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T'es qui là ???

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 14:21

 

Dis-donc Louis VI le Gros (ou "le Batailleur"), tu te crois où à imposer ta loi à un festoche super sympa ?!?!?!

Y a pas que toi qui sais pousser la gueulante, je vais te le prouver !!!

 

En 10 ans de Tohu-Bohu j'ai jamais vu ça : pas de bouteille en verre et fouille des sacs, alors que la veille j'y étais et y avait aucun problème "pour notre sécurité" !!!

Alors que partout notre société se contracte et sacrifie la Liberté des individus pour leur soi-disant intérêt en sécurité/sérénité, Tohu-Bohu était une des rares manifestations où l’on venait comme on était et repartait de la même manière, sans qu’il n’y ait eu de problème.

L’interdiction des bouteilles en verre est "normale" ou du moins classique dans d’autres évènements, mais c’est pas pour autant qu’il faille faire pareil. Ici c’est différent car ça finit tôt et alors qu’il fait encore assez clair (je parle bien sûr de la lumière du crépuscule, pas des gens). Je n’y ai jamais vu de troubles majeurs ! Perso je m’en fous même, je suis toujours venu avec des bouteilles en plastique car c’est plus léger et ça se compresse pour ne pas être embêté par terre quand on danse.

 

Rentré chez moi et m’indignant (par principe, comme tout "bon franchouillard"), on m’apprend que la veille il y avait plein de bouteilles cassées par terre et que môsieur Nicollin n'a pas voulu les enlever : c'était ou ça ou annulation.

Donc c’est toi le poubelleur (métier pour lequel j’a beaucoup de Respect) qui dit ce que les gens peuvent faire en fonction de la pénibilité du nettoyage, alors que même la police n’a jamais rien demandé ou obtenu en la matière ??? Oui non mais bien sûr, t’as qu’à interdire les confettis au carnaval parce que ça c’est autrement plus chiant à s’en débarrasser !!!

T’es gentil, t’utilises pas le prétexte de notre sécurité alors qu’en 10 ans tout s’est toujours bien passé et que gogo-dansant pieds-nus comme un hippie je me suis jamais coupé, pour cacher ta fainéantise à nettoyer des éclats de verre !!! Si ça te saoules, t’as qu’à refiler le bébé à quelqu’un d’autre, ah beh non, t’as tué toute la concurrence :-sss

 

Bref, tout ça pour dire qu’avec tes conneries tu as créé un "dangereux" précédent où tu risques de réussir à faire basculer un des derniers festoches Libre dans la tendance actuelle du flicage et de la surveillance "pour notre bien" ! Surtout, si il y avait eu des problèmes, c’était pas à toi de faire évoluer la gestion de l’accès et des consommations vers cette rigueur !!! J’en veux pour preuve qu’il était indiqué "pas de bouteille en verre", je passais à côté de la sécurité en montrant bien que ma sangria était dans du plastique mais le "videur" a voulu voir mon sac, alors que rien n’indiquait cette procédure (tu vois, tu as ouvert la boîte de Pandore, les Cerbères faisant plus que ce qu’on/tu leurs demande).

Déjà que la programmation évolue dangereusement vers la pente bobo-clubber (mais ça c’est pas ton problème), restes bien à ta place et ce sera au mieux pour tout le monde !!!

 

P.S. : tiens, pour info, on a fait la préhistoire du Cailar où t’as ta Direction Générale et Commerciale, ça te mettra peut-être un peu de matière grise dans ta matière grasse (je sais, c’est bas de s’attaquer au physique mais là tu m’as vénère) : http://atraverslesages.over-blog.com/quand-les-gaulois-perdaient-la-t%C3%AAte-au-cailar

 

Je ne te salue pas mais j’espère que tu seras un bon entendeur pour l’an prochain.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 21:04
C'est peut-être pas pour des 8-9 ans, nous-mêmes avons un peu de mal sur certains mots, mais ils apprendront beaucoup et du plus vrai qu'à l'école !!!

C'est peut-être pas pour des 8-9 ans, nous-mêmes avons un peu de mal sur certains mots, mais ils apprendront beaucoup et du plus vrai qu'à l'école !!!

Comme nous passons brusquement du froid au chaud et que les touristes sont arrivés, afin qu’ils connaissent mieux la région nous publierons durant l’été des synthèses sur la Préhistoire du "Languedoc-Roussillon" (en débordant un peu des limites administratives régionales) et de ses diverses zones entre "mers" (Méditerranée au Sud et Rhône à l’Est) et terres (Cévennes au Nord et Pyrénées à l’Ouest).

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 13:58

 

logo base SIEL2012

 

www.sieldeparis.fr

 

 

Depuis 2009, nous œuvrons aux côtés de notre marraine d'édition Edith le Dico comme co-organisateurs des première et deuxième manifestations du Salon facebouquins des grands auteurs de la petite édition.

Le premier évènement, salué par les médias, était organisé dans un restaurant tendance, le deuxième fut l'invité d'honneur du SIEL de Paris à la BNF dans une salle normalement fermée au public.

 

Parallèlement à cela, en janvier 2011, les 12 Singes étaient partenaires de la Zone d'Autonomie Littéraire (ZAL) à Montpellier. A ce moment-là nous nous ouvrions déjà à d'autres domaines que celui purement littéraire, puisque nous avions sorti "Photograffi(ti)es d'Expressions Murales : Pierres Philosophales (Volume 1)". Il est d'ailleurs à noter qu'Al Sticking avait fait le fléchage de l'évènement et que FKDL était venu coller à l'occasion de son passage dans la ville. Nous ne pouvions rester insensibles à autant de talents !!!

 

24Pour 2012, nous nous associons au 3è Salon International des Expressions Libres (SIEL de Paris) qui se tiendra au prestigieux Atelier Richelieu et dont France2 parle déjà.

Notre mission, que nous avons accepté avec honneur et plaisir en tant que défenseurs et promoteurs du street-Art made in France (provinciale), a été de booster le concours de création de l'affiche du SIEL2012 (clôture des propositions le 31/05/2012).

Cette étape bientôt finalisée, nous nous concentrerons sur la venue de grands noms du street-Art autant que sur celle de talents émergents ! Si vous voulez vous inscrire, le bulletin est téléchargeable ici !

*** Ne s'agissant pas d'un salon dédié au street-Art (puisqu'il y aura aussi de la poésie, littérature, BD, peinture, photo, sculpture, architecture, mode), les places attitrées à cet Art seront limitées et les organisateurs recevront les candidatures jusqu’au 30 juin 2012. Un comité de sélection, composé de professionnels du milieu de l’art, se réunira régulièrement pendant cette période pour choisir les Artistes qui exposeront en 2012. Les dossiers seront traités au fur et à mesure des arrivées. Les dernières réponses seront envoyées début juillet. L’association ne prend aucune commission sur les ventes. ***

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 10:33

Ce texte est un trip-report datant de mai 2009, que nous mettons en ligne à l'occasion de notre participation à la soirée Squeeze Stupéfiante (cf. Vidéoprojection graffiquement hallucinante, soirée Stupéfiante Squeeze)

 

notre pote le champote      

 

À la base, nous devions bouger pour une teuf techno dans la garrigue du côté de Pézenas (la cité de Molière), à plus de 70 km de Montpellier. N’ayant toujours pas l’infoline à 2h, cela paraissait compromis. Heureusement, des potes de potes étaient sur place et nous ont donné l’info : ni une ni deux nous avons voté pour y aller quand même, malgré l’heure tardive et la route à faire !

 

Arrivés sur place, une voiture de la gendarmerie bloquait le chemin d’accès unique à la soirée dans les bois. 100 m plus loin, une série de voitures garées en warning attendaient les infos pour savoir quoi faire. Résultat des courses : la gendarmerie bloquait tous les accès, même à pied, et commençait à virer les teufeurs (sûrement déjà bien trop perchés pour prendre la route mais bref !). Nous tâtant sur un itinéraire bis, la sanction tomba, sans appel : la rnoucherie nationale venait de faire couper le son (chose relativement « rare » quand un grand nombre de teufeurs sont sur place, mais ça dépend des périodes de répression ou d’acceptation d’un phénomène de « jeunesse ») !

Après trois heures d’attente de l’info et une heure de route, l’esprit n’était pas à rentrer brequouille mais plutôt à trouver un plan B. Évidemment les sound systems allaient débrancher le matos et recâbler un peu plus loin, mais cela allait prendre des plombes et rien n’était moins sûr (les camions des tribeux seraient forcément suivis par les pandores pour éviter de déplacer « le problème »).

 

Toujours est-il que, prenant le temps que ça monte (45 mn/1h) pendant les derniers kilomètres en voiture avant d’arriver sur place, je venais de prendre un bon gros champote bien frais (1,4 g de Psilocybes Cubensis Mexicains récoltés de la barquette hollandaise le même jour). Étant le seul sur la rampe de lancement vers l’espace intergalactique, je poussais à la roue pour faire quelque chose. Et cela tombait bien puisque quelques jours plus tôt nous évoquions le fait que nous n’avions que très (trop) rarement expérimenté les champis dans un cadre tranquille en plein air (la plupart du temps plutôt dans des soirées ou festoches alors que le champote est plus un prod de communication sociale que de perche sur le son, quoique … !).

Après tergiversations (car tous trop blasés de pas aller en free) et vote du groupe (4 personnes dans la voiture), nous sommes partis sur une petite route de campagne à la recherche d’un bon spot.

Roquessels

Que nous avons trouvé en le village de Roquessels (Population : 123 habitants ; Superficie : 9 km²) et de son château du XIè siècle ! Nous avons donc posé la voiture sur une place tranquille à côté du château d’eau et du cimetière et avons « dégusté » la récolte du matin sur fond de hard-tek qui allait bien (histoire de quand même écouter du très bon gros son, Narkotek pour ceux qui connaissent).

 

 

 

Alors que nous arrivions très bien à danser à côté de la voiture (plan B de quelques soirées annulées), une des personnes n’était pas du tout dans ce mouv’. Ainsi, plutôt que de rester statiques, nous décidâmes de profiter du temps clément (même si il y avait un peu de vent, le ciel était super clair, les étoiles et la lune bien visibles) pour visiter les environs. Toujours à la recherche de mon château, j’entrais dans le cimetière et vit une masse sombre s’apparentant à une tour. Toutefois, le vent faisant bouger les cyprès dans ce lieu non pas lugubre mais « oppressant », je décidais de retourner à la voiture et de trouver un autre chemin pour tenter de trouver le château.

C’est ainsi que nous partîmes tous ensembles par monts et par vaux sur un petit chemin caillouteux, éclairés à la seule lumière de la demi-lune. Les deux filles avec nous n’étaient pas rassurées quant à la présence de bébêtes sauvages mais nous les hommes les avons rassurés grâce à notre protection (très) rapprochée (elles nous tenaient par le col ou par la bandoulière du sac) : c’était l’occasion de vaincre ce genre de peurs et elles y ont très bien réussi. Il faut dire que les sensations étaient vraiment bizarres, tant par le manque de lumière que par le fait que nous soyons cernés par les fourrés. Nous avions vraiment l’impression de marcher dans un labyrinthe végétal en 2D, tout n’étant que nuance de gris où la branche de ronce ne devient vraiment perceptible en 3D que lorsqu’elle vous fouette le visage ! Nous avancions avec difficulté sur ces sentiers pentus, régulièrement en cul-de-sac par des broussailles nous obligeant à rebrousser chemin.

Après avoir longés un couloir de granit de 5m de haut sur 30m, après une énorme croix faite en poutres d’acier avec un Jésus rouillé, nous arrivâmes finalement dans une « clairière », qui n’était autre que la partie aménagée d’un magnifique belvédère donnant sur toute la plaine. Les lumières de la ville scintillaient magnifiquement après cette expédition dans les buissons si gris. En outre, j’étais aux anges : nous avions enfin trouvé le château. chateau RoquesselsEn fait, accolée aux ruines du XIè siècle, se trouvait une chapelle du XIIè siècle, elle-même ouvrant sur la tour de guet. Nous entrâmes alors dans la chapelle, forte heureusement ouverte à tous les vents (d’ailleurs en parlant de cela, il commençait à souffler par bourrasques, mais ça allait encore). Là, à la mince lumière d’un portable, des ombres angoissantes se dessinaient sur les murs (les destructions et rajouts successifs de structures murales projetaient des formes chelous) et, toujours sur le pas de la porte, nous « entendions des ultrasons » (enfin, on entendait des sons très aigus, puisque par définition les vrais ultrasons ne nous sont pas accessibles auditivement). Apeurées (et mon pote et moi pas trop rassurés non plus), les filles ressentaient des mouvements (les champotes nous transforment en humain qui valait 3 milliards) et des frôlements : pour cause, nous venions de réveiller une colonie de chauve-souris qui logeait dans le plafond, leurs sentinelles s’empressant de tester les intrus ! Rassurées sur notre présence pacifique, les « vampires » se rendormirent. Voulant y voir plus clair après mettre aperçu qu’il y avait non loin du fond baptismal un boîtier électrique, je remontais le disjoncteur mais je ne trouvais pas d’interrupteur dans la chapelle. À la recherche de lumière et à présent rassurés sur la tranquillité des habitants nocturnes du lieu, nous avançâmes dans la chapelle. Cette ambiance quelque peu gothique fut accentuée par la présence, sur l’autel situé dans la nef, d’une gerbe de fleurs encore fraîches : dans notre délire, nous avons fantasmé (et bien rigolé, histoire de conjurer le – « mauvais » – sort) sur l’idée d’esprits hantant les lieux ou de pratiques magico-païennes dans cette chapelle chrétienne. Ce sentiment fut encore renforcé quand nous découvrîmes qu’il y avait un passage bas et étroit sur le côté droit de l’abside [partie qui termine le chœur d'une église, ici par un hémicycle comportant une piscine : équipement lié au rituel de purification, il est aussi nommé lavabo (issu du verbe latin de l'expression Lavabo inter innocentes manus meas – « Je me laverai les mains parmi les innocents ») ; il est inclus dans l'épaisseur d'un mur intérieur, non loin du chœur, trouvant sa place dans l'agencement de la maçonnerie, en creux comme une niche]. Après avoir pris ce petit passage, à moitié courbés, nous arrivâmes dans une petite pièce avec pour seule ouverture une petite lucarne, une meurtrière. On aurait dit une oubliette où il était impossible de faire les cents pas vu la taille de la geôle. En réalité (après recherches en étant rentré), la sensation bizarre était due au fait qu’il s’agissait d’un enfeu : une tombe encastrée dans l'épaisseur du mur d'un édifice religieux, généralement réservée aux nobles ! Toujours est-il que, plus tard au lever du soleil, la mini-vue qu’offrait la meurtrière sur le paysage était magnifique, avec de splendides couleurs ! Voyant sur le plan de l’édifice qu’il y avait un accès à la tour de guet (haute de 10 m environ et surplombant le village, perchée sur sa colline), je cherchais le moyen d’y accéder. Voyant un panneau « site dangereux », cela signifiait que cela devenait intéressant. À fond de champignons, j’entrepris de grimper le mur pour accéder à une ouverture (située à 3 mètres du sol) ouvrant sur la tour. Malheureusement, le site devant être très dangereux, une porte métallique bloquait l’accès à la tour ! Dommage, d’autant plus qu’un escalier récent en bois avait été aménagé pour pénétrer dans la tour et sûrement pouvoir monter sur les créneaux. Ayant fait le tour (oui, mais pas la tour, la partie la plus intéressante !), nous sortîmes alors de la chapelle. Comme quoi on est loin de faire n’importe quoi sous champotes (quand c’est bien pris par des gens « sains » et surtout sereins), je remettais les choses comme elles étaient à notre arrivée, c’est-à-dire que je coupai le disjoncteur puisque nous n’avions pas trouvé les lumières. Et pour cause (explication du lendemain matin, en phase plus claire) : le tableau électrique gérait en réalité les spot-lights qui illuminaient le château (éteint à notre arrivée). Heureusement, personne du village ne s’est rendu compte à 4h du matin que le château brillait de mille feux (pendant 45 mn environ).

Descendant le long de la tour carrée puis de la partie ronde de la chapelle fermant l’édifice, nous arrivâmes devant une porte menant à la partie ancienne du cimetière. Les filles n’étaient pas du tout partantes pour ce genre de délire gothique, le respect des morts étant une valeur on ne peut plus forte, même au sein d’une jeunesse qualifiée à tort de désabusée et de sans foi ni loi ! Toujours est-il que l’intention était plutôt de braver ses peurs et de ressentir l’atmosphère « surnaturelle » de ce genre de lieu, rempli d’Histoire comme d’histoires !!! Mon pote et moi les motivions pour tenter l’expérience, pas si effrayante en groupe sous la protection lumineuse d’une lune entre loup et chacal (l’un prédateur, l’autre conducteur des morts) car demi-lune en phase montante (première moitié de lune avant la pleine lune une semaine plus tard). Après s’être laissées embarquées dans le labyrinthe végétal (nettement plus « flippant » avec ses effets visuels de semi perception des reliefs, volumes et couleurs) et après avoir demandé symboliquement aux morts l’autorisation de pénétrer leur lieu de vie / de repos, les filles nous suivirent finalement. Déambulant comme des âmes en joie euphorique ayant bravées la peur instinctive de la Faucheuse qui rôde, nous étions plus que sereins au milieu des tombes légèrement éclairées par la demi-lune. Nous devisâmes alors sur ce mini village des « damnés » où les tombes reflètent la vie sociale des défunts : riches avec de grands caveaux et pauvres avec de simple stèles ou un « berceau » métallique rouillé surmonté d’un cœur (tendance du début du XXè siècle). Finalement, le plus triste dans tout ça était les tombes fracassées par le temps qui passe et le manque d’attention qui leur était porté : notre mère la terre étant active (pluie, mouvements de terrain, etc.…), un certain nombre de vieilles stèles étaient cassées et des morceaux épars sortaient du sol, à semi ensevelis (donc d’autres à semi déterrés, puisque le sol travaille dans les deux sens). Nous avions osé franchir la porte du cimetière, nous en étions ravis, mais nous ne voulions pas non plus nous y éterniser (ça, nous verrions plus tard, le plus tard possible !).

Dans l’esprit de découverte qui nous animait, nous reprîmes alors la « route », plutôt le chemin dallé originel descendant du château haut au bas-village. Nous fîmes ainsi plusieurs déambulations dans le village endormi, découvrant de nouvelles voies d’accès au milieu des étroites ruelles médiévales, slalomant entre les maisons en pierre et nous ébahissant devant de magnifiques parterres de fleurs (notamment ce qui semblait être de l’absinthe, mais plutôt un membre du même genre Artemisia, les armoises, avec des feuilles duveteuses de velours, d’un blanc éclatant).

Finalement, vers 7h du matin, n’ayant trouvé qu’une inscription d’un café fermé depuis bien longtemps, mais aucune boulangerie ou personne (heureusement que nous n’avons croisé aucun habitant chasseur/viticulteur, sinon c’est eux qui auraient halluciné de voir quatre jeunes teufeurs aux yeux quasi sans iris coloré mais avec la pupille noire très dilatée errer dans un si petit village à pas d’heure du gromanche), nous avons repris la voiture après un voyage sur place de 4 heures. Après avoir pris des viennoiseries dans le village d’à côté (la boulangère a due halluciner en voyant justement nos yeux), nous nous sommes rentrés, les seuls vaillants veillant encore étant le conducteur et moi-même, bref les anciens ! Pfff, la jeunesse n’est plus ce qu’elle était, la nouvelle génération ne tient pas grand-chose !!!

Pour conclure, après un repos bien mérité, chacun s’est réveillé comme une fleur, sans gueule de bois ni autre trouble post-perchique, ni même un seul bleu après toutes nos pérégrinations en varappe dans les ruines et les chemins de travers (même si nous étions plus de travers que les chemins !).

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 17:24

FlySqueeze3RectoVerso

 

Pour célébrer le n°3 de Squeeze, revue littéraire en français, gratuite et sans pub, une soirée SQUEEZE PARTY STUPÉFIANTE est organisée le samedi 8 octobre au Chai du Terral (cf. dossier de presse pour Montpellier, sachant qu'une autre soirée sera également organisée sur la planète Mars.) !

 

En parallèle d'avoir écrit une Contribution pour l'appel à texte de la revue Squeeze sur "DROGUE(S) ET USAGE[R](S) DE DROGUE(S)"  (ainsi qu'un trip-report avec nos potes les champotes, cf. Récit du trip de la « Half-moon / full shrooms » party au bled de Roquessels), le staff graffique du Collectif des 12 Singes (cf. le blog des Photograffeurs des 12 Singes) y fera une vidéoprojection de graffitis hallucinants, dont voici la vidéo complète :

 

{notez également que le lendemain de cette soirée, notre staff (photo)graff organisera une 6è balade photograffique dans les rues de l'Ecusson de Montpellier, cf. http://photograffeurs.over-blog.net/article-6e-balade-photograffique-hallucinante-85287095.html}

 

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 18:31

Organisateur de la Zone d'Autonomie Littéraire (cf. Les 12 Singes partenaires de la Zone d'Autonomie Littéraire (ZAL) à Montpellier), la revue littéraire gratuite et sans pub Squeeze nous a demandé un texte dans le cadre de sa prochaine revue dont le thème est "Drogue(s) et usage[r](s) de drogue(s)".

 

Pour information, vous trouverez ici d'autres textes sur ce sujet :

*** Les drogues, c’est mal ? Pourtant, à consommer avec modération, ça n’a pas l’air, sinon pourquoi tant de gens en prennent ???

*** Un alcoolique est-il un malade comme un autre ???

*** La prévention justifie-t-elle la dramatisation et le mensonge ???

 

 

 

DROGUE(S) ET USAGE[R](S) DE DROGUE(S)

 

Scandale !

Se rapprochant du billet d’humeur, cette rubrique se consacre à la polémique. L’auteur y développe une argumentation mordante et implacable à l’encontre d'une cible désignée. Le ton doit être en rapport, mais littéraire.

 

  not an addiction a lifestyle

 

 

Tel perd en qualité de réflexion, tel file un mauvais "coton"

 

 

  • Jean-Paul : Géraard !!! Faut que je te parle ! Tant que tu passais tes journées à écouter les "Stones qui roulent", passe encore, mais que tu fumes du hackique, non ! Je sais très bien que tu ne cultives pas des orties, il ne faut pas pousser ton papa-"papy" dedans ; tu nous empestes les écuries avec ton herbe mal séchée !!! Tu te dis "artiste", au moins tu aurais été un chômeur honnête ! Au lieu de ça Môsieur fume du hackique avec les biknites. Fais attention Gérard, fais attention … hips, tu es sur une pente à savonnette !!!
  • Gérard : Que voulez-vous père, chaque génération a sa drogue ! Vous Jean-Paul c’est la picole, moi Gérard c’est les pétards, votre père Léon chassait le dragon {prenait de l’opium} alors que mon fils Yannick était attiré par les chimiques et mon petit-fils Kevin boucle la boucle en usant (et abusant malheureusement) de l’alcool lors de binge drinking ! Si je fume du hackique avec votre frère Frédéric le Beatnik, je n’ai absolument pas le même mode de consommation : je ne me crame pas la tête pour fuir en faisant passer le temps !!! J’en reviens à papy Léon qui avait les mêmes habitudes que moi à la maison : si lui fumait de l’opium et buvait de l’absinthe, il savait consommer ces produits avec modération, ne les laissant jamais prendre le pas sur lui ! Si nous sommes des drogués, nous ne sommes pas des toxicomanes car nous connaissons et n’outrepassons pas nos limites !!! Comme disait mon grand gourou chamane à l’époque hippique, « ni la Nature, ni ton corps, ni ton cerveau ne sont une poubelle, respecte-les ! ». Vous et votre frère, enfants des guerres, avez souffert des restrictions et tout, alors quand ça a été fini vous avez fêté l'armistice. Votre grand-frère Frédéric, né en 1918, faisait parti de la génération perdue de l’entre-deux-guerres, déboussolée par la perte de transcendance d’une France bouleversée par les mutations sociales et morales. Survivant des horreurs du front et blasé par la vacuité du pseudo rêve américain importé (tu as posé ton arme, maintenant reprend une vie pépère), il voulait une vie "à la cool" faite de sexe, de musique et de route, bref vivre simplement, à fond. En rencontrant des Beatniks, ces aspirants écrivains, artistes, arnaqueurs et toxicomanes en tout genre, il s’est refugié dans les opiacés … non pas comme pépé et son époque romantique en mode récréatif mais plutôt en abusif (voire autodestructif) avec l’héroïne dans un monde post-apocalyptique et de guerre nucléaire froide ! Quant à vous, c’est bien parce que vous avez été viré comme un malpropre de votre propre société par des actionnaires en crise financière que vous avez atteint le fond de la bouteille !
  • JP : Oui ben les spiritueux sont pas interdits que je sache, alors y doit quand même avoir une raison, hein !
  • G : Ce que j’essaie de vous dire c’est que le problème n’est pas dans le produit (qui peut autant pousser au "crime" envers soi et/ou les autres qu’aux cimes), car comme disait Paracelse {père de la toxicologie, médecin suisse du XVIè siècle} « toutes les choses sont poison, rien n'est sans poison ; seule la dose fait qu'une chose n'est pas un poison » ! À travers les cieux, l’espace et le temps, des vaisseaux s’en venaient dans toutes les cultures pour qu’Ulysse soit heureux d’avoir fait un beau voyage : de nombreuses substances, naturelles ou trafiquées, ont été utilisées pour se stimuler ou s’euphoriser, mais toujours dans un cadre et un accompagnement limitant l’envie de se percher la tête !!! Interdire un produit psychoactif est inutile (et dangereux, au risque de le glorifier ou en tout cas de pousser à la tentation), ce qu’il faut c’est éduquer en avertissant sur ses risques physiques/psychiques inhérents et transmettre l’expérience pour montrer comment bien se droguer pour éviter aux novices de se toxer !
  • JP : Bah bien sûr, légaliser les drogues ! Mais ça c’est la porte des perceptions ouverte à toutes les fenêtres du vice !!! 
  • G : De toute façon, les difficultés voire atrocités des drogues (mal prises par n’importe qui, n’importe comment, n’importe quand), comme la peine de mort, ne sont dissuasives que pour les "honnêtes gens" (sachant que vous êtes quelqu’un de bien, qui s’avilie avec des produits éthyliques qui sont une drogue, l’une des pires mais légale) ! Voyant que les drogues durent malgré quarante ans de répression intensive, le Portugal (pays très conservateur au demeurant) a décriminalisé depuis dix ans les stupéfiants en responsabilisant les consommateurs en offrant la possibilité d’être suivis/soignés pour ceux qui avaient remplacé l’envie consentie de se droguer au besoin malsain de se toxer ! Ce qu’il faut bien comprendre c’est que l’addiction aux drogues est la rencontre entre une personne, un contexte et un problème car c’est plus facile de prendre des drogues comme médicament (ce qu’elles ne sont pas) que d’affronter la vie ! Mais les drogues ne permettent pas aux problèmes de partir en fumée !!! Au-delà de l’individu, chaque ère du temps comporte ses difficultés subies et ses envies plus ou moins frustrées ! Ainsi, le mode de consommation et le type de drogue expriment tout l’état d’une société et plus particulièrement de sa jeunesse ! J’en veux pour preuve qu’avant les évènements de mai 68 j’étais un yé-yé plein d’idées hautes qui s’amusait avec le cannabis, mais ce n’est qu’après la "fin de la récréation" que toute une partie de la jeunesse déçue de ses rêves déchus s’est hippisée et a cherché les paradis artificiels en défonçant les portes de la perception à coup d’acide, tombant trop souvent dans les enfers psychédéliques !!! De même, mon fils Yannick, enfant des crises pétrolières et financières de fin de millénaire, a cru pouvoir trouver dans les produits chimiques extatiques un moyen de créer du lien dans une société devenue triste et hyperindividualiste ! Leur musique électronique était d’ailleurs révélatrice de ce manque et besoin de lien (sachant que musiques et drogues te portent, puis t’emportent – combinées – vers le huitième ciel), chacun dansant en solitaire mais prenant des drogues pour se sentir en phase avec la communauté des rêveurs d’un monde meilleur ! Quand je vois son fils Kevin qui commence à peine à devenir un ado et qui picole sans autre but que de se mettre le plus vite KO, je suis plus qu’inquiet pour notre jeunesse qui va à vols (planés) hauts [et plus dure sur la (re)chute] ! Et ce n’est pas une question d’âge : à l’heure de la compétition à outrance, on va en droguerie officielle chercher des antidépresseurs comme on va chez son droguiste clandestin prendre du patator ! D’où le constat alarmant : « le troisième millénaire sera chimique ou ne sera pas » ! Pour clore la discussion, la drogue n’est certainement pas une solution, mais c’est la seule que certains ont trouvé avec si peu d’effort (même si ça peut être cher payé) ! En somme, le problème n’est pas les drogues, c’est la vie !!!
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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 15:15

 

 

hippie new year

 

Dame VIOLETTE, Monsieur INDIGO, Madame BLEUE, Monsieur VERT, Madame JAUNE, Mademoiselle ORANGE, Monsieur ROUGE, Monsieur ROSE, Monsieur BRUN, Dame BLANCHE, Monsieur GRIS et Mademoiselle NOIRE vous souhaitent une très bonne année et de nombreuses encore plus meilleures à venir !!!  

 

 

De notre côté, tout d’abord Merci à vous tous pour vos nombreuses commandes de Noël, vous nous avez fait de très beaux cadeaux pour fêter dignement nos 5 ans d’existence !

Cela nous permettra de vous rendre la pareille et de continuer sur notre lancée avec pas mal de choses pour cette année :

 

 

  • demon des motsPour lire et rire autant que s’instruire la plage : publication de "Des Démons des Mots font Démo sur Dix Maux", discussion de comptoir « on refait le monde » à base de dictons, expressions, proverbes populaires, aussi bien que de citations, dialogues de films et paroles de chansons.
    Vous pouvez d’ores et déjà voir notre matière première dans nos "Notations de Carnets de Conversations" (cf. http://collectif12singes.over-blog.com/categorie-10612100.html) que nous continuerons de publier au fur et à mesure autant que nous mettrons par la suite en ligne les chapitres du livre (sur Amour, Gloire, Beauté, Argent, Politique, Relations humaines, Vie et mort, Spiritualité, Morale, Environnement)

 

 

 

 

 

 

 

 

MERCI encore à vous de nous suivre sur nos blogs, les pages http://www.facebook.com/pages/Collectif-des-12-Singes-Al-LU-SINON/41645368013 et http://www.facebook.com/pages/Photograffeurs-de-Pierres-Philosophales/182919405765 ainsi que via http://twitter.com/Al_LuSinon !

 

 

TOUT DE BON POUR VOUS ET CRITIQUEZ-NOUS, c’est comme ça qu’on fait avancer le Schmilblick !

 

@+, tschusss

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 10:05

 

Bannière ZAL entête A4

 

 

 

salle Pétrarque

Après les Salons facebouquins des grands auteurs de la petite édition, le Collectif des 12 Singes est fier d’être partenaire de la Zone d’Autonomie Littéraire (cf. http://www.facebook.com/event.php?eid=147613428602673), qui se tiendra samedi 29 janvier de 14h à 23h à la salle Pétrarque de Montpellier.

(téléchargez ici le Communiqué de Presse, comme d’hab c’est Al LU-SINON, notre rédac’ "chef", qui gère la comm’ multimédia)

 

 

 

Organisée par la revue littéraire en ligne (gratuite et sans pub) Squeeze, la Zone d'Autonomie Littéraire (ZAL) est un point de rencontre bouillonnant entre tous ceux qui ont la littérature vissée dans la moelle épinière, sans star, sans anonyme, peuplé d'électrons libres, d'atomes crochus et d'inventions complémentaires : un espace/temps ouvert sur la littérature next gen.

Au programme : stands littéraires / rencontres / musique / performances / atelier / bar et restauration.

Plus de 30 artistes et intervenants seront présents ! (cf. Dossier de Presse)

 

Flyer-ZAL-web

 

 

L'objectif de Squeeze est de promouvoir la littérature et ses talents. Elle propose un contenu littéraire attractif et varié : des contributions « libres », nouvelles, contes, essais, fragments autobiographiques… et des textes à contraintes. Ces écrits sont jugés par un Comité de Lecture constitué de cinq passionnés de littérature : râleurs et forts en gueule mais surtout curieux, avides de mots et d'histoires, tous ont accepté de donner de leur temps et de leur disponibilité pour l'amour des lettres. Aucun d'entre eux n'a jamais publié de best-seller ni obtenu de récompense littéraire, nul grand éditeur parmi eux, nulle personnalité médiatique d'aucune sorte. Les membres du CL de Squeeze sont des personnalités tout court : des anonymes, des grands lecteurs !

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 17:16

   

jaures

(Jaurès le Pacifiste tentant de calmer les va-t-en-guerre revanchards de 1914)

 

 

J’INNOCENTE !!! (pdf ici)

 

ou

 

SIEL, mon état de l’art/du lard (des cochons) de la lit/lie (de) tes ratures/ratés

 

 

À l’Aurore d’un nouveau jour post-1er SIEL de Paris (Salon INDEPENDANT des Écrivains et Libraires), je tiens tout d’abord à REMERCIER les nombreux auteurs et visiteurs qui ont su reconnaître le travail acharné de l’association SIEL de Paris, de ses quelques bénévoles on ne peut plus impliqués dans cette merveilleuse et gigantesque aventure et bien sûr de sa présidente Line Ami Ryan qui a su (se) dépenser sans compter (passant un temps fou – plus de 6 mois – et accumulant le stress lors de l’organisation puis effectuant plusieurs rallonges budgétaires à plusieurs zéros sur ses deniers propres pour assurer la réussite de cet évènement exceptionnel à plus d’un titre – pour information, la salle étant si sale, elle a bien failli encore rajouter 450 € pour assurer le nettoyage par un prestataire extérieur et il y a également 3 nappes, louées non achetées hein les gens, qui ont "mystérieusement" disparues qu’elle a dû rembourser). Je ne suis pas Zola mais le cœur et l’écœurement sont là et s’exprimeront sous mes doigts (même en forme d’honneur, mais sans être donneur de leçon … quoique, il faut remettre les pendules à l’heure et chacun à sa place) !!!

{Pour comprendre tous les mots dans leur quintessence, car les mots ont une valeur et je ne les choisis pas par-dessus la jambe, consultez le très bon site « Trésor de la Langue Française Informatisé » (http://atilf.atilf.fr/tlf.htm)}

 

Comme coorganisateur du Salon facebouquins des grands auteurs de la petite édition, je ne parlerai ici qu’en mon nom propre, laissant la fondatrice Édith le Dico donner sa propre vision de la chose si elle le souhaite : les analyses et propos suivants n’engagent donc que moi, Al LU-SINON, uniquement en tant que rédac’ "chef" du Collectif des 12 Singes (même s’il est approuvé par les autres primates, pas si primaires que ça) et écriveur en dédicace lors du SIEL de Paris à la BNF !!! Si je fais des "généralités", veuillez m’en excuser, je ne mets bien sûr pas tout le monde dans le même panier, c’est plus par commodité de langage !

 

En introduction, il faut savoir que Line Ami Ryan était passée comme simple visiteuse lors du 1er Salon facebouquins des grands auteurs de la petite édition au restaurant le Mélange des Genres en octobre 2009. Cet évènement ayant été victime de son succès en termes de nombre d’auteurs n’ayant pu y participer (faute de places proportionnellement à l’énorme enthousiasme déclenché sur Facebook), nous avions très vite pensé à l’organisation d’une seconde édition. Toutefois, pour des raisons que je développerai plus loin, je ne voulais plus en assurer la mise en œuvre logistique sans un réel soutien pratique et une implication concrète d’autres personnes, spécialement des premiers concernés, les auteurs !

Avec Édith le Dico, l’idée du 1er Salon facebouquins lancée, nous n’avions que trois semaines pour mettre sur pied cet évènement à Paris, elle depuis Poitiers et moi depuis Montpellier, alors que nous ne nous étions jamais rencontrés dans le réel (tout s’est effectué par internet et téléphone).
En début d’année 2010, nous étions encore sur l’idée d’organiser la seconde édition du Salon facebouquins en juin, sous le soleil montpelliérain (tant qu’à faire, autant joindre l’utile pro à l’agréable perso). Alors que nous avions le temps et une petite expérience pour parfaire le montage de cet évènement, je dis rapidement à Édith le Dico que je ne sentais pas l’implication des auteurs (leur enthousiasme était bien sûr là, mais essentiellement comme profiteurs du travail des organisateurs et non comme partenaires actifs) et que je ne voulais plus m’acharner "seul" dans mon coin à gérer bon nombre de soucis propres à l’organisation d’une manifestation d’une telle ampleur ! C’est alors que Line Ami Ryan nous a contactés pour savoir si nous voulions participer à son projet de Salon Indépendant des Écrivains et Libraires. Ni une ni deux, je proposais à Édith le Dico d’aller plus loin dans la démarche en associant directement le SIEL de Paris et le Salon facebouquins : ne nous voilons pas la face, l’intérêt commun était bien sûr de bénéficier d’un lieu prestigieux tout en mutualisant les efforts organisationnels ainsi que de profiter de notre petite notoriété médiatique (passage Canal+ et LCI et de nombreux articles en rubrique culture, tendances littéraires, sociologie des utilisations du multimédia, etc.) associée à l’ambition des deux concepts ! Bref, SIEL de Paris et Salon facebouquins ne pouvaient que marcher de pair, les qualités de l’un se répercutant sur l’enthousiasme suscité par l’autre, et vice-versa !

 

Pour entrer dans le vif du sujet, SIEL de Paris a rencontré les mêmes problèmes pratiques que le Salon facebouquins l’an dernier, à savoir que les auteurs et les éditeurs se reposent entièrement sur les organisateurs. Ainsi, quand je demandais aux auteurs/éditeurs de m’envoyer leur couverture de livre, leurs liens internet et toutes informations utiles (c’est moi qui gérais la communication multimédia du Salon facebouquins pendant qu’Édith le Dico s’occupait de la foultitude des "détails" pratiques), combien de fois ai-je dû relancer les "artistes" pour que je puisse assurer LEUR communication, ai-je reçu comme jeté à la figure le fichier pdf de leur couverture que JE devais ensuite "m’amuser" à transformer en document image, ai-je dû faire des recherches internet pour avoir le lien correct de leur ouvrage sur leur site (lien périmé ou meilleure présentation ailleurs dans le site concerné – voire un autre), etc. Bref, les auteurs/éditeurs ne me facilitaient pas la tâche, alors que je n’avais franchement pas que ça à foutre (oui, je peux être vulgaire, vous le verrez plus loin, mais c’est juste que certaines émotions ne s’accordent pas avec un langage châtié que j’utilise tout autant ici), devant m’occuper en parallèle de la communication du Salon facebouquins de la propre "propagande" du Collectif des 12 Singes, alors en phase de lancement de son premier livre autoédité (mais second ouvrage) ! Comme pour le 1er Salon facebouquins, les auteurs/éditeurs ont rechigné à payer la faible obole demandée pour prendre place dans un lieu charismatique (nous c’était dans un restaurant chic normalement fermé la journée et plein en soirée – donc avec un revenu assuré et conséquent pour les tenanciers, qui n’avait rien à voir avec la vente de "quelques boissons" lors du buffet dînatoire –, SIEL de Paris c’était dans une salle magnifique normalement fermée au public, réservée aux réunions des pontes de la BNF), sans prendre en considération l’étendue de la communication assurée (nous c’était une grande visibilité médiatique avec un passage Canal+ et LCI et de nombreux articles sur des sites culturels/littéraires/tendances, SIEL de Paris c’était plus d’une centaine d’affiches dans les encarts "Paris Culture" sur les quais de métro pendant une semaine ainsi que dans les médiathèques/bibliothèques de la Ville de Paris, plus un affichage sur les panneaux lumineux en tant que "Salon du Livre à la BNF"), et bien sûr sans comprendre ni même imaginer une seconde le travail titanesque et le stress induit par l’organisation d’une telle manifestation et des espoirs suscités tant auprès des auteurs que des lecteurs (sans parler des médias, au sens large du terme) !!! NOUS NE SOMMES PAS ORGANISATEURS D’EVENEMENT, nous ne sommes que des "petits" écrivains (pour ma part écriveur, car comme disait Desproges « écrivain ça fait trop prétentieux », j’en ai encore eu la preuve – si besoin était – lors de ce salon) qui endossons d’énormes responsabilités organisationnelles et émotionnelles en œuvrant pour faire sortir du lot des auteurs/éditeurs qui valent la peine qu’on se décarcasse pour eux ! Quoique … (encore une fois, je ne fais pas de généralités, que ceux qui ont vraiment du talent et une réelle démarche artistique veuillent bien m’excuser par avance), en me promenant quelques peu dans les allées du SIEL de Paris comme du 1er Salon facebouquins, j’ai pu lire/voir qu’un certain nombre de mes "consœurs/ confrères" étaient plus des scribouillards du dimanche, ce qui "dans ma bouche" n’est nullement une critique, temps qu’on ne se considère pas comme un « Artiste » avec toutes les prétentions "indues" qui peuvent en découler (moi-même/nous-mêmes estimant que si nous avons éventuellement des compétences rédactionnelles, le talent que l’on pourrait peut-être nous prêter ne devant/pouvant que provenir de nos lecteurs) ! Bref, toujours est-il qu’en tant qu’organisateurs d’évènement ponctuel d’une telle ampleur, amateurs plus ou moins éclairés (nous avons des défauts comme tout le monde, mais aussi quelques qualités tout de même), on se sent bien seul aux moments de passer à l’acte ! SIEL de Paris comme le Salon facebouquins ont œuvré "dans l’ombre", ont sollicité quasiment en vain le soutien actif des auteurs/éditeurs concernés, tout ça pour s’en prendre plein la gueule pour pas un rond (ni Line Ami Ryan – elle qui a dû mettre plusieurs fois la main à son portefeuille personnel – ni Édith le Dico ni moi-même ni personne d’autre n’avons touché un seul centime pour nos journées chargées et nos courtes nuits, alors que nous avions mis nos tripes et notre cœur dans ces magnifiques et exigeantes aventures AU SERVICE DES AUTEURS/EDITEURS) par des gens imbus de leur personne et prétentieux de leur travail, qui n’ont pas levé le petit doigt pour nous accompagner dans cette folle démarche (combien sont venu aider, alors qu’ils étaient disponibles, à préparer la salle le vendredi ou à la ranger le dimanche soir ???), mais qui au contraire se sont branlé la nouille (bon, je ne vais pas m’excuser ou prévenir à chaque fois pour mon langage de charretier mais voilà, vous avez bien compris que la politesse, la bienséance et le langage courtois ne sont pas toujours de mise dans ce genre de missive invective) tout en estimant que tout leur était dû, critiquant au passage de manière fort sévère – et même indigne/injurieuse pour quelques-uns – le travail acharné et laborieux de nos petites mains qui ont galéré !!! Sans avoir fait moult salons, j’en connais peu qui soient capables d’avoir des lieux vraiment intéressants pour ce genre de manifestation (une "MJC" ou une salle sans âme c’est quand même un peu cheap), avec une telle couverture médiatique, avec un engagement des organisateurs amateurs à 200%, le tout pour une somme plus que modique (moins de 200 € pour deux jours, dans de telles conditions d’accueil et de visibilité parmi la masse des salons littéraires, cela me semble plus que raisonnable) ! Surtout, ce qui me troue le cul (bon beh ça va hein, vous avez été assez prévenus, à présent je monte en puissance vulgaire car là je suis vénère :-) c’est qu’on vienne nous chier dans les bottes alors que les personnes pour qui nous nous sommes fait chier la bite en bossant comme des dingues de dingues n’ont aucune reconnaissance (on ne demande pas la lune ni même qu’on nous lèche le cul, juste ne pas se faire cracher à la gueule – limite au propre en plus du figuré – alors que ce n’est pas justifié) pour le travail accompli et les montagnes de difficultés qui ont été gravies ! Certes, je vous l’accorde, tout était loin d’être parfait, mais vous-mêmes, qu’avez-vous fait concrètement pour que tout se passe au mieux ??? Quand je vois que beaucoup n’ont même pas été capables de simplement mettre le badge "Je dédicace au SIEL de Paris" sur leur profil Facebook, je me demande qu’en même de qui se moque-t-on ?! Vous, pisse-froids qui déblatérez des âneries plus grosses que votre ego déjà surdimensionné, me faîtes penser à tous ces connards qui se font gentiment inviter à un Nouvel An chez des gens qu’ils ne connaissent pourtant pas trop et qui, une fois minuit une et les bouteilles de champagne passés, se permettent de critiquer des Gentils Organisateurs qui ont passé des heures à faire les courses et tartiner des toasts parce qu’il n’y a plus rien d’autre à boire que du coca et du jus d’o. ! Tout ceci est bien facile, mais d’une telle étroitesse d’esprit, alors que vous n’avez amené que votre bite/clito, votre couteau et une petite bouteille de vin à deux balles achetée à la va-vite à l’épicerie de nuit en bas de chez vous (je ne suis pas meilleur que vous, j’ai aussi déjà eu ce genre d’attitude ridicule … mais à 20 ans : aujourd’hui j’ai évolué et pris du recul car c’est trop facile de taper sur les autres quand soi-même on n’a rien fait de concret) !!! Vous-mêmes n’avez-vous jamais été dépassés par les évènements, avez-vous toujours été maîtres/maîtresses de la situation ??? Quand je sais (car j’y étais), que la plus grosse soirée techno de France (Electromind à Montpellier), malgré les dix ans d’expérience des organisateurs on ne peut plus rôdés (ils avaient réussi haut la main de nombreuses éditions précédentes avec un plateau d’artistes internationaux autrement plus talentueux que vous), s’est fini dans un chaos indescriptible (impliquant 20 000 personnes) pour "un peu de pluie" (alors que les organisateurs avaient déjà dû faire face à une mini-tornade quelques années auparavant, qui les avait contraints à annuler l’évènement la veille, et que là la pluie s’est arrêtée dix minutes après l’annonce de l’annulation pour cause de sécurité), je vous trouve plus qu’injustes ! J’ai été parmi les premiers à gueuler contre ces organisateurs, professionnels et expérimentés eux, mais avec le recul je dois bien admettre qu’il y a des impondérables que l’on peut plus ou moins anticiper, que chacun doit prendre ses responsabilité et surtout qu’on n’annule pas un évènement pour le fun ! Pour en finir avec cette digression (je ne parle ici que de ce que je connais – ce que certains seraient bien avisés de faire de leur côté – c’est-à-dire du mouvement techno, mais les problèmes sont les mêmes partout dès qu’on accueille un large public pour SON plaisir à lui – car organiser de tels évènements est loin d’être une partie de plaisir pour le staff, la preuve les organisateurs n’ont même pas le temps de savourer le fruit de leurs efforts que peu seraient à même de fournir, y compris pour eux-mêmes alors encore moins pour des tiers lambda), rappelons-nous la tragédie de la Love-parade "de Berlin" cette année (ou du stade du Heysel) : là on parle de morts d’humains, mais on peut aussi voir par le petit bout de la lorgnette en se demandant comment des organisateurs professionnels et une municipalité ont pu commettre une telle erreur, que ne ferait même pas un débutant, celle de faire passer une foultitude de gens dans un tunnel relativement étroit, à double-sens, pour arriver sur un espace clos ne pouvant accueillir "que" 500 000 personnes pour une masse présente (comme dans le passé lorsque l’évènement était organisé à Berlin) de bien plus d’un million d’individus ! Je ne cherche pas ici à justifier leur erreur monumentale, juste à recadrer en expliquant que cela peut aussi arriver aux meilleurs, professionnels et expérimentés, alors MERCI de ne pas passer vos nerfs sur de petites équipes amatrices et novices en la matière !!!

 

Pour en revenir à nos moutons, de Panurges qui bêlent comme des bêtes avec une (petite) partie du troupeau (qui dans l’ensemble était plutôt satisfait du salon, en tout cas qui a vu les choses dans son ensemble et non uniquement par rapport à ses petits problèmes d’insignifiante personne), la calomnie exprimée par certains peut certes se comprendre (il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ses erreurs – et non pas fautes, car rien de ce qui s’est mal passé n’était intentionnel, ni même du ressort exclusif du SIEL de Paris) mais toujours est-il qu’elle n’est pas justifiée dans sa fougue destructrice et blessante !

 

Ainsi :

·   J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « l’accès au lieu était mal indiqué » : cela va sans dire, c’est une évidence, mais avez-vous remarqué que nous étions dans un endroit quelque peu exceptionnel où l’on ne fait pas ce que l’on veut  ? [hum, pour info, ce qui relève purement de la BNF à mon avis, il n’y avait même pas de cendrier dehors alors qu’il est interdit de fumer dans les bâtiments, ce qui rendait très vite l’entrée jonchée de mégots, avouez que ce n’est pas top, mais là aussi nous n’y sommes pour rien] Nous n’étions pas dans un endroit quelconque où l’on peut mettre des panneaux et affiches à notre guise, à la BNF tout est codifié, réglementé, normé (comme Anarchiste cela m’insupporte au possible, mais si on veut être dans de tels lieux il faut bien se plier à certaines règles, si illogiques puissent-elles être jugées). Bien sûr que l’organisation voulait que les gens trouvent facilement (ils allaient à un salon littéraire, pas à un jeu de piste), mais le lieu ne tolérait aucun panneau, fusse-t-il pour orienter les visiteurs (d’une manifestation dans une salle louée, pas un évènement partenaire de la BNF s’il faut le rappeler),

·   J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « la sécurité de la BNF a bloqué les visiteurs le samedi » : déjà, arrêtez de dire que la salle n’était nullement adaptée en disant que c’est du grand n’importe quoi que de savoir qu’on est limité d’un point de vue sécurité du public à 500 personnes en même temps alors qu’il y a déjà 462 exposants !!! Pour votre gouverne, sachez qu’il y avait 170 tables exposants et que sur les stands d’éditeurs les auteurs tournaient, ce qui a offert la possibilité à plus de 300 auteurs (82 avaient leur propre table) de dédicacer à tour de rôle tout en autorisant donc 400 personnes à découvrir en même temps les nombreux et variés stands ! Pour information, alors que l’an dernier le 1er Salon facebouquins avait eu un grand écho médiatique avant sa tenue, nous n’avions accueilli "que" 200 personnes sur tout le premier jour (trop d’offres culturelles tuent l’offre culturelle) ! Là (grâce à son affichage en métro, panneaux lumineux et biblio-/médiathèques de la ville), le SIEL de Paris est monté à 1 800 visiteurs le samedi, la personne du comptage en vue de la sécurité faisant foi ! En outre, le bouchon dû au fait qu’il fallait que des gens sortent de la salle pour que d’autres puissent y rentrer n’a duré au maximum qu’une heure ! Je comprends tout à fait que cela exaspère, mais n’avez-vous jamais été à un concert, au restaurant ou chez des amis où l’on vous a demandé de patienter car il y avait déjà trop de monde à l’intérieur ??? Sûrement que d’autres salons n’ont jamais eu ce genre de problème, mais ils n’étaient pas à la BNF et n’avaient pas à "supporter" les conséquences d’un lieu exceptionnel conjugué à une forte affluence en même temps que des normes de sécurité drastique (sinon organisez une littéraire-party sur le mode des rave-parties, là il n’y aura pas ce genre de difficultés le tout pour un résultat même plus sympathique par bien des aspects :-))),

·   J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « le SIEL de Paris n’a pas attiré assez de monde » : euh, j’avoue que là je ne comprends pas, c’est un peu antinomique avec l’accusation précédente mais encore une fois, le 1er Salon facebouquins, malgré sa couverture médiatique dont deux "vu à la télé", ses 30 exposants dont un prix Unesco de poésie, n’a accueilli "que" 300 personnes sur les deux jours alors que là le SIEL de Paris a reçu plus de 3 000 visiteurs ! Bien sûr que d’autres salons reçoivent plus de monde (même s’ils ne doivent pas être si nombreux et ne doivent pas beaucoup plus péter le score que le SIEL de Paris), maintenant encore une fois les organisateurs sont – EUX – des professionnels expérimentés, qui font souvent ça à temps plein (soit c’est leur métier en organisant différents types de salons, soit ils ne font que ça par passion littéraire), et au final je trouve que pour une première le SIEL de Paris s’est plus que bien défendu dans la foultitude des offres culturelles,

·   J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « les auteurs/éditeurs n’ont pas assez vendu » : alors là, permettez que je m’emporte à nouveau !!! Si l’on veut vivre de sa plume, il faut d’abord bien comprendre qu’écrivain (écriveur encore une fois dans le cadre du Collectif des 12 Singes) est un vrai métier et que l’on ne peut pas se reposer sur son éditeur ou les organisateurs d’un salon, quelques qu’ils soient et que leur qualités soient nombreuses et variées ou pas !!! Le premier aspect est déjà la qualité de son œuvre, tant au niveau de l’attrait de la couverture de son livre que de sa description en quatrième de couv’, les deux étant les premiers vecteurs d’intérêt éventuel pour l’ouvrage en question, qui font qu’on s’arrête ou non pour ouvrir le livre ! Ensuite, n’oubliez pas que vous êtes comme des vendeurs de fringues ou de n’importe quel produit (je sais bien que là, encore plus qu’avant, vous sautez sur votre chaise ou pestez contre moi mais c’est bien la triste vérité), vous devez le présenter sous un jour favorable afin qu’il soit stupéfiant, le valoriser en communiquant au mieux sur ses qualités intrinsèques, en adaptant l’argumentaire de vente au public (celui-ci étant multiple et ayant des comportements personnalisés) que vous avez en face de vous, en soignant la présentation de votre vitrine afin d’attirer les chalands qui passent au loin sans aucun but précis pour la plupart d’entre eux car fonctionnant au coup de foudre (tant pour le livre que pour l’auteur, les deux simultanément car on achète rarement un livre intéressant à un auteur qui ne l’est pas ou à un auteur très gentil mais dont "l’œuvre" est toute "pourrite" et ne donne même pas envie d’ouvrir la table des matières) !!! Le deuxième aspect est toute la communication développée en amont d’un salon pour y annoncer sa participation ! Encore une fois, combien ont mis le badge « Je participe au SIEL de Paris » sur leur profil Facebook ??? Il ne suffit pas de cliquer sur "Participera" dans l’évènement Facebook mis en place par les organisateurs ou même de créer son propre évènement « Je serai en dédicace à la BNF » (sans même indiquer que c’est dans le cadre du SIEL de Paris, merci pour les organisateurs, c’est sympa pour eux, ça fait toujours plaisir qu’on vienne nous picorer le pain sur le dos) en invitant tous ses "amis" facebookiens pour donner envie aux gens de se déplacer !!! D’ailleurs, en parlant de ça, je fais une mini-digression vite fait en passant, juste pour signaler que l’an dernier, à la suite du 1er Salon facebouquins des "grands auteurs" de la petite édition, j’avais mis en place une communauté sur OverBlog, leader européen des plateformes blog et également notre partenaire, dédiée à la publication des articles et au réseautage intelligent pour auteurs en mal de notoriété ! L’intérêt était de créer une porte d’entrée pour rendre leurs articles plus visibles en utilisant le concept de Salon facebouquins et son succès auprès des lecteurs, auteurs, éditeurs, libraires et médias ! Au-delà des aspects techniques (même s’il ne faut pas être sorti de Saint-Cyr pour publier dans une communauté OverBlog, surtout qu’en plus j’avais fait un mode d’emploi on ne peut plus clair, à la manière d’une recette de cuisine pour expliquer comment faire cuire un œuf), seule une vingtaine d’auteurs ont répondu présent et la plupart n’y ont publié qu’un article !!! Qu’on vienne par la suite reprocher à n’importe quel organisateur de salon qui y a investi un temps pas possible et s’est donné les moyens non pas tant de sa réussite mais de celle des auteurs/éditeurs présents, je trouve ça particulièrement fort de café ! Encore une fois, pour le 1er Salon facebouquins beaucoup d’auteurs nous ont remerciés chaudement d’avoir fait plus de communication pour leur visibilité/notoriété que leur propre éditeur (et certains étaient de grands noms du milieu) puis n’ont pas su utiliser ce tremplin à bon escient : est-ce de notre faute si on fait tout pour assurer au maximum de nos compétences relationnelles/communicationnelles/promotionnelles (sans être des chargés de comm’ nés et sans connaître le tout-Paris influent il me semble qu’on a tout de même plutôt bien émergé de la masse, SIEL de Paris comme Salon facebouquins, cela va sans dire mais cela va mieux en le disant) et qu’on a un bon retour médiatique autant que des visiteurs/lecteurs, mais qu’ensuite les « "Artistes" » (les chevrons sont pour les citations, les guillemets classiques sont pour le sic, la dérision ou l’atténuation) et/ou leur éditeur (beh l’autoédition, comme l’autoproduction et l’autogestion au sens large, sont la solution car on n’est jamais mieux servi que par soi-même … enfin, sauf qu’il ne faut jamais oublier « qui suis-je pour me juger moi-même, en bien ou en mal ? », au risque de choper la grosse tête avec éventuellement – voire sûrement – un livre qu’il aurait mieux valu ne jamais imprimer pour mieux sauver des arbres ou de se sous-/mésestimer avec pourtant un livre de qualité qui ne gagne qu’a être connu pour être à juste titre reconnu) ne savent pas passer en mode "commercial", pas celui de requin littéraire avec les dents qui rayent le parquet mais, "simplement" (ce qui est souvent plus facile à dire qu’à faire, je n’en disconviens pas), celui qui a mis toute son énergie créatrice/créative et éventuellement couché ses angoisses sur une page blanche noircie à l’encre de Chine (ouais enfin bon, vous voyez c’est quoi c’qu’j’veux dire, mais c’est plus joli dit comme ça que de parler imprimante à jet d’encre) et qui parle avec Amour de son livre papier, non pas produit de grande consommation bas de gamme mais œuvre/produit artisanal (bah oui, car même s’il y a un tirage industriel à la clé, et tant mieux pour l’auteur s’il le mérite vraiment, la production reste un travail solo, voire solitaire même si nos Muses, Calliope « qui a une belle voix » pour le « bien dire », Érato « l’aimable » pour l’élégie et la poésie amoureuse/érotique, Melpomène « la chanteuse » pour la tragédie ou toute poésie grave et sérieuse, Polymnie « qui dit de nombreux hymnes » pour la rhétorique, Terpsichore « la danseuse de charme » pour la poésie légère et Thalie « la florissante, l’abondante » pour la comédie, nous accompagnent) de haute facture ??? [à présent vous pouvez souffler, désolé pour la longueur de la phrase et les interruptions de parenthèse – mais importantes à développer, désolé je recommence, avec les « – », les tirets demi-cadratins {Ctrl + le moins du pavé, faits pour préciser ou appuyer un terme comme l’accolade l’est faite pour une phrase d’un point de vue du rédacteur et non du personnage ou du narrateur au sens large} cette fois –, mon record actuel homologué par la fédé, même si d’autres ont plus d’une longueur d’avance en phrase à point toutes les 20 lignes, n’est-ce pas Proust et consorts ?) {et ici pour info les crochets sont là juste pour distinguer un développement du personnage ou du narrateur, avec un rapport supérieur à la parenthèse qu’ils peuvent également contenir],

·  J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « les auteurs/éditeurs et les gens au sens large n’avaient pas assez de place » : alors là, permettez-moi je vous prie de me porter en faux contre ces accusations éhontément mensongères !!! Certes c’aurait été mieux dans un hangar type d’autres salons et/ou avec seulement 50 auteurs/éditeurs, mais que voulez-vous, le SIEL de Paris a eu les défauts de ses qualités, à savoir vouloir offrir (oui oui, à ce prix-là si si !!!) une salle d’exception (dans le sens de « jamais ouverte au public » et dans le sens « avec une vue à couper le souffle » – n’est-ce pas ceux qui ont le vertige ;-) dans le temple moderne (dans tous les sens du terme) de la littérature, « le tout pour la modique somme de … combien Maryse ? | À pas cher Pierre Bellemare ! » (oui oui, même eux le disent qu’il s’agit d’une offre exceptionnelle, qu’il ne faut pas louper !!!). En outre [comme dirait Gustave Parking pour se la jouer dans les dîners (plus ou moins de cons) mondains (que la Mondaine suit d’ailleurs souvent de près, mais ceci est une autre histoire)] je tiens à rectifier car, certes l’espace était un mini-chouille restreint, du fait d’être nombreux à exposer (autant en termes de tables que d’auteurs-tournants), mais suffisamment bien agencé pour que tout le monde y prenne quand même ses aises : les visiteurs (car c’est bien eux qui doivent être servis en premier, ne serait-ce que par Respect pour ceux qui nous soutiennent de leur intérêt, même si également d’un point de vue bassement marketeux/mercantile, pour qu’ils restent et achètent car « "le chiffre, y a que ça de vrai dans la vie" » – non, pour nous le Collectif des 12 Singes, seuls la lettre et le bon mot comptent) avaient de la place pour déambuler et s’arrêter aux tables car j’avais personnellement vérifié (par une mise en situation concrète) que deux personnes pouvaient se croiser facilement sans jouer des coudes (et vous n’avez jamais fait d’expo ou de concert ou autre manifestation comme spectateur en étant serré comme des sardines dans un métro à l’heure de pointe sur une grande ligne ??? – c’est un provincial qui <3 Paris qui écrit ça) autant que les auteurs/éditeurs n’étaient pas coincés ou mal à l’aise [quoique certains aient pu l’être, mais plus en termes d’ouverture d’esprit et/ou d’habileté à discourir pour vendre sa "camelote" (« je plaisante », là je ne dis pas ça par méchanceté, même si je ne suis pas méchant de nature, c’était juste une boutade et si certains le prennent mal c’est peut-être que j’ai mis le doigt sur un point sensible qu’ils ne veulent pas réaliser et puis pour ma part c’est juste qu’il vaux mieux ne pas venir m’énerver en venant me titiller/taquiner de trop prêt surtout si c’est infondé ou hautement exagéré, mais sûrement injuste même si ce n’est pas injustifié) que concernant leur emplacement (ou alors il faut faire un régime car là quand même y avait de la marge, faut pas charrier non plus !!!)],

·   J’INNOCENTE le SIEL de Paris concernant « le SIEL de Paris a été mal préparé en amont puis géré sur l’instant » : ce n’est pas à vous grands gourous qui savez tout car avez organisé moult évènements de cette ampleur que je vais apprendre ça, mais il y a une foultitude de "petits détails" qui ont leur importance qui nous tombe sur le coin de la gueule au fur et à mesure qu’un tel projet se met en place concrètement ! Cela engendre bien évidemment du stress lors de la préparation pour trouver une solution qui satisfasse le plus grand nombre (enfin, ceux qui ne sont pas cul-serrés prout-prout) autant que ça fait courir les organisateurs dans les couloirs (et donc qui ne sont pas à leur stand à ce moment-là) pour répondre à des caprices de star qui menacent de quitter le navire car elles ne sont pas mieux logées que les autres (alors que les autres justement, les "petits", ne se plaignent pas de leur "sort" et font avec l’énorme qu’on leur donne car de toute façon on ne peut pas faire mieux et c’est déjà plus que pas mal !) !!!

 

 

 

Après tout ceci, il est tout de même temps de conclure, moi qui voulais faire un papier synthétisé bin c’est mal barré, mais j’ai été énervé par le comportement de certains, passifs pensifs avant et super-actifs agressifs pendant et après le SIEL de Paris, précieux ridicules vieux grincheux qui ont regardé le doigt quand celui-ci montrait la lune étincelante d’un SIEL un peu voilé dans un ciel dévoyé par votre obscurantisme ! Heureusement, et je tiens à le souligner, nombreux ont été ceux à comprendre ce qu’il s’était passé et à relativiser par rapport à la "gravité" des faits ! Eux ont compris qu’on ne vendait pas des palettes de livres lors d’un salon littéraire (même si c’est dommage, nous qui nous esquintons le dos pour porter toute notre prolifique production), qu’on y va surtout pour rencontrer son public et se présenter à d’autres lecteurs potentiels (qui regardent, se renseignent, testent comme on achète une voiture puis réfléchissent chez eux et, éventuellement, passeront à l’acte d’achat parce que oui décidément cet auteur est intéressant et son œuvre également) autant que découvrir d’autres talents et se faire découvrir à d’autres personnes auteurs/éditeurs/journalistes ! N’avez-vous pas vous-mêmes été en arrêt devant n’importe quelle production artistique, à discuter un certain temps avec le créateur/la créatrice, n’avez-vous pas remercié chaleureusement la personne pour tous ces précieux renseignements et cet échange plus qu’enrichissants et n’avez jamais acheté l’œuvre/le produit en question ??? N’êtes-vous jamais allé à un concert/festival gratuit en trouvant que décidément ce son là est excellent, que les artistes bougent bien sur scène, sans même regarder le stock de CD sur leur stand pour les soutenir mais en téléchargeant leur son sitôt arrivé chez vous (hum, là je me flagelle en même temps, je fais mon mea culpa ici, moi-même l’ayant bizef pratiqué, désolé pour les artistes en question mais du coup je vais aussi les voir en concert payant, beaucoup plus rentables pour eux que l’impression de CD) !

Bref, tout ça pour dire que c’est regrettable que certains aient l’outrecuidance de tirer sur l’ambulance où gémit l’équipe de bénévoles du SIEL de Paris, épuisée par tant d’efforts si mal récompensés et de stress tant accumulé, alors qu’ils n’ont fait que ce qu’ils croyaient être de bon ton de faire, dans un cadre hyper restreignant, pour le bien d’auteurs/éditeurs qu’ils pensaient servir au mieux de leurs compétences de non-professionnels !!! On peut, et même on doit (car toute critique constructive est utile, c’est comme ça qu’on fait avancer le schmilblick), faire des remarques aux organisateurs car à force d’avoir la tête dans le guidon on peut avoir des œillères sur ce qui va et ne va pas, mais de là à faire des reproches insensés qui sont en fait de véritables remontrances, là je dis stop : si t’es pas jouasse, fais mieux de ton côté, toi qui n’a rien foutu là je suis curieux de voir comment tu vas t’en sortir avec des gens aussi chiants et pointilleux que toi !!!

En conclusion, uniquement pour moi et le Collectif des 12 Singes qui m’a donné son approbation, les trois problèmes fondamentaux ont été que :

·   le SIEL de Paris a voulu trop bien faire en visant l’opportunité d’avoir le cadre magnifique de la BNF alors que pour une première expérience sans rodage c’est plus qu’un peu chaud tendu, mais au final il s’est plus que bien débrouillé en terme de communication en amont et de gestion "de crise",

·   paradoxalement c’est le fait que le lieu soit trop attractif qui a fait qu’un bon nombre de visiteurs soit plus venu par opportunité d’avoir une bonne raison de venir à la BNF (eux qui se disaient justement qu’il leur faudrait faire un saut un jour voir cette fameuse construction présidentielle) et curiosité d’entrer dans un magnifique belvédère normalement fermé au public, que pour faire leurs emplettes littéraires,

·   trop d’auteur(e)s se la pètent grave en se prenant pour des maestros des mots alors qu’en fait ils sont justes les rois/reines des maux, leur suffisance débordant de leur – mal – être autant que leur pédanterie vomit de leurs – mauvaises – lettres !!!

 

 

Voilà, c’est fini, j’ai "craché mon venin" ! Que nenni, tel n’était pas l’objet de cette missive à caractère informatif (j’espère que vous vous êtes dit que c’était « vraiment très très intéressant », d’accord ou non), tout ce que je voulais c’était préciser un certain nombre de faits erronés ou modifiés/amplifiés/répétés, ou plutôt colportés telle une rumeur nauséabonde ! Il n’y jamais que ceux qui ne se mouillent pas qui ne s’exposent pas à la critique, alors MERCI de Respecter le travail d’autrui, surtout quand ça a été fait avec de bonnes intentions et le cœur bien accroché !!!

Je ne peux donc que re-reMercier Line Ami Ryan et tout le staff BENEVOLE du SIEL de Paris pour toute l’ampleur de la tâche accomplie, certes il y a eu des ratés, mais pas tant ou si grave que ça et vous ferez mieux la prochaine fois (s’il y a, car avec l’attitude condescendante de certains, ça ne donne pas envie de se remettre au turbin pour des chiens pareils qui mordent la main qui les a nourris plutôt bien) !
Pour ma part, je sais que je viens sûrement de me faire un grand nombre d’ennemis en disant tout haut les quatre vérités que beaucoup pensent tout bas à des prétentieux vaniteux, mais je vais vous dire un truc : peu me chaut (du verbe chaloir, du latin calere « être chaud, désirer », importer dans le sens d'être important, faire attention ; en bon français ça veut dire « je m’en bats les couilles ») !!! Pauvres sots incultes des choses de l’organisation et de la vie littéraires, vous n’êtes dignes que du mépris du nain artistique (in)connu que je suis [mais qui ne parle pas sans savoir contrairement à vous, et d’ailleurs votre nonchalance de la critique facile qui n’apporte rien au débat glisse sur les rails de mon indifférence, car la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe (que je ne suis pas, mais l’association SIEL de Paris oui)] ! Je rajouterai même que je vous conchie à la gueule, je vous pisse à l’eau d’île de Ré (héhé, je vous laisse réfléchir là-dessus en trouvant la référence nulle) et que si l’oisiveté est bien la mère de tous les vices, votre paresse d’esprit et d’entraide/de soutien aux organisateurs et autres auteurs/éditeurs (qui elles ne sont pas un droit contrairement à celle du labeur de Paul Lafargue, gendre de Karl Marx alors que lui était proudhonien) engendrent bien plus que vos mauvaises actions/pensées puisqu’elles sèment la zizanie et démotivent des amis passionnés qui ne vous voulaient que du bien : je vous abhorre vous « "Artistes" » de mes deux orphelines autant que j’adore les auteurs, les vrais, ceux qui ont le Respect des lecteurs/visiteurs/organisateurs !!! Pour tous ceux que cette lettre ne concerne pas, les gens bons (juste un petit jeu de mot en passant, histoire de détendre l’atmosphère et de descendre d’un cran de mon grand cheval :-))), je vous suis reconnaissant de vous être déplacés malgré la pluie, d’avoir patienté en-bas, d’avoir eu des courbatures en vous trimballant vos livres, d’avoir eu des esquarres à force d’être assis – car oui ça fatigue à la longue).

 

P.S. (et promis j’ai fini de déverser ma bile mais à force d’encaisser il faut bien que ça sorte) : c’est plus que moyen moins, vraiment pas très sympa, d’avoir pourri le mur de l’évènement SIEL de Paris sur Facebook de votre diarrhée verbale, il y avait sûrement d’autres moyens que la politesse et la bienséance vous enjoignaient d’utiliser et que vous n’avez pas suivis ! Cela m’aura au moins donné envie de répondre à vos propos outranciers par mon langage tout autant outrancier, car à malin malin et demi et si vous voulez jouer au con vous trouverez plus fort que vous en ma personne (euh, mouais non, c’est pas que je voulais dire mais bon on se comprend) !

Toujours est-il qu’au final, le vrai cette fois, je remercie tous les pince-sans-rire, les constipés du fion, les râleurs bien franchouillards qui ont fait la "belle" réputation de notre pays à travers le monde (vous savez qu’on dit que « la France est un magnifique pays, dommage qu’elle soit habitée par ces chapons qui veulent se faire coqs pour ensuite aimer à vociférer à l’aube les deux pieds dans le purin » ; pauvre Marianne, regarde tes poussins sont devenus des cocus qui squattent le nid d’autrui, tuent tes petits puis quittent le lieu rempli de leurs fientes – cocu est une variante de coucou dont l’étymon latin cuculus est attesté dès l’époque classique aux sens de « imbécile, niais » et de « galant », les coucous ne prenant pas leur progéniture en charge n’ont pas besoin de vivre en couple comme certains autres oiseaux et ont ainsi une réputation d’infidélité), car grâce à votre prose qui sent mauvais le pathos j’ai usé de ma verve en mode vénère pour écrire l’un de mes textes les plus aboutis (mes miens à moi hein, je parle pas là de ceux du Collectif des 12 Singes au grand complet) ! Ainsi, si un jour je deviens un artiste avec un petit a, j’espère bien ne jamais devenir un "Artiste" avec toutes les connotations négatives que cela implique et que vous nous avez clairement démontrés en nous démontant !!!

 

Mesdames/Messieurs les censeurs et casseurs d’ambiance, je ne vous salue point : je vous regarde de haut car vous êtes tombés bien bas, vous qui vous vous prenez pour un auteur vertigineux (talentueux) haut perché dans l’estime des autres, n’oubliez pas qu’à cette "hauteur" vertigineuse (qui donne le vertige des sens et de la mesure) tout ce que la Plèbe voit de vous n’est autre que votre trou-du-cul !!! À bon entendeur salut, si au moins vous savez ce que signifie vraiment cette phrase (je donne l’explication pour les gentils qui ne savent pas : le salut représente la santé – comme pour le mot salubrité – donc cette expression signifie que « celui qui entend bien saura se sauver et garder la santé ! »).

 

Dernier P.S. : j’aurai dû vous le dire plus tôt, mais pour lire plus aisément les moult digressions parenthèses, le mieux est de relire les longues phrases en zappant après la première lecture les susmentionnés parenthèses, accolades, crochets, virgules, tirets demi-cadratins, etc. c’est comme ça que je fais moi-même pour ne perdre ni le fil ni mes petits !

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 19:08

 

couv V1

 

Le Collectif des 12 Singes, sous sa forme graffique, est fier de vous annoncer la parution de son 4è livre autoédité "Photograffi(ti)es d'Expressions Murales : Pierres Philosophales (Volume 1)" (y a déjà de la matière pour une longue série, mais envoyez quand même, on est toujours preneurs, cf liens plus bas) !

 

Il sera lancé en grande pompe lors du 2nd Salon facebouquins des grands auteurs de la petite édition, que nous co-organisons avec notre marraine d'Edith-ion (Edith Le Dico, avec son superbe livre "Le dico des gros mots cachés dans les mots", élu n°1 des livres de toilettes par Daphné Bürki de Canal+), invité d'honneur du SIEL de Paris (Salon Indépendant des Ecrivains et Libraires) les 6/7 novembre à la Bibliothèque Nationale de France.

 

 

 

couv photos et murs se marrent

 

En fait notre projet est issu du livre "Les murs se marrent" où Régis Hauser [décédé le 23 avril 2009, il était un professionnel de la communication, consultant en marketing et écrivain français : Concevoir et rédiger des mailings efficaces - Comment vendre par correspondance des produits, des idées, des services, éditions d'Organisation, 1988 ; Elles sont terribles, éd. Hermé, 1989 ; Le piège de la botaniste, éd. Ramsay, 2002 ; L'efficacité en marketing direct, la vente par la persuasion, éd. d'Organisation, 2006. Il était également connu pour être le créateur (sous le pseudonyme de Max Valentin) de la chasse au trésor Sur la trace de la chouette d'or et du jeu de piste sur Internet Sur la piste des cistes] avait recopié des inscriptions notées dans les toilettes et dont un bon nombre avait une réelle portée philosophique !

Alors que nous travaillions sur notre prochain livre "Des Démons des Mots font Démo sur Dix Maux" (Discussion de comptoir « on refait le monde » à base de dictons, expressions, proverbes populaires, aussi bien que de citations, dialogues de films et paroles de chansons : http://collectif12singes.over-blog.com/categorie-10612100.html), nous avons également shooté de tels slogans sur les murs et cela nous a donné l'idée de compiler ces petites phrases lourdes de sens ! Mais plutôt que d'en faire un simple album photos, nous organisons des articles en catégorie (amour, argent, travail, drogues, environnement, politique, Révolution, philosophie, etc.), chaque article se composant de trois photos de graffs qui ont un message écrit, la somme de ces trois courtes phrases formant une philosophie d'expression murale (cf notre blog http://photograffeurs.over-blog.net).

 

Ainsi, nous en appelons à toutes les formes de créations ayant un message à véhiculer, quel que soit le support et la forme (peinture murale, flyer, pancarte, …). Sortez vos appareils photos et shootez de tous les côtés pour faire circuler ces grands moments d’émotions philosophiques !!! Vous pouvez partager vos photograffies sur la page facebook dédiée http://facebook.com/pages/Photograffeurs-de-Pierres-Philosophales/182919405765 ou sur le groupe flickr http://www.flickr.com/groups/pierres-philosophales).

N'hésitez pas à parler autour de vous de cette initiative.

 

De grands Merci à tous les contributeurs, graffeurs et photograffeurs de nous avoir envoyés des photos ou autorisés à les publier (cf http://photograffeurs.over-blog.net/article-contributeurs-graffeurs-photograffeurs-que-nous-remercions-grandement-57167133.html)
La couv est de JPM/Pedro : "Les murs ont la parole, tags à gogo" ("Les murs ont la parole" est la fameuse/fabuleuse collection des éditions Tchou, avec des slogans d'affiches/graffs/tracts de la Révolution, de Mai 68, sur l'Anarchie : http://www.editions-tchou.com/f/index.php?sp=coll&collection_id=34)

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