception du singe; on sent que l’homme n’est pas loin . - Emil Michel Cioran
  • Aucun oiseau ne s’élève trop haut s’il vole de ses propres ailes.
  • Ce que je veux est trop cher, ce que je peux est trop nul
  • À force de se faire aboyer dessus comme un chien, de ronger son os, je vais finir par mordre même si le collier à clou rentre dans la chair à force de trop tirer sur la laisse
  • Casting différent pour des acteurs au profil similaire
  • Aussi abondantes sont au marché peau d'agneau que peau de mouton. - Proverbe français
  • C'est facile d'attraper un bébé tigre. Il suffit d'entrer dans l'antre du tigre. - Proverbe chinois
  • Choisis plutôt d'être la queue du lion que la tête du renard. - Proverbe juif
  • Aucun chat ne prend des souris pour l'amour de Dieu. - Proverbe persan
  • On me siffle que dans les écuries, je ne suis pas ta chienne
  • Ce n’est pas parce qu’on a peur des chiens qu’ils sont dangereux.
  • Chien qui relève la queue méprise son ennemi; tigre qui la baisse va le dévorer. - Proverbe chinois
  • Dieu aima les oiseaux et inventa les arbres; l'Homme aima les oiseaux et inventa les cages. - Jacques Deval
  • 10% des gens sont totalement honnêtes, 80% commettraient un délit si l’occasion se présentait, 10% sont des délinquants/criminels
  • Cerveau de la bande, son fidèle acolyte, le balaise
  • À l’époque je savais quoi faire et comment le faire
  • En conclusion, je ne peux rien en conclure
  • Diner en ville avec des gens de la hot
  • Al Capone : c’est plus facile d’obtenir quelque chose avec un mot gentil et un flingue que juste avec de la gentillesse
  • Mexique : plombo o plata (plomb ou argent) : soit je t’achète soit je te tue ; tu parles tu meurs, tu te tais t’es riche
  • Cinquante brebis sans un berger ne font pas un troupeau. - Proverbe russe
  • Espionnage : piège sucré = femme pour corrompre homme
  • La victoire amène une gloire posthume qu’on n’aurait pu avoir de son vivant
  • Yeux verts (connaissance), chapeau rouge (folie), fleur bleue (émotion)
  • Cocktails : sweet, sour, strong : sucré, amer, fort, pour cacher le goût de l’alcool frelaté durant la prohibition
  • Se mettre la rate au court-bouillon : Se faire du souci
  • Ceux qui croient veulent y croire, font semblant d’y croire, ont (des) intérêt(s) (à)/d’y croire
  • Liz Taylor : les plus beaux bijoux pour une femme c’est d’avoir les genoux derrière les oreilles
  • Les gens heureux n’ont pas d’histoire
  • J’ai rien dit ! Tu fais bien !!!
  • Il n’a pas dit que … ! Il a dû oublier !!!
  • Tu joues avec le prince pour ensuite travailler avec le roi
  • Voleurs dans la loi
  • Le FSB est plus pire que le KGB d’avant
  • Ruer dans les brancards : au XVe siècle, avant de prendre le sens qu'on leur connaît aujourd'hui, les brancards étaient deux longs bouts de bois prolongeant vers l'avant la caisse d'une voiture, et entre lesquels était placé l'équidé chargé de déplacer la charge que son maître devait transporter d'un endroit à un autre ou les passagers que le chariot contenait. Lorsque l'animal en avait assez d'être exploité, qu'il ne voulait plus faire le job, qu'il réclamait sa pitance, il décochait des ruades, se cabrait ou ruait entre / dans ses brancards.
  • Puissance et gloire concentrés dans un regard
  • Effondrement de l’un, surgissement de l’autre
  • L’avenir que nous attendons de tout notre cœur ici existe déjà là-bas
  • Je conduis ma vie, vite, à gauche et à droite, mais surtout à fond à fond tout droit devant, jusqu’au mur final et à la panne d’essence
  • Par négligence, le danger peut venir de choses insignifiantes
  • Je suis mort à X ans, depuis je survis dans les limbes purgatoires
  • Le génie c’est quand les autres ne savent jamais si t’es intelligent ou idiot
  • En un éclair (mais pas de lucidité) le courage peut devenir de l’imprudence
  • Je n’en reviens toujours pas d’en être arrivé là
  • Seigneur dieu, as-tu perdu tout sens de la raison ?
  • Tu vis comme dans une fête foraine
  • Le monde est plein de chaos et de frustrations
  • Les parents ne peuvent que guider vers la bonne direction, on ne peut choisir son chemin qu’une fois adulte
  • Il buvait plus qu’il ne dinait
  • Idée généreuse, réalisation tout à organiser
  • Mon plaisir est la règle et la loi sous mon toit
  • Les années passent et le ventre grossit comme le melon enfle
  • Même comme tireur d’élite faut pas avoir mitraillette en tête
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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 20:07
  • Trop tard, je ne maîtrise plus mes pulsions, l’animal crie en moi
  • On coule comme le Titanic, mais au moins eux avaient de la musique pour accompagner le mélodrame (ouvrage dramatique dans lequel sont accumulées les situations violentes et les péripéties imprévues)
  • Regarde dans mes yeux tu me verras, regarde dans mon cœur tu t’y verras
  • Pourquoi pleurer ?, tu ne mérites pas que j’en abime mon maquillage !
  • Tu m'as appris à t'aimer, maintenant apprends-moi à t'oublier
  • j’ai été battu au jeu de l’oie par une canne, une poulette dinde
  • quel bonheur que tu sois là, quel malheur que de te voir
  • les cheveux frisés du Diable
  • une raison intéressante de ne pas être intéressé
  • qu’est-ce qu’on fait maintenant ? Je ne sais pas, on fait rien, on en a déjà assez fait, arrêtons les dégâts
  • la peur ne peut arrêter ton amour, l’amour peut arrêter ta peur
  • Pourquoi tu dis ça ? T’inquiète pas, je suis au courant ! Pourquoi tu me demandes alors ?? Juste pour l’entendre de ta voix, par toi !!!
  • Comment il est ? Je ne sais pas, j’ai jamais eu à le décrire avant !
  • À propos, tu avais raison, et tu tombais bien à propos ! À propos de quoi ?? À propos de tout !!!
  • Les humains n’acceptent le changement que dans la nécessité et ne voient la nécessité que dans la crise
  • on va suivre au pied de la lettre tous les panneaux "Cédez le massage" et "Sens inique/cynique"
  • arrête, tu vas rayer tes chaînes
  • Il peut encore gagner, même s’il ne part pas favori
  • Thermomètre qui donne la fièvre à force de se le carrer profond dans le fion
  • Qui inquiète et fascine à la fois
  • L’Art de la Rébellion
  • ça lui arrivait d’en parler mais je ne prenais pas au sérieux ce qu’il disait
  • si je n’ai pas été un bon père ça vient surtout que je n’ai pas eu un bon père, parce que j’étais un mauvais garçon
  • le meilleur X de ma vie … pour l’instant
  • je suis contre le suicide, mais si tu voulais essayer ça pourrait peut-être me distraire
  • la seule façon de gagner est de ne pas jouer
  • la vie nous pousse à oublier/renier nos désirs/rêves
  • 50% généreux, 50% égoïste, mais les pourcentages ne concernent pas les mêmes choses
  • je n’en ai plus rien à foutre de moi, faites-en donc ce que vous voulez
  • il y a toujours du soleil derrière les nuages
  • un long cycle interrompu de
  • tu joues avec ma zenit(h)ude, avec mes nerfs vé
  • alliance parfois délicate mais toujours nécessaire car je te suis indispensable
  • Légère par sa robe, goûtue, onctueuse, duveteuse par ses rondeurs
  • Magne-toi de jouir, j’ai mal aux mâchoires
  • Non non non, n’arrête pas, c’est trop bon
  • si l’organe génital est le sexe, l’organe sexuel est le cerveau
  • tu es la plus grande déception de ma vie
  • le nombre de princes charmants est strictement proportionnel à celui des princesses pures et innocentes
  • ensemble nous allons faire de grandes choses, si entre-temps on ne s’est pas entretués
  • envoie-moi un signe, ou une raison, voire un prétexte
  • proposition indécente … à moins que
  • Là où y a du béton nous grafferons
  • Décrocher la timbale : Obtenir une chose disputée, un résultat important ; S'attirer des ennuis à force de maladresse. Il n'y a encore pas si longtemps que ça, il était d'usage, dans certaines familles et lors d'une naissance, d'offrir au nouveau-né, outre sa gourmette en or, une timbale et un coquetier gravés à son nom, le coquetier étant un modèle réduit de la timbale (gobelet de métal sans pied). Venons en maintenant à une autre tradition quasiment disparue dans nos contrées : le mât de cocagne, ce poteau, au sommet duquel on fixait quelque chose comme une roue de charrette à laquelle on suspendait des objets divers et des victuailles, avant de l'enduire de graisse ou de savon, puis de le planter verticalement. Le jeu consistait alors pour les volontaires à grimper au mât, atteindre le sommet et décrocher ce qui était à portée de leurs mains. Bien entendu, le fait que le poteau soit très glissant rendait la tâche très difficile voire impossible. Celui qui arrivait à décrocher quelque chose pouvait se féliciter de la chose, il avait obtenu un sacré résultat. Et parmi les objets qu'on pouvait fréquemment trouver au sommet du mât, il y avait une timbale ou un coquetier.
  • Comme les élections, la vérité/surprise arrive à la fin
  • J’étais dans le coup et ils ont changé ce qui était dans le coup, ça me fait peur
  • je suis flapi de ces conneries : Extrêmement fatigué, abattu. Mot fr.-prov. dér. d'un adj. flap « qui est flétri », altération du lat. médiév. faluppa « balle de blé » (Xe s.)
  • c’est comme Woodstock, mais avec moult pubs, interdictions et sécurité
  • c’est aussi fastoche que de déprimer un jeune ou de voler sa canne à un aveugle, même si ça l’ait moins que de voler sa sucette à un enfant
  • d’abord distraire, quelques fois sensibiliser
  • soit t’y prends part soit t’es qu’un ringard
  • il est tout puissant : tout le monde le salue, lui personne
  • il s’est réveillé très utile mais on n’avait plus besoin de personne
  • je crois en votre arrogance, non en votre puissance
  • tricherie et trahison, traités et traitrises
  • à la 1ère trompette fais mine de perdre, à la 2è part à la conquête
  • si nous en avions quelques-uns comme lui Rome pourrait conquérir le monde une deuxième fois
  • capable de tout voir sans être vu
  • c’est probable, mais pas sûr
  • du plomb dans l’aile, pas plus dans la cervelle
  • pourquoi ? Je ne peux pas le dire ! Où ?? Il vaut mieux que tu ne le saches pas !!!
  • La transition dans la continuité, voire l’inverse
  • La tactique compense l’énergie et le courage
  • tes chansons déprimantes ont cassé les rêves de mes enfants, que je ne pouvais pas leur offrir
  • ce qui est marrant est ce qui est différent, qui sort de l’ordinaire
  • clampin : Celui qui traîne à la queue d'une troupe, d'un groupe en marche
  • est-ce qu’il faut vraiment que tout le monde soit au courant ?
  • tout le monde a des histoires à raconter, c’est juste qu’on a pas le temps de les écouter
  • ravi d’aller en enfer, si je t’y ai envoyé avant
  • si c’était le cas tu serais plus là
  • voir ce que je voulais regarder, pas ce que tu voulais me montrer
  • Dans une histoire d’amour y a pas de prescription, tout est compté à perpétuité
  • Les impatientes fleurissent en juin (Impatiens, genre regroupant 800 à 900 espèces de plantes herbacées appartenant à la famille des balsaminacées)
  • La déception, ce court instant fatal où l’espoir meurt
  • Je tiens pas à me fâcher, on n’était pas obligé d’en arriver là mais je vais le faire
  • Chaque fois que tu pars je me sens abandonné
  • C’est ce que dis ta bouche, mais mes yeux sont assez malins pour ne pas la croire
  • le suicide est un choix délibéré pour se Libérer/délivrer de la vie
  • pas de messe-basse sans curé (depuis le milieu du XVIIe siècle, une messe basse, par opposition à une grand-messe, est une messe non chantée, où le prêtre récite les prières. Selon Alain Rey, cela vient du fait que, lors d'une véritable messe basse, le prêtre marmonne des paroles indistinctes qui ne semblent pas destinées à être entendues par l'assistance, exactement comme le sont les paroles échangées par ceux qui disent des messes basses).
  • Je me sens très bien, c’est mon cœur qui est fâché
  • Même quand tu n’étais pas là je me sentais bien car je savais que tu étais quelque part, pas loin de mon cœur
  • Tant que c’est pas pire ça me va comme ça
  • Des contacts amicaux et courtois, enfin, plus courtois qu’amicaux
  • Le désir c’est savoir faire attendre, faire prendre son bien en patience
  • Réalité crue d’une nuit sordide
  • Ton heure arrive, à toi de décider la fin
  • Ne dis rien, parfois (et avec toi souvent) c’est mieux comme ça
  • Je vais par là, ne te sens surtout pas obligé de me suivre
  • Je lui donne argent et logement, elle remplit la maison de braiements
  • Par la grâce des Furies, je te maudis (divinités romaines persécutrices, correspondant aux Érinyes grecques)
  • Je me serais coupé les mains pour ne pas y toucher
  • Je t’ai promis une perle, en voici déjà l’écrin
  • C’est le plaisir que tu lui donneras qui la rendra belle
  • Un mariage (mal) arrangé peut gâcher une vie, comme si j’avais besoin de ça
  • le mariage d’abord, l’a/A-mour on verra ça ensuite
  • je ne l’aimais mais je la pleure quand même
  • perdre son âme en elle
  • personne ne voit au fond de toi le noir de ton désir
  • j’en ai les poils du nez qui s’hérissent
  • le seul antipoison est l’amour
  • ton doux parfum envoûte mes sens et endort ma raison, il m’embaume
  • une oasis où j’aime à tremper mes babines
  • Carabistouilles, calembredaines, galéjades : blague, farce
  • La chorale est la partie la moins déprimante de la religion, surtout en mode gospel (de l’anglo-saxon godspel (« nouvelle de Dieu ») contraction de good et de spell, calque du latin evangelium emprunté au grec ancien εὐαγγέλιον, euaggélion (« bonne nouvelle »).
  • Ma mère est morte, mon père reste là, que peut-il m’arriver de pire ?
  • Le XXIè siècle est arrivé plus vite que prévu
  • Il est ailleurs en étant las
  • Ne pas regarder l’avenir dans le rétro
  • Je suis mon frère jumeau disparu depuis longtemps
  • Il agit plus qu’il ne réfléchit
  • Mieux vaut n’y rien entendre du tout qu’être moyen, les cimetières en sont pleins (soldat)
  • Mettre deux loups dans la même cage est néfaste pour les deux
  • J’adore quand mon plan perfide se finit bien, sans accroc
  • Même pour sauver ma propre vie je n’y mettrais pas ce prix-là
  • il y a des jours où il fait trop nuit
  • ris de tes malheurs et la vie te souris
  • c’est pas un miracle ni même de la sorcellerie, c’est de la magie
  • Caustique (qui est cinglant, blessant dans la plaisanterie ou la satire) et costaud, il a tout pour la Cause
  • Les esclaves rêvent de courage comme les poissons de voler
  • En échange de ma générosité, je compte sur ta loyauté
  • les abeilles ne sont pas attirées par le miel, elles le font
  • j’adore le fond, j’adhère moins sur le forme
  • Qui es-tu et que veux-tu/faisais-tu ?
  • Conseille-moi au lieu de me voir déjà foutu
  • pourquoi tu pars, t’es pas heureux ici ? Si, trop !
  • lui rendre sans lui donner
  • un travail si bien payé est forcément malhonnête
  • l’empalement est le fondement [1119 fundement « anus » ; 1174-76 p. ext. « base, ce sur quoi repose quelque chose ») de la torture {exécution barbare, dont les premières représentations viennent d'Assyrie, où elle constituait un supplice fréquent des homosexuels : la victime était empalée juste en dessous du sternum sur un pieu (désigné alors par le terme "pal") planté à la verticale, puis laissée telle quelle jusqu'à ce que mort s'ensuive, la personne se faisant lentement transpercer sous l'effet de la gravité. Toutefois, la méthode la plus répandue et dont il existe des traces en Russie et en Turquie voulait qu'on enfonce le pal dans l'anus du condamné, avant de le planter en terre. La cruauté du supplice était modulée par le degré d'acuité de la pointe, la taille du pieu, et la profondeur à laquelle on l'enfonçait. Le plus fréquemment, la pointe était arrondie afin de repousser les chairs sans les léser, afin que le supplice dure le plus longtemps possible. Elle ressortait par le thorax, par les épaules ou par la bouche, en fonction de la direction donnée. Le but était d'apporter une frayeur maximale aux spectateurs)
  • je préfère mon bonheur à ma richesse
  • il y a des gens pour qui l’argent est comme un film russe sans sous-titre
  • la différence entre un truand et un escroc est que ce dernier n’a jamais pris d’argent qu’aux cupides et faibles alors que le premier ils le lui donnent directement
  • la route sera longue et difficile mais je n’ai pas peur avec toi
  • le plus mieux est qu’au moins un de nous deux soit heureux
  • elle est si sombre qu’on remarque à peine les tâches
  • si ça peut te consoler, je suis assez désolé
  • Arlésienne : tout le monde en parle, personne ne l’a jamais vu
  • Le grand Amour existe-t-il ? Oui, je ne l’ai pas encore rencontré, mais je suis sûr qu’il est là, quelque part, bien caché, à l’abri
  • Ma chair est faible … et la sienne chère
  • Au premier rendez-vous on ne sait rien et on espère tout
  • Une phrase, deux conneries : t’es bien partis
  • Si elle ne veut pas de moi, qu’elle ne passe pas à la casserole, je paye peut-être l’addition mais aucun des deux n’aura de dessert
  • J’ai comme un doute, si près/prêt du/au bonheur
  • Elle te fait des yeux de veau au dîner pour finalement se révéler être une peau de vache après avoir couché sur une peau de bête devant la cheminée
  • J’ai pas senti beaucoup d’enthousiasme
  • On crève l’abcès, on fait un break, on passe à autre chose
  • C’est que du bonheur, ou presque … si je veux
  • Pleure pas, j’ai encore rien dit
  • Je ne suis jamais ami avec une fille, sauf si elle est moche
  • monter en Seine
  • si j’ai pas l’air d’un méchant c’est juste que je fais bien semblant
  • t’es pas un méchant, juste un type pas très bien
  • quand on veut nager faut savoir se mouiller
  • Les allergies sont là comme les hirondelles, même si une seule ne fait pas le printemps
  • C’est sain d’écouter sa peur, sinon on ne survivrait pas
  • Moins tangible mais pas moins marqué
  • Que ce soit vrai ou pas, ça aurait pu et dû être vrai
  • Une vie qui se vide
  • T’as pas tout de l’original, mais l’essentiel et même des trucs en plus
  • c’est pas l’ennemi, c’est l’incongru, l’inconnu pas invité
  • je ne trouverai jamais mieux/meilleur que toi maintenant que je n’en ai plus besoin
  • Viens à nous, toi que nous attendons
  • X les a peut-être oubliés, mais eux n’ont pas oublié X
  • C’est un espace public ! Ça dépend du public !!!
  • L’alcool et les drogues au sens large sont les seuls compagnons acceptés dans la solitude
  • Ma mère ce héros
  • Je laisse le sort en décider car je n’en suis pas capable
  • J’ai tout essayé, sauf erreur ou omission
  • Je suis d’une nature excessive : quand je fais je fais trop (sinon je fais rien, du tout)
  • Moi je baise avec tout seul, ou des fois la veuve Cinq me tend la main
  • Ou tu l’as ou tu l’as pas, c’est pas un choix
  • Une maison qui se lézarde ne peut tenir debout, elle s’effondre si il n’y a pas consolidation des fondations et ravalement de façade
  • Franche camaraderie où on s’enfile avant de se dire bonjour
  • Ce n’est pas parce qu’elle ne sait rien de moi que je ne veux rien savoir sur elle, au contraire même
  • Les femmes d’abord, et leur orgasme avant tout
  • Je ne veux pas oublier ! Moi je voudrais bien mais je ne peux pas !!!
  • Un auriculaire/petit doigt en l’air, l’autre sur la couture de la braguette {normalement « sur la couture du pantalon » : en manifestant du respect ou de la soumission. Au garde-à-vous le soldat se tient droit, chaque bras le long du corps, et un doigt sur la couture latérale et néanmoins verticale du pantalon de l'uniforme. Cette position raide est celle dans laquelle il manifeste du respect au supérieur qui est devant lui}
  • On m’a donné la voix, je veux non seulement parler mais aussi crier/hurler
  • Ne pas bannir/haïr la haine, l’utiliser pour la bonne cause
  • Victoire en demi-teinte pour X, échec relatif pour Y
  • Une victoire à la Pyrrhus est une victoire avec un coût dévastateur pour le vainqueur. L'expression est une allusion au roi Pyrrhus Ier d'Épire, dont l'armée souffrit de pertes irremplaçables quand il défit les Romains pendant sa guerre en Italie à la bataille d'Héraclée en 280 av. J.-C. et à celle d'Ausculum en 279 av. J.-C. À chaque victoire de Pyrrhus, les Romains perdaient plus d'hommes que lui mais ils pouvaient facilement recruter de nouveaux soldats ; leurs pertes affectaient donc beaucoup moins leur effort de guerre que celui de Pyrrhus.
  • Je n’aime pas vraiment, mais je laisse faire
  • Quoi, qu’est-ce qu’il y a ?, y a un truc qui va pas ???
  • Les humains aiment abhorrer ce qu’ils adoraient {Avoir pour une personne ou une chose une antipathie telle qu'on ne saurait la voir ou y penser sans éprouver un frémissement et un mouvement tendant à s'en éloigner ou à l'éloigner}
  • Comme pieuvre de ma peur, je me suis encré dessus
  • Ce n’est pas que la situation soit sans issue, c’est que je ne sais pas quoi faire ni comment m’y prendre
  • On est toujours un peu idiot quand on remercie, mais là (autant être) on est naturels
  • J’oscille entre désespoir, regret et fureur
  • Quand j’ai accordé la main de fille je l’ai enterrée vivante
  • On a une fenêtre de tir de lancement de fusée/missile à tête de nœud chercheuse, aucun nu âgé
  • Tu ne peux pas comprendre, ça fait tellement longtemps ! Que tu me désires en secret ? Non, que je n’ai pas baisé !!!
  • T’as tout oublié ? Non, rien oublié, c’est encore pire !
  • Une blonde hitchcockienne
  • L’Amour sert surtout à éloigner la Mort
  • La valeur sentimentale n’a pas de prix, par contre le prix des sentiments a une valeur
  • Il ne s’est pas enfui … comme si j’étais un immeuble en feu !
  • Il faut atte(i)ndre la Mort pour se sentir vivant
  • Je ne veux pas être piqué comme un vieux chien chez le véto
  • On enterre les regrets et les secrets avec le corps
  • Sortez les violons, faîtes pleurer vos doigts sur le bois
  • Il a été touché par les anges : expression russe pour dire qu’il est illuminé/aliéné
  • Trotski Vs Big Brother/Little Father of the Peoples
  • Ce n’est pas ce que je dis ! Peut-être est-ce ce que tu laisses sous-entendre !!!
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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 14:28
  • Le talent c’est d’avoir envie
  • Enlevez le superflu, ne gardez que l’essentiel
  • La musique est la langue des émotions. [Emmanuel Kant]
  • la répétition est une forme de paresse d’un esprit sclérosé
  • pour la modestie, je ne crains personne (d’Ormesson)
  • "Pour aller de l'avant il faut prendre du recul car prendre du recul c'est prendre de l'élan."
  • L’aurore s’est retirée pour laisser place au grand jour
  • trop d'inconséquences dans ma folle jeunesse m'ont rendue vachement plus raisonnable
  • on apprend sur soi uniquement en vivant...même s'il faut se tromper... parfois
  • pis si c'était à refaire je ferai la même chose... en pire !
  • avec le recul je changerais quelques petits trucs, mais bon c'est passé donc on peut rien y changer, autant l'accepter car c'est ça qui nous a formé
  • le courage c'est juste de s'y mettre, après "ça va tout seul"
  • fraîche comme la bouteille de rosé de la veille (Florence Foresti)
  • pas un marrant mais un marré, pas rigolo mais bon public
  • couper le cordon pour revenir au monde
  • Nul ne suis ce que je n’ai jamais été et ne le saurais jamais être. Mon beau printemps et mon été ont fait le saut par la fenêtre (Dernière tentation de Krusty)
  • Donne une chance au hasard
  • Je n’aime pas compter sur la chance, cette fourbe inconstante
  • Chaque pas de plus avec elle restera à jamais gravé dans le sable
  • hier on c'est rencontré, demain on se retrouvera
  • Je l’ai aimée mais encore plus détestée
  • Tant que l’oignon n’a pas été consommé
  • dénoyauté les olives et retrousser la peau du saucisson
  • dans un couple, si tu n’avances pas tu recules
  • Si tu n’as pas confiance en toi, moi si
  • Aveuglé par ton bonheur tu ne voyais pas mon malheur, que tu provoquais !
  • Arrête tout de suite, sinon tu vas dire un truc sérieux et je ne veux que du léger
  • Homméopathie : traitement par les hommes, à petite dose
  • Je te propose de ne pas dormir avec moi … toute la nuit ;-)
  • Je te remercie quand même de m’avoir fait rêver
  • J’ai peur de la réponse que je dois donner
  • D’abord on se dispute à coup de vaisselle, ensuite on discute sur l’oreiller après s’y être réconcilié
  • J’ai acheté cette guenon avec ma grosse banane
  • Tu ne dis rien mais j’entends tout
  • Là où une huître n’a qu’une perle, elle en a bizef
  • Non mais ça va ? Non, ça ne va toujours pas !
  • Non je ne souris pas, ça se voit non que c’est plutôt de la gêne
  • Humour pour combler l’angoisse du vide/bide
  • As-tu connu le bonheur, ta vie a-t-elle donné du bonheur aux autres ?
  • Je suis assez fort pour oublier de les détester, pas assez pour leur dire « je t’aime »
  • Je te croyais petit connard mais t’es un grand malade en fait
  • Ça laisse songeur mais ça ne fait pas rêver
  • Je suis là pour jauger, non pour juger
  • On n’est pas le produit d’un sol mais de ce qu’on y fait
  • La culture est plus forte que l’idéologie
  • Ce qui vaut la peine n’est jamais facile
  • Ordre et beauté, luxe calme et volupté
  • J’ai le cafard et un ton blafard, ça farte pas, je suis sans phare
  • Celui qui ne renaît pas chaque jour meurt chaque nuit
  • Le pire n’est pas l’échec, c’est de ne pas essayer
  • Faire d’une bière deux coups
  • Brûler la chandelle par les deux bouts
  • Les humains avisés ont l’esprit de contradiction
  • L’anonymat est mon nom, le silence ma langue maternelle
  • Le vrai le faux, le laid le beau
  • T’es têtu comme une mule et deux fois plus laid
  • La gouape [de l’espagnol guapo (« coupe-jarret, rufian »)] : Personne peu recommandable, voyou ; Pègre, gens de mauvaise vie.
  • La bonne info au bon moment pour que la bonne personne prenne la bonne décision
  • Comprendre la Nature, protéger l’environnement
  • L’Amour est aussi instantané qu’éphémère et inconditionnel
  • Va falloir que je m’occupe de mon couple, et vice-versa
  • Penser comme moi signifie penser comme toi
  • Mon wonderland c’est womenland
  • Cet homme-là, mes gosses l’aiment beaucoup, ma femme encore plus
  • Comme on ne refuse pas un cadeau, un homme ne se refuse pas à une femme qui s’offre
  • F admire DE mais ne l’aime pas, DE aime F mais ne l’admire pas
  • Faut savoir frustrer son public pour le dominer
  • Tout ce qui dépasse du cadre te dépasse
  • L’heure est venue de brader ma vertu sur le point d’être périmée
  • La vie est un jeu de dupe où il vaut mieux être du côté des tricheurs
  • Pour échapper à la loi il faut être honnête (Dylan)
  • De la flûte de la dérision au violoncelle de la gravité
  • Les gens ont besoin de croire en quelque chose et moi je le leur donne
  • Ne plus changer le monde mais le quotidien
  • quand l’espoir meurt naît la déception
  • Une montre arrêtée donne deux fois par jour l’heure juste
  • Tu te rappelles de ce que je t’ai appris, n’essaye pas de l’utiliser
  • Le succès se paye par la solitude
  • Le nucléaire est ce qu’il y a de plus puissant, onéreux et dangereux pour juste faire bouillir de l’eau
  • La vie n’est pas bueno mais plutôt bonto : une vaste escroquerie
  • Pour aller loin il ne faut pas se précipiter et faire un faux-pas
  • Course à l’échalote : Action qui consiste à forcer quelqu'un à courir ou partir en le tenant par le col et par le fond du pantalon. Se dit maintenant d'une compétition (électorale, hiérarchique...), parfois puérile, où tous les moyens sont bons pour arriver le premier. Dans le sens initial, le fait d'attraper quelqu'un par le fond du pantalon, c'est aussi le tenir par la « peau des fesses ». Or, en argot, l'oignon désigne la fesse
  • C’est une chose d’être un maillon de la chaîne, c’en est une autre de recommencer une nouvelle chaîne
  • le regard des autres n’a plus d’importance, seul compte mon propre point de vue
  • Tu l’aimes … Non ! Tu l’aimes !!! … oui
  • Je divague encore entre souhait et score
  • c’est ce que dit ta bouche mais mes oreilles ne la croient pas
  • tout va bien, tant que rien ne vient bouleverser cet équilibre instable
  • âme seule en quête d’âme sœur
  • le mot que tu cherches c’est Merci !
  • En faire moins mais le faire mieux
  • La drogue est un exhausteur de goût, de sensation
  • Si tu ignores l’enfant en toi tu ne deviendras jamais l’adulte que tu aurais dû être
  • la mode est une forme de laideur si intolérable qu’il faille en changer tous les six mois (Oscar Wilde)
  • rare mix de mecs prêts à tout mais bons à rien
  • la vie change souvent la musique mais on doit continuer de danser
  • la culture se crée là où se cristallisent les différences entre générations
  • trouver l’équilibre entre être et "penser l’être" (pensait l’être)
  • introspection et extrospection
  • j’ai plus peur du vide que du trop-plein
  • pire qu’un bon à rien, un moins que rien
  • tu ne ressembles pas à Robert Redford, mais t’es au moins aussi gentil que lui
  • ne jamais commencer une phrase sans savoir comment la finir
  • je répugne à mentir, mais quand c’est nécessaire je sais feindre
  • si on fait ces choses-là, on ne les dit pas
  • 60 000 suicides de retour du Vietnam, plus que morts/drogués sur le champ/la jungle de bataille
  • Quel est l’objectif, le but inavoué, de ta gentillesse ?
  • Ce n’est pas toute notre relation qui est basée sur un mensonge, juste ce que j’ai dit qui est invalide/caduque
  • ET, touche-moi de ton doigt
  • Puceron égaré sur épines d’une vieille rose fanée
  • L’Apenzell est le dernier canton suisse à avoir autorisé le vote des femmes, en 1991
  • quand on ne sait plus choisir, on n’est plus humain
  • Envoie-moi dans les vapes rejoindre Alice, au pays des merveilles
  • Au fond t’es quelqu’un de bien mais tu ne le sais pas
  • Le rhum ne s’est pas distillé et bonifié en un jour
  • Je ne suis pas croyant, sauf en l’existence du Père Noël, mais là j’ai plus le choix : SuperMan, au secours !
  • Il y a la bonne manière, la mauvais manière et la mienne
  • Il y a les choix choisis et les choix subis
  • Le pétard colle à ma peau et décolle mon cerveau
  • Pourquoi se contenter d’un seul endroit quand le monde vous appartient
  • T’es la 5è roue d’une bicyclette branlante à petites roues sur le côté
  • Mis à l’écart pour ce que je suis, pas pour ce que je prétends être
  • Le destin est le nom qu’on utilise quand on ne connaît pas le nom de la personne à l’origine de nos malheurs
  • T’en fais des tonnes et après tu t’étonnes que ça détonne
  • En clair, j’ai pas vraiment tout compris ni tout bien
  • Malgré la controverse, ou plutôt grâce à elle
  • Triomphe Collectif, échec/drame personnel
  • Pile, enfin face … euh, sur la tranche
  • Parfois de droite, toujours de gauche : de raison à droite, de cœur à gauche
  • Apathie dans l’appétit du gain
  • Esclave de rien, prisonnier de tout
  • Avoir les rênes plus ou moins courtes selon les aspects vers lesquels on veut diriger
  • Je n’en appelle à dieu quand que je suis au lit ou au désespoir, des fois les deux combinés
  • Prier le pécheur, sermonner le prieur
  • J’ai pas quitté le nid, juste sauté dans celui d’à côté
  • Laisse-moi rire … enfin, pleurer dans mon cas/coin
  • On va se régaler … enfin surtout moi après le repas
  • C’est une broutille qu’il soit allé brouter une autre grosse vache
  • Raide is dead, désolé
  • Qu’est-ce que t’en dis ? J’en dis que tu ne me dis pas tout
  • Que tu ne me dises pas tout n’est pas grave, mais ne me mens pas
  • Je ne veux pas te mentir, mais je ne peux pas te dire la vérité
  • Ça va bientôt être à toi ! Ouais je sais, merci de me le rappeler !! Nerveux ? Non, juste pas envie de le faire !!!
  • Ce n’est pas de trop, voire même pas assez
  • Garder l’élan de la jeunesse, sans ses illusions
  • Venu de loin mais arrivé à temps
  • Femme qui rit à moitié dans ton lit, mais c’est la dernière moitié que j’ai du mal à concrétiser
  • Dans mon entourage il y a des nuages mais pas d’orage
  • Une multitude de détails, de petits riens, qui font un grand tout
  • J’entends tout ce que tu ne dis pas
  • La flamme brillera moins mais scintillera plus longtemps
  • J’ai besoin de toi, pas d’une leçon de moral
  • Je ne dirai rien temps que tu ne t’engageras pas
  • Aussi heureux qu’Adam et Ève avant que le serpent ne nous envoie tous en enfer, sur terre
  • T’étais censé X … puis t’es devenu amoureux
  • Qu’on s’occupe de moi mais qu’on me laisse vivre Libre
  • Ton odeur est mon oxygène parfumé
  • Un rocher auquel tu peux t’accrocher, pas te ventouser
  • Ô l’écœure
  • Quoi de neuf ? Toujours la moitié de dis-y (dix-huit)
  • La tolérance commence quand elle met en cause quelque chose chez soi
  • Faire taire le silence
  • Tout de go (expression apparue au milieu du XVIIe siècle. Elle est une déformation de l'expression 'tout de gob', gob étant un substantif tiré du verbe gober. 'Avaler tout de gob' voulait dire "avaler d'un trait"), la tête sur le billot (bloc de bois sur lequel on appuyait la tête d’une personne condamnée à la décapitation)
  • La danse est de la géométrie physique dans l’espace
  • Comme les autres, mais d’une manière différente
  • J’ai fait le tour par tous les détours
  • Dominé peut-être, soumis sûrement pas
  • C’est facile à dire quand on sait faire, c’est "facile à faire" quand on ne sait que dire
  • Mi-dieu mi-maître
  • Mieux vaut régner en enfer que servir au paradis
  • Incapacité de créer entraîne le besoin de détruire
  • Plus on contrôle les choses plus on évite que les autres nous empêchent de bien les faire
  • Ça ne garantit pas les résultats mais ça évite qu’on soit déstabilisé
  • Ça va, ça boume, ça baigne
  • Toute petit pièce, unicolore, d’un énorme puzzle de merde
  • Les gens prennent ce qui les arrange dans la religion et pour ce qui ne les arrange pas ils disent que c’est la tradition
  • Guerre civile entre ceux qui s’inquiètent des dérives du système et ceux qui font avec/ne voient rien
  • Poser des questions mais ne rien remettre en question
  • Jamais où on l’attend, toujours où on ne l’attend pas
  • Le maître du système est celui qui peut détruire le système
  • Ton culot/cul haut compense ton talent
  • Faudrait une nouvelle guerre pour éclaircir leurs rangs
  • Une pauvre paix est supérieure à une riche/puissante guerre
  • En t’offrant beaucoup de paradis je cours vers l’enfer
  • À quoi tu penses ? C’est secret défense !
  • Réponse futée à une question idiote
  • Je Kill et Mystère Hide (je tue et le mystère se cache)
  • Ne cafte que si on te demande de cafter
  • On est toujours l’idiot d’un autre
  • Vaut mieux se planter avec panache que réussir sans gloire comme les autres
  • X que j’aime contre prières que dieu aime tant
  • La peur naît de ce qu’on ne peut pas contrôler
  • Refuser le Savoir c’est lâcher le contrôle
  • La Mort ne nous facilite pas la vie, elle qui est la fin de notre entité biologique
  • À chaque action une réaction (Newton)
  • T’encombre pas la tête, y a pas la place
  • Quand on contemple son avenir il faut être clair sur son passé
  • Toujours penser, jamais agir
  • Je n’ai même pas le bleu, ni du ciel ni de l’océan, comme limite
  • L’hiver n’est pas éternel, au printemps la neige fond
  • À l’agonie le serpent mord plus fort
  • On va faire une expérience : toi tu vis ta vie moi je vis la mienne
  • Le corps en aventure, elle s’abandonne puis s’endort
  • L’homme est le seul animal avec la queue devant et qui court après elle (F-O Giesbert)
  • L’amitié c’est l’Amour sans le sexe
  • Voir si le gazon est plus frais et maudit chez la voisine/girl next door
  • Avec elle, j’ai juste fait du lèche-vitrine, je ne suis même pas entré dans le magasin, encore moins visité l’arrière-boutique
  • Tu crois que c’est raisonnable ? Tu m’as déjà vu raisonner ???
  • Si c’est elle la guide, je suis bien d’accord pour la suivre et jouer
  • Au bénéfice du doute, mais quel doute ?
  • Tu ne gères ni ta raison ni ta parole
  • Effleure le petit bourgeon et elle s’ouvrira comme une fleur
  • Passons vite du monologue interne au dialogue externe
  • Les souvenirs se bonifient avec le temps, comme le bon vin
  • Montre-moi ce que tu as et dis-moi ensuite ce que tu veux
  • on devrait peut-être s’embrasser, ce serait plus détendu après
  • grands yeux de chien battu et petite voix d’innocent
  • j’essaie de passer un jour pas trop dur en attendant le soir où je me coucherai à tes côtés
  • Le tourisme est une arme pour faire la Paix
  • T’es politiquement de quel bord ? Extrême-centre !
  • Ce qu’il reste est ce qu’on dit ou fait, pas ce qu’on pense
  • «Sacrifie un lapin blanc à Spes » (déesse de l'espérance : Spes est habituellement représentée sous la forme d'une femme debout, ou marchant, tenant dans sa main droite une fleur, car là où une fleur apparaît il y a l'espoir d'un fruit à venir. Sa main droite est habituellement employée à relever un pan de sa robe translucide. Quelquefois elle tient dans sa main gauche une corne d'abondance avec d'autres symboles.)
  • L’image du souvenir est floue, imparfaite, pas nette
  • Je veux voir plus de Laurel que de Hardy (dans la vie, Stan Laurel est l’inverse de son personnage à l’écran, dans le duo, c’est lui le cerveau face au petit gros)
  • Je pleure dans l’océan, il n’y a que là que mes larmes paraissent petites
  • Seul mon propre succès peut m’arrêter
  • La folie c’est répéter les mêmes choses en s’attendant à des résultats différents
  • J’étais entré là pour savoir où était la sortie
  • entre réalité et désir, entre besoin et ce qu’on veut
  • le plus de X dans le moins de Y
  • Si t’as besoin d’aide tu ne m’appelles pas, si t’as besoin de rien je suis là pour toi !
  • Toute cellule crée son propre tueur et protecteur, et ne survit que si l’interaction est idéale avec son milieu et les autres cellules
  • Récit de chacun pour aventure de tous les autres
  • ne regarde pas ce que je montre
  • situation grave et presque désespérée : les prieurs picolent, les picoleurs prient
  • on dit « piégés comme des rats », mais les rats ne se laissent pas piéger si facilement
  • mégère (femme méchante, acariâtre, qui s'emporte facilement : nom d'une des trois Furies, déesses symboliques de la vengeance) pas apprivoisée
  • se la secouer plus de deux secondes c’est se la tripoter
  • j’ai perdu ma crédibilité, j’emprunte donc la tienne
  • tes défauts ? Faut prendre du recul pour apprécier une œuvre d’art
  • je suis la mascotte d’une entreprise malfaisante
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