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Collectif des 12 Singes (Al LU-SINON)


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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 18:06

·      L’espoir, à la vie, dure … tout comme l’espoir a la vie dure !

·      On peut tomber amoureux au premier coup d’œil, mais la première impression n’est jamais la meilleure.

·      Avec elle, c’était merdeilleux.

·      Comme tireur d’Elite, je préfère les cibles émouvantes, qui bougent bien.

·      Après la chaleur de la nuit, le lendemain matin le mâle est toujours puni.

·      Aller plus loin si vite serait aller trop loin trop vite.

·      Je ne demande pas, je prends … comme une bête.

·      Elle feule comme une tigresse, grrr, qu’elle déesse féline et câline.

·      Nos cicatrices, physiques ou psychiques, nous rappellent que le passé n’est pas rêvé, mais a été cauchemardé en réalité.

·      Mettre la main à la poche fessière.

·      Ma vie continue, pour moi, pas pour elle et encore moins avec elle.

·      Je l’attire dans un get à pine pour la tirer.

·      Hommes ? Sweet homme !!!

·      Pourquoi tant de haine et si peu d’Aime ?

·      Face à tous ces/ses maux, j’ai dit mon dernier mot.

·      Qu’hymen qui m’aime me suive, jusqu’au bout du bout.

Du latin hymen « membrane » calqué sur le grec hymenaeus « chant nuptial », « chant d’Hymen » (les Athéniens l'invoquaient toujours dans les cérémonies du mariage, et, dans des fêtes solennelles, ils l'appelaient par un chant de triomphe : « Hyménée, Hymen ! Ô Hymen, Hyménée ! »), nom de la divinité païenne qui présidait aux noces. Le dieu Hymen ou Hyménée, fils de Bacchus (Dionysos : dieu de la vigne, du vin et de ses excès) et de Vénus (Aphrodite : déesse grecque de la germination, de l'amour, des plaisirs et de la beauté ; on peut distinguer deux conceptions différentes d'Aphrodite : celle du plaisir de la chair, plus « terrienne » en quelque sorte, et celle de l'amour spirituel, pure et chaste dans sa beauté), présidait au mariage. Il est aussi connu sous le nom d'Hymenaios dans la mythologie grecque. Certains poètes le font naître des muses Uranie (astronomie/astrologie), Clio (« célébrer, chanter » : muse de l'Histoire, on la représente sous la figure d'une jeune fille couronnée de lauriers, tenant en sa main droite une trompette, qui représente la renommée, et de sa main gauche un livre sur lequel sont rédigés les récits du passé, donc du lignage), du roi de Magnésie, Magnès, voire encore d'Apollon et des muses Calliope (« belle voix » : muse de la poésie épique et de la grande éloquence, elle est représentée sous les traits d'une jeune fille à l'air majestueux, le front ceint d'une couronne d'or, emblème qui, selon Hésiode, indique sa suprématie parmi les autres muses) ou Terpsichore (« apprécier », « la danse » : muse de la Danse, elle est une jeune fille vive, enjouée, couronnée de guirlandes, et tenant une harpe au son de laquelle elle dirige en cadence tous ses pas). Quelle que soit sa généalogie, ce dieu joue un grand rôle dans la vie humaine, et son culte était partout en honneur. Il est un magnifique jeune homme (aussi beau qu'Apollon), qui a délivré des jeunes filles enlevées par des pirates et les a rendues à leurs parents, à condition qu'on lui accorde la main de celle qu'il aime, mais qui le dédaigne. Ses attributs sont les emblèmes nuptiaux, le flambeau nuptial, la flûte, la couronne de roses. On le représentait sous la figure d'un jeune homme blond couronné de fleurs, surtout de marjolaine (plante vivace cultivée comme une annuelle, elle se multiplie par éclats de touffe et par semis, a besoin d'une exposition ensoleillée et ne supporte ni l'humidité ni le froid ; la marjolaine a des propriétés anaphrodisiaques puisque sa substance calme les désirs sexuels ou est utilisée pour traiter le priapisme et ses érections « permanentes » aussi bien que les irritations génitales, sachant que lorsqu’on abuse de cette huile, elle devient stupéfiante, épileptisante et peut provoquer un état de somnolence), tenant de la main droite un flambeau, et de la gauche un voile de couleur jaune (dans les mariages romains, le voile de la jeune épousée était d'un jaune éclatant). Certains mythologues lui donnent un anneau d'or, un joug et des entraves aux pieds, allégorie rendue plus transparente encore par deux flambeaux qui n'ont qu'une même flamme et que l'on place dans ses mains ou auprès de lui. En botanique, l’hymen est une pellicule de la corolle d'une fleur (partie d’une fleur complète qui enveloppe immédiatement les organes de la fécondation et qui est ordinairement colorée).

·      Je vais te boire le calice (vase sacré dans lequel est consacré le vin) jusqu’au lit, mais ce sera toi qui souffrira d’alalie (impossibilité de parler), d’une longue douleur voire d’une humiliation complète (si c’est ce que tu aimes).

·      Oh my god, elle est sacrément michée, mais je vais la laisser implorer « Gaude michi » (« réjouis moi » en latin médiéval, « re-jouis moi » si c’est bien fait) avant de lui faire prendre son pied sur mon godemichet (« godemichou » est relevée en 1611 et viendrait de l’espagnol gaudameci – attesté depuis 1140 – pour « cuir de Ghadamès », une ville et une oasis du désert en Libye, à la frontière de la Tunisie et de l’Algérie où selon la légende, après les razzias quotidiennes, une jument assoiffée d’un des cavaliers refusa d’avancer et se mit à frapper le sol jusqu'à ce que l’eau jaillisse sous ses sabots ; sachant qu’un miché – forme populaire de Michel – est un homme facile à duper, en particulier client d'une prostituée, que les miches viennent de mica, signifiant « miette », « parcelle », et qu’on parle de michetonner pour se prostituer sans en faire son métier).

·      Qui a dit que les Blancs ne savent pas sauter ? Il suffit d’écouter les gémissements des juments pour savoir que les percherons (chevaux de labour qui la bourre) sont aussi bons que les fiers purs sangs et étalons arabes.

·      Une débauche d’amuse-bouches pour une petite sauterie (réunion où l’on danse sans cérémonie ni règle sociale) de bon acabit.

·      Ce crime de lèche-majesté sera puni par un doigt, vengeur de la justice aveugle qui (se) met le doigt dans le cul après s’être crevé les yeux (comme Œdipe après avoir incesté sa mère).

·      Quand je danse avec les louves du lupanar, je prends un vrai panard.

·      Je suis un cynique, pas « inique » (qui est injuste à l’excès en parlant des personnes) mais « il nique ».

Même si ça n’a rien à voir, dans la mythologie grecque, Nikê est une déesse personnifiant la Victoire, comme son nom l'indique. Fille du Titan Pallas et de Styx, elle est la sœur de Cratos (la Puissance), Bia (la Force) et Zélos (l'Ardeur), avec qui elle fait partie des proches de Zeus (ce hardeur). Niquer vient du mot latin fornicatio, de même sens, qui a pour racine fornix, « porche », cette forme de sexualité (relations sexuelles entre deux personnes non mariées) étant associée aux ébats et aux caresses expertes pratiquées par les prostituées qui s'abritaient sous un porche pour guetter leurs clients après les jeux et mises à mort dans les arènes. Dans les textes littéraires ou religieux, le terme fornication est le plus souvent employé dans un sens péjoratif : il est alors lié au péché de luxure et exprime le caractère supposé bestial, primaire de la sexualité. Mot d’argot militaire dans les colonies françaises à la fin du XIXè siècle (« faire la nique à quelqu’un » exprime un geste fait en signe de mépris ou de moquerie ; niquer c’est également obtenir au premier jet ce que l’on avait annoncé au jeu de dés), il a donné naissance à l’argot arabe en Algérie, puis par la culture populaire (notamment la chanson) dans le reste des pays de dialecte arabe : nik (« faire l’amour »), ou de nikāḥ (« coït »).

·      J’adore la masturbation mutuelle, surtout de la mano à Manue.

·      Crois-tu au coup de foudre ? Tout dépend d’où vient le foutre (le sperme : du latin futuere, « baiser une femme, copuler » que l’on retrouve dans « futui coponam », « J'ai baisé la patronne », graffiti sur les murs de Pompéi), mais il s’abat toujours sur les parties saillantes de la forêt humide.

·      Il y a de la touffe ici ! Va y avoir du taf et du sport en chambre.

·      C’est bien gentil mais c’est pas tout ça, passons aux choses sérieuses : dis, tu m’ôtes ta motte de la bouche !

·      Je ne suis pas un malotru mais un mâle à trous qui ne fait pas mal aux trous.

·      J’ai bandé mon arc et lui ai mis ma flèche dans sa mire que j’admire, en plein dans le mille, sachant qu’il reste encore des coups à tirer car je n’ai pas décoché toutes mes flèches et que j’ai d’autres cordes à mon arc.

·      Arrête donc de faire ton beau, jeune godelureau (jeune homme qui fait le galant auprès de la gent féminine).

Gode (originellement god-, cri d'appel à l'adresse des animaux domestiques, employé également pour désigner ces animaux et désignant péjorativement des personnes depuis le XIIè siècle avec godel, « mignon »), sans doute dérivé du moyen français gauder, « se réjouir » (ou de goguer, « plaisanter »), qui a aussi donné goder/godiller, au sens argotique d’ « être en érection ». Du latin cauda, la queue, la godille est un aviron placé à l’arrière d’un canot, qui le fait avancer par un mouvement spécial. L’aviron repose dans une engoujure à l'arrière du bateau (éventuellement une dame de nage peut faire l'affaire à condition d'être inclinée pour être d'équerre avec l'aviron), il est mis en mouvement par le godilleur qui se tient face à l'arrière et saisit l'aviron à la hauteur des épaules. Il est possible de se tenir de côté et d'actionner l'aviron d'une seule main pour avoir une meilleure visibilité dans les manœuvres, mais c'est au prix d'une baisse de la force propulsive. Les mains du godilleur décrivent des sortes de « 8 » pour donner à la pelle une incidence plus ou moins forte compatible avec un écoulement « attaché » (non décroché). Au changement de sens le godilleur donne un rapide mouvement de poignet pour que la pelle ne soit pas soulevée par la pression de l'eau. Cette technique est également utilisée en canoë et kayak dans la manœuvre de déplacement latéral connue sous le terme d'« appel navette ». Dans le cadre de la technique de virage, le godilleur peut tourner large en se décalant latéralement, plus serré en donnant plus d'incidence à la pelle dans un sens que dans l'autre, et sur place en effectuant un mouvement identique à celui de la nage ou de la vogue.

Galureau composé de galer (« dissiper en plaisirs », lequel vient de l'ancien bas francique *wala, « bien » – voir well, de même sens, en anglais –, d'où un dérivé gallo-romain *walare, « se la couler douce » : un galant est un homme qui se montre particulièrement aimable à l’égard d’une femme, ou, d’une façon générale, qui cherche à plaire aux femmes ; un homme éveillé, rusé et dont il faut se méfier ; d’ailleurs « vert galant », se dit d’un homme vif et entreprenant qui aime beaucoup le plaisir et les femmes, surnom donné à Henri IV de France) et de lureau (vient de luron : garçon ou homme fier et décidé comme un gaillard, avec une nuance d'admiration ou d'estime ; lure a pour base le refrain de chanson, d’où provient leurrer et donc déluré, qu’on ne peut tromper).

·      Tu n’auras que mon corps, mon con et mon cul, pas mon cœur ! Pas grave, celui-là je te le laisse.

·      Dis à chacun, et surtout à chacune : paye ta lune (1640 pleine lune « gros visage », 1872 « derrière »), c’est full-moon party ce soir.

·      Prosper hoplà boum, le roi des pines des spices girls.

·      Ma clé rentre nickel dans ta ceinture d’ex chasteté.

·      Je la traverse de part en part.

·      D’abord on contracte le mariage, ensuite on convole en juste noce, enfin on consomme la chair de sa chère et tendre.

·      Je prends mon couteau pour lui ouvrir l’huitre, attention à ne pas déraper sinon ça fait mal.

·      Je ne sais pas pourquoi elle est avec moi, mais je ne sais pas plus pourquoi je suis avec elle.

·      Je n’ai pas que toi à foutre.

·      On se met tous en rond, en rang d’oignon, en fil indienne, pour jouer au trou du cul.

·      Je suis lit-coreux, un hardeur du corps solide comme un rock.

·      Je peux m’asseoir à côté de toi ? Et pourquoi pas sur moi ?

·      Elle fait de la varappe sur mon mur à escapade.

·      Elle prend mon cigare, le roule sous les aisselles, le lèche puis l’allume. Elle ne crapote pas avec une capote, elle me fume en avalant la fumée.

·      Allé, s’il te plaît !!! Pfff, bon si t’insistes ! Non, beh c’est bon alors !!! Beh, maintenant que j’y suis ! Oui mais non, du coup je veux plus, tu m’as coupé la chique, le sifflet ne sifflera pas une seule fois ce soir !!!

·      On mélange pas les pochetrons et les serviettes.

·      Sarceman (un sarce est un sapeur pompier qui a éteint de nombreux feux à l’aide de sa grosse lance, sachant qu’une sarce est une jeune fille qui a le vice, profiteuse et manipulatrice, qui n'hésite pas à user de ses charmes pour parvenir à ses fins, bref qui a le feu au cul et ne met pas de string en aimante pour calmer ses flammes) se tape Marie Peau Pine et sa copine Élise à bites.

·      Je suis un élan plutôt élancé et plein d’allant (qui aime le mouvement).

·      Chasseur alpin à lapine à la pine (du franc-comtois pine, « sifflet, flûte d'écorce »).

·      Prendre son pied, à coups lisses en coulisse.

·      Un ass tien vaut mieux que deux neuf (/meufs), une bonne paire à piocher (/bêcher), tu auras. Je défosse (/défonce) ma Dame (qui pique), j’ai perdu de toute façon face à un brelan de bites. Moi je n’avais qu’une petite paire. Mais non, elle est plus grosse, c’est elle qui gagne et emporte le pot aux roses. Moi j’étais trop impatient de toucher ma paire, je me suis couché trop tôt du coup croyant qu’elle n’arriverait jamais mais comme d’hab la paire n’est jamais là où/quand on l’attend et toujours là quand on ne l’attend pas/plus. C’est la prime à l’agressivité : face à son jeu d’intimidation, je me suis couché, j’abandonne mon sort à cette bonne donne.

·      Il m’a mis le doute, bien profond en moi, pendant des heures.

·      La vie c’est tuer pour survivre.

·      BB ( ?) Brune : « Brigitte Bardot … » ?, « Bébé Blonde mais … » ??? Non, « BimBo » Brune !

·      C’est toi qui es trop … ! Ne te sous-estime pas, tu es autant … !!!

·      Elle passe ses nuits à gagner ses journées.

·      Elle est ni patiente ni pas chiante.

·      Il ne s’est rien passé le 1er soir car je n’avais pas envie d’elle donc elle fut à l’aise comme avec un vieil ami, mais du coup le 2è soir j’avais trop envie d’elle mais elle me comprit comme un petit ami alors que toujours pas de mon côté.

·      Hélène et les caleçons.

·      Je le dirige avec des rennes courts, sans lâcher la bride, le mors aux dents et avec des œillères, je le stimule à coup de cravache où je bats sa croupe, je le force aux éperons même si je monte à cru cette bête de selle qui ne manque pas de sel, assis sur lui tantôt à califourchon (les jambes écartées), tantôt en amazone (les deux jambes sur le même côté).

·      Je ne vais pas faire l’autruche : je te le dis sans me voiler la face dans le sable, tu m’émeus.

·      Une chaudière la nuit, une ré-frigide ardeur le jour.

·      Si, ça se trouve ! tu trouveras l’Amour en toi et là tu sauras que tu seras aimante et donc aimable.

·      Même si je suis plein de vices cachés, tu ne peux pas me mettre à l’amende.

·      Je vais la bouche en cœur voir son cul de poule(tte) [bouche en cul de poule : dont les lèvres forment un cercle du fait que les commissures sont relativement rapprochées ; dans son sens figuré, cette expression signifie qu'une personne prend un air mielleux, dans le but de savoir ou d'obtenir quelque chose].

·      La fureur de jouir.

·      Ne reste que mon « honneur » pour pleurer.

·      Oui ou non ? Non, peut-être … pourquoi pas ! Si c’est comme ça, ce sera « pas » pour moi !

·      Il érupte de son point chaud puis éructe/crache sa lave chaude comme la braise du feu ardent de ce volcan.

·      Elle est froide ! Il faut se méfier de l’eau qui dort !!! Si des fois elle n’est pas chaude, elle est plus que tiédasse : c’est un torrent qui dévale mon mont ; son fort courant, ses marmites, ses rapides qui se dissolvent en chute des reins, mais aussi sous les côtes d’Erin (prénom féminin d'origine irlandaise signifiant « Paisible », dérivé du nom celte de l'Irlande « Eire »), me font tourbillonner, me donnent des vapeurs.

·      Souvent cette femme varie (dans ses positions), bien fol qui ne la suit !

·      Avec elle, c’est le coup d’éclats permanent.

·      J’ai eu un coup de foudre suivi d’un coup de foutre : la soirée s’est bien éclaircie/dégagée alors qu’elle était couverte au début, finissant sous la belle/bonne étoile de Vénus.

·      Elle mouille sa chemise, je « souille » ma promise.

·      Ce qui se fait ici ne sort pas d’ici.

·      Tout a un prix : ce que tu encaisses et ce que tu payes, tôt ou tard.

·      Je carre mon bout oblong (plus long que large et arrondi aux deux extrémités) entre ses deux hémisphères.

·      Elle m’offre ses bonnets uniformes en bonne et due/dure forme.

·      Qu’est-ce qu’il s’est passé à travers ta tête quand tu as voulu mourir ? Une balle !

·      Non, non et non, ne me dis pas non !

·      Tu pleures de rire ? Non, je meurs de jouir !

·      Certainement pas une sexualité modèle, mais un des modèles de sexualité.

·      C’est dur d’avoir un tel coup de mou.

·      Je l’ai eu grâce à mon téléphone polissonnerie (propos licencieux, d’un tempérament libertin, paillard)

·      Allé, galope Pénélope, sacré salope (de sale et de hoppe, forme dialéctique de huppe – cet oiseau ayant la réputation d'être très sale comme dans le proverbe lorrain « sale comme une hoppe ») galopine (jeune malicieuse qui court les rues) !

·      Cette vieille ganache (personne incapable et bornée) pleine de panache se laissait aller aux paillardises (penchant prononcé pour les plaisirs de la chair, le paillard étant proprement le gueux couchant sur la paille) avec des bardaches (jeunes garçons dont les gens de mœurs levantines – notamment les puissants ottomans – abusent : mignon, giton, personnage d'allures efféminées ; de l’arabe bardag « jeune esclave » puis sens de « jeune garçon, fillette », sans valeur péjorative) ou autres minauderies (se minauder « se moquer » : se dit des femmes et veut dire faire l'agréable, faire de petites mines pour avoir quelque air charmant) avec des garces (compagne hors mariage, féminin de gars).

·      Je l’ai (faite) tombée (tomber) comme un domino puis culbutée comme une nympho.

·      Aux femmes bouteilles d’Orangina (qu’il faut bien secouer sinon la savoureuse pulpe reste en-bas), je préfère les sablières bien serrées et pas qu’à la taille (du roseau inflexible).

·      Elle n’avait rien d’exceptionnelle ou d’extraordinaire, elle était anormalement normale.

·      Martine n’avait pas la gale, du coup je l’ai chopée par la martingale (courroie qui tient par un bout à la sangle sous le ventre de la monture, et par l’autre à la muserole, pour empêcher qu’elle ne donne de la tête ; par extension, sorte de demi-ceinture placée dans le dos d’une capote, d’un manteau, pour retenir l’ampleur ou marquer la taille).

·      Passe me prendre ! Je le ferai, sur un passement de jambe, un petit pont entre tes perches.

·      Tout le monde lui court après et lui lèche le cul car elle se croit et se veut irrésistible, mais si tu résistes à la tentation, c’est elle qui te court après pour TE lécher le cul car TA Résistance devient irrésistible.

·      Plus les choses changent, plus elles restent les mêmes : si ça continue comme ça, va falloir que ça cesse.

·      Je préfère emballer la belle que déballer la marchandise.

·      Je tire à tout(es) va (bien) dans un recoin, en rafale et dans tous les coins.

·      Tu as l’air toute retournée ! Normal vu comme tu m’as tournée dans tous les sens puis envoyée bouler.

·      Le meilleur déodorant c’es le succès.

 

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commentaires

sialma 03/06/2009 19:07

Un calice à malice t'y méne (hyméne) avec délices ....