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T'es qui là ???

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Nous sommes un Collectif d'auteurs-écriveurs qui cherche à véhiculer des informations sérieuses et surprenantes mais sur un ton décalé : vaste programme, mais nous tentons de tailler des shorts comme Coluche avec la gouaille de Desproges

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Collectif des 12 Singes (Al LU-SINON)


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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 18:00
  • « Le désir qui naît de la joie est plus fort que le désir qui naît de la tristesse » – Baruch Spinoza
  • « Là où sont tes pensées, tu es. Veilles à ce que tes pensées soient bien là où tu veux être. » Rabbi Nachman de Breslev
  • « Certaines personnes restent pour moi des énigmes : ce sont celles qui se trompent en consacrant beaucoup de temps à la mise au point de leurs excuses. Elles consacreraient ce temps à vaincre leurs faiblesses qu’elles n’auraient plus besoin d’excuses. » - Elbert Hubbard
  • Un visage en dit long par le regard. Un être en dit long par le regard et la voix, portes de l'âme... Écrire, est une autre aventure
  • Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s'adaptent le mieux aux changements.
  • Celui qui regarde au fond de l'abîme, l'abîme regarde au fond de lui.
  • demain je prends une journée de congés … pour bosser
  • il n’y a qu’une réalité, la sienne à soi, ainsi soit-elle
  • Le comble de l'inattention? Prendre l'Édit de Nantes pour une anglaise. (Proust)
  • L'homme agit, la femme vit (Montherlant)
  • cent fois sur le métier remets ton ouvrage
  • Elle m'a mis en miettes puis, sans un mot et un regard, a jeté mes restes dans une poubelle.
  • C’est dans ta tête ! A non, il n’y a que de l’eau là-haut, un aquarium hydrocéphale
  • a modifié sa situation amoureuse : la petite cuillère (La femme et l’homme s’allongent sur le côté, l’homme dans le dos de la femme, qu’il pénètre. Si l’homme se plaque contre le dos de sa compagne, l’image de deux petites cuillères emboîtées est évidente.)
  • mon vrai métier, c'est faire des trous pour me cacher dedans
  • Si tu veux qu'on t'entende, crie. Si tu veux qu'on t'écoute, chuchote.
  • Tu as raison, cent fois raison, c'est le meilleur moyen de chasser les démons
  • plutôt parler à dieu qu’à ses saints
  • 1000 et 1 nuits te rapprochent de moi
  • Tu me dévisages, tu m’envisages comme une femme que je ne suis pas (enfin, pas complètement, enfin … oui bon hein, ça va quoi !!!)
  • La vie sans Plaisir serait l'Enfer.... Pourtant il me semble que je suis un être damné et dans mon Enfer virevolte tellement de Plaisirs... Bordel ! Moralité : La vie sans Plaisir, c'est un Paradis où l'on meurt d'ennui !
  • Vous jouez avec le feu, je m'y brûle
  • Ruer dans les brancards
  • La seule différence entre le caprice et une passion éternelle est que le caprice peut durer. (O.Wilde)
  • "Il y a des moments où les rêves les plus fous semblent réalisables à condition d'oser les tenter". (B.Werber)
  • Nul n'a jamais écrit ou peint, sculpté, modelé, construit, inventé, que pour sortir en fait de l'enfer...Antonin Artaud
  • "Aimer d'un amour humain, c'est pouvoir passer de l'amour à la haine, tandis que l'amour divin est immuable." (Tolstoi)
  • ça prend une minute pour remarquer quelqu'un, une heure pour l'apprécier, une journée pour l'aimer, mais une vie pour l'oublier.
  • dans la vie y a les porcs et les gens bons
  • pas plus ? mais pas moins non plus donc ???
  • je ne vis pas le monde mieux que les autres, je le vis autrement, et ça c’est mieux
  • je tue il
  • après dieu, c’est à lui que tout le monde obéit
  • ils arrivèrent à pied par la chine en caressant le cou de leur bœuf.
  • "La pensée commence quand le désir de savoir s'épure de toute compulsion à la domination" Michel SERRES
  • Ne remettez jamais au lendemain ce que vous pouvez faire le surlendemain (M.Twain)
  • Ne remets pas au lendemain ce que tu peux faire faire aujourd'hui par quelqu'un d'autre.
  • On croit connaître les gens ... ce n'est qu'un ensemble d'illusion qui me rappelle que le meilleur moyen de ne pas être déçu reste de ne rien attendre
  • L'art des fous peut nous toucher; il ne nous enrichit que par ce que nous retrouvons en nous-mêmes de ses étrangetés. Jouve (Pierre Jean)
  • Se casser la nénette : Cette expression, qui serait apparue chez Céline en 1944, a plusieurs sens, relativement proches, puisqu'ils sont tous liés au travail des méninges, que ce soit pour la réflexion ou l'angoisse. Notre nénette du jour, qui est un mot d'argot, a deux origines possibles.
    La première vient d'une abréviation du mot « comprenette » ou "faculté de jugement".
    La seconde est une abréviation soit du mot « trombinette », soit du mot « bobinette » [1], les deux désignant le visage ou la tête (n'utilise-t-on pas aussi "se casser la tête" pour dire la même chose ?). [1] Pas celle qui va choir une fois tirée la chevillette de la porte de la mère grand.
  • Tout de go : Expression apparue au milieu du XVIIe siècle. Elle est une déformation de l'expression « tout de gob », gob étant un substantif tiré du verbe gober. « Avaler tout de gob » voulait dire "avaler d'un trait".
  • Une communauté qui nage à contre-courant dans le même océan
  • Ce n’est pas qu’un au revoir, c’est un adieu
  • Je quitte la cage de la folle, je lui rends sa liberté, la regarder s’envoler c’est beau
  • À tout de suite, je n’en ai pas pour longtemps, je reviens dans une heure
  • Y en a toujours de la saucisse de Strasbourg qui bourre
  • J’ai rêvé de toi, de la vie qui passe et ne revient pas
  • Le porc est très propre
  • J’aime bien bidouiller (fabriquer, transformer) les gros calibres
  • Écoute et tu trouveras
  • Cigale dort sous terre pendant 17 ans puis la nymphe sort pour vivre pendant 15 jours à la chaleur du soleil et mourir ! Elle passe sa vie à attendre sa fin (comme les condamnés à mort) !
  • Ça m’est tombé des mains au niveau de la cuisse, c’est sorti tout seul de ma bouche
  • À force de trop lécher les femmes de l’enfer, je me suis brûlé la langue et en aie eu la queue fourchue
  • Le diable est dans les détails qui tuent
  • Les preuves dans l’épreuve d’amour
  • Je me suis fait jouir tout seul, comme un gland
  • La vie ne pardonne aucune faiblesse
  • Si la situation est bouchée, il ne reste plus qu’à faire sauter les bouche-trous, voire les bouchons
  • Quand elle avait le tempo ça manquait d’énergie, quand enfin elle a la bonne position, ça manque de rythme
  • Je ne suis plus farouche quand me vient l’eau à la bouche
  • Admire mon cul quand je m’éloigne, tu m’en diras des nouvelles
  • Tu es si constamment inconstant ! Non, c’est tout l’inverse : je suis inconstamment constant !!!
  • Houlà, le plafond est bas, la pression de l’atmosphère monte
  • Les amis sont la famille, les frères et sœurs, que l’on se choisit
  • Avoir l’air de ne pas en avoir l’air
  • Soigne bien mon serin (canarie)
  • En tout bien tout donneur
  • On n’est pas toujours responsable des idées/sentiments qu’on inspire
  • Une noria de : Sorte de machine hydraulique, composée d’une chaîne sans fin et de seaux à renversement, que l’on emploie pour les irrigations ! Grande roue (manège forain); rueda de la fortuna (au Mexique)
  • Le soleil darde ses rayons
  • Quand t’as un vieux bourricot à refiler, tu lui mets tu gingembre sous la queue ça en fait un étalon fougueux
  • L’injure après le mépris
  • Mourir est plus à la portée de tout le monde que vivre
  • Le jeu comme la jouissance sont des moyens de vaincra la mort
  • Se retrouver à poil, une main derrière une main devant
  • Les femmes donnent la vie, les hommes la font s’épanouir
  • À qui mieux mieux
  • Avoir le béguin : voilà un bien étrange histoire que celle de cette expression qui, dans sa forme actuelle, date du XVIe siècle. Elle commence au XIIe siècle, à Liège, dans le premier couvent de béguines, sœurs de l'ordre de Saint-François, appelées ainsi, paraît-il, parce que le fondateur du couvent s'appelait Lambert le Bègue. Ces religieuses portaient une coiffure faite d'une toile fine qui s'appelait 'béguin'. Mais ce n'est pas parce que certaines béguines avaient, en cachette, le béguin du bedeau que notre expression est apparue. De coiffe de bonne sœur, le béguin est devenu une coiffe de femme et d'enfant. Furetière cite d'ailleurs un proverbe qui dit que "si les ânes ont les oreilles bien longues, c'est parce que leur mère ne leur avait point mis de béguin". Parallèlement, "être coiffé (de quelqu'un)" était une expression qui voulait dire être à la merci de cette personne, mais au sens d'être impuissant ou d'être aveuglé par elle. Prenez maintenant une femme qui est coiffée d'un béguin et, surtout, qui est amoureuse folle de quelqu'un. N'est-elle pas aveuglée par l'autre au point de se livrer entièrement à lui, comme étant à sa merci ? Par croisement avec l'autre expression citée, il n'en a pas fallu beaucoup plus pour qu'on dise de cette femme qu'elle s'est 'embéguinée', c'est-à-dire qu'elle est tombée amoureuse ou, comme le disait Oudon, qu'elle "prend sottement de l'amour". Car si, dans son sens initial, "s'embéguiner", c'était se coiffer d'un béguin, au figuré, il voulait aussi dire "devenir amoureux" avec la connotation excessive ou ridicule que cela peut avoir dans certains cas. Au XVIe siècle, également et selon Esnault, "avoir le béguin à l'envers" voulait dire "avoir la tête troublée". Ce qui se comprend bien, puisque celle qui mettait son béguin dans le mauvais sens devait penser à tout autre chose. Et si rien ne dit d'où venait le trouble, l'amour faisait certainement partie des causes possibles. Duneton indique que l'expression n'est largement attestée qu'à partir du XIXe siècle et, pour expliquer le trou de trois siècles entre l'apparition initiale et l'usage large, il écrit que la locution est réapparue dans les maisons closes, endroits connus comme étant très propices à la naissance d'expressions, probablement à cause des filles de la campagne qui y étaient 'employées' et qui avaient amené avec elles ce sens de 'béguin' qui, avant, ne s'était pas encore vraiment répandu dans la capitale et chez les bourgeois, clients assidus de ces établissements.
    Ensuite, des bourgeois et par imitation des gens de la haute, l'expression se serait répandue dans le "grand public".
  • Les femmes sont les médiatrices quotidiennes entre les esprits des morts et les vivants
  • Quand il y a des tensions, l’adoption permet de créer des liens tribaux incassables et l’impossibilité de la guerre entre « familles »
  • La femme enceinte abrite l’esprit d’un mort qui VEUT se réincarner : la femme est donc magique et est craint (tout autant que mise à part)
  • Les femmes travaillent souvent alors que les hommes chassent et protègent de temps en temps
  • Les enfants sont élevés par les hommes car les femmes sont trop occupées
  • Si il y a des tensions dans le groupe, les couples avec enfants pratiquent l’échangisme : ça calme et on peut à nouveau discuter sereinement
  • Le sexe est la vie et est joyeux chez les primordiaux : il se pratique tout de même à l’écart malgré qu’il ne soit pas tu
  • Blanc lumière de la Lune, rouge lumière du soleil et de la vie/sang, noir est l’ombre, la nuit, la mort
  • Ce soir, c’est demain qui commence
  • C’est cousu de fil blanc, voire rouge
  • On peut plus facilement se passer des hommes que des femmes. C'est pourquoi c'est eux qu'on sacrifie dans les guerres. (G.B. Shaw)
  • Tarabiscoter : Ajouter des ornements, des enjolivures d'une recherche excessive au point de rendre maniéré, mièvre, précieux
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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 11:26
  • Les hommes ont des potes pour festoyer/ picoler/guerroyer, les femmes ont des copines pour shoppinger/rigoler/se toucher : homophilie
  • Reprendre des schémas qu’on remet aux goûts du jour
  • Mon public est comme un fantôme, absent et silencieux
  • Être marri : «affligé, triste», «fâché» (a. sax. merrian «déranger, empêcher», en a. fr. esmeriz «troublé, désolé» dès 1050)
  • Juste quelqu’un de mal, un homme normal, comme tant d’autres en somme
  • L’amour avec un grand A(rg)h !!!
  • Tu as pris mon passé, je prendrai ton futur
  • C’est pas le moment, je suis en fin de journée/semaine ! Moi je suis en début d’histoire
  • Quand on vit avec des serpents mais qu’ils ne mordent pas, au bout d’un moment on oublie le danger de leur présence
  • On ne peut pas se battre contre un mur
  • Le tennis c’est jouer à deux (voire quatre), pas contre une machine envoyeuse de balles ou un mur
  • Je ne suis pas ta boniche de l’amour ! Non, mon caniche
  • J’ai rendez-vous avec une femme, je la connais sous le nom de X-Woman
  • Quand on aime on se tait : l’amour est une prière qui se finit à l’église
  • Le risque, car il y a toujours un risque, est de s’aimer
  • Tu as bu avant de venir ? Non, pas besoin !
  • sans partage, le don de soi ne nourrit pas
  • les grands esprits frappés se rencontrent
  • on n’oublie jamais, mais on cicatrise
  • "Le Futur nous tourmente, le Passé nous retient... C'est pourquoi le présent nous échappe" Flaubert
  • est classée monument hystérique
  • C'est comme pour le vélo : soit on avance et ça tient, soit on s'arrête et ça se casse la gueule... Éternelle fuite en avant
  • Va entendre parler du pays
  • Quitter ce monde de fou bizarre pour retrouver notre monde de fou normal
  • j'aime cet état hors de mon état
  • le rêve d'asphalte c'est quand je suis devenu fou de courir après toi
  • chroniques frénétiques, voire coliques néphrétiques
  • le terrorisme se nourrit du désespoir et de l’injustice
  • c'est tout le problème de la marche : n'est ce pas plutôt une chute en avant sans arrêt reportée?
  • T'as pensé aux petites roues? Ou à un tricycle?
  • accro de KGBook. Soit prudent dans cette aventure.
  • L'intuition est l'Intelligence de ceux qui voient avec le cœur, et si les aveugles ont un 6è sens, c'est peut-être que la vie leur a fermé les yeux sur leurs illusions pour les faire entrer dans une autre réalité...
  • Thuriféraires de dieu [(« relatif à l’encens », « qui porte l’encens », « idolâtre ») : Clerc qui, dans les cérémonies de l’église, a la fonction de porter l’encensoir. Il est accompagné par le naviculaire qui, lui, porte la navette (contenant l'encens). (Figuré) (Ironique) Flatteur, flagorneur]
  • Mon ombre préservée est mon autre profil
  • Les mots sont si puissants ... les paroles blessantes font des ravages .Les mots sont beaux et parfois dangereux, les mots sont beaux et parfois amoureux ...
  • j'ai imaginé un truc et maintenant je risque d'être déçu
  • Peut- être n’accèdent- ils pas à une autre réalité mais à la réalité tout court...C'est nous qui tardons encore à utiliser l'intuition comme mode premier.
  • travaille, et puis trouvaille
  • t’as une tête de ouf, mais une bonne tête quand même
  • Les choses simples sont les plus difficiles
  • il faut mettre un point final au mal qu'on fait autour de soi
  • Mes préférées sont celles où l'on devine - où le jeu est plus subtil à mon sens - plus que celles où l'on cache
  • Si je suis un parasite, toi t’es un nuisible
  • notée, mystifiée, grossie, exagérée, et enfin, répétée
  • je me noie dans une eau aussi profonde et sombre que le temps
  • Pas d'heure pour l'esclave
  • un petit statut qui en dit long
  • rien ne se copie, tout se partage
  • On ne devrait jamais travailler après une journée de repos ...
  • la conscience (professionnelle) est une maladie mentale qui nous éloigne chaque jour un peu plus du règne animal (où on ne se bouge, ne vole, ne se déplace, ne chasse - voire ne sarce -, jamais pour le plaisir mais toujours par besoin/utilité) ! BON REPOS bien mérité donc, on vous retrouvera d'autant plus en forme de retour au taf !!!
  • Orage au désespoir
  • Rêver, c'est le bonheur ; attendre, c'est la vie. [Victor Hugo]
  • sur la colline, devant le monde qui s'incline
  • faut savoir faire confiance au gens qui travaille pour de l'argent pas ceux qui te suce pour de l'argent
  • It's so nice to wake up in the morning All alone And not have to tell somebody you love them When you don't love them Anymore. R B
  • Quand on ne sait pas on imagine il y a d'avantage de place pour le rêve!!
  • J’adore le samedi mais c’est trop près du lundi
  • "la violence de ma vie c'est d'avoir trop aimé et pas assez"
  • "Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l'appelle un papillon"
  • Serait-on devenus des suppôts-sitoires de Satan?
  • Il faudrait essayer d'être heureux ne serait-ce que pour donner l'exemple. - Jacques Prévert -
  • l'eau-rage est passé mais le ciel pleure....
  • Tu ne veux pas connaître le nom du père ? Pour quoi faire ??? Le père ne sert à rien
  • Dans les grandes occasions je m’appelle toujours Al LU-SINON, aka/alias Sarceman
  • Nous on est toujours impatient, mais une histoire d’amour ça prend le temps qu’il faut, il faut savoir attendre
  • ils refluent oui, mais ne se refusent plus à ton cerveau
  • entre docteur glamour et docteur mamour
  • le plaisir dans l'être que nous sommes, c'est le nirvana
  • est en train de rentrer en elle-même pour fouiller dans son inconscient.... je ne savais pas qu'il y avait tant de route à faire
  • La vie ne vaut pas d'être vécue si l'on ne sait comment la vivre
  • Je ne suis pas un familier, je ne fais jamais d’effort pour être gentil/compréhensif
  • J’ai le contact utile
  • Yes we can ...but when ?!
  • Goutte à goutte, la vie s'écoule
  • apprenti-sage no-vice
  • Quand on ne sait pas on imagine il y a d'avantage de place pour le rêve!!
  • les nourritures de l'esprit sont profitables quand les nourritures du corps ont été consommées préalablement.
  • Persona vient du théâtre : masque, rôle d’interprétation tragi-comique
  • "Avec l'amour d'une mère la vie nous fait à l'aube une promesse qu'elle ne peut jamais tenir..." (Romain GARY)
  • A chaque nuit suffit sa peine
  • je me décarcasse la nénette
  • souffrance individuelle et destin collectif
  • Adam Smith est la suivante : « Nous n’espérons d’autres avantages que d’être remarqués et considérés, rien que d’être... regardés et considérés, rien que d’être regardés avec attention, avec sympathie et approbation. Il y va de notre vanité, non de nos aises ou de notre plaisir.»
  • "La sagesse universelle enseigne qu'il vaut mieux, pour sa réputation, échouer avec les conventions que réussir contre elles"(Keynes)
  • Cependant :"A long terme, nous sommes tous morts" (Keynes à nouveau)
  • toutes les mauvaises actions du héros ont pour motif l'amour, qui est toujours un motif noble, quoique la conduite soit basse (Montesquieu à propos de Manon Lescaut)
  • traversé les époques, revêtus de ces plumes de canard dont parlait Jean Cocteau, sur lesquelles glissent les crachats des prudes et les poussières de l'oubli
  • prudence mère de sûreté et oisiveté mère de tous les vices
  • de l'ordre de 2 000 X exactement - moins, ce ne serait pas assez, plus ce serait trop -
  • un jour, puis un autre font les jours de la semaine .Un mot puis un autre font la force de l'amitié
  • poulailler libre avec des renards libres: libres de manger toutes les poules qu'ils veulent et quand il n'y a plus de poules, ils meurent eux-mêmes d'inanition
  • rota orbis : le mouvement de la roue; Ixion : roi thessalien des Lapithes, il fut selon le mythe grec le premier Grec à tuer un parent; lorsque son beau-père Eioneus vint chercher le prix convenu pour la mariée (Dia), Ixion s'arrangea pour le tuer en le faisant tomber dans un puits rempli de charbons ardents. Lorsque Zeus le fit venir sur l'Olympe pour accomplir le rite qui seul pouvait le purifier de ce meurtre (Suivant une antique coutume, il avait promis à son beau-père de nombreux présents nuptiaux; mais, une fois marié, il manqua à sa promesse. Deioneus, comme gage, s'empara des chevaux de son gendre; celui-ci, pour les reprendre, fit mine de céder et de consentir à s'acquitter; mais Deioneus, invité à un festin de réconciliation, fut précipité dans un feu habilement dissimulé, et périt. Les dieux punirent Ixion en le privant de la raison, et aucun d'eux ne voulut le purifier. Cependant Zeus prit pitié de lui et le fit asseoir à la table des dieux. Parjure et meurtrier, il fut cependant purifié par Zeus qui le délivra même de la folie qui l'avait gagné), Ixion tenta de séduire Héra, qui s'en plaignit à Zeus; ce dernier trompa Ixion en façonnant une nuée (Néphélé) à la ressemblance d'Héra, nuée à laquelle Ixion s'unit effectivement, et qui engendra les Centaures (Pirithoos, fils d’Ixion épousa Hippodamie, et invita les dieux à ses noces; Arès, oublié seul, se vengea en y suscitant le combat des Centaures et des Lapithes qui ensanglantèrent les noces). Pour le punir de son crime, Zeus le fit attacher aux Enfers à une roue enflammée qui tournait sans cesse sur elle-même. Ixion, au milieu de ses souffrances, proclamait que la reconnaissance est un devoir inviolable.
  • si à vouloir tout prévoir, vous vous arrêtez en pleine action, vous risquez fort de mourir avant d'avoir pris une décision - le loup des étoiles de HAMILTON (je crois)
  • Qui respecte une personne sans secrets ?
  • Oui, non, je ne me calme pas
  • Un ami sur lequel on peut compter, pour un enterrement
  • l'utilisation que chacun fait de son savoir ne regarde que lui, et la justice au besoin
  • peu me chaut très cher, chacun est libre de faire ce que bon lui semble avec ses neurones (en outre, un perché est toujours moins dérangeant pour la sérénité public qu'un alcoolique vociférant voire violent)
  • Vive les chamans, eux savent comment se faire du bien avec du 100% bio plutôt que de se pourrir les narines ou le cerveau avec du chimique (puisque de toutes façons les drogues durent)
  • Ils ont tout fait pour nous anéantir, mais comme pour tout monstre ça nous a juste rendu plus fort
  • Pour une fois que je me trouve un hétéro
  • Inquiétant, pas net ? Non, trop (hon)net(e)
  • Je la respecte, même si elle ne fait rien pour
  • Sous le pavé, la page
  • La Suisse tient à rester neutre, jusqu’au bout du canon
  • Ce n’est pas parce que toutes les femmes sont des traînées que tous les mecs aiment les Marie-couche-toi-là
  • Lécher la grappe, de raisins
  • se demande vraiment pourquoi les hommes sont égoïstes et profiteurs alors que l'égalité ou tout du moins le respect apporte tant de chose.
  • Il faut laisser disparaître une femme qui disparaît de la circulation
  • 'au lieu de se mettre dans la position de victime faut plus se voir comme coupable admettre ses erreurs est indispensable pour les corriger
  • L'homme n'est pas entièrement coupable: il n'a pas commencé l'histoire; ni tout à fait innocent, puisqu'il la continue. Camus (Albert)
  • J’ai été un bon garçon jusque là mais attention
  • J’ai besoin d’être Libre ! Libre ? pour quoi faire ???
  • Larron d'amour. Séducteur (Voleur de grand chemin, brigand, pillard ; Celui qui prend furtivement le bien d'autrui) ; S'entendre comme larrons en foire : [P. allus. à la fable de La Fontaine : Les Voleurs et l'Âne] Le troisième larron. Celui qui profite d'un litige entre deux parties pour en tirer avantage
  • C’est sûr, c’est pas un truc à porter à son actif
  • Mari jaloux va jusqu’au bout maintenant qu’il a fait fuir l’amant
  • Je me méfie, il est urgent d’attendre : je bouge pas, ou alors par la politique des petits pas
  • Tu ne peux pas me tuer : si mon cœur bat encore, je suis déjà mort du cerveau
  • Il n’y a pas d’endroit où courir/se cacher
  • Certains s’en vont, d’autres meurent
  • Demain je ne serai pas là, j’ai rendez-vous avec mon envie de crever pour en finir d’être un dégonflé de la vie
  • Tu n’as aucune chance, n’essaye même pas, ta seule échappatoire, ton seul choix valide, est le suicide
  • À la fin, je serai le diable ou dieu
  • Je ne sais jamais si je suis un dieu ou un animal, les deux sûrement
  • Je suis mon pire ennemi
  • La seule façon de savoir qui on est est de se voir à travers les yeux d’un autre, mais faut espérer qu’on appréciera ce qu’on y voit
  • 14 ans et demi, tu sens encore le pipi
  • N’en dit pas plus ! … Euh si, dis m’en plus !!!
  • Va voir ailleurs si je suis de bonne humeur
  • Maître de ses silences, esclaves de ses paroles
  • Le dandy (Homme qui se pique d’une suprême élégance dans sa toilette et dans ses manières) dandine (Balancer son corps soit par nonchalance, soit par manque de contenance) après le dîner
  • "coincer la bulle" : ne rien faire, expression venant à l'origine des niveaux à bulle du mortier qu'il faut caler à l'horizontale pour viser
  • Cabot : caporal
  • Cafard flytoxé (position du) : Posture fœtale, souvent employé suite à un excès d'alcool.
  • Cochonou : médaille de la Défense nationale
  • Pélo : obus, par extension tout projectile d'un calibre supérieur à 20 mm
  • Sarce et Vieux sarce: désigne un militaire expérimenté et rusé (généralement un sous-off ou un major), qui "s'est fait la bite sur le terrain" (en argot le mot sarce désigne le sexe masculin), connaissant bien les ficelles du métier. Sarce : Picard (Vimeu), sarcé, sarcelle d'hiver ; ancien liégeois, cherchelle, cerchelle ; espagn. cerceta ; du lat. querquedula : Genre de la famille des canards (querquedula), dont le type est la sarcelle, oiseau aquatique semblable au canard, mais plus petit. Dans la Marine : Voile qui bat, qui s'agite et ondule (Sarce que le vent n'y donne pas bien. On dit aussi, Barboter, comme les canards donc)
  • Tu sais que tu es un vieux sarce quand : tu passes des heures au cul des pompes, le sarce est souvent conducteur, c’est toi qui a la commande du ton sous le pied, tu te demandes à quoi sert la souplesse aux tests annuels, tu as passé le concours de SPP le sport était noté et c’était pas une aptitude, tu es capable de calculer les pertes de charge de tête en moins de 30 secondes,
  • Ce que j’ai vu d’elle flatte son allure, mais ce que je n’ai pas vu d’elle flatte mon (z)ob-session
  • Elle ne me regarde plus droit dans les yeux mais tout partout
  • Je vais te la faire à l’envers du décor
  • "secouer le bananier" = distribuer des médailles ou des citations
  • Bleu bite: soldat ayant peu de temps d'armée. Provient de la période révolutionnaire pendant laquelle les soldats de l'ancienne armée du roi avaient encore les uniformes blancs, alors que les conscrits étaient en bleu.
  • Grognasse (de grogner : pour le cochon, faire entendre son cri ; Murmurer, témoigner par un bruit sourd, entre ses dents, que l’on est mécontent) : Femme sans charme, vieille et laide, Femme que l'on méprise pour des raisons variées. 2. Prostituée. Synon. pop. Poufiasse
  • Sexe, mensonges et libido
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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 18:55
  • quand je peux me faire craindre je préfère me faire aimer
  • Les rêves nous apprennent à espérer, la réalité nous permet de vivre ces espoirs et donner vie à nos rêves...
  • Rien n’est parfait, tout est perfectible
  • faire fuir le petit matin... Avec un abat-jour?
  • Réponse courte oui avec si, réponse longue non avec mais
  • Ton sourire est le seul médicament qui me fasse de l’effet
  • Je vais essayer de ne mentir que par omission (discours d’investiture à la présidence tchèque de Vaclav Havel)
  • Je suis à flux détendue
  • Un homme est un adulte qui ne réfute pas son enfance
  • Hommage du vice à la vertu
  • Debout femmes esclaves, debout et brisez vos entraves
  • Oui papa, oui chéri, oui patron, y en a marre
  • Nous sommes un fléau social
  • Tambour et baguette pour danse chamanique
  • Oural : Ignatjevka et Kapova : peintures de lien chamanique entre humain-animaux et forces de la nature
  • À partir d’un grand mâle rhinocéros laineux, des points rouges partent de l’animal et finissent entre les jambes d’une femme
  • Créature mi-mammouth mi-homme
  • Ocre rouge : Terre-Mère donne Vie puis Mort, voyage au royaume des Ancêtres
  • L’animal totem chez les animistes est le créateur de la Terre et des humains/animaux et décide de la Vie et de la Mort (corbeau chez les Tchouktches, d’où vient le terme de chaman)
  • Art, culture et spiritualité sont confondus dans le monde magique préhistorique
  • Sungir : squelettes de fille de 8 ans et d’un garçon de 13 ans proches des habitations car la proximité avec les esprits (bienfaiteurs/protecteurs) des morts est essentielle
  • disque solaire taillé dans os de mammouth dans la tombe : 10 trous solaires pour système de calcul comme nombreux poinçons dans amulette en forme de cheval (environ 45, rangées de 2 pour la silhouette, et ligne de 1 pour les pattes)
  • les chevaux sont des gardiens et sont tous issus de la grotte
  • Kostienski : Statuettes vénusiennes couvertes d’ocre rouge sous les pieds de morts
  • Statuettes se ressemblant sur de grandes distances : culte de la fécondité et protection de la grossesse s’expriment de la même façon sur 3000 km, le cœur en étant la France
  • L’eau de la rivière meurt en haut de la falaise (sur le plateau), pour ressurgir en bas par la gueule de la grotte (symbolique de l’origine du monde, vagin féminin de la Terre-Mère originelle et nourricière, dont l’ocre rouge est le sang, et où les jeunes affrontent leur peur de l’obscurité pour rejoindre les esprits des ancêtres – le cycle naissance/jeunesse/Vie est bouclé avec vieillesse/ancêtres/Mort)
  • Eau qui sort de la grotte jaillit à partir de l’au-delà et vient du royaume des esprits et des ancêtres pour venir hydrater les vivants
  • Boue et eau de la grotte ont des vertus curatives
  • Montagnes et lacs sont liés à l’eau et à l’origine de la vie : ces images sont animées et dominent des images noires (Mort)
  • Shulgan dieu des Enfers et Oural dieu du Ciel et de la Terre. Shulgan et Oural voulaient la fille du soleil et Shulgan envoya un dragon dans la bataille. Oural tua le dragon qui devient le massif montagneux de l’Oural. Oural utilisa Akbouzat, un cheval ailé, dans la lutte contre son frère Shulgan. Le cheval ailé emporte alors Shulgan dans le lac Iukusulkan, d’où il était sorti, et lutte ainsi contre le mal/Shulgan
    • Oural-Batyr (Oural le Preux) est la chanson la plus ancienne et la plus archaïque de toutes les autres légendes bachkires. Son action se passe à l'époque préhistorique où tous les miracles furent possibles. Le héros principal de la chanson, Oural-Batyr, se rend à la recherche de la Mort pour débarasser le monde de sa puissance. Il cherche une source de l'eau vivifiante qui peut donner la vie éternelle aux hommes et à la nature.
    • Au cours de son long voyage il lutte contre l'injustice et le mal partout où il les rencontre. Il arrive dans le royaume du roi méchant Katil qui terrorise ses sujets. Après de grandes épreuves il sauve le peuple de ce roi-malfaiteur. Puis il vainc les dragons monstrueux dont le roi Kakhkakha, un dragon à 12 têtes, veut envahir le royaume céleste de Samraü, roi des oiseaux. Enfin il engage la guerre contre les divs, esprits malins d'une grande puissance. Après avoir vaincu toutes les forces du mal, il met le monde en ordre. Il sauve la terre des conséquences du déluge organisé par les divs. Des corps des divs tués il fait des montagnes dont la chaîne reçoit son nom - Oural. Ses fils percent les rochers et donnent le début des quatre grands fleuves de la Bachkirie. Enfin Oural trouve la source de l'eau vivifiante, mais au lieu de boire l'eau lui-même il arrose la nature, de quoi elle devient éternellement jeune.
    • La chanson épique Oural-Batyr contient un système mythologique hautement développé. L'univers y est partagé en trois parties: le monde terrestre, où habitent les gens, le monde céleste (le pays du bonheur où règne le roi Samraü) et le monde des êtres monstrueux (les dragons et les divs).
    • Plusieurs objets sacrés se trouvent dans cet univers: l'épée de damas, qui aide Oural à vaincre ses ennemis, le cheval magique Akbouzat qui fait peur aux monstres, le bâton magique de Kakhkakha, qui fait son possesseur invisible et peut provoquer un déluge.
    • Plusieurs êtres de la chanson savent se métamorphoser en hommes. Ce sont tous les dragons ainsi que les oiseaux-princesses Houmaï et Aïkhylou qui se présentent devant le héros comme de belles jeunes filles. Houmaï est une fille du Soleil (personnage féminin) et Aïkhylou est une fille de la Lune. Leur père Samraü, le roi du pays céleste, est un mari du Soleil et de la Lune.
  • Dessins de traits parallèles comme en France : pièges ? pour capturer les esprits malfaisants ???
  • Je crains ce que je veux et veux ce que je crains. Corneille (Thomas)
  • si ça doit être mon heure et bien ça le sera, pour l'instant je n'ai pas de montre donc je ne peux pas savoir l'heure de mon départ
  • Le diable n'est pas autre chose que l'incarnation des pulsions anales érotiques refoulées... tonton Freud
  • Le faire sans le dire, le dire sans le faire
  • C’est le flip comme cette soirée est un flop
  • Dur comme l’acier, souple comme le roseau
  • Pas bouger/changer d’un iota (iota est la neuvième mais aussi plus petite lettre (par la taille) de l'alphabet grec (Beaucoup de ressemblance avec le I du français, sauf qu'on n'y met pas de point). Dans notre langue, un iota désigne une chose infime, insignifiante, un tout petit détail. On le trouve déjà cité dans les évangiles : « Or dans le Royaume de Dieu, la Loi ne doit pas être abolie, mais accomplie jusqu’au dernier iota ».
  • Exploser en plein vol
  • Branquignol (Dérivé de branque, « individu qui se laisse berner », sans doute de l'argot piémontais branci, « âne » : (Populaire) Personne excentrique, qui se met dans des situations tragi-comiques ou se plait à les provoquer ; (Familier) Homme qui n'inspire pas confiance, soit par manque de sérieux, soit par manque d'intelligence), grand guignol (De guigner avec le suffixe -ol. Ce mot lyonnais désigne littéralement « celui qui guigne, qui cligne de l'œil », puis Guignol, nom d'un personnage du théâtre de marionnettes, qui a l'habitude de jeter des regards furtifs de tous côtés : Marionnette sans fils, (Théâtre) Logette posée sur la coulisse ou sur la scène et où le directeur et les acteurs peuvent se tenir. Personne ridicule ou involontairement comique. [Du nom d'un théâtre montmartrois fondé en 1897, dont la spécialité était la représentation de courtes pièces d'épouvante, alternant avec des comédies. Épouvante dont le caractère exagéré, loufoque et invraisemblable rappelle les outrances du Grand-Guignol].
  • Homais : Oh !, Mais … (gros repu à la fin de repas)
  • Pas d’accord sur tout, mais pas pas d’accord sur rien
  • Je l’ai pas vue souvent, et la dernière fois qu’elle est venue c’est pour me dire qu’elle s’en allait
  • Maniaco-expressif
  • Trouver le milieu entre vivre dans l’excès ou dans le néant
  • Tutoyer la mort et la douleur pour se prouver qu’on est vivant et qu’on ressent
  • Être armé pour supporter la violence du monde extérieur comme intérieur
  • Ce sont les vides qui comblent le plus notre existence, à double sens unique (Vie & Mort)
  • Je ne voulais pas mourir, juste me tuer dans ma personne, pas dans mon corps
  • Le suicide c’est exister autrement, au dépend de ceux qui restent
  • Le rire est le meilleur masque de la souffrance
  • Partir pour que les autres ne souffrent pas de notre souffrance
  • L’acte suicidaire c’est rendre visible une souffrance qu’on essayait de cacher, sans amélioration visible
  • Vivre pour ce que l’autre n’a pas pu vivre
  • La mort des autres est une leçon de vie pour soi
  • Pépère bougon (individu grognon, de mauvaise humeur, bourru)
  • Adonai Yahweh El Shaddai (L'épithète de Shaddaï appliquée au théonyme El a été rapprochée du vocable akkadien Sadû, "montagne" et l'on en a tiré argument pour démontrer que les patriarches d'Israël connaissaient ce dieu avant même que de pénétrer en Canaan. L'A. s'efforce de démontrer que, tant sur le plan de l'étymologie que sur celui du mythe, l'épithète réfère à l'aire culturelle de l'Egypte et de Canaan: Shaddaï doit être identifié à l'hébreu sadae et à l'ugaritique sadu, "champ". El Shaddaï signifie "Maître des Champs". Yahweh lui a été identifié après l'entrée des Israélites en Canaan), El Elyon (« Yahweh était l’un des fils de El Elyon, le Dieu Très-Haut). Belzébuth est la déformation de Baal Zebuv, Baal en tant que vainqueur du monstre Zebuv. Lucifer est la traduction latine du judéo-païen Helel, dieu de l’étoile du matin et fils de la déesse Ashtoreth. Le nom même de Lucifer est celui du dieu romain de l’étoile du matin, fils de la déesse Venus, et équivalent du grec Phosphoros, fils d’Aphrodite. Quant au nom de Satan ou Sathanaël, son origine est beaucoup plus ancienne. Il vient de la racine sémitique stanah qui signifie « ennemi, adversaire, opposant ». On retrouve son nom dans le dieu syrien Soutekh mais aussi dans le dieu égyptien Seth, dont les origines sont complexes. Originellement, Seth semble être le dieu égyptien de l’orage et de la guerre, comme Baal chez les Sémites. Il a pour fonction de défendre la barque de Rê en combattant le serpent des ténèbres Apophis qui menace l’univers. Son origine est probablement sémitique et il s’oppose au dieu du Nord, Horus, dieu du peuple égyptien originel. Seth/ Baal était le dieu principal des envahisseurs sémites de l’Égypte, les Hyksôs, qui avaient en leur sein des bataillons cananéens. Ces Cananéens, par la suite vaincus par un soulèvement autochtone, devinrent monothéistes selon un processus complexe et revinrent en Canaan convertir leur patrie d’origine. Seth/Baal devint alors un dieu inférieur à Yahweh, dieu qui fusionne avec le grand dieu de Jérusalem, El Elyon, le dieu du ciel des Judéo-païens. Baal, sous le nom de Satan, variante du nom de Seth, est chargé d’accomplir les basses œuvres de Yahweh/El en foudroyant les impies. L’influence du manichéisme iranien opposant au dieu du ciel et de la lumière Ohrmazd le dieu malfaisant des ténèbres Ahriman semble avoir abouti dans le judaïsme à l’opposition entre Yahweh et Satan. Le combat entre Ahura Mazdah et Angra Mainyu devient celui entre Yahweh et le Leviathan. Celui-ci, de son vrai nom Lotan ou Tannin, est originellement le serpent du chaos ennemi de Baal. Le dieu et sa sœur Anath parvinrent à le tuer. Cet exploit de Baal fut mis par la suite sur le compte de Yahweh qui cumule alors les fonctions de dieu du ciel (El) et de dieu de l’orage (Baal) mais aussi de dieu de la guerre (Sabaoth, « seigneur des batailles ») et de dieu de la fécondité (Adonay, « Adonis »). A l’origine donc, le nom de Satan désigne Baal et c’est sous l’influence iranienne qu’il désignera la figure du dieu du mal. De même, l’égyptien Seth, de dieu bénéfique, deviendra progressivement l’incarnation du mal en tant que meurtrier d’Osiris et ennemi d’Horus. Il se confondra alors avec son ancien ennemi, Apophis.
  • défourailler : 1. (Populaire) Dégainer, sortir une arme à feu, ôter du fourreau une arme blanche. 2. (Vulgaire) Avoir des relations sexuelles.3. (Populaire) A la forme participe passé, il désigne l'état d'une personne ayant consommé une quantité notoire de stupéfiants.
  • 2 souris dans du lait : la 1ère se noie, la seconde se débat et transforme le lait en beurre pour s’en sortir
  • Les gens ne savent que ce qu’on leur dit
  • C'est mon opinion, et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M Joseph Prudhomme)
  • J’y suis, j’y reste (Mac Mahon)
  • Je suis celui qui suit
  • La femme veut changer l’homme, l’homme veut changer de femme
  • Plutôt mort que brun et même rouge, vive le Noir de l’espoir en des lendemains qui chantent
  • Un arbre frappé par la foudre est déjà mort mais ne le sait pas encore
  • Turbulences de l’existence face aux contingences du réel
  • Pascal (Blaise): "Les hommes sont si nécessairement fous, que ce serait être fou, par un autre tour de folie, de ne pas être fou."
  • Plutôt devenir dingue que d’être fou
  • Je ne peux plus reculer, faut que j’accélère pour aller plus vite de l’avant
  • Tu es une page blanche sur laquelle je cris
  • « On ne connaît que les choses que l’on apprivoise dit le renard. Les Hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis »
  • Les intuitions des poètes sont les aventures oubliées de Dieu. (E.Canetti)
  • Un coupable puni est un exemple pour la canaille; un innocent condamné est l'affaire de tous les honnêtes gens. La Bruyère (Jean de)
  • Un proverbe populaire arabe dit celui qui espère est mieux que celui qui attend et celui qui attend est mieux que celui qui perd espoir
  • Chenille-cocon-papillon-poussière
  • Paltoquet : Homme mal appris, grossier
  • Faire chou blanc : du jeu de quilles au sens de « faire une partie sans marquer de point ». Maintenant, pourquoi le chou ? Selon, entre autres, Émile Littré, la locution n’aurait rien à voir avec le chou, l’aliment, mais se disait en réalité « faire coup blanc » prononcée en dialecte berrichon « choup blanc »
  • La pulsion est plus forte que la peur et ça créé des erreurs fatales d’où les voleurs et meurtriers repentis (mais pas chez les violeurs)
  • Un volcan bouillonne en moi qui rendrait le feu de l’Enfer un Paradis
  • Une ordure qui me traite comme une merde
  • Ce n’est pas un adieu mais un tschuss @+
  • Le 29 août 1970 lors d'une manifestation, des femmes déposeront symboliquement sur la tombe du soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe, une gerbe portant la mention "Il y a plus inconnu encore que le soldat inconnu, sa femme".
  • Œil du cyclone, queue de l’ouragan
  • Ne pas lâcher la proie pour l’ombre
  • Si tu trouves mieux, vas-y ailleurs
  • Quand on quitte quelqu’un, on laisse toujours une chose/objet derrière soi
  • comme dirait mon adorable chien, je mets mon droit de véto
  • la magnitude de ma magnanimité n'a d’égale que l'inopiné de mes propos
  • l'homme est verge et plein de verve et la femme est verbe
  • glorieuse incertitude du sport en chambre
  • femme du demi-monde : en sexualité, c’est l’endroit de la joie de vivre
  • le collier de perles retourne à sa source
  • en chair et en cuir/latex
  • mignon petit minou à sa minette
  • la chair à fleur de peau/pot
  • de la cave au grenier (endroits sombres, l’un rangé car nettoyé tous les mois, l’autre où on entasse la merde)
  • sexy, sexué, sexuel, sensuel
  • À son endroit … enfin son envers surtout
  • Aventure d’1 soir, 0 déboire, 0 espoir
  • Une pollution nocturne est une éjaculation non contrôlée de liquide séminal et non pas de sperme qui survient durant le sommeil au cours d'un rêve érotique. Ce phénomène est également appelé « rêve mouillé », par traduction du terme anglais wet dream, témoigne du début de la puberté. L'érection nocturne ou avant le réveil chez les hommes est due à l'activité du nerf vagal (nervus vagus). Ce phénomène est fréquent chez l'adolescent mais devient plus rare chez l'homme adulte.
  • Tu n’es qu’un puceron sur les épines d’une rose desséchée
  • La femme parle esthétique du look sensuel, le mâle entend désir sexuel
  • Teste-moi, ne me déteste pas
  • Une oie blanche [P. assoc. entre la bêtise et la candeur :  Jeune fille qui a reçu une éducation pudibonde, qui est niaise. 1665 «petites faveurs d'une femme à celui qu'elle aime»] olé olé [Exclamation espagnole servant à encourager, en particulier dans des divertissements (danses et chants typiques) et dans les corridas : Leste (Qui fait preuve d'une liberté excessive vis à vis des convenances, des principes en usage dans un groupe social), osé, «libre dans ses manières ou son langage»]
  • http://www.paperblog.fr/681846/sondage-sex-toys :
    • Les effets libérateurs de mai 68 font évoluer les mentalités, changent les mœurs et imposent progressivement le sexe à l'écran. Les scènes d'amour deviennent plus crues. Ce ne sont plus des femmes nues, des baisers mais des scènes de plus en plus explicites. C'est l'avènement du cinéma érotique. Emmanuelle avec Sylvia Krystel, le culte du plaisir et de la jouissance, rencontre un succès planétaire. Après avoir été interdit par le gouvernement Pompidou pour "manque de respect envers le corps humain", le film fait 16 000 entrées le jour de sa sortie. Sans oublier les Contes immoraux de Valérian Borowczyk, évoquant le libertinage à travers les siècles de manière ouvertement érotique.
    • Les années 1973 et 74 marque la grande offensive du sexe à l'écran. Les réalisateurs profitent de cette brèche qui s'ouvre à eux. Bertrand Blier et l'inoubliable Les Valseuses avec Miou-Miou, Patrick DewaereTango à Paris de Bernardo Bertolluci avec Marlon Brando, un film sulfureux à travers une scène mythique suggérant la sodomie. et Gérard Depardieu, illustre parfaitement cette frénésie sexuelle. Le Dernier
    • Dans le même temps, les premiers films "hardcore" (contenant des actes sexuels non simulés), arrivent en France dès 1975. Alex de Keuzy dans Anthologie du Plaisir expose le sexe de manière claire, sans artifices, passant alors de la suggestion à la représentation non simulée de l'acte. Des films incontournables marqueront leur époque tels que Derrière la porte verte en 1972 des Frères Mitchell. Ce film récolte d'excellentes critiques, devenant vite le film à voir. Au Festival de Deauville en 1975, le ministre de la culture de l'époque, Michel Guy, réservera une rangée de fauteuils VIP pour la première française du film.
    • Autre grand classique : Deep Throat (Gorge profonde) dont le scénario se résume en quelques lignes. Frustrée sexuellement, une femme prend rendez-vous avec un médecin. Celui-ci découvre qu'un clitoris se cache au fond de la gorge de la jeune femme et lui conseille alors une thérapie singulière, pratiquer des fellations particulières, des "gorges profondes". Ce film devient un véritable phénomène culturel, un film culte pour toute une génération.
    • La prolifération de ce nouveau genre de films provoque des remous. La loi de 1975 institue le classement X, c'est-à-dire l'obligation de diffuser les films jugés pornos dans des salles spécialisées et instaure une taxation spécifique (hausse de la TVA pour ces films pénalisant fortement les producteurs). Les productions pornographiques dites hard conquièrent les cinémas devant un engouement toujours croissant du public. Le cinéma X crée ses propres stars comme Alban Ceray et Brigitte Lahaie. En 1977, les salles X font encore 8 millions d'entrées sur la France, soit 5% des entrées.
    • Cette entrée du sexe dans le paysage français se traduit également par l'apparition des premiers sex-shops, ce qui est plutôt révélateur du rapport des français au sexe et à la pornographie. Malgré l'existence de librairies libertines dès les années 30, le mot sex-shop n'a lui été utilisé qu'à partir des années 70. Dès 1973, l'obligation d'opacifier les vitrines (par arrêté préfectoral) oblige les propriétaires des lieux à se faire remarquer par des néons et enseignes lumineuses. Des cabines de visionnage apparaissent dans ces lieux dédiés à la sexualité. En 1975, après la loi de taxation sur les œuvres pornographiques, les sex-shops diffuseront les films n'ayant pas obtenu les visas d'exploitation. Les sex-shops deviennent alors des lieux de masturbation et des espaces à dimension communautaire par le biais de la diffusion de petites annonces en vue de rencontres sexuelles.
    • Les années 70 diffusent une nouvelle conception de la sexualité, un accès égalitaire au plaisir avec un orgasme partagé et une place faite à la masturbation. L'apparition du godemiché-vibromasseur incarne parfaitement ces conceptions naissantes. En France, la presse populaire diffusent des publicités pour ces petits gadgets vibrants. Certains organismes de vente par correspondance les proposent, sans toutefois garantir d'orgasme mais plutôt une bonne santé et une amélioration de la circulation sanguine.
    • L'ensemble de la société est traversée par une vague de libération sexuelle. De sujet tabou, la sexualité devient sujet de société en investissant la place publique. Elle sort du domaine médical avec le rapport Simon en 73, sur le comportement sexuel des français, une grande enquête d'opinion tentant de traiter la sexualité dans sa dimension sociologique.
    • L'école n'a pu faire autrement que de s'ouvrir à cette libéralisation de la morale et des mœurs à travers l'apparition de cours d'éducation sexuelle. En 1971, le célèbre tract du Docteur Carpentier, "Apprenons à faire l'amour, c'est là le chemin du bonheur. C'est la plus merveilleuse façon de se connaitre", diffusé dans les lycées, est considéré comme une provocation. Cela lui vaudra d'être interdit par le conseil de l'ordre d'exercer son métier pendant un an et d'être accusé et condamné pour "outrages aux bonnes mœurs".
    • En juillet 1973, après le création du Conseil Supérieur de l'Information Sexuelle, de la Régulation des Naissances et de l'Education Familiale (à l'initiative de Lucien Neuwirth), parait la circulaire du 23 juillet 1973 (ou la circulaire Fontanet), introduisant l'information et l'éducation sexuelle en milieu scolaire. D'une part, une information scientifique intégrée aux programmes de biologie, et d'autre part, une "éducation à la responsabilité sexuelle" sous la forme de séances facultatives, en dehors de l'emploi du temps, sous l'autorité du chef d'établissement, avec autorisation des parents pour les plus jeunes.
    • Le sexe a désormais sa place au sein de la société. Le mouvement de libération sexuelle a permis d'ouvrir la voie aux femmes vers une sexualité libre, une liberté de gestes, de pensées et au plaisir.
      •  
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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 18:38
  • En vivant des deux côtés de la barrière l’herbe est toujours verte
  • La passion outrepasse la raison
  • L’amour c’est comme les drogues : après en avoir trop abusé et/ou en avoir été déçu, on se dit plus jamais … et on recommence à consommer à la première occasion en disant que cette fois-ci ce n’est pas pareil, qu’on a appris de ses erreurs/excès
  • Vivre par, pour, dans la drogue (ça marche aussi avec l’amour)
  • Doutez, si vous voulez, de celui qui vous aime, D'une femme ou d'un chien, mais non de l'amour même. [Alfred de Musset]
  • Un artiste, comme un amoureux, ne peut être rassuré sur ses doutes que par le regard de l’autre
  • Les livres restent papier, les auteurs passent au numérique
  • C’est pas tout ça mais c’est déjà ça, c’est pas rien et ça fait du bien
  • je bosse pour ma gueule par le biais d'un travail pour les autres : c'est ça le Collectivisme (ce que n'ont jamais compris les affreux cocos, voulant à tout prix croire que l'humain est philanthrope par nature, qu'il est près à tout pour les autres)
  • Ça sert à (tout un) chacun, ça sert à tout le monde
  • Militant de la juste cause, la mienne
  • Rien n’est éternel, même pas la pierre : massive montagne fixe deviendra minuscule grain de sable mobile par le simple fait du vent invisible, ce n’est qu’une question de temps, le seul élément immortel/immuable
  • suicide ou déprime, j'ai choisi la dépression c'est moins morbide
  • À chaque anniversaire on se rapproche un peu plus de la mort !
  • Si Alice déconne, je reste connecté grâce à mon tel et garde ainsi une vie cyber-sociale
  • ça donne du "beau mot cœur"
  • l'amitié multiplie les joies et divise les peines !
  • La rancune, voila bien une des ennemies de la Paix.
  • À question simple réponse compliquée
  • J’aime pas le côté intello tête d'ampoule à la Malcolm, je suis pas comme ça, j'aime pas trop briller (ds le sens me la jouer) en société mais si je peux apporter mes lumières je le fais avec plais'
  • Le secret du bonheur en amour, ce n'est pas d'être aveugle mais de savoir fermer les yeux quand il le faut." [Simone Signoret]
  • Il y a dans la jalousie plus d'amour-propre que d'amour.La Rochefoucauld
  • On gagne sa vie avec ce que l'on reçoit, mais on la bâtit avec ce que l'on donne. Winston CHURCHILL
  • trop jeune pour être vieux
  • Va t'en, cours et ne revient plus
  • Rire sardonique (spéciale dédicace à Edith du Dico des gros mots cachés dans les mots) : qui désigne une sorte de rire qui donne au visage une expression de moquerie acerbe et qui se traduit par une contraction dans les muscles du visage.
  • je te jure et t'en conjure, que là, t'es pas sorti de l'auberge … et comme on n'y est pas encore rentré dans l'auberge
  • je m'évade dans l'écriture pas la lecture (ou sinon avec le son, en fermant les yeux, ou avec les docus ou films ou pièces de théâtre en ouvrant grand les mirettes)
  • j'adore cette heure là ! Les fêtards, sont couchés et les lève-tôt sont pas levés...)
  • Y a un grand silence qui brille sous la lune !
  • conscient des coïncidences qui l'entourent
  • fini le n'importe quoi, je n'aimerai plus que moi
  • Comme Wahrol : profondément superficiel !
  • pas le temps de perdre du temps sur des malentendus !
  • moi parano ? non pas du tout, mais y a complot je le sais !!!!
  • Bonne soirée zen (moi aussi zen beaucoup)
  • Les bruits sont angoissants, le silence est suspect
  • La route se construit par celui qui y chemine
  • Seul le vainqueur ne croit pas au hasard
  • Vous pouvez vous désoler que les roses aient des épines mais vous pouvez aussi vous réjouir que les épines aient des roses ! Tom Wilson
  • Il y a autant de vrais Français de pure souche que d’Américains en Amérique, et c’est ironique !
  • Entre le rêve et la rivalité
  • L'amitié double les joies et réduit de moitié les peines.
  • Je vous en prie, je vous en prends dix à la douzaine (à la douzaine : commun, de peu de considération)
  • Je ne suis pas né avec une cuillère en argent dans la bouche (ou une poire à lavement dorée dans le cul selon South Park) : Si les cuillères ont d'abord été en bois [d'ailleurs, 'spoon' (cuillère en anglais) est une déformation de 'spon' (autre forme de 'span') qui désignait un copeau de bois, la cuillère étant taillée dans un gros éclat de bois], elles ont ensuite été principalement fabriquées en étain. Mais, dans les familles riches, il était de tradition que le parrain offre à son filleul une cuillère en argent au moment de son baptême, ce métal étant bien sûr une matière beaucoup plus noble et chère que l'étain.
    Cet objet était donc un symbole prouvant à la fois que le bébé était né dans une famille très aisée et qu'il n'aurait donc probablement pas de soucis financiers dans le futur.
  • C’est couru d’avance, mais pas comme le lièvre et la tortue
  • l'avenir appartient aux lèves tôt, le jouir appartient aux couches tard
  • de l’ombre à la lumière, des néons au néant
  • Ataraxie (du grec ancien ataraxía, « absence de troubles ») : (Philosophie ancienne) État du sage affranchi de toute émotion, de toute passion, ou bien sans troubles de l’âme, étranger aux préoccupations extérieures ; (Neurologie, psychiatrie psychologie) Calme d'esprit. État d'une personne qui ne se laisse troubler par rien. État d'indifférence émotionnelle.
  • Le vent passe et détruit sans laisser de trace si ce n’est qu’une bise légère qui brise les derniers fétus de paille
  • Où va le vent, nul ne le sait
  • Je ferai n’importe quoi n’importe quand n’importe comment avec n’importe qui, tout un programme quoi !
  • Arrête d’être gentille, c’est insupportable
  • Pas friendship (amitié) mais friend shit (merde d’ami)
  • On découvrira peut-être le sens de notre vie à notre mort
  • Quelques choses doivent changer pour que beaucoup restent pareilles
  • Naviguer à vue, chanter à tue-tête (vers 1150, si "tuer" signifiait bien "occire quelqu'un", comme maintenant, "soi tuer" voulait simplement dire "s'évanouir". Au moment où cette expression est apparue, 'tuer' avait aussi le sens de 'frapper', la plupart du temps à la tête ; et, par extension, il voulait aussi dire 'fatiguer' ou 'exténuer'. Et là, on comprend bien qu'une personne qui chante trop fort à proximité fatigue)
  • C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière. [Edmond Rostand]
  • tu as raison de te lancer des fleurs parce que si c’est un autre qui te jette des fleurs ce sont des roses mais sans les pétales
  • J’ai pas d’ordre à recevoir ! Je m’en fous : je t’en donne, tu obéis, c’est simple
  • Soldatesque pour les sots, commandement pour les nobles
  • quand je bosse, ça bosse fort comme un Turc (d'ailleurs turc veut dire fort en turc)
  • Vieux caciques (de cacichi « chefs, rois, chez certains indigènes d'Amérique ») : désigne les élèves reçus premiers au concours de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm. Le cacique des Lettres se voyait décerner une mention spéciale l’appelant à représenter sa promotion. Aujourd'hui, ce jeune homme ou cette jeune femme n’a le plaisir que de pouvoir contempler le reste de sa promotion en pensant : "de ces têtes, je suis la plus grosse…"
  • truculent : Qui est violent, excessif, haut en couleur.
  • foire d'empoigne : Conflit où chacun défend ses intérêts, Lieu de luttes, de rivalités où l'on essaie par tous les moyens d'obtenir ce que l'on désire
  • tailler des croupières : la croupière est une longe qui est reliée à la selle d'un cheval, qui passe sur sa croupe (d'où le nom), puis sous sa queue et qui est destinée à empêcher la selle de remonter vers le garrot. Au XVIIe siècle, à une époque où les blindés n'existaient pas encore et où le cheval était le seul 'véhicule' de combat, tailler des croupières, c'était "combattre rudement" et "mettre en fuite", par allusion aux cavaliers qui galopaient à la suite et suffisamment près des ennemis en fuite pour, de coups d'épée ou de lance, couper leurs croupières et, ainsi, les déstabiliser et provoquer leur chute. C'est des difficultés ainsi occasionnées à l'ennemi que, par extension, l'expression à pris son sens actuel.
  • Faire des ronds de jambe : Datant du XXe siècle, cette expression signifie qu'une personne se montre excessivement polie, dans le but de plaire à quelqu'un. Il s'agit d'une référence au "rond de jambe" qui est une figure de danse rappelant les révérences.
  • Yeux aimés, regard aimant qui attire
  • Avant toi je n’aimais que moi, après toi je n’aimerai que toi
  • Tu es vraiment sincère ou juste sincère ça sert ?
  • Dis-moi que tu m’aimes, d’abord ! Je t’aime d’abord
  • Je ne peux pas, ne veux pas, ne vais pas le faire
  • Quand on a dit oui on ne peut plus dire non
  • Les émotions ça m’épuise
  • Ta peur me fait peur
  • Dit ça à un unijambiste, ça lui fera une belle jambe en bois
  • Elle n’était pas la meilleure, juste la seule
  • jobard [Dérivé de job, jobe (« niais, sot »), sans doute de Job, personnage biblique, d'après l'aventure de Jobsur son tas de fumier] : qui est simple d’esprit, crédule, niais [Possible Liaison avec "l'affaire Jobard" ( Fouquier Armand -Causes célèbres de tous les peuples, éditeur Lebrun, Paris (en huit volumes, 1858-1867) : Dans un amphithéâtre de Lyon en 1851, une femme assise auprès de son mari, reçut dans le sein gauche un coup de couteau qui lui transperça le cœur. Le coup lui avait été porté par un homme, installé derrière elle. La jeune femme après avoir poussé un cri de douleur et retiré elle-même le couteau s'affaissa sur son siège et succomba cinq minutes plus tard; elle était enceinte de six mois...  La pièce fut interrompue, mais le rideau se releva quand même quarante cinq minutes plus tard devant les trois spectateurs restés sur place, qui en voulaient pour leur argent, et désiraient connaître la fin de vie de la tragédienne Adrienne Lecouvreur ! L'assassin avait été transféré à l'Hôtel de Ville et enfermé dans un cachot. Le juge d'instruction venu l'interroger le trouva calme, agenouillé en prière. Antoine Emanuel Jobard, était un fils de paysans, élevé à Dijon par "les Frères de la Doctrine Chrétienne". Il avoua que très religieux, il se laissait aller quand même à des pratiques honteuses, s'abandonnant sans frein à la débauche auprès de femmes les plus abjectes. Le dégoût de lui le conduisit à vouloir abréger sa vie, mais il ne pouvait pas songer au suicide, car cela aurait été manquer de religion....Donc, il avait d'abord envisagé de tuer une fille publique, et aussi de tuer celui qui était encore président de la république lors de son déplacement à Dijon. Puis, il partit de Dijon pour se rendre à Lyon. Il avait acheté un couteau et s'était rendu dans une maison de prostitution de la rue de la Cage, dans le but de tuer une de ces femmes. Il avait passé là une demi heure avec une fille nommée Rachel, mais la trouvant trop jolie et voulant la revoir après s'être rendu au spectacle, il remit à plus tard l'exécution de son projet. Étant allé au théâtre des Céléstins, il s'aperçut qu'il avait perdu cinq francs, et qu'il ne lui restait pas assez d'argent pour retrouver Rachel. Au deuxième acte, il changea de place et jeta les yeux sur des petites filles de dix à quinze ans, mais elles n'étaient pas à sa portée. Il décida donc de frapper la femme qui était assise devant lui. Il déclara au juge d'instruction : "Cette femme a succombé dites vous ? Cela vaut mieux...puisque je voulais qu'on me fit mourir. Je ne songe plus qu'à me repentir. Je regrette ma victime: mais il fallait qu'il  en fut ainsi pour que je pusse faire pénitence". Jobard fut condamné aux travaux forcés à perpétuité. Le président du tribunal lui demanda ce qu'il avait à dire sur l'application de la peine ? Sa réponse fut : "Rien, c'est Dieu qui l'a voulu ainsi" ..
  • s’enticher [entiché « qui commence à se gâter (d'un fruit) » ; « corrompu par (un vice, de mauvaises opinions) »] : S'éprendre fortement de, éprouver un attachement, une admiration sans bornes pour
  • Sein : Du lat. sinus « courbure, sinuosité, pli; plis d'une voile de navire; concavité; golfe, anse; pli de la toge en travers sur la poitrine (servant de poche, de bourse) »; fig. « la partie du corps couverte par ce pli de la toge: sein, poitrine; poitrine (en tant que siège des pensées et des émotions); partie intérieure, cœur (d'une ville) »
  • J’ai toujours deux coups d’avance
  • Énormes, extras tes pépites du slip
  • Je te laisse le choix entre âme immortelle ou bourses plus pleines (vides)
  • Prendre à brûle/burn(es) pour point(er) : Lorsqu'on tirait un coup de feu sur quelqu'un de très près, à bout portant, on lui brûlait le pourpoint (vêtement masculin qui couvrait le torse, utilisé entre le XIIIe et le XVIIe siècle). Cette métaphore utilise d'abord l'idée d'efficacité (pour tuer quelqu'un, plus on est près, plus on a de chances de réussir) puis de soudaineté, de surprise (pour pouvoir tirer à brûle-pourpoint sur quelqu'un, il faut le surprendre).
  • Câline mutine lutine
  • Visiter la sale au trésor, farfouiller (Fouiller dans quelque chose avec désordre et en brouillant tout ce qui s’y trouve) dans le mystère de sa chambre rose qui abrite mon œuvre dard
  • Garde-moi ton trésor bien au chaud ! Il n’est jamais froid pour toi !!!
  • Pulsion scopique : besoin de mâter
  • Qu’est- ce que t’en sais, t’es pédé ? T’as couché avec pour savoir ???
  • Une large fermeture qui se dilate
  • Enfilé, c'est gagné
  • Périr par là où j’ai péché
  • Pécher n’est pas péché quand c’est bien caché
  • T’es assurée ?, car je vais assurer !
  • Je les allume en mettant le feu aux poutres, et c’est parti pour les feux d’arti-fesses
  • si on te prend ton beurre, dis-toi que c'est ce qui empêche le poil d'attacher
  • eh oui, t’es jaune cocu mon connard, euh, mon poussin
  • Le retour des films érotiques au cinéma - Controverse autour d'une programmation - Actualités - Room : Après la large diffusion des films érotiques et pornographiques qu'avait apporté la révolution de Mai 68, la loi de 1974 avait obligé ce genre à se retrancher dans des salles spécialisées. Cette exclusion des salles publiques sonnera la mort du cinéma pornographique de la voie publique. ...(Publié par Christophe Geoffroy)
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 18:11
  • Quand on plonge son regard dans l’abîme, il plonge en nous
  • L’esprit sait se faire peur quand il le veut
  • l’art c’est comprendre sans savoir
  • l’art domine l’argent, sinon c’est de la pub, de la communication, voire de la propagande
  • Un rêve sans étoiles est un rêve oublié. [Paul Eluard]
  • Le cœur n'a pas de maître, il n'est pas un esclave, et de toute contrainte il sait briser l'entrave. Adam Mickiewicz
  • Ne remet pas à demain ce que tu peux faire après-demain
  • Le sens de la vie c’est qu’elle se finit, et pas sans séquelle
  • La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible (Woody Allen)
  • toucher avec les doigts ce qu'on dévore des yeux
  • en chair et en noce
  • entre animaux et bêtes furieuses, on se comprend et s’entend
  • j’aime mon amie (bel anal-gramme)
  •  « L’esprit n’est qu’un jouet pour le corps » disait Nietzsche.
  • Il a touché le fond mais il creuse encore
  • Pour être heureux en vivant dans le monde, il y a des côtés de son âme qu'il faut entièrement paralyser. Chamfort (Sébastien Roch Nicolas, dit Nicolas de)
  • "En politique, ce qu'il ya de plus difficile à apprécier et à comprendre, c'est ce qui se passe sous nos yeux." Alexis de Tocqueville, 1835
  • Beaucoup de suicides ne sont dus qu'à une minute de lucidité. [Marcel Jouhandeau]
  • Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue. [Albert Einstein]
  • «Mieux vaut encore subir l'injure que la commettre.» [ Socrate ]
  • «Dans tous les cas, mariez-vous. Si vous tombez sur une bonne épouse, vous serez heureux ; et si vous tombez sur une mauvaise, vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l’homme.»[ Socrate ]
  • «Nos jeunes aiment le luxe, ont de mauvaises manières, se moquent de l’autorité et n’ont aucun respect pour l’âge. À notre époque, les enfants sont des tyrans.»
    [ Socrate ]
  • Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l'homme, mais pas assez pour assouvir son avidité. [Gandhi]
  • Chaque chose à sa place (et en son temps), une place (et un temps) pour chaque chose
  • Beh pourquoi ? Bah, pourquoi pas ???
  • On utilise 110% de son cœur et seulement 10% de son cerveau quand on aime
  • Lucy bipède vers -3,2 millions d’années, adolescent du Turkana de -1,5 millions d’années (Nariokotome Boy) avait déjà une silhouette identique à la nôtre, beaucoup moins velue que les autres singes ; IDA, notre ancêtre commun à tous les primates (avec et sans queue), avait le talus, os du pied caractéristique des primates (il n’y a pas de paturon, le talus est un petit os que l'on rencontre sous la base du tibia, juste au-dessus de l'os calcis, vers la partie postérieure du pied)
  • Les ours, mêmes les grands mâles, sont naturellement tolérants envers les humains
  • La dette est l’anesthésie qui provoque l’euthanasie
  • mange des dattes et avale les jours, avant de chier une pendule d’heures
  • Il y a des jours avec et tellement de jours sans ...
  • Des jours vides... qui nous vident.
  • Nous devons assumer toute notre vie la non-responsabilité de l’acte sexuel de nos parents qui nous a engendré, et supporter le hasard qui a fait que ce soit tel spermatozoïde sur des millions qui a rencontré tel ovule, que le rapport fécondant ait eu lieu ce mois-là, que le corps maternel n’ait pas éliminé notre corps étranger dans la matrice.
  • La seule chose fausse ici c’est toi
  • être plus radical que la réalité ne l’est déjà
  • Descendre dans les abysses, toucher le fond, sans se noyer alors que touché et coulé
  • Jeter en pâture aux lions
  • L’opposé du pire n’est pas forcément le meilleur
  • Être rosse avec : (une rosse : Cheval sans force, sans vigueur) : être dur, méchant avec quelqu’un
  • Vie délurée (de déleurré, proprement « qui ne se laisse plus prendre au leurre » : Qui a l'esprit éveillé et libéré de tous préjugés) pleine de délires
  • Le chagrin est le plus puissant aphrodisiaque
  • J’ai un coup de chaud face à cette tiédasse qui essaye de refroidir mes ardeurs (Chaleur très vive. L'ardeur du feu : Vivacité ou vigueur que l'on apporte à faire quelque chose ; Passion amoureuse, désir ; Anges occupant un certain rang dans la hiérarchie céleste)
  • Tu veux quoi ? Toi !
  • C’est le pompon (C'est un comble, mais aussi ça m'épate, à ne pas confondre avec "avoir le pompon" c'est-à-dire être saoul sans pour autant être complètement bourré ou dans un coma éthylique, mais simplement être gai comme on disait dans le temps jadis. A propos, il parait que toucher le pompon d'un marin porte bonheur ?, à signaler qu'avoir le pompon, c'est aussi avoir de la chance au jeu par exemple, avoir la baraka), aux petits oignons (Avec beaucoup de soins et/ou d'attention : traiter un plat avec soin que de l'accommoder et le mitonner finement avec ces petits oignons de primeur, aussi onctueux que succulents)
  • Dromomane [du grec dromos : fuir, se déplacer et le morphème -mane (habitude, manie)] : Jean-Jacques Rousseau était dromomane, c'est-à-dire toujours prêt à marcher, à aller ailleurs, à fuir aussi puisque il n'hésita pas à abandonner ses mômes
  • Guindé : Qui a l’air contraint, qui veut paraître toujours grave.
  • Tantinet : un petit peu de
  • Peu ou prou (Plus ou moins) : Ni peu ni prou. Ni peu ni beaucoup, en aucune manière
  • Salmigondis (Croisement de salemine, lui-même provenant de sel, et de condir (« assaisonner ») : Repas festif où chacun des convives apporte un plat ou une partie du repas. Conversation, discours ou écrit où sont mêlées confusément toutes sortes de choses disparates. Personnes réunies au hasard.
  • Nervi (Du provençal nervi (« nerf, tendon », puis « force, vigueur »). : Au XIXe siècle, d'abord au sens de « portefaix » (1. Personne chargée de débarquer les marchandises des bateaux ; 2. estrémaduran Homme brutal et grossier), dans l'argot marseillais ; Homme de main, individu qui exerce des violences, exécute de basses besognes pour le compte d'autrui.
  • Abjecte (rejeter) : abaissement qui attire le mépris de tous.
  • Vieille rombière : Déformation phonétique du mot rambière, terme du jargon de marine désignant autrefois la figure de proue (sirène, déesse, etc.) des grands navires du temps de la Marine à voile, d'où les premières utilisations du mot dans la raillerie ... Vieille rambière ! (Familier) Femme d'âge mûr, bonne vivante et prétentieuse (un rombier est en Arg. milit. Un soldat, homme de troupe)
  • Viens que je te réveille, belle au bois dormant
  • le prince charmant et les princesses n'existent pas, c'est une fable pour faire croire aux petites filles qu'elles ne feront pas la vaisselle !!!
  • Un temps pour planter, un éclair pour s’arracher
  • Quand c’est parti, il faut aller jusqu’au bout
  • Une fois qu’on y a goûté, qu’on a posé ses lèvres dessus, il est déjà trop tard
  • L’action, le sexe, est en moi : j’ai une dépendance à vie pour le vice, que j’ai dans la peau
  • Les hommes veulent avoir la virginité, mais moi je suis loin de l’avoir encore
  • moucher la chandelle c'est souffler la bougie du désir, éteindre ce désir : "se masturber" (pour un homme)
  • tu m’as trop chauffé, j’étouffe de chaud dans ta touffe
  • cochonou coquinou, le bon saucisson comme on l'aime chez nous, pas mou du bout, qu’on mange même avec la peau
  • En s’unissant, qui plus est à l’unisson, les être font un voyage horizontal à deux
  • Curé d’Uruffe en 1956 et ses bâtards de l’église : Prêtre actif et plutôt apprécié de ses paroissiens, il s'illustre notamment en montant avec les jeunes garçons du coin une équipe de football. Mais parallèlement, Guy Desnoyers a des relations avec plusieurs femmes de la région et, en 1953, conçoit un enfant avec une adolescente âgée de quinze ans, Michèle L. Il persuade Michèle d'accoucher clandestinement et d'abandonner son enfant. En 1956, il a une relation avec Régine Fays, jeune fille d'Uruffe, âgée de 19 ans, séduite au cours de l'activité théâtrale qu'il avait créée, et qui tombe également enceinte. Desnoyers persuade le père de Régine que l'amant de Régine est un jeune homme du cru, parti pour la Guerre d'Algérie. Régine promet de garder le secret de la paternité de l'enfant mais refuse d'accoucher clandestinement. Le 3 décembre 1956, peu avant la date prévue pour l'accouchement, Guy Desnoyers prend peur et, sur une route, tire une balle dans la tête de sa jeune maîtresse. Après avoir tué Régine, il l'éventre pour pratiquer une césarienne et sortir l'enfant, de sexe féminin, qu’elle portait. Après avoir baptisé, puis tué le bébé, le curé lui taillade le visage afin de se prémunir contre une éventuelle ressemblance. Il organise le lendemain les recherches pour retrouver Régine mais, le 5 décembre, il finit par avouer son crime. Le 26 janvier 1958, il est condamné, par la Cour d'assises de Nancy, aux travaux forcés à perpétuité. Il est libéré en août 1978.
  • Le célibat des prêtres fut instauré après le 8è/9è siècle en Occident uniquement, pour faire en sorte que leur héritage revienne à l’église et pas à des enfants
  • Si je suis torride c’est pour combler ma peur du vide et des rides
  • Infusion de clous de girofle pour pimenter la soirée (et pour avoir meilleure haleine) : excitant, et un tonique utérin utilisé pendant l'accouchement. Fabriquer des diablotins appelés aussi pastilles aphrodisiaques de Naples. Il vous faut : 500 parties de sucre, 12 de mastic, 8 de safran, 1 de musc, 2 de gingembre, 2 de girofle, 4 d'ambre gris, et une quantité suffisante d'infusé de marum. Faites en des pastilles de 0,50 à 1 g, et prenez-en 4 à 5 fois par jour.
  • Drogues douces, bite dure ; drogues dures, bite molle
  • Soirée restera gravée dans les annales de ces dames
  • jouer des flûtes : s'enfuir rapidement (flûtes sont des jambes maigres)
  • jouer la fille de l'air : synonyme de fuir, s'esquiver, en souvenir de la Fille de l'Air, féerie en trois actes de MM.. Gogniard frères et Raymond, jouée aux Folies-Dramatiques le 3 août 1837. Une loi fatale, inscrite au livre des Destins, veut que la fille du roi des génies, parvenue à l'âge adulte, descende sur la terre pour y passer une année d'épreuve. Ce temps expiré, elle doit retourner dans le royaume des airs, à moins qu'un mortel n'ait su s'emparer de son cœur. Dans la féerie de MM. Cogniard, la jeune Azurine, pour s'être montrée trop sensible aux soupirs d'un villageois nommé Rutland, voit ses ailes tomber et est condamnée à achever sa vie sur la terre. Il peut paraître singulier qu'on ait dit « jouer la fille de l'air » par allusion à l'héroïne qui fait exactement le contraire de ce que ces mots expriment. Mais il faut admettre, si cette origine est réelle, que le public a été surtout frappé de la particularité qui caractérise le sort des filles de l'air. Et l'on rencontre plus d'un cas de ce genre dans l'histoire des expressions proverbiales. Il faut ajouter aussi que, le 21 décembre suivant, les Folies-Dramatiques donnaient un vaudeville de MM. Honoré et Michel Delaporte, intitulé la Fille de l'air dans son ménage, sorte d'épilogue de la féerie. La pauvre Azurine y faisait fort mauvais ménage avec Rutland, et, grâce à un talisman retrouvé par son compagnon aérien Aquilonnet, finissait par remonter au ciel, ce qui, cette fois, pouvait servir de justification au proverbe.
  • Bordel de Bordeaux (même origine) : les prostituées étaient à la fois exclues, vouées à l'errance surveillée et à la clandestinité, et parfaitement insérées dans l'économie générale de la sexualité et des échanges (Moyen Âge, VIIè siècle), autant comme une ressource pour les cités que pour l'accompagnement obligé des cours et des armées. Cette contradiction essentielle qui les définit a été en quelque sorte traduite dans l'espace avec les projets de cantonnements de leurs activités sur les bords de la ville (d’où le terme de bordel) et dans des quartiers réservés !
  • au bord d'elle je me suis allongé
  • "nous n'irons plus aux bois, les lauriers tcetera, hé bé ça vient de là... Plus de putes au bois, ni en bord'eau ! Rouvrons les maisons closes !
  • "Avant d'être aimé pas les autres il faut s'aimer soi-même. " [Tunisiano]
  • En se conformant à la coutume on passera toujours pour un honnête homme. On appelle gens de bien ceux qui font comme les autres. [Anatole France]
  • "La chance ne favorise que les esprits préparés." (Louis Pasteur)
  • Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que l'on a...
  • Grasseyer (grasseyant) : parler gras, prononcer de la gorge
  • Les filles mouillent sans même me toucher ou que je les touche, c’est fou comme je suis un trempeur du maillot en V
  • La chatte chaste est ouverte
  • Sésame ouvre-toi ; César lève-toi, Pompée redresse-toi !
  • Cette BCBG me jette un regard genre salope polie
  • Baise-en-ville : Petit nécessaire de voyage (sac, petite valise) qui contient ce qu'il faut pour passer la nuit hors de chez soi (donc strict nécessaire pour une petite virée hors du champ matrimonial)
  • « suivez-moi-jeune-homme » : nom qu’on donne aux longs rubans de certains chapeaux de femme qui flottent sur la nuque, romanesque à souhait…suivez la guide…
  • Un cinq à sept (en pipotant un truc, cinq heures on peut partir plus tôt du boulot, sept heures on peut arriver plus tard à la maison : ça laisse deux heures de marge pour se faire Marge)
  • Mariés 20 ans, fidèles 2 ans
  • Sucer les mamelles du pouvoir, juste pour voir
  • Je la colle et la marque à la culotte avant de la plaquer au sol
  • Je veux l’avoir à la régulière
  • Avoir ses orifices sans artifice
  • Un jouisseur, une terreur, nocturne
  • Je suis fan, Morgane de toi
  • Recharger les batteries pour remettre le compteur à 0
  • Je crois que je t’aime ! Cache ta joie !!!
  • Amourette, pas grand Amour
  • Ravissant ravisseur de mon cœur
  • On va être super heureux ensemble ! Pardon ? Je t’aime !!! Oups, boulette !
  • Dulcinée : Femme inspirant une passion romanesque sur laquelle on plaisante, par allusion à la dame des pensées de Don Quichotte (Dulcinée du Toboso)
  • Égérie [nymphe par qui le roi romain Numa Pompilius (deuxième roi légendaire de Rome (-715, -673), après la disparition de Romulus, le fondateur de Rome, et un interrègne de plus d'un an, les Romains appelèrent au pouvoir le gendre du roi Titus Tatius, un Sabin réputé pour ses vertus : Numa Pompilius. Ce faisant, ils se dotaient d'un roi qui serait loyal aux deux tribus qui habitaient maintenant Rome ; fondateur du temple de Vesta et de ses Vestales, vierges au feu du foyer du temple et de la maison) se prétendait inspiré lorsqu'il mit en place les institutions religieuses romaines. Pour l'historien Tite-Live, « ce stratagème est une tromperie pure et simple destinée à impressionner un peuple fruste et crédule ». Égérie, camène (nymphe : En leur qualité de prophétesses et de magiciennes, les nymphes pouvaient être doublement utiles lors des accouchements. On leur demandait de hâter la délivrance par leurs charmes et de fixer par leur science divinatoire la destinée de l'enfant. Les Camènes ont laissé ce rôle à Carmenta ou Carmentis, et à leur compagne Égérie ; Hyménée (dieu du mariage) était fils d'une Camène, on ne pouvait penser aux compagnes d'Égérie mais fils d’une Muse, camènes latines et muses grecques étant assimilées) révérée des Romains comme déesse des sources, habitait le bois d'Aricie, voisin de Rome. Numa Pompilius s'enfonçait dans ce bois sous prétexte de consulter cette nymphe, afin de donner à ses desseins l'autorité de la religion. Selon Ovide, Égérie était une jeune femme que Numa épousa, et avec laquelle il partagea les soins du gouvernement] : Femme qui est l’inspiratrice d’un homme politique, d’un littérateur, etc ; (Publicité) (Relation publique) Personne représentative (expert, célébrité, leader d’opinion, consommateur type) dont l’image et le témoignage est associé à une cause ou à un produit pour en renforcer sa crédibilité.
  • petit canaillou : Enfant facétieux, coquin, espiègle, malicieux
  • Gnian-gnian : personne qui craint de faire ou de dire quelque chose, personne molle, sans énergie, agissant avec peine et se plaignant toujours
  • Faire des frasques avec son froc : (frasques : Action extravagante, imprévue, soudain écart de conduite)
  • Flirt (Fleureter) : Relations affectives entre personnes de sexe opposé, dénuées de sentiment profond et pouvant servir, mais pas nécessairement, de prélude à l'amour ou aux relations sexuelles. Avoir un flirt; être en flirt avec qqn. Faire la cour sans but précis. Empr. à l'angl. to flirt (d'orig. onomatopéique) attesté dep. le XVIe s. au sens de « jeter brusquement; voleter, folâtrer; passer rapidement d'un objet à un autre, avec inconstance » (v. NED); p. ext. de cette dernière acception, to flirt a pris au XVIIIe s. le sens spéc. de « entretenir des relations de coquetterie; badiner; faire la cour » (ibid.).
  • conter fleurette [prénom d’une jeune fille rencontré par Henri IV lors d’un tournoi de tir à l’arc : à court de cible d’orange, le duc de Guise se saisit d’une rose qui brillait au sein d’une des jeunes filles qui assistait au spectacle, et la met en lieu et place de l’orange manquante. Le duc tire le premier, rate la fleur, mais la flèche d’Henri, qui lui succède, atteint son but. Henriot se saisit alors galamment de la fleur par la flèche qui lui sert de tige, et court la rendre à la jolie villageoise, sans la détacher : c’est le coup de foudre ! {dérivé par la suite en anglais sous le mot de flirt}] : Aspect platonique de l'amour mêlé de sentimentalité et de mièvrerie, tenir des propos galants à une femme
  • Garçonnière : petit logement loué par un homme qui le destine à des rendez-vous galants
  • Graveleux (mots hardis, les gauloiseries, les allusions graveleuses) : Qui est d'un caractère licencieux, proche de l'obscénité (de gravier, gravelle : # Affection caractérisée par la formation dans les reins ou dans l’urine de concrétions plus ou moins grosses, analogues à de petites pierres ; # Lie de vin passée ; # Marc séparé de la lie du vinaigre).
  • Déniaiser (du lat. *nidax, -acis, dér. de nidus «nid», proprement «pris au nid (en parlant du faucon)» : CHASSE. [En parlant d'un rapace, en partic. d'un faucon] Qui est encore au nid, qui ne sait pas voler ; Qui est sans expérience, qui est sot) : Faire perdre à quelqu'un son innocence dans les choses de l'amour, Faire perdre sa virginité à un jeune homme ou à une jeune fille.
  • Inverti (Renversé symétriquement) : Personne qui est attirée par une personne de son sexe
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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 18:35
  • Les femmes ne sont pas nos mères comme nous ne sommes pas leur père
  • La loi est là pour fixer des limites, pas des impossibilités de faire
  • Compenser X par Y, plus qu’on pensait
  • Si tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens
  • Je ne suis pas (à) la mode, elle me pourchasse
  • Nous sommes des plantes enracinées dans le hasard des causes/conséquences
  • Mieux vaut tard que jamais, mais le plus tôt sera le mieux (sachant que le mieux est l’ennemi du bien)
  • La drogue permet de rester jeune en restant immature
  • Tu avais besoin de mon argent, j’avais besoin de ta discrétion et de ton obéissance.
  • Le bonheur est salutaire pour les corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit. Proust (Marcel)
  • La mémoire peut subordonner l'esprit mais pas le remplacer, mille souvenirs ne feront jamais une pensée
  • Tu es mon univers, sans toi mon monde n’existerait pas ! Tu es mon B(ig)-B(ang) : avec toi je suis car la lumière fut
  • "A vaincre sans péril on triomphe sans gloire."
  • Soyez polis envers tous, mais intimes avec peu ; et choisissez-les bien avant de leur faire confiance
  • Tu as su me séduire, tu as su me le dire, maintenant sais-tu si je compterais toujours autant pour toi...?
  • Celui qui dit du mal des autres, Médit de toi devant les autres.
  • En se résignant, le malheureux consomme son malheur. Balzac (Honoré de)
  • Je m’imagine toujours le pire car le meilleur me fait souffrir
  • Il faut des consignes pour les cons (qui) signent
  • L’humain étant un animal social, même si aucune dépendance n’est bonne, trop d’indépendance peut aussi être « nocif »
  • Être libre aux dépens des autres
  • Les gens communs restent dans la normalité car ils sont équilibrés
  • Le mouvement évoluera par nos (petits) enfants, voire par ceux qui ne sont pas encore nés
  • La forme d’origine de cette expression était « avoir maille à départir ». Le verbe « partir » doit se comprendre dans son sens ancien de « faire des parts », « couper ». La maille en question était au Moyen Âge le nom d’une monnaie de bronze, la plus petite du système divisionnaire de l'époque, et qui valait un demi-denier. On comptait des mailles parisis, des mailles tournois, etc. Or on comprend qu'il est impossible de partager une maille, ce qui amenait donc un conflit entre deux personnes (quoique des demi-mailles aient aussi existé…).
    • C’est sûr que ce n’est pas évident à gérer, mais ce n’est jamais que passager
    • On ne peut se juger qu’à la hauteur de sa (son propre niveau de) conscience
  • fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve
  • je veux quitter le monde des fous pour de bon, avant que je le devienne encore plus que les autres
  • un crime passionnel n’est pas un crime d’amour mais d’amour propre, d’orgueil
  • tarabuster : (Familier) Molester quelqu’un (Tourmenter de quelque manière que ce soit, inquiéter par des embarras suscités mal à propos ; Il signifie aujourd’hui plus ordinairement Houspiller, maltraiter quelqu’un en paroles ou en actions), le déranger, le tracasser, le traiter rudement.
  • Milieu feutré
  • « Blanchir sous le harnais » : Exercer longtemps le même métier, Acquérir une expérience reconnue dans un domaine (Le premier sens de l'expression était simplement "vieillir dans le métier des armes" puisqu'elle signifiait, mot à mot, "passer un long moment sous l'armure")
  • à quoi ça sert d’être en vie si on n’a pas de raison de l’être
  • Je ne peux laisser le droit à l’état de décider de ma destinée.
  • Les sports extrêmes sont des initiations au défi et au risque/danger.
  • Humains pas naturellement bons car se font des guerres de territoire comme des bêtes que nous sommes.
  • En mon d(r)ame et conscience
  • Les fractales sont des développements limités de l’infini
  • Il existe des possibles au-delà du champ des possibles
  • La différence entre hasard et opportunité est dans la gestion des possibilités du potentiel
  • Sélection des mâles les plus puissants et des femelles les plus résistantes
  • Elle noie sa non-alcoolémie dans la parole, mais je préférerai que sa parole soit noyée dans l’alcool, son côté folle serait alors plus cool
  • On boit quand on se voit
  • Cet ange mâle efficace la prend à tir d’elle, mais pas trop rapidement
  • Même si tu m’as oublié, moi je n’ai rien oublié de tout ce qui s’était passé
  • Cet ange déçu provoquera ma chute
  • C’est beau comme tu m’adores, c’est fou comme tu m’aimes
  • Une tocade avec une tocarde [Engouement, manie (dans le sens de « un peu dérangé sur le plan mental) pour une personne sans charme, sans attrait physique ou intellectuel].
  • Ça peut faire parler du monde, du monde peut en parler
  • Ce qui est fait n’est plus à faire
  • Son pire ennemi était souvent son meilleur ami
  • Si je n’avais pas raison tu ne serais pas d’accord
  • si l'amour donne des ailes faites attention au plafond
  • perché juste comme il faut, à la point trop (peu) n’en faut (non plus)
  • happy hippie family
  • nous sommes condamnés à vivre ensemble
  • comme un fait exprès
  • il t’en cuirait (Nuire, causer un dommage, une vive douleur).
  • regard à froid sur un sujet chaud
  • se développe à loisir
  • un immigré est un étranger qu’on a « intégré » sans connaître (intégré intègre Vs intégriste)
  • je veux bien remplacer le besoin par l’envie, mais si j’ai souvent envie alors ça devient un besoin, vitale
  • au début le sexe fait la relation, après c’est la relation et les émotions qui font durer le sexe
  • si t’en veux je vais t’en donner
  • tu vas pas tomber amoureuse de moi, manquerait plus que ça ! Trop tard !!!
  • âme-cœur
  • je vais te faire danser et après transer
  • L'adultère, c'est apprendre que son couple est un trio, avant que son conjoint infidèle n'apprenne que c'était en fait un quatuor
  • Elle est froide/fraîche, mais qu’est-ce qu’elle est bonne
  • Les femmes ne se battent pas que pour le droit d’exciter
  • babillard : Qualifie un oiseau parleur (Un perroquet babillard. Une pie babillarde) : pipe-lette [Du latin pipare (« piauler ») : Crier, en parlant des petits poulets ; Se plaindre en pleurant, en parlant des enfants]
  • nonchalant : de l’ancien français nonchaloir (« ne pas être concerné »), composé de non- et de chaloir (« être concerné par ») : Qui apporte de l’insouciance, un manque de zèle, d’ardeur à tout ce qu’il doit faire.
  • c'est la goutte d'eau qui fait déborder la vase
  • quand on le sent moyen pour aller plus loin, autant en rester là avant de devenir trop las !!!
  • arrêtez de vous discordez, accordez-vous
  • laisses toi faire, c'est de l'hypnose, je vais rentrer en toi
  • personne ne rentre dans mon esprit et il n’y a pas d’invitation, ni VIP ni autre
  • faire, défaire, refaire, faire faire... et ne pas laisser faire !
  • tout se qui monte, redescend ; svp, ne nourrissez pas les oiseaux
  • La patience est l'art d'espérer
  • C’est bien de prendre son temps, mais pas quand tes tout seul
  • Le chocolat provoque un plaisir plus long et plus fort qu’un baiser (neurosciences)
  • Faire des compromis pour le con promis
  • On est venu là pour se faire du bien avec du mâle
  • Enfile-toi une meuf sinon je t’en file une !
  • J’aime bien ses punchy balles
  • Taquiner la truite puis faire le cochon, pas taquiner le goujon en faisant le goujat [(de l’ancien provençal gojat (« jeune homme ») : (Désuet) Valet d’armée ; (Moderne) Homme mal élevé et grossier, en particulier avec les femmes]
  • Ferrer le poisson et le sortir de l’eau : je le vide et l’accroche à mon tableau de chasse
  • Elle est arrivée comme un moustique suceur de sang qui se colle au pare-bise
  • C’est l’histoire de l’aventure d’un soir
  • Arrête tes foufounneries
  • J’aime les femmes fruitées, bien charpentées, ronde en bouche avec une belle robe
  • Je veux finir ma vie entre le cul des filles et les culs de bouteille
  • Je reprends un coup à boire pour lui bourrer la gueule avec mon tire-cochonne
  • J’étais tout bourré, je crois que je l’ai bourrée ; défoncé je l’ai défoncée
  • Claque ta chatte, je m’en bats les couilles
  • Écluser les barres (une écluse est un vagin en portugais car c’est là qu’on gare le péniche)
  • Je glougloute ses gougouttes à lait à l’aise
  • Sa baguette de sarcier se met en branle quand il sent un coin humide
  • Il fait trempette avec son petit baigneur, mouillette avec sa baguette
  • Il sort son bazar du falzar [« culotte (sous-vêtement féminin) »]
  • La serveuse dresse le service-trois-pièces
  • tête-chercheuse, thermomètre à moustaches pour mesurer les chaleurs du four O
  • tringle : « baguette de bois plate, utilisée en menuiserie pour faire des moulures ou pour remplir des vides », «queue d'aronde » : Avoir la tringle. Être en état d'érection ; Se mettre la tringle. Se priver, se passer de (Trimer pour la tringle. Faire corvée).
  • Verge : « longue baguette droite et flexible » : Baguette, ornée d'ivoire ou d'argent à chaque extrémité, portée autrefois par les huissiers, les sergents ; Baguette servant à frapper, à corriger, à infliger une punition corporelle (Faire passer un soldat par les verges. Faire passer un soldat entre deux rangs de soldats armés de baguettes pour lui infliger un châtiment corporel ; Faire baiser les verges à qqn. Contraindre quelqu'un à reconnaître le caractère justifié d'une punition)
  • Si t’es gay ris donc, si t’es pas gay pars !
  • Terrain glissant, pine au tournant
  • Je la dunk et lui casse le panier à salade frisée (dunk=tremper : action de jeu au basket-ball qui consiste à marquer en s'accrochant à l'arceau, à une ou deux mains).
  • J’ai le cul qui est cocu
  • Je préfère le copinage au cocufiage
  • Bon rapport qualité/prix, je t’achète ! Fais gaffe, à la fin tout se paye !!!
  • Ils m’ont refait le pot d’échappement, la sonde tourne plein gaz
  • Tournée des grands (trous) duc
  • Il prend les devants en parlant du derrière
  • Elle tient plus debout, c’est l’heure de la mettre à quatre pattes
  • Une fois les quatre fers en l’air, la bête se laisse faire
  • Faire les folasses dans les bartasses (haies hirsutes)
  • Il lui met sa verge sur les berges du lit du torrent
  • Je fais grimper sa chatte aux arbres
  • J’ai les fesses qui s’affaissent
  • fesses-tival
  • j’ai arrêté le cul de la vieille, ça sentait le tonneau à grumeaux, la fermentation de la lie du lit (Résidu précipité laissé par un liquide ; mauvais éléments d'une population).
  • je ne compte pas pour toi : moi en parlant d’argent, toi en parlant de sentiment
  • il n’y a pas de petit profit de profiterole
  • je suis gourmande : si tu déballes je mange
  • profite de sa position dominante de dominatrice
  • là j’arrête, c’est trop dur pour moi
  • Bouche-trou qui tend une belle perche
  • Elle a un joli visage que t’as envie de maquiller/repeindre en blanc
  • Écume des lèvres, t’as du blanc qui mousse là
  • Enfoirer (de foire2 « diarrhée » : enfoirer « salir, souiller », repris début XXe s. comme part. passé subst. au sens de « bon à rien » ; s'enfoirer avec qqc. « s'embarrasser de quelque chose »] :Synon. de emmerder. « La flicaille, enfoirait tous les gniards [=de mignard « petit garçon, petite fille »] » ; La docum. atteste enfoirure, subst. fém. Terme d'injure. Nom de Dieu, bon Dieu d'enfoirure! ...
  • C’est open (ni)bards
  • faire grimper au jouitième ciel
  • Vit (Homon. de certaines formes conjuguées de vivre et de voir ainsi que du subst. vie. Du lat. vectis « levier, barre » : « membre viril »).

« La partie qui fait les empereurs et les rois, la garce et le cocu » dit le vertueux Pierre Richelet.

En voici la description, d’après l’auteur du « Noviciat d’Amour »

« Ce tube est le chef d’œuvre de l’architecture divine qui l’a formé d’un corps spongieux, élastique, traversé dans tous les sens par une ramification de muscles et de vaisseaux spermatiques. Il est, à son extrémité supérieure, surmonté d’une tête rubiconde, sans yeux, sans nez, n’ayant qu’une petite ouverture et deux petites lèvres couvert d’un prépuce [Empr. au lat. d'époque impériale praeputium comme terme d'anat. «fait de ne pas être circoncis»], retenu par un frein délicat qui ne gène point le mouvement d’action et de rétroaction : au bas de cet instrument précieux sont doux boules ou blocs, arrondis qui sont les réservoirs de la liqueur reproductive, qu’aspire ou pompe votre pariie dans le mouvement ou frottement du coït [cohit « acte d'accouplement chez l'animal », de coitus « action de se joindre, de se réunir » d'où « accouplement chez l'homme et l'animal »], id est, de la conjonction ; ces deux boules enveloppent deux testicules, d’où elles ont pris le nom et sont soutenus par le raphé [Entrecroisement de fibres musculaires, tendineuses ou nerveuses provenant d'organes symétriques, au niveau de leur ligne médiane : raphé du scrotum, raphé périnéal] ; on les nomme plus généralement couilles [coille « bourse des testicules, testicule » (Renart, éd. M. Roques, br. I, 2619); 1594 fig. « personne lâche » (Harangue du recteur Roz ds Satyre Menippee, éd. E. Tricotel, t. I, p. 93); 1847 couille molle (Dict. de l'arg. ou la Lang. des voleurs dévoilée, p. 129). Du lat. vulg. *colea soit forme fém. du class. coleus « testicule »]ou couillons » [coillons (GERVAISE, Bestiaire, éd. F. Meyer, 689); 2. 1813, 18 mars « homme peureux, lâche » (STENDHAL, Journal, t. 5, p. 21). B. 1560 coion « homme mou, sans énergie » (GRÉVIN, Les Esbahis, V, 4 ds GDF. Compl.); 1592 coyon (MONTL., Comm., I, 7, ibid.), forme encore inscrite ds Lar. 20e avec renvoi à couillon. A du b. lat. *coleonem acc. de *coleo (CGL II, 103, 29), class. coleus « testicule ». B empr. à l'ital. coglione proprement « testicule », au fig. « homme mou, balourd, sot »].

  • L’érosion du désir : beaucoup de couples "installés" en souffrent et se retrouvent ainsi au bord de l’impasse. Marie et Stanislas en ont fait l’expérience. Pour relancer leur couple, réveiller le désir, rétablir la communication, ils ont trouvé une solution qui pourra surprendre : l’échangisme. Elle s’est révélée efficace dans leur cas. Avec franchise, naturel et humour, Marie et Stanislas font découvrir une pratique qui, aujourd’hui, se démocratise. Ils mêlent leurs points de vue (celui de la femme et celui de l’homme) pour décrire et analyser ce qu’ils ont vécu et ressenti, évoquant aussi bien les découvertes que les déconvenues, et n’évitant pas les sujets qui fâchent : jalousie, panne sexuelle, remise en cause de l’ego masculin… Le récit croisé d’un homme et d’une femme qui s’aiment et veulent continuer d’animer leur flamme.
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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 18:38
  • Le savoir détruit une partie de la saveur
  • La passion est un fruit qu’il faut croquer à pleines dents avant qu’il ne pourrisse
  • Si les fruits parlent, ils expriment les branches qui les ont portés et les racines qui les ont nourris
  • Derrière chaque miroir se cache un autre visage que le sien
  • Tout ce que je fais pour montrer que je suis comme tout le monde ne fait que me montrer comme en-dehors du monde réel
  • Une inondation est une somme de gouttes d’eau
  • Hors du commun, hors du temps
  • Un type trop carré dans un monde où il faut savoir arrondir les angles
  • On ne pardonne qu’aux enfants et aux fous
  • J’ai eu tort de mentir, mais encore plus de tout avouer
  • À choisir entre la peste et le choléra, c’est la moins pire des mauvaises solutions
  • Si haut qu’ils poussent et grimpent, les arbres ne peuvent jamais atteindre le ciel
  • Celui qui désire mais ne fait rien a le pouvoir de rêver, celui qui agit et ne rêve pas est perdu
  • Il faut se méfier de ses rêves car parfois ils peuvent se réaliser
  • On ne peut pas parier en misant sur son destin
  • La réalité est un cauchemar dont seule la mort permet de se réveiller (Matrix)
  • Le suicide n’est douloureux que pour ceux qui restent, pas pour celui/celle qui part
  • Le suicide interdit les portes du Paradis mais autorise de quitter l’Enfer sur Terre
  • Les crises provoquent de nouveaux états de conscience par des états d’âme
  • Les utopies et l’underground d’aujourd’hui seront la norme et la vie quotidienne de demain
  • Montrer sa force pour ne pas en avoir besoin
  • Trop de sécurité nuit gravement à la Liberté
  • N’aie pas peur, je suis flic ! Beh si justement, raison de plus d’avoir peur
  • Il faut dominer sa domination sinon c’est l’autodestruction
  • Après le dégoût, quand on n’arrive pas à détruire une chose/personne, on la craint et/ou on la vénère/respecte
  • Le manque de soutien et de respect engendre le chaos et tout s’effondre
  • Je peux poser une question qu’il ne faudrait pas ? C’est la seule question à poser
  • Le vent tombe, la houle s’apaise et laisse place à une mer d’huile
  • La folie créatrice peut devenir une perversion destructrice
  • La folie est un excès de réflexion bien ou mal placée
  • Le véritable artiste se cache derrière son œuvre
  • Une légende de son vivant qui s’achève deviendra un mythe qui commence à sa mort
  • Pourquoi t’as fait ça, t’aurais pu mourir ! C’était bien le but Gérard !!!
  • Le clown triste avait un cœur chagriné qui faisait grise mine mais on ne voyait que son gros nez rouge rigolo
  • L’humain préfère détruire la lumière en lui plutôt que de combattre les ténèbres autour de lui
  • On est tous foutu, c’est juste une question de temps et d’heure d’embarquement
  • Elle a une certaine coquetterie, dans l’œil (donc elle louche) qui frise (plisser/froncer les sourcils) et ça me défrise (Déconcerter, causer de l'incompréhension)
  • C’est blanc, noir ou le contraire de tout
  • Amuse-toi comme si demain n’existera pas
  • L’avenir n’est qu’un concept religieux pour nous empêcher de jouir du présent
  • L’unité centrale passe du groupe collectif nomade à la famille nucléaire sédentaire
  • Joie, sexe, échanges, partage, quand les voyageurs nomades se rencontrent
  • Tout perdre du jour au lendemain : ce qui était hier ne sera peut-être plus demain
  • La naissance des bébés s’accompagnait souvent de la mort de la mère (comme dans Pantagruel) : statuette « Vénus » préhistorique comme porte-bonheur pour protection du cycle de la vie et de la maternité
  • Sevrage plus tôt chez les sédentaires donc ovulation plus rapide donc naissances plus rapprochées : expansion démographique des sédentaires et baby-boom utilisé pour les besoins de la néolithisation
  • Le loup est le premier animal apprivoisé, en Europe de l’Ouest vers -18 000 (-12 000 en Orient puis domestication d’autre animaux vers -7000 au Proche-Orient), pour la chasse et la protection, et parce qu’il ressemble beaucoup à l’humain dans son organisation sociale et ses techniques de chasse (quasi même proies)
  • Pour la naissance comme pour la mort, on se bat pour aller dans un endroit (chaud/froid, lumière/ténèbres) très différent de ce qu’on pensait trouver
  • Dire que tu es belle ne serait rien dire, il n’y a pas de mot, donc autant ne rien dire, de toute façon tu me coupes le souffle/sifflet
  • c'est clair !!! c'est clerc de note-R
  • Ta beauté révèle en moi un nouveau visage
  • Ton truc, c’est bizarre, mais agréable … comme toi !
  • Tu cherches quelqu’un ? Non, quelqu’une !
  • Une nouvelle histoire d’amour vient toujours après une ancienne déception sentimentale qui a laissé des traces
  • L’amour est une improvisation très préparée
  • On apprécie vraiment les bons moments qu’une fois qu’ils sont passés à jamais
  • Jésus est bien revenu, au bout de trois jours seulement, en plus du royaume des morts !
  • Qu’est-ce que t’as dit ? Rien ! Qu’est-ce que t’as pas dit ? Quelque chose !!!
  • Je t’aime ! Chut, t’es fou, faut pas dire des choses comme ça !!!
  • Tu as une image idéalisée de moi, de ce que je ne suis pas
  • Je suis amoureux d’une fille qui n’existe pas
  • Arrête ! Je n’ai rien fait !! Tant mieux !!!
  • Dis-moi ces trois mots, « Je t’aime » ! « « Fout le camp » » !!!
  • Tu ne vas pas me laisser choir ??? Je ne vais pas me gêner pour te jeter !!!
  • L’amour est un mythe inventé pour perpétuer l’espèce
  • Tu t’accroches au passé alors que tu n’en as même pas
  • J’aime toutes les femmes en toi, de la chieuse à la chaudasse en passant par la fille froide comme la glace
  • Même pas mal, car je ne t’aime pas … mâle !
  • Je ne fais pas dans les sentiments
  • Il n’y a pas de fumée sans feu et si tout ça est arrivé c’est bien qu’il n’y a pas de place pour le doute
  • Quand l’amour n’est plus là, que te reste-t-il pour survivre ici-bas ?
  • Je ne peux pas être avec toi mais je ne peux pas être sans toi
  • Le passage à l’acte peut être un signe de bonne santé mentale
  • Pour les Aztèques, l’or était l’excrément des dieux (comme pour Freud : caca=argent=pouvoir)
  • Nous ne sommes pas du même monde mais nous fréquentons les mêmes milieux/mille lieux
  • Les vampires sont des petits garnements qui pompent l’énergie de leurs parents
  • Les deux mon capitaine/général (Ca nous vient de l'armée de terre ou l'on disait : "les deux mon adjudant"... (à qui le soldat à affaire plus souvent qu'au capitaine). C'est lorsqu'il y avait un choix à faire, pour ne pas risquer de se tromper et rester bien dans les papiers des supérieurs, le soldat répondait par cette phrase)
  • elle nous branche comme des singes qui s'y accrochent ! :-)
  • Comme une poule qui a trouvé un couteau [ne sait pas s'en servir, d'autre part elle n'est pas bien équipée anatomiquement pour le saisir, ensuite elle a peut-être peur du couteau (on saigne les poules avec), enfin, au moins dans l'univers francophone, les poules ont une réputation de bêtise (pas forcément fausse)]
  • C’est la fin des haricots (Au siècle dernier, on distribuait dans les internats des haricots aux élèves, quand on ne savait plus quoi leur donner en guise de nourriture. En effet, le haricot était considéré comme un aliment de base, voire médiocre. Quand il n’y avait même plus de haricots à manger, c’était la fin de tout.
  • Galéjades : façon exagérée et plaisante de raconter ou de peindre les choses
  • peccadille féminin : Petit péché, faute légère. La peccadille du soldat est un crime chez le général ; et réciproquement.— (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
  • commisération féminin : Sorte de pitié qu’on ressent pour ceux qui se sont rendus coupables de fautes, qui ont commis des actes contraires à la morale, à la religion.
  • Climat délétère (Nuisible, qui cause du tort)
  • Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir
  • On ne voit que ce que l’on veut bien voir et on entend que ce que l’on a envie d’entendre
  • tu es l'ange gardien de mes inspirations cachées
  • la muse qui m’abuse
  • il faut pas baisser les bras face aux fachos qui tendent le bras !!!
  • faute de grive on mange du merle
  • Porte-coton : essuyeur intime du postérieur royal
  • Être en goguette (Ancien français gogue, « divertissement, plaisanterie ». → voir goguenard, gogaille, goguette, Probablement apocope de goguenot, « baquet, pot de chambre, latrines, chiottes » : Joyeux festin où la liberté est de règle : être excité, être de joyeuse humeur, souvent grâce des libations un peu trop abondantes).
  • Jouer des tours pendables : Faire à quelqu’un quelque méchanceté insigne.
  • Tête dans les nuages Vs Terre à terre
  • Laver son linge sale en famille
  • barbon (n.m.) : baderne, birbe, bonnet, burgrave, grison, personnage, vieillard, vieille bête, vieux, vieux beau, vieux con, vieux schnoque
  • Revenus de millionnaire, train de vie de milliardaire
  • Ad augusta per angusta (Victor Hugo, l’obsédé de la libido) : Vers de grandes choses, vers la gloire, en passant par des voies étroites
  • L’inverse de libido c’est bide au lit
  • Le sexe n’est pas tout, mais c’est une importante partie du grand tout
  • J’aime les femmes comme mon café, non pas froides ou amères, mais plutôt corsées, serrées, chaudes, sucrées et noires servies avec un nuage de lait
  • Le mariage est soit la corne d’abondance soit l’abondance de cornes
  • Je perds la tête car je l’aime, je l’aime car je perds la tête
  • Elle me rassure sur le fait que j’assure
  • Un dénouement heureux est une histoire qui n’est pas encore terminée
  • En amour comme en société, la question est de savoir ce qu’on a le droit d’être par rapport à ce que l’on est, d’où des compromis pouvant d’ailleurs devenir compromettants
  • Comme un fin gourmet gourmand de gourgandines (1640 « prostituée » : Prob. composé du rad. de gourer*, goret* (cf. m. fr. gorre « syphilis », gorrasse « coquette », dial. gore, goure « femme de mauvaise vie » et d'un dér. dial. de l'a. fr., a. prov. gandir « s'esquiver » (cf. gandin* et dès la fin XVIIe-début XVIIIe s. gandine « guenipe » : Femme légère, facile, dévergondée. Synon. catin, coureuse, fille, gaupe, sauteuse, putain)
  • T’es comme une sangsue qui entre dans les ouïes/(couilles) du maquereau pour boire son sang sans le vider
  • Je consomme la chair fraîche comme un vampire à qui on mange dans la main
  • La prostituée est au sexe ce que le psy est à la tête : ça vide
  • Elle m’astique avant d’avaler ; faut bien mâcher, sinon ça reste en travers de la gorge, surtout si t’as pas assez malaxé et qu’il y a des grumeaux (présence de « grumeaux » dans le sperme se nomme l’hyperviscosité et elle est "normale" : si tu laisses reposer le sperme une dizaine de minutes après avoir éjaculé, les “ grumeaux ” se dissolvent)
  • J’adore tomber des nues avec mon autorité musclée qui fait du saute-dessus
  • Fumer le cigare de la grâce
  • Je lui bisoute la biroute, ça te plait ma louloutte ?
  • Le coup de grâce dans son ass
  • ça sent le con fessé à plein nez
  • c’est pénible, j’essaie sans cesse de te choper mais t’es toujours occupée
  • Je brûle de fougue pour toi [foga « fuite précipitée » : (L'accent est mis sur le caractère soudain et passager) Mouvement impétueux accompagné souvent de colère. (L'accent est mis sur le caractère plus ou moins durable) Ardeur naturelle et mouvements impétueux qui animent une personne passionnée, un animal jeune et indompté ; Hardiesse, feux de l'inspiration qui animent un artiste, un créateur et se traduisent dans l'œuvre)
  • Le sexe est bon mais l’inceste est meilleur (Henry Miller)
  • Mon fantasme est de réaliser les leurs (phantasma, -atis « fantôme, spectre » : Vision hallucinatoire, Construction imaginaire, consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s'y met en scène, d'exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse)
  • Je partage ma couche avec des pouffes (un pouf : Lupanar mis à disposition des soldats lors de leur repos ; une pouffe vient de poufiasse : Prostituée, (Par extension) Femme grosse, laide, vulgaire.)
  • Après le Déluge au lit, l’Apocalypse le lendemain
  • … et maille d’amant
  • Cette traînée (fille des rues) se fait entraîner dans mon lit pour étrenner (Faire usage d’une chose pour la première fois, favoriser un marchand en étant le premier de la journée à lui faire un achat ou un pauvre en étant le premier à lui faire l’aumône) mes étreintes (Action ou son résultat d'entourer quelqu'un de ses bras ou de son corps en le serrant fortement)
  • qui trop embrasse mal étreint
  • Débourrer la pouliche (Commencer à assouplir un cheval , à le rendre propre aux usages auxquels on le destine), la débrider (lâcher la bride : Harnais placé sur la tête du cheval et destiné à l’arrêter ou à le diriger, selon la volonté du cavalier) pour mieux la monter à crue, sans selle ça met plus de sel dans la relation
  • Il me faut une chatte pour adoucir ma chienne de vi(c)e
  • Le taureau de la reine mère
  • Tu devrais avoir la médaille du mérite agricole pour avoir trait et monté cette grosse vache
  • Il faut ratisser large (chercher à convaincre, à faire adhérer le maximum de personnes) pour traquer le gibier à l’affût (À la chasse, endroit où l'on se poste pour guetter le gibier, Support du canon d'une bouche à feu, qui sert à la pointer, à la déplacer).
  • Tu veux faire une partie (fine) avec moi, je te montrerai mes atouts
  • Holala, quelle sauce elle va se manger !
  • tu peux me rendre un service ? bien sûr, même plusieurs sévices
  • quand je te vois je te suce, euh, susurre des mots gentils
  • pleurer de jouir
  • sujet des vastes tâteurs
  • les délices propices du vice et râle
  • "Vous êtes myope des yeux, myope du cœur et myope du cul!"
  • Joy division : Division de la joie est l'expression donnée par les nazis au système qui autorisait, au sein des camps de concentration pendant la Seconde Guerre mondiale, l'exploitation des jeunes femmes juives déportées comme esclaves sexuelles et destinées à certains membres de l'armée allemande et personnels affectés à la surveillance des camps. L'expression allemande originale est : Freuden-Abteilung (Département des Plaisirs)
  • Je suis no-vice en la mate-hier
  • "tu m'as tapé dans l'œil, tu prendras ton pied"
  • guêpe parasite (Cotesia glomerata) et chenille porteuse de ses œufs. La guêpe ne fournit aucun sac vitellin avec substances nutritives : l’odeur des feuilles abimées la guide vers les jeunes chenilles de la piéride du chou, ses utérus de substitution. Les chenilles mordent la guêpe qui peut être partiellement paralysée par leur venin neurotoxique. La guêpe pond ses œufs (jusqu’à 30 par chenille, son antenne détecte également celles déjà parasitées et les laisse de côté) dans l’espace vide entre la peau des chenilles et leurs boyaux, en injectant également une substance très riche (hémolymphe). Pour contrer le système immunitaire de la chenille, les œufs de la guêpe (seul être vivant à faire ça) utilisent une arme biologique, un virus présent dans son ADN (qui s’est reproduit dans les ovaires de la guêpe mère) qui recouvre les œufs quand ils sont pondus dans la victime, qui fonctionne comme le VIH en neutralisant les cellules immunitaires protectrices des invasions extérieures (en perturbant également le système hormonal de son hôte, le virus lui atrophie ses organes sexuels : castration chimique). La chenille se développe selon les besoins de ses squatteurs. Après quatre jours, la chenille hôte a quadruplé de volume, après douze jours elle est obèse (pas que de la graisse, les larves de guêpe représentant 1/3 du poids de la chenille). Le corps de la chenille protège ces parasites du monde extérieur pendant qu’eux se nourrissent de son sang très nutritif. D’autres larves parasites habitent le corps de la chenille, les œufs de la Cotesia rubecula dont les mandibules tentent de détruire les autres envahisseurs. Ceux-ci sont plus gros et plus nombreux, dotés également d’une arme chimique qui prive leurs rivales d’oxygène. Après deux semaines, les larves utilisent des crocs acérés uniquement là pour percer la peau épaisse de la chenille, produisant un produit chimique qui paralyse la chenille. Sorties, les larves se tissent des cocons de soies pour leur ultime métamorphose. Elles peuvent alors se faire parasiter par d’autres guêpes, mais la chenille blessée les protège : elle tisse le cocon dont elle aurait normalement besoin elle-même au-dessus des larves de guêpe leur donnant ainsi une protection supplémentaire. En effet, le virus de guêpe a envahi le cerveau de la chenille et a altéré son comportement, et l’agressivité naturelle de la chenille est également détournée de son rôle premier, la transformant en grade du corps de ses propres parasites désormais éclos, veillant sur eux jusqu’à ce qu’elle meurt de faim
  • requin n’a pas de pénis mais deux ptérygopodes (équivalent du pénis pour le mâle), qu’il enfonce dans le vagin de la femelle (le cloaque, égout séminal) pour propulser des balles qui contiennent son sperme (pour éviter qu’il ne disparaisse avec les courants : boules poisseuses de protéines sucrées dans des sacs remplis d’eau à la base de ses ptérygopodes, tailles d’un plomb de fusil contenant des milliers de spermatozoïdes en sommeil, l’eau se dissout dans le vagin et les spermatozoïdes se réveillent). Les spermatozoïdes entrent en compétition entre eux mais aussi avec ceux de concurrents (accouplements avec plusieurs partenaires pour optimiser la diversité génétique de la progéniture) : une dizaine d’œufs fécondés par différents mâles.
  • Kangourou : barrage spermatique qui bloque les spermatozoïdes de la concurrence. Femelle avec trois vagins, mais un seul ovule : des sécrétions chimiques attirent le sperme du bon côté. Les organes génitaux du kangourou ne se développent qu’après la naissance et quand ils se forment, ceux du mâle sont devant-derrière : le scrotum (les bourses) est au-dessus du pénis et celui-ci en grandissant prend une forme de S
  • sacculine : castration parasitaire où le crabe change de sexe et le parasite se reproduit mais pas le crabe. Les sacculines sont hermaphrodites, et produisent les deux types de gamètes.
    La partie ovoïde visible de la sacculine (l'externa) représente en fait une gonade géante où ont lieu fécondation et incubation des œufs et des larves nauplius. Une fois fixée à l'abdomen d'un crabe, la sacculine va subir de profondes modifications anatomiques : perte des appendices, des organes sensoriels, du système digestif et forte réduction du système nerveux, dont il ne subsiste qu'un ganglion. La sacculine adulte est réduite à un réseau racinaire et à une gonade hypertrophiée ! La sacculine n'a plus aucune information sur le milieu extérieur, si ce n'est du crabe qu'elle parasite. Elle provoque par contre chez le crabe de profondes perturbations physiologiques en bloquant certaines sécrétions hormonales :
    -le crabe ne peut plus muer : sa carapace est alors recouverte de tubes de vers et de cônes de balanes. Cette riche épibiose peut-être un critère d'identification d'un crabe parasité... De plus, alourdi, le crabe ne se déplace presque plus.
    -il ne peut plus se reproduire : on parle de castration parasitaire. De ce fait les crabes mâles sont féminisés : leur abdomen s'élargit.
    Cette action du parasite sur l'hôte est partiellement réversible : si la sacculine meurt, le crabe redevient presque "normal"
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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 17:50

Expressions directes :

 

  • Partir de rien pour arriver nulle part ou plutôt partir de nulle part pour arriver à rien ?
  • Le plagiaire copie un seul auteur, tandis que le savant en copie un grand nombre
  • Rendre le monde meilleur qu’on l’a trouvé est peu de chose, mais pourtant si difficile à faire.
  • Il ne faut jamais s’apitoyer sur l’instant présent, ça peut toujours être pire.
  • Je ne suis pas passionnée, lui non plus. C'est ce qui nous rassure. Marre des plans intenses mais foireux, marre de l'angoisse des matins où l'autre ne rappelle pas. Lui et moi, c'est bateau mais pas galère. On se projette dans notre avenir avec notre tête sur nos épaules entrelacées. Je crois que c'est ça la clé d'un couple qui dure, s'aimer bien mais pas à la folie.
  • La vie est un livre qui ne se lit qu’une fois et dans un seul sens, le libre arbitre décidant du contenu de la page suivante.
  • les hommes aussi sont coquets sur le temps qui passe et défile au (ou défie le) cours de l'eau
  • " La vie ressemble à un conte ; ce qui importe, ce n'est pas sa longueur, mais sa valeur. " Sénèque
  • "On sait bien où l'on veut aller, mais on ignore quand, comment, par quel chemin on y parviendra. Inutile de s'en trop soucier d'avance; on verra bien..." (Théodore Monod)
  • Choisissez une étoile,ne la quittez pas des yeux,elle vous fera avancer loin,sans fatigue et sans peine...".A D V"
  • Il n’y a pas de hasard, mais que des rencontres.
  • « Les  jours passent et se ressemblent »
  • Aimer, c'est n'avoir plus droit au soleil de tout le monde. On a le sien...
  • ma place ds l’estime des autres, ou la fausse idée que je m'en fais
  • Le courage, c’est parfois de continuer de vivre.
  • Les femmes ont autant besoin de sécurité que les hommes de reconnaissance.
  • Un vieux est un survivant.
  • Le Karma c’est la justice de demain sans la satisfaction d’aujourd’hui, et je ne crois pas en la justice (ne juge pas de peur d’être jugé comme disait l’autre).
  • Un plan est une liste de choses qui n’arrivent jamais comme prévues.
  • Connaître les choses c’est la culture, les comprendre et les créer c’est l’intelligence.
  • Le jeune doit se Rebeller, il aura toute la vie pour être acculé (confronter quelqu’un à une difficulté, sans possibilité d’échappatoire).
  • Ce n’est pas tant la différence/diversité qui compte que la diversification.
  • Les rapporteurs proposent, les tendances politiques et sociales disposent.
  • Je n’aime pas plus X que je ne déteste Y. Je ne veux pas X mais je suis contre Y.
  • L’amour ne tue jamais l’amour, au contraire de bien d’autres choses.
  • Calmer le vice, développer/protéger la vertu.
  • Quand on ne peut atteindre la perfection, il faut au moins atténuer le mal.
  • Mieux vaut ne jamais manquer du nécessaire que d’avoir en abondance du superflu.
  • Secte des Haschischin : rien n’est vrai, tout est permis.
  • Les gens sont contents d’eux-mêmes plutôt que d’être en colère contre la réalité.
  • Tu te complais dans la compromission.
  • Dans la vie, il faut faire des compromis, jusqu’à ce que ceux-ci deviennent trop compromettants pour le respect de sa personnalité.
  • Oublier le passé, vivre intensément le présent sans penser à l’avenir.
  • Je suis pour le dialogue, mais là il n’y a pas matière à débattre.
  • Je te regarde de haut car tu es tombée bien bas.
  • On vit un conte de fée, sans pour autant oublier les ogres et les sorcières.
  • Le passé reste dans le passé tout en laissant son empreinte dans l’avenir.
  • Le passé, pfff, c’est dépassé.
  • L’humain qui a maîtrisé l’atome doit apprendre à se maîtriser lui-même.
  • Trop bizarre pour vivre, trop rare pour mourir.
  • Ce n’est pas ceux qui savent le mieux parler qui ont les choses les plus intéressantes à dire.
  • En Angleterre, tout ce qui n’est pas interdit est autorisé ; en Allemagne, tout ce qui est autorisé n’est pas interdit ; enFrance, tout est autorisé, même ce qui est interdit ; en URSS, tout ce qui n’était pas interdit était obligatoire.
  • Le totalitarisme étant monolithique, il suffit d’enlever une brique pour que tout l’édifice répressif s’effondre.
  • Celui qui n’agit pas enseigne, celui qui ne sait pas enseigner agit.
  • Collectivement on veut des choses, mais individuellement on les rejette.
  • La douleur est toujours très proche du bonheur/plaisir.
  • Avoir des idées qu’on ne nous aura pas apprises, voir des merveilles qu’on ne nous aura pas montré.
  • L’addiction aux drogues est la rencontre entre une personne, un contexte et un problème.
  • La dignité de l’humain est d’assouvir ses passions.
  • Parce qu’on pense qu’il n’y a plus d’avenir, on ne pense plus au lendemain.
  • Le bon, le beau, le bien-être.
  • Au début ce n’est pas l’envie qui manque mais l’argent, ensuite ce n’est plus l’argent qui manque mais l’envie.
  • Aller à l’idéal, comprendre le réel.
  • Mai 68 était l’inverse du communisme puisque pour les hippies la Liberté des uns engendre celle des autres.
  • On n’est pas contre les vieux mais contre ce qui les a fait vieillir.
  • On s’est battu en 68 contre ce qu’on est devenu aujourd’hui.
  • Le futur n’est plus ce qu’il était.
  • Le fait d’économiser protège du besoin.
  • C’est plus facile de prendre des drogues comme médicament (ce qu’elles ne sont pas) que d’affronter la vie.
  • L’amour demande du courage et des efforts.
  • Unité dans la diversité plutôt qu’équilibre précaire dans la standardisation.
  • Seule l’abstraction permet le discours sans condescendance ni propagande.
  • Quand nous sommes vivants nous luttons contre la mort, après nous luttons contre l’oubli.
  • La vie c’est aller vite, ne jamais se retourner, éviter les pièges, et tout ça tout seul.
  • Les sports extrêmes sont des initiations au défi et au risque/danger.
  • L’insoumission et la Contestation sont aujourd’hui noyées dans le conformisme ambiant.
  • La technique doit améliorer les conditions de travail de tous, pas la rentabilité économique pour certains.
  • Si une chose est conceptualisable, elle est concevable/réalisable.
  • Le seul lieu où le Peuple est plus puissant que les puissants, c’est les arènes/stades.
  • Se faire accepter sans s’imposer, tout en observant le respect que chacun attend.
  • Les mentalités et stéréotypes sont une censure plus forte que les lois.
  • Comprendre les Différences c’est mieux se connaître, mais parfois celui qui n’a pas bougé de sous son arbre est plus sage que celui qui a tout vu.
  • Quand le drapeau flotte au vent, la raison s’envole.
  • La confiance se dissout dans les intérêts comme un fleuve dans la mer.
  • Les paroles s’en vont, les aigris restent.
  • Quand on veut construire l’avenir, l’idée de la mort est insupportable.
  • Notre désir est que l’autre désire notre désir (Lacan).
  • L’amour c’est comme un chagrin de joie, être malade/fou en étant heureux de l’être.
  • La vie c’est la mort en sursis.
  • Les salariés mettent la moitié de leur vie à s’enchaîner, l’autre à se plaindre des chaînes.
  • Le système mourra par ses propres armes, on mettra le feu chez les pyromanes.
  • Ce qui uni est plus important que ce qui sépare.
  • L’Anarchie c’est l’unité du multiple.
  • Si la société nous rejette, c’est pour mieux oublier que c’est elle qui nous a créés.
  • Un bon accord vaut mieux qu’un mauvais procès.
  • La Révolution est un bouillon de colère, de fierté et d’espérance.
  • L’imagination est plus importante que la connaissance (Einstein).
  • La France et la chance ne nous sourient pas.
  • Eux ils sont comme des idiots à perdre leur vie à la gagner, nous on est comme des idiots à les regarder en ne foutant rien.
  • Un jour on se rend compte que la vie est bâtie sur du sable et que ce vide n’a pas de sens.
  • Le cerveau reflète indirectement le monde qui existe indépendamment de nous (Platon).
  • Cerveau frontal intellectuel, latéral médiane affectif, inférieur postérieur actif.
  • L’émotion guide la réflexion pour prendre une décision.
  • Penser pour agir, agir par affection.
  • La perception est la décision (perception d’une femme, décision d’y aller).
  • Pour atteindre la vérité, il faut creuser sous la surface des apparences.
  • L’Humanité est l’individualisation du Nous Collectif.
  • Tout lasse, tout casse, tout passe.
  • C’est le malaise du temps qui passe qui fait que l’on parle du temps qu’il fait.
  • La chance c’est comme le tour de France : on attend longtemps et ça passe vite.
  • Rien n’est poison, tout est poison : tout est dans l’équilibre du dosage (Paracelse).
  • Nous sommes la somme de ce qu’on voudrait être, ce qu’on croit être, ce que l’on est (ce dernier étant le moins connu).
  • Si tu aimes le soleil, cours plus vite que les nuages pour rejoindre l’arc-en-ciel.
  • Le pouvoir est partagé entre trop de mains, avec des intérêts divergents (les communistes).
  • On peut convaincre tout le monde qu’on a changé, mais pas soi-même.
  • Quand on touche tant au pouvoir qu’à la mort, on s’approprie l’immortalité.
  • L’humain est perfectible par l’enseignement et par l’organisation de la société.
  • On sait qu’on va mourir mais on n’y croit pas : ça n’arrive qu’aux autres.
  • Depuis que je sais que je ne suis ni le premier ni ne serai le dernier, je n’ai plus peur de la mort (Serrault).
  • Malgré les connaissances, l’humain ne sait ni d’où il vient ni où il va.
  • Mon triomphe passe par ta gloire.
  • Plus nous nous envolons, plus nous paraissent petits les gens qui ne savent pas voler.
  • Freedom for the Respect.
  • On devient un homme quand on aime une femme (plus que soi-même).
  • Inséparables dans la vie, ils sont réunis dans la mort.
  • Le sexe c’est se dévoiler avec la peur de connaître le « mal ».
  • Dieu nous teste pour vérifier que nous ne sommes pas une erreur de sa part, car il doute et a peur de lui-même.
  • Dieu a crée l’humain à son image ? Eh beh, quand on sait que ce sont des humains qui ont écrit la bible, pour se persuader que l’on est divin et qu’on existe bel et bien ! Nous ne prions ni ne croyons en un dieu, mais qu’en nous-mêmes !
  • Une convention est une condition de multiples individualités divergentes.
  • La tendresse est le pain quotidien de l’Amour
  • L’Amour est l’abandon du Je dans le dessein du Nous
  • Les stars se font toujours désirer, mais là c’est abusé
  • Peccadille (petit péché, faute légère) ; Freebook ; Book-In ou Bouc-In
  • La vie n’est que la répétition du même jour, le plus long, encore et « toujours », le mois, les années
  • Faut pas mélanger les crayons et les fourchettes
  • Ne la laisse pas tomber, c’est une femme libérée … (Cookie Dingler)
  • Si un jour t’avais une pensée intelligente, elle mourrait de solitude
  • L’important est de savoir où on va plutôt que de savoir d’où on vient
  • Alcool rustique des rustres
  • Réussite glorieuse ou défaite piteuse, victoire éclatante ou échec cuisant
  • Ne pleure pas celle que tu as perdue, réjouis-toi de l’avoir connue
  • Pourquoi parler si tu ne veux pas écouter ce que j’ai à dire ?
  • La main sur le berceau est celle qui gère le monde
  • Un je ne sais quoi qui fait qu’elle ne ressemblait pas à je ne sais qui
  • Sexe à toute heure, santé bonheur
  • Le présent tourne à l’envers pendant que le futur file droit : il faut mettre les pendules à l’heure
  • Point n'est besoin d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer (Guillaume d'Orange)
  • Le cœur est le muscle de l’amour, là où les sentiments sont digérés pour que les ressentiments soient éjectés
  • Être à tu et à toi avec X (Être proche de quelqu'un, familier avec cette personne)
  • Gide : l’art vit des contraintes et meurt des libertés
  • Pouvoir de tout donner Vs vouloir de ne rien offrir
  • Si nul ne prenait jamais de risques, Michel-Ange aurait peint les planchers de la chapelle Sixtine.
    [Neil Simon]
  • L'homme est une erreur de la nature, et Dieu, une erreur de l'homme...
  • les hommes apprenent par la douleur et la réussite est plus savoureuse lorsqu'elle a été parsemée d'obstacles.
  • C'est le fait d'un ignorant d'accuser les autres de ses propres échecs ; celui qui a commencé de s'instruire s'en accuse soi-même ; celui qui est instruit n'en accuse ni autrui ni soi-même. [Epictète]
  • Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses. [Marcel Proust]
  • L'homme véritable veut deux choses : le danger et le jeu. C'est pourquoi il veut la femme, le jouet le plus dangereux. [Friedrich Nietzsche]
  • où il y a de la haine faut pas gémir
  • N'attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites. Décide de vouloir ce qui arrive... et tu seras heureux. [Epictète]
  • Recherchez la liberté et vous deviendrez esclave de vos désirs. Recherchez la discipline et vous trouverez la liberté. [Koan zen]
  • Le spectacle du monde ressemble à celui des Jeux olympiques : les uns y tiennent boutique ; d'autres paient de leur personne ; d'autres se contentent de regarder. [Pythagore]
  • je suis catadioptre parce que je réfléchis la nuit (dispositif rétro-réfléchissant)
  • L'Envie de tuer donne la mort, la passion amoureuse donne l'envie de mourir
  • Est riche qui sait se contenter de peu
  • Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent. Aime comme si tu n'avais jamais souffert. Danse comme si personne ne te regardait.
  • " Le mépris efface l'injure plus vite que la vengeance. " Th. Fuller
  • "Si on veut connaître un peuple, il faut écouter sa musique" Platon
  • Tousse pour un, rhume pour tous!!!
  • Nous nous efforçons de donner à nos enfants tout ce qui a manqué dans notre jeunesse et nous négligeons de leur donner ce dont nous avons bénéficié. [James Dobson]
  • "Et Dieu créa la flemme"
  • Toute méchanceté vient de faiblesse ; l'enfant est méchant que parce qu'il est faible ; rendez-le fort, il sera bon. [Jean-Jacques Rousseau]
  • chacun est le faible mais aussi le fort de quelqu'un d'autre selon la situation...
  • ne tue pas l'enfant intérieur!! c'est un peu mourir soi-même, c'est s'éteindre!
  • " La plupart des hommes emploient la première partie de leur vie à rendre l'autre moitié misérable. " La Bruyère
  • Ils passent la moitié de leur vie à s'enchaîner et le reste à se plaindre de leurs boulets aux pieds
  • Le pessimiste pense que le pire est là, alors qu’un optimiste dit que ça peut toujours être plus pire encore.
  • Le Livre dort, pas le festival !
  • "L’amour, c’est quand l’envie vous prend qu’on ait envie de vous." Henri de Toulouse-Lautrec
  • L'envie c'est la douleur de voir autrui posséder ce que nous désirons ; la jalousie, de le voir posséder ce que nous possédons. [Diogène Laerce]
  • Singe savant sans son savant
  • “Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Albert Einstein
  • Qui pardonne aisément invite à l'offenser.
  • Toulouse sous mes pied Lozère dans mon cœur
  • Tolérez mon intolérance.(Jules Renard)
  • La tolérance est la vertu des faibles.(Marquis de Sade)
  • une vraie faiblesse que de tolérer l'intolérable lubricité de vermines telles que lui!
  • ô nuit,ô laisse encore à la terre le calme enchantement de ton mystère!
  • pense à cet instant même qu'elle est devenue un peu "folle"... mais en tous cas je n'en suis pas mécontente.... c'est ça qui me fait un peu peur en fait....
  • Quand nous saurons une bonne fois d'où nous venons et où nous allons, nous pourrons alors savoir où nous en sommes (Pierre Dac)
  • La télévision mène le monde. Mais qui mène la télévision?
  • l'envie de mourir est un signe d'équilibre quand il est passager ... c'est lorsqu'on n'y pense pas que cela devient inquiétant
  • « L’homme naît bête féroce et esclave » .... Léopold von Sacher Masoch. Si l'homme naissait bête féroce, JAMAIS il ne serait esclave! Aujourd’hui l'homme nait mouton et reste un esclave
  • La vie n'est pas un restaurant mais un buffet. Levez-vous pour vous servir.
  • Tout œuvre que nous ressentons par la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût ou le toucher est le miroir de nos propres sentiments et reflète une partie de nous même. la création de l’artiste n’est autre que la découverte et l’acceptation de lui-même...
  • Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remord pour le présent et une confiance inébranlable dans l’avenir" Jean Jaurès
  • La solitude n'est possible que très jeune, quand on a devant soi tous ses rêves, ou très vieux, avec derrière soi tous ses souvenirs.
    [Henri de Régnier]
  • il ne faut jamais dire jamais fontaine je ne boirai de ton eau
  • l'avantage de la profondeur des pensées par l'écrit et l'émotionnel par l'oral
  • des yeux phares dans la nuit
  • je m'étais vraiment refermé comme une huître pleine
  • tout cynique a profondément besoin de l'espoir et de la sociabilité qui lui manque (puisqu'il se définit ainsi)
  • nos paroles et discussions ne coulaient pas autant de source que d'habitude
  • j'étais loin d'être au mieux (il me faut alors un vrai électrochoc pour changer ainsi d'état d'esprit de l'âne buté au coq chanteur)
  • le cœur a ses raisons que la raison envoie bouler mais Bon Dieu que c'est pas simple.
  • parfois on se trouve dans le passé mieux quand dans le présent. " Le temps révèle tout : c'est un bavard qui parle sans être interrogé. " Euripide
  • il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis !
  • fulmination du cerveau
  • qu'il fallait qu'on arrête de boire ensemble car cela te tournait autant la tête que le cœur
  • mettre les pieds dans le plat
  • je n'attendais rien de spécial même si je m'attendais à tout
  • partis comme une furie
  • masturbait pas plus que ça l'esprit
  • Je l'appréciais même à sa juste valeur
  • la marche à suivre
  • Tu me disais que tu ne voulais pas me faire de mal, ça tombe bien, je ne souhaite pour ma part que te faire du bien.
  • coule de source comme un torrent que la muse fait déferler
  • t'as déjà une bonne base, après c que du remplissage/embellissage
  • « Dans la vie, on ne risque qu'un OUI.    Le NON est acquis ! »
  • étant bourré et un peu bourru aussi à cette heure-ci
  • l'on ne voit que ce qu'on a bien envie de voir
  • fort de café
  • je lu et relu ce mot en long en large et toujours de travers
  • Je pris mon air sérieux avec limite le regard de killer et lui indiqua le fond précis de ma pensée : d'une je suis libre de faire ce que je veux et de définir ce dont je ne veux pas, qu'elle que soit la norme ou pression sociale, et de deux que je ne comprenais pas que l'on me propose (voire impose presque dans le cas présent) ce genre de situation plus que délicate
  • Tu penses bien que j'avais plus qu'un peu les glandes, mais bon bref !
  • Après toute cette intro, j'en viens à la conclusion qui s'impose, même si elle est loin de faire l'unanimité auprès des autres colocs de mon cerveau
  • l'Amour peut faire déplacer des montagnes
  • je ne veux pas interférer dans cette période de chambardements actuels et de bouleversements à venir
  • prise de repères
  • dans les meilleures conditions de sérénité
  • si il y a doute c'est qu'il n'y a pas de doute à avoir sur la marche à suivre
  • tu te prenais la tête avec lui au tel à te justifier sur tout et rien
  • la manipulation senti-mentale peut faire passer des vessies pour des lanternes
  • je ne peux supporter une énième montée au huitième ciel suivie d'une descente aux Enfers
  • le chevalier blanc qui vole au secours de ton innocence
  • purs de toute aliénation du sens critique
  • la chose la plus rationnelle est de m'essayer pour pouvoir juger sur pièce et parler de ce que tu connais afin de faire un choix conscient et éclairé
  • même si le fait d'être prise ça se débranche
  • je ne suis pas libre ! pas grave, je ne suis pas jaloux
  • esprit de compétition
  • tu te mettes au vert de moi
  • me dire « je t'aime » sans trembler et d'un ton/regard tranché car choix affirmé/clâmé haut et fort comme définitif
  • drogues et dealers : pousse au « crime » ou aux cimes
  • Puisqu’à tout malheur chose est bonne
  • Aller droit au but
  • éviter que les choses tournent au vinaigre
  • par le petit bout de la lorgnette
  • sous un angle « dark side of the moon ».
  • gros sur la patate
  • période d’hibernation de notre relation
  • sans égard envers moi
  • Vision extrémiste quand tu nous tiens, pfff !!!
  • la frustration m’avait déjà trop gangrenée le cerveau et les émotions
  • me faire prendre des lanternes pour des vessies.
  • on s’appuie sur ce qu’on connaît pour comprendre l’ « incompréhensible »
  • cœur affamé de baisers n’a pas d’oreille
  • Et c’est bien là tout le fond du problème !
  • switcher de mode de pensée 
  • gentil homme galant qui faisait sa cour à une très raffinée et distinguée damoiselle
  • quelques écarts de langue quand son bon plaisir prenait le dessus
  • sans penser aux conséquences senti-mentales pour son poursuivant
  • Vision très étriquée de la chose
  • mode de pensée facile
  • esquive ses responsabilités sur
  • histoire de remettre la balle au centre !
  • il est trop facile de tout rejeter sur l’autre, sans prendre en considération ses propres erreurs et son côté « pousse au crime »
  • je cherchais d’où pouvait bien provenir le problème en zappant trop souvent que c’était bel et bien moi qui en était la clé
  • embrouille de cerveau encore plus grande et des réactions éventuellement disproportionnées par rapport à la réalité des choses.
  • qu’en faisant les choses bien, elles évolueraient dans le bon sens … enfin dans mon sens, en ma faveur !
  • boule au ventre
  • attendait des retours conséquents, plus j’avais peur de ce genre de rapport donnant-donnant et des attentes de l’autre
  • ne pas te mettre la pression, pour procéder en douceur au passage de témoin, laissant le temps faire son œuvre et les sentiments se révéler à leur juste valeur
  • je me donnais le beau rôle
  • prendre assez en considération
  • tourner la page de ton ancienne histoire
  • parenthèse enchantée
  • qui valait tout à fait toutes les peines d’avant et malheureusement aussi d’après
  • les choses étaient en bonne voie
  • selon moi à ce moment-là
  • tu m’avais dit et redit
  • Dans ma candeur naïve
  • je ne te forçais à rien
  • que j’aurai la patience d’un grand sage (que je ne suis pas)
  • Que nenni : vu notre historique, plus j’acceptais / je subissais (alternativement, mais toujours à contrecœur) ta « prise de distance », tentant de me rassurer sur le fait que c’était un mal actuel pour un bien prochain
  • dégradation lente mais progressive
  • qualité exceptionnelle de notre relation inhabituelle !
  • minimum vital
  • Too much (pour toi) was never enough (pour moi) !
  • notre histoire en resterait là, tout ceci m’a amené à avoir des réactions que j’exècre chez les autres, mais encore plus chez moi-même !
  • pas été si nombreuses au regard des faits que j’ai encaissés.
  • qu’il était trop facile de « t’en vouloir » pour des faits que j’avais, sous une forme ou une autre, contribué à créer, soit en te « forçant » à aller dans des directions où tu ne voulais pas forcément aller ou si vite, soit en te reprochant de ne pas être assez ceci ou cela
  • qu’avec le recul je suis bien conscient que
  • Pour ma défense, je dirai simplement
  • brider mes pulsions
  • joué au yo-yo
  • tu n’as eu qu’un mince échantillon
  • les pulsions deviennent des frustrations, c’est compréhensible mais tout autant répréhensible
  • Morcheba disait que « fear can’t stop your love, love can stop your fear »
  • qu’au fond de toi tu sais
  • tout ce qui est refoulé doit – enfin c’est souvent comme ça, malheureusement – ressortir tôt ou tard, et rarement de manière diplomatique
  • le ton n’a jamais été haussé entre nous
  • dus à un certain contexte, évident ni pour toi ni pour moi à gérer au jour le jour !!!
  • nos expériences passées
  • enfin rencontré une âme sœur à la hauteur
  • tu étais prise et non éprise de moi
  • il m’était plus que difficile de lâcher l’affaire ou au moins du vrai lest
  • n’aspirais qu’à être tranquille d’esprit
  • you didn’t want a lover, you just needed a friend
  • tir à la corde incessant
  • Si d’aventure il y aura de nouvelles aventures
  • je tiens vraiment à au moins préserver ça, sous une forme ou une autre
  • je reste des plus persuadés que nous avons de grandes choses à faire ensemble
  • on se donne à fond ensemble
  • je fais également en sorte que ce passé ne ressurgisse pas trop
  • jamais au grand jamais
  • j’ai bien pris note
  • cryogénisée, bien au froid pour qu’elle garde toute sa saveur si un jour on avait besoin de la ranimer, uniquement d’un commun accord, parce que l’envie (et non le manque) nous aura été à tous les deux trop insupportable.
  • Si le futur ne fait pas son office
  • je ne t’en ferai aucun reproche
  • tu auras au moins essayé
  • ainsi va la vie
  • il fallait essayer là au risque sinon de complètement passer à côté, même si ce n’était pas les meilleures conditions d’essai, loin de là d’ailleurs
  • toutes ces aventures et mon dépassement de bornes dû à un pétage de câble compréhensible mais déplacé
  • d’y voir plus clair (enfin, plus gris, moins blanc ou noir)
  • je serai plus serein
  • de bonnes soirées à s’éclater comme des fous, comme avant et toujours !
  • de réelle prise de bec, de petites phrases qui tuent au milieu des gens, ou autres bassesses de bien des couples récents ou éprouvés
  • Faites que votre rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. (A. de St Exupéry)
  • poser les bonnes questions pour avoir les bonnes réponses
  • la solution n'est ni blanche ni noire, mais dans la nuance de gris, au milieu
  • La source de nos chagrins est d'ordinaire dans nos erreurs. Massillon (Jean-Baptiste) ; l'horreur est (in)humaine
  • Chéloïdes : scarifications ; autolyse : suicide.
  • Les deux mots les plus dérisoires de l’Humanité sont « plus jamais ».
  • Il a grandi comme un agneau parmi les loups, mais aucun d’entre eux ne le dévorera jamais.
  • Qui veut un verre se sert.
  • Tout le monde est un peu fou, mais rares sont ceux assez fous pour être complètement fou.
  • On ne trouve guère un grand esprit qui n'ait un grain de folie.
    [Sénèque]
  • Le vide est un vertige qui attire vers le néant.
  • Une place pour chacun : chacun a/à sa place.
  • Il n’y a pas d’esprit dans ce corps.
  • Le crime ne paye pas, mais l’honnêteté coûte chère.
  • J’ai toujours fait des cauchemars, mais là les fantômes n’attendent même plus que je dorme.
  • Vivre tue à petit feu, lentement mais sûrement.
  • L’optimiste est une coquille de noix qui ne se retourne pas.
  • L’homme est le parasite sexuel reproductif et socio-récréatif de la femme (et vice-versa).
  • Je n’ai pas le sida, ni l’hépatite, j’ai l’alcoolisme, une saloperie qui s’attrape avec l’alcool.
  • Trottoir, pas crottoir.
  • Kefer, kofer : mécréant en arabe.
  • Bismillah : au nom de dieu, bonne chance (protection).
  • Starfelah : respecte ton dieu (condamnation).
  • Ashem : la honte (prescription).
  • Menfazlek : s’il vous plait.
  • Tchavel : je vous en prie.
  • Trelah : fessée.
  • Term : fesses, cul.
  • Termet lach suza : le cul de la vieille.
  • Souha : chatte.
  • Nar djinn : con (les djinns étant des esprits)
  • Zboub, Has ba : bite.
  • Ha endik : attention !!! ou tu possèdes !
  • Entre la vie et le rêve, entre ce qu’on dit et ce qu’on fait, il y a un monde/pont/nom/non.
  • Il y a ce qu’on pense, ce qu’on dit, ce que l’autre entend/comprend, ce qu’il en pense.
  • Une fois qu’on a imaginé, la réalité est souvent décevante.
  • + 2 P, - 2 N, +d’M avec L ; - 2 C, + 2 H, + 2 Q et 2 X
  • Changer c’est perdre pendant le transfert, évoluer c’est garder le meilleur.
  • Tu sais … je ne suis pas ! Tu as changé en voulant rester la même.
  • Les flics perdent leur identité à force de la demander aux citoyens.
  • J’ai rien à cacher, mais pas tout à dire (comme les vérités).
  • La certitude est pour les faibles d’intelligence.
  • Nous tentons d’oublier que nous ne sommes que des animaux comme les autres, mais la Nature nous le rappelle cruellement sans cesse.
  • « L’humain croit être le seul animal qui pense, mais c’est le seul à penser qu’il n’est pas un animal »
  • Notre œil, notre regard sur le monde, dicte notre comportement, mais on peut être myope. L’aveugle ne voit pas, il ressent un autre reflet de la réalité, qu’il peut « voir ».
  • Tout ce qui se consomme se consume.
  • La maman ne peut être une femme car elle est fée-mère éternelle.
  • Les femmes ont besoin de raisons pour faire l’amour, les hommes d’un endroit.
  • Le SMIC est le maximum patronal du minimum salarial.
  • Je ne te dis rien, mais on s’est compris.
  • Non, la chiotte n’est pas la femelle du chiot.
  • L’amour n’est pas dans les cœurs chauds mais dans les yeux de braise.
  • Trop de nectar peut devenir poison.
  • Faire l’amour c’est la liberté, aimer c’est la perdre.
  • La vie commune est la maison de retraite de l’amour.
  • « La bourse ou la vie » a créé les eunuques, bien vivants mais sans bourses.
  • L’écrit c’est infini.
  • Les bouteilles défilent aussi vite que les pochetrons se les enfilent.
  • Si le travail c’est tellement bien, pourquoi on nous paye pour le faire ?
  • La résistance de l’ensemble se résume à celle des maillons les plus faibles, les moins protégés/résistants.
  • L’encyclopédie est l’accumulation des savoirs les plus récents pour définir de nouvelles pistes.
  • L’activité matérielle/productrice doit être une récréation des activités de l’esprit.
  • Il nous faut une Révolution pastèque : verte à l’extérieur, rouge en profondeur avec les graines noires de l’avenir proche.
  • La peine de mort, comme les atrocités des drogues (mal prises par n’importe qui, n’importe comment, n’importe quand), n’est dissuasive que pour les honnêtes gens.
  • Mouvement identitaire des idées, pas communautaire des individus.
  • C’est parce qu’on a peur du temps qui passe qu’on parle tant du temps qu’il fait.
  • C’est parce qu’on a peur de se dépasser que les choses paraissent impossibles.
  • Un homme vaut plus qu’une femme ? Non, c’est juste qu’il gagne plus !
  • Malgré les forces qu’ils ont et les faiblesses que nous avons, nous vaincrons car à elles seules les forces répressives ne peuvent pas venir à bout du désespoir.
  • Argent : bon valet, mauvais maître.
  • L’argent, plus t’en as, moins tu en as besoin.
  • "Ce n'est pas l'argent qui fait le bonheur... c'est sa quantité." (proverbe russe)
  • Tu connais tout le monde ? Non, tout le monde me connaît.
  • La prison tue plus que la peine de mort, mais plus lentement.
  • La mort n’est ni une malchance, ni un hasard, ni une coïncidence, mais elle n’a pas d’échappatoire.
  • En route mauvais[e] troupe(au)
  • Se monter le bourrichon
  • Faut en vouloir dans la vie ! Moi c’est bon, j’en veux pas !!!
  • Quand un vieux meurt, c’est une bibliothèque qui brûle
  • Là où il y a de la volonté, il y a de l’avenir
  • J’utilise mon cerveau pour le détruire
  • Ni dieu ni maître sauf Maître Kanter
  • Même si ce n’est pas recommandé, je veux en re-commander une
  • Je bois avec excès, il est vachement plus sympa que modération
  • je passerai mon temps perché pour pas le voir passer
  • se rendre des comptes à soi-même, c’est exactement ça qui est usant
  • si la vie est un banquet, la mort en est le dessert
  • c'qui est con c'est que j'ai toujours envie de manger le dessert avant le plat de résistance... mais la vie à l'envers... c'est l'envers du décor de la mort ?
  • On se pose bcp de questions sur soi en fait
  • les réponse ne font pas forcément plaisirs, mais bon si au moins ça peut aider à s'améliorer et faire mieux avec peu d'ici peu
  • c pas les réponses qui m'emmerdent, c les mauvaises surprises!!
  • la vie ns facilite pas la vie ;-(
  • qui fait le bien reçoit du bien, qui fait le mal reçoit de l’argent
  • on désespère d’espérer, pourtant la vie m'a appris a ne pas espérer... ... mais bon... facile à dire... l'espoir ne fait pas vivre, c'est une excuse, un mensonge, un vilain secret de famille ;-)
  • Les TS ont un avantage, c'est qu'elles permettent de ne plus avoir peur de la mort, de s’en faire une allée et une porte de sortie. A partir du moment où la faucheuse fait partie de ses amis, qu'on la tutoie, alors on est sauvé pour la vie...
  • on change pas un loup en agneau
  • une nuit sans rêve ne vaut pas mieux qu'une vie sans magie!!!
  • Je préfère avancer dans le chaos plutôt que piétiner dans l'ordre
  • La vie est un long torrent tumultueux !
  • Oublier le passé, vivre intensément le présent, sans penser à l'avenir !
  • La vie, c'est aller vite, ne jamais se retourner et éviter les pièges !
  • La dignité de l'humain, c'est d'assouvir ses passions !
  • Serre ton bonheur, va vers ton risque, à te regarder ils s'habitueront.
  • Les absents ont tjs torts, mais l'absinthe a tjs raison !!!
  • La danse est l’expression verticale d’un désir horizontal !!!
  • Chaque problème a sa solution, mais toute solution pose problème !!!
  • Optimisme de la volonté, pessimisme de l’intelligence
  • Pessimiste par intelligence, optimiste par volonté
  • On est tous égaux, alors acceptons nos différences
  • Si tu aimes le soleil, cours plus vite que les nuages afin de retrouver l’arc-en-ciel : Si tu aimes le (#), cours plus vite que les (st) (li) afin de retrouver l' (r)
  • Chaque jour de plus est un jour de trop...
  • Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur. ...
  • si on vous dit qu'on vous hait pour ce que vous êtes, répondez que cela vaut mieux que d'être aimé pour ce qu'on n' est pas
  • L' amour, c' est les grands mots avant, des petits mots pendant, des gros mots après ", disait Sacha Guitry.
  • Un service rendu sans joie n'enrichit ni celui qui le rend ni celui qui le reçoit. Mais tous les biens et les plaisirs matériels se dissolvent dans le néant face à un service rendu dans un esprit de joie
  • pour eviter de passer une sale soiree ds le brouillard sans jamais partir vraiment ,PREND TOUT !
  • les cimetières sont remplient d'indispensables
  • Aimer, c'est trouver, grâce à un autre, sa vérité et aider cet autre à trouver la sienne. C'est créer une complicité passionnée. Partons, dans un baiser, pour un monde inconnu...
  • la liberté, c'est le crime qui contient tous les crimes, c'est notre arme absolue
  • quand votre monde semble sens dessus dessous, vous pouvez soit essayer de le retourner, soit marcher sur le tête......
  • que vivent les pensées qui ne font que passer mais qui laissent une trace...
  • Préférez les impossibilités probables aux possibilités improbables. Aristote
  • Savoir, c'est pouvoir. Pouvoir sans savoir est dangereux.
  • vivre dans la peur de la mort, c'est mourir de nombreuses fois.
  • celui qui crois mourir plusieurs fois se sent au final vivre
  • comme disait Michel Serrault : " Depuis que je sais que je ne suis pas le premier et que je ne serai pas le dernier à mourir, je n'ai plus peur de la grande faucheuse ! "
  • Si ça continue faudra que ça cesse
  • Ne quitte pas celle que t'aimes, pour celle qui te plait, car celle qui te plait te quitteras pour celui qu'elle aime. -D.Mory
  • " Les jeunes vont en bandes, les adultes par couples, et les vieux tout seuls. " Proverbe Suédois
  • " Le plus grand amour est l'amour d'une mère, vient ensuite l'amour d'un chien, puis l'amour d'un amant. "
    Proverbe Polonais
  • " Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l'occasion, mais jamais à celui qui la manque. "
    Talleyrand
  • "Les femmes partagent nos plaisirs, doublent nos tourments et triplent nos dépenses."
    Oscar Wilde
  • " L'amour est à la portée de tous, mais l'amitié est l'épreuve du cœur. "
    A. d'Houdetot
    " Offrir l'amitié à qui veut l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif. "
    Proverbe Espagnol
  • L'amour s'est comme le tarot quand tu as pas un bon partenaire faut avoir une bonne main
  • Privé de t'aimer dans l'addiction d'une relation trop fusion ...Coincée dans un désir inondé d'hormones
  • Dans le bonheur qui pleure, j'ai trop mal au cœur ....
  • Je n'avais qu'un pouvoir celui de suicider notre histoire.
  • Personne n'est à ma place , ni à la sienne d'ailleurs
  • Il a dû prendre un chausse pied pour entrer dans ma peau
  • Il a aussi piqué un bout de mon cœur .Et cette pudeur qui retient mes pleurs.
  • l'orgasme c'est l'épanouissement de tous les sens
  • Mon désir c'est séduire
  • Manipuler, pour toi c'est aisé et je me suis fais baiser.
  • J’aime la somme des bons moments, pas leur division
  • « Mieux que rien » c’est pire que tout !
  • Ta pudeur de la vérité a tout fait capoter
  • Tes propos bateau, ca m' fait plus chavirer, ils prennent l’eau.
  • Pour jouir, je choisis de fuir ton désir.
  • J'ai confondu passion et addiction, deux synonymes de punition.
  • Faites que votre rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. (A. de St Exupéry)
  • c'est bien la pire folie que de vouloir être sage dans un monde de fous.
  • Le sage ne se montre pas, il brille. Il ne s'impose pas, on le remarque. Il ne se vante pas, on lui trouve du mérite. Il ne se pousse pas, il progresse. En revanche il faut quelquefois être un peu fou avec les fous.
  • " Chacun de nous porte un fou sous son manteau, mais certains le dissimulent mieux que d'autres. " Proverbe Suédois
  • j'suis folle mais pas méchante
  • est quand même heureuse d'être contente après avoir été longtemps furieuse d'être en colère...
  •  la paix des méninges
  • " On n'est jamais si malheureux qu'on croit ni si heureux qu'on avait espéré. " La Rochefoucauld
  • L'esprit est nourri par le silence de la nuit...
  • Forge la lumière à partir des ténèbres
  • Je sais qui je suis. Je sais qui je fuis.
  • la fin d un chapitre mais pas d une histoire
  • Si les vivants vivent en paix, les morts reposent en Révolte.
  • Le temps que l’on passe à penser au temps passé est un temps perdu où on oublie de vivre.
  • La vie ou la mort, quoi que je choisisse c’est l’Enfer sur Terre.
  • L’espoir, à la vie, dure … tout comme l’espoir a la vie dure !
  • La vie c’est tuer pour survivre.
  • Qu’est-ce qu’il s’est passé à travers ta tête quand tu as voulu mourir ? Une balle !
  • A force de traiter les gens comme des chiens, on se fera promener en laisse. « j'en pense qu'on peut toujours tirer sur la laisse et la briser!!! »
  • « Bobi, alors, attache ta maitresse Mme Arbassette pour qu'elle brise enfin ses chaînes..!
  • « Quand tu n'te sens plus chatte
    Et que tu deviens chienne
    Et qu'à l'appel du loup
    Tu brises enfin tes chaînes .... »
  • "L'expérience est une lanterne accrochée dans le dos, qui n'éclaire que le chemin parcouru »
  • "Sois toi-même ce que tu veux que le monde soit"
  • Aller à hue (droite) et à dia (gauche).
  • Le mélange est le feu orange envers l’autre : j’y vais ou pas, j’accélère ou je freine en attendant le prochain tour ?
  • Le marqueur identitaire est un garde-fou pour éviter la dissolution des identités dans un mélange devenant fusion.
  • Le mélange c’est s’approprier ce qui nous a séduit dans l’autre.
  • Parce que c’était elle, parce que c’était moi, en ce moment-là à cet endroit-là.
  • La vie est une loterie de malchance/mésaventure où j’ai eu la chance de tirer le gros lot sans acheter de billet.
  • Le fond du problème est dans le fond de la bouteille car plus je bois et plus je suis lucide.
  • La sexualité c’est faire un œuf neuf avec deux vieux.
  • La mort est un long sommeil sans rêve.
  • Le monde est et génial et pitoyable : beaucoup savent (mais ne veulent pas s’avouer) qu’ils ont perdu d’avance.
  • Coupe la tête c’est le pouvoir, coupe l’espoir c’est la haine.
  • Seule la déception vient à bout de la dévotion
  • À chaque carrefour de ma vie, je ne sais jamais quelle direction prendre.
  • On voit quand t’as bu, jamais quand t’as soif.
  • L’éternité c’est loin et long, on a le temps de voir venir, autant vivre à fond le cours instant présent. Malheureusement, le foie c’est pour maintenant, la foi pour l’éternité.
  • la (dé)raison l'emporte et la contre-révolution est tjs plus forte
  • les croyants voient des faits là où il y a du hasard, les athées voient des hasards là où il y a des faits
  • souchon parle des robes légères, ce jeu de dupe, voir ss les jupes des filles ; elles, la faiblesse des hommes elles savent
  • pas si fou que ça le gonze
  • je lis en toi comme ds un livre grand ouvert
  • un plan / une stratégie est une liste de choses qui n'arrivent jamais comme prévu
  • on peut demander des avis a qui on veut mais le choix est tjs perso, meme si les autres disent que c une erreur, c celui de la personne, choix "éclairé" et fait en tte conscience et connaissance de cause
  • échange de bons procédés
  • today no way 
  • un ami (petit ou grand) trahi sera toujours le pire ennemi
  • "La vérité pure et simple est très rarement pure et jamais simple." (Oscar Wilde)
    "L'amour tue l'intelligence. Le cerveau fait sablier avec le cœur. L'un ne se remplit que pour vider l'autre." (Jules Renard)
  • les vaches broutent l'herbe dans laquelle elles proutent
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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 18:31
  • La vie est une rose qui sent bon et est belle, mais qui peut aussi piquer au vif, jusqu’au sang.
  • Je suis comme le fruit de cette belle plante, j’ai mûri avant de pourrir sur pied et de tomber de bien haut de l’arbre à force de scier la branche sur laquelle j’étais assis
  • La musique comme la drogue te porte puis t’emporte
  • Ça commence bien mais ça va mal finir
  • Tu iras loin si tu ne te précipites pas dans les précipices du vice
  • La jeunesse est un défaut qui ne se corrige qu’avec le temps : il faut attendre et continuer d’apprendre
  • Tu es amoureux d’elle ? Non ! Tu es amoureux d’elle !!! Oui.
  • On ne peut pas être et avoir été
  • Celui qui veut tout et toujours gagner fera plus d’erreurs que celui qui sait perdre et se retirer
  • Gageons qu’une telle gageure (Action, opinion singulière étrange, et qui semble un défi au bon sens)
  • Pfff, c’est agréable, ça fait plaisir ! C’est pas fait pour !!! Je sais, j’étais ironique !
  • Ça se compte sur les doigts d’un manchot
  • À ton service, pour tout ce que tu jugeras utile/agréable
  • Les dauphins agressent les plongeuses en simulant un acte sexuel
  • C’est plus facile d’avoir un gros cul que d’avoir le ventre (en)gros(sé)
  • Je me rembourse sur la bête, toi
  • Je préfère faire les bébés à l’épuisette, pas à l’éprouvette
  • Je suis entré en elle comme un voleur de cœur, je n’en suis pas sorti indemne, prisonnier de ses baisers
  • Arrête de me mater comme ça, tu te fais du mal pour rien
  • Tu chauffes tout le monde en frottant ta fesse gauche contre ta fesse droite, c’est pas fait pour la discrétion
  • Le conard barbotte dans sa mare à merde
  • J’ai connu mieux, mais ça pourrait être pire aussi
  • Arrête de bosser, tu vas finir par payer des impôts
  • Faire tourner les sangs
  • Jamais deux sans toi : 2 devant, un derrière et à trois on tourne
  • Elle m’a ensorcelé : elle fait la sorcière et moi le manche à balais qu’elle enfourche
  • Une amie ce n’est jamais qu’une fille qu’on n’a pas envie de sauter
  • Quand on s’aime on n’est jamais ni moche ni gros, que des âmes troublées qui se troublent au contact de l’autre
  • Le monde est en noir & blanc, pas en couleur !
  • Le bonheur se mérite : c’est une question de bonne conduite et de priorité, mais certaines voies sont sans issue
  • On devient vieux quand on arrête de jouer/jouir
  • ·         Desdémone, incarnation de l'amour absolu et de l'innocence bafouée, est un personnage de la tragédie que Shakespeare a composée en 1604, Othello.
  • Il n’y a pas de phobie idiote, ou alors toutes les phobies sont ridicules
  • Parler c’est communiquer pour apprendre
  • Confier sur l’oreiller
  • Quand on vieilles dames commencent à apprendre le french cancan, ça finit toujours mal dans le bal des casse-pieds
  • Deux vieux messieurs face à une petite jeune : faut savoir abandonner pour pas finir comme l’ange bleu (film allemand de 1930 avec Marlène Dietrich/Lola-Lola : Le professeur Emmanuel Rath enseigne la littérature anglaise dans le lycée d'une petite ville. Il mène une existence routinière et conforme aux convenances de sa situation de professeur. Vieux célibataire endurci, il est aussi détesté par ses élèves, qui l'appellent professor Unrat ; unrat signifiant déchet en allemand. Celui-ci découvre que certains de ses élèves se rendent, le soir, dans un cabaret de mauvaise réputation, nommé l'Ange Bleu. Le professeur décide de se rendre sur place pour surprendre ses élèves et les ramener dans le droit chemin. Arrivé au cabaret, le professeur Rath tombe sous le charme d'une chanteuse en tenue légère : Lola-Lola. Amoureux fou, le professeur se marie avec elle, la femme fatale. Il est licencié de son poste au lycée de la ville et il commence une carrière de clown à travers le pays. Mais lorsqu'il doit retourner dans sa ville pour se donner en spectacle pour la première fois, il devient fou et jaloux de sa femme qui succombe aux charmes d'un beau Français. Pendant la nuit, il quitte le cabaret et retourne dans sa salle de classe qu'il avait laissée, et meurt, les mains crispées sur son bureau qu'il regrette tant.
  • On ne peut avoir le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière
  • Profitons de ce moment heureux entre le mensonge et sa découverte
  • Le soupirant qui soupire (Homme qui aspire à l'amour, à la conquête d'une femme) en devient soupireur (Soupirant aux soupirs appuyés, aux airs langoureux, qui en devient un peu ridicule ou importun)
  • Elles reviennent toutes toujours, sauf elle que j’attendrai tous les jours
  • Un amoureux pardonne beaucoup, trop, souvent
  • Elle est foutrement bonne
  • Chère Ulla … Non, ma chair n’est pas chère !!!
  • Les hommes gardent leurs maîtresses pour les montrer le jour, la nuit est presque une corvée pour eux
  • Quel bonheur que de passer pour un con auprès d’un imbécile
  • L’anonymat dans la renommée/notoriété
  • Elle viendra le moment bien venu
  • Dans l’océan opaque du vide on a tôt fait de se perdre de vue
  • Charité bien ordonnée commence par soi-même
  • Comme de juste
  • Ce n’est ni le lieu ni le moment
  • Franc du collier
  • L’objet du désir/délire
  • Mener une vie de bâton de chaise (se référer aux chaises à porteurs, qui étaient munies de bâtons par lesquels les porteurs transportaient les hautes dignités : idée de déplacements désordonnés, d'agitation excessive)
  • Tohu-bohu (noms que les livres hébraïques donnent au chaos primitif, à l’état confus des éléments qui précédacréation du monde) la
  • Une beauté qui confère au sublime
  • Arrête de vouloir changer le monde ! Non, toi commence à essayer de le faire évoluer !!!
  • "pour apercevoir la lumière de la surface rien de tel qu'une bonne plongée dans les profondeurs... "
  • Poule aux yeux d’or
  • J’aime bien (en)durer le plaisir
  • Pour le meilleur et pour le p(lais)ir
  • À raison ou à surtout tort
  • Petit pigeon gris deviendra merle blanc (le pigeon royal pour un escroc)
  • Trancher le nœud gordien [problème inextricable, finalement résolu par une action brutale : Gordias, père de Midas, le fondateur du royaume de Phrygie. Le timon (longue pièce de bois fixée en avant d’une charrue et aux deux côtés de laquelle on attelle les chevaux, les bœufs) du char du roi Midas (le char a une signification symbolique : c’était le symbole de la royauté et la divinité chez les Perses, les Étrusques, les Germains et, aussi, les Illyriens) était lié par le fameux « nœud gordien », dont quiconque, selon la prophétie, parviendrait à le dénouer deviendrait le maître de l’Asie — exploit qu’accomplit Alexandre. En 333 av. J.-C., Alexandre le Grandcode religieux secret conservé par les prêtres de Gordion. Il pourrait symboliser le nom interdit de Dionysos codé dans un message, et qui aurait été transmis à travers les générations de prêtres et révélé uniquement aux rois phrygiens] tenta de défaire le nœud. Ne pouvant trouver une extrémité pour le défaire, il le trancha d'un coup d'épée (la « solution d'Alexandre »). La charrette de légumes de Gordias devint l'emblème du pouvoir et d'une armée toujours prête au combat. Le nœud pourrait en fait avoir été un
  • C’est dur de résister à ne pas se laisser piéger
  • À d’autres … tu feras ça, et là est le drame
  • C’est en voulant m’aider que tu ne m’aides pas
  • Tu me parles sur un autre ton jeune con
  • Sur ces entrefaites (Temps qui s’écoule entre deux actions, entre deux événements), il n’est point de bonne compagnie qui ne se quitte
  • Le changement dans la continuité
  • Je préfère tes fesses à ta face
  • Je les baise en brochette, à la queue leu leu (latin "lupus" qui donna au XIe siècle les noms "leu" et "lou" d’où loup. "A la queue leu leu" renvoie donc aux loups qui, se déplaçant bien souvent en meutes, se suivent et marchent dans les pas les uns des autres)
  • Je la gave comme une oie « blanche », elle en bave la brave bête
  • Un porc ab(r)ité, bon au mouillage
  • Trempe ma pine pour faire une mouillette
  • les naines c’est top car elles n’ont pas besoin d'être à tes pieds pour ne piper mot
  • dans la cochonne tout est bon
    • d'habitude je roule mais j'ai la flemme, donc une blonde ! moi je tourne à la machine à tube, c vraiment royal !!! ouais j'ai essayé mais les clopes sont trop grosses, j'aime bien les fines...et pas trop longues ! je rentre ds tes critères alors ;-) oui puis roulé à la main c'est mieux, et le coup de salive pour coller l'ocb est le plus important !
    • Mazophallation : Action de l'insertion du pénis entre les seins. Aussi appelé "mammagymnophilie" (excitation due à la poitrine féminine). Cette action porte également les noms imagés de "balcon fleuri" ou "cravate de notaire" en France et de "Pearl necklace" (collier de perles) aux États-Unis à cause du chatoiement nacré du sperme sur la poitrine ou le cou de notre partenaire féminin.
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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 06:52
  • Optimisme de la volonté, pessimisme de l’intelligence
  • On est tous égaux, alors acceptons nos différences
  • Chaque problème a sa solution, mais toute solution pose problème
  • Singe savant sans le côté savant
  • Minute papillon, faut pas pousser mémé dans les orties, j’ai pas dit oui ! Pourquoi (,) c’est ? Euh non, c’est oui !
  • Prend la fille à pleines dents et croque-la
  • J’ai une relation amour haine avec elle ! Tu l’aimes et tu la détestes ? Non, je déteste l’aimer !
  • Avant -300 millions d’années : chromosome Y masculin n’existait pas, on devenait homme par gène qui activait chromosome XX en masculin : les hommes sont donc bien des femmes comme les autres
  • C’est pas ma vie qui me pèse, c’est celle des autres qui m’écrase
  • L’amour est lumière de la vie et éclaire la nuit
  • Honorer les défunts ici-bas pour vivre plus tard à son tour dans l’éternité de l’au-delà
  • Chefferie : les lois ne font plus les humains mais quelques hommes font la Loi
  • La revanche des soviets et des polices de l’Est se fera via les technologies liberticides occidentales (enfin, ce que nos gouvernements et les entreprises type Google « Little Brother ») en feront
  • Le Mur de Berlin est tombé, mais nous sommes du mauvais côté
  • Tous les jours je me lève du mauvais côté de la mondialisation
  • Le nécessaire du superflu de l’empire US
  • Tout choix engage un renoncement
  • Il vaut mieux être le seul à avoir un certain travers qu’avoir les mêmes qualités que tout le monde
  • Le bien et le mal ne sont que des mots, le verbe est agir
  • Je suis fou, mais au moins assez lucide pour m’en rendre compte
  • Azote+méthane : gaz simples qui se combinent pour donner des molécules complexes qui se reproduisent et qui peuvent stocker de l’information : briques chimiques du vivant
  • Tholines : macromolécules à la base des acides aminés qui donnent des protéines
  • Cryovolcan : eau avec ammoniaque donc coulée de lave aqueuse froide (< 0°C)
  • Le génie excuse la cruauté, mais le monde est plein de salauds talentueux
  • Les hippies ont la beauté extérieure de leur bonté intérieure, avec leur élégance déshabillée
  • Je fais X depuis de nombreuses années, sans remise de peine pour bonne conduite
  • Mieux vaut l’ « humanité » du monde sauvage que la sauvagerie de l’humanité
  • Cocu avec 2 C comme deux cornes
  • Tu as bonne mine, j’espère que le crayon c’est pareil
  • Le suicide est la seule chose cohérente dans cette énigme quotidienne qu’est la vie
  • Un coupable est perturbé par son crime, donc erreur quasi volontaire (inconsciente sûrement, amenant la négligence ou trop de confiance) pour une rédemption par la prison
  • La prison ne dissuade que les honnêtes gens
  • Rafflesia ou Rafflésie est une plante parasite qui s’accroche aux lianes de vigne du genre Tetrastigma. D’abord invisible, la Rafflésie se cache pendant un an ou deux dans les tissus de la liane hôtesse. C’est la plus grande fleur du monde (bizarrerie de la nature : fleur sans tige ni racine), d’un rose flashie, elle fleurit tous les 3 ans et meurt décomposée/liquéfiée rapidement. Elle naît pour mourir : son odeur subtile attire les curieux et différents animaux puis sa puanteur permet de disséminer dans la forêt grâce aux colporteurs
  • Elle a tellement le cul en feu qu’elle doit porter des strings en amiante et ses poils/sa raie des fesses sont une barrière coupe feu car elle est chaude comme la braise
  • La prostitution est un ticket payant pour une sexualité « ordinaire » en accéléré
  • On connaît le prix de tout, la valeur de rien
  • Je n’ai plus peur de la mort depuis que je sais que je ne suis ni le premier ni ne serai le dernier à passer par là (Michel Serrault)
  • L’étranger est celui qui vient de nulle part pour t’amener ailleurs
  • Si tu n’as jamais s(t)imulé, ce serait bien de le faire
  • Si tu es gêné(e), je vais te dégêner
  • Les nichons c’est comme la confiture, c’est pas pour les cochons
  • Il vaut mieux vivre avec l’esprit que mourir la chair appâtée [dédicace à Félix Faure, président mort dans les bras d’une courtisane à l’Élysée ; Clemenceau aurait dit de lui : « Il voulait être César, il ne fut que Pompée » (général et homme d'État romain, il fut marié cinq fois et épousa notamment Julia, la fille de Jules César), allusion au goût du président pour le faste dont les satiristes de l'époque avaient coutume de se moquer ou à la fellation qui prétendument provoqua sa mort]
  • Je demande toujours une lettre de ses motivations à mon potentiel employeur, mais dans ma branche aucun patron ne faisait l’affaire
  • Parabole au balcon, ducon au salon
  • Je suis déjà prise ! C’est pas grave, une prise ça se débranche !!!
  • Comme une chatte, quand tu l’attends (la tend / l’a tendu) elle ne vient pas, quand elle vient tu ne l’attends pas
  • Comme la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, d’abord il brille avant qu’on se rende compte qu’il est con comme ma bite
  • La légèreté d’un problème se mesure à la conséquence de ses actes
  • Les cons sont rarement lâches, mais les lâches sont toujours cons
  • Si la société a donné des uniformes tous les cons c’est pour mieux les reconnaître
  • Imagine que mes seins sont des robinets d’eau chaude et froide et que tu dois tirer de l’eau tiède
  • Hip hip hip hourra, hi hi hi pourri
  • Le triolisme est de la tendresse conjuguée au pluriel
  • Quand tu danses avec Satan, il faut s’attendre à la fin de la chanson
  • Il faut prendre le taureau par les cornes car les loups se dévorent entre eux et seules les chenilles se transforment en papillon
  • Je ne suis pas seul mais avec qui je veux ! Enfin, avec qui veut de toi !!!
  • Ça c’est cadeau, c’est hors taxe, je me suis pas fait gauler, j’ai rien payé là-dessus
  • Ce sont les questions qui font progresser l’humain, les réponses ne font que le détruire
  • Quand on ne sait pas où on va parce qu’on ne sait pas où on en est, l’important est d’aller de l’avant
  • Il n’y a pas de problème insoluble, que des solutions problématiques
  • Les robots sont plus résistants et carrés que nous mais on ne fait pas les mêmes erreurs (…humaines)
  • Etre libre, ce n'est pas pouvoir faire ce que l'on veut, mais c'est vouloir ce que l'on peut. [Jean-Paul Sartre]
  • Je fais ce qu’il me plaît quand ça me plaît car c’est ça qui me plaît
  • C’est la boulette qui fait déborder le blase (bédo/pétard)
  • La musique qu’on aime nous rapproche comme que celle qu’on déteste
  • La drogue propulse violemment contre la porte des perceptions séparant la conscience de l’inconscient (-science)
  • Tant que nous ne serons pas conscients, nous ne nous Rebellerons pas
  • Nous sommes des Rebelles à l’autorité et vous les déserteurs de la Liberté
  • La résolution d’un conflit par (les forces de) l’ordre n’efface pas les raisons du désordre
  • Il faut (com)battre la culpabilité tant qu’elle est encore chaude
  • Je ne me sens pas plus X que moins Y
  • C’est ton heure ! Ah, à la bonne heure le bonheur du donneur
  • Mes nuits sont plus belles que vos jours
  • Remplacer le besoin par l’envie
  • Si nos baisers attendent, ils seront desséchés. Et la langue se désole quand la bouche est fermée.
  • Atrazine (substance active d’un produit phytosanitaire (ou produit phytopharmaceutique, ou pesticide), qui présente un effet herbicide) change testostérone masculine en œstrogène féminine : substance tératogène, et que, même à des concentrations très faibles de l’ordre de 0,1 partie par milliard, elle pouvait féminiser les grenouilles mâles en induisant la production d’œufs par leurs gonades, ce qui transformait effectivement les mâles en hermaphrodites. [12] Hayes a également constaté que l'atrazine pouvait faire baisser le taux de testostérone des grenouilles mâles à des niveaux inférieurs à celui des femelles.
  • Lulibérine : hormone produite dans l'hypothalamus, va activer l'hypophyse et stimuler l'ovulation, qui stimule la sécrétion d'autres hormones, comme la LH (hormone lutéinisante) et la FSH (hormone stimulant les follicules ovariens), qui à leur tour produisent des changements dans l'induction de l'ovulation. Découverte en 1971. synonyme : gonadoreline
  • Lutiner : Tourmenter à la manière d'un lutin, Agacer avec espièglerie pour jouer. Synon. Taquiner ; Taquiner (une femme) en prenant des privautés sous le couvert de la plaisanterie; p. ext. caresser sensuellement. Synon. pop. peloter.
  • Lutin : Petit démon malicieux et facétieux taquinant les hommes et les animaux pendant la nuit : Du lat. Neptunus, nom du dieu de l'eau et de la mer chez les Romains, qui en b. lat. a désigné un démon païen
  • Vénérien : libertin via Vénus Amour
  • Coup de pied de Vénus : IST (on ne dit plus MST, mais Infection …)
  • Faire bien avec rien, faire mieux avec peu, mais le faire maintenant
  • Professionnellement démissionnaire, sentimentalement suicidaire
  • Les coups de doutoir permettent l’espoir
  • Pourquoi les hommes te font tant de mal alors que tu leur fait tant de bien
  • Sortir pour parler, parler pour s’en sortir
  • Pourquoi devrai-je aller en prison pour défendre vos libertés ? (Larry Flint, porno Hustler=arnaqueur, battante, prostituée)
  • Les souvenirs nourrissent la mémoire comme un bon festin
  • L’happy qui chante
  • Elle s’appelle l’hippie jolie
  • Celui qui est fort se bat pour sa survie, celui qui est le plus fort se bat pour la survie d’autrui
  • Je suis loin d’être égoïste, mais ce qui est à moi est à moi !
  • De pied en cape, de fond en combles
  • la vie n'est qu'un assemblage permanent de souvenir
  • La musique c'est du bruit qui pense
  • T'es libre de croire que t'es con. Mais t'es con de croire que t'es libre.
  • Etana (premier souverain après le Déluge, roi de Kish, « pasteur, qui est monté au Ciel et a mis de l'ordre dans tous les pays »), successeur de Arwium, le successeur de Mashda, successeur de Atab, successeur de Zuqaqip, successeur de Kalumum, successeur de Kalibum de Kish (le septième roi sumérien dans la première dynastie de Kish vers -2900, avant le Déluge. Ce nom est écrit: «Ga-bu-li-euh ... comme KalibumPuannum, successeur de Babum, successeur de En-Tarah-ana, successeur de Nangishlishma, successeur de Kullassina-bel, successeur de Ngushur (premier roi de Sumer après le Déluge, il fait la mise en place de la première dynastie de Kish. Il marque donc le début de la période dynastique précoce de Sumer, ce qui correspond à peu près au début du Bronze Age II, soit à peu près le -2900). Avant lui, Ubara-Tutu de Shuruppak (dernier roi de Sumerantédiluvien : après le déluge, la royauté a été rétablie dans le nord, dans la ville de Kish), précédé de En-men-dur-ana de Sippar (ou également Emmeduranki : septième et avant-dernier roi de Sumer pré-dynastique. Son nom signifie "chef de la compétence de Dur-an-ki», qui signifie «le lieu de rencontre du ciel et de terre» (littéralement «lien ci-dessus et en dessous de"). La ville de Sippar était associé avec le culte du dieu-soleilUtu, appelée plus tard Shamash dans la langue sémitique. Un mythe écrit dans une langue sémitique raconte qu’il fut emporté au ciel par les dieux Shamash et Adad, qui lui ont enseigné les secrets du ciel et de terre. En-men-dur-ana est extrêmement important pour les Sumériens, il a été l'ancêtre de tous les prêtres qui ont dû être en mesure de retracer l'ascendance. Il est parfois liée au patriarche biblique Enoch), précédé de En-SIPAD-zid-ana de Larsa, précédé de Dumuzi, le Pasteur de Bad-tibira (lui et l'agriculteur Enkimdu ont plaidé un certain temps pour savoir qui aurait la main de la déesse Inanna. Dumuzi a été choisi. L'histoire a un parallèle dans le récit biblique de Caïn et Abel), précédé de En-men-gal-ana, précédé de En-men-lu-ana, précédé de Alalngar de Eridu (aussi écrit Alalĝar, parfois transcrit Alalgar, Alaljar), précédé de Alulim (premier roi de EriduSumer faisant de lui le premier roi du monde. Enki, le dieu d’Eridu, ou son fils mortel ADAPA (Adamu ou fils d'Ea), auraient apporté la civilisation de Sumer. Après que la royauté fut descendu du ciel, Alulim devint roi, et il régné pendant 28.800 ans). normalisé», et on croit qu'il est dérivé de l’akkadien « chien »), successeur de et premier roi de
  • Mythe d’Etana : serpent terrestre de la fertilité, aigle céleste spirituel. Aigle et serpent vivent ensemble en toute amitié dans l’arbre de Vie. Aigle veut chasser serpent et mange ses œufs. Serpent, sur le conseil des dieux (Utu, le dieu-soleil), se cache dans une carcasse que prend l’aigle. Le serpent jette alors l’aigle dans un trou. Etana est nommé roi par les dieux mais ne connaît pas le secret de l’hérédité. Il désire ardemment un fils. Pour cela, il fait une demande à Utu, qui est aussi prié par l'aigle de lui venir en aide. Faisant d'une pierre deux coups, il dit à Etana que la solution serait d'obtenir une "plante d'enfantement", qui se trouve au Ciel, là où résident les dieux. Pour se rendre dans ce lieu inaccessible aux mortels, le dieu lui conseille de sortir l'aigle du trou, de le soigner, et qu'alors celui-ci l'aiderait à la trouver. Dans un premier temps, l'aigle ne veut pas l'aider. Il ne cède qu'après qu'Etana l'a longuement imploré. Etana s'envole donc vers le Ciel sur le dos de l'aigle. Après un long vol, il ne voit plus la Terre, et s'approche du Ciel. Il trouve dans le Ciel la déesse de la féminité à qui il demande le don de la fertilité ("plante d'enfantement"). Celle ci accepte. Avec le don de la fertilité Etana s'assure le pouvoir de la succession. La Liste royale sumérienne indique qu’Etana a eu un fils comme successeur, Balih vers -2900 (également nom d’un grand affluent de rive gauche de l’Euphrate, cours d’eau peu considérable avec maigre débit). Etana devient le premier roi de l'histoire. Version masculine du culte dédié à la féminité, elle marque l’affirmation de supériorité du pouvoir masculin (et sûrement aussi la reconnaissance de son rôle dans la reproduction), même si le matriarcat en tant que tel n’a jamais existé (nulle part). Les déesses-mères agricoles deviennent alors des dieux-rois métalliques (cuivre et bronze) représentés par des statuettes à tête d’aigle.
  • En Egypte, la perruque était érotique : « Met ta perruque et allons au lit »
  • Monogamie mais possibilité d’avoir des courtisanes
  • Ulla : Ce n’est pas parce qu’on ne fait pas beaucoup de bruit qu’on n’est pas importantes
  • Les bactéries se reproduisent très vite, 20 mn
  • Hippocampe mâle élève ses petits (œufs quand même pondu par femelle qui part ensuite) dans une poche ventrale puis les accouche
  • le Maître est dominé par sa soumise tu le sais ? il est sous l'emprise de son désir de soumettre donc ! vice et versa ...
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