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T'es qui là ???

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Collectif des 12 Singes (Al LU-SINON)


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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 18:00
  • Les grands font toujours paratonnerre
  • Dunlop tient la route, pilot la quitte (être pilot : être bourré : déverbal de piloter « broyer, mettre en pièces ») pour tomber dans les bras de Morphée (voire de Thanatos) dans le fossé
  • Le mord mont de Vénus [le mons veneris (nom latin signifiant mont de Vénus) appelé aussi pénil ou monticule pré-pubien, est l'éminence large et arrondie située au devant du pubis chez la femme. Le mont de Vénus consiste en un amas adipeux qui aurait pour rôle d'amortir les chocs lors du coït. Dans le monde animal, cela se nomme mont Pubis. En chiromancie, c'est le nom de la partie charnue de la paume qui se trouve à la base du pouce
  • Larry Miller : « Les femmes sont les aimants les plus puissants de l'univers, et les hommes, du métal pas cher, mais ils savent tous où est le nord ».
  • T’as fait un truc à tes cheveux ? Non ! Tant mieux que t’aies rien fait, ça le fait !
  • « au temps » (pour moi) est une expression militaire signifiant qu'un des soldats n'était pas dans le temps en faisant un mouvement, et l'opération doit être reprise depuis le début. Les saluts militaires avec des armes pouvant être très compliqués[7], une hésitation de quelques soldats dans un peloton donnait immédiatement une impression de chaos.
  • Pas juste bon, le meilleur du plus mieux
  • Le manipulateur est un dealer, il vous livre ses doses, vous rend dépendant et s'enrichit en vous méprisant. [J. Eldi]
  • Le but de la manipulation est d’obtenir des bénéfices secondaires, les primaires pouvant paraître trop flagrants et donc éveiller les soupçons, justifiés
  • Je pense que le but de la manipulation est d'obtenir des bénéfices tout court... La manipulation de mise avec le mensonge dans certains cas ne permet pas d'éveiller le soupçon. Une personne n'ayant pas l'esprit pervers, ne peut imaginer la perversité de certains. Éveiller les soupçons est une chose, prouver la manipulation peut en être une autre, surtout dans le cas de l'amour.
  • désir qui vient du corps, car personnellement je n'en connais aucun. On a des besoins vitaux pour maintenir le corps en vie, oui, le reste n'est que délire du cerveau. Le désir vient de l'esprit.
  • On satisfait une envie, une volonté, un souhait ou un fantasme, mais JAMAIS un désir.
  • C’est l'Ego plus particulièrement qui crée le désir. Si nous savons le "dompter" le désir disparaît
  • Le poison du poisson-globe fugu (10 fois plus fort que le cyanure : foie et ovaires sont des déchets dangereux) éloigne les prédateurs mais attire l’humain (tétrodoxine dans les viscères que les gens recherchent pour l’ivresse produite par la substance, qui peut ensuite mener à forte dose à la paralysie puis à l’asphyxie)
  • Apparence de la tolérance/transparence
  • Faut que les enfants remettent leurs parents à leur place, question d’éducation
  • Je ne crois pas au diable, mais lui croit en moi
  • On peut être diablotin en suivant les voies de dieu
  • Mammon fils de Satan : «  Aucun homme ne peut servir deux maîtres : car toujours il haïra l'un et aimera l'autre. On ne peut servir à la fois Dieu et Mammon. (Matthieu 6:24).  » Mammon est l'ange de la richesse et le démon de l'avarice. Sainte Françoise Romaine (1384-1440) présente Mammon comme étant un des trois princes des Enfers, soumis à Lucifer uniquement. Il préside aux divers péchés que fait commettre l'amour de l'argent.
  • L’argent est une chose, et les choses changent
  • C’est de sa faute si l’argent est dangereux et brûle les doigts
  • Pognon, pouvoir, pouliches
  • L’argent complique la vie
  • Ça ne m’empêche pas de dormir ni ne me démotive le matin
  • Quand t’es en retard c’est déjà trop tard
  • Before très tôt ou after très tard
  • Céleste, la clocharde aux pieds d’Estelle
  • C’est qui cette fille ? Une copine ! C’est qui cette copine ??? Juste une fille !!!
  • J’étais en transe … pire
  • J’adore passer autant de temps à la déshabiller qu’elle à s’habiller
  • Fumer comme un pompier, boire comme un plombier, être perché comme un échassier
  • Hot shot : grognard du feu de forêt
  • Salomon : justice, sagesse, temple et 700 femmes
  • Choix du lion en fonction de sa virilité, de sa santé (0 blessure, poil brillant)
  • À la mort du roi, séparation des femelles : pubères (sexe, vie), mères + lionceaux (qu’un lion mâle tuerait pour rendre la femelle réceptive) sans protection (peur et faim, mort), vieilles (nourriture, vie) avec critères de mâle différents
  • Lion peut régner sur plusieurs troupes
  • Souvent des coprinces frères lion qui protègent leurs enfants avec lionnes sœurs/cousines/(grand)mères
  • C’est mieux comme ça, pour tous les deux ! Mouais, parle pour toi !!!
  • Trouver une cotte mal taillée
  • La fin d’un demi-succès, l’annonce d’un désarroi de début de dépression
  • Endurer la dureté de la vie dans sa durée
  • Les derniers partent à la fin tout comme les blagues les plus courtes sont toujours les moins longues
  • Je n'avais pas vu que tu portais des chaines, à trop vouloir te regarder, j'en oubliais les miennes
  • Tu viendras longtemps hanter mes rêves
  • Tu ne ressembles à personne, c’est un compliment
  • Il ne faut pas chercher à vouloir faire aussi bien que les autres : chacun sa vie/voie, et la sienne n’est pas moins bien que celle des autres
  • Je t’ai trompé, tu as failli me tromper, on s’est trompés tous les deux
  • Je ne cesse de me souvenir qu’il y a quelque chose, quelqu’une, à oublier
  • Tu ne m’aimais pas ?, enfin je veux dire tu ne m’aimais pas !!!
  • Catherinette pas mariée à 25 ans, Nicolas pas marié à 30 ans (fête lors de la Sainte-Catherine (25 novembre) en l'honneur de Catherine d'Alexandrie, vierge, martyre et docteur de l'Église, patronne des jeunes filles et en partic. des ouvrières de la mode. D'après la Légende Dorée, comme l'empereur païen Maximin (début du IVe s.) voulait la contraindre à l'épouser et à sacrifier aux dieux, Catherine refusa en répondant qu'elle était fiancée au Christ; elle devint de ce fait patronne des jeunes filles demeurées vierge. Cette coutume, à travers laquelle les jeunes filles faisaient des vœux pour un prompt mariage, ne s'est conservée sous une forme altérée que dans le milieu des couturières et de la mode où on apporte traditionnellement un soin particulier à la confection du chapeau («de la coiffe»). Autrefois, sainte Catherine et saint Nicolas (orphelin suite à une épidémie de peste. Évêque de la ville de Myre en Lycie, située dans l'Anatolie du sud-ouest, près d'Antalya, en Turquie actuelle. Selon la tradition, il est présent au Ier concile de Nicée en 325. Il serait décédé un 6 décembre. saint patron des hommes et femmes souffrant de stérilité, des célibataires : apprenant qu'un père n'a pas de quoi fournir une dot de mariage à ses trois jeunes filles et qu'il n'a d'autre moyen de survivre que de les livrer à la prostitution, Nicolas jette des bourses pleines d'argent dans leurs bas qu'elles avaient mis à sécher sur la cheminée. Grâce à lui, le père peut assurer le mariage de ses trois filles) protégeaient chacun les célibataires de leur propre sexe afin de prévenir tout attouchement personnel, fréquents a l'époque. Des confréries de jeunes filles vénéraient la sainte et avaient le privilège de s'occuper de sa statue
  • Quand c’est du bon ça fait toujours mal
  • S’en sortir ? pour quand, pour qui, pourquoi, comment ???
  • Elle m’avait sorti de nulle part, à présent je m’y retrouve
  • La femme inspire, l’homme expire
  • Ne jamais dire fontaine je ne boirai de ton eau
  • Pleurer et faire le bébé, c’est ça aimer
  • Je ne voulais plus rien, je regrettais tout(es)
  • Tu vas devenir rien, tu l’es déjà d’ailleurs
  • La confiance règne, tout baigne
  • Tu ne dis rien mais tu sais bien
  • Tu sais tout, mais ne crois en rien
  • Amoureuse je ne sais pas, mais pas pas non plus, c’est fou comme c’est flou
  • C’est pas tout à fait si compliqué quand même
  • Tu n’as pas le courage de m’aimer, d’accepter tes sentiments
  • Mon amour je me le mets dans la poche arrière avec un mouchoir dessus pour m’y asseoir
  • L’amour c’est pas comme els bougies d’anniversaire où tu souffles dessus et ça s’éteint pour mieux flamber ensuite
  • Pas forcément, mais forcément non plus
  • Pote d’arrivée, de départ, de non finalement je reste
  • La clé sur le cadenas ouvert et le portail déverrouillé
  • 7 ans de mariage : noces de sapin
  • Son cœur est bon mais elle ne l’a pas encore trouvé
  • Tu sens bon mais ton cœur pourri pue
  • Je ne sais pas qui tu es ! Moi non plus si ça peut te rassurer !! Mouais, bof !!!
  • C’est pas que de la haine dans ma tête, c’est plus compliqué que ça là-haut, tout s’y percute
  • Des peuples séparés par une même langue
  • Un taf de con avec et pour des cons
  • Bague au doigt : boulet au pied, chaîne d’entrave, menottes aux poignets
  • Les yeux sont une fenêtre sur cœur
  •  ? Si tu pouvais ne pas alors que tu voulais, tu aurais dû ?
  • Miss Cavaillon aux gros melons
  • Pompe à chaleur sur un point chaud
  • L’aborder avec comme visée de la border en fin de soirée : sirop puis suppôt pour la fée
  • Si ça caille, j’écaille les cailles
  • Plus le désert est grand, plus c’est période de vache maigre pour un assoiffé comme moi
  • Monsieur désert est pourtant disert (Qui s'exprime, parle facilement et avec élégance)
  • Pour la gratuité, il faut savoir payer de sa personne, donner de soi/de son corps
  • Chevauche un pur sang en Amazone
  • Une re-crue des sens
  • Les poules sont sorties des cons leur avaient ouvert la porte
  • Plus c’est (ou il y a de) con(s) plus c’est bon
  • Se branler c’est se tutoyer l’invertébré
  • J’ai du Jéroboam pour toi ma mignonette
  • Un joli corps sage actuel avec un joli passé où tout le monde lui est passé dessus
  • Vivre le vibro ma sœur
  • Louis Michel la verge rouge et sa copine Clito le capuchon rouge
  • Ce thon a les œufs qui sentent le maquereau comme les yeux qui sentent le cul
  • Un fanfaron du fion (« bavard, inconstant », qui cherche à s'imposer par le verbe ou l'attitude en exagérant son mérite) (Avoir le fion. Avoir une adresse particulière dans un domaine ; Cachet de ce qui est fait, achevé avec talent, avec art. Donner le fion ; « dernière touche, dernier soin qu'on donne pour parfaire un ouvrage » ; fionnerfignoler ou orig. purement onomatopéique comme terme de jeu évoquant un coup, Var. de fignon qui est dans le composé troufignon « postérieur, anus », d'où aussi troufion) « faire le beau, se pavaner » : à partir de
  • Fond dans la bouche, pas dans le slip
  • Faut que l’autre pétasse (Prostituée débutante ou occasionnelle, femme facile ; avoir la pétasse «avoir peur») potasse
  • C’est moi qui bois à ta santé, c’est toi qui trinque
  • La reine humaine, bite box
  • Choix très judicieux, monsieur est connaisseur
  • Le plombier connaît bien le milieu à queue
  • La rose enfin arrosée
  • Les femmes sont de belles plantes à qui il faut parler le matin et qu’on doit sortir puis arroser le soir
  • Marié en fin d’année cocu au 1er janvier
  • T’as tiré le bon bout de bambou, dur et souple à la fois
  • Préparer les asticots pour faire que l’hameçon ferre bien
  • 100 mon cul 600 bon
  • T’as ou tu aimes une spécialité cul-inaire ?
  • Raout d’aréopages (assemblée, une réunion de gens compétents et choisis), soirée brise-glace
  • Cette petite chatte va me faire le dos rond (Quand on se fait gronder, quand on est penaud, honteux, qu'on subit)
  • Pour être dur à l’érection il faut être dur à la sélection
  • Allonge-toi de tout ton long, comme un gisant qui va gémissant
  • Quand on prend des risques on peut perdre, si on n’en prend pas c’est sûr qu’on perdra
  • Con cul pissant : homme qui est porté à désirer les biens naturels (Mouvement d'amour envers Dieu et les hommes. vous vous sentiez poursuivi par la concupiscence de cette jouissance). Attirance naturelle de l'homme pour les biens terrestres, impliquant un dérèglement des sens et de la raison, conséquence du péché originel. Concupiscence de la chair, de l'esprit, des yeux : 1. ... encore que rien ne soit plus libre que l'amour, son premier mouvement ne lui appartient pas. Ce mouvement, quand il est mauvais, se nomme concupiscence, et l'on en distingue trois sortes : la concupiscence des sens, qui est la volupté; la concupiscence de l'esprit, qui est l'ambition; et la dernière, qui tient de l'une et de l'autre, parce qu'elle a pour objet les moyens de les satisfaire, la cupidité (OZANAM, Essai sur la philos. de Dante, 1838, p. 111) ; Cour. 1. Désir très vif des plaisirs sensuels. Regarder avec des yeux de concupiscence (Ac. 1835-1932) : 2. Il n'aimait ni ne haïssait sa femme : il la désirait. Son imagination dépravée lui faisait voir en elle d'inouïes voluptés; il était resté inassouvi et n'espérait aucun assouvissement. Étrange couple où l'un, pétri du plus odieux des vices du corps, se murait dans une concupiscence vaine; tandis que l'autre, sans vertu, se défendait la vie sensorielle, par seul orgueil.
    J. PÉLADAN, Le Vice suprême, 1884, p. 49. [P. anal. littér., à propos d'un animal] Les cerfs bramaient, ivres d'une telle concupiscence (ZOLA, La Faute de l'Abbé Mouret, 1875, p. 1408).
    2. Passion, convoitise à l'égard d'un bien matériel. Concupiscence charnelle; exciter la concupiscence
  • L’ivresse bucolique nous rassemble autant qu’elle nous rapproche avant de nous assembler
  • Soit côté fesse lune blanche soit côté pile soleil rouge
  • Je vais pister puis flécher une bitch
  • La pister, ça m’a pris comme une envie de pisser/éjaculer
  • Je me lève de bonne heure en bonheur car j’ai la tête dans son cul
  • L’arrosée du matin
  • Tout va très bien madame la marquise soumise
  • Je lui casse la brique façon il meuble
  • Si on peut faire avec sa vie, autant faire sans vivre
  • Il est plus homo que toi bi
  • Entre la tige masculine et la rose féminine, je suis à fleur de peau
  • Je vais craquer du minou à croquer
  • Faire corps avec l’élément mais pas y aller en force
  • En position pour prendre le coup
  • Chatte à grosse gouttière
  • Toi qui aimes les cadeaux utiles, voilà une muselière, les menottes et le bandeau ce sera pour plus tard
  • Je préfère le giron (sein) maternel au familial
  • Soit je retourne l’arme contre moi, soit je la détourne vers toi, ça de suite c’est moins cool, ça arrange moins
  • Mon tout gros chibre rugueux est pris en toutes petites mains douces
  • Même à demi-mort, ça bouge et ça frétille/fertilise encore
  • Je jouis au jour le jour J
  • Je ne t’oblige à rien, je dis juste que si on veut une chambre d’hôtel c’est possible
  • Je ne fais jamais ça, ni ça d’ailleurs, mais today c’est pas pareil
  • Tu couches avec elle ? Je ne dirai pas ça comme ça, ou alors dans le sens d’une simple coucherie, pas plus
  • Cou(v)rir la femelle
  • Un gros coup de mou pour ce petit dur
  • D’abord tu fais la bringue (Toast, brinde, santé portée avec obligation de boire : Fête, bombance, débauche) en te mettant en bringue (en morceaux, en désordre, en piteux état), ensuite tu te fais embringuer (se mettre en couple, s'engager) avec une bringue (fille du peuple dont la conduite est mauvaise, « fille peu sage, évaporée, coureuse », bringue de femme « créature », à rapprocher de brin de femme, brin de fille ; cheval mal bâti), t’es vraiment un baltringue (Personne qui ne s’avère pas capable d’accomplir certaines tâches, incompétent, incapable ; dans le monde du cirque, personne en charge du montage et démontage du chapiteau).
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 19:15
  • La boue est faite de nos pleurs quand nous sommes atterrés, plus bas que terre
  • Tu comprends rien, t’iras pas loin
  • Si tu l’aimais, laisse-la partir
  • Recherche sœur d’âme désespérément
  • Lutter contre sa haine (et non ça aime) de l’Autre
  • Le mariage de la carpe et du lapin : Union de deux êtres qui ne devraient/pourraient pas s'unir. On compare l'expression au mariage de l'eau et du feu, éléments contraires par excellence.
  • Tu es mon cauchemar, il ne se passera jamais rien entre nous sauf dans tes rêves les plus fous
  • Les larmes ajoutent un charme au visage comme le fleuve au paysage (à partir de Baudelaire)
  • J’adore qu’un plan se déroule sans accroc
  • Liaison parfaitement honnête et respectable avec elle
  • Ton regard de braise a disparu, perdu à jamais il ne reviendra
  • Dans l’amour, conserver l’amitié est essentiel
  • C’est important le dialogue dans un couple, surtout pendant l’amour
  • Ce n’était pas (que) sexuel entre nous, et c’était bien ça le problème
  • Le rire et le jouir sont essentiel en amour
  • Le vivant (comme l’amour) perdu, le (la) mort reste au moins tout à nous
  • La mort fait méditer sur la vie et donc penser au sexe
  • On est bien peu de cendres
  • Pas de bruit, il y a un mort qui dort
  • Mort, le corps appartient aux vivants et nourrit le vivant, la Nature
  • Fête d’enterrement : santé pour ceux qui restent, sachant que les meilleurs partent les premiers
  • Les amours contrariés font plus de dégâts que la mort
  • La mort est un phénomène répandu qui, s’il n’est pas grave, ne grandi personne et n’efface pas les fautes/tâches
  • Ô raison funeste, funèbre
  • Renâcler à la tâche
  • On trouve tout beau quand c’est cher
  • raout d’honneur : un raout est une fête, une soirée qui se déroule dans un cercle d’amis faisant partie d’un même réseau. Ces soirées se déroulaient alternativement chez les parents de l' un ou l' autres de mes ami(e)s.  Cela permet de rester de se créer des relations dans une même catégorie sociale et évite ainsi les " mauvaises fréquentations ".
  • Je méprise l’indifférence
  • J’aime bien regarder les gens habiles de leurs mains
  • Tant pis, dommage pour toi, tu ne sais pas ce que tu perds
  • Un corps sain ceint de seins mouais (c’est pas la taille qui compte, mais quand elle est plate comme une limande et qu’on a du mal à distinguer l’avant de l’arrière c’est pas évident), un esprit bien c’est moins sûr
  • Cette va-nu-pieds va seins-nus
  • Je n’ai pas menti, juste rien dit
  • Quand le présent nous plaît avec quelqu’un, on se demande/s’imagine de quoi le futur/le lendemain sera fait
  • J’agace quand je jacasse ([En parlant de la pie] Pousser son cri. Synon. Jaser) : Parler beaucoup, d'une voix fatigante, criarde; tenir des propos futiles
  • Galoche : Chaussure à dessus de cuir et semelle de bois qui se porte par dessus des chaussons ou des souliers pour les protéger et  qui protège aussi du froid et de l'humidité
  • Asticoter : Agacer, irriter physiquement ou moralement un homme ou un animal par des taquineries ou des tracasseries insignifiantes mais fréquentes, S'agacer, se harceler mutuellement sans raisons ni conséquences graves, se chamailler ; Tripoter sans cesse : Altération du m. fr. dasticoter « parler allemand », empr. à l'all. Dass dich Gott... « Que Dieu te... » premiers mots de jurons all. prob. introduits par les lansquenets all.
  • Cabotin : ceux qui jouent l'amour, la sincérité, la conviction
  • Elle lui chope le mât de cocagne (mât glissant car huilé au-dessus duquel sont suspendus des objets qu'il faut essayer d'attraper) pour en déguster le pompon (Boule de laine en haut d’un bonnet).
  • Plus profond que le fond du tréfonds à double fond (tréfonds : le fonds qui est sous le sol et qu’on possèdelui-même, les profondeurs d'une chose, d'un être). comme le sol
  • Solstice hiver quand le soleil quitte le monde vers le Sud : correspond aux Saturnales
  • Le Père-Soleil doit apparaître théâtralement grâce aux astronomes qui ont prédéterminés sa venue en termes de temps et d’espace au solstice d’hiver
  • Chaque matin du monde, le soleil transforme des phénomènes banaux en extraordinaires si on les regarde avec un œil éduqué
  • Je peux t’embrasser ? Si y a que ça pour te faire plaisir
  • Ça me brûle les doigts, je préfère me brûler la langue
  • Bikini et sari doivent passer dans le trou d’une bague d’alliance
  • Buffet à volonté ? j’ai de la volonté à revendre, gavage !
  • Fournir les verges pour se faire battre
  • Elle est un bon coup pour ce coût
  • Langue pendante derrière ton cul
  • Il s’excuse mais il s’enfonce en moi
  • Je déteste te savoir partir, mais j’adore te regarder t’en aller avec ce joli fessier qui roule du cul même si la route est droite
  • Je ne suis pas soupe-au-lait, juste une faisselle démoulée trop tôt/chaude
  • Mon talent c’est d’être un étalon
  • J’ai pas mal roulé ma bosse forte, y a des heures de vol
  • Shocking chaud-king
  • Le secret du sexe pour les nuls c’est s’entraîner à fond les ballons
  • Fais-moi rêver, je connais ton pedigree, pas pâle, qui a du chien
  • Fais mariner la bécasse (Femme sans esprit)
  • Just a little bite ? baby I haven’t got it, je vais te donner du lourd
  • Heureux les bisexuels qui peuvent regarder toute l'humanité avec les yeux de l'amour...(Philippe Bouvard )
  • Les nanas se tirent la bourre entre elles, se défrisent, se décoincent
  • L’amour entre goudous rend fou, cons à fond
  • Il me semble qu'on pourrait dire que la débauche est l'aristocratie du vice, et le libertinage en est la démocratie. Charles Joseph de Ligne
  • Les fantasmes ne commandent pas la vie sexuelle, ils en sont la nourriture.
  • Un homme qui pense, non à une femme comme complément d'un sexe, mais au sexe comme complément d'une femme, est mûr pour le plaisir suprême.
  • fais comme bouddha et moi, l'abstinence [même subit(e)] est mieux que la tentation et l'envie qui engendrent la frustration (au moins jusqu'à trouvé le/la bon/bonne qui fera plus de bien que de mal)
  • embrouilles de slip/string à hockey chorale
  • femmes déchettes rient : rien ne se perd, tout se récupère, ça dépend le quand et le comment du besoin
  • te prends plus la tête, la nuit porte conseil ou au minimum sommeil réparateur
  • quand il y a contact, le courant passe entre nous
  • coup de cœur coup de queue, coup de foudre coup de foutre
  • sadique de propriété
  • coincée de partout, cette bourge ne bouge rien, ne lèche rien autant qu’elle ne fait rien lâcher
  • Vénus et ses blanches colombes voire ses pigeons gris ou pire ses corbeaux noirs
  • Quand on aime pas trop, on aime pas assez...
  • Il a décelé mes faiblesses, connait bien mes fesses, et manipule les deux avec adresse
  • "Moi je ne fais confiance qu'à mon manche et à ma parole, l'une est ferme, l'autre est d'acier" Tony Montana
  • "Il y a une question dans "Je t'aime" qui demande "Et m'aimes-tu, toi?"
  • mise en "(ob)scène" parfaite
  • hot pression de cette bouche à incendie
  • merci bon coup
  • devenons ami-amie bitch
  • bit-man : chauve (à col roulé rose) sourit
  • tu n’as pas changé, toujours le même obsédé
  • j’ai jamais vu ça, autant mater pour en profiter
  • sympa à comparer : moins bien, plus mieux, c’était comment ?
  • le rouge agité excite les torts hauts
  • travelo : pute de/pour femmes pour hom(m)e définition
  • c’est coton de lui tirer des conclusions autant que bon quand je l’attire puis la tire
  • encore plus déchainée qu'avant mais je vais arrêter la Vitamine C ;-) Non,ne change rien,les gens "tièdes" sont ennuyeux! et bien je préfère être chaude sans vitamine moi
  • J'ose affirmer qu'il n'y a pas d'érotisme authentique sans art de l'ambiguïté; plus l'ambiguïté est puissante, plus vive est l'excitation.
  • Des gens qui n'ont jamais de moments de folie. Quelle horreur que leur vie !
  • On a toujours tort d'avoir raison trop tôt
  • Tricard : jouer aux triques « jouer avec un gros bâton, gourdin » ; sec comme un coup de trique « volée de coups de bâton appliquée à titre de correction, de châtiment » : Var. de estrique « bâton que l'on passe sur une mesure pour faire tomber le grain qui est en trop »
  • Poltron : « paresseux, oisif, coquin », qui est excessivement peureux : dér. de poltro « poulain non dompté »
  • Tout le monde lui tombe dessus
  • Sois distancée, mais pas de langage distancié entre nous (les attendus de l'école maternelle consistent à passer du langage de l'immédiateté du quotidien à un langage distancié, réflexif)
  • Inventaire à la Prévert
  • L’étroite petite cochonne
  • Je veux mourir malheureux pour ne rien regretter (Balavoine)
  • Dans le trompage, changement d’herbage réjouit les taureaux
  • C’est quand même pas une fée qui va prendre son prince charmant à sa sorcière
  • Quand je fais l’amour avec toi je pense à elle, quand je fais l’amour avec elle je ne pense plus à toi
  • Engoncer : Faire paraître le cou, comme enfoncé dans les épaules, de manière inélégante; p. ext. donner au buste, au corps, une apparence massive et raide. compar. iron. entre une personne engoncée jusqu'au cou dans un vêtement et un pivot enfoncé dans un gond.
  • Pin-up : « jeune fille punaisée au mur » : femme provocante sans être vulgaire qui donne la pine-up
  • les Naïades (« couler »), étaient les nymphes qui présidaient aux fontaines, aux rivières et aux fleuves. Elles étaient l'objet d'une vénération et d'un culte particulier. Elles passaient pour les filles de Zeus, et sont parfois comptées au nombre des prêtresses de Dionysos. Quelques auteurs en font les mères des satyres. On leur offrait en sacrifice des chèvres et des agneaux. On les peint jeunes, jolies, assez ordinairement les jambes et les bras nus, appuyées sur une urne qui verse de l'eau, ou tenant à la main un coquillage et des perles dont l'éclat relève la simplicité de leur parure ; une couronne de roseau orne leur chevelure argentée qui flotte sur leurs épaules. Près d'elles est un serpent qui se dresse comme pour les enlacer dans ses replis.
  • Cette poupée, jamais elle ne se dégonfle
  • Je vais te donner du plaisir avec ma langue
  • J’ai besoin d’échanger mes sécrétions avec les Autres
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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 17:11

•       Je te refais la même, mais en mieux

•       Enfiler des perles des Antilles avec des boules de Geisha

•       Du but au blanc

•       Elle me saute sur le râble

•       Tu rampes puis rentres la queue entre les jambes

•       Club Bed, le bonheur à deux … si je veux

•       37,2 cm le matin

•       Je m’enflamme quand je sens cent femmes

•       À l’orée du bois

•       Tu me mets la pute à l’oreille

•       On est bien d’accord : on n’est pas d’accord

•       Rentrer aux berk aïes

•       (Poker) : une paire d’ass en embuscade ; j’aurai bien aimé toucher une dame ou mieux un ass ; le petit ass qui change la donne ; à forcer de donner, elle a le poignet chaud

•       Suce mon cul, t’auras du jus

•       Si le ramage se rapporte au plumage …

•       Sortez els gourdasses que j’étanche ma soif

•       Est-ce bien raisonnable ? Soyons déraisonnés au possible !

•       La police polisse les mœurs

•       Je n’ai rien contre, je suis plutôt pour, bien au contraire

•       Détrompe-toi mais ne te détrempe pas

•       J’adore lui bouffer son oignon blanc qui croque sous la dent / craque en même temps que ses cornichons

•       Petits cornichons deviendront grands

•       J’hulule que je finis l’acte pour que l’humain pullule, autant, voire moins, que quand je l’encule

•       Encule Poirot

•       Cracher au bassinet

•       Aller au contact, au corps à corps

•       Digression, jérémiades, exulter, nœurologue, tintamarre, chamade, ire (irée), dépravé, boudoir

•       Tu fais mal le mâle malin

•       Un mignon trop trognon

•       Et ça c’est cadeau, pour le « petit » personnel, juste pour le plaisir d’offrir à jouir

•       Un trou sale, des trous sots

•       Cheap chibre shit dealer

•       Pas bezef = pas Byzance ?

•       Honnête/chanceux aux jeux, heureuse à l’amour ?

•       Jouer dans la cour des grands glands

•       Écorché vif, Rebelle à vie, à jamais

•       Sa bouche ne peut pas passer entre mes gouttes de sperme

•       Dis oui, c’est oui ? Hein, oui ?!?!?!

•       Je vais la fumer derrière le cyprès

•       12 coups de minuit : l’heure des cimes

•       C’est du long, c’est du bon

•       Hot couture

•       Un amant, c’est beaucoup de tourment pour que ça ne se sache pas

•       On m’envisage, on me dévisage comme un gars que je ne suis pas

•       Plus on grimpe haut, plus on montre aux autres son trou du cul

•       Grand tisonnier lui ramone la cheminée

•       Mon arc-en-7èciel dans son obscur de lune/dark side of the fool moon

•       Ce que j’ai perdu à la course physique, je l’ai gagné à la marche intellectuelle

•       Franchir le rubis des cons

•       Si les nénés de Cléopâtre avaient été plus gros ça en aurait changé la fesse du monde

•       Apocalypse : Marie en soleil avec serpent et lune à ses pieds et couronne de 12 étoiles

•       Échangiste (selon Marx) : qui échange marché et capital pour fascination/fétichisme envers l’argent qui commence avec la bête 666

•       Chaos est dû au pouvoir humain de l’alpha

•       Poison de la Colchide (dans les prés) est inodore/incolore : herbe à ours (ou de lune ?)

•       Faculté de refuser le destin pour faire advenir le meilleur contre le pire qui menace toujours : voir la peur pour définir les limites à mieux dépasser demain

•       Mains sales conscience propre Vs mains propres conscience sale

•       Aller cahin-caha

•       Mesurer au trébuchet

•       Bâton de maréchal déguisé en hochet

•       Maladie génétique Klinefelter (Heaulme) : homme presque femme, adolescent mal sexué

•       Donner la mort est un palliatif à offrir l’amour

•       Je ne suis pas un homme de paille mais de baobab, pas dans la main mais dans le slip

•       Fieffé bonimenteur [Du francique fehu (« bétail »), Domaine noble : Qui porte au suprême degré un défaut, un vice] (En magie et prestidigitation, le boniment est le discours qui accompagne l'exécution du tour : personne qui utilise la parole en affirmant des qualités qui séduisent, accentuant certaines pour tromper le public, généralement pour vendre des produits ou des services, des choses ou des idées. Il donne à des illusions un caractère authentique et contourne les possibilités de clarification en usant de supercherie).

•       De port en port, je les prends toutes de part en part, au corps à corps

•       Je suis trop gay car je suis drogué

•       Je suis ce que je fui : un amoureux transi d’effroi

•       Ne partons pas fâchés, tu n’en vaux pas la peine

•       J’adore les siens de seins

•       Se tuer à l’attache sentimentale

•       « J’aime sans sentiments, confidence pour confidence, c’est moi que j m’aime à travers toi »

•       L’amour c’est comme un pét : plus tu tires plus ça se consume et fait tourner la tête, jusqu’à en faire des trous de boulettes et en arriver au cul de la vieille, écœurant

•       Jolie poupée, comme tu me fais rêver, ne me fais pas désenchanter

•       Je l’enfourche à calif-fourchon

•       J’aimerai bien ne pas avoir que des critiques qui me viennent à la bouche mais avoir l’O à la bouche

•       Bousculer n’est pas violer, juste forcer un peu la serrure

•       D’abord tu joues avec mes nerfs, à présent avec mes neurones

•       Tu es tel un fantôme qui disparaît en fumée quand tu tentes de l’attraper

•       J’aimerai croire, et déjà comprendre, ce que tu viens de dire

•       Mon désespoir est un océan de larme sur lequel tu embarques pour ton voyage vers une nouvelle vie

•       Un nain de jardin dans un monde de lutins malins

•       Mes rouges boules lui donnent des ailes

•       Le daron et sa bourgeoise

•       Ne me regarde pas avec tes yeux de cocker, tu me rabats les oreilles

•       De petites différences au départ peuvent donner de grands écarts à l’arrivée

•       Texte-shop, obsédé textuel

•       On s’est quitté d’un commun accord : elle m’a dit « je te quitte », j’ai dit « d’accord ! »

•       Il faut bien préchauffer le four avant d’enfourner la grosse dinde

•       Je ne joue pas au pénis avec une raquette de ping-pong

•       Notre histoire touche à sa fin, je touche à mon cul donc

•       Femme qui rit à moitié dans ton lit, femme qui rêve fait monter la sève

•       Cette vierge aime le verbe, la verve et encore plus la verge

•       Tu es prêt ? oui, je suis près

•       Sacrée virée à l’aigre allègre

•       Pourquoi avoir peur, au pire je meurs donc il n’y aura plus de douleur/malheur

•       Pourquoi remettre à deux mains ce qu’on peut faire avec une pendant que l’autre s’attèle à une autre tâche

•       La nuit porte jarretelles

•       Il t’en cuira ! Je n’en ai cure !!!

•       Les founes sont comme les Mens aiment, pas la même couleur mais le même goût

•       À voile et à vapeur = bisexualité

•       Partenaire de baise, copine de pine

•       Copains qui partagent le pain, copines qui partagent la pine

•       Je ne fais pas de cauchemar, j’en suis un

•       Le mal c’est le rappel, le bien c’est l’entracte et moi le one-man-chaud

•       Un loup ennami se cachait sous cette toison d’agneau broutard

•       La Nature est brutale, injuste, autant qu’impitoyable

•       Tu prends tous les risques et les coups/coûts, mais on en partage les bénéfices : c’est le contraire de la mafia (pizzo pour être protégé des autres malfrats) qui gère elle-même le risque avec la police et les guerres de gangs

•       On ne change pas, on ne fait rien qu’à devenir soi-même, voire Soi M’Aime

•       Tant qu’elles nous raillent mais ne nous rayent pas le casque ; si les hommes raillent, les femmes rayent

•       L’apogée de la vie, son apothéose sexuelle, entame son déclin pour faire de la place à la nouvelle génération

•       Les canidés (tels les loups) sont sociaux, ce qui est rare chez les carnivores (quasi jamais chez les félins, sauf un peu les lions – car un seul mâle adulte, le chef)

•       Je suis dans la place, tout baigne et toutes vierges saignent

•       Sans soutien-gorge c’est plus sexy pour chercher à voir, mais lors du déshabillement c’est mieux d’avoir un soutien-gorge pour imaginer et éviter que la réalité fasse trop vite chuter le désir, l’excitation

•       Comme un gamin tout fou devant un paquet emballé puis déçu par le cadeau révélé

•       La souffrance n’est pas le pire car la haine/l’opprobre/le déshonneur tuent plus vite

•       Je hais-me l’effet qu’elle me fait

•       La partie est loin d’être finie ! Oh que si, même que c’est moi qui ai gagné au cas où tu ne l’aurais pas remarqué !!!

•       Fauché comme les blés

•       Y avait du punch dans ce rhum ?

•       Ne t’enfui pas, ou avec moi alors

•       Tire sur la bobinette fait choir la bambinette

•       On s’est aimé toute la nuit et bien plus encore, ce n’était que le début

•       Tu lèches, pèches et prêches, une con vaincu

•       Défriser la chicorée

•       Si tu m’abandonne c’est pour moi que le glas sonne

•       C’est bien parce qu’on n’aime pas ses amant(e)s qu’on les baise

•       No way/moy’ ! Si, y a moy’, way !!!

•       Les femmes adorent les homes qui les haïssent, mais moi je hais ceux qui haïssent

•       Une femme qui (se) fait plaisir car est pleine de désir est toujours belle

•       On ne bâillonne pas la lumière de la Vérité

•       Je n’ai choisi ni de vivre ni de mourir, il faut juste faire de son mieux avec

•       Jacasser en s’en tracasser car en avoir plus qu’assez

•       Je ne peux vivre ni avec ni sans toi

•       Le maître-chiennes que je suis veut que ça marche à la laisse, qu’elles soient fidèles et obéissantes, couchées à leur niche sur ordre

•       Je rentre dans le détail ! Dis donc, l’origine du monde n’est pas un point de détail de l’Histoire

•       Dire du mal me fait du bien

•       D’abord elle s’épanche avec moi, ensuite je la penche sur moi

•       Tout le temps fourré en elle, comme cul et chemise de nuit

•       Pourquoi le prix d’ami est toujours aux dépends du même ami, le vendeur

•       Loin des yeux, près du cœur : Proximité trop loin du cœur, engendre promiscuité des deux

•       Si t’es heureux comme ça c’est encore pire, tu n’as aucune ambition

•       Le canon ne tonne plus avec ma daronne

•       Même si « qui va piano va sano », si tu me prends de courte jupe, ça va venir vite

•       To go or not to go ? : va-t-il la rejoindre ou va-t-elle revenir sur son « pas » (tu veux de moi ou pas ?), that’s the question!

•       Tu es top en topless, tu me scies ! Nn, c’est toi qui me scies en deux à me limer comme ça

•       Une petite saignée et hop ça resarce

•       Billard à trois (qui) bandent

•       Faire des chichis avec son quiqui

•       Je ne suis pas impatient mais insatisfait permanent

•       Méiotique de Socrate

•       Je pensais Nous, elle disait Non

•       Fébrile, je brille de mille feux

•       Tu me dis quand t’es prête à bouger, on bougera en rythme, sans blues

•       J’ai un gros coup de barre, viens on va se coucher, se serait dommage de gâcher une si belle érection

•       Six belles érections

•       Chasse à cœur, mais chasseur qui se fait voir restera sur sa faim

•       C’est pas l’odeur, c’est l’arrière goût qui m’indispose

•       C’est quand le bonheur ?

•       Je ressens toujours quelque chose pour toi ! pareil, je ressens toujours du dégoût pour toi

•       La violence conjugale donne une femme morte tous les deux jours, un homme mort tous les quatorze jours

•       Délits sexuels des ados en augmentation selon le Figaro

•       Tirer la couverture vers soi

•       Les dés sont pipés, j’aimerai en dire autant pour moi

•       Tir ami : bienfait ou hommage collatéral

•       Clopin clopant

•       Elle me tient par le cordon de mes bourses

•       La guerre c’est quand le meurtre n’est plus un crime individuel mais un devoir collectif, quand des gens qui ne se connaissent pas se tuent pour le compte de gens qui se connaissent mais ne se tuent pas. La guerre sans loi/code/règle est un meurtre

•       Faire le Zouave (1870 : soldats du Maghreb)

•       Passer par les (l)armes

•       Monter à l’ass haut au lasso

•       Je vis un enfer sur terre ! Autant te laisser faire pour découvrir le paradis au 7è ciel

•       De jurer comme un charretier à un langage châtié

•       Fusion=violence car l’individu se perd dans l’Autre, jamais assez bien. Un bébé vient séparer le couple fusionnel et est donc un obstacle que la mère doit protéger le temps du sevrage et même jusqu’à l’autonomie adolescente/adulescente

•       J’ai tout donner/offert, elle n’a rien su prendre

•       Estienne : si jeunesse savait y faire, si vieillesse pouvait encore y faire

•       MMS : au début c’est Matin-Midi-Soir, ensuite c’est Mardi-Mercredi-Samedi, puis Mars-Mai-Novembre, enfin c’est Mes Meilleurs Souvenirs

•       En acceptant un verre, elle m’autorise à imaginer qu’elle ne serait pas hostile à une tentative d’abordage même si elle garde le contrôle dans le sabordage

•       Ce qui n’est pas inenvisageable n’est pas forcément envisageable, ça reste non-inenvisageable, point !

•       Je n’envisage pas sérieusement de coucher avec elle, c’est juste pour le fun et l’entretien des outils

•       Je ne la désire pas elle en particulier mais les femmes en général

•       Tu ne veux pas répondre, j’ai donc ma réponse car qui ne dit mot consent

•       Tu fais tout pour ne pas venir avec moi là où je veux en venir

•       Effet de manche, et quel manche de poêle à jouir

•       Tous les jours je t’attends sans ne m’attendre à rien car tu es toujours inattendue

•       La punition de s’être aimé un jour est de s’aimer à jamais, seuls contre tous

•       Je te baise avec science et candeur

•       Ce n’est pas parce que je n’ai pas eu d’occasion que je suis toujours avec toi, c’est parce que je suis toujours avec toi qu’il n’y a pas eu d’occasions

•       Sauter sur l’occasion du lion, sur X

•       Continuer un entretien professionnel en rendez-vous personnel

•       Le pire ce sont les petits regrets qui se transforment en grandes rancunes, voire rancœurs

•       Le lit est le lieu de réunion des fantasmes, persécutés par notre autocensure

•       L’épreuve n’a été ni passée ni surmontée car tu t’es dérobée : j’affronte mais toi tu te détournes

•       Faire mouche dans sa bouche

•       Échapper aux poncifs de la situation

•       « grand jeu » (= les miches à l’air), a été galvaudé

•       Je suis libre de ne pas être libre, d’être soumis à cette mauvaise volonté

•       Le confort de l’Amour se transforme en amour du confort

•       T’imagine la sale nuit que j’ai passée en pensant à la belle nuit que tu passais ?

•       Hier soir il fallait me retenir, ce matin il faut me laisser partir. La seule chance de te convaincre de rester c’est de ne pas te laisser partir

•       Tu te crois professeur de désir, aventurier de l’Amour, mais tu n’es qu’un rentier du baiser, un petit épargnant des sentiments

•       Tu as joué petit pour ne pas perdre gros mais t’as perdu toute ta (pro)mise

•       Quand je te regarde, je n’arrive pas à t’écouter

•       Un cul à dévergonder et à mettre debout tous les damnés de la terre

•       Si tu continues comme ça, on ira loin tous les deux

•       Vive les cons (que) j’ai payés

•       Priapisme=chant du cygne : énorme érection puis plus rien pendant x temps

•       Des yeux au bout des doigts, ou plutôt l’inverse pour pouvoir toucher avec les yeux

•       Pleins de gens rêvent de le faire mais rien, d’autres l’ont fait et certains regrettent d’en avoir rêvé car ça c’est transformé en cauchemar

•       Je ne sais même pas si je le sais, mais je le sens

•       J’adore être à trois à l’étroit, dans ton détroit où ma bosse fore

•       J’hurle de plaisir grâce à toi et à ton/ta (op)position « silencieuse », en sourdine, tes lèvres serrées

•       Plus j’en sais, moins je veux déballer

•       J’adore cul sec !

•       Tu n’as jamais eu envie de prendre le large, de ne faire des folies que par goût du vice ? Non, x est ma vertu car, si il y a pomme de discorde, le ver tue !

•       Gérer ça de main de maître, de doigt de rêve, au pied levé

•       On a une certaine quantité d’espoir et de courage dans la vie, mais quand il n’y en a plus tout est foutu

•       Je suis tout à toi

•       Une fille comme elle, c’est dix de perdues et peut-être une à peu près comme elle de gagnée

•       On en sait qui était la femme de sa vie que sur son lit de mort car on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve

•       Je ne suis pas forcément sûr que le bonheur d’être heureux soit l’essentiel

•       La cyprine est l’essence (du 7è) ciel

•       L’essentiel est invisible aux yeux, pas au cœur

•       Il n’y a pas beaucoup d’écart entre s(t)imulation dans l’émulation

•       Les chiens ne font pas des chats, mais les chattes font le chien (et même les chiennes, des fois)

•       À 8 ans notre père sait tout, à 10 ans presque tout, à 15 ans il nous fait chier, à 20 ans c’est un idiot qui ne connait rien à la vie, à 25 ans on se dit qu’il avait raison, à 30 ans on se dit « si seulement je l’avais écouté »

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 20:05
• il est bien frais et bien pulpeux, comme tu l'aimes
• ma place ds l'estime des autres, ou la fausse idée que je m'en fais
• tu me maintiens éveillé pas tes dires doucereux
• claquage de bises
• laisse tes mains sur mes hanches ou meme encore mieux ds tes poches. c mieu dans mes poche que sur tes hanche?? ah bon? je disais ca par rapport a toi, bien sur que pr moi mes mains sont mieux sur tes hanches mais pr toi c pr moi qu'elles soient ds mes poches voilou
• "laisse tes mains sur mes hanches" c le titre d'un film, tt comme "embrassez qui vous voudrez"
• on atteint véritablement l'amour quand on a plus peur des conséquences de notre spontanéité sur la relation.
• on retourne le fond et on on agrandi "le commerce". C'est ce qu'on appelle élargir le cercle de ses amis
• sus à l'action, si on se désirait jusqu'au bout ?!", j'emploie fréquemment "on va coquiner" ...
• "Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d'y rester"
• Encore faut-il avoir l'envie du désir.
• L'échange est propice à l'inspiration, l'échangisme aussi. Changer de partenaire enrichi la culture en la matière, sauf que là je n'ai rien à échanger.
• Le courage, c'est parfois de continuer de vivre.
• Il n'y a pas d'amour sans tristesse, mais c'est toujours mieux que de la tristesse sans amour.
• Les femmes ont autant besoin de sécurité que les hommes de reconnaissance.
• Un vieux est un survivant.
• Le Karma c'est la justice de demain sans la satisfaction d'aujourd'hui, et je ne crois pas en la justice (ne juge pas de peur d'être jugé comme disait l'autre).
• Un plan est une liste de choses qui n'arrivent jamais comme prévues.
• Connaître les choses c'est la culture, les comprendre et les créer c'est l'intelligence.
• Le jeune doit se Rebeller, il aura toute la vie pour être acculé (confronter quelqu'un à une difficulté, sans possibilité d'échappatoire).
• Ce n'est pas tant la différence/diversité qui compte que la diversification.
• Les rapporteurs proposent, les tendances politiques et sociales disposent.
• Je n'aime pas plus X que je ne déteste Y. Je ne veux pas X mais je suis contre Y.
• L'amour ne tue jamais l'amour, au contraire de bien d'autres choses.
• Calmer le vice, développer/protéger la vertu.
• Quand on ne peut atteindre la perfection, il faut au moins atténuer le mal.
• Mieux vaut ne jamais manquer du nécessaire que d'avoir en abondance du superflu.
• Secte des Haschischin : rien n'est vrai, tout est permis.
• Les gens sont contents d'eux-mêmes plutôt que d'être en colère contre la réalité.
• Tu te complais dans la compromission.
• Dans la vie, il faut faire des compromis, jusqu'à ce que ceux-ci deviennent trop compromettants pour le respect de sa personnalité.
• Oublier le passé, vivre intensément le présent sans penser à l'avenir.
• Je suis pour le dialogue, mais là il n'y a pas matière à débattre.
• Je te regarde de haut car tu es tombée bien bas.
• On vit un conte de fée, sans pour autant oublier les ogres et les sorcières.
• Le passé reste dans le passé tout en laissant son empreinte dans l'avenir.
• Le passé, pfff, c'est dépassé.
• L'humain qui a maîtrisé l'atome doit apprendre à se maîtriser lui-même.
• Trop bizarre pour vivre, trop rare pour mourir.
• Ce n'est pas ceux qui savent le mieux parler qui ont les choses les plus intéressantes à dire.
• En Angleterre, tout ce qui n'est pas interdit est autorisé ; en France, tout est autorisé, même ce qui est interdit ; en URSS, tout ce qui n'était pas interdit était obligatoire.
• Le totalitarisme étant monolithique, il suffit d'enlever une brique pour que tout l'édifice répressif s'effondre.
• Celui qui n'agit pas enseigne, celui qui ne sait pas enseigner agit.
• Collectivement on veut des choses, mais individuellement on les rejette.
• La douleur est toujours très proche du bonheur/plaisir.
• Avoir des idées qu'on ne nous aura pas apprises, voir des merveilles qu'on ne nous aura pas montré.
• L'addiction aux drogues est la rencontre entre une personne, un contexte et un problème.
• La dignité de l'humain est d'assouvir ses passions.
• Parce qu'on pense qu'il n'y a plus d'avenir, on ne pense plus au lendemain.
• Le bon, le beau, le bien-être.
• Au début ce n'est pas l'envie qui manque mais l'argent, ensuite ce n'est plus l'argent qui manque mais l'envie.
• Aller à l'idéal, comprendre le réel.
• Mai 68 était l'inverse du communisme puisque pour les hippies la Liberté des uns engendre celle des autres.
• On n'est pas contre les vieux mais contre ce qui les a fait vieillir.
• On s'est battu en 68 contre ce qu'on est devenu aujourd'hui.
• Le futur n'est plus ce qu'il était.
• Le fait d'économiser protège du besoin.
• C'est plus facile de prendre des drogues comme médicament (ce qu'elles ne sont pas) que d'affronter la vie.
• L'amour demande du courage et des efforts.
• Unité dans la diversité plutôt qu'équilibre précaire dans la standardisation.
• Seule l'abstraction permet le discours sans condescendance ni propagande.
• Quand nous sommes vivants nous luttons contre la mort, après nous luttons contre l'oubli.
• La vie c'est aller vite, ne jamais se retourner, éviter les pièges, et tout ça tout seul.
• Les sports extrêmes sont des initiations au défi et au risque/danger.
• L'insoumission et la Contestation sont aujourd'hui noyées dans le conformisme ambiant.
• La technique doit améliorer les conditions de travail de tous, pas la rentabilité économique pour certains.
• Si une chose est conceptualisable, elle est concevable/réalisable.
• Le seul lieu où le Peuple est plus puissant que les puissants, c'est les arènes/stades.
• Se faire accepter sans s'imposer, tout en observant le respect que chacun attend.
• Les mentalités et stéréotypes sont une censure plus forte que les lois.
• Comprendre les Différences c'est mieux se connaître, mais parfois celui qui n'a pas bougé de sous son arbre est plus sage que celui qui a tout vu.
• Quand le drapeau flotte au vent, la raison s'envole.
• La confiance se dissout dans les intérêts comme un fleuve dans la mer.
• Les paroles s'en vont, les aigris restent.
• Notre désir est que l'autre désire notre désir (Lacan).
• Quand on veut construire l'avenir, l'idée de la mort est insupportable.
• L'amour c'est comme un chagrin de joie, être malade/fou en étant heureux de l'être.
• La vie c'est la mort en sursis.
• Les salariés mettent la moitié de leur vie à s'enchaîner, l'autre à se plaindre des chaînes.
• Le système mourra par ses propres armes, on mettra le feu chez les pyromanes.
• Ce qui uni est plus important que ce qui sépare.
• L'Anarchie c'est l'unité du multiple.
• Au fond de lui c'est un gars bien ! Je ne sais pas, je ne lis pas dans les entrailles !!!
• Si la société nous rejette, c'est pour mieux oublier que c'est elle qui nous a créés.
• Un bon accord vaut mieux qu'un mauvais procès.
• La Révolution est un bouillon de colère, de fierté et d'espérance.
• L'imagination est plus importante que la connaissance (Einstein).
• La France et la chance ne nous sourient pas.
• Eux ils sont comme des idiots à perdre leur vie à la gagner, nous on est comme des idiots à les regarder en ne foutant rien.
• Un jour on se rend compte que la vie est bâtie sur du sable et que ce vide n'a pas de sens.
• Le cerveau reflète indirectement le monde qui existe indépendamment de nous (Platon).
• Cerveau frontal intellectuel, latéral médiane affectif, inférieur postérieur actif.
• L'émotion guide la réflexion pour prendre une décision.
• Penser pour agir, agir par affection.
• La perception est la décision (perception d'une femme, décision d'y aller).
• Quand on voit dans tes yeux, notre regard se reflète et on se voit fort et faible à la fois.
• Pour atteindre la vérité, il faut creuser sous la surface des apparences.
• L'Humanité est l'individualisation du Nous Collectif.
• Tout lasse, tout casse, tout passe.
• C'est le malaise du temps qui passe qui fait que l'on parle du temps qu'il fait.
• La chance c'est comme le tour de France : on attend longtemps et ça passe vite.
• Rien n'est poison, tout est poison : tout est dans l'équilibre du dosage (Paracelse).
• Nous sommes la somme de ce qu'on voudrait être, ce qu'on croit être, ce que l'on est (ce dernier étant le moins connu).
• Si tu aimes le soleil, cours plus vite que les nuages pour rejoindre l'arc-en-ciel.
• Le pouvoir est partagé entre trop de mains, avec des intérêts divergents (les communistes).
• On peut convaincre tout le monde qu'on a changé, mais pas soi-même.
• Quand on touche tant au pouvoir qu'à la mort, on s'approprie l'immortalité.
• L'humain est perfectible par l'enseignement et par l'organisation de la société.
• On sait qu'on va mourir mais on n'y croit pas : ça n'arrive qu'aux autres.
• Depuis que je sais que je ne suis le premier ni ne serai le dernier, je n'ai plus peur de la mort (Serrault).
• Malgré les connaissances, l'humain ne sait ni d'où il vient ni où il va.
• Mon triomphe passe par ta gloire.
• Plus nous nous envolons, plus nous paraissent petits les gens qui ne savent pas voler.
• Freedom for the Respect.
• On devient un homme quand on aime une femme (plus que soi-même).
• Inséparables dans la vie, ils sont réunis dans la mort.
• Le sexe c'est se dévoiler avec la peur de connaître le « mal ».
• Dieu ne teste pour vérifier que nous ne sommes pas une erreur de sa part, car il doute et a peur de lui-même.
• Dieu a crée l'humain à son image ? Eh beh, quand on sait que ce sont des humains qui ont écrit la bible, pour se persuader que l'on est divin et qu'on existe bel et bien ! Nous ne prions ni ne croyons en un dieu, mais qu'en nous-mêmes !
• Une convention est une condition de multiples individualités divergentes.
• L'amour c'est comme la grippe : ça s'attrape dans la rue en face-à-face puis ça cloue plusieurs jours en faisant transpirer au lit.
• Sors le calamar du calebar
• L'oignon fait la force
• La muraille de pines
• Elle m'agrippe les sacs
• Touche à ton cul ! Hum, c'est ça qui est bon !!!
• L'épée, pas rangée dans le fourreau (vagin en latin), taille de tous les côtés
• Le crazy horse de l'herbe folle aux songes
• J'adore la société sur mon lit autant que j'abhorre la lie de la société
• J'ai pris ma trique, ainsi t'as pris ta claque sur les fesses
• Sirène : moitié thon moitié femme
• La tendresse est le pain quotidien de l'Amour
• L'Amour est l'abandon du Je dans le dessein du Nous
• Que de la bouche, pas de lèvres
• Faudrait que je me bourre la gueule pour te bourrer le mou
• On n'est pas bien, à la moiteur torride, tous les trois, contractés du gland, et on bandera même si on n'a pas envie de bander
• Si t'es majeure (au moins sexuellement, à 16 ans), je te dois mon majeur, le second membre agissant le plus long : appelle-moi Goldfinger, Édouard aux mains agiles
• Suce-moi mon doigt que ma main te cache
• Donne-moi l'Amour, la petite Mort
• Je te prends la température, d'abord dans la bouche puis par les deux autres orifices assez ouverts sur le monde, ensuite je te dirai demain matin si je peux quelque chose pour toi
• On est venu pour ça ! Non, je suis Vénus pour Toi !!!
• Je travaille dans l'Art Is Anal : la semaine je monte des chaudières, le week-end je démonte des chaudes-ass
• Les stars se font toujours désirer, mais là c'est abusé
• Peccadille (petit péché, faute légère) ; Freebook ; Book-In ou Bouc-In
• La vie n'est que la répétition du même jour, le plus long, encore et « toujours », le mois, les années
• Une vraie tanche : tu galères à la ferrer, à la mouliner, à la remonter dans ton panier, et ce n'est même pas bon à bouffer
• Un point de chute ... de reins
• On joue au docteur, au gynéco même
• Tu viens, on monte que je te démonte
• On verra bien ce que ça va donner ! Beh c'est tout vu, je vais tout lui donner, lui mettre la fièvre, pendant des heures !
• Je te griffe, te dégrafe et t'agrafe à mon tableau de chasse gardée
• Elle, tant que je me le tape, le reste je m'en tape
• Y a contact, faut que je la plaque au sol, que je transforme l'essai en lui mettant entre les perches
• Un beau coin à bons coups et culs
• On fait trempette ? Je suis déjà toute mouillée, fais moi le saut de l'ange ... sans plat au contact de l'O
• Le magicien (de la) dose
• Si je lui grimpe dessus, ce n'est pas pour dévisser au milieu du couloir d'ascension, c'est pour lui monter le Mont de Vénus culminant au 7è ciel
• Moulée à la lèche
• Le penseur du rondin
• Un coup pour rien, un tir à blanc : un coup de semonce, sans semence
• Songe d'une nuit d'orage d'été : ça tonne, ça tombe drue, c'est moite ; ça ne dure pas longtemps mais ça rafraichit
• Un cercle d'intimes qui s'enfilent en boucle intime
• Charlotte, suce ma fraise, la chantilly arrive
• On met la barre de traction sur ma boule de camping et je te tire/tracte
• T'es où là ? Je suis avec toi, en toi
• Règles : les roastbeefs débarquent
• Le sang des règles sent la mort (chiens pisteurs de cadavres sont perturbés)
• Quand la rivière est en sang, emprunte le gué boueux
• J'expire in love
• Je te remets un coup, derrière le gosier ? Oki, tu payes, ton coup, ton cul ???
• Tu tremperas bien tes lèvres sur ma croupe à champagne
• Si tu me fais tes yeux de bitch (chienne, garce qui râle, peau de vache ... à lait) alors que t'es dans mon viseur, dans ma ligne de mire, je te tire
• Tu descends ça goulûment, ça siphonne dans le gosier ! Normal, quand le vagin est tiré, il faut en boire la cyprine à grosse rasade, qu'on boit sans soif
• Faut pas mélanger les crayons et les fourchettes
• Tyrannosaure Sex ; greluche (féminisation de greluchon : Jeune fille, jeune femme aux mœurs légères ou sotte)
• Houba-obab, queue du bonheur en bouche
• Un pour toutes, tous pour un coup
• Cette poulette a des cuisses qui donnent des ailes
• Après un petit coup à boire, un grand coup à déboires
• Le regard de braise qui brise la glace
• J'ai besoin qu'on m'oriente : j'avais trouvé le Nord grâce à elle, mais elle m'a déboussolé, je suis à l'Ouest
• Ne la laisse pas tomber, c'est une femme libérée ... (Cookie Dingler)
• Si un jour t'avais une pensée intelligente, elle mourrait de solitude
• L'important est de savoir où on va plutôt que de savoir d'où on vient
• Alcool rustique des rustres
• Réussite glorieuse ou défaite piteuse, victoire éclatante ou échec cuisant
• Ne pleure pas celle que tu as perdue, réjouis-toi de l'avoir connue
• Une pouliche de manège qu'on fait tourner en bourrique, en rond, à la longe, car tout le monde lui est passé dessus
• On fait un deal : je passe à la caisse, tu passes à la casserole
• Oh, repos Miss ! C'est toi qui a commencé en étant au garde à vous, raide dans ta capote : baisse ta garde
• Ton côté gosse-beau, chaud des lolos, ne me donne pas l'eau à la bouche : peu me chaut ! (Peu m'importe : défectif de chaloir, du latin calere, « être chaud, désirer »).
• L'Amour a un prix, mais pas n'importe lequel
• Pourquoi parler si tu ne veux pas écouter ce que j'ai à dire ?
• Certains préfèrent une escalope avec une salade. Moi, j'opterais pour une escapade avec une salope.
• La main sur le berceau est celle qui gère le monde
• Tu me fais rire, voyons si tu me fais jouir aussi.
• Pipe du matin repos du vagin, sodomie du soir repos de la mâchoire.
• J'ai l'impression qu'on s'est déjà vu ! Si c'était el cas, je ne t'aurai pas laissé qu'une simple impression
• Elle me met son O à la bouche
• Je crois que je n'y crois plus
• Pas mal comme souvenir mais rien en avenir
• Arrête de te faire des illusions, sinon ce sera les désillusions
• Je comprends que c'est dur pour quelqu'un comme toi de perdre quelqu'une comme moi, mais c'est comme ça
• Je suis déjà pris, mais dis toujours ton prix
• Je lui mets ma friandise dans le Flambys, tu tires la languette, pour démouler c'est plus rigolo/facile, puis tu lui manges le caramel en gobant le flanc
• Je reprends du poil en la reprenant dessus
• Éjaculation prématurée=syndrome di Canadair : tu te charges à bloc, tu lâches tout sur le feu et tu te barres
• Tu vois les géraniums mais t'as pas le temps de dérouler le tuyau avant d'arroser tout partout car trop de pression, le robinet pas bien tenu en main
• Elle a les seins comme les fesses, bien fermes
• Une pieuvre qui tente l'encule, toi t'es pris en étau, enserré entre 1 m de membre/jambe
• Je la préfère nature (pas comme le thon, comme le yaourt) : fraîche, un peu acide, onctueuse, et quand tu saupoudres de sucre, ça coule en gorge tel un nectar dont elle n'est pas avare
• Giacomo Gigolo : pour fixer les prix, je fais le temps de la course fois l'espace de ma matière rose pour payer au poids & taille (quantité) et qualité de la saucisse
• Je suis en toi, reste avec moi
• Durite : lustrer la bougie
• Je lui lâche le furet dans le terrier
• Alors qu'elle est bonne, lui is not good
• Un je ne sais quoi qui fait qu'elle ne ressemblait pas à je ne sais qui
• Cette chaudasse ne me lèche pas de glace, enfin si, pilée, c'est chaud-froid de crème glacée
• Sexe à toute heure, santé bonheur
• La life ne ramènera pas celle qui m'a fait partir en live
• J'adore quand tu me fais tes yeux de bitch
• Ta place n'est pas à mes côtés, mais sur moi
• Ne dis rien, laisse tout faire
• Dans le secret des alcôves, là où les corps/cœurs se lovent tout en love and beat-itude
• Si x n'est pas là, c'est Y qui le/la remplacera. Et now, on attaque avec Z
• Appuie sur le frein pour que le liquide sorte par pompage
• Ça m'a fait plaisir de te faire plaisir
• Le présent tourne à l'envers pendant que le futur file droit : il faut mettre les pendules à l'heure
• J'ai envie de te faire l'amour comme on ne t'a jamais baisé
• Point n'est besoin d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer (Guillaume d'Orange)
• Le cœur est le muscle de l'amour, là où les sentiments sont digérés pour que les ressentiments soient éjectés
• Le verrou et la porte n'étaient pas bien fermés, mais je m'excuse quand même de m'être introduis par effraction dans ton fion
• Partout où je bosse je suis entouré de couilles ; j'ai besoin d'une touche féminine
• Viens par ici que je prenne mon avance sur recette
• J'ai oublié tant de journées de tristesse, mais aucune soirée et matinée de tendresse
• Être à tu et à toi avec X
• Gide : l'art vit des contraintes et meurt des libertés
• Pouvoir de tout donner Vs vouloir de ne rien offrir
• Pour une fois que je tombe amoureux, je suis tombé de haut
• Tu sais ce que j'aime chez toi ? Non ! Beh tu sais quoi, moi non plus !
• Re-skieuse : à la queue comme tout le monde pour prendre le tire-fesses
• Donne-moi ta main, tu prendras ton pied
• DrapCul : le suceur de sang à Ca(t)rpattes
• Être couilles à couilles
• On fait crac-crac au pique-nique si tu croques pas trop fort dans mon craquinette fourrée noisette
• Elle est friande de ma fessée, fraîche, ferme
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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 19:29
  • Elle est en nage, de bonheur, elle coule et croule sous les litres d'eau de rose.
  • Il suffit que tu m'aimes! Ça m'est compliqué de faire et de penser aussi simple.
  • Cornichon entre ses gros nichons, concombre dans son con.
  • SGEP: Syndrome Génitale d'Excitation Permanente.
  • Quand tu tires sur la queue de détente, ça déclenche la percussion et le coup part: tu prends ta cartouche à partir de la gueule du canon.
  • Le cheval n'est pas beaucoup plus grand que nous, mais lui nous voit plus grand avec son œil déformant, ce qui a permis la domestication.
  • Notre œil, notre regard sur le monde, dicte notre comportement, mais on peut être myope. L'aveugle ne voit pas, il ressent un autre reflet de la réalité, qu'il peut «voir».
  • Tu te tais ou je te tais/tue.
  • Ce que j'ai vu de toi justifiera toutes les tortures futures, c'aurait été une torture de ne pas en voir plus.
  • Je t'assure, je suis sûre! Que tu dis oui!!!
  • Triste Sir, viens que je te tienne et t'allume la chandelle.
  • Ta chatte miaule, mais chatte échaudée par de mauvaises expériences craint la douche froide du lendemain qui déchante.
  • La chienne hurle à l'amour, au loulou «y es-tu?» ... «oui, bien profond même».
  • Faut faire gaffe à l'ivresse des profondeurs: tu te couches avec une sirène, tu te réveilles en apnée à côté d'une baleine échouée ou d'un thon (même si le thon c'est bon, comme les vaches de mer qui croient que c'est toujours la dernière).
  • Tout ce qui se consomme se consume.
  • La bouteille a pris sa claque, la part des anges ... enfin notre part démoniaque car on n'a pas été des anges après les vices du calice.
  • J'aime toutes les chattes, sauf les chattes teignes.
  • Je rêve de remplir une grosse sale plutôt que de jouir à jouer dans un petit espace étriqué mais sans ambiance.
  • Elle sait y faire, mais elle ne fait pas souvent.
  • Mon histoire d'amour est dans de sales draps, il me faut une couverture.
  • Une pouffe, une gisquette («fille publique», «maîtresse»: peut-être du nom d'Henri Gisquet [1792-1866] préfet de police qui imposa une carte aux prostituées), une morue.
  • En boudin, créole.
  • Être expert en sexe n'est pas mon boulot, c'est mon hobby.
  • On se re-jouit? Oh oui, ça me réjouit.
  • La maman ne peut être une femme car elle est fée-mère éternelle.
  • Tu n'as pas à te poser de questions, j'en donne les réponses.
  • Je suis tombé dedans à 16 ans, depuis 20 ans je suis toujours dessus, sur cette affaire.
  • Les femmes ont besoin de raisons pour faire l'amour, les hommes d'un endroit.
  • Le dealer des cœurs: il fait goûter sa came pour rendre accro puis fait payer cher la dépendance.
  • Sans faire plouf, je te propose de passer du canapé-pouf à une croisière au fil du lit à eau.
  • À force qu'on me casse les pieds, j'ai les orteils bons pieds bon œil.
  • J'ai spermission jusqu'à minuit.
  • T'es couchée? Oui, et même douchée, grrr!
  • Ton cœur est un gilet par-belle.
  • Le SMIC est le maximum patronal du minimum salarial.
  • Il y a trop de X dans le X, c'est le problème des sextrêmes.
  • Tu mens comme tu conspires à ma perte.
  • Le feu purifie en chassant les ondes négatives.
  • Belle d'un jour, pute d'un soir.
  • Je ne te dis rien, mais on s'est compris.
  • Elle obéit à l'œil puis au(x) doigt(s).
  • Elle boit et aboie grave.
  • J'ai la queue touffue tout flamme.
  • Non, la chiotte n'est pas la femelle du chiot.
  • Notre relation me laisse sans voix et sans texte.
  • L'homme se doit de tout donner, la femme se doigte de tout se donner.
  • Je suis rentré dans la femme pour la changer comme pour en user et abuser, mais ce sont elles qui m'ont changé.
  • Tu veux de l'amour?, je vais t'en donner tout plein dans ton cul.
  • Partir c'est courir un peu mais très et trop vite en voyant toute sa vie sentimentale défiler devant ses yeux.
  • Mon fantasme c'est faire fondre la glace entre nous en couchant dans la neige pour faire de la vapeur.
  • À force de patience et de souffrance.
  • Je pose ma pine sur ses lèvres pures ... (que je) purine (arroser avec la partie liquide du fumier).
  • L'amour n'est pas dans les cœurs chauds mais dans les yeux de braise.
  • Trop de nectar peut devenir poison.
  • Le temps des soupirs n'est pas favorable aux soupirants.
  • Qui aime bien châtie bien, viens là que je te somatise.
  • Le toutou, le suis toutes.
  • Lance-toi ... de très haut ... avec une corde.
  • Un chopeur (tombeur, preneur de femme: de chopper, faire un faux pas en heurtant du pied quelque chose, prendre de façon brusque et inattendue, faire une erreur ou un écart de conduite, se heurter à un obstacle d'ordre moral) chéper va au shoppy en chopper.
  • Je dis vrai, je divague pas.
  • En femme, j'ai un forfait toutes options soir et week-end.
  • Tiens t'as déjà pris ton coup du jour, sans moi! On va régler ça ce soir, tu passeras dans mon bureau ... enfin sous.
  • Ça commence à poindre, bientôt tu vas pondre.
  • La vie est une ture lutte.
  • Plus l'amour est mûr meilleur en est le jus.
  • El niño (l'enfant): tornade chaude et humide qui secoue les palmiers et les noix de coco.
  • Harem signifie «maison du bonheur», partie interdite aux hommes autres qu'eunuques (blancs pour le souverain, noirs pour le harem: esclaves castrés avant la puberté puis enterrés dans le sable chaud du désert jusqu'au cou pour que ça cicatrise).
  • Polygamie économique pour armée du Prophète: 4 femmes, mais autant de concubines que le confort permet.
  • Odalisques: concubines converties pour le harem (Uren, «la joyeuse»; Nenu phar, «rose de mer»), restant 9 ans à la cour en suivant des cours d'érotisme puis se voyant offrir la possibilité de se marier à l'extérieur.
  • Chez les Ottomans, on consommait des filles fraîches pour l'été et des jeunes garçons (serviteurs du palais en apprentissage de la haute/hot société) chauds pour l'hiver.
  • Le lit royal mène au pouvoir.
  • «Tu viens?, elle est bonne!» dit-il à son pote.
  • La puberté des femmes nomades et leurs règles viennent vers 16/17 ans, puis survient une stérilité post-adolescence. Mariage vers 15 ans, règles vers 17 ans, 1er petit vers 20 ans puis tous les 3/5 ans, mort vers 35 ans (si pas avant, en couche). En Europe, la puberté est passée de 17 à 13 ans en un siècle. La sédentarisation et une qualité/quantité meilleure de nourriture favorisent le développement démographique car les mères sont plus jeunes et ont plus d'enfants (moins d'empêchements de l'ovulation).
  • La graisse est utilisée pour grandir et ovuler puis pour supporter le coût nutritionnel d'un bébé (la mère étant aidée par les allomères: de la sage-femme à la commère, de multiples femmes entourent la mère et son petit). La leptine, liée à la graisse, enclenche la puberté et la reproduction: il faut en effet de la graisse pour la croissance et l'allaitement du bébé (d'où le développement des fesses et des seins). L'allaitement est plus coûteux en graisse que les six derniers mois de gestation et que la dépendance du petit sur un an. La lactation empêche la fertilité ovarienne (suspension des règles) et oblige les mâles à violer face à la dépendance du petit (puisque la gestation est plus chère en énergie que l'éjaculation).
  • L'ocytocine sert aux contractions avant l'accouchement, mais aussi pour la montée de lait, pour l'accroche sentimentale ainsi que pour l'agressivité envers les mâles après l'accouplement (post-partum, d'où le baby-blues comme refoulement/décompression de cette agressivité). L'interaction avec la mère via l'ocytocine et le sein développe les animaux sociaux chez les mammifères.
  • La femelle chimpanzé fréquente beaucoup de mâles: ils ont donc de gros testicules, mais comme ils ne sont pas sûrs d'être le père ils ne s'occupent pas du petit. L'homme est à mi-chemin avec le gorille et son harem (donc petits testicules), où il est certain d'être le père donc prodigue des soins à son bambin. S'en suit pour l'humain un comportement de protection tendant vers la monogamie et la famille nucléaire avec une ou deux femmes.
  • Les pères veulent beaucoup d'enfants pour leur survie génétique mais ne sont pas sûrs d'être le père alors que la femme veut peu d'enfants (chers en énergie) en privilégiant la qualité sur la quantité.
  • Le chasseur ramène pour tout le groupe, pas que pour son épouse, afin de développer son prestige auprès des autres femmes.
  • 15 jours après l'accouchement, la mère repart à la collecte/cueillette pour reprendre des forces, pendant que des jeunes filles deviennent baby-sitters (avec les conseils des anciennes) pour faire leur expérience. L'activité physique et la lactation empêchent l'ovulation.
  • Quand il y a changement du chef du harem, le nouvel alpha veut tuer les petits de l'ancien chef mais les grands-mères et les vieilles tantes veillent pour protéger le groupe (elles sont stériles donc elles tentent et ne risquent pas grand-chose). Il y une ambivalence de la mère devant le destin de son petit: elle présent son petit chimpanzé chétif comme un bon gros bébé pour dire qu'il est en bonne santé (poids) et plaider ainsi pour le garder (coût énergétique pour l'alimenter, le surveiller, le protéger).
  • Comme chez les dauphins, les femelles ménopausées survivent et aident les enfants.
  • Seules les humaines rejettent les petits selon le sexe: plus fort est le taux de recherche de garçon, plus il y a de mères infanticides car fille=dot=perte de la fille comme esclave de la belle-famille d'où peu intéressante socialement (sauf pour créer/consolider des alliances).
  • Salle de garde chez les médecins hospitaliers: Éros Vs Thanatos: http://www.leplaisirdesdieux.fr
  • Tu veux un jus de carotte? La carotte oui, le jus non!
  • Fais-moi tâter de ta matraque, je te ferai tâter de ma trique.
  • Tu ne me lèches pas, tu me lâches!
  • Ta bite me chatouille autant qu'elle me gratouille.
  • Maître-étalon.
  • Faire l'amour c'est la liberté, aimer c'est la perdre.
  • La vie commune est la maison de retraite de l'amour.
  • Je lui rentre dedans comme dans un moulin à beurre.
  • Un monte en l'air.
  • «La bourse ou la vie» a créé les eunuques, bien vivants mais sans bourses.
  • Ivan le divin, le terrible du divan.
  • C'est beau une paire de dames! Mouais, une de cœur, une qui pique.
  • Laisse faire l'expert avec cette croupière à la croupe de fer d'enfer.
  • Je n'ai pas cherché à la trouver.
  • Dard wador (to wad up: boucher avec un tampon): open bar du warrior in the dark.
  • J'ai besoin de toi mais tu ne le sais/vois pas.
  • On est en couple que quand on est ensemble.
  • L'écrit c'est infini.
  • Je ne sais pas quoi/comment faire avec toi! T'inquiète, laisse toi faire!!!
  • Face à l'amour de sang chaud, je ne suis pas un manchot de macho.
  • Notre amour fait du zèle, il me donne (Vs «me brise») des ailes.
  • Plein de les filles, hum, j'aime les défis.
  • Tu m'as fait tout un cirque alors que je venais de dresser le chapiteau.
  • Il y va, il est au taquet («pieu, poteau»), il est attaqué.
  • Quel joli jumper (sauteur, cavalier).
  • Je peux mais ne sais si je veux assumer les responsabilités du lendemain, éveillé plus bourré.
  • Il va chercher la petite bête au fond du trou avec son gros bâton.
  • Le meilleur sport c'est le corps à corps.
  • Ça c'est pour toi, une friandise sur ta langue, un bon bonbon qui fond dans ta bouche, ni dans ta main ni pas dans mon slip.
  • Les bouteilles défilent aussi vite que les pochetrons se les enfilent.
  • Si c'est bien fait, ça fait son effet. Justement, elle le fait bien? Je te dirai ça demain matin!
  • Je suis plus demandé que demandeur.
  • Le pouvoir de dire oui c'est aussi le plaisir de non.
  • Fast-sex: beaucoup d'attente, servi tiède et ramolli, et t'as encore faim après.
  • «Je t'aime»: on n'est pas obligé de le penser vraiment, mais il faut le dire souvent.
  • Elle n'était pas enchanté, j'ai vite déchanté puis déjanté.
  • Une bombe anatomique.
  • Si le travail c'est tellement bien, pourquoi on nous paye pour le faire?
  • M'essayer c'est m'adopter.
  • On dit que c'est en forgeant qu'on devient forgeron, donc c'est en niquant qu'on devient nique-bon!
  • On est sur la même longueur d'ondes, faudra qu'on ondule ensemble.
  • T'as pas froid toute nue? Tu devrais enfiler quelque chose d'épais qui te réchaufferait.
  • Mésentente cordiale dans la triple alliance perso, pro, socio.
  • Si tu savais ... mais tu ne sauras jamais.
  • La résistance de l'ensemble se résume à celle des maillons les plus faibles, les moins protégés/résistants.
  • L'encyclopédie est l'accumulation des savoirs les plus récents pour définir de nouvelles pistes.
  • L'activité matérielle/productrice doit être une récréation des activités de l'esprit.
  • Il nous faut une Révolution pastèque: verte à l'extérieur, rouge en profondeur avec les graines noires de l'avenir proche.
  • La peine de mort, comme les atrocités des drogues (mal prises par n'importe qui, n'importe comment, n'importe quand), n'est dissuasive que pour les honnêtes gens.
  • Mouvement identitaire des idées, pas communautaire des individus.
  • Il faut savoir rationnaliser les passions/pulsions.
  • C'est parce qu'on a peur du temps qui passe qu'on parle tant du temps qu'il fait.
  • C'est parce qu'on a peur de se dépasser que les choses paraissent impossibles.
  • Un homme vaut plus qu'une femme? Non, c'est juste qu'il gagne plus!
  • Je ne suis pas marié, je ne suis responsable de personne.
  • Le meilleur remède à la douleur, c'est le plaisir.
  • Malgré les forces qu'ils ont et les faiblesses que nous avons, nous vaincrons car à elles seules les forces répressives ne peuvent pas venir à bout du désespoir.
  • Argent: bon valet, mauvais maître.
  • L'argent, plus t'en as, moins tu en as besoin.
  • Tu connais tout le monde? Non, tout le monde me connaît.
  • La prison tue plus que la peine de mort, mais plus lentement.
  • La mort n'est ni une malchance, ni un hasard, ni une coïncidence, mais elle n'a pas d'échappatoire.
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 19:00

·      Chez elle, chez lui, … enfin chez nous.

·      L’acte sexuel est l’heureux dénouement du dénuement des personnes.

·      Je n’ai plus envie que tu me protèges, mais plutôt que tu me comprennes.

·      Avant, le mâle dominant faisait sa loi ; à présent, il est le garant de la loi commune.

·      L’objet sexuel se définit comme une personne à la disposition d’un adulte pour qu’il vive ses fantasmes.

·      C’est normal/biologique/pulsionnel d’avoir envie, mais obligatoire/culturel/social de refouler pour ne pas le faire.

·      Chéloïdes : scarifications ; autolyse : suicide.

·      Le langage, communication élaborée, complété par le respect, la confiance et le partage mutuel, font de la meute la structure familiale/sociale la plus solide.

·      À l’heure des repas, le rang de chacun est contesté et renforcé : qui, quand, quoi, où … mange.

·      Le mâle bêta est un policier qui fait appliquer la loi du mâle alpha et sert aussi de médiateur/conciliateur/pacificateur.

·      L’ignorance du passé nuit à la connaissance du présent autant qu’elle compromet dans le présent l’action même.

·      Les deux mots les plus dérisoires de l’Humanité sont « plus jamais ».

·      Les groupes humains étaient des îles séparées par des océans de « vide ».

·      Il a grandi comme un agneau parmi les loups, mais aucun d’entre eux ne le dévorera jamais.

·      Les règles affirment la vraie personnalité/conscience émotionnelle, d’où elles contiennent un danger lunaire/lunatique envers la société et ses dogmes masculins. Les règles sont une période de rythmes de recentrage des femmes sur elles-mêmes : soit elles donnent/offrent la vie, soit elles renaissent en elles-mêmes par leur sang et des contractions ou des symptômes similaires au fait d’être enceinte. Les femmes ont le pouvoir absolu sur la vie et la mort, ce qui entraîne un choix mensuel (et donc menstruel) que les hommes leur dénigrent par peur de leur suprématie. Dans la compétition des mâles entre eux pour l’accès sexuel, la stigmatisation des règles, l’abandon/la trêve du sexe a permis de voir les sœurs/mères/cousines/copines dans les femmes sexuées du groupe, ce qui a engagé un répit face au pouvoir, à la violence, à l’argent. Les règles expriment le sexe qui saigne : la mort de la lignée ancienne dans l’utérus est l’origine du monde, de la collectivité des femmes et des autres humains. Enseignées ensuite comme une malédiction humaine et de la bipédie, les règles peuvent être paisibles si elles sont dédramatisées.

·      Sans contrefaçon culturelle, je ne suis pas un garçon.

·      Qui veut un verre se sert.

·      Le point d’eau est un point de vie pour les humains mais un point de mort pour les autres animaux car lieu facile pour tuer sans être blessé car il s’agit souvent de lieux escarpés.

·      Pour des raisons pratiques, les humains campaient souvent à proximité du cadavre de la proie tuée, mais du coup danger par rapport aux autres prédateurs, mieux armés naturellement.

·      Les enfants, joueurs et perturbateurs, doivent devenir utiles dans les outils et la chasse.

·      Les morts étaient perchés dans les arbres, entre deux mondes (terrestre et céleste), nettoyés par les charognards.

·      La chasse et la collecte impliquent un épuisement de l’environnement « immédiat » donc imposent des déplacements fréquents.

·      Les lions sont lâchés, trop tard pour revenir en arrière.

·      Il est trop tôt pour jouer au golf ! Non, j’habite ici, donc on va pouvoir se faire un 18 trous et là, plus il y a de coups mieux c’est.

·      Un don divin ? Pfff, plutôt un dindon de la farce oui.

·      Tout le monde est un peu fou, mais rares sont ceux assez fous pour être fou.

·      Le vide est un vertige qui attire vers le néant.

·      Le jour est pour tous, la nuit que pour certains.

·      L’adolescence est le temps où l’enfant croit pouvoir savoir répondre par lui-même aux nombreuses questions qu’il se pose depuis toujours.

·      Une godiche mal lunée qui minaude en maraude (recherche de client en parlant des taxis) et a donc plus besoin d’un chaperon (coiffure à bourrelet terminée par une queue que portaient les hommes et les femmes du Moyen Âge ; grand voile dont les veuves se couvraient la tête ; personne respectable, généralement d'un certain âge à qui l'on confiait naguère, pour des raisons de convenance et notamment pour les sorties, la surveillance d'une jeune fille ou d'une jeune femme) que d’un chapon (jeune coq châtré, jeune pousse de vigne qui ne produit pas encore de raisin) ; heureusement, la duègne (femme âgée, chargée de veiller sur la conduite d'une jeune personne) règne.

·      Rétablissement du divorce en 1884, criminalisation du viol en 1980 (avant uniquement considéré comme un délit d’agression : le viol à tout à voir avec la violence, rien avec les sentiments).

·      Une place pour chacun : chacun a/à sa place.

·      Dans le grand mouvement de recréation perpétuelle qu’est le monde, avec la réincarnation par incinération qui facilite le passage d’âme, l’humain n’est pas une fin en soi et n’a donc pas à être représenté pour lui-même.

·      Carnaval et renouveau au solstice d’hiver, jour le plus court/nuit la plus longue.

·      Mettre une jambe nue dans le lit conjugal exprime la consommation symbolique publique du mariage. En préliminaire, la jeune fille marche nue devant la future belle-famille pour voir si elle a des tares. Certains mariages royaux étaient effectué de force avec une fille contrefaite et stérile pour priver un prince de descendance.

·      Femme grosse a un pied dans la fosse.

·      La femme ne se cache pas mais ne se montre pas tout à fait, histoire de voir et faire en sorte qu’un homme aille vers elle.

·      Lascaux : animaux au comportement social complexe : lien puissant et spirituel entre les sociétés animales et humaines.

·      Encornure plus épaisse chez les aurochs mâles, tête en arrière du cerf et bouche ouverte lors du brame.

·      Obligation de mariage au sein du groupe de serfs d’un même seigneur (donc contraire à l’exogamie) sinon taxe de « formariage ».

·      Gecko Binoé (Australie) : que des clones femelles.

·      29% des hommes ont testé l’adultère contre 19% des femmes. 94% des hommes détectent les incartades (inquartata, esquive à l'épée : léger écart de conduite – synonyme de folie, frasque, fredaine –, propos considéré comme extravagant ou offensant, et souvent lancé de manière inconsidérée) et toquades (engouement vif, imprévu et généralement passager pour quelqu'un, quelque chose ; caprice, foucade, lubie amoureuse telle un béguin, une passade) féminines, seulement 80% des femmes le perçoivent chez leur homme.

·      Il n’y a pas d’esprit dans ce corps.

·      Je ne fais pas avec ce que la Nature m’a donné.

·      Je suis avec toi, on est ensemble, mais toi tu es tout seul avec toi-même.

·      J’ai toujours des lingettes pour préparer et des serviettes citronnées pour rincer les doigts après les fruits de mer.

·      Faut pas chercher à comprendre, tu ne comprendrais pas car il n’y a rien à comprendre. D’ailleurs, je ne suis plus certain d’avoir envie de comprendre.

·      Je suis condamné à la peine d’amour.

·      On s’empilait comme on s’enfilait.

·      Folle oui, de moi je ne sais pas.

·      Pour une végétarienne, tu aimes bien mon morceau de viande ! Oui je suis végétalienne, et je parlerai plutôt de poireau.

·      Elle m’a pompé l’air toute la soirée, heureusement pour elle qu’elle m’ait pompé autre chose à la fin.

·      Ce soir c’est choucroute et saucisse à volonté.

·      Si c’est ça que tu veux, t’inquiète, tu vas la voir et l’avoir.

·      Dark side of the lune.

·      De porc en porcs, je n’ai pu oublier ton corps, céleste mais aussi funeste (qui cause le malheur, la perte ou la destruction, la désolation).

·      Paradoxalement, j’ai failli savoir voler quand je voulais sauter parce que je n’avais plus d’elles.

·      Le crime ne paye pas, mais l’honnêteté coûte chère.

·      Il m’amène dans sa turne pour me bourrer l’urne.

·      J’ai toujours fait des cauchemars, mais là les fantômes n’attendent même plus que je dorme.

·      Je vais te prendre en main.

·      Vivre tue à petit feu, lentement mais sûrement.

·      Ma verge converge vers le con des vierges.

·      On s’en paye une tranche ? Juste une rondelle alors ! On va s’en payer une bonne tranche, en sandwich !!!

·      À quoi tu penses ? Je ne pense pas j’agis, j’agite ma bite.

·      Feel me (sens moi), fall on me (jette toi sur moi), fill me (remplis moi), but don’t fool me (ne me berne pas).

·      Elle me fait beaucoup rire, à défaut de me faire beaucoup jouir.

·      Il faut enlever la culotte, ou au moins la mettre sur le côté avant d’écarter les jambes, c’est plus simple.

·      Je suis tout ouvert(e) pour en parler.

·      Un jour tu craques, tu croques la pomme d’Adam (mais sans les dents).

·      L’optimiste est une coquille de noix qui ne se retourne pas.

·      C’est juste dans ta tête de nœud parce que t’es dans son cul.

·      La femme est le parasite sexuel socio-récréatif de l’homme (et vice-versa).

·      L’idéogramme sumérien représentant le roi est un phallus, gage de puissance.

·      Je n’ai pas le sida, ni l’hépatite, j’ai l’alcoolisme, une saloperie qui s’attrape avec l’alcool.

·      Tu n’en veux plus ? Si, j’en veux plus, je suis un gourmand.

·      Trottoir, pas crottoir.

·      Kefer, kofer : mécréants en arabe.

·      Bismillah : au nom de dieu, bonne chance (protection).

·      Starfelah : respecte ton dieu (condamnation).

·      Ashem : la honte (prescription).

·      Menfazlek : s’il vous plait.

·      Tchavel : je vous en prie.

·      Trelah : fessée.

·      Term : fesses, cul.

·      Termet lach suza : le cul de la vieille.

·      Souha : chatte.

·      Nar djinn : con (les djinns étant des esprits)

·      Zboub, Has ba : bite.

·      Ha endik : attention !!! ou tu possèdes !

·      Pourquoi les femmes devraient-elles se laver la bouche avec du « Cif » ? Pour ne pas rayer les viers (du latin vectis « barre » : pénis).

·      J’adore cette chienne chaude : c’est savoureux quand je lui enfile ma saucisse entre ses miches de la boulangère, bien chaudes.

·      Entre la vie et le rêve, entre ce qu’on dit et ce qu’on fait, il y a un monde/pont/nom/non.

·      Il y a ce qu’on pense, ce qu’on dit, ce que l’autre entend/comprend, ce qu’il en pense.

·      La croupe est la meilleure coupe de champagne.

·      Une fois qu’on a imaginé, la réalité est souvent décevante.

·      On s’aime à tout vent, contre vents et marées.

·      +2P, -2N

·      Avec le bout et/de mon doigt, j voyage au bout du monde de mes sens.

·      Elle commence à être gonflante Ste Honor / Horror in.

·      Changer c’est perdre pendant le transfert, évoluer c’est garder le meilleur.

·      Tu suis … je ne sais pas ! Tu as changé en voulant rester la même.

·      Les flics perdent leur identité à force de la demander aux citoyens.

·      C’est pas parce que je lui ai roulé des pelles, peloté les seins, bouffé la chatte et foutu dans le cul que c’est ma meuf.

·      Malgré un très bon club de golf, c’est pas ton meilleur coup dans le trou ! Je suis meilleur en-dehors du gazon/green, dans la terre battue/boueuse/brown.

·      Sois plus aimable avec lui ! Plus quoi ? Avec qui ???

·      On ne va pas le faire pour mal le faire ! Non, on va directement bien le faire.

·      Je préfère les films X aux scènes QQ, à la lettre près.

·      Tu me payes une fois le repas, je paye deux fois mon boule au pousse-café.

·      Hum, je te tiens ! Houlà, je la tiens plus, elle est déchaînée.

·      On joue, mais on jouit pas : tu es ton personnage, mais tu ne rentres pas dans mon personnage.

·      Quitte mon territoire ou je montre les crocs, j’ai d’autres chattes à fouetter.

·      On fait quoi en attendant, pour tuer le temps, on enfile des perles ? Oui, mais chinoises alors (boules antistress, enfilade de perles de plus en plus grosses pour monter en jouissance).

·      Pas besoin de monter sur tes grands chevaux, surtout quand c’est des bourricots.

·      Je préfère le côté fesse au côté épilé.

·      On faisait gentiment un strip-poker, mais tout le monde a fait exprès de perdre.

·      Coucher, pas bouger, coucouche panier, reste bien tranquille, sinon c’est la fessée.

·      Faut se détendre ! Justement, c’est pas assez tendu !!!

·      Le bâton de berger, y a pas d’heure pour en manger, à déguster avec de grandes ou petites rondelles.

·      Il faut justifier l’invraisemblance de la clé du mystère, du secret des alcôves.

·      Le doute est le bateau ivre des cœurs meurtris qui viennent s’échouer sur les bas-fonds, les cœurs-aïs, de l’amour bafoué, dont l’épave régurgite un pirate fantôme torturé avant de l’abandonner nu sur une île volcan déserte, rejeté par les flots tumultueux tel un bois mort.

·      L’amour est un lampadaire sur lequel les chiens/chiennes lèvent la patte pour l’inonder d’immondices.

·      Le clitoris est le sot-l'y-laisse (morceau blotti de chaque côté du dos d'une volaille, entre les ailes et les cuisses) de la poulette, le pendant féminin de la partie la plus tendre, délicate et goûteuse des cailles (petit oiseau de passage dont la chair est délicate : d'ardeur amoureuse ; une femme chaude comme une caille, une caille coiffée étant une femme légère, une prostituée).

·      Si t’es indisposée, dispose toi de façon à te prendre un petit coup vite fait bien fait en passant par la petite porte de derrière, ni vu ni connu un coup dans ton cul.

·      Baisse-toi que je te baise, hummm avec ton regard de braise.

·      Je sais pas si ça rentre, ça paraît étroit pour garer ma titine dans son garage.

·      Soit pas trop dur avec elle … enfin si quand même, justement !

·      J’ai rien à cacher, mais pas tout à dire (comme les vérités).

·      J’ai pas l’habitude de m’occuper des cas comme ça ! Comme ça quoi ? Comme toi !

·      Contrairement à la serpillère, là, quand c’est mouillé, on peut/doit y aller.

·      Avec un Monbazillac, ça passe partout et tu passes avec toutes.

·      Le grand Oui me donne des émotions fortes, voire la gerbe.

·      Je me lève tôt pour gagner de la maille, mais j’ai du mal à m’endormir à cause de problèmes de maille.

·      Emboutie moi le pare-choc.

·      La certitude est pour les faibles d’intelligence.

·      Cette succube (du latin succuba « concubine », masculinisable pour désigner un sodomite : démon qui prend l'apparence d'une femme pour avoir des relations sexuelles avec un homme) de Vampirella ne suce pas que du sang. Le pieu en bois elle l’a enfoncé dans tous les trous.

·      La réalité est obscène, perverse, vulgaire, je ne suis que son messager.

·      Elle n’était pas l’amour de ma vie de mortel, mais la mort de ma vie amoureuse.

·      Madame Zèle : trop (ah, c’est bien) ou pas assez, sur ou sous joué, jamais là où on l’attend, toujours là où on l’attend pas.

·      À l’occasion, je ferai bien reluire la carrosserie de cette pouliche en lui mettant un coup de polish.

·      Ô César au braquemard dépoussiérant les toiles d’araignées, entretien le bois vivant.

·      Ne me prend pas pour une patate, je suis le gratin de la carotte.

·      Le mystère des grottes est le secret de la conscience dans laquelle on n’entre pas.

·      Nous tentons d’oublier que nous ne sommes que des animaux comme les autres, mais la Nature nous le rappelle cruellement sans cesse.

·      L’humain est (peut-être) le seul animal qui pense, mais c’est le seul à penser qu’il n’est pas un animal.

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 18:42
• Aller à hue (droite) et à dia (gauche).
• Je te déshabille ? ... enfin pardon, je te débarrasse de ton manteau ! Il faut que je te lèche ... enfin pardon, que je te laisse ! Décidément ma fourche n'arrête pas de languer.
• Je presse fort ce citron acide contre mes fesses, quand vidé de son jus, je le jette à la poubelle.
• Je m'attendais déjà au pire quand tu m'annonças enfin le meilleur.
• Le mélange est le feu orange envers l'autre : j'y vais ou pas, j'accélère ou je freine en attendant le prochain tour ?
• Le marqueur identitaire est un garde-fou pour éviter la dissolution des identités dans un mélange devenant fusion.
• Le mélange c'est s'approprier ce qui nous a séduits dans l'autre.
• Parce que c'était elle, parce que c'était moi, à ce moment-là en cet endroit-là.
• La femme est soit reine, soit servante.
• Comme le chevalier d'Éon, je suis un être sans queue ni tête, du sexe imposé plutôt qu'opposé.
• La vie est une loterie de malchance/mésaventure où j'ai eu la chance de tirer le gros lot sans acheter de billet.
• Je t'aime comme un fou mais tu t'en fous, un point c'est tout, et point c'est toi, je t'aime comme ça.
• Lors d'une surprise, une partie-fine (partie de plaisir en galante compagnie : petite débauche, baise à plusieurs), tu m'as surprise par tes parties fines puis tu es partie, j'avais pas l'air fin.
• C'est la peur qui m'a fait fuir, c'est l'Amour qui m'a fait revenir.
• Salut, t'es nue ?
• Là c'est le cercle vertueux, tant mieux, car bientôt ce sera le cercle vicieux, pernicieux et dangereux.
• J'étais comme un sot, périlleux pour moi-même car amoureux.
• Elle te scotche plus vite qu'elle ne tire.
• Aucune femme ne te résiste, tu choisis donc bien tes proies.
• Là, tu lui dis que tu l'aimes, juste pour l'ambiance et pour passer ensuite aux choses sérieuses.
• Je suis sur un nuage, mais prendre de la hauteur ne me réussit pas : les nuages d'orage me font vite pleuvoir des larmes jusqu'à plus bas que terre.
• Le fond du problème est dans le fond de la bouteille car plus je bois et plus je suis lucide.
• Je ne demande jamais un dernier verre chez elle, c'est elle qui propose de prendre un dernier/premier coup ... à (dé)boire.
• J'ai couché avec elle, mais uniquement au sens technique du terme.
• Je suis surpris par la rapidité de franchissement de la ligne entre ce qu'elles croient être et ce qu'elles acceptent d'être.
• J'étais tout le temps dans la défiance/méfiance, rarement dans la confiance.
• La sexualité c'est faire un neuf avec deux vieux.
• J'ai la tête encombré de souvenirs encombrants.
• Elle était comme les autres, enfin pas tout à fait : elle avait un petit rien qui faisait un grand plus.
• Continue, tu m'enfonces.
• L'Amour c'est être un peu moins Soi pour être plus Nous.
• Il ne faut pas écouter ce que disent les autres ! Tu as raison, je ne vais pas t'écouter.
• Ce genre de fille transforme un pro en amateur.
• Pleins d'hommes seraient prêts à tout, et je sens pointer ça chez moi aussi.
• On dit à l'autre ce qu'il a envie d'entendre, pas ce qu'on a envie de dire : il n'y a pas de mal à cela, pas de vrai non plus.
• Je t'adore Giacomo ! Moi, je t'Aime, Chérie !
• Dans la galanterie pure, si tu ne baises pas la main, c'est bien pour baiser tout le reste après.
• C'est l'affaire la plus juteuse de ta vie : ne négocie/marchande pas, c'est oui ou non, à prendre ou à délaisser.
• L'échec est la preuve que le désir n'était pas assez puissant.
• Je m'en vais avant que tu ne t'en aille, avant que le désir ne se transforme en tendresse.
• La folle équipée des équidés bien montés prend enfin fin.
• J'ai changé : aux histoires où il y a du x, je préfère une histoire où il n'y a pas de s.
• Sous prétexte d'Amour (fou), avec un désir non dissimulé, il s'engage dans une histoire à problèmes plus qu'à plaisir.
• Il me faut de la tise (du kabyle tissit « boisson » : alcool) pour que je lui attise le feu.
• Tirer les marrons chauds du feu.
• Aujourd'hui je t'aime oui, mais demain ... on n'est jamais sûre de rien.
• La mort est un long sommeil sans rêve.
• Il a touché un point aussi sensible qu'humide.
• Je prends mon courage à deux mains ! Ah bon, tu ne l'appelles pas Popol !!!
• Une brave bête, mais plus bête que brave.
• Un peu des filles, beaucoup des fées et d'effets, mais aussi du défi.
• Je dis rarement oui, mais jamais non !
• Ce qui est à moi est à toi, donc Mon Amour pour Toi et Toi pour Mon Amour.
• Une aventure t'appelle, n'hésite pas et cours vers elle.
• Sex-machine : mets la capsule dedans, attends que ça chauffe et que la pression monte pour que ça te sorte une belle et bonne mousse.
• Grandes oreilles pour mieux t'entendre, grandes bouches (3 paires de lèvres : une labiale faciale, deux génitales) pour mieux te sucer.
• Je l'ai couché sur le dos, j'ai fait ippon (littéralement « un point entier », c'est le score le plus élevé qu'un combattant puisse obtenir lors d'une compétition d'arts martiaux japonais comme le Judo, le Karaté ou le Jujutsu), ça vaut un max de points.
• On n'est pas 2 mais 1+1=1
• Je ne voyais pas double mais trouble dans ses yeux vitreux.
• C'est à moi que tu penses là ? Moui. Et toi ? Euh, maintenant oui !
• Tu me suis dans mes sentiments ? Jusqu'au bout de l'Enfer ! Commençons par l'Éden de l'Amour !
• Entre l'amitié et l'Amour, il n'y a qu'un pas en avant.
• Une capote cape la haute hotte hot, mais n'ôte pas le cap (que dis-je, le roc, la pininsule).
• Une hot aspirante.
• Mais tu m'aimes ? J'aimais quelque chose qui te ressemblait vaguement.
• Le monde est et génial et pitoyable : beaucoup savent qu'ils ont perdu d'avance.
• Le fameux triptyque : lécher, lâcher, lyncher.
• Certains montent une start-up, moi une pin-up.
• Cette petite chatte a des griffes.
• Merde, je suis dans la merde ... putain la pute !
• Un moment unique ... en un instant tu niques plus : hop hop !!! Glop glop !!! Stop !
• Il faut toujours vivre l'instant présent comme un futur souvenir.
• Sur ce coup-là, soit c'est OK total, soit c'est KO final.
• Ça te dit qu'on fasse des trucs ce soir ensemble ? Passe me prendre, comme une bête, grand fou.
• Tu es plutôt pour dialoguer ou critiquer ce soir ? Essayons le dialogue-critique pour changer.
• Viens avec moi, je t'emmène ma sirène ! Pars devant, je te rejoins ... un de ces quatre, pit-être.
• Proposition (exceptionnelle car) indécente qui ne tient que jusqu'à point (du) Jour.
• Tu n'es pas comme les autres, tu n'es même pas toi-même.
• Toi-même tu le sais : toi, m'Aime !
• Même si je voulais, je ne pourrai : le cœur n'y est pas hostile, mais c'est ma raison qui s'y oppose.
• Je préfère partir, tu me fais tartir (de tortir « tordre, se tordre » : chier).
• Pour avoir de la nostalgie, il faut avoir beaucoup aimé.
• Elle se cabre alors qu'il n'y avait rien de scabreux (du latin tardif scabrosus « rude, raboteux, inégal, sale » : « qui présente des dangers, des risques », « qui est dur, grossier », se dit aussi lorsqu'on dit quelque chose d'un peu libre) ; c'est pas demain qu'elle va se cambrer.
• SM, c'est comme ça qu'L M et m'aime.
• Trop de Pernod amène la parano.
• Les souvenirs fondent des espoirs qui peuvent devenir désespérants.
• Les différences qu'on aime au début sont les mêmes qu'on déteste à la fin.
• Tu es comme une fleur fragile que je froisse sous mes frasques malhabiles, sors de ce pot pourri, je te dessèche.
• Il a bu et abusé.
• Une vraie chatte : tu la caresses bien, elle miaule puis ronronne.
• Happy hour de l'open slip bar : une heure qui dure toute la vie.
• Fouetter la crème jusqu'à en sortir le beurre.
• C'est le flip, je sens le flop, la fièvre du samedi (qui) foire.
• Benoît Bite-Fer, bite d'Enfer.
• Le fourre foufounes tout foufou.
• Devoir tout donner sans rien reprendre, mais laisser l'autre apprendre à entendre et attendre.
• On fait ce qu'on peut avec les moyens du bord d'elles.
• D'abord tu trempes bien ta nouille quand elle est frémissante, ensuite quand elle est al dente (enfin non, il faut qu'elle soit ferme sous la dent mais il ne faut pas la mettre « à la dent », ça fait mal et ça raille la penne) et sort la nouille, elle la goûte jusqu'aux noisettes à beurre.
• Quand tu as un filon, tu le tires jusqu'au bout, jusqu'à l'épuisement.
• Ma muse m'amuse mais elle m'abuse.
• Si tu veux, vas-y ! Beh, si toi tu veux pas, j'y vais pas.
• Ce mec, c'est le must avec son musc.
• Des maux de tête ? Des Maud tètent et tâtent ta hâte !
• Entêté, je tête ses tétés pointus.
• Coupe la tête c'est le pouvoir, coupe l'espoir c'est la haine.
• Seule la déception vient à bout de la dévotion.
• C'est parti sur les chapeaux de roue, ça a fini sur la jante.
• Je suis à la bourre, j'ai le temps de la bourrer.
• Un couple doit être comme deux arbres côte-à-côte : les troncs sont séparés, les branches s'entrelacent mais ne fusionnent pas pour ne pas se lasser.
• Nos chemins se sont croisés, voire même frôlés mais jamais entrelacés assez, à présent ils sont distincts : enfin chacun prend en main et atteint son destin.
• Un bisou c'est si doux.
• Enfin mister Douleur est parti : ça fait du bien, enfin seule, ça soulage d'avoir été mal mâle accompagnée.
• T'en as d'autres des idées comme ça ? Ouais, tout plein ! Beh t'es gentil, tu te les gardes bien profond dans le tréfonds de tes étrons (élément moulé de matière fécale).
• Pour éviter les abcès dans les excès, avec les gâteries, il faut sucer modérément et bien se laver/rincer la bouche.
• On voit quand t'as bu, jamais quand t'as soif.
• Je peux me permettre ? Oui, tu peux te faire mettre !
• Elle fait la belle avant la bête.
• Pas d'érotisme sans pornographie à sa suite sinon après la mise en bouche, c'est la mise en demeure.
• La La La ! ... Non, pas là, pas là, ah lala !!!
• Comme il n'y a pas de femme frigide, je n'ai pas de piston mais qu'une bonne langue.
• Autant faire dès le début bien, même si ça n'empêche pas de repasser derrière mettre une seconde couche.
• Je la dézingue (mettre à mal, pour son bien), debout sur le zinc.
• J'ai besoin d'être avec quelqu'une mais pas avec toi : j'ai horreur d'être seul mais ta compagnie m'indispose encore plus.
• La compassion (souffrir avec) est la passion envers le con féminin des autres associée au fait de pâtir (endurer) de leurs cons masculins.
• Alunissage en douceur : un petit pas pour l'homme, un grand coup pour elle.
• Tu l'as toujours ? Oui, j'ai pas encore jugé bon/utile de m'en débarrasser/séparer car elle ne prend pas trop de place et elle sert toujours pour dépanner.
• Car je lâche rien, je lèche toutes les pouliches.
• Fais la cuisine, je ferai la vaisselle en léchant la casserole où tu passeras, les couverts que je remets, le plat, le cul de poule, la cocotte, la marquise, le moule, le fouet.
• J'aime le sexe, mais j'adore ton sexe, j'en ra(ge)folle.
• Quand on en est aux prémices, il faut goûter à tout, y aller à fond puis faire ses choix.
• Ne me fais pas un 3è trou ! T'en as déjà un, autant l'utiliser.
• J'ai la fraise, bien mûre, qui attend sa chantilly.
• Je suis bien introduite dans le milieu à queue.
• Je déteste les « au revoir » surtout quand c'est des adieux, comme je déteste qu'on dise « je préfère qu'on reste amis » alors qu'on est presque déjà des ennemis.
• Mets-y du cœur, c'est ton corps qui sexprime : « Turn on, tune in, drop out ! » (« Allume-toi, mets-toi dans le coup, lâche prise).
• Elle est comme un oignon : chaque couche cache quelque chose.
• Mes matières préférées à l'école étaient maths et dessins (on vous laisse réfléchir là-dessus).
• Vivement que tu sois mort ... enfin raide pardon.
• L'amour rend aveugle mais même si il avait des yeux il ne verrait rien venir.
• Cette fille de l'air fait de la voltige de haut vol.
• L'espace d'un spasme l'homme se dresse.
• Un fantasme est l'amour d'un personnage de rêve érotique.
• La touffe de gazon pas maudit est toujours plus verte ailleurs.
• C'est pas parce que t'es à la diète que tu ne peux pas regarder les menues pour saliver.
• Je suis venu d'abord par curiosité, puis par plaisir et maintenant par habitude.
• Je te paye un coup ? ... à boire cette fois !
• Je rugis de plaisir quand je la vois rougir de désir.
• Moi je tourne dedans, pas autour ! Quelle modestie pour un génie.
• Un bon film de cul c'est mieux dans une grande sale.
• Partir de rien pour arriver nulle part ou plutôt partir de nulle part pour arriver à rien ?
• Avoir trop d'amour c'est se faire avoir.
• C'est pas parce que je suis un chaud lapin qu'on doit me râper la carotte.
• Tu es si belle dans tes décibels colère.
• Il y a un vent à décorner les cocus. Cocu s'écrit d'ailleurs avec 2 c comme deux cornes.
• Tout dépend ce qu'on met derrière ces maux.
• Pour la redresser, il faut un gars dressé.
• L'éternité c'est loin et long, on a le temps de voir venir, autant vivre à fond le cours instant présent. Malheureusement, le foie c'est pour maintenant, la foi pour l'éternité.
• Ça te dit un « petit » coup vite fait bien fait, en passant : un tir à blanc, un coup pour rien.
• Faut qu'on se couche tôt, la nuit va être longue et demain on se lève tard.
• Le monde appartient à ceux qui lèchent tôt et à ceux qui couchent tard.
• Le rideau de mon magasin est toujours ouvert pour toi, le petit vendeur chauve à col roulé est très sympa : quand on sait le prendre, en le caressant dans le sens du poil, il se redresse de tout mou à grand fou.
• Y a pas de mal à se faire du mâle.
• Tu peux pas mieux tomber, je suis déjà en plein dedans, mais maintenant que t'es là, je serai tout rien qu'à toi.
• Je paye mes coups toujours en liquide.
• On commence par la cochonnaille ? Yep, le gros boudin et ses cochonneries.
• Salut, X, enchanté ! Y, navrée, désolée !!!
• Si tu ne contrôles pas tes nerfs, contrôle au moins ton langage.
• Elle va s'ingénier à nier cette ingé nue ingénue (du latin ingenuus, « né de parents libres », « de bonne famille », mais aussi « innée » : qui a de la simplicité et presque de la naïveté dans la franchise).
• Mon Amour fait des détours, ma sensibilité infinie est tarie, salope !
• En te voyant, c'est lui que je veux punir, pas moi en couchant avec toi.
• Quand je suis en toi, je crois être dans une chambre froide.
• Vaut mieux ne rien faire plutôt que de mal le faire ... donc on va tout faire pour bien le faire.
• Je suis adepte des hot technologies.
• Je te donne un coup de pouce (enfin de majeur) si tu me donnes un coup de main.
• Les Monts, forts, de Vénus, c'est mon faible.
• Rendre le monde meilleur qu'on l'a trouvé est peu de chose, mais pourtant si difficile à faire.
• C'était un one-shot, mais quel hot-shot, j'en étais hot-dog.
• J'embrase le feu de tes lèvres.
• Ta patchole sent bon le patchouli.
• Des émotions qui passent trop vite mais durent longtemps.
• Bises and love.
• Je suis comme le mérou : ¾ de gueule, ¼ de queue.
• L'union est belle à pleurer, la séparation est triste à pleurer.
• Madame, Monsieur, c'est fini ? Oui, vous pouvez faire table rase ! Tu veux pas un dernier dessert, un pousse-café ?
• Ils étaient bien ensemble, même si ils n'allaient pas si bien ensemble.
• Il n'y a pas de ménage sans nuage.
• J'ai trouvé ... enfin cherché ... quelqu'un d'autre.
• Le quotidien tue l'amour, le temps achève le reste.
• Cette nuit c'était comme au premier jour.
• On se fait du mal à chercher à se faire du bien.
• Le courant passe si bizarrement entre nous que ça en fait des étincelles.
• St François de Sales a guéri sœur Jeanne de Chantal de la tentation.
• Tu as l'air en grande forme ! Mes formes sont justement là pour te servir.
• Il ne faut jamais s'apitoyer sur l'instant présent, ça peut toujours être pire.
• Prépare-toi à être visitée par la grâce.
• J'ai beaucoup de tenue et de doigté dans ce/celles que j'entreprends.
• Ton affection est vite devenue mon affliction (abattement produit par un événement malheureux) par l'infection de mon addiction à notre passion.
• Arrête tes mignardises (« gentillesses mignonnes », « recherches excessives, manque de naturel »), je ne serai pas ta promise.

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 18:06

·      L’espoir, à la vie, dure … tout comme l’espoir a la vie dure !

·      On peut tomber amoureux au premier coup d’œil, mais la première impression n’est jamais la meilleure.

·      Avec elle, c’était merdeilleux.

·      Comme tireur d’Elite, je préfère les cibles émouvantes, qui bougent bien.

·      Après la chaleur de la nuit, le lendemain matin le mâle est toujours puni.

·      Aller plus loin si vite serait aller trop loin trop vite.

·      Je ne demande pas, je prends … comme une bête.

·      Elle feule comme une tigresse, grrr, qu’elle déesse féline et câline.

·      Nos cicatrices, physiques ou psychiques, nous rappellent que le passé n’est pas rêvé, mais a été cauchemardé en réalité.

·      Mettre la main à la poche fessière.

·      Ma vie continue, pour moi, pas pour elle et encore moins avec elle.

·      Je l’attire dans un get à pine pour la tirer.

·      Hommes ? Sweet homme !!!

·      Pourquoi tant de haine et si peu d’Aime ?

·      Face à tous ces/ses maux, j’ai dit mon dernier mot.

·      Qu’hymen qui m’aime me suive, jusqu’au bout du bout.

Du latin hymen « membrane » calqué sur le grec hymenaeus « chant nuptial », « chant d’Hymen » (les Athéniens l'invoquaient toujours dans les cérémonies du mariage, et, dans des fêtes solennelles, ils l'appelaient par un chant de triomphe : « Hyménée, Hymen ! Ô Hymen, Hyménée ! »), nom de la divinité païenne qui présidait aux noces. Le dieu Hymen ou Hyménée, fils de Bacchus (Dionysos : dieu de la vigne, du vin et de ses excès) et de Vénus (Aphrodite : déesse grecque de la germination, de l'amour, des plaisirs et de la beauté ; on peut distinguer deux conceptions différentes d'Aphrodite : celle du plaisir de la chair, plus « terrienne » en quelque sorte, et celle de l'amour spirituel, pure et chaste dans sa beauté), présidait au mariage. Il est aussi connu sous le nom d'Hymenaios dans la mythologie grecque. Certains poètes le font naître des muses Uranie (astronomie/astrologie), Clio (« célébrer, chanter » : muse de l'Histoire, on la représente sous la figure d'une jeune fille couronnée de lauriers, tenant en sa main droite une trompette, qui représente la renommée, et de sa main gauche un livre sur lequel sont rédigés les récits du passé, donc du lignage), du roi de Magnésie, Magnès, voire encore d'Apollon et des muses Calliope (« belle voix » : muse de la poésie épique et de la grande éloquence, elle est représentée sous les traits d'une jeune fille à l'air majestueux, le front ceint d'une couronne d'or, emblème qui, selon Hésiode, indique sa suprématie parmi les autres muses) ou Terpsichore (« apprécier », « la danse » : muse de la Danse, elle est une jeune fille vive, enjouée, couronnée de guirlandes, et tenant une harpe au son de laquelle elle dirige en cadence tous ses pas). Quelle que soit sa généalogie, ce dieu joue un grand rôle dans la vie humaine, et son culte était partout en honneur. Il est un magnifique jeune homme (aussi beau qu'Apollon), qui a délivré des jeunes filles enlevées par des pirates et les a rendues à leurs parents, à condition qu'on lui accorde la main de celle qu'il aime, mais qui le dédaigne. Ses attributs sont les emblèmes nuptiaux, le flambeau nuptial, la flûte, la couronne de roses. On le représentait sous la figure d'un jeune homme blond couronné de fleurs, surtout de marjolaine (plante vivace cultivée comme une annuelle, elle se multiplie par éclats de touffe et par semis, a besoin d'une exposition ensoleillée et ne supporte ni l'humidité ni le froid ; la marjolaine a des propriétés anaphrodisiaques puisque sa substance calme les désirs sexuels ou est utilisée pour traiter le priapisme et ses érections « permanentes » aussi bien que les irritations génitales, sachant que lorsqu’on abuse de cette huile, elle devient stupéfiante, épileptisante et peut provoquer un état de somnolence), tenant de la main droite un flambeau, et de la gauche un voile de couleur jaune (dans les mariages romains, le voile de la jeune épousée était d'un jaune éclatant). Certains mythologues lui donnent un anneau d'or, un joug et des entraves aux pieds, allégorie rendue plus transparente encore par deux flambeaux qui n'ont qu'une même flamme et que l'on place dans ses mains ou auprès de lui. En botanique, l’hymen est une pellicule de la corolle d'une fleur (partie d’une fleur complète qui enveloppe immédiatement les organes de la fécondation et qui est ordinairement colorée).

·      Je vais te boire le calice (vase sacré dans lequel est consacré le vin) jusqu’au lit, mais ce sera toi qui souffrira d’alalie (impossibilité de parler), d’une longue douleur voire d’une humiliation complète (si c’est ce que tu aimes).

·      Oh my god, elle est sacrément michée, mais je vais la laisser implorer « Gaude michi » (« réjouis moi » en latin médiéval, « re-jouis moi » si c’est bien fait) avant de lui faire prendre son pied sur mon godemichet (« godemichou » est relevée en 1611 et viendrait de l’espagnol gaudameci – attesté depuis 1140 – pour « cuir de Ghadamès », une ville et une oasis du désert en Libye, à la frontière de la Tunisie et de l’Algérie où selon la légende, après les razzias quotidiennes, une jument assoiffée d’un des cavaliers refusa d’avancer et se mit à frapper le sol jusqu'à ce que l’eau jaillisse sous ses sabots ; sachant qu’un miché – forme populaire de Michel – est un homme facile à duper, en particulier client d'une prostituée, que les miches viennent de mica, signifiant « miette », « parcelle », et qu’on parle de michetonner pour se prostituer sans en faire son métier).

·      Qui a dit que les Blancs ne savent pas sauter ? Il suffit d’écouter les gémissements des juments pour savoir que les percherons (chevaux de labour qui la bourre) sont aussi bons que les fiers purs sangs et étalons arabes.

·      Une débauche d’amuse-bouches pour une petite sauterie (réunion où l’on danse sans cérémonie ni règle sociale) de bon acabit.

·      Ce crime de lèche-majesté sera puni par un doigt, vengeur de la justice aveugle qui (se) met le doigt dans le cul après s’être crevé les yeux (comme Œdipe après avoir incesté sa mère).

·      Quand je danse avec les louves du lupanar, je prends un vrai panard.

·      Je suis un cynique, pas « inique » (qui est injuste à l’excès en parlant des personnes) mais « il nique ».

Même si ça n’a rien à voir, dans la mythologie grecque, Nikê est une déesse personnifiant la Victoire, comme son nom l'indique. Fille du Titan Pallas et de Styx, elle est la sœur de Cratos (la Puissance), Bia (la Force) et Zélos (l'Ardeur), avec qui elle fait partie des proches de Zeus (ce hardeur). Niquer vient du mot latin fornicatio, de même sens, qui a pour racine fornix, « porche », cette forme de sexualité (relations sexuelles entre deux personnes non mariées) étant associée aux ébats et aux caresses expertes pratiquées par les prostituées qui s'abritaient sous un porche pour guetter leurs clients après les jeux et mises à mort dans les arènes. Dans les textes littéraires ou religieux, le terme fornication est le plus souvent employé dans un sens péjoratif : il est alors lié au péché de luxure et exprime le caractère supposé bestial, primaire de la sexualité. Mot d’argot militaire dans les colonies françaises à la fin du XIXè siècle (« faire la nique à quelqu’un » exprime un geste fait en signe de mépris ou de moquerie ; niquer c’est également obtenir au premier jet ce que l’on avait annoncé au jeu de dés), il a donné naissance à l’argot arabe en Algérie, puis par la culture populaire (notamment la chanson) dans le reste des pays de dialecte arabe : nik (« faire l’amour »), ou de nikāḥ (« coït »).

·      J’adore la masturbation mutuelle, surtout de la mano à Manue.

·      Crois-tu au coup de foudre ? Tout dépend d’où vient le foutre (le sperme : du latin futuere, « baiser une femme, copuler » que l’on retrouve dans « futui coponam », « J'ai baisé la patronne », graffiti sur les murs de Pompéi), mais il s’abat toujours sur les parties saillantes de la forêt humide.

·      Il y a de la touffe ici ! Va y avoir du taf et du sport en chambre.

·      C’est bien gentil mais c’est pas tout ça, passons aux choses sérieuses : dis, tu m’ôtes ta motte de la bouche !

·      Je ne suis pas un malotru mais un mâle à trous qui ne fait pas mal aux trous.

·      J’ai bandé mon arc et lui ai mis ma flèche dans sa mire que j’admire, en plein dans le mille, sachant qu’il reste encore des coups à tirer car je n’ai pas décoché toutes mes flèches et que j’ai d’autres cordes à mon arc.

·      Arrête donc de faire ton beau, jeune godelureau (jeune homme qui fait le galant auprès de la gent féminine).

Gode (originellement god-, cri d'appel à l'adresse des animaux domestiques, employé également pour désigner ces animaux et désignant péjorativement des personnes depuis le XIIè siècle avec godel, « mignon »), sans doute dérivé du moyen français gauder, « se réjouir » (ou de goguer, « plaisanter »), qui a aussi donné goder/godiller, au sens argotique d’ « être en érection ». Du latin cauda, la queue, la godille est un aviron placé à l’arrière d’un canot, qui le fait avancer par un mouvement spécial. L’aviron repose dans une engoujure à l'arrière du bateau (éventuellement une dame de nage peut faire l'affaire à condition d'être inclinée pour être d'équerre avec l'aviron), il est mis en mouvement par le godilleur qui se tient face à l'arrière et saisit l'aviron à la hauteur des épaules. Il est possible de se tenir de côté et d'actionner l'aviron d'une seule main pour avoir une meilleure visibilité dans les manœuvres, mais c'est au prix d'une baisse de la force propulsive. Les mains du godilleur décrivent des sortes de « 8 » pour donner à la pelle une incidence plus ou moins forte compatible avec un écoulement « attaché » (non décroché). Au changement de sens le godilleur donne un rapide mouvement de poignet pour que la pelle ne soit pas soulevée par la pression de l'eau. Cette technique est également utilisée en canoë et kayak dans la manœuvre de déplacement latéral connue sous le terme d'« appel navette ». Dans le cadre de la technique de virage, le godilleur peut tourner large en se décalant latéralement, plus serré en donnant plus d'incidence à la pelle dans un sens que dans l'autre, et sur place en effectuant un mouvement identique à celui de la nage ou de la vogue.

Galureau composé de galer (« dissiper en plaisirs », lequel vient de l'ancien bas francique *wala, « bien » – voir well, de même sens, en anglais –, d'où un dérivé gallo-romain *walare, « se la couler douce » : un galant est un homme qui se montre particulièrement aimable à l’égard d’une femme, ou, d’une façon générale, qui cherche à plaire aux femmes ; un homme éveillé, rusé et dont il faut se méfier ; d’ailleurs « vert galant », se dit d’un homme vif et entreprenant qui aime beaucoup le plaisir et les femmes, surnom donné à Henri IV de France) et de lureau (vient de luron : garçon ou homme fier et décidé comme un gaillard, avec une nuance d'admiration ou d'estime ; lure a pour base le refrain de chanson, d’où provient leurrer et donc déluré, qu’on ne peut tromper).

·      Tu n’auras que mon corps, mon con et mon cul, pas mon cœur ! Pas grave, celui-là je te le laisse.

·      Dis à chacun, et surtout à chacune : paye ta lune (1640 pleine lune « gros visage », 1872 « derrière »), c’est full-moon party ce soir.

·      Prosper hoplà boum, le roi des pines des spices girls.

·      Ma clé rentre nickel dans ta ceinture d’ex chasteté.

·      Je la traverse de part en part.

·      D’abord on contracte le mariage, ensuite on convole en juste noce, enfin on consomme la chair de sa chère et tendre.

·      Je prends mon couteau pour lui ouvrir l’huitre, attention à ne pas déraper sinon ça fait mal.

·      Je ne sais pas pourquoi elle est avec moi, mais je ne sais pas plus pourquoi je suis avec elle.

·      Je n’ai pas que toi à foutre.

·      On se met tous en rond, en rang d’oignon, en fil indienne, pour jouer au trou du cul.

·      Je suis lit-coreux, un hardeur du corps solide comme un rock.

·      Je peux m’asseoir à côté de toi ? Et pourquoi pas sur moi ?

·      Elle fait de la varappe sur mon mur à escapade.

·      Elle prend mon cigare, le roule sous les aisselles, le lèche puis l’allume. Elle ne crapote pas avec une capote, elle me fume en avalant la fumée.

·      Allé, s’il te plaît !!! Pfff, bon si t’insistes ! Non, beh c’est bon alors !!! Beh, maintenant que j’y suis ! Oui mais non, du coup je veux plus, tu m’as coupé la chique, le sifflet ne sifflera pas une seule fois ce soir !!!

·      On mélange pas les pochetrons et les serviettes.

·      Sarceman (un sarce est un sapeur pompier qui a éteint de nombreux feux à l’aide de sa grosse lance, sachant qu’une sarce est une jeune fille qui a le vice, profiteuse et manipulatrice, qui n'hésite pas à user de ses charmes pour parvenir à ses fins, bref qui a le feu au cul et ne met pas de string en aimante pour calmer ses flammes) se tape Marie Peau Pine et sa copine Élise à bites.

·      Je suis un élan plutôt élancé et plein d’allant (qui aime le mouvement).

·      Chasseur alpin à lapine à la pine (du franc-comtois pine, « sifflet, flûte d'écorce »).

·      Prendre son pied, à coups lisses en coulisse.

·      Un ass tien vaut mieux que deux neuf (/meufs), une bonne paire à piocher (/bêcher), tu auras. Je défosse (/défonce) ma Dame (qui pique), j’ai perdu de toute façon face à un brelan de bites. Moi je n’avais qu’une petite paire. Mais non, elle est plus grosse, c’est elle qui gagne et emporte le pot aux roses. Moi j’étais trop impatient de toucher ma paire, je me suis couché trop tôt du coup croyant qu’elle n’arriverait jamais mais comme d’hab la paire n’est jamais là où/quand on l’attend et toujours là quand on ne l’attend pas/plus. C’est la prime à l’agressivité : face à son jeu d’intimidation, je me suis couché, j’abandonne mon sort à cette bonne donne.

·      Il m’a mis le doute, bien profond en moi, pendant des heures.

·      La vie c’est tuer pour survivre.

·      BB ( ?) Brune : « Brigitte Bardot … » ?, « Bébé Blonde mais … » ??? Non, « BimBo » Brune !

·      C’est toi qui es trop … ! Ne te sous-estime pas, tu es autant … !!!

·      Elle passe ses nuits à gagner ses journées.

·      Elle est ni patiente ni pas chiante.

·      Il ne s’est rien passé le 1er soir car je n’avais pas envie d’elle donc elle fut à l’aise comme avec un vieil ami, mais du coup le 2è soir j’avais trop envie d’elle mais elle me comprit comme un petit ami alors que toujours pas de mon côté.

·      Hélène et les caleçons.

·      Je le dirige avec des rennes courts, sans lâcher la bride, le mors aux dents et avec des œillères, je le stimule à coup de cravache où je bats sa croupe, je le force aux éperons même si je monte à cru cette bête de selle qui ne manque pas de sel, assis sur lui tantôt à califourchon (les jambes écartées), tantôt en amazone (les deux jambes sur le même côté).

·      Je ne vais pas faire l’autruche : je te le dis sans me voiler la face dans le sable, tu m’émeus.

·      Une chaudière la nuit, une ré-frigide ardeur le jour.

·      Si, ça se trouve ! tu trouveras l’Amour en toi et là tu sauras que tu seras aimante et donc aimable.

·      Même si je suis plein de vices cachés, tu ne peux pas me mettre à l’amende.

·      Je vais la bouche en cœur voir son cul de poule(tte) [bouche en cul de poule : dont les lèvres forment un cercle du fait que les commissures sont relativement rapprochées ; dans son sens figuré, cette expression signifie qu'une personne prend un air mielleux, dans le but de savoir ou d'obtenir quelque chose].

·      La fureur de jouir.

·      Ne reste que mon « honneur » pour pleurer.

·      Oui ou non ? Non, peut-être … pourquoi pas ! Si c’est comme ça, ce sera « pas » pour moi !

·      Il érupte de son point chaud puis éructe/crache sa lave chaude comme la braise du feu ardent de ce volcan.

·      Elle est froide ! Il faut se méfier de l’eau qui dort !!! Si des fois elle n’est pas chaude, elle est plus que tiédasse : c’est un torrent qui dévale mon mont ; son fort courant, ses marmites, ses rapides qui se dissolvent en chute des reins, mais aussi sous les côtes d’Erin (prénom féminin d'origine irlandaise signifiant « Paisible », dérivé du nom celte de l'Irlande « Eire »), me font tourbillonner, me donnent des vapeurs.

·      Souvent cette femme varie (dans ses positions), bien fol qui ne la suit !

·      Avec elle, c’est le coup d’éclats permanent.

·      J’ai eu un coup de foudre suivi d’un coup de foutre : la soirée s’est bien éclaircie/dégagée alors qu’elle était couverte au début, finissant sous la belle/bonne étoile de Vénus.

·      Elle mouille sa chemise, je « souille » ma promise.

·      Ce qui se fait ici ne sort pas d’ici.

·      Tout a un prix : ce que tu encaisses et ce que tu payes, tôt ou tard.

·      Je carre mon bout oblong (plus long que large et arrondi aux deux extrémités) entre ses deux hémisphères.

·      Elle m’offre ses bonnets uniformes en bonne et due/dure forme.

·      Qu’est-ce qu’il s’est passé à travers ta tête quand tu as voulu mourir ? Une balle !

·      Non, non et non, ne me dis pas non !

·      Tu pleures de rire ? Non, je meurs de jouir !

·      Certainement pas une sexualité modèle, mais un des modèles de sexualité.

·      C’est dur d’avoir un tel coup de mou.

·      Je l’ai eu grâce à mon téléphone polissonnerie (propos licencieux, d’un tempérament libertin, paillard)

·      Allé, galope Pénélope, sacré salope (de sale et de hoppe, forme dialéctique de huppe – cet oiseau ayant la réputation d'être très sale comme dans le proverbe lorrain « sale comme une hoppe ») galopine (jeune malicieuse qui court les rues) !

·      Cette vieille ganache (personne incapable et bornée) pleine de panache se laissait aller aux paillardises (penchant prononcé pour les plaisirs de la chair, le paillard étant proprement le gueux couchant sur la paille) avec des bardaches (jeunes garçons dont les gens de mœurs levantines – notamment les puissants ottomans – abusent : mignon, giton, personnage d'allures efféminées ; de l’arabe bardag « jeune esclave » puis sens de « jeune garçon, fillette », sans valeur péjorative) ou autres minauderies (se minauder « se moquer » : se dit des femmes et veut dire faire l'agréable, faire de petites mines pour avoir quelque air charmant) avec des garces (compagne hors mariage, féminin de gars).

·      Je l’ai (faite) tombée (tomber) comme un domino puis culbutée comme une nympho.

·      Aux femmes bouteilles d’Orangina (qu’il faut bien secouer sinon la savoureuse pulpe reste en-bas), je préfère les sablières bien serrées et pas qu’à la taille (du roseau inflexible).

·      Elle n’avait rien d’exceptionnelle ou d’extraordinaire, elle était anormalement normale.

·      Martine n’avait pas la gale, du coup je l’ai chopée par la martingale (courroie qui tient par un bout à la sangle sous le ventre de la monture, et par l’autre à la muserole, pour empêcher qu’elle ne donne de la tête ; par extension, sorte de demi-ceinture placée dans le dos d’une capote, d’un manteau, pour retenir l’ampleur ou marquer la taille).

·      Passe me prendre ! Je le ferai, sur un passement de jambe, un petit pont entre tes perches.

·      Tout le monde lui court après et lui lèche le cul car elle se croit et se veut irrésistible, mais si tu résistes à la tentation, c’est elle qui te court après pour TE lécher le cul car TA Résistance devient irrésistible.

·      Plus les choses changent, plus elles restent les mêmes : si ça continue comme ça, va falloir que ça cesse.

·      Je préfère emballer la belle que déballer la marchandise.

·      Je tire à tout(es) va (bien) dans un recoin, en rafale et dans tous les coins.

·      Tu as l’air toute retournée ! Normal vu comme tu m’as tournée dans tous les sens puis envoyée bouler.

·      Le meilleur déodorant c’es le succès.

 

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 18:25

Les notations suivantes sont issues de notre petit calepin sur lequel nous notons des bribes de conversations lorsque nous sortons ou que nous mâtons un film. Avouons le tout de suite, certaines sont de nous et ne sont pas forcément du meilleur goût ; nous ferons un tri par la suite selon comment nous pouvons intégrer ces dires dans nos propos.

 

 

·      Lever la prise de pied pour pas qu’elle s’habitue et devienne accro à mon flash, dard de braquemard (modèle d'épée du Moyen Âge courte et large à deux tranchants : le mot proviendrait du mot néerlandais Breecmes désignant un couteau qui était destiné à désherber, ce dernier devant ainsi être robuste avec une courte lame, large et forte).

·      Tu mets l’appât au bout de l’hameçon, tu jettes la ligne, tu taquines le goujon, t’attends que ça prenne (plutôt que ça morde, ce qui fait mal au mâle), tu moulines jusqu’à ce que le poisson soit hors de son milieu et enfin tu le chopes à l’épuisette pour le mettre dans la nasse de ton escarcelle [grande bourse que l’on portait suspendue à la ceinture, un peu comme une (truite) aumônière].

·      Laisse-moi t’aimer, même rien qu’une nuit, ou sinon faisons l’amour avant de nous dire adieu.

·      Quel gâchis que de passer autant de temps avec une personne pour s’apercevoir un jour qu’elle est une inconnue.

·      Si je cède, il faudra lui accorder tout ce qu’elle veut et même ce qu’elle ne sait pas encore qu’elle voudra.

·      Tu me brides le mors, je ne me sens pas moi avec toi.

·      Elle est blonde ou brune ? Les deux : blonde en-haut, brune en-bas.

·      Après la bringue, je la déglingue (mettre à mal : altération du terme de marine déclinquer, dérivé de clin, « bordage », ou dérivation de l'allemand klingen, « sonner »).

·      Cette harpie (divinité de la dévastation et de la vengeance divine) me réduit en charpie : cette fille est une furie (déesse infernale personnifiant la malédiction lancée par quelqu'un) pour qui je ne suis qu’une chair à canon (que je tire à boules rouges).

·      À peine dévoilé un bout de sein sautant du soutien-gorge, je tourne de l’œil (dans sa direction : c’est un sein à ne pas cacher, je saurai voir de toute façon).

·      Avant moi la forêt vierge, avec toi le Déluge tropical.

·      Ouah, un sacré coup de pompe, poupée !

·      Sur l’écran blanc de mes nuits et idées noires.

·      Tête d’affiche à lécher.

·      Je fais des clapotis (agitation légère des vagues qui se croisent et s’entrechoquent dans tous les sens) sur son clitoris.

·      Tu es de la petite bière pour moi et je préfère le champagne.

·      Pour vivre heureux, vivons couchés.

·      C’est dur de se faire violer et de faire semblant qu’on a joui : l’ouverture ça fait mal.

·      Ce malotru (né sous une mauvaise étoile) m’a fait mal au trou, à l’étoile de mer.

·      Je lui ronge son frein.

·      J’ai une image floue de ce filou coquinou.

·      Je suis un émasculé du cœur.

·      Paulina Borghese, la nymphomane impériale.

·      Après avoir déclaré ma flamme, ce n’était plus les feux de l’amour mais un brasier qui partait en fumée et dont il ne restera que des cendres.

·      J’ai fait mon numéro et j’ai tiré le bon (enfin, la bonne combinaison … en cuir).

·      Je prends langue (prendre contact avec une personne pour avoir avec elle un entretien) avec ce boutefeu (qui met le feu au canon), même s’il me bat froid (je reçois avec froideur ce qu’il me propose).

·      On peut dîner avec le diable mais il faut une longue fourchette, et si on danse avec lui il faut s’attendre à ce que la chanson finisse.

·      Quel fariboleur/frivoleur (qui n’a nulle importance) de charme, quel opportun inopportun.

·      Acidité douce, amertume sucrée.

·      Une gourgande (femme légère, fille de mauvaise vie) qui aime la vie et la bite, même si elle gourmande (réprimander avec dureté) quand ça bande (raidir, tendre quelque chose) pas assez.

·      D’un coup, d’un seul, le coup est parti tout seul.

·      J’ai passé une chaude nuit dans ce grand lit si froid avant toi.

·      Un rien, la bite.

·      Elle est pensive quand elle est lascive (enjouée, folâtre, encline aux plaisirs amoureux).

·      Tu fais une « drôle » de moue devant mon bout.

·      J’écris ce poème, ces quelques bafouilles, en vue d’une grosse léchouille.

·      Ça rentre ça sort, tes va-et-vient (et quand ça vient ça va) entre mes reins me font beaucoup de bien.

·      Hep garçon ! Remettez-moi le couvert.

·      Odeur de chienne mouillée, en chaleur.

·      Dur, dur … pourvu que ça dure.

·      Un devant, un derrière, à trois on tournebroche et on envoie la sauce barre beau cul.

·      Ne va pas trop vite dans la besogne (action par laquelle on fait une œuvre).

·      Je suis presse-bite et j’adore les hommes à lunettes, à grosse quéquette.

·      Ça manque de pression, y a pas de tireuse tire-lait.

·      La trop grosse bite de ce pervers pépère chéper me fout un trip (un flip) au fond des tripes.

·      Je suis fermée, porte close, rideau baissé : t’as qu’à te la mettre sur l’oreille et repasser me voir demain à la première heure.

·      Il m’a marquée, m’a tamponnée.

·      Qui ne tente rien ne tête rien.

·      C’est l’hallu finale, extase à tous les étages ; partouzons-nous et demain le libertinage sauvera le genre humain.

·      C’est la peine que tu sois dur en moi.

·      Fusionnons nos capitaux, capillaires et chapiteaux.

·      Garde tes mains dans tes fouilles plutôt que dans les miennes où elles tripatouillent.

·      Si tu mets le string à l’envers, tu peux être un chien qui joue avec la chatte et la ficelle.

·      Je me suis retrouvé pendu à son cou pour une histoire de cul qui ne valait même pas le coup.

·      Je la déshabille pour l’hiver.

·      Comme manipula(c)teur précoce, le beau-gossisme ne fait pas tout, mais moi je me les fais toutes.

·      Faut que ce soit bien mouillé pour qu’on soit (dé)tendus, dans tous les sens du terme.

·      Je vais tellement la limer que je vais la scier en deux.

·      Désolé mon pote n’est pas là, tu ne vas t’en prendre qu’une, mais sans rancune.

·      Je saute les intermédiaires, ces intérimaires du travail.

·      Mon gros grain rond de riz soufflé retombe.

·      J’ai un doigt d’avance sur la longueur de la langueur (faire la cour d’une manière doucereuse et fade).

·      Je plaisante ! Moi pas, t’es un cocu faux-cul !!!

·      La vie est une pause entre deux morts (les nombreuses petites morts orgasmiques et la grande Mort, les unes ne durant pas, l’Autre étant éternelle).

·      Oh tasspé, fais tourner !

·      Je ne fais pas dans la demie-luxure [recherche, pratique des plaisirs sexuels pour soi-seul ; Trois sortes de péchés en chaire : le blasphème (la sacrure, péché sec), l'intempérance (la champlure, péché mouillé : abus d’alcool) et la luxure (la créature, péché poilu ; également très belle femme, voire femme de mauvaise vie)].

·      Un jouisseur libertin, un sans-culotte défroqué (qui a quitté le statut de moine).

·      Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître que de te mettre queue.

·      C’est le syndrome du poireau : la tête est blanche mais la queue reste verte, pas bonne à sucer.

·      Je l’ai culbutée [faire l’amour, posséder sexuellement : du moyen français culer, « frapper au cul », et de buter (heurter un corps, s’en tenir à quelque chose ou quelqu’un avec obstination)] comme un culbuto (objet ou personne mettant la tête en bas et les jambes en haut, pour retomber de l’autre côté) au lit.

·      C’est toujours une bonne à prendre.

·      Si les vivants vivent en paix, les morts reposent en Révolte.

·      Devant le saint des seins, je n’ai plus eu de sain dessein.

·      La pute fait tout, le proxénète fait le reste.

·      Une histoire au lendemain qui déchante.

·      Marche au pas ou revient au galop.

·      On est en froid alors que je brûle, me consume, de mille flammes pour elle : je ne pourrai renaître des cendres de notre feu… fol, laid.

·      Je te veux tout entière, pour toujours, jour après jour.

·      Je te voulais sans interdit, mais là les plaisirs des sens sont interdits, va savoir pourquoi ta raison s’en interdit.

·      J’en ai marre que son règne craigne plutôt que vienne sur cette basse-terre comme au 7è ciel.

·      L’une était comme un aimant pour moi (plus je la collais, plus elle se décalait), l’autre était comme un boomerang où plus je la jetais, loin et fort, plus vite elle revenait.

·      Je préfère quand même les conneries aux couillonnades : je suis plus un connard [du latin cunnus, « vulve », qui provient en proto-indo-européen soit de *kust- (intestin, rein, vessie)], soit de *skerǝ- (couper), soit de * (s)keu- (cacher), les origines possibles de l’étymon germanique *kunton donnant cunt sont : *gwneH2/guneH2 (femme, cf. gynécologie, queen) soit *gen/gon (créer, devenir, cf. génétique, gamète) ou bien *geu- (creux, cavité) ; au Moyen Âge, les diminutifs connil et connin (latin cuniculus) désignaient le lapin ainsi que les conduits et tuyaux ; les lapins européens sont célèbres pour leurs capacités reproductives car les accouplements peuvent avoir lieu toute l'année, le mâle monte la femelle un bref instant puis s'écroule comme mort en clapissant (tout comme lorsque la femelle est en chaleur il peut émettre ce son, une sorte de vibration), le mâle/le « bouquin » couine (grince) également lors du bref coït avant de s'écrouler sur le côté pour se reposer alors que le lièvre vagit (crie comme un enfant au berceau ), sachant que vagin vient du fourreau de l’épée des romains] qu’un couillon (du latin populaire colea, « cacher, protéger », comme en grec kaleos, littéralement « l'étui, le fourreau »).

·         Le dérivé déconner avait jusqu'à la fin du XIXe siècle le sens premier de se retirer (son contraire enconner, signifiant pénétrer, est composé sur le même mode qu'enculer). Connasse, en revanche, désignait au départ et jusqu'au XXe siècle une prostituée de bas étage ou inexperte. « C'est une impiété inepte d’avoir fait du mot con un terme bas, une injure. Le mépris de la faiblesse ? Mais nous sommes si heureux qu’elles soient faibles. C’est non seulement le propagateur de la nature, mais le conciliateur, le vrai fond de la vie sociale pour l’homme. » (Journal, 1887, Jules Michelet)

·      Je veux être réincarné en homard car même mort on lui suce la queue.

·      Je ne suis pas une personne mais une personnalité, voire un personnage.

·      Il est un VRP de la tendresse, une personne extraordinaire dans une histoire ordinaire.

·      Elle est une personne de défiance plutôt que de confiance.

·      Ce qui se dit la nuit se vit la nuit car comme les vampires cela ne voit jamais le jour.

·      Elle était la mauvaise personne au mauvais moment.

·      Il est copieux, et pas qu’au pieux.

·      L’union libre est la conjugaison de deux cœurs solitaires.

·      Souviens-toi d’oublier l’été dernier et moi aussi.

·      Elle est comme une tigresse : quand je dis oui en remuant la queue, elle se lèche les babines (lèvres pendante de certains animaux, tels les vaches, les chiennes et les guenons).

·      Je fais feu de tout poil, même si quand je l’ai vue à poil je me suis demandé pourquoi on faisait tant d’histoire pour si peu de choses attrayantes.

·      Elle ouvre la cage à mon gros oiseau ; le regarder se lever c’est beau.

·      Les bas-résilles m’en tombent.

·      La peur m’a fait me sauver, l’Amour m’a fait revenir.

·      Le temps que l’on passe à penser au temps passé est un temps perdu où on oublie de vivre.

·      Je suis fou de cette personne … alitée.

·      Elle n’était tendre qu’après nos règlements de comptes.

·      Tout s’emballe trop vite même si d’habitude j’aime emballer vite fait s’est pesé les bons fruits bien mûrs.

·      La vie ou la mort, quoi que je choisisse c’est l’Enfer sur Terre.

·      Elle est tombée amoureuse de moi grâce à mon côté déroutant, et moi amoureux d’elle à cause de mon côté désespéré.

·      Elle m’a laissée pantois (« palpiter, frémir, haleter » aussi bien que « avoir des visions, rêver »), comme un pantin sans voix.

·      Elle est bonne comme un bonbon : quand tu déballes le papier, t’adores la lécher, elle est si sucrée et ronde en bouche.

·      Je lui caresse et chauffe le corps comme un verre de vin, son liquide a de la cuisse sous cette belle robe.

·      Les hommes mûrissent (enfin) quand les femmes vieillissent (voire décrépissent) : heureusement le temps arrange les choses avec les jeunes et jolies chiantes.

·      Allé, désolé pour nous, à demain ! Non, du coup maintenant ça va plutôt être à une main.

·      Je te présente Suzie et Lipo la polie, les suceuses ; moi je vais voir Annick la niqueuse, la croqueuse d’amant.

·      Même quand je faisais tout bien, il y avait toujours quelque chose de mâle.

·      Définitivement, dans la définition de l’Amour c’est que rien n’est définitif.

·      On est sorti presque ensemble (1+1), mais on était jamais 2 en 1 (1*1).

·      Quand on aime on ne compte pas, c’est quand on aime plus qu’on fait les comptes en se disant « je lui ai pourtant tout donné » (dans tous les sens).

·      C’est bien parce qu’on sait qu’on ne pourra pas tirer tout le troupeau de salopes sauvages qu’on chasse bite en tête (comme avec la bille : droit au but pour mettre au fond du filet) les plus faibles. Pas fous les gonzes : on chope les plus faciles, enfin … les moins difficiles.

·      Dans la basse-cour, quand le roi-coq danse, les poulettes se mettent aux abris.

·      Rien ne sert de courir les jupons, il faut jouir/partir à point (nommé G).

·      Me concernant, tu te mets le doigt dans l’œil et tu peux aussi te le mettre dans le cul bien profond en plus.

·      Le plus difficile pour moi n’est pas de faire n’importe quoi mais c’est d’accepter que pas n’importe qui m’en empêche.

·      Fromage ou dessert ? Ce soir je prendrai le fromage puis un café, je saute le dessert pour me taper les poires de la Belle-Hélène dans ma chambre.

·      Le besoin physique s’exprime surtout quand on a peur, quand on a besoin d’être rassuré par une présence corporelle.

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