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Collectif des 12 Singes (Al LU-SINON)


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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 18:21
  • Tant qu’à faire, autant tout faire pour
  • Near Death Existence : vivant en état de mort avancée
  • La Mort est un chemin tortueux vers le Néant, sans savoir ce qu’il y a derrière
  • La cérémonie funèbre c’est mettre au centre de la vie des personnes qui n’en font plus partie
  • Enterré comme un chien, qui déterre les os
  • La Mort n’est pas la fin du monde : on est né et préparé à ça
  • Par rapport aux morts d’antan/dans (le) temps, nous sommes des survivants du contemporain
  • Plutôt que de retenir le mort, le rite funéraire est là pour couper les liens avec le mort et réarranger les rapports entre les vivants
  • On naît dans la douleur de la mère, et on meurt dans la douleur de ceux qui nous aiment
  • Convergence des réalités et contingence du réel
  • Bon vivant rime avec prévoyant
  • Si on le savait mon bon monsieur, on ne se poserait pas toutes ces questions
  • Tendre naïveté
  • J’ai toujours laissé mes sentiments derrière, à la traîne de mes pulsions
  • Plus il est inaccessible, plus le rêve est convoité
  • Avec les drogues on ne sait jamais si c’est des capacités nouvelles ou des illusions transitoires
  • Tout ce qui est excessif est dérisoire, illusoire et méprisable
  • L’Amour est une belle plante qui a mis du temps à germer de la graine de mes sentiments
  • Jouer, rire, grandir puis jouir, pleurer, mourir
  • Quand une pensée, même amoureuse, se fige, elle meurt
  • La Liberté de penser est un pouvoir régalien concernant la garantie de survie de l’état
  • Propos tendancieux
  • Deux vérités ne peuvent se contredire, sauf dans l’absolu quantique
  • D’où et vers où je viens, je vais mais aussi suis
  • La religion veut donner à l’humain une réponse sur son authenticité
  • La pensée ne peut être brûlée
  • Tu m’aimes et me donnes beaucoup, mais c’est pas assez, pas la panacée (déesse qui prodigue aux hommes des remèdes par les plantes : appellation ironique pour désigner un objet, une idée, un concept  qui semble être — ou que certains veulent faire passer pour — le remède à tous les maux)
  • Ni top ni flop mais médiocre, apporte la sécurité et la stabilité
  • J’aime les sentiments car ils sont silencieux, pas comme les pulsions bruyantes
  • Je t’ai crû fort j’avais tort ! Je t’ai cru faible j’avais raison
  • Embrasse-moi idiot, et j’oublierai tous tes défauts
  • Tomber de Charybde en Sylla : monstres marins de la mythologie grecque, situés de part et d'autre d'un détroit traditionnellement identifié avec celui de Messine. La légende est à l'origine de l'expression tomber de Charybde en Scylla, qui signifie « passé de mal en pis ». Plus précisément Charybde symbolise le « tout ou rien », la mort pour tous ou la vie pour tous, selon un jeu de probabilité. Et Scylla incarne la mort certaine pour une partie de l'équipage, mais la vie pour les autres. Il s'agit d'un choix entre le sacrifice calculé ou l'avenir aléatoire de la vie de tous.
  • « La roche Tarpéienne (Lieu d'exécution capitale, c'est de là qu'étaient précipités les criminels et notamment les traîtres à la patrie) est proche du Capitole (une des sept collines de Rome, le centre religieux et de pouvoir de la ville) ». Elle est employée pour signifier qu'après les honneurs, la déchéance peut venir rapidement
  • En 390 av. J.-C., lors d'une invasion des Gaulois, le cri des oies du Capitole, consacrées à Junon, auraient, selon la légende, donné l'alerte à la garnison, sauvant ainsi la majestueuse ville de l'invasion. Des éclaireurs gaulois s'étant hissés sur le bastion lancèrent du pain aux chiens pour les empêcher d'aboyer. Les oies, affamées comme tous les autres assiégés, disputèrent aux destinataires cette pitance inespérée. Le vacarme qui s'ensuivit avertit les Romains.
  • Une rupture c’est une illusion qui meurt
  • Je n’en reviens toujours pas d’être arrivé là, aussi bas : dure la chute
  • Comment ça on ? Comment ça « Comment ça on ? » ???
  • J’arrêterai le jour où tu ne riras plus de mes conneries pas rigolotes
  • Au tout début, très loin dans l’Histoire de notre histoire
  • Je ne t’écoutais, qu’à moitié, d’une oreille distraite ; en fait je t’entendais surtout
  • J’en ai marre des incertitudes, mais j’ai encore plus peur des mauvaises certitudes
  • La Liberté c’est de n’être (naître) attaché à rien
  • En amour on se sent parfois plus seul que sur une île déserte
  • N’en parler jamais, y penser toujours
  • J’ai essayé d’être philanthrope, ça m’a rien rapporté, j’ai laissé tomber
  • Ça demande des efforts de faire passer l’autre avant soi
  • Nous ne sommes que des pois enserrés dans des cosses
  • Tu fais les bons raisonnements mais les choix opposés
  • Un jour trop tôt, une seconde trop tard et c’est le drame
  • Quand j’ai peur je m’enfuis, je lâche tout/tous et bois tout seul : les grands classiques quoi
  • Les prières sont souvent exaucées, mais rarement comme on voulait
  • Y a toujours quelqu’un qui maintient la dépendance pour éviter que l’accro ne décroche et n’ait plus besoin
  • Premier jour du reste de ma vie
  • Faut croire que je suis précieux, tout le monde veut un morceau de moi
  • Le fric n’achète pas, enfin pas complètement, la beauté car elle reste toujours mystérieuse
  • Faut toujours jouer jusqu’au bout, peu importe les conséquences
  • Les dés roulent de la même façon pour tout le monde
  • Ne jamais tenter le sort
  • Ours : force, courage et ruse : lien avec messages de l’au-delà et gardien des secrets de la Nature, craint et vénéré
  • Cerf : renaissance car bois plus beaux et épais chaque année
  • Les lumières de l’aurore
  • Pas homme à gober les mouches
  • La chance ça se mérite/travaille
  • Un père roquet (Petit chien issu du croisement d'un doguin et d'un petit danois ; Personne médiocre, qui tient des propos hargneux, mais qui est peu redoutable)
  • Tout est possible quand on veut bien s’en donner les moyens, même s’il y a loin de la coupe aux lèvres (chez les individus du sexe féminin, il n'y a jamais bien loin de la croupe aux (petites) lèvres ; Il est d'abord bon de rappeler que cette expression nous vient de la Grèce antique, à une époque où l'on buvait dans des coupes larges et peu profondes, non pas dans des verres ou des chopes, et en plus, on mangeait à moitié couché et non assis à une table. L'exercice n'est pas forcément facile à réussir. La coupe représente le projet et les lèvres le but, le second n'étant pas forcément atteint malgré la proximité apparente du premier.
  • Boire le calice jusqu’à la lie (au fond des bouteilles, on peut trouver un dépôt spécifique des boissons fermentées, la lie) : Dans la langue de l'Église, le mot 'calice' (qui vient du latin 'calix' et désignait une coupe, un vase à boire) désignait la Passion (dans le sens de "supplice subi pour le rachat de l'Humanité") ou le sang du Christ. Mais surtout, il représentait aussi la colère de Dieu, un châtiment déjà pénible à subir, comme chacun le sait, mais qui devenait réellement insupportable s'il fallait en plus le "vider jusqu'à la lie". Au milieu du XVIIe siècle, par extension, le calice désignait une épreuve cruelle.
  • Ça ne mange pas de pain, et si tu me l’ôtes de la bouche ce n’est pas grave car je ne mange pas de ce pain là : au XVIIe siècle, date de l'apparition de cette expression, le pain était une des bases de l'alimentation et que, par conséquent, il occupait une part importante du budget nourriture. Comme, du coup, toute consommation abusive de pain grevait ce budget, si quelque chose n'avait aucun impact sur le stock de miches, alors il n'y a avait pas de raison de s'en passer, même si ça n'avait pas grand intérêt.
  • Ça ne m’a pas coûté de faire ça pour toi
  • Ne pas confondre amour de soi (de son XYZ) et haine de l’autre (du XYZ d’autrui)
  • Sentimentalement incohérent, sexuellement convergent
  • Faire partie du sérail : Le mot 'sérail' date de la fin du XIVe siècle. Il est issu du turco-persan 'serâï' qui signifiait 'palais' ou 'hôtel'. Il désignait aussi bien le palais d'un sultan dans l'ancien empire ottoman qu'un harem. Cette expression prend Racine dans la tragédie 'Bajazet' où le grand vizir Acomat explique à son ami Osmin que le sérail, qui est le palais du grand sultan de Turquie, n'a plus aucun secret pour lui : « Nourri dans le sérail, j'en connais les détours »
  • Toute grandeur est issue d’un deuil, ne serait-ce que celui engendrant la solitude des puissants
  • On ne m’a volé que des choses dont je me fichais … avant de les avoir perdu
  • Le chagrin est une soif que rien n’étanche et que parfois peu n’épanche (faire couler)
  • La passion ne doit pas prendre le pas sur la raison
  • C’est la peur de la Mort qui mène les humains, c’est la source de tous nos malheurs
  • Domine ta peur et tu seras plus fort que la Mort
  • Accepter sa Mort c’est s’en détacher
  • Le sang éveille le monde, fait tomber la pluie et vivre/mourir les humains
  • Une maîtresse à plus facile à conquérir qu’à quitter
  • Elle n’était que le miroir brisé de mes rêves qu’elle reflétait difractionnés
  • Ceux qui aiment un peu trop ont perdu d’avance, ceux qui aiment par ironie pourront résister
  • S’apitoyer de tristesse pour quelqu’un tout en ayant envie de lui faire l’amour est un sacré nœud
  • Elle a besoin d’être rassurée, comme une vieille maîtresse qui pardonne mais n’oublie jamais
  • Cet échec domine ceux qui ont cru vaincre
  • Si t’as des questions hésite à demander
  • La nuit avait d’autres projets pour moi
  • Tu as cru que j’étais la perle rare parce que je t’ai dit que j’en étais une, mais je ne suis pas celle/celui que tu crois ou veux que je sois
  • Ce n’est pas un pis-aller (solution de dernier recours acceptée ou proposée à défaut d'autre chose), juste un service pour me rendre utile
  • Bénéficier de droits inclut obéir à des devoirs : 3ème couplet de l’Internationale :
  • Nul devoir ne s’impose au riche ; Le droit du pauvre est un mot creux ; L’égalité veut d’autres lois ; Pas de droits sans devoirs dit-elle ; Égaux, pas de devoirs sans droits !
  • Tu peux me virer et même me tuer mais deux autres me remplaceront
  • D’un regard elle a effacé mon passé douloureux
  • Le râteau, mon éternel ennemi
  • Savourer le délicieux nectar de la vengeance
  • Merci à dieu pour toutes mes réussites, même si je ne l’ai jamais prié ni même cru en lui
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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 18:44
  • Le dominant domine par la gestion du danger et de la survie, bref l’organisation de la vie
  • Le pouvoir sur l’autre est un test de courage face à l’adversité et de confiance
  • Le Rebelle sait quoi faire pour empêcher le pouvoir d’agir
  • Le puissant adore humilier ceux qui ne reconnaissent pas sa puissance ou refusent sa charité/pitié car il déteste qu’on échappe à son emprise/empire
  • Les pauvres n’ont que les enfants Rebelles des petits bourgeois pour les défendre
  • La loi est impuissante à défendre les Citoyens, pas à les punir en les condamnant, même pour le principe
  • On serait toujours les boss de nos vies mais il y eut un connard au-dessus de nous qui nous dirigeait à la baguette comme un chef d’orchestre qui manipule avec ses grosses paluches pleines de doigts
  • Le puissant n’est qu’un pantin, une marionnette homme de paille qui s’enflamme puis se consume, désarticulé par des manipulations dont on voit les fils.
  • Le son arrête le tumulte du monde pour faire vibrer nos cœurs à l’unisson
  • Tu ne crois pas en notre histoire, tu as été séduite par elle
  • Petits instants de rien prémices à une complicité naissante
  • Nous serons toujours liés, nous nous disputerons parfois, nous nous quitterons un jour
  • Je me suis senti abandonner à un moment donné
  • Jeune paresseux, vieux mendiant
  • La naissance est l’origine de la solitude par la coupure du lien avec la mère
  • Dès la vision (même si plus tardive que le toucher), les jumeaux s’embrassent
  • L’ADN n’est qu’une partition que chacun interprète à sa façon (différence de seulement 0,01%)
  • Notre vie porte en elle nos ancêtres morts depuis des générations
  • Ce qu’on ne peut supporter, on peut toujours le contourner
  • On se doit d’utiliser sa peine et sa douleur pour se battre dans la vie triste et tragique
  • Les évènements n’ont jamais le même poids selon le contexte
  • Être vent debout : Lorsqu'un bateau à voile est exactement face au vent, le foc et la grand voile sont  dégonflés et pendouillent ou  fasseyent en produisant quelques maigres ondulations et de légers claquements. Le bateau n'avance plus. Quelqu'un qui est vent debout contre une idée, une proposition, un projet est opposé à leur réalisation. L'expression évoque au moins une résistance passive mais plus souvent une opposition
  • La république aime la réussite filiale mais déteste le népotisme monarchique (emprunt à l'italien nepotismo, de nipote, « neveu ») est la tendance de certains papes, et par extension de certains dirigeants, à favoriser l'ascension de leur famille ou leur entourage dans la hiérarchie dont ils sont le sommet)
  • C’est quand on croit connaître els rouages de la machine qu’on voit le grain de sable
  • L’Amour frappe là où on ne savait même pas qu’on était vulnérable, c’est pour ça que ça marche voire peut faire aussi mal
  • Notre comportement est conditionné par la façon dont on veut qu’on nous voit
  • L’enfant qui sommeille en nous nous évite de devenir dingue
  • Je laisse le seigneur agir à travers moi
  • La seule façon de se prouver qu’on est vivant est de tutoyer la mort
  • Je veux faire tout ce qu’il y a à faire pour ne pas me demander comment ça aurait pu être
  • Ce qui nous fait avancer sont les risques qu’on se risque à prendre : soit la déception, soit l’avenir
  • C’est la joie qui me fait pleurer
  • Notre histoire c’est le présent et peut-être l’avenir, oublions donc le passé
  • J’aimerais dire oui … mais NON
  • Ce qu’on attend le moins est ce qu’on désire le plus
  • Là où la terre et l’eau se rejoignent, les belles plantes s’élancent à l’assaut du soleil dans le ciel
  • Quand est-ce que tu me rappelles ? Quand ton téléphone sonnera trois fois
  • Un infomane
  • La vie est écrite en tout petit, pour voir toute la page qui se tourne il faut prendre du recul
  • Beaucoup ne savent pas qui ils sont ou qui ils veulent être
  • Il n’y a pas de raison de bien se comporter dans la vie si personne ne nous regarde voire juge moralement
  • La chance frappe souvent à notre porte mais si on n’est pas attentif on ne la fait pas entrer
  • Si tu voulais une baby-sitter fallait épouser Mary Poppins
  • L’Amour doit être un arrangement consenti au bénéfice mutuel des deux parties
  • Mettre des épinards dans mon beurre tellement c’est la dèche et que j’ai la dalle (mot du vocabulaire carcéral qui signifiait « la table »)
  • Mains moites, pieds poites
  • Le foin qui dépasse de la charrette
  • La plus grande gloire est d’être vainqueur de son cœur
  • Mordre la main qui nourrit ; vivre d’amour et d’eau fraîche
  • Amitié amoureuse Vs amour amical
  • Elle est toutes les femmes à la fois (amie, femme, maîtresse), mais pas en même temps
  • Ce qui est jeté par la porte revient par la fenêtre
  • Les adultes sont des enfants ratés/perdus
  • La seule chose qui m’effraie est la peur
  • Si tu ne te dupes pas, tu ne dupes personne
  • Confier le poulailler au renard
  • Le temps ne fait rien à l’affaire
  • Tu as tes questions, j’ai mes réponses
  • Tu es ma rose, veux-tu que je sois ton épine ?
  • Pourquoi c’est toujours après que je sais ce que j’aurais dû dire
  • Chacun voit midi à sa porte : Dans les campagnes, il était fréquent que soit installé un cadran sur la façade de la maison orientée au sud, la plupart du temps au dessus ou à proximité de la porte d'entrée. L'imprécision des cadrans solaires ordinaires étant notoire, deux voisins, chacun avec son propre cadran solaire, pouvaient ne pas voir midi au même moment.
  • C’est moi qui contrôle ma vie, pas toi
  • Mise en bière : Le mot bière dans cette expression est issu du francisque "bëra", civière (XIème siècle). L'évolution sémantique de ce mot reflète l'histoire sociale du mode d'ensevelissement des cadavres au moyen âge ; du Vème au VIIIème siècle, la coutume était en Europe occidentale et centrale d'enterrer les morts à même le sol, quelquefois sur une planche, très rarement dans un réceptacle. Originellement, bière désigne la civière sur laquelle on portait les malades, les blessés et spécialement les morts, et que l'on abandonnait fréquemment comme couche avec ces derniers.
  • Grâce à toi, voire à cause, je suis encore vivant, mais je ne sais toujours pas (pour) quoi faire de cette « chance » en plus
  • Je contrôle ma vie et l’heure de ma mort
  • Personne ne contrôle la vie et la mort, sauf à prendre une vie en donnant la mort
  • Passer sa vie à faire attention ou faire attention à bien passer sa vie
  • Et dieu créa l’infâme
  • Pose-toi la question, moi j’ai la réponse
  • Comme tous les idiots, tu as des principes et tu t’y bornes
  • En temps normal oui, mais là non
  • Y a pas de mal à être amoureux, mais pas que du bien non plus
  • Je ne sais pas, je ne sais plus
  • Entre lui qui aime alors qu’il ne devrait pas et elle qui n’aime pas alors qu’elle devrait, les deux font la paire de manchots
  • Et elle a dit oui ? Non, elle a dit non, merci mais non merci
  • Mais qui qui a dit non à quoi, où, quand, comment, pourquoi ?
  • Oui si, c’est bon, c’est oui ! J’ai réfléchis et décidé de l’aimer
  • Tu sais ce qu’il te dit le chanoine Kir-cassis : petit mais costaud, qui renforce le blanc sec à la messe, mais un verre avec hostie ça va, deux bonjours les dégâts
  • Baisser son froc pour se faire enfiler à sec avec du gravier et de l’élan (plus vite, plus loin, plus fort et bien profond)
  • J’ai pensé à haute voix, ça s’est entendu, je l’ai eu dans le cul
  • Tu vas voir, ça va bien se passer
  • Je vais bien m’occuper de toi
  • Laisser couler l’eau sous les ponts et en mettre dans son vin pour voir plus clair comme de l’eau de roche
  • Je n’ai de problème avec rien, c’est juste une question de contexte
  • On ne peut avoir d’ami si on est incapable d’offrir sa confiance
  • C’est dur de se regarder sans se voiler la face
  • Je ne fais plus les mêmes efforts, plus envie de faire comme ses conneries des débuts, tout feu tout flamme pour faire plaisir au désir et jouir de la vie
  • Je suis resté comme un pantin pantois sans voix, complètement coi
  • Calmer avec la cravache et le fouet
  • Le monstre en moi rend tout ce qui est bon et beau mal (-sain) pour finalement le détruire
  • Je crois que le monstre sera toujours là, mais je ne vais pas me laisser dévorer en entier
  • On ne sait jamais quand le monstre Godzilla peut se réveiller et faire trembler l’ilot de sérénité, l’envoyant ivre de folie tanguer sur les flots déchaînés et briser son élan sur les roches, se refermant comme une huître sans dire ce qui ne va pas, ou alors au mauvais moment
  • Je ne suis pas un Mur des Lamentations, je suis trop blindé comme le Mur de Berlin
  • Avant je trouvais le temps de faire semblant, jusqu’à ce que tu (me) cèdes
  • C’est ça qui est triste, tu crois pas que j’ai raison ? Je sais pas quoi dire ! C’est clair, adieu !!!
  • Grâce à tes emmerdes/embrouilles, je vois ma vie plus en rose
  • Ça n’intéresse personne ce que tu dis ! Moi si !!! Personne d’important alors
  • J’aime les gens et j’aimerai qu’ils m’aiment autant en retour
  • Dans un monde mouvant et absurde, on a besoin d’une masse de granit fixe
  • Certaines prises de conscience font prendre autre chemin, d’autres font foncer dessus quitte à se faire arrêter par un mur
  • La vie fonce comme une flèche vers la cible, le centre noir vers tout converge et rapporte un max, la Mort
  • Un ciel aigri qui fait grise mine
  • Mettre à l’encan : "À l'encan" signifiait "aux enchères". Mais l'usage de cette locution a été restreint à une vente quasiment forcée, lorsqu'une personne est contrainte de mettre en vente ses biens, à un prix sous-évalué en raison d'un besoin urgent d'argent.
  • foire d'empoigne : C'est en 1773 qu'apparaît "être de la foire d'empoigne" avec un sens aujourd'hui inattendu, mais pas étonnant pour l'époque, puisqu'il voulait dire "être porté aux attouchements avec les femmes" ; il suffit en effet d'imaginer un obsédé empoignant, donc agrippant, une rondeur féminine passant à portée.
    Actuellement, dans le métro aux heures de pointe, certains adeptes du pelotage sont de la foire d'empoigne, avec cette ancienne acception, au grand déplaisir de ces dames. Et, peut-être parce qu'une belle femme attise les convoitises des mâles en rut et provoque des querelles entre les prétendants, cette même expression a pris, au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle, le sens de "lutter avec d'autres pour s'emparer de quelque chose".
  • La vie est comme la marelle : de la terre au ciel tout est question d’adresse à cloche-pied, sauf que là c’est souvent à colin-maillard
  • Si je meurs tôt je serai star plus vite
  • Un jour ou l’autre mais pas si vite
  • Tu devrais arrêter de sourire, c’est malsain chez toi
  • Quoi quoi … font les oies
  • La parole de ceux qui ne savent écouter n’a pas de valeur
  • Quand je suis dans le doute je reviens en arrière au point de départ et je refais le parcours étape par étape
  • Un fifrelin (« chanterelle, girolle », également « objet sans valeur ») qui ne vaut rien
  • Fouille tout le ciel si tu veux, ça ne ramènera pas cette oiselle de mauvaise augure (divination qui consistait primitivement dans l'observation du chant et du vol des oiseaux (l'ornithomancie)
  • Il y a dissonance s’il n’y a pas un minimum de redondance dans la reconnaissance de l’Autre
  • Ceux qu’on aime et qui nous aiment ne sont jamais loin de nous, toujours à portée de main sur le cœur
  • Tout ce qu’on a tenté n’a pas suffit sa peine de faire
  • Je suis ni flic ni juge ni avocat, ça me regarde pas
  • J’accuse X que beaucoup défendent
  • Mon corps trahit mon esprit
  • Non merci, sans façon, plus ce serait de la gourmandise
  • Je dis rien mais n’en pense pas moins
  • Vivre peut être plus difficile que mourir
  • Philosopher c’est apprendre à vivre pleinement pour mourir tranquillement
  • Plénitude de la vie avant finitude de la Mort
  • La Mort c’est se préparer toute sa vie à ce qu’on ne vivra qu’une seule fois
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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 16:25
  • Quand le sang commence à couler dans les rues, il faut investir dans la pierre (Rothschild)
  • J’avais une âme, je l’ai vendue et à présent je fais tout ce que je peux pour la racheter en même temps que ma conscience
  • La dignité est la valeur suprême de l’être humain
  • Si tu ne sais pas combien ça peut valoir c’est que tu n’as pas les moyens
  • Nos erreurs nous poursuivent et nous rattrapent toujours, tôt ou tard
  • À table, c’est servi. Ne laisse pas refroidir la chair tendre.
  • Elle est une ombre qui s’estompe comme le souvenir d’un mauvais rêve, voire d’un cauchemar
  • Ce que je dois faire est de ne pas fuir
  • Les peurs sont souvent plus des fantasmes que des réalités
  • On veut des hommes séduisants, pas des séducteurs
  • Un peu un héros, beaucoup un bourreau
  • A fait plus de bien que de mal, comme la peste est moins pire que le choléra (ou l’inverse)
  • Plus complet et plus complexe
  • J’ai pas manipulé mais manœuvré
  • Croquignolet (croquignole : Petit gâteau léger, dur et croquant : Petite chose insignifiante, futilité ; Chiquenaude donnée sur la tête ou sur le nez) : Mignon, charmant
  • Les punks arborent des crêtes pour garder la tête haute
  • Discussion au long cours, à bâtons rompus (domaine militaire où, battre du tambour 'à bâtons rompus', c'était donner deux coups successifs de chaque baguette, sans produire de roulement continu)
  • Je vous quitte comme j’ai vécu, sur un malentendu non attendu mais étendu
  • Ça va sans dire mais ça va mieux en le disant
  • Langue de bois dont on fait les pipeaux
  • Jeter une peau de vache en pâturage
  • A bu tout son saoul
  • Vous vous êtes donner la peine de naître, et c’est tout (Beaumarchais)
  • Tout fini par des chansons (Beaumarchais)
  • À tout prendre ne faire cadeau de rien
  • Effet Larsen entre différents bruits émis par le pouvoir
  • 1 possibilité théorique = 0 possibilité pratique
  • La théorie: c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne.
    La pratique: c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi.
    Combinons la théorie à la pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi !
  • La main qui commande le choix, qui tire le mors, se doit d’être ferme
  • Il suffit ! Il n’en est rien à ce point
  • Le sot jette l’éponge
  • Je m’en moque comme d’une guigne (Petite cerise à longue queue)
  • « S'en moquer comme de colin-tampon » : 'colin'. Ce mot est un ancien diminutif du prénom Nicolas (au XVIe siècle, un Colin désignait un personnage un peu nigaud) ; le nom de Colin-Tampon a été donné à une batterie de tambours suisses après la bataille de Marignan : outre le fait que les tambours 'tamponnent' sans s'arrêter au début d'une bataille, il fallait être un peu nigaud pour faire partie d'une batterie de tambours dont les individus n'étaient que de la chair à canon, cibles privilégiées au début des combats.
  • Y a rien de personnel … enfin si, tout
  • Chercher la stabilité en profondeur pour éviter les remous, la déferlante, le ras de marée, en surface
  • Pas d’avenir sans confiance dans le présent
  • Sans confiance tout est impossible, rien n’est possible
  • Moi aussi je dis moi aussi
  • Les dauphins ne sont pas garde du corps des humains, mais ils peuvent nous considérer comme membres de la famille
  • La frustration sexuelle chez les dauphins mâles entraîne la violence et des accidents, notamment avec des plongeuses qui ont leurs règles
  • Jeux sexuels des dauphins qui exhibent leur sexe
  • Flipper s’est suicidé en arrêtant de respirer (c’est un acte conscient, c’est pour ça qu’ils dorment en sommeil léger, sans rêver)
  • Différentes langues sonores incompréhensibles hors du groupe
  • Les vocalises sont une mode qui évolue chaque année grâce à l’innovation de certains individus tendance
  • On s’occupe tellement des animaux en captivité qu’ils ne pensent même plus à s’échapper
  • Pour autant, offrir la semi-liberté quelques instants c’est prendre le risque qu’ils ne reviennent jamais
  • L’animal domestique est moins complet que le sauvage car plutôt que de comprendre leurs facultés, on les a domestiqués, adaptés à nos besoins spécifiques
  • Apprendre de lui, pas sur lui
  • Quand un animal devient un produit domestique, le sauvage n’a plus d’importance, voire devient nuisible
  • L’humain a plus peur des autres animaux qu’eux de nous
  • Aimer la Nature ce n’est pas la garder pour soi
  • La conscience de soi c’est reconnaître qu’on fait parti de la même espèce que ses congénères : nous sommes humains car humains comme les autres femmes et hommes
  • Rendre l’impossible possible, l’impensable pensable et faisable
  • Galop d’essai
  • Je n’ai plus de réponse votre horreur
  • Dis leur que t’es un dealer
  • La femme enceinte est un porte-bonheur
  • Indécrottable : qu'on ne parvient pas à débarrasser de ses manières grossières, de ses mauvaises habitudes
  • Plus d’épines que de pétales de rose
  • C’est le « bon dieu » et les parents qui nous brident/briment/brisent
  • À contre-courant, contre vents et marées, à travers la tempête dans un verre d’eau
  • Le sport et la danse remplacent la guerre, même dans ses dérives de puissance et de violence, même si on se doit d’être loyal (même si pas vu pas pris)
  • D’abord le croustillant du félin ensuite le fondant du chat
  • Pour réussir, il faut en rêver encore plus que les autres
  • Des rêves plein la tête, qu’il s’entête à fuir avant qu’ils ne deviennent des cauchemars
  • Sans mégalomanie, pas de pouvoir, ni d’art ni même de civilisation
  • Ce qui ne sert à rien est précieux (art, bijou, palace)
  • Les mains vides mais pleines d’espoir
  • Plus de courage que d’intelligence : de la témérité en somme
  • Faire des gorges chaudes : XIVe siècle, à une époque où la chasse se pratiquait aussi avec des oiseaux de proie dressés.
    Bien entendu, il n'était pas question que l'oiseau, une fois la proie attrapée, puisse la manger. Mais en récompense de la capture, il avait droit soit à des rongeurs encore vivants (donc chauds), soit à une partie de la viande de sa proie (encore chaude également). C'est cette viande chaude qu'il faisait passer dans son gosier ou sa gorge qu'on a d'abord appelé "gorge chaude"["rendre gorge" a d'abord signifié "vomir" par comparaison avec l'oiseau lorsqu'il rendait la viande avalée]. Ensuite, par extension, "faire gorge chaude" a signifié "se régaler, se rassasier". À la fin du XVIe siècle, au figuré cette fois, "faire gorge chaude de quelqu'un" s'employait pour "se régaler de plaisanteries faites au dépens de quelqu'un". Si la présence de "se régaler" s'explique aisément par ce qui précède, l'apparition des plaisanteries est un peu moins claire. Peut-être est-elle due à l'influence de "rire à gorge déployée" apparue un peu avant, rire qui est possible quand on se moque cruellement de quelqu'un.
  • Cela dit c’est la vie
  • Un mur est fait pour être franchi ou détruit de par l’attrait des curiosités et la verdure de l’herbe de l’autre côté
  • Ils se taisent d’une seule voix
  • Le vivant est un mouvement en équilibre précaire/mouvant
  • Ça n’a pas de sens mais au moins une signification
  • Nous empruntons le passé à nos enfants
  • Comme la boussole le dit à l’aimant « je perds le nord, je suis désorienté »
  • Mon indifférence à la vie comme à la mort est sans commune mesure
  • Ce n’est pas une rupture mais une transition
  • Qu’on me libère ou qu’on me laisse mourir
  • Violente douceur, apaisante force
  • Homme remarquable mais détesté
  • Décrocher la timbale : XIXe siècle. Elle fait allusion aux mâts de cocagne, souvent dressés dans les villages et enduits de suif ou de savon pour les rendre glissants, au sommet desquels on accrochait des victuailles et/ou une timbale en argent, objets qui appartenaient alors à celui qui arrivait à aller les décrocher.
  • Ce qui me rend le plus triste est que tu croies que tu as raison
  • Je ne prendrais jamais ma retraite, juste les choses plus à la légère
  • La Révolution est souvent nécessaire pour assainir un système, comme un lavement ou un vomissement
  • Il faut attendre que le taureau soit fatigué pour assurer sa supériorité : c’est ça la victoire ; savoir tricher
  • L’Amour c’est quand on va vers l’autre par pure volonté, non plus enchaîné par les pulsions/émotions qui condamnent à la captivité
  • Faire durer le plaisir c’est jouir encore un peu du pouvoir de dominer par le désir
  • Un humain qui ne veut/vaut rien est invincible
  • Un humain seul peut beaucoup, avec le soutien d’autrui il peut tout
  • Je ne réfléchis pas, je n’agis pas plus, je plane
  • Tout ce que je possède je l’ai avec moi
  • Les innocents sont de la chair à pâté au service des puissants coupables
  • La guerre c’est d’humbles innocents qui tuent des semblables qu’ils ne connaissent pas pour le compte de puissants coupables qui se connaissent mais ne se tuent pas
  • Qu’est-ce qui m’arrive, je dérive ; pourquoi moi, je ne sais pas
  • Depuis qu’elle m’a plaqué, je suis largué
  • Treize à la douzaine
  • Dans un métier, le salaire est un applaudissement
  • Faut qu’on, y a cas, c’est moi qui dit/fait quoi
  • Y a quelque chose qui va pas, mais je sais pas quoi
  • Tu n’as rien dit ! Quoi, qu’est-ce que je devais dire, qu’est-ce que t’avais envie d’entendre
  • Pisser contre le vent s’est s’arroser par fierté
  • L’humiliation casse toutes les résistances/volontés
  • Dans la communication le langage se passe de mots, les gestes et les attitudes suffisent
  • La confiance est toujours remise en cause par les malentendus inévitables
  •  
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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 20:08
  • L'idéal est une fleur dont les conditions matérielles d'existence constituent la racine. Proudhon
  • Suggérer, c’est créer. Décrire, c’est détruire. Doisneau
  • la vie ne vaut rien, c'est tout le reste qui coûte
  • « L’intelligence sert à tout et dessert l’essentiel ! »
  • Confronter aux dures lois du refus de la différence et du qu’en-dira-t-on
  • j’ai un affreux doute sur cette (herma)Aphrodite
  • garder une bonne poire pour le dessert
  • prendre la tangente de la branlante
  • Ne te caille pas le lait
  • Amer thunes
  • encore et en corps tordu de "doux" leurres
  • " Les mots savent de nous des choses que nous ignorons d'eux" René Char
  • Je me vends pour acheter ce qui fait me vendre
  • délie-moi du délit d'envie
  • comme pour tout, faut séparer le bon vin de l'ivresse
  • Quand on demande à l'homme de prendre son courage à deux mains, bien souvent il l'étrangle
  • Les choses qui ne sont pas faites font beaucoup parler, les choses qui sont faites sont passées sous silence
  • "La cruauté est la force des lâches."
  • "L'homme est sage tant qu'il cherche la sagesse, mais dès qu'il croit l'avoir trouvée il perd la tête."
  • En matière de sexe, la plupart des hommes se prennent pour des dieux. Manque de pot, en matière de sexe, la plupart des femmes sont athées. (Lherbier)
  • Choisis ton homme pour ses actes, non pour ses paroles (proverbe arabe)
  • Dis-moi ce que tu penses, je te dirai qui tu hais
  • il y a des silences qui font encore plus mal que les mots
  • «C’est dans vos moments de décision que votre destinée prend forme.» – Anthony Robbins
  • Il n'y a d'autre enfer pour l'homme que la bêtise ou la méchanceté de ses semblables. Sade
  • L'humour est une disposition d'esprit qui fait qu'on exprime avec gravité des choses frivoles et avec légèreté des choses sérieuses. (Alfred Capus)
  • La culture, c’est comme l’amour. Il faut y aller par petits coups au début pour bien en jouir plus tard. Desproges
  • "N'allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n'y a pas de chemin et laissez une trace." (Ralph Waldo Emerson)
  • ''En amour, inutile de chercher le bon sentier. C’est lui qui se mettra en travers de votre chemin''
  • Naît-on deux fois ? Oui. La première fois, le jour où l'on naît à la vie ; la seconde fois, le jour où l'on naît à l'amour. Victor Hugo
  • « Ce qui me fascine chez les imbéciles, c’est ce dantesque acharnement à vouloir prouver qu’ils le sont… »
  • ce n’est pas lui qui s’en va, c’est Kenny qui part
  • « Il faut tenir le silence en laisse quand on regarde quelqu’un au fond des yeux, les statistiques sont formelles... Le premier qui parle dit une connerie ! »
  • "Vivre simplement pour que simplement d'autres puissent vivre" Gandhi.
  • «Quand on est aimé, on ne doute de rien. Quand on aime, on doute de tout.» [ Colette ]
  • Déni de grossesse : 1 grossesse sur 500
  • Multiplie par l’infini et ajoute les profondeurs de l’éternité
  • même les plus belles fleurs flétrissent puis pourrissent
  • L'amitié finit parfois en amour, mais rarement l'amour en amitié.
  • L'amitié est lente à mûrir, et la vie si rapide. L'amitié est une fleur que le vent couche et trop souvent déracine.
  • L'homme est un animal raisonnable qui se met régulièrement en colère lorsqu'on lui demande d'agir en accord avec les préceptes de la raison. Oscar Wilde
  • Cherchons nos biens en nous-mêmes, autrement, nous ne les trouverons pas.
  • " S'il fallait être "Aimable" avec tous les imbéciles et crétins que l'on croise dans une journée, ce monde serait cafi d'accordéonistes ! "
  • Les larmes sont le sang du cœur, Quand il n'y a plus de sang dans le cœur, On meurt de chagrin.....
  • " Si aimer est un art, rares sont les toiles de maître ! "
  • «Le silence est une sagesse mais rare sont ceux qui le pratiquent »
  • La femme qui subit des violences se fait violence pour aller se plaindre
  • De temps en temps, il faut se reposer de ne rien faire. Cocteau
  • Il faut, au moins une fois dans sa vie, avoir connu une joie mauvaise, ne serait-ce que pour savoir le goût que ça a. CAVANNA
  • "J'ai regretté des paroles mais je n'ai jamais regretté le silence."
  • "Ce qui est passé a fui ; ce que tu espères est absent ; mais le présent est à toi."
  • "Admire la personne qui te critique car prisonnière de sa propre jalousie, elle ne fait que t'admirer."
  • "Sache que celui qui t'a conseillé t'a aimé, et celui qui t'a flatté t'a trompé."
  • "La femme voilée est comme une perle de corail : quand elle est dévoilée tout le monde veut se l'approprier."
  • Après tout, il faut avoir une jeunesse. L'âge où l'on se décide à être jeune importe peu... (Duvernois)
  • "Le jeun du cœur, c'est se taire."
  • "Le bas-monde est un pont, traverse le et ne compte pas y résider."
  • "La main qui donne est meilleure que celle qui reçoit."
  • "La vérité est amère mais ses fruits sont doux."
  • "Lorsque tu vins au monde, tout le monde était content et toi tu pleurais. Vis de telle sorte que lorsque tu mourras, tous pleureront et tu seras heureux."
  • "L'indigestion du riche est la vengeance de la faim du pauvre."
  • "L'erreur n'annule pas la valeur de l'effort accompli."
  • "N'ouvre la bouche que lorsque tu es sûr que ce que tu vas dire est plus beau que le silence."
  • "Chercher à se justifier quand on n'est pas coupable, c'est s'accuser."
  • prouver que j’ai raison serait vous accordez que je puisse avoir tort !
  • "La beauté est une demi-faveur du ciel, l'intelligence est un don."
  • "Loue ton ami en public et critique-le en tête à tête."
  • « La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe, et le train de votre mépris glisse sur les rails de mon indifférence ! »
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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 18:26
  • Les femmes, comme le verre (beau et costaud mais si fragile aussi sous un certain angle), ne pardonnent pas d’erreur mais permettent beaucoup
  • Si seulement sont les mots les plus cours qui sont les plus tristes et en disent le plus long
  • "Nous avons l'art pour ne pas mourir de la vérité" (Nietzsche)
  • Canari en cage qui ne voit que son reflet dans l’eau et ne parle que de ça
  • Je pense donc j'écris
  • in a relation cheap
  • " Si le Bonheur est hors de prix, trouvez le moyen d'emprunter ! S'il vous semble abordable, laissez tomber, c'est une contrefaçon ! "
  • "La clarté ne naît pas de ce qu'on imagine le clair, mais de ce qu'on prend conscience de l'obscur."
  • Le Q est son menu et le X sa gourmandise
  • Mon chéri est un cœur tendre dans un corps noir intense
  • Le travail c'est la santé ; ne rien faire, c'est la conserver.
  • «Le mot que tu retiens entre tes lèvres est ton esclave. Celui que tu prononces est ton maître».
  • «L'homme fort n'est pas celui qui se bat bien, l'homme fort est celui qui sait dominer sa rage»
  •  «Suis le conseil de celui qui te fait pleurer, et non de celui qui te fait rire».
  • « Œuvrez ! Car on facilitera à chacun la voie pour laquelle il a été créé »
  •  «Si tu as de nombreuses richesses, donne de ton bien ; si tu possèdes peu, donne de ton cœur.»
  •  « Celui qui comble le besoin de son frère, Dieu comblera ses besoins ».
  • Si Tu veux savoir quelle place Tu occupes Auprès de Dieu, Regarde quelle place Dieu prend dans Ton cœur.
  • L'Islam n'est pas le chemin que l'on parcourt avec ses pieds mais avec son cœur
  •  « Celui qui croit en Dieu et au jour du jugement dernier, qu'il dise du bien ou qu'il garde le silence »
  •  « Un des signes de perfection de la foi chez l'individu c'est l'abandon de ce qui ne le regarde pas »
  • "La meilleure richesse est la richesse de l'âme."
  • "Ce que vous faites de bien et de mal, vous le faites à vous-même"
  • Ne désire pas le monde, Dieu t'aimera. Ne désire pas ce que les autres possèdent, ils t'aimeront. »
  • On cache son sexe mais on montre son visage, pas l’inverse
  • " Il n'y a d'autre enfer pour l'homme que la bêtise ou la méchanceté de ses semblables " (SADE)
  • Avec du vouloir on a du pouvoir !
  • "Ce qui est combat dans le présent est victoire dans l'avenir."-Victor Hugo-
  • "Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière." - Michel Audiard
  • " Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie." - Confucius
  • La passion est une obsession positive, l'obsession est une passion négative Paul CARVEL
  • Elle a un petit goût caoutchouteux ta sucette
  • La liberté d'expression ne s'use que quand on ne s'en sert pas
  • "Nulle cause n'est perdue s'il y a encore un pauvre fou prêt à se battre pour elle." Jack Sparrow
  • Soldat perdu dans une bataille en perdition
  • À tout moment spécial de notre vie correspond un son / une chanson, si bien que les musiques forment la bande originale de toute une vie
  • Faire le tour de la terre par les airs
  • si le regard avait une route on aurait eu un accident!!!
  • s’envoyer en l’air et ne jamais remettre les pieds sur terre
  • L'homme est complet. Il a juste à comprendre la part de lui qu'il juge étrange pour s'aimer pleinement et tirer profit de sa diversité.
  • «Nous apprenons la sagesse de l'échec bien plus que d’un succès. Nous découvrons souvent ce que nous ferons, en découvrant ce que nous ne ferons pas." - Samuel Smiles
  • "Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit". Khalil Gibran
  • Donner ses doigts plutôt que perdre sa bague, donner sa main plutôt que perdre ses doigts
  • Tout céder pour finalement tout perdre
  • Ce genre de projet, très sérieux, doit d’abord être annoncé publiquement puis discuté
  • Que dis-je un cap, une pininsule
  • organiser un évènement révolutionnaire "le trou de bal des débutantes" à l'hôtel Crions !
  • « Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait. » Mark Twain.
  • Tu peux faire ce que tu veux de mon cœur, le bruler, le briser, le torturer, le déchirer, le lancer, mais fait attention car tu es a l'intérieur
  • Bien plus menacé que menaçant
  • là je suis bien, mais est-ce seulement ce que je veux ?
  • qu’est-ce qu’il m’arrive, je dérive ! Pourquoi moi, je ne sais pas
  • je suis ce que je fuis
  • Le boulevard des souvenirs est une rue mortelle … où c’est opération ville morte quasiment tous les jours
  • C'est une grave faute de Français de parler d'égal à égal, le Français, lui, il parle bien plus souvent d'égo à égo
  • Dieu ne peut pas être grand et faire des choses aussi petites ! Par ailleurs vous direz à votre Dieu que c'est très vilain de s'attaquer à plus petits que soi !
  • on reconnait le bonheur au bruit qu'il fait en claquant la porte
  • " Elle ne savait pas que l'Enfer, c'est l'absence. [Paul Verlaine] Il ne savait pas que son Enfer à elle, c'était sa présence."
  • Je me déteste, mais c’est tellement bon
  • Le moindre signe de faiblesse attise l’agressivité des plus forts
  • Partout la mort rode, guettant la moindre défaillance
  • Ceux qui parfois ont cette impression de n'avoir rien à donner, sont peut-être, simplement, ceux qui sont faits pour s'offrir eux-mêmes aux autres
  • De chaque journée, nous faisons ce que nous décidons d'en faire !
  • "En avalant les méchantes paroles qu'on ne profère pas, on ne s'est jamais abîmé l'estomac." Winston Churchill
  • L'imperfection est la forme première de l'honnêteté.
  • ''L'amour est un risque que l'on prend par prudence. Parce que l'ignorer, c'est prendre un risque encore plus grand''
  • Nous sommes tous obligés, pour rendre la réalité supportable, d'entretenir en nous quelques petites folies.
  • Les bons conseils pénètrent jusqu'au cœur du sage ; ils ne font que traverser l'oreille des méchants.
  • Ce qui compte ne peut pas toujours être compté, et ce qui peut être compté ne compte pas forcément. [Albert Einstein]
  • Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches. (Desproges)
  • faire avec son partenaire de "la copulation courtoise"
  • Le désir est protéiforme : c'est son essence et sa saveur, sa dangerosité aussi
  • ne quitte pas celle que tu aimes pour celle qui te plait car celle qui te plait te quittera pour celui qu’elle aime.
  • ceux qui souffrent d'un ulcère sont des langues de vipère
  • je ne crains personne d'autre que moi-même
  • " L'optimisme c'est une histoire de patience avec le temps ! "
  • " La vie, cette mystérieuse, qui fait parfois de soi un parfait inconnu ! "
  • « Toute violence envers une femme est une violence faite aux Hommes, par des "hommes"... ! »
  • "Ce sont les martyrs qui font la foi plutôt que la foi ne fait les martyrs"
  • « Le goût de l’absolu exige une sensibilité et une fragilité invincible ! »
  • On n’est jamais vraiment seul quand on pense, mais, selon les jours on est plus ou moins bien accompagné
  • T’es un sacré zizi-goto (Homme généralement fantaisiste, au comportement extravagant, Individu peu recommandable, manquant de sérieux
  • La vie est un zoo où je dresse les parties sensibles
  • Le conformisme impénitent qui barre la route à tous les novateurs découvrant des vérités en désaccord avec les dogmes de l'École, est la plaie la plus hideuse de la science et le plus grand obstacle au progrès.
  • "Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde". Ganhdi
  • Tout ce qui vous arrive, vous l'avez attiré et c'est soit un défi soit une chance !
  • Je ne sais pas si Dieu existe, mais ce n'est pas tout ce qu'on en dit qui m'y fera croire, ma conviction ne résultera que d'une expérience personnelle !
  • La plupart des hommes sont endormis dans l'antichambre de la vie et ils rêvent qu'ils sont en train de vivre. Pensée soufie
  • qui connaît vraiment le fin mot de l'histoire ?
  • nos biens ne nous appartiennent pas, mais nous appartenons à nos biens
  • cette chienne a du chien
  • une petite sauterie
  • je fais ce que je peux ! Oui beh c’est pas assez !!!
  • " Je pense donc je suis... dans la merde ! "
  • c’est fout tout ce qu’on entend quand on sait se taire
  • c’est facile de changer, ce qui l’est moins c’est de ne pas redevenir comme avant
  • Le sage attend de voir, pour peut-être un jour, savoir qu'il ne savait rien.
  • Je m’ennuie déjà seul, mais à deux, c’est encore pire
  • La caractéristique principale d'un ami est sa capacité à vous décevoir. (Pierre Desproges)
  • la peur des idiots est le début de la sagesse
  • interdiction d’exister en-dehors de la meute, au risque de te faire dévorer par les autres loups
  • il vaut beaucoup mieux suivre très mal sa propre voie que très bien celle d'un autre.
  • La jalousie ? C’est une très belle preuve d'amour... de soi !
  • la jalousie, c'est une pseudo tentative de suicide... on s'empoisonne lentement lentement...
  • la jalousie est la forme la plus aboutie de l'égocentrisme
  • La jalousie est un désamour, la confiance que l'on devrait mettre en l'autre, on en manque cruellement en soi.
  • quand on a affaire à une bombe sexuelle, il faut toujours se demander quelle est la portée de la déflagration
  • Apprendre, pour Socrate, c'est se ressouvenir de ce que l'on avait oublié.
  • Le seul moyen de connaître la fin de l'histoire, c'est de tourner la page.
  • Feuilleter le grand livre des sentiments pour y intercaler une page avant la fin
  • si je peux supporter un fou comme lui c'est que je dois être aussi folle que lui !! sauf que moi c’est naturel car je bois pas
  • " Le temps, trop tôt, trop tard, le temps n'est jamais à l'heure ! Le temps n'a pas le temps, le temps se précipite quelque part. Regardez le filer, il est déjà parti, vous hurlez attends-moi, mais le temps est parti, il doit rejoindre la vie ! Le temps ne comprend pas, vous pourriez le supplier, vous pourriez le maudire, mais c'est la vie qui va... ! "
  • ''En amour la distance rapproche. Tel un aimant. A condition de ne pas le placer trop loin
  • "Ce sont toujours les gens animés des meilleures intentions qui deviennent des monstres." [Frédéric Beigbeder]
  • L'amour n'est pas une plaine, c'est une chaîne de montagnes, les descentes ce sont les peines'. Elle m'a dit d'aller siffler là-haut sur la colline, j'ai cueilli les fleurs et j'ai sifflé tant que j'ai pu j'ai attendu, attendu il n'est jamais venu. Qu'elle est dure son ascension. si l’amour est une chaine de montagnes il faut toujours regarder vers les sommets pour pouvoir monter et même on y tombe on doit faire comme Sisyphe c’est à dire j il faut remonter pour être héros
  • si tu n'existais pas, dis-moi pourquoi j'existerais ?
  • l'amour est une illusion de l'âme
  • trainer dans un monde sans toi, sans espoir et sans regret
  • Larme de fond
  • Parfois, j'espère avoir tort !!! Mais là ? J'ai un doute sérieux ... non un sérieux doute
  • Il n’est jamais trop tard pour commencer une nouvelle version de ce qu’on n’a pas terminé
  • L'ennui fait le fond de la vie, c'est l'ennui qui a inventé les jeux, les distractions, les romans et l'amour
  • "Dans les premières passions les femmes aiment l'amant, et dans les autres elles aiment l'amour." La Rochefoucault !
  • on aime les trios bien souvent (passion-amant-amour)...
  • "Le seul mauvais choix est l'absence de choix." (Amélie Nothomb)
  • On dit que la vie d'une femme se résume à un vrai conte de Fée.....Fée le ménage, Fée la vaisselle, Fée à manger et Fée pas chier !!!
  • Seul un homme pourrait lancer l'idée que le bonheur d'une femme consiste à servir et plaire à un homme...
  • Le seul défaut d’un homme, c’est de ne pas être une femme
  • Depuis des milliers d'années, ce sont les femmes qui engendrent, élèvent, façonnent les hommes, et les hommes qui façonnent un monde invivable aux femmes !
  • La misogynie n'est souvent qu'un malentendu que les femmes et les hommes ont installé pour se sentir différents
  • "N'essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur" Albert Einstein
  • Galurin : Fin du xiiie s. [date du ms.] galeron « chapeau de fauconnier » (Traité de Fauconnerie de l'empereur Frédéric II ds Z. rom. Philol. t. 46, p. 263); b) 1540 « sorte de coiffure » (G. Michel, Virgile ds Romania t. 33, p. 360); 2. a) 1866 galurin « chapeau haut de forme » (Delvau); b) p. abrév. 1881 galure « id. » (d'apr. Esn.). Galeron est prob. empr. au lat. galerus « bonnet (de fourrure), pétase (de Mercure), perruque » (cf. DEAF, col. 89), et galurin pourrait en être une déformation sous l'infl. de galureau « godelureau » (1530, Nef des fols ds Gdf.).
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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 18:44
  • Les nuits sont enceintes et nul ne connaît le jour qui naîtra.
  • Quand tout va bien, ca ne peut qu'aller moins bien après.
  • eux qui se plaignent de tout et qui ne plaignent jamais personne
  • La folie est la limite de l’esprit humain, l’abyme lumineux où l’humain est confronté à lui-même, à l’animal de son fort intérieur
  • Miséreux malheureux, elle n’est pas une fille de joie, où alors que pour ses clients
  • Retrouver la fille perdue en la femme retrouvée
  • Nue comme une BB aux fesses roses
  • L’important n’est pas de vivre richement mais de bien vivre, jusqu’à ce que mort s’en suive
  • J’espère me dit que j’ai fait une grosse erreur
  • Que veux-tu dire ? Je ne sais pas ! Pourquoi l’as tu dit ??? J’en sais rien !!!
  • Renoncer au présent, s’occuper de soi ; tout investir pour le futur, faire tout pour l’autre qu’on aime
  • Le temps court, si court : je le soupçonne parfois de prendre des raccourcis
  • Souligne à l’envie
  • Peut-on faire plaisir sans souffrir ?
  • La vie n’est qu’un jour, la mort qu’une nuit
  • On apprend beaucoup, de la haine de l'autre. Des vérités sur soi, car la haine vise souvent les parties sensibles, et des vérités sur l'autre, car la haine fait tomber un masque. Mais l'on apprend quand même cent fois plus de l'amour.
  • Il repart comme il est venu, les mains vides et les couilles pleines
  • Désir : regret/souvenir/manque/souhait de l’étoile (de siderata)
  • La vie est un tango (Le tango est une danse de bal qui se danse à deux. C'est une danse d'improvisation, au sens où les pas ne sont pas prévus à l'avance pour être répétés séquentiellement, mais où les deux partenaires marchent ensembles vers une direction impromptue à chaque instant. Un partenaire (traditionnellement l'homme) guide l'autre, qui suit en laissant aller naturellement son poids dans la marche, sans chercher à deviner les pas) et la mort un paso doble (Le Paso doble est l'une des danses les plus simples à apprendre au départ. Le pas de base est en effet un simple pas de marche (le danseur part du pied droit, la danseuse pied gauche en arrière). La tenue du couple est classique, mais il faut ensuite, pour adopter le style typique du paso, se souvenir que le danseur y joue le rôle du torero et la femme, celui de sa cape).
  • Comment s’appelle cet animal ? Kangourou (je ne comprends pas en indigène australien)
  • Suit celui qui fuit
  • Sa mort nous sépare, la mienne ne nous réunira pas, mais c’est déjà un honneur de s’être rencontrés (Sartre)
  • Ne pas chercher trop loin ce qu’on a tout près/prêt sous les yeux
  • C’est une question de bon sens, critique
  • Un homme n'est pas malheureux parce qu'il a de l'ambition, mais parce qu'il en est dévoré. Montesquieu (Charles de Secondat, baron de La Brède et de)
  • ...et quelquefois je vis, mais c'est moins rigolo!
  • Mettre dimanche avec lundi : Se tromper d’un cran en boutonnant un vêtement, de sorte qu’un côté est plus haut que l’autre. Toutes les variantes existent (boutonner lundi avec mardi, etc.). (Par plaisanterie) (Métalepse)fagoté. S’habiller mal, être mal
  • S’en emparer à bon compte
  • Je lui ai fait des manières
  • Bon sang ne saurait mentir
  • Silence de mort, religieux
  • Boulimique des boules, les miennes comme ceux des femmes
  • Phare dernier rempart avant naufrage
  • Si la loi est injuste, c’est un devoir de citoyen que ne pas l’appliquer et de la Contester
  • Puissante et vicieuse Vs petit et sage
  • Elle a les menottes, j’ai le calibre
  • Courir après le courant d’air d’une Alizée partie en coup de vent comme une tornade
  • C’est, à peu près, tout ! Développe ton « à peu près tout » !!!
  • S’il m’arrive d’aboyer je peux mordre aussi
  • Me prend pas la tête avec des questions dont personne n’a la réponse
  •  
  • On prend son pied avec qui et où on peut
  • Comment vas-tu depuis ta dépression nerveuse ? Euh, laquelle ???
  • Soit mon instinct a raison, soit mon cerveau me manipule pour me protéger
  • C’est la vérité qui te fait peur puisque tu t’enfuis
  • Depuis un an qu’on se pratique
  • Elle est maligne, quelle guigne
  • La solitude est un sentiment universel, partagé par beaucoup de gens en même temps
  • C’est quand on ose affronter les difficultés qu’on devient le héros de soi
  • Tu es de la merde dans un bas de soie (Napo à Talleyrand)
  • Seule femme qui accepte de coucher avec toi sans avoir bu
  • Que me vaut cette horreur ???
  • On fait du sexe pour avoir un bébé ou pour avoir une revanche, jamais avec un homme qu’on respecte
  • Hormis toi qui, mâle, y pense
  • Il n’est jamais trop tard pour changer le cours des choses en les remuant, les agitant au shaker, pas à la cuillère
  • Poisson-clown demande hébergement à l’anémone venimeuse, qui désactive ou non son poison pour lui
  • Que dieu bénisse dieu
  • Ça t’apprendra à vouloir m’apprendre
  • Si on est plus heureux, on est moins injuste
  • C’est encore plus triste que « la vie est belle »
  • Mon cher argent, tu es tout pour moi
  • Aimé partout par tous, et encore plus par toutes
  • Darkwarrior darkwador darkcore
  • S’aliéner, rendre étranger, un amour aliénant, étrange et fou [Du latin alienare (sens identique) dérivé de alienus (« étranger »), lui-même de alius (« autre ») : (Droit) Transférer à un autre la propriété d’un fonds ; s'aliéner (Pronominal) Perdre l’affection, la sympathie de quelqu’un, Perdre sa volonté, sa liberté]
  • Les larmes sont la meilleure des sauces au grand buffet de la faim/vie
  • La souffrance purifie
  • Adultère : double peine pour tout le monde
  • Je suis contre les gens qui prennent des drogues, par principe, surtout les douaniers
  • Je l’ai rêvé si fort, les draps s’en souviennent encore
  • Avoir la mémoire du cœur
  • Le sexe est le pilier et un sacré tronc de mon existence
  • L’immédiateté est la myopie à courte vue
  • Point de désir d’avenir sans plaisirs à venir
  • Quand je change de ville, je change de passé au passage
  • Jamais de coupure, de blanc, en pleine montée, de son comme de prod
  • Ne te crois jamais plus fort que le prod, car c’est là qu’il te prendre en défaut, juste quand il ne faut pas
  • Là où un drogué passe, la drogue très y passe
  • La réalité nous incite à un état de légitime défonce
  • Des chiées d'œuvres inconnues
  • Je te demande, et t’es poli tu dis oui
  • J’ai trouvé le problème : il était sous mes yeux, il venait de toi
  • Si on se connaissait mieux je ferai pourquoi pas des efforts ; là on se connait à peine alors pourquoi s’emmerder ? Si tu fais pas l’effort au début, c’est pas après, trop tard, qu’il faut en faire !!!
  • Si c’est pas du rhum de Cuba j’en veux pas : je suis fidèle à Fidel
  • Une drogue en appelle une autre : « tu fumes beaucoup ! », « ouais, parce que je bois encore plus !!! »
  • Pas sirène, plutôt baleine
  • Comme on peut pas toujours être à 200%, au moins être à 100%
  • Tous concernés, tous cernés par des cons
  • Ça ne se fait pas car ile ne faut pas … et c’est comme ça
  • Je le savais, je le constate
  • C’est le mieux … enfin c’est le plus cher
  • Qu’est-ce qu’il se passe ??? Rien du tout, c’est bien ça le problème !!!
  • Directeur des ressources inhumaines
  • Un bon ouvrier se tue au travail tout comme un bon client est un client mort
  • J’aime me retenir, c’est encore meilleur après
  • Popole emmène les jumelles orphelines au cirque, sous le chapiteau
  • Plait-il ? Au temps pour moi
  • Combat KO d’avance
  • Être sur le qui-vive : Cette expression date de la fin du XVIIe siècle sous cette forme, mais c'est à partir du début du XVe qu'elle est utilisés sous sa forme latine "qui vivat ?" pour demander à une autre personne de quel parti (au sens de "groupe organisé, association de personnes unies pour la défense d'intérêts, de buts communs") elle était. Plus tard, une sentinelle qui entendait un bruit à proximité de son lieu de garde demandait "qui vive ?" ou sous une forme un peu moins concise "qui est vivant ici ? faites-vous connaître !"Mais l'interjection s'employait aussi pour demander à quelqu'un approchant, parfaitement visible, de décliner son identité. C'est au début du XVIIe siècle qu'elle s'est substantivée en 'qui-vive', mot qu'on ne trouve presque plus maintenant que dans notre expression dont le sens est aisément compréhensible, puisque le rôle de la sentinelle est justement d'être vigilante, de parer à tout danger pouvant survenir.
  • Il n’y a pas que des teuffeurs qui écoutent/dansent/ sur du son de teuffeurs
  • N’oublie jamais car elle ne t’oubliera pas de si tôt
  • « Les belles nuits font les beaux jours ! »
  • Essayer, vous verrez c’est l’adopter
  • Je vais lui fumer sa gueule un jour à celui-là
  • Tu m’incommodes, je vais te mettre dans la commode pas commode … au placard quoi
  • T’es bien mon chienchien à sa mémère, tu reviens la queue entre les jambes avec des roses dans la gueule du loup
  • Moi je dis ça, c’est pour toi, ni pour moi ni pour nous
  • Oui ça va ! t’es content ? Laisse-moi tranquille maintenant !!!
  • Maintenant qu’il n’y a plus de X, je suis bien obligé d’arriver à me contrôler
  • Les choses de l’amour, moi je m’assois dessus, au sens propre comme au figuré
  • L’amour c’est trop compliqué à utiliser comme machin : il faudrait une notice pour les no-vices
  • Nouvel entrant qui pénètre le cœur de cible pour avoir un bon score sur cet open-market
  • Cours de verbe, verve, et verge si affinité
  • Par définition un ex. ne va pas revenir
  • Je n’ai rien mais j’ai tout car je t’ai toi
  • Ne jamais subir, toujours agir
  • "Ce qu'on te reproche, cultive le, c'est toi."
  • La séduction est un acte violent envers soi, pas d’amour pour l’autre
  • J’ai été chat perché tellement haut que je suis tombé d’autant plus bas, sur le cul et sans parachute
  • Quitter cette réalité terre-à-terre pour voyager vers des mondes meilleurs où tout le monde il est beau/gentil/bon, vers une utopie des tout est possible en ce bas-monde : Just do it !!!
  • Plutôt que de se fracasser le crâne contre les murs, il fallait que je me défonce la tête pour arriver à supporter la réalité
  • Les drogues sont nos amies, mais pas des béquilles au mal-être
  • Les humains (se) perdent (sur) le chemin de la réalité pour la conquête d’un monde fait d’illusions et de désillusions
  • Ne jamais voyager à vide, mais pas trop chargé non plus
  • Adieu monde cruel, bonjour ironie du sort
  • On ne peut pas changer les gens avec des lois
  • tout le monde n'est pas parfait
  • Tu veux ? Pourquoi, toi tu ne veux pas ???
  • L’important c’est la miette qui traîne
  • Soit je fais ma valise en carton soit on se jette la vaisselle, tout en carton sinon ça fait mal quand ça vole
  • Sans vous ce n'est plus moi
  • " Toute vérité franchit trois étapes. D'abord, elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence. " Schopenhauer Arthur
  • Donnez-moi la beauté de l'âme pour que l'intérieur et l'extérieur soient en harmonie. Socrate
  • Il est plus facile de briser le noyau atomique qu’un préjugé. Albert Einstein
  • Ce n’est pas la force, mais la persévérance, qui fait les grandes œuvres.
  • Beaucoup parler de soi peut aussi être un moyen de se cacher. Friedrich Nietzsche
  • Qu'est-ce qu'on ne voit pas quand on voit et qu'on voit quand on ne voit pas ? Réponse : L'obscurité.
  • Chut ! J’ai rien dit !! Qu’est-ce que t’as entendu ?? Non rien !!!
  • Être aux fraises, marron complet, au ras des pâquerettes avant de manger les pissenlits par la racine
  • y a des jours il passait des nuits blanches entières jusqu'à la nouvelle aube du petit matin
  • le handicap est un luxe que tout e monde ne peut pas se payer
  • pardon mon amour mais je t'aime
  • “Plus grande est la difficulté, plus grande est la gloire.”
  • Ils se jettent comme un seul homme à l’amer !
  • " Je ne connais pas la clé du succès, mais la clé de l'échec est d'essayer de plaire à tout le monde. " Bill Cosby
  • Enfin, je me comprends ! T’as de la chance, t’es bien la seule
  • Ce soir ça va être choucard (bien, plaisant, agréable), ce sera la fête à mon trou noir
  • Faut de l’exercice et du temps pour que la saucisse rougisse, grandisse et grossisse
  • Nous promettons selon nos espérances et nous tenons selon nos craintes.
  • "Un homme est bien fort quand il s'avoue sa faiblesse." Honoré de Balzac
  • Si j'avance, suivez-moi ; si je meurs, vengez-moi ; si je recule, tuez-moi." Henri de La Rochejaquelein
  • rêves riches, soyeux, fruités et doux, qui troublent les sens et éveillent les passions : mes papilles frétillent, et mes sens s'élancent
  • Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel.(Cocteau)
  • La parole nous a été donnée pour déguiser notre pensée
  • Il est plus aisé d'être sage pour les autres que pour soi-même.
  • Tu vas brûler d’ardeur avec ma bûche, un pyromane membré avec une lance de pompier à la black draft, mais attention au retour de flamme
  • Le candaulisme est une pratique sexuelle liée à l'excitation de voir son (sa) partenaire avoir des relations sexuelles avec une autre personne. C'est une sorte de voyeurisme. Le candaulisme se distingue du cuckoldinghumiliation du partenaire voyeur. Le candaulisme n'implique pas non plus la réciprocité de la pratique de l'échangisme. Le terme vient de la légende du roi de Lydie (Asie Mineure, antiquité), Candaule, dont il existe plusieurs versions. Une première version rapporte que Candaule tua sa femme après que celle-ci eut refusé de marcher nue devant ses soldats. Une autre version, rapportée par Hérodote, diffère sensiblement : selon Hérodote, le roi Candaule trouvait sa femme plus belle que toutes les autres. Sans cesse, il vantait à Gygès, officier de sa garde du corps, les charmes de son épouse et un jour, il l'invita à se convaincre, de visu, de la beauté de celle-ci. Gygès refusa l'offre mais le roi insista. Dissimulé derrière la porte de la chambre nuptiale, Gygès assista au coucher de la reine. Mais, au moment où il s'esquivait, la souveraine l'aperçut. Feignant de n'avoir rien remarqué et persuadée que son mari avait voulu l'humilier, elle jura de se venger. Le lendemain matin, elle convoqua Gygès et lui offrit l'alternative d'être exécuté ou de tuer Candaule, de s'emparer du trône et de l'épouser. Gygès refusa l'offre de la reine, puis, devant l'inutilité de ses efforts, il résolut de tuer Candaule. La reine le cacha à l'endroit où il s'était dissimulé la veille ; Candaule mourut, poignardé par Gygès durant son sommeil. Quand il fut installé sur le trône, Gygès se heurta à des adversaires. Ceux-ci acceptèrent de soumettre le cas à l'oracle de Delphes. L'oracle confirma Gygès dans sa royauté. Le recours à l'oracle delphien est historique : on sait qu'en témoignage de reconnaissance Gygès fit don au sanctuaire de Delphes d'objets d'or et d'argent. par l'absence de besoin d'
  • Logorrhée accusatrice : diarrhée verbale, ou incontinence verbale. Trouble du langage caractérisé par un besoin irrésistible et morbide de parler. (Littéraire) Long discours creux ; verbiage. Flux de paroles inutiles et incohérentes. Blabla prétentieux pour présenter des banalités ou une analyse plus ou moins cohérente et fondée. Synonyme Incontinence verbale : verbigération
  • cabotin : Comédien ambulant ; Tout comédien sans talent. (Figuré) Celui qui affecte dans la vie privée des attitudes de théâtre.
  • bigarré : Se dit d’un ensemble d’éléments disparates et tranchants qui manque d’harmonie.
  • Pine à colada
  • sagouin : (Zoologie) Genre de singe omnivore de petite taille, répandu dans l’Amérique du Sud, tamarin. 2. (Figuré) (Familier) Homme malpropre, peu soigneux, cochon. 3. (Par extension) (Injurieux) Homme au comportement méprisable, salaud, salopard.
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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 19:08
  • Il faut collectionner les pierres qu'on vous jette. C'est le début d'un piédestal. Hector Berlioz
  • Quand on veut on peut, quand on peut on doit ! (commissaire Broussard, l’homme au collier qui a tué Mesrine)
  • Il était trop de fois
  • Des mots sur nos maux
  • «Vivre, c'est se réveiller la nuit dans l'impatience du jour à venir, c'est s'émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c'est avoir des insomnies de joie.» – Paul-Émile Victor
  • « Ce qui distingue l’homme de l’animal ? C’est que l’homme siffle les chiens, tandis que les chiens, eux, sifflent les jolies femmes ! »
  • Mieux vaut mourir incompris que passer sa vie à s'expliquer. (Shakespeare)
  • t'as rien perdu du tout du coup
  • "La liberté d'expression n'est pas un luxe. C'est l'oxygène de la Démocratie"
  • Certains hommes peuvent être bêtes et un peu cabots ! ils sifflent, aboient et n'en démordent pas
  • distingue le bien du mal aussi clairement que la nuit du jour
  • Quand tu ne sais/sens pas, tu ne dis/fais pas
  • Prolonger des adieux ne vaut jamais grand chose ; ce n'est pas la présence que l'on prolonge, mais le départ.
  • Je viens demander la jouissance de … [Du lat. vulg. *gaudire, class. gaudere « se réjouir, éprouver une joie intime, aimer quelqu'un, quelque chose » : Début XIIe s. trans. « accueillir chaleureusement, faire fête à » ; « tirer agrément, avantage, profiter de (la possession de) »]
  • vas-y vas-y, joui joui mon ami
  • Pour se délivrer, il faut se livrer.
  • je ne ferai pas de vieux os ici bas, mais en attendant profitons-en !!!
  • Une fois qu'on s'est tout dit, on peut commencer à se parler.
  • Le doute est un hommage rendu à l'espoir. (Lautréamont)
  • La vérité a sur les épaules un châle de mystère.
  • Les passionnés soulèvent le monde, et les sceptiques le laissent retomber.
  • à jouer au plus con, pas sur que ça soit lui qui gagne ; Non mais il m'a pas bien regardé l'autre
  • Pocahontas : signifie « petite dévergondée » en langue Powatan, à 13 ans elle était aguichante envers les étrangers visages pâles, puis baptisée Rebecca
  • l'esprit est un état dans l'État
  • Quand le soleil décline à l’horizon, le moindre caillou fait une grande ombre et se croit quelque chose. " Victor Hugo
  • il faut savoir mordre avec modération
  • de plusieurs un
  • les rêves ne se comparent pas, ils se vivent différemment
  • Pour dormir tranquille, il faut n'avoir jamais fait certains rêves. (Musset)
  • « La grandeur de la Convention fut de chercher la quantité de réel qui est dans ce que les hommes appellent l'impossible. » Victor Hugo - Quatre vingt-treize
  • La chance ne tient qu’à un cheveu, et je suis chauve
  • Pratiquement rien c’est déjà trop
  • Quand mes amis sont borgnes, je les regarde de travers, du coin de l’œil
  • froide de cœur, moi ? Jamais ! Braquemard thermolactyl, qui apporte une chaleur naturelle et saine, adaptée à toutes les circonstances
  • c’est bien pour ça qu’on m’appelle le fourbe
  • c’est pas faux, une journée de plus en moins, de moins en moins même vu où j’en suis du compte à rebours
  • c’est pas mon truc ! Faudra un jour que tu me dises ce qu’est ton truc
  • la torture, quand c’est bien fait, y a pas de sang
  • j’ai l’impression de pulsion, de sudation
  • L'amour supporte mieux l'absence ou la mort que le doute ou la trahison. (A.Maurois)
  • Déblatérer : parler beaucoup pour chasser le cafard.
  • Le Vrai pouvoir ne se donne pas, il se prend...
  • Entre tous les voleurs, les sots sont les pires: ils nous dérobent à la fois le temps et la bonne humeur. (Goethe)
  • La différence essentielle entre un jeune con et un vieux con réside dans le temps qu'il leur reste à être cons.
  • Le silence est aussi plein de sagesse et d'esprit en puissance que le marbre non taillé est riche de sculpture. (A. Huxley)
  • La lucidité conduit elle nécessairement au cynisme ? désabusé mais pas encore cynique !
  • "On ne devient pas humble en prétendant l'être"
  • "Qu'on ne me demande pas de dépouiller cet orgueil qui m'a soutenu sur le chemin plus qu'autre chose. Seigneur, c'est parce que j'ai beaucoup méprisé que je suis venu vers vous. Plus tard, sûrement vous saurez me rendre humble. Déjà, je commence à aimer un peu" Pierre Drieu la Rochelle
  • "Ma lumière se déploiera dans ta blessure." Ancien Testament
  • Ce qu'on rencontre dans la vie est la destinée. La façon dont on la rencontre est l'effort personnel.
  • Une nuit au pied du mur, j'ai refusé les yeux ouverts ce que d'autres acceptent les yeux fermés.
  • pour l'amour d une rose le jardinier est serviteur de mille épines
  • La picole c’est comme le bonheur au Club Merde : demain j’arrête, si je veux (peux)
  • Ton verre est plaint, je le remplis
  • Ça t’ennuie si je vomis ?
  • On verra ça plus tard, c’est pas le moment
  • De mendier ça fait clochard, alors que voler c’est un genre
  • Pas question d’origine, juste intérêt de l’étrange étranger
  • Si tu dis qu’on vit une belle histoire d’amour, je me casse
  • vive les afterworks aux befores !!!
  • Hier est l'histoire, demain est un mystère mais aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi ça s'appelle le présent
  • Le clepto[man(e)] des clitos
  • Y a pas de finement doucement qui tiennent, montre-moi ce que t’as dans le slip-barre / calebute (de chaud Mont) !!!
  • Je suis pas colère, juste outré !
  • Nous deux, ça peut encore marcher tu crois ??? Tout de suite ! Ah beh je sais pas, testons puis voyons
  • Be to Bite, plutôt que BB to Con ou B to Q
  • Souffler dans la flûte, ce n'est pas en jouer, il faut mouvoir les doigts. (Goethe)
  • quid de la flute de pan ? c'est la flute des chasseurs. il souffle dedans et... pan ! souffler n'est pas flûter ? Je préfère le Sax : c'est une conjugaison bouche et mains qui est particulièrement entrainante...mais bon...faut bien savoir en jouer
  • parfois elles ne savent pas donner le bon ton ! Au-delà du mauvais ton, le tempo est souvent mauvais
  • Ça fait toujours du bien de partir de chez soi, mais encore plus de revenir chez son home sweet homme
  • Adapté, à un cas spécifique, pas généraliste donc
  • Lors de temps morts de mon ordi, je vis quand même dans la vie réelle
  • Au bout d’un moment on sera obligé d’en arriver çà/là !!!
  • Répondre du tic au tac
  • Adieu monde virtuel cruel
  • Quand ça veut pas ça veut pas, quand c’est la merde, c’est la merde
  • Du vague à l’âme aux vagues aux larmes
  • Ça va mieux, ça se remue dans le pieu
  • Se faire défoncer les mouilles
  • Ne pas sauter les étapes trop vite
  • Toujours débile, jamais inattendu
  • Vas-y rajoute, coûte que coûte, mais au goutte après goutte qui fait déborder le vase qui trop va à l’eau à la fin se casse
  • Des problèmes redondants qui font mal aux dents autant qu’au crâne
  • Je ne vais pas rentrer dans ces débats et des Ohhh !!!
  • No way ! Way, because that the way it is !!!
  • Tout le monde le fait, personne ne sait en faire
  • Le naturel ne se réfléchit/commande/travaille pas
  • Être différent des autres pour se rassembler
  • À force de vouloir ressembler à tout le monde, on ne ressemble à personne, voire à rien
  • Quand tout le monde pense la même chose, personne ne pense
  • À force de se chercher on peut se perdre
  • Le problème c’est qu’on ne connaît pas son problème
  • Maudite soit la diablesse à qui tu as vendue ton homme
  • Je crucifie avec les clous de mes yeux
  • Je ne parle pas aux cons. Ca les instruit. Michel AUDIARD
  • 3 saisons que nous sommes séparés : presque un Vivaldi
  • L’éloignement de la solution mène à l’égarement dans la souffrance
  • L’amour te libère pour mieux accueillir l’autre
  • Quelques lignes saupoudrées de mots
  • On ne met pas quelqu’un en avant si il n’y a rien derrière
  • Par définition je ne me définis pas
  • Rodolphe, explique-lui toi qui a tout comprix, moi j’ai pas suivi
  • Comme c’est bon de s’étreindre avant de s’éteindre
  • Tuons-les ou enfermons-les psychologiquement tous ces criminels, avant de percer leurs secrets diaboliques et leurs tentations malsaines
  • Traiteur sur gage, parfaitement intraitable
  • Qui qui n’en veut du kiki ? Dites pas tous oui/moi en même temps
  • Allé, allons-y, ce sera déjà ça de fait, de moins et de ne plus à faire
  • On ferme, le personnel a aussi une vie sexuelle
  • À force de pomper ça sort, et souvent à hot pression
  • Ce que je ne gagne pas, je ne le dépense pas
  • Plutôt que de gagner beaucoup d’argent, je préfère en dépenser peu
  • La culture c’est ce qu’il reste quand on a tout oublié
  • Au plaisir de te nuire
  • C’est dans le rapport à autrui qu’on prend conscience de soi : c’est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable ! (Houellebecq)
  • Tout dépend ce qu’on vient y mettre
  • À l’œil je sens le toucher
  • Le vice versa dans la vertu, et vice et versa [vicis (« arrangement, ordre, position ») et versus, du verbe verto (« retourner, renverser ») soit littéralement : « la position étant renversée »].
  • si la vertu était une force du vice, tout serait ainsi versa-t-il
  • Il marchait dans le sens de la fuite
  • En t’enfuyant tu te cherches
  • se débiner de chapeauter (Exercer un contrôle)
  • Dans l'élégance apprise, ils voient une allure ...naturelle.
  • désamour dans le dénuement
  • j’ai honte de ma pauvre richesse
  • une fenêtre, même grillagée, ouvre sur le ciel et les astres, effaçant les désastres d’un mur aveugle
  • Le temps est le plus sage de tous les conseillers.
  • Au sage un signe suffit, Au sot à peine le bâton (proverbe juif)
  • un corsage cache souvent un corps peu sage
  • pas taillée pour la compétition mais plutôt pour l’oubli
  • celui qui fit d’elle une infidèle
  • L'attente est en proportion du bonheur qu'elle prépare.
  • "Est beau tout ce qui s'éloigne de nous, après nous avoir frôlés."
  • une fille de bite hume l’air, de rien n’était
  • Reagan : l’état n’est pas la solution, il est le problème
  • t’es pas gay, c’est pour ça qu’on rame
  • les parloirs ont gâché son regard
  • les matons arrêtent le corps, pas l’esprit
  • en tête-à-tête avec sa petite portion de rien
  • parloir fantôme (quand le détenu ne peut venir, le visiteur n’est pas prévenu à l’avance, et vice versa) : immense bout de néant
  • une petite lettre aux grands mots du cœur
  • un garçon sans père cherche l’ordre et la loi comme il peut, quitte à l’affronter voire à la bafouer
  • le suicide en prison est le seul moyen d’évasion
  • suicide : rien à dire, qu’à souffrir
  • un suicide sanguinolent est un besoin de rendre coupable les autres de son mal-être
  • La colère... Pas contre la personne qu'on a perdue, non. Mais contre tout ce qui n'a pas pu la sauver.
  • Et si on avait fait si ? Et si on avait fait ça ? Et si on avait su ?
  • Présence inutile indispensable
  • L'ennui est le suicide de l'âme. Le corps continue seul. Dixit un corporaliste, un spiritualiste aurait dit l’inverse !
  • On gagne à affronter ce grand nain qu’est l’ennui
  • pleurer un temps infini, tout comme l’est sa douleur
  • au-delà des huées de la nuée, l’Amour continue d’aimer
  • grand(e) écart(e), je prends la [tan]gente [féminine]
  • c'est facile de s'attirer les lauriers quand c'est de la repompe, mais y a aucune gloire à en retirer
  • La musique adoucit les mœurs, les miennes pas celles des voisins qui n’aiment pas les basses qui tabassent
  • Là, temps ! Ah, contretemps !!!
  • 33 cm ou 45 tours/min çà fait mal non ? d’autant plus qu’on les sont speed-(hard)-core/rock
  • La musique psychédélique des hippies est comme le bruit perché des technoïdes, c’est du chahut-bohu [chahut, de cahuer « huer », cahuler, cahuter « crier de douleur (en parlant du chien) : À Paris, vers les années 1830, dans les guinguettes et les bastringues, danse excentrique et un peu folle, voisine du branle et du cancan, dont les improvisations gestuelles hardies, les figures indécentes s'accompagnaient souvent de cris et de rires] [tohu-bohu, « solitude et vide » : le chaos primitif avant la création du monde, dans la Genèse]
  • Son parachute, chill-out, pour adoucir la descente et amortir la chute
  • J’ai perdu ce que je cherchais, je saurai ce que c’était quand je l’aurai retrouvé
  • Si tu ne trouves rien, cherche autre chose
  • Asseyez-vous sur les jambes de qui vous voulez
  • Lucky Turlutte (Sorte d’engin de pêche : par arrêté préfectoral, l’usage de la turlutte, de la fouine ou trident et de la bâche est interdit dans les cours d'eau non navigables ; turlututu, petites flûtes tenues en bouche. Turlututue siècle le pénis) : la femme qui dégaine ton gun plus vite que ton hombre (homme en espagnol) désigne au 19
  • C’est pas une vie d’être à vie ta fille
  • Pique-assiette du cœur : je me sers, je me régale, je me pète la bite, je me barre en ne débarrassant que le plancher
  • Si un jour t’as envie d’une histoire d’un soir sans lendemain qui déchante, tu sais où j’ai bite
  • Tout va bien, on passe pour des rats (-dins)
  • Vu le passif je peux rien promettre
  • J’ai de problème avec rien, c’est juste une question de contexte
  • On va commencer par la valeur sûre puis on va tenter l’aventure
  • Laisse-moi faire mon petit bazar et je reviens plus tard
  • Obligé de me plaindre moi-même : tout seul on n’est jamais mieux servi que par soi-même, et puis sinon personne ne le fait
  • La seule idée d'un dieu prive l'homme du seul possible paradis
  • Tous les 4 ans, lors des années bissextiles, c’est la fête du slip Olympia
  • pour un sein acheté, le second à moitié prix
  • J’ai déjà assez fait mon curé ce soir, maintenant je veux faire le goret pour sots
  • Monsieur est servi ! Hum, sacré miam-miam : jolie crac-crac madame que tu me sers sur un plateau d’argent, elle me donne l’eau à la bouche et le feu à la couche
  • Fidélité est mère de « raison », mais pas de passion, sa demi-sœur extravertie
  • La salsa est une sauce piquante qui s’exprime par la danse verticale avant la suce horizontale
  • Freak, assez ! was her(e) [assez de freak (monstre ou phénomène), qui était elle/là]
  • Avoir le cul entre deux bites bâtons de béton
  • Enfin … tu vois c’est quoi ce que je veux dire
  • Rien à foutre, je fais tout qu’est-ce que je veux
  • Le secret de l’artiste c’est d’habiter l’instant pour le (p)rendre (à) perpétuel (-uité)
  • Dépendance à qui et quoi que ce soit n’est pas bonne, sauf que certains se permettent de s’y accrocher et de s’y reposer à cause des incertitudes et des questions de la vie
  • Pourquoi chercher 12h à 14h, je préfère le 5 à 7 (17h on peut partir plus tôt du boulot, 19h on peut arriver plus tard à la maison, ça laisse deux heures de marge où on fourre qui bon nous semble)
  • Chasse pas gardée mais ouverte à tous les vents
  • J’observe le maître mettre son mètre
  • Mettre ça au net honnête au Net
  • Bad-trip party : tous perchés on se critique
  • Tour de magie : lévitation : tu l’avais vue ma bite, tu ne la vois plus, paf dans ton cul
  • C’est à double-sens, 2nd degré du 2nd étage inférieur
  • Claque ton cloaque (Empr. au lat. class. cloaca « égout » : P. ext., psychanal. Théorie cloacale. « Théorie sexuelle de l'enfant qui méconnaît la distinction du vagin et de l'anus : la femme ne posséderait qu'une cavité et qu'un orifice, confondu avec l'anus, par lequel naîtraient les enfants et se pratiquerait le coït »)
  • J’ai arrêté de chercher à couvrir les minettes, elles courent trop vite
  • L’occasion fait le daron, le baron
  • Les mots dits sont une rivière, ton âme en est la source
  • Je ne suis qu’une goutte d’eau : qu’on me laisse devenir rivière car plus tard je serai fleuve intarissable d’éloge pour embrasser la mer
  • Celui qui a fait un naufrage tremble devant des flots tranquilles.(Ovide)
  • enrichissant de subir un naufrage ; cela décuple nos énergies... encore faut-il savoir nager
  • quant aux coups et aux douleurs, ils laissent des cicatrices que seul le temps et l'amitié peuvent gomer
  • "La peur de se tromper est la porte qui nous enferme dans le château de la médiocrité. Si nous parvenons à la vaincre, nous faisons un pas décisif vers notre liberté". (F. Nietzsche)
  • Fille à usage unique : tu emballes, tu déballes, tu utilises, tu jettes sans consigne mais elle reste recyclable
  • Une plus belle de table
  • Il faut replacer tout ça dans le con(-texte/sexe)
  • Cassage de jambes/pattes arrière, béquilles dans ton cul, les deux jambes groupées
  • Après une bonne bouffe, une bonne touffe pour digérer
  • C’est trop hard, je vais aller faire un(e) allongé(e)
  • Avant même qu’elle ne pense/se demande si elle est observée, il faut arrêter de la regarder, ou alors tout en loucedé
  • Il semblerait … queue !!!
  • À grimper le Mont point G, y a moyen de s’éclater
  • Un mendiant bien portant est plus heureux qu'un roi malade. (Schopenhauer)
  • Poker : on rentre à 2 (euros), on recave (se remet dans le jeu) à 1
  • Poker : épousseter les jetons
  • Poker : ça y est, elle me suit au tapis, elle est couchée d’office
  • Petits mais costauds les hobbites, les korriglands, qui font du bien aux liliputes
  • Quand il y a de la place pour un, y en a pour deux, voire trois, ou même cinq (partout dans chaque trou plus deux en branlette)
  • Je suis pas tentée par la suce, mais faut bien se sustenter en protéines !
  • Le mal est mulet : il est opiniâtre et stérile. (Hugo)
  • C’est pas un bon ce champignon, il n’a pas de téton
  • Tu l’as vue ? Tu l’as bien vue ??? Tu l’auras pas eue ! Tu l’as verras plus !!!
  • Si/quand c’est bien fait, alors ça le fait !
  • Nous deux ça fait plus redondance que résonnance
  • La liberté, c'est l'empire que nous avons sur nous-mêmes.
  • Pas de masse-basse sans curé
  • Mon cœur sucker
  • Mâcher danois, sucer liégeois
  • Dès que tu sens un goût sucré/amer en bouche, là faut y aller de plus belle
  • J’ai mon cubi, ça va merci, ça me suffit
  • Hum ! Oui, hum … Comme tu dis, hum hum !!!
  • Ça s’obtient, ça s’accepte, mais ça ne se demande pas
  • Faut pas montrer ! C’est juste pour (sa)voir
  • Les pines des Landes
  • Rallonger la sauce
  • procrasturbation : procrastination par la masturbation ! (procrastination : tergiverser, atermoyer, remettre au lendemain)
  • Roger Mabite est caché dans le bosquet touffu, faut le débusquer
  • Autant perché mais plus pêchu
  • C’est une forme d’être-au-monde que d’être-contre
  • “on ne peut pas plaire à tous les goûts dans la nature”
  • Georges est comme le socialisme : faussement affectueux, vraiment grossier, secrètement acide.
  • Le jaloux aboie. La jalouse mord. Malheur à qui s'aventure, la nuit, dans la forêt des promesses indistinctes.
  • La vie est une pièce de théâtre dans laquelle nous sommes à la fois acteurs et spectateurs...Et depuis les coulisses, notre inconscient répète inlassablement les mêmes tirades
  • noué au cordeau
  • garde chiourme
  • "Encore aurait-il phallus que je le sachiasse pour que vous le suciez !"
  • La superstition est l'art de se mettre en règle avec les coïncidences. Jean Cocteau
  • N'y connaissant pas grand chose en la matière, je vis sans doute "dangereusement" avec mon sort sans en avoir conscience
  • je ne suis pas superstitieuse, ça porte malheur
  • Hasard est le nom que dieu a emprunté pour voyager incognito
  • Rares sont ceux qui ont l'intelligence de voir ce qui se cache derrière les masques.
  • J’ai quitté X car c’était l’horreur, mais avec toi c’est l’enfer
  • Soudain, le printemps revient, tel un amant qui n'a pas abandonné l'idée de vous rendre heureuse
  • Il connaît l'univers et ne se connaît pas. (La Fontaine)
  • « le bourgeois n’a pas de principe, il a des intérêts » Proudhon
  • ''Le bonheur, c'est souvent la chaise sur laquelle on s'assoit pour l'attendre''
  • Cancrelat : cafard
  • GAUDRIOLE (conter à la faveur de l'obscurité : Prob. issu du croisement de gaudir* et de cabriole) : Propos licencieux (généralement avec une valeur érotique). Synon. gauloiserie, grivoiserie, polissonnerie ; L'amour physique. Synon. la bagatelle
  • Joyeux, vieux drille. Libertin : Soldat vagabond. Synon. soudard :Au signal du plaisir, Dans la chambre du drille Tu peux bien entrer fille, Mais non fille en sortir. NERVAL, Faust, 1840
  • Colifichets : Petits ornements mesquins, mal placés ou qui ne sont pas en rapport avec les lieux où ils sont mis.
  • Loustic : empr. à l'all. lustig «gai, joyeux, amusant», introduit en France par les régiments suisses de l'ancienne monarchie française, où le loustic désignait le bouffon du régiment chargé de distraire et d'égayer les soldats menacés du mal du pays.
  • À la lisière des liserons fripons (liseron : Plusieurs espèces sont des mauvaises herbes qui peuvent étouffer les autres plantes sur lesquelles elles croissent. Plante grimpante et qui s’entortille aux plantes voisines, à fleurs en entonnoir et feuilles en forme de cœur : autre nom de Belle de jour, lys des champs, calystégie des haies, chemise de notre dame, robe de vierge, chemise de bon dieu, gloire du matin, clochette de la vierge) ; (fripon : « gourmand, bon vivant, avaler goulûment, voler » : Enfant enclin à l'espièglerie, à la malice; personne éveillée, délurée, quelquefois portée à des attitudes ou des propos lestes, grivois)
  • Juger à l’aune de (l’aune était un bâton servant au mesurage) : En considération de, à la mesure de.
  • Péremptoire : Qui affirme ses opinions sans autres considérations, sans réplique possible.
  • Orgasme (Empr. au gr, dér. de «être rempli d'ardeur», notamment «être plein de désir amoureux», verbe dénominatif de «mouvement naturel, disposition, tempérament, caractère», d'où «passion, colère» ; 1611 «vif accès de colère») : État de tension, d'excitation, de turgescence d'un tissu ou d'un organe ; Au fig. Effervescence des sentiments; mouvement incontrôlable de l'âme se traduisant par des phénomènes physiques.
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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 17:31
  • " Se réunir est un début, rester unis est un progrès mais travailler ensemble la main dans la main est une réussite" Henry Ford
  • Je ne condamne ni ne dédouane
  • Ce n’est pas parce qu’on a raison qu’on est à l’abri du mal
  • Nul n’est au-dessus des lois, encore moins ceux qui les font (et font appliquer)
  • À cette heure-là il ne pense plus, éventuellement il agit (-e sa bite)
  • Être aux anges du 7è ciel
  • "La vie, ce n'est pas seulement respirer. C'est aussi avoir le souffle coupé." (Alfred Hitchcock)
  • Je ne suis pas immature, mais je peux le (re)devenir
  • Une rupture doit faire mal pour qu’elle soit inoubliable
  • Il y a de la souffrance avant la gloire
  • Plus tu m’envoies balader plus je te trouve sexy
  • Deux très bonnes et deux très mauvaises années, mais en alternance, en bissextile
  • La vie est une chienne qui, quand elle te mord avec ses crocs, peut donner la rage ou faire qu’on se roule par terre en hurlant sa douleur et en appelant à l’aide
  • Le point de départ du voyage est presque toujours aussi le terminal/terminus tout le monde descend
  • Quand la France aura fait entendre sa voix souveraine, croyez-le bien, Messieurs, il faudra se soumettre ou se démettre (Gambetta en 1877 par rapport à la campagne de propagande de Mac-Mahon)
  • un cimetière Facebook serait en préparation pour qu'on puisse se recueillir sur les pages des membres décédés. Nos statuts sont nos épitaphes quotidiennes et nos murs nos propres mausolées en construction.
  • Sommeil de la nourrice : femme se réveille comme mère avec son enfant (alors que l’homme dort, du sommeil du « juste », pour être en forme le lendemain)
  • Avant l’industrialisation et la société bourgeoise, on dormait soit hommes et femmes à part, soit toute la famille ensemble, puis naissance de la sphère intime avec chambre des parents à part
  • Qui dort ne commet pas de péché, mais qui a péché dort mieux (Casanova)
  • À 5 ans, un enfant est au sommet de son génie, il a eu la qualité de rester en enfant
  • Je te paye même si il ne s’est rien passé, car on avait rendez-vous ! Pour qui tu me prends, je ne suis pas une psy !!!
  • Pharaon est le dieu Horus (Râ) et pointe vers les étoiles du Nord (au Sud)
  • Des seins trop menus pour mon appétit trop gourmand
  • Octopussy : dès la naissance, cette pieuvre possède des bactéries dans sa bouche qui, contre le gîte et le couvert, lui fournissent du poison
  • L’individu ne compte pas, seul le collectif est important dans la transmission des meilleurs gènes et la continuité/bonne adaptation de l’espèce
  • Le Collectif est supérieur à la somme des individus, même si le choix individuel oriente la décision Collective
  • Un comportement individuel simple engendre un comportement Collectif complexe d’où le groupe s’adapte à la situation et trouve des solutions d’organisation
  • Si un individu fait un choix non suivi par le Collectif, il rentre dans le rang, sauf si il a des infos vitales alors les autres le suivent
  • La peur protège et maintient en vie
  • Vivre sa vie sans empiéter sur celle des autres
  • Tu te prends pour qui ? Arrête de te prendre pour quelqu’un, t’es personne !!!
  • La France est le plus mauvais élève de la classe des forts, le dernier des premiers
  • Les forces de l’ordre ont tout à perdre face à des gens qui ont tout à gagner et plus rien à perdre dans la lutte
  • Toutes les femmes au monde sont mon unique amour
  • La haine est une cage qui nous empêche de nous envoler vers la Liberté
  • Les hommes n’évoluent pas, ils ne font que s’arrondir
  • Entre le marteau et l’enclume de la faucille
  • cher Brutus, la faute en est à nous et non à nos étoiles [Jules César de William Shakespeare (1599)]
  • pas mal de gens font des safaris sans haïr les animaux
  • agit’auteurs d’idées qui incitent à l’ébauche
  • ne sait pas ce qu’est aimer celui qui n’a jamais aimé au 1er regard
  • elle est un diamant à l’état brut : je pars avec le diamant et je laisse la brute sur place
  • quand on a tout ce qu’on souhaitait avoir, on se rend compte que ça ne nous satisfait en rien
  • paraître faible un instant pour mieux fondre/bondir sur sa proie ensuite
  • tu ne penses qu’à fuir sans arrêt plutôt que de te stopper pour t’en sortir
  • jamais eu de problème d’argent, ni l’un ni l’autre d’ailleurs
  • en tout, au total, pas au détail
  • ce que tu ne payes pas n’a pas de valeur
  • chaque fois que je parle avec mon cœur je me fais défoncer
  • elle n’a pas une bonne image d’elle : je la flatte, elle plonge
  • quand tu te sens comme une merde, t’es attiré et tu t’entends bien avec une autre merde
  • des preuves et épreuves d’amour pour se rassurer
  • je n’ai pas peur d’aimer, plutôt de ne plus être aimé
  • je suis fait pour les rencontres, pas pour les adieux
  • si tu n’as pas de passé, laisse-moi te construire un futur radieux ou d’ores et déjà t’offrir un beau présent
  • Je suis jeune, il est vrai; mais aux âmes bien nées la valeur n'attend point le nombre des années.
  • Nos plus heureux succès sont mêlés de tristesse.
  • tu es un homme et une femme comme tout le monde, mais t’as gardé à l’intérieur le pire et montré le pire également à l’extérieur
  • tout le monde a le droit d’avoir ses faiblesses et ses lâchetés
  • tu te débrouilles avec tes repères qui se brouillent
  • reprendre du pain pour finir le fromage, puis reprendre du fromage pour finir le pain
  • Quand t’as bu t’es imbu de toi-même et deviens imbuvable
  • La grande réussite du diable c’est de faire croire qu’il n’existe pas
  • Elle possède des avantages et des arguments appréciables qu’elle tient enfermés serrés dans son corset
  • Prendre soin de son bon et sain plaisir
  • Si tu ne veux pas suivre la voix de la raison, je suivrai la voie de la folie
  • Quand on volcan fou furieux s’éteint, un être conscient et patient s’éveille
  • Heureusement que t’as une bonne bouche, histoire que ta tête serve à quelque chose
  • Passer par pertes et profits
  • On a tellement de sentiments qu’on pleure et rit en même temps
  • Alors que tout sentimentalisme et toute irrationalité étaient bannis, les totalitarismes étaient déifiés
  • Le spectacle est réglé comme un papier à musique, mais sans chef d’orchestre
  • "La guerre, c'est la guerre des hommes; la paix c'est la guerre des idées". Hugo (Victor)
  • faut laisser faire comme ça vient
  • j’irai bien voir ailleurs pour défléchir (Détourner de sa direction)
  • Ce ne sont pas les gros qui mangent les petits, ce sont les rapides qui mangent les lents
  • plus qu’une dynamique, nous sommes un mouvement
  • « Les humains font des histoires, mais ne savent pas l’Histoire qu’ils font »
  • Les courageux meurent quand bon leur semble
  • Si vous nagez dans le bonheur, soyez prudent, restez là où vous avez pied
  • La colère est la non-acceptation de l'inacceptable. Marek Halter
  • J’ai voulu divorcer. J’avais cessé d’aimer. J’étais bien ; je n’aimais plus. L’amour manquant à mon quotidien, j’ai changé de quotidien.
  • Il y avait du bien. Rien de plus, rien de moins.
  • J’ai perdu mon aimée, il me reste ma vie : j’ai perdu à la loterie
  • Bac S invente les drogues, STL fabrique, STI industrialise, Bac pro et BEP testent, ES commercialise, STG vend, L consomme, ST2S s'occupe des overdoses
  • apprendre la nature du trouble terrorise. Se murer dans l’incertitude protège et paralyse.
  • La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé
  • L'amour est cette merveilleuse chance qu'un autre vous aime encore quand vous ne pouvez plus vous aimer vous-même. Guéhenno (Jean)
  • La vie est comme un arc en ciel il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.
  • "Les curés sont consolés de ne pas être mariés, quand ils entendent les femmes se confesse". Salacrou (Armand)
  • «La nature à chaque instant s'occupe de votre bien-être. Elle n'a pas d'autre fin. Ne lui résistez pas.» – Henry David Thoreau
  • "L'amour est un désir irrésistible d'être irrésistiblement désiré." Robert Frost
  • quelques fois le passé tape si fort que l'on n'entend plus son présent.
  • On ne peut trahir la confiance que de ceux qui nous la donnent
  • "la perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque. " Einstein.
  • ni la loi ni les attitudes du public ne sont faciles à changer
  • l’amour est un baiser qui dure toujours
  • Le meilleur ami de "merci" est "beaucoup". (Bouthot)
  • Renaud, "être libre ça veut dire être seul"
  • A quoi sert de se quereller, quand le raccommodement est impossible ? Le plaisir des disputes, c'est de faire la paix. (Musset)
  • Parfois, il faut tourner une page et savoir dire au revoir (pour ne pas dire adieu...)
  • la paix résulte d'une volonté et d'un souhait communs..., et ça, on ne le sait qu'après
  • prendre le moins possible à la terre pour avoir à lui rendre le moins possible
  • On parle beaucoup trop aux enfants du passé et pas assez de l'avenir - c'est-à-dire trop des autres et pas assez d'eux-mêmes. (S.Guitry)
  • L'ami aime en tout temps, et dans l'adversité il devient un frère.
  • faire d'une taupinière une montagne
  • C'est que la vérité est infinie, comme la forêt. Il faudrait prendre le temps de montrer tous les arbres, un à un, toutes les branches, toutes les feuilles. Mais alors, on cesserait de vivre pour décrire ce qui est, et nous finirions miroirs posés contre les murs du Temps.
  • Les obsédés n'ont pas toujours la langue très pendue, ils sont pressants mais ne partagent pas leurs phantasmes et fantasmes.
  • "Le savant n'est pas l'homme qui fournit les vraies réponses, c'est celui qui pose les vraies questions."(Claude Levi-Strauss)
  • L'amour est l'expression de la simplicité dans l'émotion, le désir ardent inaccessible qui vient tellement inopinément, avec la grande subtilité et le bonheur
  • La vie des jeunes se consume comme de l'encens
  • je ne sais pas qui je ne suis pas
  • "La vérité est une ligne tracée entre les erreurs."
  • Pour être heureux jusqu'à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu'au même point. [Edgar Allan Poe]
  • Ce qui nous échappe est ce sur quoi nous n’avons plus prise
  • "Je me moque de savoir beaucoup de choses : je veux savoir des choses que j'aime"
  • Toujours des indicateurs de moyens, rarement de résultat
  • Vivre, c’est ça qui nous tue : je m’accroche à la vie comme à une branche morte
  • Méfions-nous de ceux qui nous promettent fidélité alors qu’on ne leur a rien demandé
  • Puce copule dès la sortie du cocon (pénis fait tiers de la taille de la puce)
  • Puce X ne sait pas sécréter ses propres hormones sexuelles donc utilise celles de la lapine pour produire ses œufs
  • La haine, comme l'amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va. (Balzac)
  • Tous les arts sont frères, chacun apporte une lumière aux autres. Voltaire : d'où les frères Lumières (et les muses sont sœurs)
  • «Le privilège d’une vie est d’être qui vous êtes.» – Joseph Campbell
  • Un club hippique est une réunion de hippies qui piquent dans un hippodrome
  • il y a aussi des mercis courtois du bout des lèvres... et le beaucoup n'y est pas le meilleur ami... un merci hypocrite en fait
  • "Il est important de savoir que les mots ne bougent pas les montagnes. Le travail bouge les montagnes" - Danilo Dolci
  • L'oreiller est l'airbag des rêves. Les rêves ont des vitesses élevées, des virages serrés, des plaques de verglas, des platanes.
  • Reste devant la porte si tu veux qu'on te l'ouvre. Rien n'est fermé jamais, sinon à tes propres yeux.
  • Aimer, ça allait tout seul. C’est le retour qui n’était pas facile. (J.Bernier)
  • La force des grands est de ne se battre que pour la dignité des faibles
  • Les paresseux ont toujours envie de faire quelque chose. (Vaunevargues)
  • « Il existe trois catégories d'amis : ceux, comme la nourriture, sans lesquels on ne pourrait pas vivre ; ceux, comme les remèdes, dont on a besoin à l'occasion ; et ceux, comme la maladie, dont on ne veut à aucun prix. » Salomon Gabirol
  • Anne avait de gros bonnets
  • les 7 pêchés capitEux...
  • «Le plaisir est, tout compte fait, un guide plus sûr que le droit et le devoir.» – Samuel Butler
  • Midinettes
  • Pataquès (les grands zéros au lieu de les grands héros: Mot formé par imit. com. de la faute de liaison «je ne sais pas-t-à qu'est-ce») : Faute, incorrection de langage quelconque; discours confus. Synon. baragouin, charabia, galimatias, lapsus. Grosse gaffe, faute de tact. Synon. Impair 
  • Aguicher : désigne une pers., gén. une femme; le verbe est éventuellement accompagné d'un compl., introd. par les prép. de ou avec, indiquant le moyen par lequel s'exerce l'aguicherie] Attirer par des œillades et, p. ext., attirer par toutes sortes d'agaceries, chercher à séduire par des manières coquettes ou provocantes
  • au nez et à la barbe de quelqu’un : devant lui, en dépit de sa présence
  • se faire de la bile : La théorie antique des quatre humeurs, formalisée en grec par Hippocrate, nous apprend que la bile noire correspond à la mélancolie, la tristesse, le souci, alors que la bile jaune était associée à la colère. C'est donc cette "bile noire", prétendument sécrétée par la rate, qui était supposée être la cause de nos soucis.
  • Courir sur le haricot : D'un côté, nous avons le verbe 'courir' (quelqu'un) qui, dans cet emploi populaire et transitif, signifie déjà tout seul 'importuner' dès le XVIe siècle. D'un autre, nous avons le verbe 'haricoter' qui, au début du XIXe, signifie soit "être mesquin en affaires", soit "marchander sur des riens" (ce qui exaspère, forcément), ou bien encore "importuner". Enfin, on trouve le 'haricot' argotique qui signifie 'orteil'. Et il est normal que quelqu'un qui se fait courir sur l'orteil se considère comme quelque peu importuné et sente l'exaspération monter en lui
  • Lever un lièvre : Cette expression date du milieu du XVIIe siècle. Elle est simplement empruntée à la chasse, lorsque le trucideur de pauvres petits animaux sans défense (ou son chien), débusque le lièvre de son gîte, obligeant le gibier à courir très vite, enchaînant les zigs et les zags, avec l'espoir fou d'échapper au tir même pas vengeur que le tueur ajuste avec rapidité. Et lorsque le pauvre lièvre finit par comprendre qu'il est condamné, il s'en trouve très abattu. Dans le cas d'un groupe de chasseurs, c'est celui qui le voit le premier qui a des chances de l'abattre, s'il n'est pas trop mauvais tireur. On retrouve donc bien cette notion de "voir avant les autres". Mais pourquoi une difficulté est-elle comparée à un lièvre ? En réalité, il faut plutôt la considérer comme un problème bien dissimulé (puisque personne ne l'a encore vu jusque là), comme l'est le lièvre avant qu'il ne soit débusqué.
  • En remettre une couche
  • Quolibets : Du latin quolibet, ablatif de quod libet, « ce qu'on veut. » : Plaisanterie vulgaire et injurieuse.
  • le sens premier de battre en brèche, attestée en 1701, était-il tout simplement d'attaquer un rempart ou une fortification avec l'artillerie. Ce n'est qu'au XIXe siècle que son sens figuré est apparu, la cible attaquée violemment étant alors les arguments ou les idées d'une personne ou d'un groupe d'individus.
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 19:39
  • Si ton cœur est plein de perles, imite l'huître, ferme bien ton cœur. Saadi, un grand poète perse du XIIIe siècle
  • C'est une perfection de n'aspirer point à être parfait. (Fénelon)
  • «Le mystère de la vie n'est pas un problème à résoudre, mais une réalité à éprouver.» Alan Watts
  • quel plaisir de ne pas s'apercevoir que l'illusion n'est autre qu'une réalité future et infinie
  • l'amitié est un amour sans limite... l'ambiguïté de l'amitié est comme l'entretien de la passion amoureuse... la fusion de l'amitié est un orgasme permanent...
  • C'est que l'intelligence est une qualité, et non une vertu. L'intelligence ne rend pas bon, pas plus que la bêtise ne rend méchant.
  • je te rassure, c’est pas par pure philanthropie de ma part : en faisant le ceci des uns, je fais le cela de moi, et tout le monde il est content
  • Les petite filles aiment les poupées Les petits garçons aiment les soldats Les grandes filles aiment les soldats Les grands garçons aiment les poupées.
  • m'arracher à l'onctuosité du rêve et plonger la bouche la première dans les acides de la réalité quotidienne
  • bien sûr que t’es libre, personne ne veut de toi
  • Ames insensibles, s'abstenir ! Cœur généreux...si tu veux
  • Quand le pouvoir de l'amour surpassera l'amour du pouvoir, le monde connaitra la paix. Jimmy Hendrix
  • tu es comme tout le monde : tu ne sais pas de quoi la vie est faite.
  • Il faut se ressembler un peu pour se comprendre, mais il faut être un peu différent pour s'aimer.
  • Le calendrier, c'est la bureaucratie du temps
  • La réussite appartient à celui qui se vend tel qu'il se rêve !
  • "Moins une œuvre est comprise, moins vite elle ouvre ses pétales et moins vite elle se fane" (Jean Cocteau)
  • "Je parle au cœur plus qu'à l'oreille. C'est ce qui explique mon succès. Car tout le monde a un cœur, mais tout le monde n'a pas d'oreille" (Marcel Achard)
  • j'aime le travail, il me fascine, je peux rester des heures à le regarder
  • On ne peut encaisser l’addition sans faire l’aubergiste
  • Il est très difficile, voire impossible, d’éduquer sans abîmer
  • Il a vécu en homme brillant, il est mort en homme riant
  • Ça veut rien dire mais c’est juste pour dire
  • Je vais essayer d’être bref, ou en tout cas clair
  • Après tout ce que je viens de bouffer, j’ai pas le mouv’ à gigoter
  • Je suis pas un chapon, non, un champion, oui
  • Royal de la balle
  • Le machin tout en longueur, en largeur aussi
  • Le migrateur, il a tout compris celui-là …Il se déplace uniquement pour s’accoupler et fuir le froid.
  • Les honnêtes femmes sont inconsolables des fautes qu'elles n'ont pas commises. (Guitry)
  • La joie est pareille à un fleuve : rien n'arrête son cours (Henri Miller).
  • Folle aventure passionnelle entre l’enfant terrible et la femme fatale
  • vis toujours mais un peu moins, enfin ça dépend
  • c'est facile de s'attirer les lauriers quand c'est de la repompe, mais y a aucune gloire à en retirer
  • À la conquête de l’ivresse livresque
  • Conjonction d’énergies dispersées
  • C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.
  • Tu as tout faux, surtout la ligne
  • Que puis-je pour toi, pour te servir ? C’est proposé, voire demandé, si gentiment
  • Il ne faut pas se moquer des chiens avant d'être sorti du village.
  • comme ces lions de cirque, pelés, aussi maigres que les barreaux de leurs cages, assoupis même debout, tournant en rond au ralenti, fixant le sol en ondulant, comme si leur seul souci était qu'on les empêche de mourir.
  • S'il avait voulu que je prenne bien les choses de la vie, il me les aurait données autrement.
  • Mais pourquoi tu prends toujours tout mal ? Parce qu'on me le donne comme ça
  • Dieu est le metteur en scène, je suis le figurant tout au fond du décor.
  • Pourquoi laisser une trace ? Ne vaut-il pas mieux être oublié, s'enfuir à toutes ailes vers le vide, comme font les oiseaux, les nuages, les pensées et les rêves ?
  • la liberté doit s'interdire de s'imposer par la force. Cela est très difficile car l'État, le mensonge, la misère, nous rendent impatients. La révolution est une tentation, au sens diabolique du terme.
  • Les intermittents du spectacle sont des chômeurs dont le contribuable finance les loisirs
  • L'hirondelle ne fait pas le printemps, mais le chameau fait le désert. François Cavanna
  • La malice d'un esprit grossier est souvent plus dangereuse que les finesses d'un homme d'esprit. (Grimm)
  • Carpe diem, ce n'est pas l'armure qui fait le chevalier, c’est l'homme qui est à l'intérieur. La chance sourit aux audacieux (Virgile).
  • L’être, le paraître … et le connaître
  • Les êtres humains sont des miroirs qui se regardent dans ces miroirs que sont les êtres humains.
  • on est aveugle à soi-même
  • chaque année l’appel retentie, chaque année tout le monde y répond
  • une grosse épine du pied à enlever ça fait mal sur le coup puis finalement, ça soulage vraiment!
  • "Les femmes sont comme le suspense. Plus elles éveillent l'imagination, plus elles suscitent d'émotions". - Alfred Hitchcock
  • Éternité est l'anagramme d'étreinte. (Montherlant)
  • "La cerise sur le gâteau passe inaperçue sur un gâteau aux cerises..."
  • "N'essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur" (Albert Einstein)
  • "Je crois en tout ce qui échappe à l'homme et me méfie de tout ce qui vient de lui." SG
  • "La seule chose dont je sois sûr, c'est que je doute." Pierre Desproges
  • C’est le bonzaï qui cache la forêt
  • Comme le fleuve, tranquille, je contourne les pierres éparpillées sur le cours de mes flots, celles-ci n'affectent pas mon parcours.
  • l'errance est le signe de la seule identité possible : celle d'hôte
  • On nait plusieurs fois mais on ne meurt qu'une fois. Il faut le savoir dès la deuxième naissance.
  • C’est quand on croit connaître les rouages de la machine qu’on voit qu’il y a un grain de sable dedans
  • Un humain fait ce qu’il peut, jusqu’à ce que son destin se réveille
  • Illusions never change into something real
  • Si la valeur n'attend pas le nombre des années, une année de plus apporte toujours plus de sagesse !!!
  • ce serait comme embarquer à bord d'un navire et ne pas pouvoir prendre le large, restant au quai des brunes sans larguer les à marre
  • la vie est une ligne qui n'est pas droite
  • "Aucune femme n'a jamais dit la vérité toute nue."
  • mannequin dont l’absence de corps insulte la beauté du visage
  • L’absence de fric tue, y a pas que la clope !
  • Plaie d’argent n’est pas mortelle
  • Ça épuise et ça affaiblit de faire croire qu’on est fort
  • "Si je n'ai qu'un seul défaut, c'est celui de n'avoir aucune qualité"
  • le mental est une barrière qu'il est bon de faire tomber parfois
  • " Il y'a mille façons de mourir, ce qui compte c'est de trouver le moyen de VIVRE "
  • " N'oublie jamais d'où tu viens, et jusqu'où tu iras... "
  • Pour moi c'est ravir au monde le soleil que d'ôter de la vie l'amitié. (Cicéron)
  • "Mesdames, un conseil. Si vous cherchez un homme beau, riche et intelligent... prenez-en trois !" - Coluche
  • La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé. (Musset)
  • L’amour frappe là où on ne savait pas qu’on était vulnérable, c’est pour ça que ça marche et fait aussi mal
  • "Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève." (San Antonio)
  • Le point G est le point d’ébullition
  • "Le souvenir de l'être aimé est comme un poison dans tes veines si bien que tu te surprend a espérer que la personne aimé n'est jamais existé pour enfin être soulagé de ta peine"
  • Notre comportement est conditionné par la façon dont on veut qu’on nous perçoive
  • L’enfant qui sommeille en nous nous évite de devenir fou
  • Je laisse le seigneur agir à travers moi
  • La seule façon de se prouver qu’on est vivant est de tutoyer la Mort
  • Je veux faire ce qu’il y a à faire pour ne pas me demander comment ça aurait pu être
  • Ce qui nous fait avancer ce sont les risques qu’on se risque à prendre : soit la déception, soit l’avenir
  • C’est la joie qui me fait pleurer
  • Notre histoire c’est le présent et pitêtre notre avenir, oublions donc le passé
  • Demande à un psy de mettre ton bébé au monde ingrat
  • Je suis gentille, j’ai décidé de te reprendre ! J’aimerai dire oui … mais NON !!!
  • Ce qu’on attend le moins est ce qu’on désire le plus
  • Là où la terre et l’eau se rejoignent, les belles plantes s’élancent vers le ciel à l’assaut du soleil
  • ce n'est pas en suivant le même chemin que les autres que nous serons différents
  • On transforme sa main en la mettant dans une autre. (Eluard)
  • "L'enfer est tout entier dans ce mot : solitude." [Victor HUGO]
  • "L'affirmation de la vie ne va pas sans la pensée de la mort, sans l'attention la plus vigilante, responsable, voire assiégée, obsédée de cette fin qui n'arrive pas à arriver.
  • Les déceptions ne tuent pas et les espérances font vivre. (G.Sand)
  • L’eau c’est dangereux, ça trouble le pastis
  • on ne tombe pas amoureux d'un corps mais bien de l'âme qui l'anime
  • de l’ombre ou de la lumière, lequel nous éclaire ?
  • Un défaut qui empêche les humains d'agir, c'est de ne pas sentir de quoi ils sont capables. (Bossuet)
  • le progrès, on peut le subir ou l'anticiper
  • mon taf ne me laisse pas le temps d’arrêter le temps
  • ne pas sortir d’une histoire d’amour plus blessé après que désespéré avant
  • en amour, on n’apprend jamais de ses erreurs, ou alors on croit que et finalement on retombe dans des pièges plus ou moins identiques
  • un drogué est une personne sous la mauvaise influence d’elle-même manipulée par un produit
  • je souris, mais à l’intérieur mon cerveau hurle au désespoir (autant qu’à des espoirs).
  • Le loup est lié aux démons, mais le lait de la louve fortifie la vulve et facilite la procréation de garçon (recherchés pour cause d’héritage)
  • Les choses se font d’elles-mêmes quand tout le monde est prêt à ce que ça se passe ainsi
  • Un trop fou n’a aucune excuse ni raison de vivre de telle manière … ou d’une autre
  • Même avec moi tu n’es pas là, ni toi
  • Ce que je pense de moi n’est pas important : ce qui est important c’est ce que les autres pensent de moi
  • C’est en n’attendant rien des autres qu’on n’est jamais déçu par eux, voire heureusement surpris
  • complètement faceoverbooké
  • que le grand crique me croque
  • Dans le rétroviseur de la vie, les choses peuvent paraître plus tristes qu’elles ne le sont avec le recul
  • Un bonheur sans nuage
  • L’amour vole si haut … puis pique du nez après un looping renversé
  • Amour fou, puis énorme tendresse, puis grande compréhension et enfin petit intérêt
  • Il ne faut jamais faire de TS (tentative de suicide) comme signal d’alarme, car on n’est jamais sûr de se rater
  • Il se trame un drame
  • Il n’est pas charmant, juste marchand … de sable aux yeux
  • équipe de chic et de choc, pas faite de bric et de broc
  • On sait ce qu’on quitte, jamais vers quoi on va
  • Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question. (Desproges)
  • La franchise ne consiste pas à dire ce qu'on pense, mais à penser ce qu'on dit (Coluche)
  • je commence à maîtriser les excès pour les transformer en extase
  • dès que y aura plus qu'à
  • la nuit fait peur... la nuit et sa torpeur : la nuit nuit à mon sommeil car tout est noir le soir
  • Même quand il souffre beaucoup, tout comme le clown triste, on ne voit pas pleurer la soul pleureuse
  • la mélancolie, cet élan d'émotions qui vous donne la colique
  • Il faut une vie entière pour commencer à connaitre ses désirs propres... Et beaucoup de liberté!
  • Les morts galopent vite
  • Moi qui n’ai pas vu ce film à l’eau de rose, je peux t’en raconter la fin
  • Pour l'amour d'une rose, le jardinier est serviteur de mille épines (proverbe turc)
  • Il est majeur, on ne peut pas l’empêcher de faire n’importe quoi
  • Si t’avales une noix de coco, ais confiance en ton anus
  • Il va réfléchir, mais tu verras que la curiosité va l’emporter
  • À passer sa vie à se rattraper de branche en branche, on ne regarde pas/plus si il y a de la merde dessus
  • Je l’ai habillé pour l’hiver
  • On perd tous quelque chose qu’on n’a pas cherchés (ou l’inverse)
  • T’es plus en état de lever le bras de levier ? Si, mais pas tout seul, il me faut un coup de main bien placé
  • Faudra me passer sur le corps ! Bouge pas, j’arrive
  • Ce n’était même pas moyen-moyen, mais limite-limite
  • Ce qui disparaît dans un couple en premier ce n’est pas l’Amour mais les preuves d’amour
  • Les crises révèlent les forces et faiblesses de chaque système
  • Colosse aux pieds d’argile
  • Hier est fini et ne recommencera plus jamais
  • Pour progresser, il faut éviter de faire sans cesse les mêmes erreurs
  • Parents : de quel chêne ont pu choir ces glands ?
  • Je suis suffoqué, à bout de souffle
  • Deux loups salivent, voire bavent, sur la brebis, voire l’agnelle, qu’ils vont manger
  • L’estime que j’ai de moi-même n’est pas liée à celle que me portent les autres
  • Ce qui m’étonne le plus c’est que j’en sois étonné
  • Personne ne t’aime vraiment avant que tu ne t’aimes toi-même
  • Quand on se bat contre la Mort, chaque victoire compte, surtout contre ses propres doutes
  • On rejette le menu frottin à l’eau, ils attireront les gros poissons
  • Le cœur est le tambour de l'âme.
  • Si tu entends galoper, pense d’abord à des chevaux plutôt qu’à des zèbres (sauf si tu es en Afrique ou au zoo)
  • Le chevalier n’a pas fini la course, il a désarçonné son cavalier
  • J’ai décidé de ne pas dormir cette nuit... car chaque nuit peut être la dernière
  • Nos plus belles actions sont celles que nous enfantons sans jamais en revendiquer la paternité
  • Nous ne serons probablement jamais d'accord sur rien d'essentiel
  • L'amour crée dans la femme une femme nouvelle : celle de la veille n'existe plus le lendemain. (Balzac)
  • Si elle n’est pas aveugle, elle est folle
  • Ne sois pas comme moi, moi qui aie déjà du mal à faire avec ce que je suis
  • Un détail de taille
  • Pourquoi je ne m’écoute jamais
  • Je ne sais pas ce qu’il nous a pris, mais c’était une merveilleuse absurdité
  • Porter un ravissant petit négligé (Vêtement porté de façon intime, quand on n’a pas à se montrer)
  • En amour/amitié, la moindre offense fait boule de neige qui devient avalanche de ressentiment, donc autant laisser tomber la neige tout de suite
  • Dans notre histoire, je ne sais pas si je la déteste elle ou moi
  • C’est plus facile quand on n’est pas l’ami de sa petite amie
  • Un pessimiste est un optimiste qui a été bien informé (Gaston Wolf)
  • La haine naît de la souffrance et de la peur
  • La vérité apparaît à ceux qui savent la regarder
  • Mûrir c’est se trahir petit à petit car on devient moins petit quand l’oiseau fait son nid duveteux.
  • On n’est fidèle à soi-même que dans l’adolescence, ensuite tout n’est que négociation et donc renonciation
  • Un puissant impuissant
  • dans la vie, il ne s'agit pas d'être le premier à être aimé : il faut être le dernier
  • Souriez vous êtes facebookés par le FGB
  • On tarde à grandir, on ne tarde pas à mourir.
  • "le monde idéal serait un monde sans idéal"
  • Ce que tu possèdes fini par te posséder
  • "Personne ne mérite tes larmes, et celui qui les mérite ne te fera sûrement pas pleurer"
  • "Ce qui s'éloigne de toi, n'était pas bon pour toi"
  • « Quelque soit la voie que la liberté exige de vous, elle prendra soin de vous pourvu que vous continuiez à marcher… »
  • « Vivez votre propre VIE. Là où vous êtes, Avec ce que vous êtes Avec qui vous êtes. »
  • « Tout ce qui n’est pas donné est perdu »
  • Oui, Faudel, c'est moi, non je n'ai pas changé : je suis toujours celui que tu as aimé, qui t'embrassait puis te faisait pleurer
  • "Il n'y a rien de plus permanent que le temporaire" [Gilles Nolin]
  • Les misogynes sont des hommes qui se croient inférieurs aux femmes et qui ne veulent pas que ça se sache
  • On me dit jamais rien à moi ! à bin oui c’est normal, j’écoute pas ce que disent les gens
  • Je ne fais confiance aux humains, du coup je les aime car je ne suis jamais déçu
  • Limité dans le temps, pas dans l’histoire
  • C’est le meilleur choix avant d’en faire un
  • “La séduction est de l'ordre du rituel, le sexe et le désir de l'ordre du naturel.” Jean Baudrillard
  • Naturiste du sentiment et du ressenti
  • Faut-il que les hommes soient enceints pour que la contraception nous concerne tous ?
  • Les jeunes, on les plaint ou les craint
  • "Quand tout le monde est d'accord, c'est que personne n'a compris." (Alexandre Zinoviev, dissident soviétique des années 70)
  • Qui connaît autrui est intelligent, qui se connaît est éclairé, Qui vainc autrui est fort, qui se vainc soi-même a la force de l'âme... Lao Tseu
  • La parole est le vêtement de la pensée, et l'explication en est l'armure. (Rivarol)
  • "D'âge en âge on ne fait que changer de folie. "La Chaussée
  • La vraie faute est celle qu'on ne corrige pas
  • On sait qu'on a trouvé quelqu'un de spécial quand on peut la boucler et partager un silence agréable. [Quentin Tarantino]
  • La manipulation s’est de ne plus se soumettre mais décider d’adhérer
  • "Rien ne communique plus de courage au peureux que la peur d'autrui"
  • Ceux qui parlent dans mon dos, mon cul les contemple
  • Oukases :   1. Décret-loi prononcé par le tsar ou le chef de l’état russe. (Par extension) Décision autoritaire, impérative.
  • pérorer : Parler, discourir longuement et avec une sorte d’emphase.
  • Donzelle : Du latin vulgaire dominicella (diminutif de domina), qui a également donné demoiselle : soit (Familier) Femme ou fille peu estimable, à l'allure ou à la tenue équivoque, de mœurs légères ou prétentieuse et ridicule ; soit (Familier) (Souvent plaisant) Femme ou jeune fille. On rencontre ds Ac. 1798-1878 donzelle au sens de : « Hist. nat. Poisson de mer dont les couleurs sont très variées » ; subst. masc. donzelon. Garçon d'honneur
  • Gonzesse, subst. fém., arg. et pop. : 1. Femme en général; fille, parfois de mœurs légères; maîtresse (empr. à l'ital. gonzo « individu stupide », un gonze étant un « homme qui vide les ordures de l'hôpital »)
  • DAMOISEAU, subst. masc. : A. Au Moy. Âge. Jeune gentilhomme qui n'était pas encore chevalier. Jeune noble accompagnant le châtelain ou la châtelaine à la chasse, à la promenade, au voyage, servant à la table, faisant office de messager. Par. Ironie : Homme qui fait le galant, qui est empressé auprès des femmes; homme qui affecte de la recherche dans ses vêtements et une galanterie efféminée (Soupirant, amoureux).
  • Minauder : De mine, repris du breton min, « bec, museau » : Faire certaines mines, affecter certaines manières pour plaire et paraître plus agréable. se minauder «se moquer» : Ce mot se dit des femmes et veut dire faire l'agréable, faire de petites mines pour avoir quelque air charmant
  • faribole : (Familier) Propos frivole, vain et plaisant, baliverne, calembredaine, sornette. Vous nous contez des fariboles.
  • sapristi
  • Cette morue aime bien les queues de poisson dans la raie
  • mieux être tafiote qu'au ras des chiottes
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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 18:24

Introduction aux expressions directes

 

« Les mots savent de nous des choses que nous ignorons d’eux » disait René Char.

 

La langue française est bien pendue, normal, tout le monde lui est passé dessus !!!

Au carrefour des limitations montagneuses et maritimes autant que des civilisations, la France s’est toujours enrichi des brassages ethniques, linguistiques, techniques, artistiques, culturels, cultuels, artisanaux, maritaux !!! Il suffit de voir que nous sommes les seuls Européens à avoir mélangé de la base 10 (indo-européenne) et de la base 20 dans nos nombres : quarante (4*10), quatre-vingt (4*20) au lieu d’octante (8*10), et encore pire quatre-vingt dix (4*20+10) au lieu de nonante.

 

Vieux de ce melting-pot « pourri » (un pot-pourri est un mélange de fleurs, méfiez-vous des doubles sens plus ou moins fâcheux), le franc parler … pardon, le parler franc [la tribu germanique qui a envahi la Gaule en foutant sur la gueule aux (mal) gaulés et en la leur mettant profond, jusqu’aux gorges burgondes] peut s’enorgueillir de son riche vocable, son verbe étant autant support de la verve que ses expressions d’impressions.

Amoureux transi d’effroi devant la puissance de la langue, le Collectif des 12 Singes souhaite ici vous faire part de son admiration sans borne pour les jeux de mots, notamment concernant les maux humains !

 

Curieux de tout et encore plus des thématiques qui ont toujours agité nos groupes sociaux depuis que l’humain est civilisation, nous voulions discourir philosophiquement sur les grands sujets de société, qui touchent tant au collectif qu’à l’individu !

Étant donné qu’une illustration vaut mieux que de longs discours, nous avons opté pour une discussion à bâtons rompus [1] à base de petites phrases qui en disent long ! Nous avons donc regroupé dans ce petit bréviaire {document de synthèse et de commentaire} des dictons, expressions, proverbes populaires, aussi bien que des citations, dialogues de films et paroles de chansons. Pour rendre la chose plus digeste, nous avons choisi de compiler tout ceci dans le cadre d’une discussion de comptoir, les mêmes qui sont souvent très animées grâce à l’alcool et qui permettent de dire des choses normalement socialement tues !


Les deux protagonistes

Les femmes et les (petits) enfants d’abord certes, mais les vieux ont aussi un droit d’aînesse ! Il faut bien commencer par quelqu’un donc, galanterie oblige, présentons cette quelqu’une qui est loin d’être quelconque : Dame de cœur à vous l’honneur, roi de pique à vous la suite !!!

 

  • Manon Lescaut {nous avons utilisé ce nom connu pour jouer l’opposition avec le célèbre roman de l’Abbé Prévost ! Montesquieu en dit : « Je ne suis pas étonné que ce roman, dont le héros est un fripon et l’héroïne une catin [...] plaise, parce que toutes les mauvaises actions du héros [...] ont pour motif l'amour, qui est toujours un motif noble, quoique la conduite soit basse ». En outre, le roman a traversé les époques, revêtu de ces plumes de canard dont parlait Jean Cocteau, sur lesquelles glissent les crachats des prudes et les poussières de l'oubli (ce que nous nous souhaitons également)} : comme sa sœur Julie, Manon Lescaut est une fille de l’ordre qui marche au pas des lois, gendarmette de Saint-Tropez plutôt mignonne mais pas franchement bonne vivante !
  • Son papi, maternel, Mougeot (le petit frère rebelle et urbain du célèbre papi de Carjac – petite ville de l'Aveyron – qui avait participé à la célèbre émission créée et animée par Guy Lux, le Schmilblick) : à l’opposé de son grand frère fauderche Antoine (petit paysan passionné par les champignons, comestibles), Jean-Louis Mougeot (à ne pas confondre avec son homonyme François Valéry, chanteur populaire), pense à beaucoup de choses pour faire avancer le fameux Schmilblick. Membre de l'Académie des inscriptions sur les murs et des lettres recommandées rageuses envers l’état, il aime à marcher en-dehors des clous !

 

Quand papi Mougeot retrouve
sa petite filliotte Manon Lescaut

  • Manon Lescaut : Mais qu’est-ce qu’il trafique encore ??? Je sais bien que les "stars" aiment à se faire désirer, mais là c’est abusé !!! Ah, te voilà toi, quand même !!! Avant l’heure ce n’est pas l’heure mais après l’heure ce n’est plus l’heure : j’allais lever le camp, j’étais en train de prendre racine !!!
  • Papi Mougeot : Bonjour aussi !!!
  • ML : Moui, bonjour ! Je sais bien que tu n’es pas royaliste pour un sou mais ce n’est pas pour autant que tu dois bafouer la ponctualité, politesse des rois !!!
  • PM : Euh oui, même si c'est sans doute pour ça que les reines se font tant attendre ! Bref, promis, je le referai plus !
  • ML : Oui oui, on dit ça, mais ce n’est pas à ton âge qu’on te changera !!!
  • PM : Ah ça non ! Bon allé, on se fait un bisou-bécot et on va se boire un coup au chaud ?! Tu as bonne mine en tout cas, ça fait plaisir à voir … j’espère que le crayon va pareil ! ... ?
  • ML : Papi !!! Tu sais très bien qu’avec ma carrière militaire je n’ai ni le temps ni la tête à … ça !
  • PM : Oui c’est vrai, toi les beaux gars tu préfères les arrêter plutôt que de les menotter après les avoir emballés !
  • ML : Ce n’est tout de même pas ma faute si je suis du bon côté de la ligne jaune !!!
  • PM : Pfff, tu parles, le côté obscur des forces de l’ordre oui !!!
  • ML : Bon hé, hein, oh !!! C’est fini oui ??? Sinon, je prends mes cliques et mes claques et je rentre chez moi, je ne suis pas venu jusqu’ici pour entendre tes sempiternelles railleries de gaucho soixante-huit attardé !!!
  • PM : Hum, j’adore quand t’es colère, quand tu montes sur tes grands chevaux [2] de la chienne de garde républicaine, cadre noir de la saumure imbuvable de l’état !!! Bon allé, stop, pouce, temps mort : on va se jeter un godet derrière le gosier, un ch’ti canon sera bon pour détendre l’atmosphère !


 

Nos deux compères, qui ne s’entendent pas trop comme larrons en foire [3], s’installent tranquilles, sont pénards accoudés au comptoir. Manon commande un café noir, Jean-Louis prend un vrai truc à boire, soiffard qu’il est il tourne à la Marie Brizard allongée sur son lit de glace !



[1] Battre du tambour "à bâtons rompus" signifiait donner deux coups successifs de chaque baguette, sans produire de roulement continu.

[2] Lorsque les chevaliers combattaient, plus le "cheval de bataille" était grand plus ils pouvaient observer et dominer l'adversaire. De la fougue et l'ardeur nécessaires pour partir ainsi en guerre, il nous est resté, au figuré et depuis la fin du XVIe siècle, cette expression où la fougue est devenue celle de celui qui s'emporte. Le Cadre Noir est un corps de cavaliers d'élite français, instructeurs à l'École nationale d'équitation près de Saumur.

[3] Un larron étant « celui qui commet un larcin, qui dérobe furtivement », l'expression "s'entendre comme larrons" (version du XVIe siècle) désignait des compères qui s'entendaient pour préparer un mauvais coup. C'est au XVIIe que la "foire" est ajoutée, ces grands marchés publics où les mauvais coups au détriment aussi bien des marchands que des visiteurs peuvent être faciles à perpétrer. Si on emploie cette expression aujourd'hui pour désigner deux gamins qui s'entendent si bien qu'on imagine qu'ils pourraient très bien faire des bêtises ensemble, elle peut aussi simplement désigner des gens qui s'entendent à merveille, sans autre connotation.

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